Ils ont osé : La Croix-Rouge américaine surprise en train de mélanger du sang de vacciné avec du sang de non vacciné…

Cet article peut contenir des déclarations qui peuvent reflèter l’opinion de l’auteur

Si vous ou l’un de vos proches avez besoin d’une transfusion sanguine, vous devriez éviter de faire appel à la Croix-Rouge américaine. En effet, nous savons maintenant que la Croix Rouge mélange sans discernement du sang vacciné avec du sang non vacciné.

https://trendingpolitics.com/american-red-cross-under-scrutiny-after-confessing-it-does-not-separate-vaccinated-from-unvaccinated-blood-knab/

La raison pour laquelle cela est hautement problématique est que le sang vacciné est du sang contaminé, ce qui signifie que le receveur recevra toutes les protéines de pointe et autres toxines produites par les vaccins chez la personne qui les a reçus.

https://citizens.news/650864.html

La Croix-Rouge empoisonne le corps de personnes déjà malades qui ont désespérément besoin d’un sang propre et sain, et non d’un sang contenant ce qui a été pompé dans le cadre de l’opération Warp Speed.

“Nous n’indiquons pas sur les produits sanguins s’ils contiennent du sang vacciné ou non, car le vaccin Covid-19 ne passe pas dans le sang et ne présente aucun risque pour le receveur”, affirme la Croix-Rouge.

“Si vous avez des inquiétudes quant à la sécurité d’éventuelles transfusions sanguines, veuillez en parler à votre équipe médicale.”

Selon un expert, les protéines du virus Covid “se promènent librement dans la circulation sanguine”.

La question a été soulevée en réponse à des demandes de renseignements sur la participation de la Croix-Rouge à la fourniture de soins après le passage de l’ouragan Fiona, qui a ravagé l’île de Porto Rico.

Certains craignaient que la Croix-Rouge n’empoisonne des personnes avec du sang contaminé, et il s’avère que leurs inquiétudes étaient justifiées.

L’équipe des médias sociaux de la Croix-Rouge a apparemment manqué une étude récemment publiée montrant que les vaccins antigrippaux de Fauci pénètrent en fait dans la circulation sanguine et causent de graves problèmes de santé.

L’essai clinique randomisé a révélé que l’excès de risque d’événements indésirables graves est beaucoup plus élevé chez les personnes dont le sang a été contaminé par les injections de l’opération Warp Speed.

“Dans l’essai Moderna, l’excès de risque d’IESA graves (15,1 pour 10 000 participants) était supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation liée au COVID-19 par rapport au groupe placebo (6,4 pour 10 000 participants)”, explique l’étude.

“Dans l’essai Pfizer, l’excès de risque d’AESI graves (10,1 pour 10 000) était supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation liée au COVID-19 par rapport au groupe placebo (2,3 pour 10 000 participants).”

Nous savons que les IESA dont le rapport de risque est supérieur à un, ce qui signifie “risque élevé”, comprennent des affections graves comme les troubles de la coagulation, le syndrome de détresse respiratoire aiguë et les myocardites et péricardites.

En mai 2021, une autre étude publiée dans Science explique plus en détail comment les injections de Covid se retrouvent finalement dans la circulation sanguine, contrairement à ce qu’affirme l’équipe de la Croix-Rouge sur les médias sociaux.

“La protéine spike n’est pas libérée pour se promener librement dans la circulation sanguine par elle-même, car elle possède une région d’ancrage transmembranaire qui (comme son nom l’indique) la laisse coincée”, explique Derek Lowe.

“C’est ainsi qu’il se trouve dans le virus lui-même, et il fait de même dans les cellules humaines”.

Lowe a poursuivi en indiquant que les protéines de pointe du covid jab reposent à la surface des cellules musculaires et lymphatiques dans l’épaule, près du site d’injection.

“Une partie de la dose de vaccin va se retrouver dans la circulation sanguine, bien sûr”, a-t-il ajouté.

“Mais il faut garder à l’esprit que lorsque l’ARNm ou les particules d’adénovirus atteignent des cellules en dehors du foie ou du site d’injection, ils les amènent toujours à exprimer la protéine Spike ancrée à leur surface, et non à la déverser dans la circulation.”

La conclusion de tout cela est que l’on ne peut plus faire confiance à la Croix-Rouge américaine. Son équipe de médias sociaux ment totalement au public au sujet de son sang contaminé,

et les lecteurs feraient bien d’en prendre note et d’éviter d’accepter une transfusion sanguine de ce groupe.

Vous trouverez d’autres informations sur les “vaccins” COVID et les dommages qu’ils causent au corps humain sur le site suivant

ChemicalViolence.com.

Sources :

TrendingPolitics.com

NaturalNews.com

ScienceDirect.com

Via Cogiito

Vladimir Poutine accorde à Edward Snowden la citoyenneté russe

Quelques mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, certains médias américains ont commencé à se demander « Où est Edward Snowden ? Le lanceur d’alerte reste silencieux depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie », comme l’indiquait un titre de Newsweek en avril. L’offensive ukrainienne a clairement mis le lanceur d’alerte de la NSA dans une position très délicate, et il est donc resté relativement silencieux sur Twitter. Le gouvernement russe lui avait accordé l’asile depuis qu’il s’était enfui de Hong Kong en juin 2013, car il était « recherché » pour avoir révélé l’espionnage domestique à grande échelle par la NSA et les services de renseignement américains.

Lundi, les médias d’État russes ont publié un titre explosif et un nouveau développement concernant le sort de Snowden : « Poutine signe un décret accordant à Snowden la citoyenneté russe », selon la chaîne d’État RIA Novosti. L’agence TASS rapporte également que Poutine a accordé la citoyenneté russe à Edward Snowden.

Selon le décret officiel du président russe…

« Conformément au paragraphe ‘a’ de l’article 89 de la Constitution de la Fédération de Russie, je décide : d’accepter les personnes suivantes dans la citoyenneté de la Fédération de Russie : Edward Joseph Snowden, né le 21 juin 1983, aux États-Unis d’Amérique. »

Il s’agit d’un développement absolument énorme et d’une grosse et conséquente humiliation du Kremlin infligée à Washington à un moment où les deux parties se rapprochent d’une confrontation directe et d’une guerre en Ukraine. Le décret ne manquera pas d’aggraver les tensions au moment même où Washington réfléchit à de nouvelles sanctions.

Selon un média russe, « le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également confirmé que la citoyenneté russe avait été accordée à Snowden à la demande de ce dernier. »

Aube digitale

L’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent »

Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

La servitude volontaire par la peur

« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947

Le marketing de la honte

« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. »
Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit  de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.

L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).

Le marketing de l’écologie

Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On  peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà  qualifiées de « déchets ».

Suivez l’argent…

Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?

Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut resté emballé (surtout dans les McDo Drive).

On vous laisse sur le refrain qu’entonne la joyeuse bande du prince Charles, Bill Gates & Cie dans les sélects clubs Bilderberg et Davos.

Le Média en 4-4-2

Leur propagande vient de loin, et nous le savons

guerre ukraine usa argent

Exploitant les moindres recoins de l’espace habité, le colonialisme européen a longtemps plié la majorité de l’humanité aux exigences de conquérants sans scrupules qui ont arrosé d’eau bénite leurs violences et leurs rapines.

Ces empires coloniaux comme entités historiques ont fini par s’effondrer, mais le colonialisme comme système leur a survécu.

Lorsque le G7 inflige des sanctions à la Russie en 2022, il ne réunit pas seulement les nations qui ont le PIB le plus élevé du monde occidental et apparenté. Il rassemble des pays qui ont jadis pris part à l’aventure coloniale et sont hantés par le déclin de leur suprématie : les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada et le Japon.

