Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Archive for janvier 2015

La Gauche en soutien au Capital

Pierre Le Vigan

Charles Robin offre, avec La gauche du capital, un regroupement de ses études sur la généalogie du libéralisme libertaire. Sa thèse est connue des lecteurs de Jean-Claude Michéa. Il n’y a pas un « libéralisme » économique, de « droite », qui s’oppose à un « libertarisme » sociétal, de « gauche ». Il y a un seul mouvement qui transforme la société, et passe par des acteurs socio-politiques qui se partagent le travail mais font, précisément, le même travail. Le libéralisme est en d’autres termes toujours en phase avec le libertarisme car il s’agit de déconstruire tous les liens, tous les enracinements, toutes les communautés pour aboutir à un homme nu, donc désaliéné selon l’extrême gauche, mais aussi totalement ouvert au libre marché, à la consommation mondiale unifiée, selon les libéraux. C’est le même homme suradapté à un monde de plus en plus intégralement marchandisé, postpolitique qui convient aux libéraux (dits de droite) et aux libertaires (dits de gauche).

Le travail de désencastrement de l’homme, de désincarnation (au profit de sa liquéfaction), de « libération » de toutes les valeurs et de tous les liens, est convergent, qu’il soit opéré par la droite « libérale avancée » ou par la gauche « libérale-libertaire », et concoure à un même résultat. Car, de fait, l’homme sans liens devient homme sans qualité, sans spécificité, sans identité culturelle, sans classe, sans syndicat, et est livré au marché, et celui qui est livré au marché est bel et bien « libéré », comme le rêve l’extrême gauche, de la famille, de la durabilité, de la transmission, de la « patrie », de la « solidarité de tribu » (ou de métier), du sexisme, du machisme, au profit de la consommation hédoniste de la sexualité et du relationnel en général (les « amis » que l’on a sur Facebook…).

Résumons. Le libéralisme n’est pas conservateur, il n’y a rien de plus révolutionnaire. Quant à la gauche elle n’est pas socialiste, elle est « la gauche du capital », elle est la pointe avancée de la déconstruction des peuples. Qui profite à qui ? Au capital.

Voilà notamment ce que développe, rigoureusement, Charles Robin. Autant dire que son livre est essentiel.

– Charles Robin, La gauche du capital. Libéralisme culturel et idéologie du marché, Krisis, 244 p., 18 €.

Europe Maxima

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Written by Arnaud de Brienne

28 janvier 2015 at 21 h 48 min

Le salut viendra-t-il du ciel ?

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Written by Arnaud de Brienne

26 janvier 2015 at 10 h 16 min

Publié dans Humour

Du discours de Valls aux contradictions de sa majorité

 Relevé sur L’insolent

 

150114L’habile emphase avec laquelle, ce 13 janvier le Premier ministre est intervenu à l’Assemblée nationale ne saurait nous tromper.

Certes, sa rhétorique a été fortement applaudie, quatre fois ovationnée, quand le chef du gouvernement s’est posé en garant de ce qu’il appelle « l’esprit du 11 janvier ». Les députés, de tous les partis, entendaient sans doute ainsi s’associer à ce que l’on a pu ressentir comme une sorte d’émotion nationale et populaire plus ou moins unanime. Celle-ci s’est déployée de toute évidence bien au-delà des petites manœuvres qui avaient précédé l’organisation de la manifestation et dissuadé de nombreux Français d’y participer – précisément ceux qui, peut-être, ont réfléchi au-delà de l’émotionnel.

Certes aussi, Manuel Valls a énuméré quelques pistes concrètes : « améliorer » le système des écoutes pour le rendre « plus performant », ou encore généraliser l’isolement en prison des islamistes radicaux. On prépare par ailleurs une loi sur le renseignement, et on va rapidement pouvoir mettre en œuvre la loi antiterrorisme votée le 13 novembre 2014.

Annonce aussi, qui laisse un peu rêveur : « Je ne veux plus qu’il puisse y avoir, sur internet, ces mots effrayants, ces mots de haine que j’ai combattus »

Or, justement, une fois mesuré l’effet de cette éloquence d’un jour, on peut se permettre de disséquer dans les divers membres de phrase : ils contiennent, juxtaposées, toutes les contradictions d’une coalition qui répugne à s’ouvrir à droite dans la mesure même où elle se ferme à gauche.

