La politique sanitaire est responsable de 100 000 morts faute de soins et vous allez voter pour eux…

Article publié la veille du second tour des législatives. Au final, abstention record sans qu’il soit possible de distinguer parmi les abstentionnistes les jmenfoutistes des opposants au choix proposé. Question opposants, il restera à Marine Le Pen la nécessité de préciser rapidement sa position au sujet du passe dit sanitaire et de la pseudo-vaccination. Urgent et déterminant (NDLA)

La politique sanitaire est responsable de 100 000 morts faute de soins et vous allez voter pour eux?

Aujourd’hui même leurs statistiques indiquent qu’il y a DEUX FOIS PLUS DE RISQUES DE FAIRE UNE FORME SYMPTOMATIQUE DE LA COVID SI L’ON EST VACCS

Je viens d’apprendre que l’APHP soignait enfin le Covid à l’azithromycine et ne demandait plus aux malades s’ils étaient vaccinés. Cas particulier ou systématique, certains médecins de la forteresse anti-Raoult braveraient donc les interdits qui ont bien fait 100 000 morts en France et créé une crise économique et politique.

Il faut oser le dire avec force : soignée, la Covid est un simple rhume. Mon épouse et moi l’avons eu en mars 2020 et mars 2022. La première fois un gros rhume et un zona du à la spike (pour mon épouse) , pas vaccinés mais soignés à l’azithromycine, vitamine d et zinc. La deuxième fois , 24hde fièvre pour mon épouse, asymptomatique pour moi, nous étions soignés de la même manière avec en plus de l’ivermectine . Mais surtout un dosage régulier de vitamines D, C, NAC et zinc.

N’étant plus de première jeunesse je devais normalement mourir puisque j’ai cinq doses de Pfizer de retard .

En vérité je constate que plus jeunes et multi dosés sont bien plus malades que les complotistes…

Les télétoubibs et tous ceux qui veulent engraisser Pfizer se sont plantés et sont responsables de l’hécatombe

ILS NE NOUS PARDONNERONT JAMAIS D AVOIR EU RAISON

Ils suffisait pourtant de lire les études scientifiques et d’écouter les vrais savants….

Hold-out, le documentaire essentiel (vidéo 2:24:27)

Après Hold-up et Hold-on (liens dans la marge de ce blog) voici Hold-out, le troisième volet de ce documentaire essentiel. Près de deux heures et demie de révélations et de témoignages de première main pour tout comprendre. L’information existe, elle circule à la portée de tous et par conséquent journalistes, médecins et institutionnels n’ont plus aucune excuse de continuer à colporter un narratif qu’ils savent mensonger (NDLA)

Vaccins Covid : L’histoire était belle

argent usa qui brule

Cet article percutant et rythmé relate l’histoire des vaccins Covid, de leur fabrication quasi merveilleuse … à la réalité.

À RETENIR :

  • Fin 2020 : les vaccins sont sûrs et efficaces à 95% affirment PFIZER et MODERNA, après une mise au point aussi rapide que parfaite.
  • Début 2022, PFIZER et MODERNA préviennent bizarrement qu’ils ne vont pas être capables de prouver l’efficacité (les 95%) de leurs vaccins et que les effets indésirables sont en définitive très nombreux.

L’histoire commence en janvier 2020.

À ce moment, le virus responsable du COVID-19 (SARS-CoV-2) est connu depuis plusieurs semaines. Le 11 janvier 2020, la séquence génomique du virus de la souche dite « WUHAN » est mise à disposition par les laboratoires chinois qui en ont fait le séquençage.

À cette date, il n’y a pas encore la « pandémie » mais les laboratoires, dans leur grande bienveillance, travaillent pourtant déjà sur la mise au point d’un vaccin. Ils ont raison de s’y mettre rapidement car cela fait 17 ans qu’ils essaient sans succès de produire un vaccin contre le coronavirus de 2003, le SARS-CoV-1. Visiblement, produire un vaccin semble bien difficile. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30261226/

Mais l’histoire est belle, car le 13 janvier 2020, les fabricants, et notamment MODERNA, sont prêts à lancer la production du vaccin. En moins de 48h, avec seulement un ordinateur, sans laboratoire, sans même un échantillon de virus, ils réussissent à finaliser la formule du vaccin. Le PDG de MODERNA est fier de nous raconter cette prouesse. https://www.ladepeche.fr/2020/12/09/covid-19-le-vaccin-de-moderna-existe-depuis-le-13-janvier-et-il-a-ete-mis-au-point-en-un-week-end-9247981.php

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Révélation de l’ex-vice-président de Pfizer : “le vaccin sert à contrôler les gens et imposer une identité numérique mondiale”

Yeadon

Interrogé par le média The Epoch Times, Michael Yeadon, ex haut fonctionnaire chez Pfizer, fait une révélation explosive sur la volonté des gouvernements du monde entier de vouloir vacciner les citoyens à tout prix

Les théories complotistes sont un danger qu’il urge de combattre avec la dernière énergie. On n’en disconvient pas. Cependant, quand les arguments viennent d’un ex haut fonctionnaire de Pfizer, leur prêter attention devient presque une obligation. Et l’homme qui parle ici n’est autre Michael Yeadon, ex vice-président de Pfizer.

Très souvent traité de complotiste, l’ex cadre de l’un des plus grands laboratoires du monde a, une nouvelle fois, frappé très fort en faisant une énième révélation de taille sur le Covid, dans une interview accordée au média The Epoch Times. En effet, interrogé par ce média, Michael Yeadon ne mâche pas ses mots. Pour lui, les confinements, les obligations de port du masque et les obligations vaccinales ne sont pas des mesures sanitaires, mais plutôt une façon de mener les peuples vers l’identité et la monnaie numériques.

“Il y a une grande campagne au niveau mondial pour convaincre les peuples qu’il y a une menace sanitaire afin de les pousser à se soumettre à des mesures économiques désastreuses et les traquer par la vaccination. Et je pense qu’il s’agit finalement de les contrôler”, révèle-t-il.

Michael Yeadon s’indigne que les gouvernements imposent le vaccin à leurs citoyens.  “J’ai travaillé dans les laboratoires pendant 34 ans. La sécurité (des vaccins, ndlr) est plus importante que l’efficacité. Pourquoi? Parce que vous allez les donner à beaucoup de personnes”, explique-t-il.

Et d’ajouter : “donc, si vous n’êtes vraiment, vraiment pas sûr de la sécurité, vous pouvez facilement faire mal à plus de personnes que vous pouviez en sauver. Ce serait en fait le cas deux fois en utilisant une nouvelle technologie”. Pour rappel, Michael Yeadon a travaillé chez Pfizer pendant 17 ans. Il a quitté la boîte en 2011 pour cocréer Ziarco, un labo racheté en 2017 par Novartis.

Il s’est fait connaître en décembre 2020, date à laquelle il a corédigé une pétition avec Wolfgang Wodard, ex cadre du Conseil de l’Europe en charge des questions sanitaires. Les deux exigeaient de l’Agence Européenne des Médicaments (AEM) qu’elle suspende la vaccination pour des raisons de sécurité.

Etant donné le caractère très sensible du sujet, Lecourrier-du-soir.com tient à préciser qu’il ne confirme, ni n’infirme rien. Notre travail en tant que média consiste uniquement à informer en toute neutralité. 

Le Courrier du soir

La variole du singe sert à camoufler les affaiblissements du système immunitaire engendrés par la vaccination contre le Covid, provoquant zona, maladie éruptive auto-immune et infections herpétiques

Ne trouvez-vous pas étrange qu’en l’espace de 50 ans, la variole du singe ne se soit jamais vraiment propagée en dehors de quelques pays d’Afrique, mais que deux ans après la prétendue émergence du Covid-19, cette maladie soit soudainement apparue dans tous les pays occidentaux et ait fait l’objet d’un battage médiatique de la part des autorités de santé publique, des médias grand public et de l’Organisation mondiale de la santé ?

Si cela ne vous dérange pas, ne lisez pas ce qui suit, vous risqueriez de louper le dernier épisode de BBC News à 18 heures. Dans le cas contraire, vous serez peut-être étonné (ou pas) de découvrir que les données suggèrent que la prétendue épidémie de variole du singe pourrait en fait être les conséquences du programme de vaccination Covid-19.

Comment ?

Eh bien, cela a un lien avec l’herpès, le zona, une maladie éruptive auto-immune et le fait que la vaccination Covid-19 détériore considérablement le système immunitaire naturel.

 

Voici une carte des pays dans lesquels des cas « confirmés » de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis la mi-mai 2022.

Je plaisante. La carte ci-dessus est en fait une carte montrant les principales zones de distribution du vaccin Pfizer.

Voici la véritable carte des pays dans lesquels des cas « confirmés » de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis la mi-mai 2022:

Voici maintenant les deux cartes ensemble pour que vous puissiez jouer au jeu des différences:

À l’exception de quelques pays, il n’y a pas vraiment de différence. Tous les pays qui ont signalé des cas présumés de variole du singe depuis mai 2022 et dans lesquels la maladie n’était pas déjà endémique sont des pays qui ont également administré l’injection Covid-19 de Pfizer.

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De la génération Mitterrand au peuple nouveau de Macron – Nicolas Bonnal

gen mitterand

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Le peuple nouveau n’a pas fini de nous étonner avec son crétinisme électoral : il est de gauche ou d’extrême-gauche bien tempérée, écolo, russophobe, américanisé jusqu’à l’os, pleurnichard humanitaire. Il est super ce peuple. Et il est prêt à vivre sans rire de l’éolienne et de la bicyclette (pour repousser Poutine et la Chine avec Biden ?) avant de se coller antenne et puce dans son cerveau branché.

