Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Archive for juin 2009

Qui a dit ?

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« J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. » (Pierre Desproges, Fonds de tiroir, Editions du Seuil)

« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Houari Boumédiène, président algérien, mars 1974)

« Aujourd’hui nous ne sommes plus dans l’immigration, nous sommes dans un remplacement de population. » (Eric Zemmour, journaliste, i-Télé)

« C’est lamentable, c’est devenu une habitude quand on rencontre ces pays-là. Les gens qui sifflent sont en plus des Français d’origine étrangère, qui sont présents sur notre sol et qui sont contents d’y être car ils y sont sans doute mieux que dans leur pays d’origine. » (Guy Roux, président de l’AJA, après le match France-Tunisie du 15 octobre 2008)

« Voilà ce qu’est devenu l’Occident. C’est un petit mec qui a peur d’être ce qu’il est, qui surtout ne veut pas qu’on parle, qui passe sous la moquette, qui se fait tabasser, qui va reprendre le Noctilien, pour à nouveau se faire tabasser. Ce n’est plus du masochisme, c’est véritablement l’annonce d’une disparition qui se veut consentante. » (André Bercoff, après le témoignage dans Le Figaro de l’étudiant agressé dans un bus de nuit, avril 2009)

« Deux mille ans de culpabilité chrétienne relayée par les droits de l’homme se sont réinvestis, au nom de la défense des individus, dans la mise en accusation et la disqualification radicale de la France. Et l’école publique s’est engouffrée dans la brèche avec d’autant plus d’ardeur qu’à la faveur du multiculturalisme elle a trouvé dans cette repentance et ce masochisme national une nouvelle mission. » (Pierre Nora, historien, à propos des lois mémorielles, 2008)

« Lorsqu’un travailleur immigré supplémentaire arrive, il faudra finalement, pour réaliser les infrastructures nécessaires (logement, hôpitaux, écoles, infrastructures de toutes sortes, installations industrielles, etc.) une épargne supplémentaire égale à quatre fois le salaire annuel de ce travailleur. Si ce travailleur arrive avec sa femme et trois enfants, l’épargne nécessaire sera égale à vingt fois son salaire annuel, ce qui manifestement représente une charge très difficile à supporter. » (Maurice Allais, prix Nobel d’Economie 1988, Le Figaro, 5 décembre 1990)

« Par tous les moyens il faut niquer leurs mères. Gouer (Français) c’est toi qui perds, flippe pour ta femme, tes enfants, pour ta race. On s’est installé ici, c’est vous qu’on va mettre dehors » (Extrait de « Meurtre légal» du groupe de rap Smala)

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » (Houari Boumédiène, président algérien, 1974)

« Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. » (Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances, décembre 2005)

« On ne dira jamais assez à quel point la maghrébisation, l’africanisation, la tiers-mondisation de la France ont fait baisser vertigineusement le niveau de civisme et de civilité de la population française. À quel point ce recul du niveau de conscience démocratique fut voulu par le patronat et le pouvoir : des voyous et des abrutis plutôt que des ouvriers conscients de leurs droits… et de leurs devoirs. » (Alain Soral, sociologue – Jusqu’où va-t-on descendre?, 2002)

« Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins… » (Jean-Jacques Rousseau – L’Émile)

« La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies. » (Vladimir Poutine, 1995)

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. » (Erdogan en 1998 – 1er ministre turc depuis 2003)

« Le multiculturalisme ne peut être qu’un état instable de transition entre deux cultures concurrentes.« (Jérôme Rivière, député UMP, 2005. Extrait de “Le multiculturalisme des imbéciles”)

« Droit du sol : théorie selon laquelle tout cheval né dans une étable devient automatiquement une vache. » (Alain Sanders, journaliste)

« Il ressort que chaque immigré qui franchit la frontière (250 000 par an) coûte 100 000 euros par an à la collectivité nationale, soit vingt fois plus que les Corses. « (Yves-Marie Laulan, économiste, président de l’Institut de géopolitique des populations, novembre 2005)

« Poitiers brûle et cette fois-ci, pas de Charles Martel On vous élimine, puisque que c’est trop tard La France pète. J’espère que t’as capté le concept » (Salif, rappeur)

« Si le gouvernement entend rester fidèle à tous les principes humanitaires et faire tout spécialement honneur aux traditions d’hospitalité, il ne saurait tolérer que les étrangers abusent de l’asile qui leur est offert en intervenant dans les conflits politiques et sociaux. » (Roger Salengro, ministre de l’Intérieur du Front populaire, 2 octobre 1936)

« Oui c’est délicat, quand on est journaliste et blanc, d’aller en banlieue […] C’est plus facile pour un journaliste français de travailler à Islamabad qu’à Sarcelles malheureusement. » (Yassine Belattar, France Ô, 21 octobre 2008)

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Written by Arnaud de Brienne

28 juin 2009 at 12 h 34 min

Publié dans Devoir de mémoire

Ce jour, Gay Pride à Paris

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normalite

Written by Arnaud de Brienne

28 juin 2009 at 11 h 41 min

Publié dans Douce France...