« Oui, la France est en guerre contre le terrorisme, le djihadisme et l’islamisme radical. La France n’est pas en guerre contre l’islam et les musulmans, a-t-il martelé, la France protégera tous ses concitoyens avec détermination et sang-froid. »

On ne veut pas vraiment qualifier le terrorisme par sa motivation islamiste radicale ; au mieux, on additionne les deux nuisances : la nuance ne saurait être tenue pour innocente, quand M. Hollande, de son côté, ne prononce même pas les mots qui déplaisent.

Le flou du contenu saute aux yeux. Or, ce passage contradictoire du discours, cherchait aussi à recouvrir une alliance dans laquelle figurent les éléments les plus sectaires de la gauche, et parmi eux le parti communiste.

Car la ligne de ces étranges alliés tend à nier de façon explicite, à longueur d’articles et de prises de positions :
1° que la situation s’apparente à celle d’une guerre d’un type plus ou moins nouveaunbsp;;
2° que l’inspiration des terroristes puise dans un certain islamisme radical.

Comment s’étonner que cette gauche-là ait donc tenu à dénaturer une fois de plus, à détourner de son objet un mouvement spontané́ d’unité́ nationale.

Ses représentants les plus actifs ont marqué, dans le passé, à de nombreuses reprises leur complaisance à l’égard du terrorisme islamique. En 2012 ce sont deux villes communistes du Pas-de-Calais, Calonne-Ricouart puis Grenay, qui osaient décider de faire du terroriste Georges Ibrahim Abdallah un « citoyen d’honneur de la ville ». En 2013 ce fut au tour d’Everbecq, maire communiste de Bagnolet. Cette provocation, saluée par les collectifs activistes, entraîna une protestation du CRIF et la perte de la ville aux élections municipales de 2014, et, enfin, en juillet 2014, l’annulation de cette décision par le tribunal administratif de Montreuil.

Observons comment dans les événements de la semaine écoulée, les mêmes ont su tirer la couverture à eux, opposant leur sectarisme aux aspirations légitimes à une véritable cohésion nationale

Dès le 7 mai, lorsque s’est diffusé « spontanément » le rendez-vous place de la République consécutif à l’attentat contre Charlie Hebdo la tactique semblait choquante, pour ne pas dire obscène : en appeler au « rassemblement des partis de gauche contre le fascisme » plutôt qu’à l’union nationale contre l’islamo-terrorisme sentait le vieil appareillage moisi.

Charb_PCAu début cette manœuvre récupératrice du PCF semblait simplement ressortir de sa dialectique ordinaire. En toutes circonstances en effet il faut à cette vieille nuisance, que nous croyons édentée, procéder par unification/exclusion. « Tous ensemble ouais », mais pas les affreux. « Tous » : sauf ceux que depuis l’accession de Dimitrov à la tête du Komintern en 1935 on appelle invariablement des « fascistes ». Ce terme épouvantail est ressorti des greniers par le président russe en mai 2005 dans sa tribune libre au Figaro destinée à requalifier Staline comme héros de la démocratie.

Il a fallu ce qu’on peut appeler « l’affaire Bougrab-Charbonnier » pour que l’on comprenne un peu mieux la persistance de ce sectarisme. On a pu découvrir, un peu tardivement, que le directeur de ce journal « anar », « gauchiste », provocateur, etc. se rattachait lui-même au communisme et que son incartade avec une Jeannette Bougrab, UMP, était ressentie comme une sorte de mésalliance, une impureté que vouliat cacher son propre entourage robespierriste.

Personne n’y faisait peut-être attention, peut-être même pas dans son équipe rédactionnelle, – mais Charb lui-même le rappelait encore lors de la fête de L’Humanité de juin 2014 à Toulouse : « j’ai quasiment toujours voté communiste ».

Tant que le gouvernement Valls ne se sera pas débarrassé de cette alliance à vocation traîtresse, sa crédibilité antiterroriste restera sérieusement compromise.