Cette continuité entre deux formes historiques de domination est une donnée qu’il faut avoir en mémoire : l’impérialisme d’aujourd’hui est l’héritier du colonialisme d’hier.

Faisons d’abord un petit retour en arrière. Le propre du discours colonial, c’est qu’il déshumanisait le colonisé.

« Comme pour illustrer le caractère totalitaire de l’exploitation coloniale, le colon fait du colonisé une sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les valeurs ont déserté, ou mieux n’ont jamais habité le monde colonisé. L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi négation des valeurs. En ce sens, il est le mal absolu. Élément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale, dépositaire de force maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de forces aveugles, écrit Frantz Fanon ».

On imagine les conséquences. Guerre du Bien contre le Mal, la colonisation n’est pas tant une entreprise civilisatrice qu’une mesure prophylactique destinée à neutraliser les miasmes d’une bestialité latente.

« Parfois ce manichéisme va jusqu’au bout de sa logique et déshumanise le colonisé. A proprement parler, il l’animalise. Et, de fait, le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, aux gesticulations ».

L’impérialisme d’aujourd’hui a-t-il changé de registre ? L’appétit de richesse a beau revêtir les oripeaux des « droits de l’homme », il charrie la même violence symbolique. Comme le colonialisme, l’impérialisme déshumanise à tour de bras. Il transforme la guerre juste en guerre sainte, il en fait en prophylaxie de masse où le nombre ahurissant des victimes immolées sur l’autel de la démocratie est le résultat de leur incorrigible bestialité.

Tout est justifié, du moment que c’est pour sauver l’Empire du Bien.

On citera quelques exemples célèbres :

– C’est le bombardement de Bagdad qu’un pilote de l’US Air Force trouve beau comme « un sapin de Noël ».

– C’est l’ignoble massacre de ces milliers de civils et de militaires irakiens en fuite sur « l’autoroute de la mort ».

– C’est ce soldat des forces d’occupation déclarant à la presse que sa mission est de « tuer les méchants ».

– C’est Madeleine Albright justifiant l’agonie de 500 000 enfants irakiens assassinés par l’embargo.

– Ce sont ces prisonniers dénudés, humiliés et torturés dans les geôles d’Abou Ghraib.

– C’est l’incroyable mensonge du 11 septembre, prétexte à une « war on terror » qui fera 900 000 morts.

– C’est Condoleeza Rice voyant dans le bombardement du Liban les douleurs de « l’enfantement d’un nouvel ordre mondial ».

– C’est Barack Obama le sourire aux lèvres, avec sa « kill list » et sa sanglante guerre des drones.

– C’est l’acharnement mortifère contre Cuba au nom des « droits de l’homme ».

– C’est Hillary Clinton piaffant et gloussant de joie pour célébrer l’assassinat d’un chef d’État arabe.

– C’est l’Afghanistan mis à feu et à sang pour « libérer la femme afghane ».

– C’est la Syrie souveraine traînée dans la boue lorsqu’elle ose résister au terrorisme sponsorisé par la CIA.

– C’est le Venezuela dont les enfants meurent faute de médicaments à cause d’un embargo pour la « démocratie ».

– C’est la propagande insensée contre la Chine, accusée de génocide par des génocidaires après avoir subi la terreur importée.

– C’est la diabolisation de la Russie, avec son prétendu despotisme sans foi ni loi et ses ambitions criminelles.

poutine botte le cul de biden

Voilà. La messe est dite par les grands-prêtres du monde libre. Les États-Unis d’Amérique étant l’incarnation du Bien, ses ennemis sont des forces maléfiques sur lesquelles s’abat toujours un bras vengeur.

Comme les peuples colonisés de jadis, les nations récalcitrantes seront dressées à coups de trique pour le triomphe du Bien et le rayonnement de la civilisation.

Ainsi un imaginaire en relaie un autre sans que les structures aient radicalement changé. Pour justifier le forfait colonial, il fallait extraire les indigènes du monde civilisé. Pour justifier la guerre hybride contre la Russie, il faut qu’elle joue le rôle que la propagande adverse lui assigne : celui de la brute épaisse, imperméable aux impératifs de la morale ordinaire.

Comme l’armée syrienne de Bachar Al-Assad, son armée ne peut être qu’une bande de violeurs et de tortionnaires, de même que l’Etat chinois ne peut être que génocidaire.

Cette propagande est hallucinante, mais il faut bien voir qu’elle l’a toujours été. L’essentiel est de savoir pourquoi. Et nous le savons.

SOTT

Et maintenant la pénurie de monnaie ?

Très mauvais signe cette pénurie aujourd’hui limitée. Voir ce qu’il se passe au Liban. Tout cela a été dit, écrit, répété en boucle et l’indifférence du plus grand nombre n’empêche pas l’orage d’approcher…. (NDLA)

L’imagination malfaisante de l’oligarchie mondialiste est sans limite. Voici la nouvelle étape orchestrée par les adeptes du Forum économique mondial de Davos et appliquée par leurs exécutants en France : la pénurie de monnaie, prétexte supplémentaire pour préparer les esprits aux seules transactions numériques et à la disparition programmée de l’argent liquide.

Que va-t-on encore nous raconter comme inepties ? Que les billets de banque de la zone euro sont imprimés en Ukraine ou en Russie ?

En attendant, on ne vous le répétera jamais assez : vous n’êtes pas libre de disposer de l’argent qui est sur votre compte en banque.

Medias-Presse-Info

Étude explosive : l’Ivermectine était bien efficace à 92% contre le Covid !

Complotisme ? Non, c’est officiel !

Une nouvelle étude évaluée par des pairs a conclu que le taux de mortalité chez les personnes qui utilisaient régulièrement de l’ivermectine était inférieur de 92% à celui des non-utilisateurs et de 84% à celui des utilisateurs irréguliers.

Parmi les auteurs figurent Flávio Cadegiani, endocrinologue certifié par le conseil d’administration, et Pierre Kory, un spécialiste franc de la médecine pulmonaire et des soins intensifs, ainsi que président et médecin en chef de la Front Line Critical Care Alliance.

L’étude, publiée le 31 août dans le Cuerus Journal of Medical Science, a été menée via une étude observationnelle prospective d’une « population strictement contrôlée » de 88 012 sujets dans la ville brésilienne d’Itajaí.

Les personnes qui prenaient de l’ivermectine comme médicament préventif avant l’infection COVID ont vu des réductions remarquables des hospitalisations ainsi que des décès, selon la publication.

Le programme à l’échelle de la ville s’est déroulé jusqu’au 7 juillet et au 2 décembre 2020 et a été recueilli de manière prospective et systématique.

Pierre Kory
Pierre Kory, président de la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, prend la parole lors d’un rassemblement à Hagerstown, au Maryland, le 4 mars 2022. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

La méthode consistait à administrer une plus petite dose d’ivermectine (proportionnelle au poids corporel) pendant 150 jours à un groupe considéré comme « irrégulier » et jusqu’à trois fois ou plus de cette dose au groupe « régulier ».

« Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé d’ivermectine) et les utilisateurs réguliers et irréguliers après des ajustements multivariés. La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection à la COVID-19 et le risque de mourir de la COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée et l’appariement des scores de propension (PSM) a été utilisé pour les taux d’hospitalisation et de mortalité », indique l’étude.

En outre, l’étude affirme que le taux d’hospitalisation a été réduit de 100% dans le groupe « régulier ».

Protocoles McCullough et Zelenko

Le Dr Benjamin Marble, un spécialiste des soins d’urgence en Floride qui pratique depuis plus de deux décennies, affirme que lui et son groupe ont traité environ 150 000 patients atteints de COVID-19 aiguë et n’ont perdu que 6 personnes.

L’efficacité de près de 100% a été atteinte, dit Marble, en utilisant le « protocole McCullough » (pdf) dont l’ivermectine est la pierre angulaire.

