Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

L’arme absolue anti-Femen : le baquet d’eau froide

Femen

Femen : d’inquiétants troubles psychiatriques

A l’approche de Noël, au moment où les esprits ont plutôt tendance à s’apaiser, certains ne désarment pas et continuent d’exprimer leur mal-être par la haine qui les habite. Ainsi, une discothèque de Bellegarde-en-Forez (pas sûr que le GPS connaisse) a récemment fait sa propre promotion par la diffusion d’une vidéo représentant une ignoble parodie de la Nativité dans laquelle une Femen (abréviation de femme-haine ?) arborait sur son corps l’inscription « Sodomize me« . Outre le déplorable anglicisme qui n’enlève rien à la compréhension de l’injonction, nous ne saurions trop conseiller aux excitées, dont bon nombre sont, parait-il, de chevronnées péripatéticiennes, de diffuser plutôt une annonce sur les sites spécialisés où elles recueilleraient sans doute le meilleur accueil. Ce serait forcément beaucoup plus efficace, commercialement parlant, que leurs provocations dans des églises. A noter d’ailleurs que ces femmes-haine réservent leurs provocations sacrilèges aux églises et cathédrales et s’abstiennent scrupuleusement de s’y adonner dans les mosquées et synagogues. On se demande bien pourquoi.

Femen_sodomize_meNombreux sont ceux qui, à juste titre, dénoncent une hystérie anti-chrétienne et un odieux blasphème mais qui semblent ignorer la dimension psycho-pathologique de ces actes. Qui pourrait en effet penser une seul instant que ces femmes puissent se trouver dans un état normal lorsqu’elle commettent de telles exhibitions blasphématoires ? Et puis, hormis elles-mêmes et leur insatiable soif de scandale, qui  et que représentent-elles ? Quel autre résultat obtiennent-t-elles qu’une poussée de colère par ci, un haussement d’épaules par là, un ricanement salace ailleurs et le plus grand mépris partout ?

Un minimum de recul laisse entrevoir la vérité dans son plus simple appareil : ces quelques femmes dégénérées, en chaleur et vraisemblablement atteintes de troubles mentaux sévères, n’existent que par la complaisance des médias toujours avides de sensationnel et de graveleux. Ôtez cette étrange bienveillance médiatique, personne n’en soupçonnerait même jamais l’existence ; resterait juste une demi-douzaine de timbrées semi-exhibitionnistes (pour l’instant, elles n’enlèvent que le haut).

Alors, avant que ne leur soit prescrit le traitement chimique adapté à leur désordre mental, je ne saurais trop conseiller aux témoins de ces scènes lamentables de tenter de leur immerger quelques instants l’arrière-train dans un grand baquet d’eau glacée. Pour les cas bénins, cette thérapie devrait amplement suffire à faire disparaître les troubles mais ne pas hésiter, en cas de récidive, à renouveler régulièrement cet acte thérapeutique ancestral dont les bénéfices ne sont plus à démontrer. Une simple bassine et une peu d’H2O à basse température pourraient ainsi bientôt composer l’arme de dissuasion massive anti-Femen. Traitement non breveté à diffuser largement.

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Written by Arnaud de Brienne

23 décembre 2013 à 15 h 04 min

Publié dans Nuisibles, Psychiatrie

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