Jean-Gilles Malliarakis

L’Insolent

Written by Arnaud de Brienne

14 janvier 2015 at 6 h 54 min

Publié dans Divers, Réinformation

Padamalgam : un nouveau traitement prometteur pour s’en sortir…

PadamalgamSi les symptômes persistent, consultez votre médecin

Written by Arnaud de Brienne

12 janvier 2015 at 20 h 40 min

Publié dans Humour

Les Charlot en tête du cortège des Charlie

Je suis manipuleAinsi donc les véritables responsables de la situation actuelle de la France et des drames qu’elle a subis ces derniers jours paraderont-ils en tête d’importantes manifestations de centaines de milliers de Charlie. Ce sera en quelque sorte les Charlot entrainant les Charlie dans des marches dont on ne voit pas vraiment en quoi elles entraveront de quelque manière que ce soit la montée d’un terrorisme parfaitement prévisible et que nous annonçons depuis des lustres. Il est au passage cocasse de penser que 99,99% des manifestants n’ont jamais acheté, lu ou ouvert le moindre numéro de Charlie Hebdo et, jusqu’à mercredi dernier, en ignoraient jusqu’à l’existence. On mesure ainsi le niveau d’ahurissement et le degré de sidération mentale entretenus par les grands media, formidables caisses de résonance de la pensée unique. Droite et gauche rassemblées en une sorte de syndicat des faillitaires s’arc-boutent contre l’expression de prétendus amalgames dont ils savent pertinemment qu’ils ne sont que des rapprochements logiques mais dont la propagation serait fatale à leur carrière, avantages, honneurs et prébendes liés. Ces hommes sans conviction sont au service du système et ne doivent leur siège (éjectable) qu’à leur soumission aveugle à ses dogmes. Souvenons-nous du volontariste candidat socialiste Hollande annonçant tranquillement sa conversion ultra-libérale, à plat ventre devant le grand capitalisme international. Souvenons-nous aussi du redoutable Sarkozy remisant, aussitôt élu, son virtuel Kärcher, pour pratiquer la plus laxiste des politiques migratoires. Ceci, après avoir truffé son premier gouvernement d’opposants à son camp politique. Qui peut encore croire ces bouffons ? Au-dessus d’un certain seuil, la crédulité devient indécente et devrait être proscrite, voire taxée.

Les seuls auxquels est intimé aujourd’hui le silence sont précisément les plus clairvoyants, ceux qui ont à temps et à contretemps alerté sur les dangers d’une immigration massive et incontrôlée, ceux qui ont eu raison deux, trois ou quatre décennies avant les douloureuses et tardives prises de conscience actuelles. Leur parole et leurs écrits constituent un reproche permanent que seuls de puissants… amalgames ont permis, avec plus ou moins de bonheur, de juguler jusqu’à ces dernières années. Hélas pour la nomenklatura, aujourd’hui le mur du silence se fissure, la crise économique, les enjeux sociétaux, les dangers qui nous menacent et Internet contribuant à un inéluctable réveil des peuples.

La classe politique, droite et gauche confondues, n’a rien appris, rien compris  et s’avère incapable d’assumer son incurie et son aveuglement, réduite à de pauvres manipulations de masses, assorties de mensonges manipulatoires. Ils portent l’entière responsabilité de la situation actuelle.

Ultime preuve, s’il en était besoin, de la mascarade en cours : le premier ministre turc, l’ultra-islamiste Ahmet Davutoglu devrait aujourd’hui participer à la manifestation alors que la Turquie s’affichait, il y a peu, comme un fervent soutien de « Daesch ». C’est à ce genre d’information, parmi quelques centaines d’autres que l’on mesure mieux l’importance de la manipulation idéologique en cours.

Written by Arnaud de Brienne

11 janvier 2015 at 10 h 24 min

Publié dans Désinformation

Pourquoi je ne suis pas Charlie

Éditorial de Jean-Pierre Maugendre

Donner au monde l’impression que toute la France se reconnaît dans Charlie Hebdo est à la fois une erreur et une faute.