La droite BCBG et attardée est bien attrapée et découvre que le peuple nouveau dont a parlé Macron donc ne veut plus d’elle : ce peuple nouveau veut du Reset de la pénurie écologiquement programmée ; ce peuple nouveau, abstentionniste ou pas, veut terminer le grand remplacement ; le peuple nouveau adore la dictature sanitaire (vite le vaccin obligatoire) et il veut de la tyrannie bureaucratique de Bruxelles et de la guerre éternelle US contre la Russie, condition du maintien de la caste au pouvoir (comme le rappelle Orwell) ; le peuple nouveau woke, féministe (Chesterton annonçait que sous le règne de l’ogresse américaine nous ne serions plus des citoyens mais des enfants) et humanitaire a même remplacé le vieux peuple de droite sur la côte d’azur, comme vient de s’en rendre compte l’infortuné Zemmour qui aurait dû se contenter de rédiger des brochures touristiques, seule destination légitime des amateurs d’histoire aujourd’hui ; car le reste est bon pour la culture de l’annulation. Je dis cela sans animosité car j’ai plus retenu enfant de mes lectures du guide vert Michelin que de mes manuels Malet-Isaac.

Mais j’ai parlé de Mitterrand et de sa génération. C’est bien lui l’oncle de Mélenchon et le grand-père de Macron. Il me semble que son ombre s’est étalée partout, que son bras s’est allongé, comme dit Gandalf. Et j’ai expliqué pourquoi jadis : Mitterrand avait fondé une religion New Age et rétrofuturiste bien plus efficace que toutes les autres réunies. Mélenchon incarne la génération Mitterrand, la génération des potes et du trotskisme, de SOS Racisme et du mondialisme ; mais Macron aussi, qui incarne le mariage de la gauche caviar et du mondialisme américano-bruxellois. Sous Mitterrand, après le départ des communistes qui avaient énervé plus qu’effrayé les bourgeois, ce petit monde s’est entendu. Et le peuple petit-bourgeois bohême a pris de la graine.

Mitterrand est le père du PS, le parti attrape-tout, qui s’est toujours très bien entendu avec les milliardaires (la fortune de Bernard Arnault a été multipliée par cent en quarante ans) qui ont frayé depuis cette époque bénie avec les hauts fonctionnaires mondialisés et désireux de ne plus se contenter de miettes : ils bradent le patrimoine national et empochent la commission. Cela n’a pas empêché le bon peuple de voter et de rester socialo et mitterrandien : il est bien passé des ténèbres à la lumière.

Strategika

Sources : https://www.amazon.fr/Mitterrand-grand-initi%C3%A9-Nicolas-Bonnal/dp/2226261139/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=22M341E68KQE0&keywords=BONNAL+mitterrand&qid=1655286487&sprefix=bonnal+mitterrand%2Caps%2C95&sr=8-1

https://www.amazon.fr/DANS-GUEULE-BETE-LAPOCALYPSE-MONDIAL/dp/B09NR9QGLX/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=19P9T3Y23PSNA&keywords=BONNAL+APOCALYPSE&qid=1655283228&s=digital-text&sprefix=bonnal+apocalypse%2Cdigital-text%2C77&sr=1-1-catcorr

Le virologue Geert Vanden Bossche prédit des variantes Covid plus mortelles pour les vaccinés dans les «deux prochains mois»

Pas vu à la télé ! Cette hypothèse n’engage que son auteur mais mérite quand même d’être notée et mémorisée. Les prochains mois pourraient s’avérer riches en surprises…

Un virologue renommé et créateur de vaccins a émis un avertissement selon lequel les campagnes expérimentales de « vaccins » contre le COVID-19 provoqueront l’émergence d’une nouvelle variante COVID-19 hautement virulente et infectieuse dans les «deux prochains mois» qui servira pour « écraser » le système de santé.

Le Dr Geert Vanden Bossche, ancien cadre supérieur de la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que ancien gestionnaire principal de programme pour l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination ( GAVI ), a été considéré dans le monde scientifique comme l’un des plus talentueux créateurs de vaccins.

Dans une interview accordée à la journaliste australienne Maria Zeee, le Dr Vanden Bossche a déclaré : « dans les deux prochains mois, je m’attends à une explosion [de cette variante virulente] dans l’un de ces pays hautement vaccinés. Et puis ça ira très, très vite

Selon sa théorie, la suppression de l’immunité innée qui en résulte chez les nombreux individus qui ont été injectés avec ces produits expérimentaux – qui n’éradiquent ni n’empêchent la transmission du virus – conduira à une « évasion immunitaire ».

Ce concept estime que les personnes « vaccinées » continueront d’être infectées et d’excréter le virus, qui, en raison de la « pression » exercée par les « vaccins » expérimentaux anti-COVID-19, accumulera un grand nombre de mutations, créant à leur tour des variantes beaucoup plus virulentes.

De plus, le Dr Vanden Bossche émet l’hypothèse que les « vaccinés » seront particulièrement vulnérables à ces variantes dangereuses puisque les anticorps spécifiques que ces millions de personnes ont acquis pour combattre le virus COVID-19 d’origine entreront en compétition et affaibliront leur immunité naturelle, tout en n’offrant aucune protection contre ces nouveaux variants hautement virulents et infectieux.

Il a annoncé à la journaliste Zeee qu’il avait récemment rédigé une « évaluation scientifique de 45 pages sur l’évolution du virus » pour « non seulement être hautement infectieux, mais aussi très virulent et même résistant à toutes sortes de vaccins ».

Dans la section « Message clé » du document, le virologue belge a souligné qu’il s’attendait à ce que ces nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2 (SC-2) « apparaissent désormais rapidement et indépendamment dans les pays hautement vaccinés du monde entier et qu’ils vont bientôt se propager à grande vitesse. Je m’attends à ce que le schéma actuel d’infections répétitives et de maladies relativement bénignes chez les vaccinés [ceux qui ont reçu les vaccins] s’aggrave bientôt et soit remplacé par une maladie grave et la mort » (souligné dans l’original).

« Il n’y a qu’un seul paramètre auquel vous devez faire attention, et c’est le nombre d’hospitalisations qui, tout d’un coup – dans l’un de ces pays hautement vaccinés, en particulier dans les pays qui ont vacciné de manière très agressive – vont exploser.», a déclaré Vanden Bossche à Zeee. « Lorsque cela se produira, notre système de santé s’effondrera, puis ce sera le chaos, bien sûr. »

Les non-vaccinés ont une protection plus forte
Contrairement à la situation dangereuse des « vaccinés », Vanden Bossche a écrit dans son article que la variante hautement infectieuse mais douce d’Omicron permet à ceux qui n’ont pas reçu ces « vaccins » « d’entraîner leur défense immunitaire innée contre le SC-2 » en fournissant une plus forte capacité à neutraliser la virulence et les qualités infectieuses des nouveaux variants attendus.

En raison de leur plus grande vulnérabilité, le chercheur a ajouté : « mon cœur va à toutes ces personnes qui ont été hautement vaccinées ». Comme solution possible, a-t-il déclaré, « le mot magique pour ces personnes est antiviral . C’est la seule chose qu’ils peuvent faire, des antiviraux et donc un traitement précoce » avec des médicaments comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et autres.

« Pour l’amour de Dieu, donnez-leur accès à un traitement précoce », s’est exclamé Vanden Bossche. « Nous devons, dans l’intérêt de la santé publique, le faire également au niveau de la population. Ainsi, au lieu d’avoir ces stupides campagnes de vaccination de masse, nous aurions besoin d’une campagne de chimioprophylaxie antivirale de masse dans les pays hautement vaccinés pour réduire considérablement le taux d’infection dans la population, car c’est ce que fait naturellement et normalement l’immunité collective

Comme il l’a résumé dans son article, « à moins que nous ne mettions en œuvre immédiatement des campagnes de prophylaxie antivirale à grande échelle dans les pays hautement vaccinés, il ne fera aucun doute que la pandémie se terminera en prélevant un lourd tribut en vies humaines » .

Medias-Presse-Info

Out of Shadows – Les révélations sur Hollywood d’un cascadeur professionnel américain : glaçant ! (vidéo 1:17:58)

Les révélations d’un cascadeur célèbre connaissant particulièrement bien les arcanes du milieu du cinéma et d’Hollywood. Pour ceux qui douteraient encore de l’existence d’une manipulation de grande ampleur du cinéma dans le but d’asservir les peuples, de l’existence de cercles satanistes et pédophiles, voici toutes les preuves (NDLA)

Portugal : le Covid fera plus de morts en 2022 qu’en 2020… avec 94% de la population vaccinée !

Peut-être vont-ils enfin commencer à comprendre ce qu’il se passe ? (NDLA)

La politique vaccinale contre Covid au Portugal (comme ailleurs) est un fiasco total mais personne ne la dénonce, pas même les personnes en charge de la surveillance épidémiologique. La Faculté des sciences de Lisbonne, qui depuis le début de la pandémie modélise son évolution, annonce plus de morts du Covid à fin juin 2022 que pendant toute l’année 2020. Mais ne remet pas en cause le schéma vaccinal, pas davantage les autorités sanitaires du pays. Illustration d’un déni national et mondial.

Au 8 juin 2022, le Portugal comptait un total de 4 903 798 infections et 23 479 décès dus au covid-19 selon la faculté de sciences de Lisbonne. Le pays, depuis le début de l’épidémie, atteindra cinq millions d’infections et 24 000 décès à mi-juin et 25 000 en juillet. Le schéma des décès présenté ci-dessous montre effectivement une recrudescence en 2022.