« C’est une autre grande étude qui prouve que l’ivermectine agit contre le Covid-19, quelque chose que je savais déjà être un simple fait », a déclaré Marble à Epoch Times.

Marble pense que cette étude « devrait être le clou dans le cercueil » aux affirmations selon lesquelles l’ivermectine n’aide pas contre le COVID-19.

Kevin Jenkins, coprésident de la Fondation Zelenko, a déclaré : « Cette étude prouve ce que nous savons depuis un certain temps, à savoir que l’ivermectine était un outil efficace pour lutter contre le COVID-19. »

« Malheureusement, la seule chose qui me vient à l’esprit, ce sont les vies que nous avons perdues », a déclaré Jenkins à The Epoch Times.

Censure Youtube, comme d’habitude
Pour en savoir plus sur le pourquoi le protocole vaccinal a été imposé.

Le Dr Vladimir Zelenko est un médecin nominé pour le prix Nobel qui a découvert et utilisé un traitement précoce contre le COVID, surnommé le « protocole Zelenko ». Il est décédé d’un cancer le 30 juin.

Le « Protocole Zelenko » est une combinaison d’hydroxychloroquine, d’ivermectine, de zinc, d’azithromycine et d’autres médicaments, y compris des stéroïdes.

Photo d’Epoch Times
Kevin Jenkins (à gauche), Robert F. Kennedy Jr. (C) et Mary Holland (à droite) prennent la parole au Broadway Rally for Freedom à Manhattan, New York, le 16 octobre 2021. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité »

Les principaux médias tels que la BBC et CNN ont fait écho aux points de vue de la FDA et du CDC, affirmant que l’ivermectine est dangereuse pour l’usage humain et est destinée aux vaches et aux chevaux.

« Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, vous tous. Arrêtez-le », a écrit la FDA sur Twitter le 21 août 2021.

Jenkins est d’avis que les organisations qui ont supprimé l’utilisation de ces drogues devraient « être traduites en justice ».

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité ! Ces agences ont poussé la plus grande campagne de désinformation connue de l’homme! » Jenkins a dit : « [ils] vont payer. »

Jenkins, ainsi que Robert F. Kennedy Jr. et le Dr Christiane Northrup, qui ont été surnommés dans le cadre de la « désinformation Dozen », ont récemment parlé à The Epoch Times après que des documents ont montré que l’administration Biden s’était engagée dans des efforts de censure généralisés qui les affectaient directement.

Au moins deux groupes, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance et le British Ivermectin Recommendation Development Group, ont plaidé en faveur de l’utilisation hors AMM de l’ivermectine pour traiter le COVID-19 à ses débuts.

Le CDC a déclaré dans un avis de santé du 26 août 2021 (pdf) que l’ivermectine n’a pas été approuvée ou autorisée par la FDA « pour la prévention ou le traitement du COVID-19 et les National Institutes of Health (NIH) ont également déterminé qu’il n’y a actuellement pas suffisamment de données pour recommander l’ivermectine pour le traitement du COVID-19 ».

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont déclaré dans un communiqué conjoint en septembre 2021 qu’elles étaient contre son utilisation pour traiter la COVID-19 en dehors d’un essai clinique.

C’est officiel certes, mais toujours difficile d’en trouver. Vous en cherchez ? C’est par ici :

Où acheter de l'ivermectine ?
                                                 Plus efficace que l’ARN !Geopolitique-profonde

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

L’information est-elle avérée ? Nous la livrons en tout cas telle que publiée sur le site Nouvelles de France : Énorme ! On dit que c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé…. Les milliards d’euros engrangés et les milliards de doses vendues n’y font rien : ça ne marche pas ! (NDLA)

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

Nouvelles de France

Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l’analyse de Jean-Marc Sabatier

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS                                            France Soir


ENTRETIEN — Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?

Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime ici en son nom.

FranceSoir — Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.

Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.

Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?

Jean-Marc Sabatier — En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.

Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).

Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.

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Patrick Sébastien victime d’effets secondaires de la « vaccination »

Patrick Sébastien révèle avoir eu un cancer du rein cette année. Il s’interroge sur le vaccin contre le Covid-19. « Je ne suis pas complotiste mais je regarde. Avant le vaccin, je n’avais rien. Et après, je me suis retrouvé avec un prédiabète, une prostatite. Je n’accuse pas mais je me pose la question. Autour de moi, c’est pareil, beaucoup de gens se sont retrouvés avec une pathologie. »
Patrick Sébastien aborde le sujet du « vaccin » dans son livre « Vivre et renaître chaque jour« .

Philippe Guillemant, ingénieur physicien et chercheur au CNRS, explique le véritable objectif des injections à ARN messager, baptisées « vaccins contre le Covid » :

France : L’insuffisance cardiaque devrait progresser de +25% tous les quatre ans», tous âges confondus

25% de cas insuffisance cardiaque, un quart tous les quatre ans : c’est monstrueux ! Voilà qui devrait faire la une de tous les journaux télévisés, radios, quotidiens et magazines ! Mais non… silence ! La crainte qu’on ne recherche les causes, sans doute… Nos lecteurs les connaissent, il suffit de leur demander (NDLA)

L’Échelle de Jacob

Le grand remplacement des médecins: les «Chatbots»

Mieux vaudra être jeune et en bonne santé que vieux et/ou malade !

Capture d’écran un Chatbot qui demande « Comment vous sentez-vous aujourd’hui? ». Un chatbot est un programme informatique qui permet aux êtres humains d’engager un dialogue avec une machine.

IL FAUT FINIR PAR APPELER UN CHAT, UN CHAT !

Vous êtes triste, déprimé, révolté, agacé, fatigué, douloureux, nauséeux, anorexique ou boulimique, hagard, impuissant devant l’aveuglement de trop de citoyens devant la violence et la puissance mortifère des quelques milliers de milliardaires qui gouvernent le monde occidental. Ils sont menés par Bill Gates, l’informaticien, Tedros le patron de l’OMS, non-médecin au passé éthiopien sulfureux1, Fauci le MR Vaccin des USA2 depuis 50 ans et bientôt retraité tout de même (l’État profond s’effondrerait-il ?), le pouvoir politique américain, et évidemment la présidente de la Commission européenne non élue qui régente les pays soumis de l’UE et quelques autres leurs effecteurs, les dirigeants des pays européens

Chat Bot dans les soins de santé numérisés

Source de l’image : https://www.smartdatainc.com/role-of-chatbots-in-digitalised-healthcare/

Le refus de la réintégration des soignants non injectés est cohérent avec l’ensemble du « projet »

Les psychiatres formés sont débordés par les vagues de suicides chez les adultes, mais aussi chez les enfants. Bien sûr, vous pouvez piocher dans les milliers de « thérapeutes » en tous genres disponibles sur le net, de formations et valeurs diverses et variées et qui ont l’avantage, n’étant pas soignants, de ne pas être interdits d’exercice pour refus d’injection expérimentale et leurs actes non remboursés par la sécurité sociale, donc beaucoup moins persécutés que les psychiatres formés à l’université par l’assurance-maladie.

Évidemment vous y trouverez de bons psychothérapeutes bien formés (dont certains actes reconnus et remboursés), mais aussi beaucoup de plus ou moins farfelus aux méthodes et pratiques diverses, mais dont une caractéristique trop fréquente est leur sentiment de supériorité, leurs incompétences médicales, leur rejet extrême de la médecine traditionnelle qui a failli certes, mais guéri des millions de patients depuis un siècle… On plonge dans le délire.

Danger, donc, mais en attendant le rendez-vous donné par un vrai professionnel dans six mois pour un premier contact pour votre ado cassé par le confinement, les cours en visio, les discours dissonants des radios, et la peur, terrible peur véhiculée par leurs enseignants manipulés par leur rectorat, parfois la terreur de l’avenir, que ferez-vous ?

