Une pétition demande une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires post-vaccins Covid-19

Une pétition demande une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires post-vaccins Covid-19

Le 7 janvier 2022, une pétition a été déposée sur le site des pétitions du Sénat afin d’exiger l’ouverture urgente d’une commission d’enquête sénatoriale au sujet des effets secondaires des injections vaccinales contre la Covid-19, et la mise en place immédiate d’un « moratoire de la vaccination ».

Si cette demande de pétition est approuvée, elle devra être accessible en ligne deux semaines plus tard environ, moment à partir duquel elle pourra être signée. Et si 100 000 citoyens la signent, une commission d’enquête pourra éventuellement être ouverte par le Sénat.

 Une série de mystères à élucider

Les rédacteurs de cette pétition lancée par le Dr Devilleger, que l’on peut trouver sur le site de bonsens.info, déclarent que la France a principalement géré la crise Covid par des mesures plus sécuritaires que sanitaires, suivies d’une stratégie uniquement vaccinale, « réponse unique aux vagues successives de cas positifs, en interdisant les traitements précoces (pour des raisons qu’il restera à évaluer lors d’autres commissions d’enquête), pourtant utilisés avec succès dans de nombreux pays comme en Inde ». Ils remettent en cause les vaccins anti-Covid, lesquels, selon eux, « ne reposent pas, dans leur conception et dans leur action, sur des méthodes traditionnelles d’élaboration des vaccins selon Pasteur ».

Autres points qu’ils ne comprennent pas : les autorisations aussi rapides de mises sur le marché de produits dont les essais cliniques ne sont pas terminés, et les vaccinodromes sans réel « service après-vente » pour les personnes injectées.

 Les effets secondaires, les grands oubliés

Pour eux, « du fait de son ampleur même, cette campagne “vaccinale”, réalisée en pleine épidémie et à un rythme très soutenu, devrait être suivie d’une campagne de surveillance et de gestion du risque, similaire aux procédés habituels de surveillance et d’évaluation des risques en population générale ». Ce manque de suivi pourrait affecter les soignants : « Ce déficit de moyens peut entraîner des dérives, comme un fort taux de non-prise en compte d’effets secondaires et l’autocensure des soignants sur les déclarations par méconnaissance du mécanisme compliqué de déclaration en pharmacovigilance. »

La pétition s’appuie sur des données trouvées sur des sites de pharmacovigilance recensant les effets secondaires, à l’échelle nationale, européenne ou internationale, comme celui de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé française, de l’Agence européenne des médicaments, d’Eudravigilance ou du VAERS. Comme « on estime habituellement que 10 % seulement des cas sont déclarés », les rédacteurs de la pétition sont persuadés que ces institutions officielles n’ont pas recensé tous les effets indésirables : « Devant le nombre de décès et d’accidents graves laissant des séquelles à long terme, un moratoire de la “vaccination” est urgent. »

Est-ce que cette e-pétition sera validée et mise en ligne ? Est-ce qu’elle sera signée par au moins 100 000 personnes, condition pour qu’elle soit transmise à la Conférence des présidents du Sénat ? Si oui, est-ce qu’ils décideront d’y donner suite, d’enquêter et d’interroger toutes les personnes sur qui plane le doute durant cette crise Covid ?

Pour connaître l’intégralité du texte de la pétition, cliquez sur l’image ci-dessous :

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