Source : réalisé à partir des informations de John Hopkins University

La sous-ligne BA.5 de la variante Omicron serait la cause de la vague épidémique qui affecte le Portugal depuis avril/mai 2022 alors que le pays a déjà été durement touché en janvier et février 2022 comme le montre la courbe des nouveaux cas de Covid ci-dessous.

Source : JHU CSSE COVID-19 Data

Parmi les 23 479 cas de décès comptabilisés au 8 juin 2022 depuis le début de l’épidémie, plus de 90% sont survenus chez des personnes âgées de plus de 70 ans et dans la 6ème vague (mai-juin 2022), 93% des décès touchent les plus de 80 ans.

Une population portugaise largement vaccinée

La courbe ci-dessous montre que fin mai 2022, Plus de 94% de la population portugaise a reçu au moins une injection et 86% un schéma complet de vaccination (3 doses). L’immunité collective devrait largement être atteinte. Il n’en est rien et en 2022, le Portugal – dont le taux de vaccination est parmi les meilleurs au monde – se situe à la seconde position mondiale des pays les plus touchés par l’épidémie après Taiwan.

En février 2022, nous avions déjà fait un travail approfondi montrant les liens entre la vaccination de masse et la résurgence de ce que nous avons appelé des covid vaccinaux. Le cas du Portugal ne fait que confirmer nos analyses.

Source : Our world in data

Carlos Antunes, de la Faculté de sciences de Lisbonne précise : “Cela signifie que la mortalité en 2022 sera beaucoup plus élevée à cause du covid-19, ce qui est dommage car nous avons déjà des vaccins et des rappels qui nous laissent plus protégés que ce que nous étions au début de la pandémie”.

Deux commentaires s’imposent sur cette déclaration :

  • Le commentaire « c’est dommage » n’a rien de scientifique, le chercheur ne remet nullement en cause la politique de vaccination et son efficacité contestée.
  • Son explication : nous avons des vaccins qui ont protégé la population. Mais les informations qu’il donne disent exactement le contraire : plus de morts en 2022 avec la protection soi-disant vaccinale qu’en 2020 où il n’y avait pas de vaccin. Certes, d’autres facteurs entrent en compte comme l’ampleur et la dynamique de l’épidémie ou la virulence des souches circulantes, mais ses propos heurtent le bon sens.

Que constate-on à travers ces éléments de langage ? Simplement qu’il n’est pas possible de remettre en question la politique vaccinale même si les données épidémiologiques justifient une sérieuse remise en cause.

Pour Carlos Antunes, il semblerait que sans la vaccination, la situation aurait été pire, une hypothèse qui est devenue un postulat non discutable alors que toutes les alternatives à la vaccination ont été volontairement écartées, à commencer par les traitements à l’ivermectine dont l’efficacité a été prouvée dans le monde mais refusée par l’OMS et l’ensemble des pays membres. Tout a été fait pour qu’aucune autre stratégie ne soit mise en place, rendant toute comparaison stratégique impossible. Quant à la non vaccination des populations, aurait-elle permis d’éviter des décès ? On peut répondre OUI au regard des pays d’Afrique qui ont tardé à recevoir la vaccination et qui n’ont pas enregistré les décès de l’Occident en 2021.

L’échec institutionnellement ignoré de la politique vaccinale

Carlos Antunes confirme même l’inefficacité vaccinale puisqu’il déclare que 14% des personnes atteintes de Covid au Portugal au cours des deux derniers jours ont été réinfectées. Quelle est la part des vaccinés parmi ces 14% ? Cela n’est pas précisé. Quelle est la part des non vaccinés, des simples vaccinés, des doubles ou triples vaccinés ? Pourquoi ces informations ne sont pas communiquées alors qu’elles sont majeures pour tirer des conclusions argumentées.

Comment donc s’imaginer qu’un vaccin qui a été défini sur la base de la souche initiale du Sars-Cov 2 de Wuhan puisse être efficace à la 6ième vague … et même à la seconde puisque le virus à muté.

En réalité, il mute plus rapidement que la capacité de l’industrie pharmaceutique à produire des vaccins, fussent-ils efficaces et ce n’est pas le cas. Moderna a déjà annoncé la production d’un nouveau vaccin plus probant contre Omicron (selon les tests de Moderna et non ceux d’organisations indépendantes) qui pourra être produit en août 2022. C’est un leurre, les souches qui sont à l’origine des épidémies actuelles sont déjà des variants d’Omicron. On recommence donc les mêmes erreurs avec la complicité de nos dirigeants ; il n’y a aucune logique de santé publique dans cette politique depuis deux ans et demi et visiblement dans les mois à venir puisque les autorités sanitaires vont donner les autorisations de mise sur le marché pour des produits inefficaces, toujours expérimentaux et dont la dangerosité a été démontrée à de nombreuses reprises (cf. dossier intitulé « Covid : de la faible efficacité des vaccins à leur toxicité »).

L’Union Européenne s’apprête à poursuivre sa politique de vaccination massive, les données épidémiologiques montrent pourtant l’échec de cette politique. Pourquoi donc s’enfoncer dans le déni ? Donner l’illusion de faire quelque chose ? Non, les conditions d’amélioration de prise en charge clinique des patients auraient suffi et elles se dégradent comme en France où le personnel ayant refusé la vaccination a été sorti du système de soins et où la suppression des lits d’hôpitaux se poursuit. Drôle de manière de « faire la guerre » contre Covid…

L’Échelle de Jacob / Le Courrier des stratèges

L’Agence européenne du médicament (EMA) nourrit le narratif d’une nouvelle vague meurtrière

Big Pharma n’entend pas se priver des dizaines de milliards de son juteux business. Il nous prépare une nouvelle tournée triomphale du Coronacircus dès le début de l’automne en se donnant l’été pour commencer à préparer les esprits et entretenir la peur. Qui peut encore douter que tout sera fait pour imposer la quatrième « dose » dès le début de l’automne, avant la cinquième et les suivantes… Un certain nombre de nos concitoyens deviennent sceptiques ? Qu’à cela ne tienne, faites confiance à la capacité de sidération des médias financés en partie par Bill Gates, entre autres (NDLA)

Les deux sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 se propagent de plus en plus en Europe. Selon l’agence européenne des médicaments (EMA), ils pourront devenir dominants, ce qui va générer une nouvelle vague de pandémie virulente.

Alors même que la pandémie connaît un étiage à travers le monde. Comme par hasard, on parle de nouvelle vague…le refrain est désormais connu, puisqu’elle revient périodiquement. Classés « variants d’intérêt » par l’OMS, les deux nouveaux sous-variants de la lignée omicron seraient plus transmissibles que la souche originale BA.1. Plus contagieux mais peu virulents, l’Institut national des maladies transmissibles en Afrique du Sud a révélé que ces deux sous-variants d’Omicron ont le pouvoir d’échapper aux anticorps fournis par les vaccins.

Sous-variants préoccupants par l’OMS

Le nombre de personnes infectées par les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 en Europe reste encore faible. Hautement transmissibles, ils figurent dans la liste des variants préoccupants par l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

Déjà dans un communiqué du 14 mai, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a mis en garde les Etats européens face à ces  « deux lignées préoccupantes ».

Certes, le risque qu’elles provoquent des maladies graves reste faible d’après les données en provenance de l’Afrique du Sud. Toutefois, elles ont tendance à circuler à grande vitesse et « pourront être dominants dans les mois à venir ».

Sans surprise, l’EMA a dévoilé que la diffusion de ces sous-variants d’Omicron en Europe pourrait accroître les hospitalisations et le nombre de décès liés au Covid-19. Autrement dit, elle présage une nouvelle vague de pandémie meurtrière en Europe.

Des sous-variants bientôt dominants

Le 30 mai, le sous-variant BA.5 représentait 87% des cas d’infection au Covid-19 au Portugal. Le nombre de personnes infectées pourrait encore augmenter. Aux Etats-Unis, les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5 représentent 21 % des variants Covid d’après les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Tout cela indique qu’on fait face à de nouvelles mutations très contagieuses du SARS-CoV-2. Selon l’ECDC, les deux sous-variants BA.4 et BA.5 pourront devenir dominants en Europe. Voilà ce qui pourrait générer une hausse du nombre de cas d’infection. Malgré sa contagiosité, selon l’ECDC “Il n’y a actuellement aucune indication de changement de gravité pour BA.4 / BA.5 par rapport aux lignées Omicron précédentes».

A noter qu’en France, dans son dernier point épidémiologique, Santé Publique France indique que “La détection de BA.4 et BA.5 est en augmentation : 1,1% pour BA.4 et 18% pour BA.5 au cours de Flash Semaine 21, contre 0,6% et 5% au cours de Flash Semaine 20″.

***

Cependant selan Santé Publique France:

Ivermectine et Together : vers un nouveau LancetGate ?

Décidément l’ivermectine fait peur, tout est bon pour éviter de la prescrire, pour éviter les études pouvant démontrer une potentielle efficacité. S’il y a 84 études sur le sujet, celles qui tentent de démontrer que cela ne fait rien sont pour le moins surprenantes, parfois douteuses. Le dernier grand essai, Together, semble bien avoir été conduit pour donner ce résultat, en espérant une suite, comme celle du LancetGate avec Surgisphère qui a fermé la porte à l’hydroxychloroquine, sans que ceux qui ont fermé cette porte en raison de l’étude, ne l’aient rouverte une fois la vaste farce découverte. Le scénario vient de se reproduire en Afrique du Sud, qui vient de retirer l’ivermectine.