Le pouvoir mondialiste a tout prévu

Manifestement depuis plusieurs années, l’obsession des pouvoirs politiques occidentaux n’était pas de former de meilleurs docteurs et assez nombreux praticiens, mais bien de les REMPLACER ». Il ne faut pas croire que la réduction drastique du numerus clausus était une « erreur » politique. Non, le scénario a consisté à progressivement priver les médecins de leur pouvoir médical en les soumettant à une administration prétentieuse et incompétente dans les soins, mais obéissante, dirigée le plus souvent par des énarques apparemment frustrés de ne pas être médecins, et parallèlement à en diminuer le nombre et la qualité (remplacement des enseignants cliniciens par des « savants » biologistes ou épidémiologistes, ou « médecins » de santé publique n’ayant jamais écouté un cœur ni palpé un foie…).

La première étape, « invisible » pour le peuple, a été d’embaucher dans des conditions précaires des médecins venus d’ailleurs, de formation plus ou moins bonne. Surtout leurs principaux défauts aux urgences, leur lieu d’accueil privilégié, étaient leur manque de maîtrise du français et donc du contact humain avec le public. Notons que cette difficulté aurait pu et dû être comblée rapidement avant embauche par un apprentissage intensif de la langue, comme cela se pratique partout pour les expatriés.

Mais les bureaucrates au pouvoir ne souhaitaient manifestement pas qu’ils comprennent les maux de leurs consultants, surtout pas tout ce qui pouvait concerner la médecine de l’âme.

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Regardez : Rand Paul promet de « trouver la trace écrite » de l’origine de la fuite en laboratoire du Covid

Le sénateur Rand Paul a promis cette semaine de continuer à exposer les origines de la pandémie de COVID et de mettre au jour une trace écrite qui, selon lui, remontera jusqu’aux recherches du laboratoire de Wuhan financées par Anthony Fauci et les National Institutes of Health.

« Toute la pandémie, si elle venait d’un laboratoire, le fait qu’il ait approuvé la recherche et financé le laboratoire attirerait la culpabilité sur lui-même », a dit Paul de Fauci lors d’une apparition sur Fox Business.

« Culpabilité à toutes ces personnes qui ont pris la décision imprudente d’envoyer de l’argent en Chine pour faire des recherches dangereuses. C’est pourquoi ils s’opposent fermement à cela », a ajouté le sénateur en faisant référence à ses efforts au Sénat.

Paul a poursuivi : « Si vous regardez les premiers courriels lorsqu’ils ont découvert la séquence de ce virus, le 31 janvier 2020, ils sont assez effrayés. Il y a des e-mails harcelés qui vont et viennent jusqu’à 2h30 du matin ».

« Tous les scientifiques initiaux lui disent, mon Dieu. Nous avons regardé la séquence et on dirait qu’elle a été manipulée en laboratoire. En fait, elle a un site de clivage. La façon dont le virus entre dans la cellule, que nous ne voyons pas dans la nature, typiquement, et que les Chinois l’année dernière nous demandent de l’argent pour faire cette recherche », a expliqué Paul.

« Toutes sortes d’alarmes et de cloches se sont déclenchées pendant un jour ou deux », a ajouté le sénateur.

« Et puis nous avons un autre couple d’e-mails où le Dr Collins et le Dr Fauci parlent de la façon dont ils sont la science, et ce serait vraiment dommageable pour la science et les NIH, et tout l’argent des contribuables que nous recevons et aussi pour eux-mêmes personnellement », a encore déclaré Paul, affirmant « Donc, ils ont commencé une dissimulation. »

« Je pense que c’est probablement la plus grande dans l’histoire de la science et nous irons au fond des choses. Je vous promets qu’il y aura une trace écrite », a insisté Paul.

« Si nous gagnons en novembre, j’utiliserai tous les pouvoirs d’assignation pour obtenir toutes les données. Nous ferons prêter serment à tous les scientifiques et nous irons au fond des choses », a promis Paul.

Regardez :

Paul a récemment reproché à Fauci d’avoir adopté la position par défaut consistant à tenter de « dissimuler » ses activités, notamment en encourageant potentiellement les entreprises de médias sociaux à censurer les informations médicales.

Le sénateur a averti les NIH qu’il ne devait pas tenter de détruire les documents relatifs à Anthony Fauci ou en sa possession au moment où il prend sa retraite.

La démission de Fauci n’empêchera pas une enquête approfondie sur les origines de la pandémie. Il sera invité à témoigner sous serment de toutes les discussions auxquelles il a participé concernant la fuite en laboratoire.

Paul a appelé à restreindre l’exportation de la technologie à ADN vers la Chine de la même manière que l’on restreint l’exportation de la technologie nucléaire vers le régime communiste, et a révélé lors de ses auditions au Sénat qu’il existe un comité censé superviser l’expérimentation de virus potentiellement mortels, mais qu’il est au-dessus de la surveillance du Congrès.

Aube digitale

Le Dr Denis Agret alerte : « Le vaccin anti-covid a provoqué une quantité astronomique de myocardites ! »

Pour avoir recommandé le principe de précaution face aux effets graves de la vaccination covid, le Dr Denis Agret a été condamné à six mois de prison avec sursis et trois mois d’interdiction d’exercer. Sur Ligne Droite (Radio Courtoisie), il alerte les parents dont les enfants vaccinés risquent de mourir d’AVC, particulièrement dans la pratique d’activités sportives.

À comparer avec l’accueil que lui a réservé sur CNews le « journaliste » Vincent Fahandezn qui visiblement ne connaît pas la charte de Munich des devoirs des journalistes : défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique. Un grand moment de non-professionnalisme.

Le Média en 4-4-2

Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

Comment la machine turbo de Bill Gates a piloté la gestion du corona

 

« Nous nous sommes énormément appuyés sur leurs conseils pendant la pandémie », déclare un responsable du gouvernement américain. « Surtout au début. » Le gouvernement fédéral allemand, y compris la chancelière Angela Merkel, a également été contacté personnellement par Bill Gates, par téléphone et par courrier.

Ces citations et informations proviennent de documents, comptes rendus de réunions et témoignages que des journalistes de Welt am Sonntag et de la plateforme en ligne Politico, disent avoir recueillis sur une période de six mois.

  • Politico est une plateforme en ligne d’informations politiques et stratégiques basée aux Etats-Unis, destinée aux élites politiques et financières(1). Welt am Sonntag, édition dominicale du quotidien conservateur Die Welt. Tous deux appartiennent au groupe de presse allemand Axel Springer

Les décisions majeures ne venaient pas des États ni de l’OMS

La plupart des responsables gouvernementaux aux États-Unis, ainsi que les décideurs et leurs employés dans d’autres pays, devaient être assurés de l’anonymat. La plupart n’étaient pas autorisés par leurs fonctions à parler aux médias.

Conclusion de Welt am Sonntag: « Les décisions importantes n’ont pas été prises par les chefs d’État et l’Organisation mondiale de la santé, mais par la Fondation Bill et Melinda Gates et leur réseau. »

Le réseau du lobby Gates comprend la « Bill & Melinda Gates Foundation » à Seattle (« Un monde meilleur d’ici 2030 est à notre portée » ; ses actifs se montent à environ  70 milliards de dollars), le « Wellcome Trust »* de Londres (portefeuille d’investissement 38 milliards de livres) , l’alliance pour la vaccination GAVI à Genève et le CEPI «Coalition for Epidemic Preparedness Innovations») à Londres et Oslo.