La tuerie du 7 janvier est en train de se transformer en tsunami médiatique, le slogan « Je suis Charlie » remplaçant comme signe de reconnaissance de la bienpensance contemporaine la célèbre main de fatma jaune ornée du slogan « Touche pas à mon pote », aujourd’hui un peu dévalorisée.
Il semble que la mobilisation médiatique soit, cependant, sans commune mesure avec l’émoi, réel mais plus mesuré, suscité par la mort de 10 soldats français le 18 août 2008 dans la vallée d’Uzbin au Pakistan. Tous les morts n’auraient-ils pas la même valeur ?

Une manipulation
L’opération en cours n’est pas sans analogie avec celle montée en 1990 à l’occasion de la profanation du cimetière juif de Carpentras. Un fait divers particulièrement odieux ou dramatique est utilisé par le pouvoir en place afin de rassembler autour de lui « les démocrates et les républicains » contre hier « le racisme et l’antisémitisme », aujourd’hui « le terrorisme et l’extrémisme ». Les médias s’emballent, une grande manifestation nationale est organisée, les appels à l’union nationale contre le péril de l’heure se multiplient…
Il s’agirait, paraît-il, de défendre la liberté d’expression. Il n’en est rien car la liberté d’expression absolue n’existe pas. Toute époque a ses tabous. Hier il s’agissait de la sexualité. Aujourd’hui Charlie Hebdo a-t-il jamais tourné en dérision les cérémonies maçonniques ou caricaturé le Grand Maître du Grand Orient en train d’être sodomisé par le GADLU (Grand architecte de l’Univers). Les pseudo-libertaires de Charlie Hebdo n’ont jamais remis en cause les nouveaux tabous et leurs critiques de l’Islam ne dépassaient pas certaines limites. Ainsi, il ne semble pas avoir existé dans cette publication de caricatures de Mahomet à connotation sexuelles alors que le pape est régulièrement placé dans des situations scabreuses.

L’Europe et le fait religieux
Dans une passionnante conférence prononcée le 21 novembre dernier aux Vèmes Assises Nationales de la Recherche Stratégique sur Mondialisation, Politique et Religion, Hubert Védrine, l’ancien ministre des Affaires étrangères, a solennellement déclaré que le drame de l’Europe, gros de menaces pour l’avenir, était d’être devenue incapable de comprendre le fait religieux alors que celui-ci était partout en plein essor. Dans une vision très européo centrée, et en définitive pleine d’orgueil et de vanité, profondément irrespectueuse des autres cultures, les caricaturistes de Charlie Hebdo étaient devenus inaptes à mesurer à quel point ils blessaient les croyants de toutes les religions qu’ils tournaient en dérision. Alors que les chrétiens essayaient de se défendre par des moyens juridiques, offraient leurs souffrances et priaient pour la conversion de leurs persécuteurs les musulmans, eux, fourbissaient leurs armes pour « venger l’honneur du prophète ». Près de quinze siècles d’histoire sont là pour témoigner que cette issue était inéluctable. Qualifier systématiquement de « déséquilibrée » une personne qui ne partage pas votre propre système de valeurs ou de non-valeurs n’est-il pas d’ailleurs le summum de l’arrogance suffisante. « Il ne pense pas comme moi donc il est déséquilibré ! »

La route de Paris passe par Riyad et Alger
L’ensemble de la classe politico-médiatique semble découvrir qu’il fait jour à midi et se lamente : on ne pouvait pas prévoir, surtout pas d’amalgame entre l’Islam et le terrorisme, unissons-nous autour des valeurs de la République, notre patrimoine commun… Il se trouve que face à ces déclarations de bisounours, l’histoire longue nous enseigne que les rapports entre l’Islam et les autres civilisations se résument à une alternative simple : dominé, l’Islam s’avère compatible avec la civilisation qui le domine, conservant cependant son identité propre ; dominant, l’Islam tend inéluctablement à imposer la charia. Dans l’histoire contemporaine, deux étapes majeures marquent, semble-t-il, le repositionnement de l’Islam en position dominante. D’une part, depuis le pacte du Quincy en 1945, puis la crise pétrolière de 1973, le soutien inconditionnel des États-Unis d’Amérique à l’Arabie Saoudite confère à l’Islam radical des moyens financiers illimités ; d’autre part la capitulation d’Évian, imposée par le général De Gaulle, avec la complicité de l’opinion publique, des partis politiques et de l’Église catholique, et accordant l’indépendance à l’Algérie, est devenue dans l’imaginaire collectif de millions de musulmans une victoire de l’Islam contre les « croisés ». Comme vient de l’illustrer Abderrahmane Sissako dans son excellent film Timbuktu, le drame de l’Islam modéré, d’inspiration soufie ou occidentalisé, est que le musulman modéré est sans réponse face à un fondamentaliste qui trouvera toujours une sourate du coran qui justifiera son attitude. Hubert Védrine dans la conférence précédemment citée regrettait la non existence d’un « pape sunnite » qui déciderait souverainement comment interpréter telle ou telle sourate.