En France le problème a été réglé en amont : il n’y a pas d’étude, elles ont été interdites pour que l’on ne sache pas. Malgré des résultats à quasi 100%, tant en prophylaxie qu’en curatif dans 2 Ehpads de la région parisienne au tout début de l’épidémie (Bernigaud et Loué), en pleine hécatombe dans les Ehpads, l’Inserm a refusé les études proposées, alors qu’il leur était si facile, avec des millions de cas, de faire une étude rapide, transparente, pour démontrer que cela ne marche pas ! Ils ne l’ont pas fait car il ne fallait pas savoir. Pourquoi ?

Au niveau européen, le cas Andrew Hill a été réglé : trouvant de trop bons résultats, certains sont intervenus pour mettre le holà — l’auteur a reconnu dans une discussion privée enregistrée sur Zoom que ses conclusions avaient été modifiées par des personnes extérieures — ce qui a permis à l’EMA, puis à l’ANSM, de dire que l’ivermectine n’avait pas d’effet. Pourtant, écrire qu’il faut plus d’études, seule proposition retenue (tout en refusant ces études), n’annule en rien les constatations de l’étude : 75% d’amélioration.

Pour l’ivermectine, deux soi-disant grandes études étaient censées établir « la » vérité : Principle et Together. Principle, pilotée par l’université d’Oxford, s’est bien moquée du monde et des patients qui meurent : l’étude a été arrêtée … « faute d’approvisionnement en ivermectine » ! Ils en manquaient, alors que des centaines de millions de doses étaient disponibles dans le monde entier. Une première pour annuler une étude dont les résultats pourraient ne pas plaire.

Together : c’est un essai clinique pour tester d’anciennes molécules, mené au Canada, au Brésil et aux Etats-Unis. Ont été testés hydroxychloroquine, ivermectine, lopinavir-ritonavir et fluvoxamine, mais aussi metformine, doxazosine et interféron lambda. L’étude qui concerne l’ivermectine vient d’être publiée dans le New England Journal of Medecine. Et elle pose problème, avec nombre d’anomalies.

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Les rapports du gouvernement américain prouvent que la vaccination COVID peut provoquer le syndrome d’immunodéficience acquise et c’est pourquoi nous voyons des “morts subites” et la “variole du singe”…

Comme pour rester dans le déni, certains réclament des chiffres, encore des chiffres, toujours plus de chiffres… Pour quoi faire, on ne sait trop. Eh bien en voilà des chiffres. Entre autres, les jeunes adultes vaccinés ont un taux de mortalité 92 % plus élevé (pour 100 000) que les jeunes adultes non vaccinés (NDLA)

Les données du gouvernement américain prouvent que les injections de Covid-19 peuvent provoquer chez les receveurs le syndrome d’immunodéficience acquise et la maladie améliorée associée aux vaccins.

C’est pourquoi les médecins sont déconcertés par l’augmentation soudaine du syndrome de mort subite de l’adulte.

C’est pourquoi nous constatons des temps d’attente record dans les hôpitaux.

C’est pourquoi nous voyons des études publiées montrant que les enfants vaccinés souffrent de septicémie, de thrombocytopénie, du syndrome de choc toxique, de maladies auto-immunes et de lymphopénie.

C’est pourquoi nous voyons des données officielles du gouvernement montrant un taux de mortalité plus élevé dans la population vaccinée que dans la population non vaccinée.

C’est pourquoi nous assistons à une prétendue épidémie de variole du singe qui n’est en fait qu’une couverture pour le zona, l’herpès et les maladies vésiculeuses auto-immunes.

Et c’est pourquoi nous voyons de plus en plus de données gouvernementales montrant que les injections de Covid-19 ont une efficacité négative dans le monde réel de moins 391 %.

Le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) est une affection qui peut causer un certain nombre d’infections et de maladies potentiellement mortelles lorsque votre système immunitaire a été gravement endommagé. C’est une idée fausse commune qu’elle n’est causée que par le virus du VIH.

Il existe en fait plusieurs causes du sida, et l’une des causes les plus rares est la drogue et les médicaments. Les données publiées par le gouvernement américain confirment que les injections de Covid-19 devraient être ajoutées à la liste des médicaments et des médicaments pouvant conduire les receveurs à développer le syndrome d’immunodéficience acquise.

Les Centers for Disease Control des États-Unis hébergent une base de données en ligne connue sous le nom de VAERS – le système de déclaration des événements indésirables des vaccins.

Cette base de données révèle que les maladies et les cancers liés au sida ont augmenté de 1 145% à 33 715% en 2021 par rapport au nombre moyen de maladies et de cancers liés au sida signalés chaque année entre 2000 et 2020.

Par exemple, le tableau suivant montre le nombre de cancers courants généralement associés au sida qui ont été signalés au VAERS comme effets indésirables à tous les vaccins (y compris les vaccins Covid-19) par année signalée, et les vaccins Covid-19 uniquement par l’année signalée –

Il y a eu une énorme augmentation des rapports en 2021 et en 2022 jusqu’à présent, la grande majorité étant attribuée aux injections contre le Covid-19.

Le nombre moyen de cancers courants associés au sida signalés comme effets indésirables à tout vaccin entre les années 2000 et 2020 équivaut à 21,3.

Le nombre total de cancers courants associés au sida signalés comme effets indésirables en 2021 était de 430. Cela représente une augmentation de 1919 %.

Nous avons également une augmentation de 2447% du nombre d’infections bactériennes courantes associées au sida selon la même base de données du CDC –

Le nombre moyen d’infections bactériennes/fongiques associées au sida signalées comme effets indésirables à un vaccin entre 2000 et 2020 équivaut à 15.

Le nombre total d’infections bactériennes/fongiques associées au sida signalées comme effets indésirables en 2021 était de 382. Cela représente une augmentation de 2447%.

Au total, cinquante et un pour cent de tous les effets indésirables associés au sida signalés depuis l’an 2000 l’ont été en 2021, et 16 % supplémentaires ont été signalés en 2022 jusqu’à présent.

Les autorités ne peuvent pas prétendre qu’elles n’ont pas vu cela venir non plus, du moins pas avant d’approuver une troisième dose / rappel pour l’ensemble de la population adulte de toute façon.

Parce que les données officielles publiées par le gouvernement britannique, plus précisément l’Agence britannique de sécurité sanitaire, prouvent que les institutions gouvernementales savent depuis au moins le début du mois d’octobre 2021 que les injections contre le Covid-19 ont une efficacité négative dans le monde réel.

Pfizer avait un nombre égal de personnes qui avaient été vaccinées et qui n’avaient pas été vaccinées dans l’essai clinique en cours afin de calculer l’efficacité de leur vaccin.

Donc, pour calculer l’efficacité dans le monde réel, tout ce que nous avons à faire est d’effectuer le même calcul en utilisant les taux pour 100 000 numéros fournis par la Health Security Agency du Royaume-Uni, qui sont les suivants:

(Calcul : Taux de cas non vaccinés – Taux de cas vaccinés / Taux de cas non vaccinés = Efficacité du vaccin)

L’efficacité de tous les vaccins disponibles combinés en octobre 2021 était aussi faible que – 65,72 % dans le groupe d’âge 40-49 ans, et aussi élevée que – 7,8 % dans le groupe d’âge 80 ans et plus.

Ces données suggéraient déjà que les vaccins contre le Covid-19 rendaient les gens plus susceptibles d’attraper le Covid-19, plutôt que de prévenir les cas de Covid-19 jusqu’à 95%.

Malheureusement, les choses ne se sont jamais améliorées et elles se sont en fait aggravées de semaine en semaine, puis se sont encore aggravées après l’administration d’une troisième dose.

Le tableau suivant a été assemblé à partir des tableaux de taux de cas trouvés dans les rapports de surveillance des vaccins de la semaine 3de la semaine 7 et de la semaine 13 de l’UKHSA et il montre les taux de cas de Covid-19 pour 100 000 parmi la population non vaccinée et triplement vaccinée en Angleterre –

Voici ce que cela signifie en termes d’efficacité réelle du vaccin Covid-19 entre le 20 décembre 2021 et le 27 mars 2022 –

Comme vous pouvez le voir ci-dessus, au début de 2022, les choses étaient nettement pires qu’en octobre en termes d’efficacité; et désastreusement pire d’ici la fin du mois de mars.

Mais l’efficacité du vaccin n’est même pas une mesure de l’efficacité d’un vaccin, c’est en fait une mesure de la performance du système immunitaire d’une personne.

Comment le savons-nous?

Eh bien, en ce qui concerne l’injection de Covid-19, c’est parce que l’ARNm (Pfizer & Moderna) ou le vecteur viral (Astrazeneca & Janssen) ordonne à vos cellules de produire des millions de la souche originale présumée de la protéine spike (S) du SARS-CoV-2. Votre système immunitaire est alors censé se mettre au travail pour débarrasser l’organisme de la protéine spike et se rappeler de le faire à nouveau s’il rencontre un jour la protéine spike du prétendu virus.

Donc, pour qu’une personne vaccinée soit plus susceptible d’être infectée ou de mourir du Covid-19 qu’une personne non vaccinée, cela ne peut signifier qu’une chose, et cette chose n’est pas que les vaccins perdent de leur efficacité avec le temps. C’est que le système immunitaire d’une personne vaccinée fonctionne à un niveau inférieur à celui du système immunitaire naturel d’une personne non vaccinée.

Et avec les données officielles montrant que « l’efficacité du vaccin » diminue de semaine en semaine, cela signifie que le système immunitaire d’une personne vaccinée se dégrade de semaine en semaine.

C’est pourquoi nous voyons des chiffres montrant que 51% de toutes les infections liées au sida signalées comme effets indésirables aux vaccins aux États-Unis depuis l’an 2000 ont été signalées en 2021.