Voici les conclusions les plus importantes de Politico:

1. Ces quatre organisations « de santé » ont dépensé près de 10 milliards de dollars pour le Covid depuis 2020 – autant que la principale agence américaine chargée de lutter contre cette maladie.
2. Elles ont collectivement donné 1,4 milliard de dollars à l’OMS, où elles ont contribué à façonner une initiative majeure de distribution de vaccins et de kits de test Covid-19. Ce programme n’a pas atteint ses objectifs initiaux.
3. Les représentants de ces organisations ont eu un accès sans précédent aux plus hauts niveaux des gouvernements, dépensant au moins 8,3 millions de dollars pour faire pression sur les législateurs et les fonctionnaires aux États-Unis et en Europe.
4. Des fonctionnaires des États-Unis, de l’UE et de l’OMS ont rejoint ces quatre organisations en tant que collaborateurs, les aidant à consolider leurs liens politiques et financiers à Washington et à Bruxelles.
5. Les chefs des quatre organisations ont promis de combler les injustices. Mais pendant les pires vagues de la pandémie, les pays à faible revenu se sont retrouvés sans vaccins vitaux.
6. Les représentants de trois des quatre organisations ont prétendu, et fait pression avec succès dans ce sens, qu’il n’était pas nécessaire de supprimer la protection de la propriété intellectuelle pour mieux approvisionner l’Afrique en vaccins. Mais l’octroi de licences de production ou la suspension partielle des droits de brevet auraient permis de sauver de nombreuses vies, affirment des activistes.

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Martine Wonner transmet le témoignage du Pr Raoult : c’est Macron qui a imposé aux scientifiques le « remède » de Gilead

Martine Wonner nous raconte la première réunion du Conseil scientifique le 12 mars 2020 et pourquoi le Pr Raoult a claqué la porte. Martine Wonner est d’autant plus libre de s’exprimer, qu’elle n’a pas été réélue. Désignée comme antivax par ses adversaires, elle a été battue par la macroniste Françoise Buffet. Une personne qui, elle, ne devrait pas gêner. Elle n’a jamais déposé aucune question écrite, aucune question orale, n’a proposé aucun amendement et n’a jamais pris la parole.

La corruption au plus haut niveau

Martine Wonner a recueilli le témoignage du Pr Didier Raoult. Ce dernier était présent à la première réunion du Conseil scientifique, ainsi que le Pr Delfraissy. Macron et le président de Gilead France sont arrivés au bout de 5 min. Ils ont carrément imposé le Remdesivir (Veklury®) comme l’unique remède contre le covid-19. Le Pr Raoult n’est plus jamais revenu et l’hydroxychloroquine, est bel et bien restée classée substance vénéneuse (par les soins du Pr Salomon et du ministre de la Santé Agnès Buzyn).

Le charlatanisme c’est ça pic.twitter.com/Yje6rvEUX6

— Idriss J. Aberkane Ph.D, Ph.D & Ph.D (@idrissaberkane) September 21, 2022

La France a enrichi Gilead

Le 26 juin 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran a répondu au Pr Raoult, qui avait mis en cause l’indépendance du Conseil scientifique et laissé entendre que des conflits d’intérêts avaient pu favoriser le Remdesivir du laboratoire Gilead contre le coronavirus : « Je n’ai eu aucune recommandation du Conseil scientifique sur le Remdesivir ». En effet, la France n’a pas commandé de Remdésivir, mais… plusieurs milliers de doses de Remdesivir ont été « alloués » à la France par Gilead et par la Commission européenne dans le cadre d’un premier contrat en juillet 2020. Pour un traitement vendu 2 000 euros dont le prix de revient est de 6 euros, quelques milliers de doses, cela fait quelques millions d’euros.

Le Remdésivir mis en doute

En avril 2020, Karine Lacombe émet des restrictions quant à l’efficacité du Remdésivir : « un traitement encourageant mais pas un remède miracle ». Elle a pourtant reçu 31 534 euros de Gilead Sciences, mais la prudence l’a emporté.
Les 8 et 22 juillet, la commission de transparence de la HAS procède à une évaluation en vue d’un remboursement du VEKLURY® (nom commercial du Remdesivir). Son projet d’avis, transmis à Gilead, est tellement négatif que la firme retire le 31 août sa demande de remboursement. Elle se garde de transmettre des données qui auraient permis à la commission économique et de santé publique (CEESP) d’« évaluer son efficience dans l’indication revendiquée », précise la HAS. Donc Gilead savait en juillet-août que son Remdésivir ne valait pas un remboursement ou, plus trivialement, pas un clou.
Le 4 septembre 2020, l’OMS emboîte le pas et retire le Remdesivir de ses recommandations.

La fabuleuse arnaque d’Ursula !

Le 8 octobre 2020, la Commission européenne signe un contrat avec le laboratoire Gilead pour 500 000 doses de Remdesivir. À 2 000 euros la dose intraveineuse, cela fait 1,035 milliard d’euros au total ! Pour la présidente Ursula von der Leyen, ce ne sera qu’une casserole de plus. Pour le budget de l’Europe un milliard d’euros en moins.

– Le 9 octobre 2020, voyez quel fâcheux contre-temps ! l’Union européenne est informée des résultats négatifs d’une étude de l’OMS — que connaissait Gilead — réalisée dans 405 hôpitaux et 30 pays sur plus de 11 000 malades du covid-19. Cette étude, rendue publique le 15 octobre 2020, conclut que « l’hypothèse que le Remdesivir peut empêcher une fraction substantielle des décès est absolument exclue ».
– Le 21 octobre 2020, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon liquide les stocks de VEKLURY® en les distribuant « gratuitement » aux établissements de santé. Il ne sert à rien mais c’est gratuit !
– Le 23 octobre 2020, la Haute Autorité de Santé conclut à une efficacité « faible à insuffisante ». Mieux vaut tard que jamais. L’essentiel étant d’avoir pu écouler les stocks.
– Le 20 novembre 2020, l’OMS finit par officiellement déconseiller « l’administration de Remdesivir aux patients hospitalisés, quelle que soit la gravité de leurs symptômes, dans la mesure où rien ne prouve à ce jour que le Remdesivir améliore pour ces patients les chances de survie et les autres résultats sanitaires. »
– Le 3 décembre 2020, le Haut Conseil de la santé publique, traînant les pieds, suit l’OMS et invite à « ne pas prescrire le Remdesivir ».

Gilead multirécidiviste à 97 millions de dollars d’amendes

Côté États-Unis, Gilead cumule 97 millions de dollars d’amende pour escroquerie, pots-de-vin et corruption.

Le 30 novembre 2020, Véronique Jorion, députée européenne RN, pose en vain ces questions (restées sans réponse) :

1. Sachant que l’OMS a indiqué qu’elle avait informé Gilead de ces résultats négatifs le 23 septembre 2020, avant la signature du contrat, quelle procédure a été engagée par la Commission pour dénoncer le contrat et poursuivre devant les tribunaux la société Gilead ?

2. Quelle autorité scientifique et quels experts ont identifié et confirmé le besoin de cette immense commande alors que l’OMS a retiré le Remdesivir le 4 septembre 2020 de ses recommandations et que les doutes sur l’efficacité de ce produit sont connus depuis février 2020 ?

Les affaires continuent

L’accumulation de preuves d’inefficacité du Veklury® (Remdesivir) n’a pas fait flancher les affaires de Gilead : en 2021, les ventes ont doublé par rapport à 2020 et le bénéfice net s’est envolé à 6,2 milliards de dollars. En 2022, la Commission européenne a délivré au Remdesivir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) complète (finie l’autorisation provisoire). En France, depuis le 4 août, le Remdesivir est inscrit sur la liste des spécialités agréées à l’usage des collectivités. Si le médicament est inefficace, en revanche le lobby de Gilead est très efficace (il a dépensé 3,92 millions de dollars en 2022). Il arrose les partis politiques américains. En France, il s’est montré généreux avec des médecins de plateau, dont Karine Lacombe et le Dr François Raffi (52 000 €), l’ennemi juré du Pr Raoult. Les partis politiques français restent discrets. On ne sait donc pas qui a touché quoi. On suppute, on s’interroge, on devine un peu.

