Le chômage expliqué aux nuls

novembre 7, 2009 par Arnaud de Brienne

pole_emploiVoici une petite démonstration qui a le mérite de la concision et de la clarté. Pas besoin de doctorat, ni de troisième cycle en économie pour comprendre le mécanisme de développement du chômage en France et en Europe en général.

A faire circuler le plus largement possible.

chomage.pdf

La HALDE ne connait pas l’austérité

novembre 6, 2009 par Arnaud de Brienne

louis_schweitzerLes députés UMP Richard Mallié et Philippe Briand proposent de limiter les dépenses de la dispendieuse Haute autorité de lutte contre les discriminations (HALDE) en 2010. Ils se disent “interpellés” par le “train de vie” de la structure.

Leur amendement a été déposé dans le cadre du projet de lois de Finances pour 2010 et doit être examiné en commission élargie à l’Assemblée ce jeudi après-midi. Ce texte a été signé par plus d’une cinquantaine de députés et vise à “ne pas augmenter pour 2010″ le budget de la HALDE.

“Il est légitime de s’interroger sur les 2.126 m2 de locaux pour 84 personnes dont dispose la HALDE dans le 9ème arrondissement, soit près de 1,5 millions d’euros de loyer pour une aussi petite structure”. Pas vraiment des “damnés de la terre”, les permanents de la HALDE. Notez que c’est assez discriminant pour ceux qui travaillent dans de petits locaux vétustes ou en “open space”.

“En plus, tandis que le nombre d’emplois temps plein de la Halde augmentent de 5% entre 2008 et 2010, les dépenses de personnel augmentent de 15% pour la même période » déplore Richard Mallié. Si ce n’est pas de l’inflation, ça y ressemble…

Comble du comble, les réclamations traitées par cette autorité ont diminué entre 2007 et 2008 et ce malgré l’augmentation du nombre d’agents qui traitent ces dossiers”, dénonce M. Mallié. Le nouveau slogan pourrait être : “Etre plus nombreux pour travailler moins (et gagner plus)”.

M. Mallié et Briand auraient dû pousser un peu plus loin leurs invstigations et s’intéresser aux revenus de M. Louis Schweitzer (photo), président de ce crémeux fromage. Un sacré cumulard…. Nous y reviendrons. Nous reviendrons aussi sur l’association SOS Racisme, grande donneuse de leçons aux entreprises mais régulièrement épinglée par la Cour des comptes pour une gestion, disons… très particulère. Au fait, où en est l’affaire Julien Dray, co-fondateur du bidule et grand amateur de produits de luxe ?

Grippe H1N1 : le vaccin plus dangereux que le virus

novembre 6, 2009 par Arnaud de Brienne
vaccin h1n1Une partie des professionnels de santé ne compte pas se faire vacciner, malgré la stratégie de vaccination générale prévue par la France, et envisage même d’en dissuader leurs patients.
Voir la vidéo

L’accord de la honte entre l’UMP et le parti communiste chinois

novembre 3, 2009 par Arnaud de Brienne

marteau-faucille-chaineCommunique de Bernard Antony,
Président de Chrétienté-Solidarité


A l’occasion du 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, Chrétienté-Solidarité a tenu à organiser une veillée de prières et de mémoire pour les victimes du communisme. Cette manifestation a également pour objectif de dénoncer les actuelles résurgences mutantes du nihilisme marxiste.

En cette fin d’octobre 2009, notre rassemblement du 7 novembre prochain, devant l’Assemblée nationale, sera aussi un acte de protestation public du Pays Libre contre le protocole d’accord signé entre l’UMP, parti présidentiel au pouvoir, et le Parti communiste chinois responsable de la mort de plus de 65 millions d’êtres humains (source : Livre Noir du Communisme) et sous le joug duquel des dizaines de milliers de Chinois et de Tibétains sont toujours enfermés dans le système concentrationnaire du laogaï.

Aussi, nous appelons tous nos compatriotes attachés à la liberté à se joindre à notre manifestation qui se déroulera le

samedi 7 novembre de 18 h à 21 h

place du Président Edouard Herriot, Paris 7ème

(à côté de l’Assemblée nationale)

S’il n’y avait que les emplois fictifs… !

novembre 3, 2009 par Arnaud de Brienne

Chirac...«Après le règne de François Mitterrand, marqué par la corruption des hommes et l’avilissement des moeurs de la République, comme des millions de Français j’avais vu en Jacques Chirac et sa majorité de droite les possibles sauveurs d’une France affaiblie, si ce n’est déshonorée par tant de vilenies.