Et les chiffres montrant les cancers liés au sida et les maladies et cancers liés au sida ont augmenté entre 1 145% et 33 715% en 2021 par rapport au nombre moyen de maladies et de cancers liés au sida signalés chaque année entre les années 2000 et 2020.

Mais c’est aussi la raison pour laquelle nous voyons une foule d’autres choses, comme les médecins déconcertés par une augmentation soudaine du syndrome de mort subite de l’adulte.

Syndrome de mort subite de l’adulte

Des jeunes en bonne santé meurent soudainement et de manière inattendue de ce que les médecins appellent « un syndrome mystérieux » et ces mêmes médecins cherchent maintenant des réponses par le biais d’un nouveau registre national.

Les personnes âgées de moins de 40 ans sont maintenant invitées à faire vérifier leur cœur parce que les médecins affirment qu’elles pourraient être potentiellement à risque de syndrome de mort subite de l’adulte.

Les médecins disent que le syndrome, connu sous le nom de SADS, a été fatal pour toutes sortes de personnes, qu’elles maintiennent ou non un mode de vie sain et en forme.

Le terme est en fait utilisé lorsqu’une autopsie ne peut pas trouver une cause évidente de décès, et la raison pour laquelle les médecins ont du mal à trouver une cause évidente de décès est que nous voyons maintenant des milliers de décès dus à quelque chose qui était impossible à se produire avant 2021. Vaccination contre le Covid-19.

Cela devient évident une fois que vous savez où chercher. Mais le problème est que les médecins sont activement découragés de regarder et que cela n’est pas rendu public dans les médias grand public. Cependant, toutes les réponses que les médecins recherchent pour expliquer ce qu’ils appellent le syndrome de mort subite de l’adulte sont contenues dans les données officielles du gouvernement.

Pour plus d’information : https://resistance-mondiale.com/des-jeunes-en-bonne-sante-meurent-de-facon-soudaine-et-inattendue-dun-syndrome-mysterieux-les-medecins-cherchent-des-reponses-grace-a-un-nouveau-registre-national

Les jeunes adultes vaccinés ont un taux de mortalité 92 % plus élevé (pour 100 000) que les jeunes adultes non vaccinés.

Nous avons extrait tous les chiffres sur les 18-39 ans pour chaque mois entre janvier 2021 et janvier 2022 de l’ensemble de données de l’Office for National Statistics d’Angleterre sur les décès en Angleterre par statut vaccinal qui peut être trouvé ici, et voici ce que nous avons trouvé –

Le graphique ci-dessus montre les taux de mortalité mensuels standardisés selon l’âge selon le statut vaccinal pour les décès toutes causes confondues, pour 100 000 années-personnes chez les adultes âgés de 18 à 39 ans en Angleterre. La ligne verte est le taux de mortalité chez les non-vaccinés, qui, bien que fluctuant, est resté assez stable tout au long du processus.

Les autres lignes représentent cependant des statuts vaccinaux différents, et elles sont extrêmement préoccupantes. Les lignes orange, jaune et rose représentent les taux de mortalité dans les 21 jours suivant la réception d’une première, deuxième ou troisième dose. Et ils révèlent que le risque de décès augmente considérablement immédiatement après la vaccination.

Mais les chiffres les plus inquiétants sont les taux de mortalité parmi les personnes vaccinées il y a au moins 21 jours, que vous pouvez voir plus clairement dans le tableau suivant –

Ce qui est le plus inquiétant ici, c’est que la deuxième injection semble aggraver les choses en termes de risque de décès.

Le fait que le taux de mortalité plus élevé soit maintenu plutôt qu’un saut soudain en un seul mois, suggère que nous constatons des dommages causés par les injections de Covid-19 sur une période de temps plutôt que par les injections contre le Covid-19 qui tuent soudainement les gens une fois qu’ils ont été injectés. Cela suggère à son tour que cela pourrait être dû à des dommages au système immunitaire, conduisant finalement à des « cas mystérieux de syndrome de mort subite de l’adulte ».

D’autres données publiées par l’ONS transforment cette suggestion en une possibilité très probable.

La vaccination contre le Covid-19 prend cinq mois à tuer

Le 17 mai, l’Office for National Statistics (ONS) a publié son dernier ensemble de données sur les décès par statut vaccinal en Angleterre.

Le tableau 1 de l’ensemble de données de l’ONS contient des chiffres sur les taux de mortalité mensuels standardisés selon l’âge par statut vaccinal pour les décès entre le 1er janvier et le 31 mars 22. La première injection de Covid-19 a été administrée en Angleterre le 8 décembre 2021, et voici les chiffres sur les taux de mortalité par statut vaccinal dans les 4 mois suivants –

Les personnes non vaccinées étaient nettement plus susceptibles de mourir de toute cause autre que le Covid-19 que la population vaccinée en janvier et février 2021, avant que les taux ne semblent se normaliser à la fin du mois d’avril.

Mais regardez ce qui s’est passé à partir de mai 2021 –

Tout d’un coup, la population vaccinée dans son ensemble était plus susceptible de mourir que les non vaccinés de toute cause autre que le Covid-19, et cette tendance s’est poursuivie mois après mois depuis.

Il s’avère également que cette tendance est à la hausse avec ceux qui ont reçu les injections de Covid-19 en premier. Parce que les gens en Angleterre ont été vaccinés par ordre d’âge, l’aîné se voyant offrir l’injection de Covid-19 en premier.

Nous avons donc ici des preuves qu’il faut environ 5 mois pour que la vaccination contre le Covid-19 cause tellement de dommages au système immunitaire qu’elle peut entraîner la mort.

Malheureusement, nous voyons également maintenant des preuves de dommages importants au système immunitaire chez les enfants vaccinés contre le Covid-19.

Une nouvelle étude révèle que la vaccination contre le Covid peut causer aux enfants une maladie améliorée associée au vaccin

Une nouvelle étude menée par plusieurs médecins pour le compte de l’Université du Colorado a révélé que la vaccination Covid-19 peut amener les enfants à souffrir essentiellement de la maladie améliorée associée au vaccin (V-AED) lorsqu’ils sont exposés au virus Covid-19.

L’étude, publiée le 31 mai 2022, visait à prouver que la vaccination Contre le Covid-19 protège efficacement les enfants contre le syndrome inflammatoire multisystémique. Mais malheureusement, les auteurs de l’étude ont découvert tout le contraire.

Le syndrome inflammatoire multisystémique (MIS) est une affection qui affecte principalement les enfants et provoque une inflammation dangereuse dans tout le corps, y compris dans:

  • Cœur
  • Poumons
  • Reins
  • Cerveau
  • Peau
  • Yeux
  • Organes digestifs

La condition peut être à la fois grave et potentiellement mortelle. Malheureusement, les experts n’ont aucune idée de ce qui la cause, mais cela n’a pas empêché les Centers for Disease Control des États-Unis d’attribuer la maladie aux complications de la prétendue maladie Covid-19.

Les scientifiques qui ont mené l’étude ont constaté que les enfants ont développé les conditions suivantes lorsqu’ils ont été exposés au virus Covid-19 des mois après avoir terminé un cycle complet de vaccination Pfizer Covid-19 –

  • Hyponatrémie: Il s’agit d’une affection caractérisée par de faibles niveaux de sodium dans le sang. Ses symptômes sont similaires à ceux causés par la déshydratation. Dans les cas graves, le cerveau peut gonfler, ce qui peut entraîner des maux de tête, des convulsions, le coma et même la mort
  • Thrombocytopénie: Il s’agit d’une carence en plaquettes dans le sang. Cela provoque des saignements dans les tissus, des ecchymoses et une coagulation sanguine lente après une blessure.
  • Lymphopénie: Il s’agit d’un trouble dans lequel votre sang n’a pas assez de globules blancs appelés lymphocytes, qui jouent un rôle protecteur essentiel dans votre système immunitaire.
  • Septicémie : Il s’agit d’une réaction potentiellement mortelle à une infection. Cela se produit lorsque votre système immunitaire réagit de manière excessive à une infection et commence à endommager les propres tissus et organes de votre corps.
  • Syndrome de choc toxique: Il s’agit d’une maladie rare mais potentiellement mortelle causée par des bactéries pénétrant dans le corps et libérant des toxines nocives.
  • Vascularite ou une autre maladie auto-immune: La vascularite est une maladie auto-immune qui provoque une inflammation et un rétrécissement des vaisseaux sanguins. La maladie auto-immune se produit lorsque le système de défense naturel du corps ne peut pas faire la différence entre vos propres cellules et les cellules étrangères, ce qui amène le corps à attaquer par erreur les cellules normales.

Il est difficile de croire que deux enfants pourraient souffrir de toutes ces conditions horribles à la suite d’une infection au Covid-19, alors que nous savons que les enfants courent un risque négligeable de souffrir d’une maladie pire que le rhume.

Mais la raison pour laquelle ces deux enfants par ailleurs en bonne santé ont souffert de ces conditions est qu’ils avaient reçu deux doses de l’injection de Pfizer Covid-19 et ont malheureusement souffert de la maladie améliorée associée au vaccin une fois qu’ils ont été exposés au prétendu virus Covid-19.

Pourquoi? Eh bien, c’est soit parce que l’injection de Covid-19 peut avoir l’effet inverse de son effet prévu en préparant le système immunitaire à une réaction excessive potentiellement mortelle. Ou c’est parce qu’il cause également des dommages au système immunitaire des enfants et les amène à développer une condition semblable au syndrome d’immunodéficience acquise.

Mais comme si le fait que nous assistions maintenant à des enfants souffrant de maladies débilitantes en raison de la vaccination contre le Covid-19 ne suffisait pas, les dommages au système immunitaire sont également la raison pour laquelle nous assistons à une prétendue épidémie de variole du singe.