Lumière 101, des centaines de conférences en ligne

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Radio libre historique apparue en 1981, Lumière 101 (sa fréquence sur la bande FM à Paris aux origines) a apporté pendant 20 ans, de 1987 à 2006, sous la responsabilité de Jean-Luc de Carbuccia sa personnalité chrétienne et civique à une antenne hertzienne alors libre dirigée par Jean Ferré. Depuis 2007, Lumière 101 a repris, forcée mais ravie,  son indépendance pour honorer sur le média du futur, internet, les valeurs chrétiennes et libérales.

Le projet d’ARCOLE

Notre site est soutenu par l’association ARCOLE (Auditeurs, Réalisateurs et Compagnons Organisés pour la Liberté d’Expression) qui a résolu au printemps 2007 de développer un programme de haute tenue intellectuelle consacré à la vie culturelle et à une information véritable.
Le site ouvert au public depuis septembre 2007 se réfère, en dehors de toute chapelle et de toute exclusive politique :

  • au patrimoine intellectuel et culturel européen ;
  • aux libertés économiques et sociales ;
  • à l’héritage de l’Occident et du christianisme.

Les producteurs d’émissions de Lumière 101 professent la nécessité d’un regard libre sur un monde ouvert et tiennent leurs propos en toute liberté et responsabilité.

Lumière 101

Written by Arnaud de Brienne

22 juin 2009 at 21 h 13 min

Publié dans Résistances

La pensée unique

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la pensée uniqueRenaissance Catholique vient de publier les actes de la 14e Université d’été de Renaissance Catholique 2005 (Villepreux)

Politiquement correct, moralement correct, historiquement correct, économiquement correct, artistiquement correct : notre époque qui se dit libertaire encadre chaque jour la liberté de pensée de nouveaux interdits. Elle multiplie dans tous les domaines les tabous dont l’irrespect fait de vous un intouchable, avec qui toute discussion est considérée comme inutile, quand il ne vous met pas à la merci de toutes sortes de brimades sociales, professionnelles ou judiciaires. Elle proclame que l’on peut remettre en question les vérités les mieux établies ; elle n’invite à débattre, en pratique, que ceux qui sont d’accord entre eux sur l’essentiel.

Historiens, journalistes, universitaires, les onze conférenciers réunis par Renaissance Catholique pour sa quatorzième Université d’été explorent les facettes de ce mécanisme néo-totalitaire. Ils dénoncent, dans l’hégémonie de cette pensée unique, une tyrannie née de la disparition de la vérité objective.

  • Les auteurs sont :
    Martin Peltier, Philippe Conrad, Serge de Beketch (†), Jean Sévillia, Michel De Jaeghere, Aymeric Chauprade, Olivier Pichon, Michel Sarlon-Malassert, Jean-Pierre Dickès, Olivier Madelin, Jean-Pierre Maugendre
  • 394 pages
  • format 150 x 200
  • ISBN 978-2-916951-11-9
  • 20 €

Pour commander l’ouvrage

Written by Arnaud de Brienne

22 juin 2009 at 5 h 10 min

Publié dans Livres

Quand Maurice Allais annonçait une crise économique majeure

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Voici la conclusion d’un article de 16 pages publié par Maurice Allais les 12, 19 et 26 octobre 1998 dans Le Figaro. Après avoir annoncé une crise majeure à venir – celle dans laquelle nous nous trouvons actuellement – et énoncé quelques propositions de bon sens, il est loin d’être dupe quand il affirme qu' »Il est bien certain que les intérêts très puissants des groupes de pression monétaires et financiers et les doctrines régnantes ne sont guère favorables à ces réformes, tant est forte la tyrannie du statu quo. »

Il conclut donc que « Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés (la mondialisation et l’ultra-libéralisme, NDLA). En fait, plus les idées dominantes sont répandues, plus elles se trouvent en quelque sorte enracinées dans la psychologie des hommes. Si erronées qu’elles puissent être, elles finissent par acquérir, par leur simple et incessante répétition, le caractère de vérités établies qu’on ne saurait mettre en doute sans s’opposer à l’ostracisme actif de groupes de pression de toutes sortes. Le seul résultat de cette situation n’a été que de grands malheurs pour des millions et des millions de gens, les plus modestes étant les plus durement frappés.

Tout l’article est à lire, à relire, à faire circuler et à encadrer si besoin afin de ne plus jamais pouvoir entendre le lamento très en vogue dans les milieux qui font l’opinion : « on ne savait pas« .

Comment nos crânes d’œuf ont-ils pu ignorer ou feindre d’ignorer pour les profiteurs du système, que « La doctrine régnante avait totalement méconnu une donnée essentielle : une libéralisation totale des échanges et des mouvements de capitaux n’est possible, elle n’est souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux groupant des pays économiquement et politiquement associés, et de développement économique et social comparable. » ?