En France, les allées du pouvoir seraient-elles la propriété du diable ? Aujourd’hui, rien n’a changé et pire encore ! -tout s’est aggravé, le chef de l’État s’étant perdu de réputation dans la tourbe des “‘affaires’”. Voir son nom régulièrement cité dans les cabinets des juges d’instruction et les prétoires ne le trouble guère.

Moi, si ! Cocu, certes, mais pas content !

Mystère d’une justice atteinte d’une conjonctivite aiguë… quand il lui faut braquer son regard sur le premier magistrat de France.

Alors, disons la vérité : tout aura été fait pour sauver le Président Jacques Chirac, chef des armées, preux général qui abandonne ses hommes de l’ombre sur le champ de bataille et se met aux abris… pendant qu’ils passent sous la mitraille.

Trop, c’est trop !

L’heure est enfin venue d’ouvrir, un à un, les dossiers noirs des années Chirac. Et de montrer comment ce clone de François Mitterrand a dépassé son maître.»

Journaliste et écrivain, Jean Montaldo a notamment collaboré à Paris-Match et au Figaro Magazine. Tous ses ouvrages ont été des best-sellers en librairie et notamment, Les finances du PCF, Les Secrets de la banque soviétique en France, Mitterrand et les 40 voleurs…, Rendez l’Argent !, Le gang du cancer ou Les voyous de la République- Carnets secrets 1, Le marché au voleurs, tous publiés aux éditions Albin Michel.

Extrait du livre :
À l’heure où j’écris ces lignes, un seul homme d’État, le pape Benoît XVI, a le courage de prêcher (dans le désert) contre «la corruption qui ravage le monde actuel». Juste diagnostic, curieusement absent des programmes et discours politiques de la France, «fille aînée de l’Église». Sauf en période électorale, quand il faut grappiller des voix, à la manière de César dévoyant les aspirations du peuple de Rome en lui offrant «du pain et des jeux».

Au fur et à mesure du temps qui passe, les témoignages reçus, les procédures qui encombrent les cabinets des juges d’instruction et les tribunaux, les dossiers empilés dans les rayonnages de mes archives, me donnent le spectacle d’une France à l’agonie, d’une République non plus seulement bananière mais fromagère.
Douze années durant, le président Chirac se sera employé à avilir la plus haute fonction de l’État dans de sordides «affaires». Avec le soulagement de toujours s’en tirer la tête haute et avec la volonté chevillée au corps d’échapper à nos juges… contraints, eux, de se rabattre sur ses premiers et seconds couteaux, ses personnels de maison, infatigables acteurs de réseaux spécialisés dans l’enrichissement frauduleux : chefs et sous-chefs du gouvernement ; ministres ; parlementaires ; élus et hauts fonctionnaires dévoyés ; divers professionnels de l’arnaque recrutés dans toutes les sphères du monde politique, économique et des affaires.
Ne rien faire, tout laisser passer sans rien dire n’est plus possible. La vérité est là, insupportable : Jacques Chirac n’est plus que le commandant de bord d’une monstrueuse machine à tromper et corrompre. Vaille que vaille, notre société est ainsi conduite sur les chemins de la décadence.

Jacques Chirac et les 40 menteurs, Jean Montaldo, éditions Albin Michel, 2006

La présidence de l’Union, la plus chère de l’histoire

octobre 26, 2009 par Arnaud de Brienne

L’inconvénient avec la littérature de la Cour des comptes c’est que les rapports se suivent et se ressemblent étrangement. Gabegie, incohérence, détournements, gaspillage… quel que soit le domaine audité, c’est toujours la même litanie.

Dans un rapport publié  dimanche par Mediapart en même temps que partait un courrier au titre évocateur “la folie des grandeurs” à l’attention de Philippe Seguin,  la Cour s’interroge particulièrement sur le sommet de l’Union pour la Méditerranée en juillet, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence européenne, pour 16,6 millions d’euros. Notez qu’on n’en est plus à ça près. On apprend quand même que la présidence de l’Union, durand le second semestre 2008, a été l’une des plus coûteuses de l’histoire. Bientôt le Guiness ?

Il fait observer que les dépenses ont été très supérieures aux présidences françaises précédentes de 1995 (14,1 millions d’euros) et de 2000 (56,9 millions), et aussi à celles des autres présidences les plus récentes, qui se sont situées entre 70 et 80 millions d’euros, souligne la Cour. Dame, c’est qu’il y à l’inflation, semble oublier la vénérable institution. Et puis faut-il ce comparer à ces petits joueurs ?