La variole du singe est une couverture pour les dommages causés au système immunitaire par la vaccination COVID entraînant le zona, la maladie auto-immune et l’infection à l’herpès

Jouez à un jeu de repérer la différence avec les deux cartes suivantes. L’un montre les pays où des cas de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé depuis 2022. L’autre montre la distribution de l’injection de Pfizer Covid-19.

En dehors de quelques pays, il n’y a pas vraiment de différence, et tous les pays qui ont signalé des cas présumés de variole du singe depuis mai 2022 où elle n’était pas déjà endémique, est un pays qui a également distribué l’injection de Pfizer Covid-19.

Cela pourrait bien sûr n’être qu’une autre coïncidence dans une longue série de « coïncidences » qui se sont produites depuis le début de 2020. Mais malheureusement, les preuves suggèrent le contraire.

Vous pouvez lire une ventilation détaillée de plusieurs raisons pour lesquelles la variole du singe est une couverture pour les dommages causés au système immunitaire par la vaccination COVID entraînant le zona, la maladie auto-immune et l’infection à l’herpès ici. Mais l’essentiel est le suivant :

  • En l’espace de 50 ans, la variole du singe n’a jamais vraiment décollé en dehors de quelques pays d’Afrique, mais deux ans après l’émergence présumée du Covid-19, la variole du singe est soudainement présente dans tous les pays occidentaux et fait l’objet d’un battage médiatique par les autorités de santé publique, les médias grand public et l’Organisation mondiale de la santé.
  • La « variole du singe » ne se produit que dans les pays où le vaccin de Pfizer a été distribué.
  • Distinguer la variole du singe de la varicelle est incroyablement difficile, et la varicelle est causée par un type de virus de l’herpès.
  • Le virus de la varicelle (varicelle) devient un résident à vie dans le corps et, comme son autre cousin, l’herpès génital, la varicelle peut rester silencieuse pendant de nombreuses années, se cachant à l’intérieur des cellules nerveuses et peut se réactiver plus tard, faisant des ravages sous la forme d’un trouble cutané atroce, le zona, qui est une éruption cutanée cloquée et brûlante.
  • Malheureusement, ou heureusement; selon que vous avez choisi de recevoir l’injection contre le Covid-19, les données officielles du gouvernement que nous vous avons déjà montrées et les documents confidentiels de Pfizer suggèrent fortement que l’injection de Covid-19 pourrait réactiver le virus dormant de la varicelle ou du virus de l’herpès en raison des dommages effrayants qu’il cause au système immunitaire.
  • D’autres preuves publiées par le gouvernement américain, mais plus particulièrement les Centers for Disease Control, montrent également que les cas d’herpès, de zona et de syndrome de dysfonctionnement des organes multiples ont vraiment explosé aux États-Unis suite à l’administration de l’injection de Covid-19 –

Le taux d’infections liées à l’herpès signalées comme effets indésirables aux vaccins antigrippaux est de 0,75 événement indésirable pour 1 million de doses administrées. Mais le taux d’infections liées à l’herpès signalées comme effets indésirables des injections de Covid-19 est de 31,31 événements indésirables pour 1 million de doses administrées.

C’est une différence de 4 075 % et c’est révélateur d’un problème très grave. Un problème grave qui est causé par le fait que les injections contre le Covid-19 déciment le système immunitaire provoquant le syndrome d’immunodéficience acquise.

Resistance-mondiale.com

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Depuis quand les enfants font-ils fréquemment des AVC ?

Depuis 2021 ? Ah bon et pourquoi ? Depuis les débuts de la prétendue « vaccination » contre le Covid-19, en fait. A-t- déjà vu une seule fois au cours de notre vie une campagne de sensibilisation sur la conduite à tenir en cas d’AVC d’un proche mettant en avant les enfants ? Non bien sûr et quel aveu public qui, malheureusement, passera sans doute inaperçu de la plupart de nos contemporains. Il suffit pourtant d’accepter de voir ce que l’on voit et d’entendre ce que l’on entend… (NDLA)

 

Emmanuel Macron : « Nous sommes dans une économie de guerre »

Encore un aperçu inquiétant de la rhétorique des agents du mondialisme. Ayant échoué sur tout et ruiné les nations dont ils ont la charge, ils semblent ne plus envisager que la guerre comme porte de sortie (NDLA)

« Guerre en Ukraine : «Nous sommes entrés dans une économie de guerre », estime Emmanuel Macron.

Le président souhaite une « réévaluation » de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 afin d’« ajuster les moyens aux menaces ». Il estime que la France est « entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser » Le budget du ministère des Armées va de nouveau croître en 2022, à 40,9 milliards d’euros, conformément à la LPM 2019-2025 qui prévoit d’atteindre 50 milliards d’euros en 2025.

la Direction générale de l’armement (DGA) envisage par ailleurs de proposer un texte législatif qui permettrait de réquisitionner, dans certaines circonstances, des matériaux ou des entreprises civiles à des fins militaires, alors que la guerre en Ukraine a mis en lumière la faiblesse des stocks militaires dans les pays occidentaux.

Amazon nous dit quand commencera la Troisième Guerre mondiale

L’information suivante est évidemment à prendre avec des pincettes et la plus grande circonspection mais nous la livrons telle quelle. Étrange en tous cas et… à suivre… (NDLA)

Alexa est « l’assistant personnel intelligent développé par le Lab126 d’Amazon.com ». Apparemment, Alexa a des infos confidentielles. On ne sait pas quelles sont ses sources, Poutine ou le renseignement allemand, mais elle semble sûr d’elle-même, voire un tantinet dominatrice. Comme dirait Piero San Giorgio, « Préparez-vous ! »

E & R

La DGSE s’est rendue à Davos et a découvert le vrai Spectre

Capture d’écran

Le SPECTRE de James Bond est là, et ne se cache même pas. Leur président Klaus Schwab et tous ses obligés n’ont qu’un seul motto, leur fameux «bbb» ou 666 mais présenté au public comme build back better.

Dès lors vous comprenez bien mieux toutes les allusions faites par Emmanuel Macron «la bête de l’évenement est là», son jet-ski signé 666, les 666 jours (et pas un de plus) de confinement du Canada, etc., etc. je vous ai donné ici un nombre incalculable d’exemples.

Entre eux, tous ces gens finissent leurs mails par l’abréviation «bbb» et le répètent à l’envi en public, regardez bien cette vidéo qui vaut vraiment le coup d’œil, sachant que Bill Gates y figure en bonne place, mais pas que:

Ce BBB n’est ni plus ni moins que le Grand Reset qui doit mettre définitivement la population en esclavage par les moyens digitaux et informatisés. Comme annoncé ici depuis 3 ans, le principe consistera (d’ici 2030 selon une conférence) à déplacer à terme la puce qui se trouve dans votre carte de crédit dans votre corps. Plus de carte «PREMIER» ou «GOLD», juste la puce.

Et ce microprocesseur (un grain sous la peau), relié à votre banque, pourra ainsi calculer votre «empreinte carbone» en fonction de vos achats, déplacements et voyages, et même de vos achats de nourriture ! Le PDG du groupe AliBaba Michael Evans a expliqué à Davos que tout est déjà mis en place sur son site afin d’envoyer les informations…

«WEF panelist boasts about « individual carbon footprint tracker »: Alibaba Group president boasts about the development of an « individual carbon footprint tracker » to monitor what you buy, what you eat, and where/how you travel» vous pouvez voir la video ici.

Point intéressant soulevé par Robert Kennedy Jr, est que c’est en fait Washington qui finance une très grande partie de l’organisation du Forum de Davos, alors que tout le monde pensanit qu’il s’agissait de financements strictement privés:

«@open_the_books found that US taxpayers ponied up $60 million over the last 8 years to support the #WorldEconomicForum, which is hosting the 2022 meeting of the world’s billionaire business elite in #Davos.

It was mostly through the State Department’s USAID; taxpayers paid $16 million to support the WEF Grow Africa program, which facilitated trade partnerships between agricultural businesses and African governments. Another $43 million went to WEF’s Global Alliance for Trade Facilitation program, to «boost competitiveness and business conditions, which are key drivers of inclusive economic growth and poverty reduction» in developing countries»

Constat tout simple: si Washington finance (et depuis le débit donc) cette réunion des milliardaires et politiques «bien choisis conformes Young Leader» c’est tout simplement parce que les Américains sont en fait derrière le rideau de l’organisation, laissant à Klaus Schwab la lumière des médias et l’accueil des invités.

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Les destins tragiques de stars mondiales comme Céline Dion et Justin Bieber vont-ils ouvrir les yeux de leurs fans?

Céline Dion et Justin Bieber, mêmes destins tragiques après injections anti-covid.

CELINE DION

Vu le nombre d’abonnés de Céline Dion sur twitter, (924200 abonnés), sur fb plus d’un million et autres réseaux, on peut espérer que les malheurs de cette fabuleuse chanteuse toucheront plus de monde que les sites officiels d’EudraVigilance ou du Vaers plus difficiles à consulter et en alerteront quelques-uns. Ne serait-ce que pour instiller le doute fertile …

Que lui est -il arrivée ?  Pour l’instant sa famille et/ou ses agents alimentent son compte par des rappels de ses disques ou concerts etc.. Mais pourquoi ce silence, ces éternelles annulations de concerts pour l’instant reportés à sept 2023. Qui y croit encore?

@jjdenoual  2 nov. 2021

« A la suite de sa seconde injection du vaccin contre le coronavirus, Céline DION serait paralysée et aurait annulé tous ses concerts! Mais silence radio dans les medias, car ce serait la panique chez tous les vaccinés! »

@Rideaubleu 31 oct. 2021

« Donc on recapitule le délire: un pompier vaccine une fillette de 12 ans, pour fêter la 100000ème dose. Ils offrent à l’enfant des places pour le concert de Céline Dion, concert qui a été annulé car la chanteuse qui appelait à la vaccination est paralysée. Non, ce n’est pas une blague ».