Changer de paradigmes
Donner au monde l’impression que toute la France se reconnaît dans Charlie Hebdo est à la fois une erreur et une faute.
Une erreur car ce n’est pas la réalité. Une publication qui atteignait difficilement un tirage de 10.000 exemplaires n’est pas représentative d’un peuple de plus de 60 millions de personnes.
Une faute car Charlie hebdo n’était pas un authentique symbole de liberté. L’auto-dérision y était absente, la dérision s’exerçant au détriment des croyants surtout chrétiens et parfois musulmans qui risquent de rejeter dans un même opprobre, compréhensible, Charlie Hebdo et la France.
Enfin, puisque tout le monde s’accorde à penser que, depuis les attentats criminels du 7 janvier, nous sommes en guerre, il va falloir nous adapter à cette nouvelle situation et d’abord définir des objectifs de guerre. Ensuite oser repenser : nos relations avec les états islamistes (Arabie Saoudite, Qatar, Pakistan…), l’image de la France que nous envoyons au monde musulman, nos moyens de sécurité et de défense, le contrôle de nos frontières, les processus de naturalisation, le statut des mosquées et de leurs prédicateurs… Il n’est pas certain que les responsables politiques et médiatiques qui nous ont conduits à cette situation soient les mieux placés pour gérer l’avenir. Notons d’ailleurs que le terme de classe politico-médiatique n’a jamais paru aussi approprié quand l’homme de la rue découvre, ahuri, que nombre des caricaturistes assassinés étaient francs-maçons et que l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy et fille de harki, Jeannette Bougrab, était la compagne du dessinateur Charb.
Les mêmes causes produiront les mêmes effets ! C’est bien à une authentique réforme intellectuelle, morale et institutionnelle que doivent nous conduire ces tragiques événements. Tout replâtrage hâtif aura autant d’effet qu’un cataplasme sur une jambe de bois. À la légitime compassion pour les victimes et aux prières à leurs intentions et à celles de leurs familles, doit faire place une réelle analyse des causes de la situation présente et pas uniquement des déclarations incantatoires sur la République, la démocratie, le vivre ensemble… La non prise en compte de la réalité ne ferait que préparer de nouveaux bains de sang.

Jean-Pierre Maugendre

Written by Arnaud de Brienne

11 janvier 2015 at 8 h 52 min

Publié dans Réinformation

Rendre hommage à Sainte Geneviève aujourd’hui avec Paris Fierté n’aura jamais autant été d’actualité !

Depuis cette semaine, notre Cité parisienne traverse une période douloureuse et troublée. Nos pensées vont aux victimes,  blessés et à leurs proches.
Malgré le lourd climat qui pèse actuellement sur notre Capitale, nous vous informons que notre hommage à Sainte Geneviève est plus que jamais maintenu.

Nous considérons qu’annuler cette journée serait une nouvelle victoire pour ceux qui prônent haine et violence.
Face à leurs balles, nous répondrons par la gaité de nos chants.
Face à leur haine, nous affirmerons la Sainteté de la Patronne de Paris.
Face à leur violence, nous afficherons fièrement le sourire de nos marmots, la lumière de nos flambeaux et le claquement de nos drapeaux.
A tout à l’heure !

14h-18h : Journée de la Fierté Parisienne – Quai St Bernard ( M° Austerlitz)
18H30 : Marche Sainte Geneviève – Pont de la Tournelle
21H : Concert évènement

Paris Fierté

Written by Arnaud de Brienne

10 janvier 2015 at 9 h 30 min