La multiplication et le coût parfois élevé des opérations mises en place par chaque administration et le caractère urgent, parfois dérogatoire, voire irrégulier, des procédures suivies auront, au bout du compte, fait supporter par l’Etat des charges d’utilité publique variable“, écrit Philippe Séguin, le patron de la Cour des comptes. On appréciera la litote “d’utilité publique variable“, nettement plus élégante que “gaspillage inutile”, par exemple.

Les 16,6 millions d’euros consacrés au sommet de l’Union pour la Méditerranée ont servi notamment à un réaménagement complet du Grand palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros de moquette éphémère, 194.900 euros de jardinières et 136.000 euros consacré au fond de scène. Ces radins de contribuables ne vont quand même pas mégoter pour si peu ?

Autre exemple parmi tant d’autres, le logo de la présidence française, montrant des drapeaux européen et français, a profité au célèbre designer, Philippe Stack, qui a empoché 57.408 euros par l’intermédiaire d’un sous-traitant, après une mise en concurrence jugée curieuse par la Cour. La Cour oublie les valeurs essentielles, dont l’amitié, et devrait avoir à l’esprit que le plaisir de réaliser des affaires entre amis, ça n’a pas de prix. La Cour ne sait-elle donc pas que la majorité des affaires se réalise autour d’une bonne table ou dans des “coquetèles”, une coupe à la main, entre deux rots au Champagne ?

En général, n’y a pas eu d’évaluation de l’intérêt des dépenses et de leur impact, déplore aussi le grincheux Philippe Séguin, qui estime que l’Union devrait à l’avenir mieux encadrer et organiser ses dépenses. Bla…bla…bla… Personne n’y croit plus mais c’est bien de le dire.

Le général Jean Salvan s’exprime

octobre 24, 2009 par Arnaud de Brienne

photosalvan“J’étais révolté en regardant les informations le 27 septembre. A Calais et diverses villes de France, de jeunes Afghans, en pleine forme, venus chercher fortune en Europe, sont contrôlés par la police et remis en liberté par la justice française.

Tous les jours, de jeunes militaires Américains, Britanniques, Français etc. se font tuer pour défendre en Afghanistan les droits de l’homme et de la femme.

Pendant ce temps, des Français dont la générosité dépasse le bon sens, entretiennent ces jeunes Afghans qui ont refusé de participer au combat que nous menons.

Cela porte un nom : ils sont insoumis ou déserteurs. Si notre gouvernement croit sérieusement à l’engagement occidental en Afghanistan, pourquoi ne pas avoir embarqué ces jeunes gens dans des avions pour Kaboul, et les avoir confiés aux centres de formation des polices et des armées afghanes ?

Si au nom des droits de l’homme, de jeunes Afghans doivent rester paisiblement en Europe pendant que nos soldats se font tuer à leur place, il vaudrait mieux rapatrier nos troupes, et vite…”

Général (2° section) J.G.Salvan

Deux millions d’Espagnols disent “non” à l’avortement

octobre 20, 2009 par Arnaud de Brienne

ivg-150x150A Madrid, c’est entre 1 et 2 millions de personnes qui ont défilé, le 17 octobre, pour la défense de la vie humaine dès sa conception et contre l’avortement, selon la Fondation Jérôme Lejeune.

La manifestation, organisée par les quarante organisations du Forum de la Famille contre le projet de loi sur l’avortement, a réuni deux millions de personnes selon les organisateurs. La ville de Madrid estime quant à elle le nombre de participants à 1.200.000 personnes, quand certains journaux parlent de 10.000 personnes (ils s’étonnent sans doute de la baisse de leurs ventes sans peut-être même comprendre pourquoi). C’est, dans tous les cas l’une des plus  importantes manifestations qu’ait connue l’Espagne.

Le défilé fut « une protestation de la société civile », indépendante des partis politiques, ce qui n’a pas empêché le soutien de l’Eglise, ce qui est bien la moindre de choses puisqu’il s’agissait de défendre la vie.

Les participants ont protesté contre le projet de loi visant à donner à la dépénalisation actuelle de l’IVG le statut de droit à l’interruption volontaire de grossesse, de manière libre et pour une durée définie.