Le Média en 4-4-2

Les cons ça subit tout… c’est à ça qu’on les reconnait !

Confinement énergétique : chose promise chose due. Vive donc leurs baskets à mille ou quatre mille euros aux présidents, vive Londres et vive la reine (redécouvrez Royal Wedding avec Fred Astaire et la fille Churchill) et vive nos électeurs et vive nos fantastiques partis d’opposition qui ont plié bagage avant de livrer combat.

Les cons et les retraités téléphages  de la ponction publique adulent la reine et idolâtrent les Macron, et ils vont être servis. 70% des berlinois auront l’électricité coupée cet hiver. Europe 1 annonce aussi le confinement énergétique : le patronat tout content de mettre fin aux libertés (pour ce qu’ils en font…) des froncés.

Les universités vont fermer aussi et les ascenseurs seront interdits dans les HLM. Surtout nos chers froncés, n’oubliez pas de vacciner et revacciner vos petits. Et ne me regardez pas de travers quand je dis que les vrais coupables ce sont les victimes. Message encore optimiste…

Nicolas Bonnal

« La BCE demande aux banques de se préparer à une crise majeure » L’édito de Charles SANNAT

On y vient…. On y vient….

C’est une dépêche de la l’agence Reuters qui revient sur les dernières déclarations d’Andrea Enria, président de l’Autorité bancaire européenne. Rien de moins.

C’est dire si c’est une source aussi officielle qu’autorisée.

Voici ses principales déclarations lors d’un colloque à Bruxelles qui s’est tenu hier lundi.

« Le secteur bancaire de la zone euro est solide mais, alors qu’une récession se profile, la Banque centrale européenne (BCE)tient à ce que les établissements de crédit vérifient leurs prévisions en matière de fonds propres avant un hiver sans doute difficile ».

Vous remarquerez la formule d’usage et pour la figure de style imposée mais qui n’a strictement aucun intérêt « le secteur bancaire est solide »… bien sûr. Tout est solide tant que tout reste dans des normes et des moyennes standards. Nos systèmes gèrent uniquement les moyennes avec des écarts types relativement faibles. Tout ce qui est évènement extrême est évidemment hors moyenne et donc hors cadre et pose potentiellement de gros problèmes.

« Nous incitons les banques à mettre vraiment l’accent sur la concentration d’expositions aux secteurs qui sont particulièrement dépendants de l’énergie et vulnérables aux chocs énergétiques ».

Et oui… et des secteurs vulnérables aux chocs énergétiques il y en a un paquet. Un paquet donc d’entreprises qui risquent de faire faillite puisque les gouvernements européens ne protègent pas les sociétés avec un bouclier tarifaire. Toutes les industries, tous les métiers qui consomment beaucoup d’énergie pour produire des biens à faible valeur ajoutée vont faire faillite et cesser de travailler. C’est déjà le cas en Allemagne avec le plus gros fabricant européen de papier toilette qui a déposé son bilan. Et oui, le papier toilette cela ne se vend pas très cher mais nécessite beaucoup d’énergie, de même que toute l’industrie du verre qui va de la bouteille en verre pour le vin ou le jus d’orange jusqu’au pot de yaourt. Cela va en faire des dépôts de bilan en 2023.

« Nous demandons donc aux banques de revoir leurs prévisions de fonds propres dans des scénarios sombres, défavorables, et nous allons entamer le dialogue avec elles. »

Ici le dialogue va consister à faire passer des tests de résistance aux banques, mais aussi à augmenter leurs provisions pour « coût du risque » comme on appelle le taux de défaut dans les banques.

Mais ce n’est pas tout.

Andrea Enria a aussi parlé et évoqué les sociétés présentes dans le domaine du « financement d’immobilier commercial ou résidentiel comme dans le crédit à la consommation étaient particulièrement exposées à la remontée du coût du crédit, ce qui justifie selon lui une attention particulière ».

Et là, si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous comprenez mieux pourquoi la Banque de France ne relèvera pas plus que ce que la formule de calcul prévoit le taux d’usure. La Banque de France sait qu’il va y avoir une crise immobilière monumentale. Elle le sait parce que c’est la BCE qui va la provoquer volontairement. Il faut donc forcer les banques à réduire massivement les crédits accordés pour éviter trop de casse.

C’est la première fois que la Banque de France agit de cette manière-là. Je pense que la crise immobilière qui arrive peut être potentiellement un véritable krach. Mais nous en reparlerons.

Enfin, Enria évoque le problème des produits dérivés. « Et puis il y a aussi le problème de l’exposition à la compensation de dérivés d’énergie, que nous avons identifié récemment ».

Je ne pense pas que ces problèmes soient majeurs, car au niveau européen il devrait être décidé une suspension de ces produits pour éviter une explosion du système financier.

N’oubliez pas que ce sont toujours les banques centrales qui créent les crises en augmentant de manière significative les taux d’intérêt. Quand ces hausses de taux se conjuguent avec une hausse des prix de l’énergie alors, la récession qui frappe les économies est toujours très forte, démultipliée même.

Une récession n’est jamais la fin du monde. Loin de là. C’est même une période bénie pour acheter des actifs pas chers et gagner beaucoup d’argent. Et à chaque crise, ce sont toujours les mêmes, les grosses banques, les gros fonds qui en profitent. Vous aussi vous devez voir cette période de crise et de récession comme une possibilité d’acquisition d’actifs. C’est pourquoi, le meilleur placement aujourd’hui est d’être en cash et d’attendre les soldes. Patiemment. Ce sera une des grandes thématiques des lettres stratégies des prochains mois !

Les Moutons enragés

The Big Reset – Le documentaire non censuré sur la vérité de la pandémie (vidéo 2:16:47)

[Source : Infos et Culture via PG]

Liste des participants : Rashid Buttar, Christian Perronne, Heiko Schöning, Chinda Brandolino, Nadiya Popel, Wolfgang Wodard, Alexandre Juving-Brunet, Alexandra Henrion-Caude, Alfonso Longo, Carlos Vara De Rey, Cristina Martin Jiménez, Luis Miguel Benito, Carlos Astiz, Fernando Lopez Mirones, Gerard Guillaume, German Sarlangue, Grégory Catteau, Javier Villamor, Jean-Dominique Michel, Jon Ander Etxebarria, Louis Aubouin, Luc Montagnier, Michel Maffesoli, Oscar Aguilera, Pablo Campra, Pierre Jovanovic, Pierre Barnérias, Vincent Pavan, Steve Ohana, Valérie Bugault, Xavier Azalbert, Reiner Fullmich. Thebigresetmovie, le 11/09/22 – Version française.

Nouveau Monde

Nicolas Vidal : « La France est une immense réserve naturelle d’autruches et de tubes digestifs. »

17/09/2022 (2022-09-17)

Nouveau Monde

Non je ne veux pas savoir !

Long article mais que de vérités rappelées dans cet écrit ! A lire et faire lire, à faire circuler sur les réseaux sociaux. La démonstration nous fait forcément penser à des proches, des parents, des collègues… On ne dira jamais assez la puissance du déni (NDLA)

par Alain Tortosa.

Le goût acide de la liberté et de la « pilule rouge »1.

La quête de vérité est un débat sans fin qui anime les hommes depuis la nuit des temps.

Tandis que certains vouent leur existence à cet idéal impossible, d’autres, au contraire passent leur temps à la fuir de peur de n’être rattrapés.

Le choix plus ou moins conscient de l’illusion

Une des scènes les plus intéressantes du film « Matrix »2 premier volet se déroule dans un restaurant.