Céline Dion, sa mystérieuse maladie liée au vaccin contre le Covid, révélation CHOC de Bob Kennedy Jr (ilestencoretemps.fr)

Nos confrères du magazine Public ont récemment publié que la chanteuse de 53 ans serait frappée par une maladie singulière appelée neuropathie à petites fibres, une pathologie que Céline Dion aurait contractée il y a un an, « peu après s’être fait vacciner contre le Covid sans que le lien ne soit  fait » ouvertement. Pourtant elle n’est pas connu pour présenter les facteurs favorisants décrits pour cette maladie (mutations dans les gènes SCN9A et SCN10A, syndrome métabolique, VIH, maladie cœliaque, syndrome de Sjögren, amyloïdose, maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, maladies infectieuses, hépatite C, maladie de Lyme, hypothyroïdie, troubles du système immunitaire).

Une coïncidence de plus ?

Si cette piste vaccin devait se confirmer, Céline serait, à l’instar des millions de personnes, victime d’un « complot » mondial, comme le soutient Bob Kennedy Jr qui a dédié un ouvrage à ce sujet.

En mai 21, Céline déclarait « J’encourage tout le monde à se faire vacciner parce que je pense qu’en ce moment, c’est la seule façon de re bâtir une immunité à travers le monde. ». Qu’en savait-elle ? Comment oser affirmer une telle aberration ?  Aurait -t- elle aimé que je la  remplace pour chanter sur scène ? Chacun son travail, ses compétences.

Ce mélange des genres via manipulation des lobbies et des médias doit cesser.

Le 19 mai 22, Céline Dion confirme ce que tout le monde redoutait sur son état de santé: « Je suis tellement désolée d’avoir à changer les dates de la tournée en Europe une nouvelle fois; la première fois, ce fut à cause de la pandémie, maintenant, c’est en raison de ma santé », précisait la chanteuse, âgée aujourd’hui de 54 ans.

« Pour être honnête, j’ai hâte, mais je ne suis pas encore tout à fait prête… »  « Il y a quelque chose de majeur. Ces fameux spasmes commencent à devenir extrêmement inquiétants »

« On se demande si elle ne lit pas un message, on la sent extrêmement triste, comme robotique », commentait la chroniqueuse canadienne Sophie Durocher après avoir visionné le court extrait.

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Pour bien démarrer la semaine

Victoire de l’extrême-gauche écolo ; joyeux bordel ! « Diuidimus muros et moenia pandimus urbis » : on ouvre grands les murs de Troie. Beau tassement des droites sur fond d’effondrement économique et même civil du pays. France métastase de la génération Mitterrand le grand initié (PS woke mondialiste = 90% des intentions de vote) ; tout ce que nous avons pu écrire et prévoir de pire sur le peuple nouveau est résumé dans ce sondage. Les abstentions ne valent pas mieux, reflet de cet analphabétisme et de cette torpeur qui effareraient Bernanos ou Tocqueville. Découvrez ou relisez notre texte sur le Cheval de Troie et l’art d’anéantir un peuple et une civilisation – politiquement, psychologiquement et culturellement. Cette masse est contente de tout (inflation, pénurie, virus, dictature) et elle en redemande. Mais rien de grave : « La foule incertaine se partage en avis contraires (Scinditur incertum studia in contraria uolgus) ». Biden lâche Zelenski (guerre perdue).        Nicolas Bonnal

(analyse publiée quelques jours avant le premier tour du scrutin des législatives)

Quand on devient con comme ça et comme 90% des froncés ou plus il est temps de relire Virgile même en latin ou presque. Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides. En 1453 mots, devinez pourquoi.

Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides

Diuidimus muros et moenia pandimus urbis.

Jusqu’où l’amusante crédulité de la plèbe occidentale peut-elle aller (guerre, virus, vaccin, crise…) ? Caitlin Johnson avait parlé, à propos du Venezuela, du grand triomphe du récit narratif.

Triomphe donc du storytelling :

« Si vous pouvez remplacer ce récit par un autre, comme le tentent actuellement des personnes puissantes, il est théoriquement possible d’effectuer un coup d’État par pur récit. Vous ne pourriez pas demander une illustration plus parfaite du pouvoir du contrôle narratif. »

Évidemment on peut retourner l’argument et estimer que l’absence de l’usage de la force militaire par l’empire occidental est un signe de sa décadence, marquée par un delirium visuel-numérique et hystérique-médiatique. On n’est plus trop capable techniquement face aux russes et aux chinois, vous comprenez… Alors on revient aux bonnes vieilles méthodes, à la guerre psy façon Démosthène !

Nicolas Bonnal

Une nouvelle maladie : le syndrome de la mortalité post-injection PIDS

Difficile à dissimuler, la mortalité anormale post injection évaluée à au moins 1000 décès hebdomadaires en Angleterre et à 400 pour 100 000 habitants aux Etats Unis . La covid n’y est pour rien mais cette maladie s’envole avec les vagues de vaccinations

C ‘est aux Etats Unis que la prise de conscience se fait, en France une majorité de députés vaccinolatres sera élue.

AU CANADA 24% de deces en plus depuis la vaccination et ce n’est pas la covid

L’AMERIQUE COMMENCE A COMPRENDRE…Bieber malade, vague de surmortalité

Instantané. L’invalidité aux États-Unis augmente à partir du printemps 2021, tout comme les données britanniques sur les maladies à long terme.

Le chanteur Justin Bieber, qui vient d’annuler deux dates de concert à Toronto (Canada), a annoncé ce vendredi sur son compte Instagram qu’il souffrait d’un syndrome rare paralysant un côté de son visage, l’obligeant à annuler la suite de sa tournée.Le syndrome de Ramsay Hunt est une complication du zona qui survient lorsqu’une poussée touche le nerf facial près d’une oreille. En plus de la paralysie faciale, il peut entraîner une perte d’audition.

Le syndrome n’est plus rare comme l’évoque la presse

Un effet secondaire classique … 4 cas sur les 20 000 vaccinés de l’essai Pfizer

Ainsi, Miami-Dade, en Floride, compte désormais environ 400 décès supplémentaires pour 100 000, tandis que le comté de NY en compte 200/100 000. Les deux comtés ont> 95% de leur population vaxxed

Rapporté à la population française cela représenterait plus de 200 000 décès en rab….

EN ALLEMAGNE LA CHARITE ANNONCE 500 000 EFFETS SECONDAIRES GRAVES

Une récente étude allemande révèle que « 8 vaccinés sur 1 000 luttent contre des effets secondaires graves ». L’étude comptait 40 000 participants et a conclu que le taux d’effets secondaires graves est 40 fois plus élevé que celui rapporté par l’agence de surveillance des vaccins du gouvernement allemand (PEI)

https://t.co/Fc0uGiPTXy

https://t.co/Fc0uGiPTXy

Plus remarquable encore, il ne semblait pas important pour le CDC que 75,2% des enfants de moins de 11 ans aient déjà une immunité naturelle, selon une étude du CDC qui s’est terminée en février. L’immunité naturelle est certainement beaucoup plus répandue aujourd’hui, compte tenu de l’omniprésence de la variante Omicron depuis février. Les données des CDC de New York et de Californie ont démontré que l’immunité naturelle était 2,8 fois plus efficace pour prévenir l’hospitalisation et 3,3 à 4,7 fois plus efficace pour prévenir l’infection au COVID par rapport à la vaccination pendant la vague Delta. Ces résultats sont cohérents avec des dizaines d’autres études cliniques. Pourtant, l’immunité naturelle a été constamment et inexplicablement rejetée par l’establishment médical.

Le blog de Patrice Gibertie

Entretien Thinkerview : effondrement économique, monétaire et civilisationnel ? Charles Gave et Olivier Delamarche (vidéo 3:00:59)

Entretien-fleuve passionnant avec deux ténors de l’analyse économique, notamment mais pas seulement. Si l’on dépasse l’agacement que provoque souvent l’attitude et le comportement de Charles Gave – on voit clairement Olivier Delamarche un peu excédé ronger son frein – le débat n’en demeure pas moins riche et passionnant. Peut s’écouter en plusieurs fois… (NDLA)

Stade de France : caméra cachée. Le préfet Lallement patauge, les preuves effacées

Article paru dans le quotidien Présent du 11 juin 2022

Stade de France : caméra cachée

Le grand n’importe quoi se poursuit. Les incidents survenus au Stade de France le 28 mai dernier continuent de mettre en évidence les failles organisationnelles, sécuritaires mais aussi judiciaires du pays.

C’était l’un des moments très attendus de l’enquête, le préfet de police de Paris Didier Lallement était auditionné jeudi au Sénat par les commissions des lois et de la culture. L’homme au képi bien trop grand pour lui a tenu des propos pour le moins incohérents.

S’il prétend assumer « en totalité » la responsabilité de gestion policière de la journée du samedi 28 mai et estime que sans les policiers et les gendarmes « un drame aurait pu se produire », ce qui leur vaut sa reconnaissance et sa fierté, il admet tout de même un échec.

« N’éludant pas mes responsabilités, j’essaye de regarder avec la plus grande lucidité possible ce qui s’est passé autour du Stade de France ce soir-là, c’est à l’évidence un échec car des personnes ont été bousculées ou agressées alors que nous leur devions la sécurité. C’est un échec aussi car l’image du pays a été ébranlée. »

Pourtant, Didier Lallement ne développe pas son échec et trouve des excuses.