Se souvenir que l’article dont il est question date de 1998 aide à comprendre la vanité des milliers d’articles et péroraisons d’économistes patentés qui, ces onze dernières années nous ont servi et ressassé les bienfaits de la mondialisation et du dogme libre-échangiste prétendument garant d’une évolution progressive et infinie du niveau de vie. Le réveil sera rude et l’évidence des faits l’emportera de toute évidence sur les incantations doctrinales des suppôts d’un système ploutocratique mondial.

Pour lire l’article en intégralité, cliquer ici

Written by Arnaud de Brienne

21 juin 2009 at 10 h 20 min

Publié dans Résistances

Les Mémoires Inachevés de Serge de Beketch

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sdbmemoiresinacheves200On peut mourir pour la France. La famille de Serge de Beketch n’a cessé de mourir pour la France. Mais on peut également, lorsque la France n’est plus la France ou presque, mourir par la France. On peut avoir mal à la France, comme l’a joliment dit un jour Roger Chinaud, on peut aussi en crever, comme Serge, qui nous a quittés il y a presque deux ans. Toute la vie de Serge a été altérée par cet amour fou qu’il portait à la France, et par son corps torturant qui le faisait tant souffrir et tousser. Voici ce qu’il écrit au début de ses fabuleux mémoires, qui témoignent de son génie de nouveau-né comme d’écrivain :

« Je suis mort de naissance. L’accoucheur m’a arraché des entrailles maternelles, tout ensanglanté, le crâne déformé et la gorge déchirée par les mâchoires du forceps. J’étais inerte, asphyxié, bleu foncé, le coeur arrêté… »

Le nouveau-né aurait pu en terminer là. Nous aurions été privés du plus grand journaliste français, et du dernier clerc mort pour la France. Mais la providence intervient, grâce au médecin :

« Alors, poliment, il a fait un petit effort. Il m’a secoué, j’imagine, comme on secoue une montre arrêtée. Et j’ai démarré. Depuis, j’essaie de me rappeler de ce qui s’est passé juste avant ce moment, mais rien. Il va falloir que j’attende pour découvrir le fameux tunnel de lumière ».

Etre de lumière, Serge de Beketch est venu peut-être pas pour nous guider, mais pour nous éclairer. Je l’imagine dans la caverne de la Moria, portant comme Frodon, son personnage préféré, une fiole d’elfe lumineux. Et pourtant, que d’obscurités n’a-t-il pas dû affronter ! Toujours de ses mémoires prodigieux, lorsque Serge évoque la disparition de son père :

« Les mois qui suivirent, les années, les décennies, apparaissent, quand je considère aujourd’hui mon adolescence et ma jeunesse jusqu’à mon mariage, comme une sorte de pays maudit, enténébré, peuplé d’ombres, chargé de nuées obscures, foudroyé par des rafales d’éclairs menaçants, assourdi par les hurlements des tempêtes et les coups de tonnerre ».

Serge était un fou de France, mais il fut aussi, comme je l’ai dit, un malade de la France, pays promis à toutes les prostitutions, à tous les démissions. Mais c’était la terre où il était né et où il devait vivre sa passion d’éclaireur et de chrétien ; voici ce qu’il en dit de la France :

« Un pays que je traversais moi aussi en diagonale, tête haute et regard ailleurs, éperdu de chagrin et dévoré de peurs inexplicables. Un pays que je me suis résigné à aimer ».

Et il l’a défendue comme personne, la France.

Je ne me serais pas permis une aussi longue préface (et même une postface) si Serge avait vécu pour nous délivrer plus que ces quelques chapitres de ses mémoires inachevés. Mais je l’ai fait dans un but bien précis : montrer comment il m’avait aidé, secouru, permis de m’exprimer, comme il l’a permis à tant de personnes. Il nous a nourris, rectifiés, consolés, comme disait Voltaire, son ennemi de toujours, inspiré pour une fois. Par contre je demanderai un effort à toutes celles et à tous ceux qui ont entrevu un monde meilleur grâce à notre Serge : achetez ce livre, pour Serge et pour Danièle.

Nicolas Bonnal

Pour commander le livre : adresser un chèque de 24 euros (ou plus !) à Danièle de Beketch, 21 bis, rue du Simplon, 75018 Paris. Port compris.

Written by Arnaud de Brienne

21 juin 2009 at 4 h 51 min

Publié dans Résistances

La discrimination sournoise du PDG de l’Oréal

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agon_jean-paul« Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche. »

Jean-Paul Agon

Le 13 juillet 2007 dans le Monde, alors PDG du groupe L’Oréal.

Written by Arnaud de Brienne

20 juin 2009 at 10 h 10 min

Publié dans Grandes âmes