Des trains, des avions et des centaines de bus (plus de 900 selon les organisateurs) affrétés par une centaine d’association ont afflué de toute l’Espagne. Le rassemblement, populaire, s’est déroulé dans une ambiance festive conforme au message véhiculé : le droit à la vie, dans un pays où chaque année, 122 000 avortements sont pratiqués sous le prétexte d’un « risque psychique » pour la mère.

L’avenir dira les suites qu’ apportera ou non la classe politique à cette protestation géante mais il serait surprenant que les autorités publiques modifient de façon substantielle leur orientation. Les lois en question, en Espagne comme ailleurs, se décident en bien d’autres lieux que les arènes politiciennes et il serait nouveau que sur l’un des sujets essentiels pour son avenir le peuple soit consulté.

Radiofréquences et principe de précaution

octobre 18, 2009 par Arnaud de Brienne

tel portable

Après avoir nié et refusé énergiquement et pendant longtemps d’évoquer tout possible problème lié aux champs électromagnétiques et aux radiofréquences, voici que les experts modifient leur copie.

En effet, l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement au Travail) vient, le 15 octobre, de rendre ses conclusions et fait un constat qui tranche nettement avec ses positions antérieures.

Après deux années de travail et d’analyse de plus de 1 000 articles scientifiques, l’AFSSET  précise qu’il n’y à aucune preuve d’effets sanitaires dûs aux ondes mais que “oui, il y à des effets biologiques et épidémiologiques des radiofréquences“.

L’AFSSET recommande donc, et c’est véritablement une première, de réduire les expositions aux ondes électromagnétiques (antennes-relais, téléphones portables, wifi, wimax…). L’agence se refuse aujourd’hui à établir un lien entre ondes et maladie mais prône donc néanmoins le principe de précaution.

Il est quand même question d’interdire l’usage des téléphones portables dans les enceintes des écoles primaires et on apprend que les opérateurs vont proposer des forfaits exclusivement SMS. l’agence s’interroge de plus sur l’effet des radiofréquences sur les foetus et les enfants et évoque quand même “des lacunes méthodologiques” et des effets possibles à “très long terme“, incitant à “réduire les expositions aux ondes dès que possible“.

Curieusement une étude intitulée Interphone devant évaluer les liens entre l’utilisation des téléphones portables et les cancers du cerveau, devait sortir en 2006 et n’est toujours pas rendue publique, malgré les demandes pressantes du parlement européen. Il semblerait, comme l’écrit un journaliste que “Les pouvoirs publics protègent les opérateurs pour gagner du temps” (Le Monde, 15 octobre 2009).

Nous assistons à un processus très classique de désinformation sur le sujet dont les étapes ressemblent presque toujours à celles-ci :

1 – déni total et ferme du problème évoqué. Aucun argument adverse n’est accepté. C’est la force tranquille et la position de dominant.

2 – déni du problème et mise en avant défensive d’arguments contraires à ceux opposés. Études contradictoires, début de discussions mais le moins médiatiquement possible.

3 – déni du problème mais acceptation de l’idée d’un principe de précaution, à mettre en œuvre “au cas où”. On gagne du temps devant la multiplication des études indépendantes qui tirent la sonnette d’alarme.

4 – reconnaissance suite à preuves, études et pression médiatique de quelques petits inconvénients mineurs faciles à éviter par un usage adapté et raisonnable. On continue à gagner du temps. Nous sommes actuellement entre la phase 3 et la phase 4. Nous passerons vraisemblablement en phase 4 dans les mois qui viennent.

5 – fuite en avant technologique au fur et à mesure que les risques et effets nocifs sont prouvés et qu’il devient impossible de les réfuter complètement (préconisation de téléphones mobiles à faible DAS (débit d’absorbtion scientifique), etc. C’est la promesse d’une solution technologique à des risques que plus personne ne peut sérieusement nier.

6 – campagnes publicitaires et lancement de nouveaux  produits présentés comme anodins pour la santé…

Et on recommence éventuellement la boucle.

Discrimination ouverte chez Areva

octobre 18, 2009 par Arnaud de Brienne

Voici, sur cette courte vidéo, un flagrant délit de discrimination ethnique et de sexe chez Areva, la puissante société spécialisée dans le nucléaire… C’est sa présidente, Anne Lauvergeon, qui commet elle-même le délit.

Mais que font la HALDE, le MRAP et la LICRA d’ordinaire si sourcilleux ?

En visionnant cette vidéo on comprend mieux leur silence.

Discrimination raciale chez Areva