Le traître nous explique ses motivations en « mangeant » un steak alors qu’il se trouve dans la Matrice et non dans le monde réel.

Il explique avoir connaissance du fait que ni sa viande, ni son goût, ni sa texture n’existent, mais fait le choix de rester dans ce monde d’illusions en toute conscience.

De très nombreuses personnes qui ont adhéré (durant un temps) au narratif Covid, ressentent qu’il y a « quelque chose qui cloche », que le monde qui est décrit par les médias serait une illusion.

Ils ont de très nombreux indices, ils touchent du doigt des contradictions flagrantes et pourtant refusent catégoriquement d’en savoir plus.

L’absence de discours cohérent comme interrogation

Vous souvenez-vous du masque inutile mais indispensable ?

Vous souvenez-vous des plages dynamiques ou statistiques ?

Vous souvenez-vous du confinement qui devait réduire à néant l’épidémie ?

Etc.

Le dernier exemple de manipulation m’est venu d’une vidéo de Maître Di Vizio qui se faisait l’écho des médias sur la « déroute de l’armée russe face à l’offensive ukrainienne ».

Si vous regardez LCI, vous avez droit toute la journée à Poutine qui vit ses derniers instants et d’une armée russe à l’agonie face à Zelensky3 le Churchill des temps modernes.

Cela m’a fait penser à l’armée irakienne qui était décrite comme la 2ème armée du monde avec ses armes chimiques prêtes à être déversées sur l’Occident par Saddam Hussein.

Si cette armée russe est nullissime au point de se faire balayer par l’armée ukrainienne (ne riez pas c’est pathétique), comment Poutine et son armée pourraient constituer une menace vis-à-vis des Européens ?

Je connais des personnes qui ont peur « pour de vrai » de l’arrivée des chars russes sur les Champs Élysées.

• Alors soit cette armée russe est la deuxième armée du monde et les ukrainiens n’ont strictement aucune chance. Il faudrait de fait arrêter toute aide militaire pour que le conflit cesse immédiatement pour épargner des morts inutiles…

• Soit l’armée russe est à ce point nullissime au point qu’elle achèterait des munitions à la Corée du Nord (re fou rire dans la salle) et il n’y a strictement aucune raison d’en avoir peur. BHL est convaincu de cette hypothèse et affirme qu’elle est « foutue ».

Ceci pour dire que les incohérences ne manquent pas dans la petite histoire du monde.

Pour autant le leitmotiv des hypnotisés est principalement « laissez-moi dans l’ignorance ».

Tout comme ce personnage du film, ils font le choix de demeurer (ainsi que leur famille) dans une illusion, dans un monde de « faisons comme si ».

Globalement ils vivent dans une forme de présent qu’ils espèrent immuable et ce alors même que les médias passent leur temps à répéter que le pire est à venir.

« Laissez-moi tranquille, ne me dites rien, je ne veux pas savoir, je ne veux pas être bouleversé, je veux continuer à faire semblant, la vérité serait trop angoissante, etc. »

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« SÉCESSION : Manuel d’auto-défense contre la caste », Eric Verhaeghe

Description :

Depuis de nombreuses années, la question de la sécession se pose à tous ceux qui ont un doute sur la capacité de notre modèle de développement économique à durer. Encore plus depuis la crise du Covid-19 et l’avènement du Great Reset, c’est-à-dire la reprise en main des sociétés occidentales par la caste mondialisée grâce à une surveillance généralisée et, enfin, la menace du Grand Collapse, qui sera le retournement brutal du cycle séculaire haussier vers une sorte de nouveau Moyen-âge, introduit par une brève séquence brutale.

Ce Grand Collapse est bien la crainte majeure de la caste mondialisée, qui s’organise pour ne pas perdre le contrôle de la situation lorsqu’il surviendra. Au vu de ce constat et dans une perspective de survivalisme social, la sécession s’avère nécessaire mais, nous concernant, on ne peut plus, comme dans la Rome antique penser la sécession comme une concentration du peuple sur une colline, défiant l’aristocratie. Géographiquement, cette séparation n’aurait pas de sens, ni aucune possibilité de réussir. En revanche, il est possible d’entamer une sécession sociétale, en refusant d’adopter les codes, les usages, les principes et les valeurs, véhiculés par la caste mondialisée, ou instrumentalisés par elle, et en adoptant des codes et des valeurs alternatives.

Pourquoi faire sécession ? Jusqu’où doit-elle aller ? Des aspects politiques, sociaux, financiers et jusqu’aux enjeux éducatifs et spirituels, c’est ce processus global qu’Éric Verhaeghe – bien connu pour son combat contre la tyrannie sanitaire – entreprend de décrire ici, non de façon exhaustive, mais en donnant des pistes que chacun pourra approfondir et adapter selon ses besoins. Par l’auteur de « Le Great Reset, mythes et réalités – Suivi du dictionnaire critique du Great Reset ».

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Diana : assassinée parce qu’elle savait pour la pédocriminalité dans la famille royale ?

C’est une théorie déjà abordée, mais avouez que les derniers événements d’outre-Manche, d’outre-Atlantique et d’outre-tombe commencent à lui donner corps.

Nous allons faire court : le prince Charles, qui est devenu le roi Charles III au bénéfice de la mort de sa reine-mère à 96 ans, a été le grand copain de Jimmy Savile, le pédocriminel de la BBC, qui a violé des centaines de gosses – ses fans – pendant des décennies. Il est mort sans avoir été inquiété. A-t-il été protégé par Charles ? Les tabloïds britanniques nous le diront… s’ils osent s’attaquer à la famille royale.

En réalité, ils se sont surtout attaqués à Diana, qui a été manipulée par les trois hommes de la famille, la Vieille couvrant l’opération : castée parce qu’elle était une oie blanche à tous points de vue, la future princesse a été mariée à un homme qui avait déjà une maîtresse, Camilla, ce qui en soit n’est pas criminel. Mais la princesse a découvert la face sombre de la famille…

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Selon un nouveau rapport du Lancet, le Covid pourrait provenir d’un laboratoire américain

La marche vers la vérité nous apparait bien longue… On est déjà loin de la fable du boulotteur de chauve-souris sur le marché de Wuhan qui ne convainc plus que d’indécrottables naïfs. Puis il y eut la piste de la fuite accidentelle suivie de la fuite volontaire d’un laboratoire chinois. Nous nous orientons maintenant vers les choses sérieuses avec la piste américaine. Que de temps auraient gagné certains s’ils s’étaient contentés de lire le livre mentionné en marge de ce blog et de visionner les documentaires de Pierre Barnérias… Sans parler des près de 1 500 vidéos, articles, interviews et documents divers reproduits sur ce blog depuis le début de la crise (NDLA)

Les National Institutes of Health ont « refusé de divulguer les détails » de leurs travaux.

 

Une virologue s’est dite « choquée par la façon flagrante » dont le rapport ignore des preuves essentielles sur les origines du Covid Crédit : Ng Han Guan/AP Photo

Selon un nouveau rapport de la revue médicale de premier plan The Lancet, il est « possible » que le virus COVID-19 provienne en fait d’un laboratoire des États-Unis.

Jusqu’à présent, la plupart des spéculations sur l’origine de la pandémie étaient centrées sur le laboratoire de Wuhan en Chine.

Toutefois, le nouveau document suggère que le virus Sars-Cov-2 aurait pu s’échapper d’un laboratoire américain à la suite d’un débordement naturel ou d’un incident de laboratoire.

Le rapport indique que « des chercheurs indépendants n’ont pas encore enquêté » sur les laboratoires américains et que le National Institutes of Health a « résisté à la divulgation des détails » de ses travaux.