« Je dois insister au-delà de cet échec que face à une crise d’ampleur, dans un contexte dégradé et difficile, nous avons fait en sorte que le match se tienne et surtout qu’il n’y ait aucun blessé grave et aucun mort. »

Rappelons que la France s’est portée volontaire – par le biais d’Emmanuel Macron – pour organiser ce match. Se féliciter qu’il n’y ait pas eu de mort démontre la tiers-mondisation du pays, la sécurité du public étant normalement la moindre des choses lors d’un tel événement. Sur l’absence de blessé, l’on peut en douter vu le nombre d’agressions ultra-violentes.

Interrogé par les sénateurs sur le chiffre de 30 000 à 40 000 supporters sans billets autour du stade, chiffre repris et répété en boucle par Gérald Darmanin, Didier Lallement a expliqué en être à l’origine. Un chiffre sorti de son chapeau, comme de toute évidence tous ceux concernant cette soirée. La FFF et l’UEFA ont de leur côté évalué que 2 800 faux billets avaient été scannés.

Erwan Le Prevost, Directeur des relations institutionnelles de la Fédération française de football, a lui aussi été auditionné, révélant au passage une information scandaleuse : toutes les images de vidéosurveillance de la soirée ont été effacées. « Les images sont disponibles pendant sept jours. Au bout de sept jours, elles sont ensuite automatiquement détruites. On aurait dû avoir une réquisition pour les fournir aux différentes populations […]. Pour avoir été au PC sécurité toute la journée, les images sont extrêmement violentes. »

Interloqué, l’un des sénateurs a signalé que la justice avait été saisie dès le samedi soir. Erwan Le Prevost a précisé que « la justice a été saisie sur la fausse billetterie ».

Ce n’est plus une « théorie du complot », les autorités ont bel et bien voulu faire passer – et continuent de le faire – la question des faux billets comme l’élément perturbateur majeur de cette soirée. Voilà qui dans une société normale devrait déboucher sur la démission immédiate de ministre de l’Intérieur et du préfet de police.

Présent

Une étude française établit un lien entre la maladie mortelle de Creutzfeldt-Jakob et les « vaccins » Covid

On continue à parler de « vaccins » par commodité et simplification mais ce n’en sont évidemment pas. Qui d’entre nous, de nos parents, grands-parents, arrière-grands-parents aurait déjà connu des vaccins non seulement parfaitement inefficaces contre la maladie qu’ils sont censés prévenir mais, de plus, contre son niveau de contamination, de transmission, de gravité et même de mortalité quoiqu’on en ait dit ? Et pour couronner le tout, à renouveler deux ou trois fois par an, si possible à vie ?  Formulons le vœu du réveil de nos contemporains.(NDLA)

Des études viennent d’établir un lien entre les vaccins Covid-19 et la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), une forme rare et mortelle de trouble neurocognitif dont une étude française en prépublication [sur laquelle a collaboré le professeur Luc Montagnier, décédé récemment, ndlr] indiquant que les vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca pourraient avoir contribué à l’émergence d’un nouveau type de MCJ sporadique dont la progression est beaucoup plus agressive et rapide que la forme traditionnelle.

La MCJ est causée par des anomalies d’une protéine du cerveau appelée prion. Ces protéines naturelles sont généralement inoffensives. Or, lorsqu’elles deviennent anormales ou mal repliées, elles provoquent une déformation des prions voisins, entraînant la détérioration des tissus cérébraux et finalement la mort.

La maladie est incurable, car une fois qu’un prion est infecté, il continue à se propager aux autres prions. Il n’existe actuellement aucun traitement capable de freiner sa progression.

Généralement, les patients sont atteints d’une MCJ dite sporadique, c’est-à-dire qu’ils sont infectés sans cause apparente. Pour un petit sous-ensemble de personnes diagnostiquées, la maladie est due à l’hérédité.

La MCJ sporadique, bien que survenant de manière aléatoire, a été associée à la consommation de viande contaminée, telle que la viande d’une vache qui a été infectée par des prions malades.

Bien que le variant Omicron du Covid-19 ne comporte pas de région Prion dans sa protéine de pointe, le variant original du Covid-19 de Wuhan en avait une. Par conséquent, lorsque l’information génétique de la protéine spike du variant de Wuhan a été transformée en vaccin pour produire les vaccins à ARNm et à ADN adénoviral, la région Prion a également été incorporée. Une étude américaine publiée dans la revue Microorganisms a indiqué que la région Prion est capable d’interagir avec les cellules humaines.

Après qu’un patient a reçu un vaccin à ARNm de Pfizer ou Moderna, l’ARNm est naturellement incorporé dans les cellules de la personne. Ces dernières utilisent ensuite les instructions de l’ARNm pour produire une protéine de pointe synthétique. Les cellules sont ainsi amenées à croire qu’elles ont été infectées et à créer une mémoire immunologique contre un composant du coronavirus.

Pour le vaccin d’AstraZeneca, qui utilise une plateforme vaccinale à vecteur adénoviral, l’ADN de la protéine spike est transporté dans la cellule par un vecteur adénoviral, puis dans le noyau, où tout l’ADN humain est stocké. De là, l’ADN est transcrit en ARNm et transformé en protéine spike.

Bien que les grandes organisations de santé affirment que le matériel génétique des vaccins n’est pas incorporé dans l’ADN humain, des études sur l’ARNm menées sur des cellules humaines en laboratoire ont montré que l’ARNm peut être transcrit en ADN, puis incorporé dans le génome humain.

Malheureusement, le processus biologique de traduction des informations de l’ARNm en protéines n’est pas parfait ni à l’abri d’erreurs, et un mauvais repliement des protéines peut se produire.

Une autre étude américaine, publiée dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, a émis l’hypothèse qu’une protéine spike mal repliée pourrait, à son tour, créer une région Prion mal repliée qui pourrait être capable d’interagir avec des prions sains et causer des dommages, conduisant à la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Des études antérieures sur la MCJ menées sur des groupes cannibales ont indiqué que la MCJ peut rester en dormance après l’infection pendant environ 10 ans ou plus. Toutefois, les auteurs de l’étude française ont constaté que les cas de MCJ observés chez les personnes qui avaient reçu le vaccin contre le Covid-19 se manifestaient beaucoup plus rapidement, les symptômes apparaissant dans les 11,38 jours suivant la vaccination.

Une étude à comité de lecture réalisée en Turquie (pdf) a identifié un cas soudain de MCJ chez une femme de 82 ans dont les symptômes sont apparus un jour après avoir reçu la première dose du vaccin Sinovac contre le Covid-19, également connu sous le nom de CoronaVac. Contrairement aux vaccins à base d’ARNm et de vecteurs, CoronaVac est un vaccin inactivé, ce qui signifie qu’il contient une version inactivée du coronavirus original.

L’étude française a identifié 26 cas en Europe et aux États-Unis. Vingt de ces personnes étaient déjà décédées au moment de la rédaction de l’étude, le décès survenant, en moyenne, 4,76 mois après la vaccination.

« Cela confirme la nature radicalement différente de cette nouvelle forme de MCJ, puisque que la forme classique nécessite plusieurs décennies », écrivent les chercheurs.

L’auteur principal de l’étude, le Dr Jean-Claude Perez, a informé Epoch Times le 6 juin par courriel que les 26 patients sont décédés.

The Epoch Times

Coup de théâtre: L’OMS reconnaît officiellement que ses gros chiffres sur la mortalité Covid étaient faux

Tout doucement, la vérité chemine… Découverte (tardive) de l’eau tiède : l’OMS (et donc la presse du système) reconnait enfin que le nombre de victimes du Covid était bidonné. Bon, nous on le savait mais prenons acte de cette avancée… (NDLA)

Interrogés par la revue scientifique Nature, des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent officiellement s’être trompés dans leurs chiffres liés à la mortalité Covid.

L’OMS reconnaît s’être plantée dans ses chiffres sur la mortalité liée au Covid. En effet, en mai dernier, l’Organisation mondiale de la Santé avait publié de nouveaux chiffres estimant que près de 15 millions de personnes avaient été tuées par le virus lors de la pandémie à Coronavirus.

Plus de trois semaines plus tard, un article de la revue scientifique Nature révèle que l’organisation reconnaît s’être trompée sur plusieurs pays, dont l’Allemagne et l’Inde. Concernant l’Allemagne, par exemple, l’OMS estimait le nombre de morts dans ce pays à 233 sur 100 000 habitants, soit plus que la France qui, d’après l’OMS, n’a enregistré que 125 décès sur 100 000 habitants. Des chiffres totalement faux qui ont immédiatement été contestés par les scientifiques de l’organisation.

« Immédiatement, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un problème », réagit Jon Wakefield, expert en statistiques à l’Université de Washington aux États-Unis et cadre chez l’OMS. L’Inde respire. Il faut dire que tout juste après la publication des données de l’OMS, le gouvernement indien avait fait part de sa grosse déception, qualifiant les chiffres de l’OMS faux.

Et pour cause. L’OMS comptabilisait 4,7 millions de morts dus au Covid dans ce pays (Inde), soit 10 fois plus que les chiffres officiels présentés par le gouvernement de Modi. Plus de deux semaines plus tard, l’Inde est soulagé. Car, l’OMS reconnaît en effet que ses estimations étaient erronées. « Nous voulons supprimer rapidement parce que c’est faux. Nous devons le corriger », reconnaît Wakefield interrogé par la revue scientifique Nature.

L’affaire est d’autant plus embarrassante que la revue Nature souligne que les chiffres concernant plusieurs autres pays étaient erronés.

Sur les réseaux sociaux, les réactions à ce mea-culpa ont été nombreuses