Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Fin de la belle histoire de Manuel Valls

le-vrai-visage-de-manuel-vallsEn moins de trois ans, Manuel Valls est passé de l’anonymat (5,6 % lors de primaire socialiste de 2011) à Matignon. L’histoire de Manuel Valls et le personnage public qu’il a construit constituent une espèce de bluff très réussi mais les meilleurs canulars ont une fin et c’est un livre édité par Emmanuel Ratier qui mettra un point final à la mystification.

Le mythe du pauvre petit Espagnol, arrivé en France avec ses parents fuyant les méchants franquistes, aura duré ce que durent les roses (socialistes) et un ouvrage de 120 pages de révélations explosives vient mettre fin à la belle histoire. Dans sa chaumière, Cosette peut sécher ses larmes et gageons qu’elle serrera même bientôt ses petits poings, furieuse d’avoir été à ce point grugée.

Issu de la plus haute bourgeoisie catalane par son père et d’une famille suisse enrichie dans le trafic de l’or par sa mère, Manuel Valls, fils d’un célèbre peintre catalan, nullement anti-franquiste, a grandi dans un milieu huppé, dans une maison située en face de l’île Saint-Louis. Ce qui lui a permis de fréquenter le gratin des beaux-arts mais aussi de la politique. Dès ses 18 ans, alors qu’il n’était même pas encore naturalisé français, il a passé un accord secret, appelé « pacte de Tolbiac », avec deux camarades au très brillant avenir : Stéphane Fouks, aujourd’hui pape des communicants socialistes et responsable du Conseil représentatif des institutions juives de France, et Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France et ponte de la sécurité urbaine. Son ascension doit beaucoup à ces deux hommes avec lesquels il est demeuré étroitement lié.

Il ne serait pas un socialiste comme les autres ? Le nouveau Premier ministre est l’incarnation même du nouveau Parti socialiste tendance Terra Nova : un apparatchik rompu aux jeux d’appareils, à la fois « boboïsé », social‑démocrate modéré en apparence mais surtout haineux vis‑à‑vis de ses adversaires politiques, libéral rallié au mondialisme, à l’européisme, au métissage et au multiculturalisme. Initié franc‑maçon très jeune, il est membre du club d’influence Le Siècle, mais aussi du groupe mondialiste de Bilderberg qui rassemble la fine fleur de la ploutocratie et du grand capitalisme international. Il est également un soutien sans faille d’Israël, pays avec lequel il s’est déclaré « éternellement lié ».

Il serait apprécié de la droite pour son image d’homme à poigne ? C’est d’autant plus curieux que son action en tant que ministre de l’Intérieur est catastrophique. Après une (très légère) baisse sous la présidence Sarkozy, la délinquance augmente à nouveau. Il a néanmoins été nettement plus efficace dans la répression de La Manif pour tous et du Printemps français depuis un an. Il déteste la droite de conviction, et a d’ailleurs profité de la mort accidentelle du gauchiste Clément Méric pour dissoudre plusieurs organisations nationalistes. Enfin, il a désigné Alain Soral et Dieudonné comme ennemis publics numéro un, les accusant d’antisémitisme.

Avec l’affaire Dieudonné, Manuel Valls a mis en place les principes d’une quasi‑dictature qui pourrait s’installer dans la durée. L’ancien maire d’Évry compte bien marquer la France de son empreinte et se verrait volontiers à l’Élysée en 2017.

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Written by Arnaud de Brienne

19 avril 2014 à 8 h 47 min

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