Malgré les preuves présentées dans le document de recherche, The Lancet est toujours confronté à une réaction négative suite à son refus de prendre des mesures à l’encontre de l’économiste Jeffrey Sachs, qui a participé aux recherches pour la publication.

Lors d’un podcast animé par Robert F Kennedy Jr, Sachs a déclaré qu’il était « assez convaincu » que le COVID « sortait d’un laboratoire américain de biotechnologie, et non de la nature ».

Le professeur Angela Rasmussen a affirmé que l’apparition de Sachs dans le podcast « sape le sérieux de la mission de la Commission Lancet au point de la nier complètement ».

Cependant, le Pr Sachs a déclaré au Telegraph qu’il s’en tenait à ses conclusions initiales.

« Tout le monde a signé le texte final. La question d’une éventuelle dissémination en laboratoire concerne principalement la question des travaux conjoints entre les États-Unis et la Chine qui étaient en cours sur les virus de type Sars », a-t-il déclaré.

Bien qu’il existe de nombreuses preuves suggérant que le virus a été divulgué par le laboratoire de Wuhan, la réponse de la Chine à la pandémie n’a pas beaucoup de sens dans ce contexte.

Si la Chine a délibérément ou accidentellement divulgué le virus, pourquoi Pékin poursuit-elle encore aujourd’hui une politique désastreuse de « zéro COVID » en confinant des villes entières, au risque de provoquer des troubles intérieurs tumultueux et de nuire gravement à sa propre économie ?

Pendant ce temps, comme nous l’explorons dans la vidéo ci-dessous, les gouvernements occidentaux sont toujours très désireux d’utiliser toutes les méthodes possibles pour convaincre le public de ne pas s’engager dans des « théories du complot » sur le COVID ou les vaccins.

Anguille sous roche

La reine Elizabeth II était à la tête du Comité des 300

Faudra-t-il ne retenir d’Élisabeth II que son exceptionnelles longévité, ses multiples tailleurs fluo et ses chapeaux grotesques ou n’est-il pas plutôt temps de s’intéresser à l’implication de la famille royale dans les divers cénacles mondialistes ? (NDLA)

Comme l’indique le document ci-dessus, la reine Elizabeth II (1926-2022) dirigea le Comité des 300, [1] cercle oligarchique mondialiste qu’elle a présidé avec Robert Zoellick qui, en 2010, était alors le président de la Banque mondiale. Cela n’a rien de surprenant quand on sait la proximité entre la famille royale anglaise et la haute finance Rothschild depuis deux siècles.

D’autre part, sur le site Internet de la Grande Loge Unie d’Angleterre, a été publié le communiqué suivant :

« C’est avec la plus grande tristesse que la Grande Loge Unie d’Angleterre a appris le décès de sa majesté la reine Elizabeth II, notre plus ancienne souveraine britannique. Le père de la reine Elizabeth, feu sa majesté le roi George VI et son épouse, le duc d’Édimbourg, étaient tous deux francs-maçons. Son cousin, le duc de Kent, est grand maître de la Grande Loge Unie d’Angleterre depuis 1967 et enverra un message de condoléances au nom de tous les francs-maçons anglais à sa majesté le roi. Un autre de ses cousins, le prince Michael de Kent, est grand maître de la Grande Loge Mark Master Masons d’Angleterre et du Pays de Galles depuis 1982, et une annonce est faite depuis Mark Masons’ Hall.
Que Dieu sauve le roi. »

Source

Enfin, notons que son successeur et fils aîné, le roi Charles III, [2] est un habitué du Forum économique mondial de Davos auquel il prend part depuis des décennies. Sur la photo ci-dessous prise en 1992, il apparaît en compagnie de Klaus Schwab et de Vaclav Havel (président de la Tchécoslovaquie puis de la République tchèque de 1989 à 2003). Charles III est, avec Schwab, un ardent militant de la grande réinitialisation. Il a aussi participé, avec son père le prince Philip, aux réunions du club Bilderberg.

Johan Livernette, le 14 septembre 2022

[1] Plus d’infos sur les liens entre la reine d’Angleterre et les sociétés secrètes dans un prochain livre.
[2] Charles III est le prince de Galles depuis 1969.

(Merci à Dayanand)

Rappels :

Les racines nazies de la famille royale britannique

Elizabeth II et le réseau pédocriminel de l’élite britannique (Michael Hoffman)

[Pompiers pyromanes] Les élites mondialistes se réunissent à Davos pour planifier la « grande réinitialisation » post-COVID

LA VERITE ECLATE ENFIN SUR LES VACCINS : Les vaccins contre le Covid-19 sont beaucoup plus dangereux que le virus lui-même…Le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des effets indésirables causés par le vaccin !!!

Alors que les rappels de vaccins n’ont pas été testés sur des humains, ils ont tout de même été largement déployés dans tout le pays. Mais une nouvelle étude indique que le vaccin contre le Covid est beaucoup plus dangereux que le virus du COVID-19 lui-même. Et nous avons la preuve désormais que le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des événements indésirables liés aux vaccins.

Alors que les responsables gouvernementaux et les médias corrompus exhortent les vaccinés à recevoir un deuxième rappel dit « bivalent ». Ce dernier est censé cibler la variante Omicron, il s’avère que cette substance n’a pas été testée sur les humains. Et le seul essai qui a été effectué sur des animaux concernait huit souris.

« Cela n’a pas été prouvé dans un essai clinique, parce que nous n’avons pas eu le temps de faire un essai clinique parce que nous avons dû concocter des vaccins en très peu de temps. Ce fut le souhait de nos dirigeants aux États-Unis, mais parallèlement, nous avons eu 400 décès par jour et jusqu’à 5 000 hospitalisations par jour », a expliqué le Dr Anthony Fauci du NIAID dans une interview.

La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a également déclaré que les vaccins de rappel devaient être rapidement développés pour fonctionner correctement. Un retard rendrait potentiellement les vaccins « obsolètes » à mesure que de nouveaux variants se formeraient, affirme Walensky.

Une nouvelle étude menée par des scientifiques de Harvard et de Johns Hopkins, actuellement en pré-impression, révèle que les vaccins contre la COVID-19 étaient jusqu’à 98 fois pires que le virus lui-même. L’étude critique l’exigence de rappel pour les étudiants universitaires américains, déclarant dans le résumé: « En utilisant les données sur les effets indésirables rapportés par le CDC et son promoteur, nous constatons que les obligations de se faire vacciner sous formes de rappels peuvent causer un préjudice net attendu: par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes non infectés auparavant, nous prévoyons 18 à 98 effets indésirables graves, y compris 1,7 à 3,0 cas de myocardite associés au rappel chez les hommes, et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥3 qui interfère avec les activités quotidiennes ».

FAUSSES INFORMATIONS

Comme indiqué pour la première fois dans « Epoch Times », le CDC a fourni de fausses informations concernant son suivi des effets indésirables causés par les vaccins. Cela dit, Walensky admet qu’il existe une relation de cause à effet entre les vaccins à ARNm et la myocardite :

Dans une lettre datée du 2 septembre de la directrice du CDC, Rochelle Walensky, au sénateur Ron Johnson, le directeur déclare que « le CDC effectue systématiquement une collecte et une analyse approfondies des données pour détecter les événements indésirables potentiels et les signaux de sécurité, puis communique cette information au public. Par exemple, le personnel du VAERS a mené des évaluations montrant qu’il existe des associations causales entre la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie et le vaccin COVID-19 de Janssen et entre la myocardite et la vaccination contre la COVID-19 à ARNm.

Dans la même lettre, Walensky a également déclaré que le CDC n’avait pas analysé certains types de rapports d’effets indésirables en 2021, bien qu’il ait déjà déclaré qu’il avait commencé ce suivi en février de la même année.

Source : thefloridasatndard

via Planètes 360