États-Unis : Hausse nationale des décès chez les personnes âgées de 18 à 49 ans. Aperçu État par État

Pour ceux qui s’interrogent encore sur les conséquences du très suspect virus SARS-coV-2 (Covid-19) et des injections de thérapie génique expérimentale, voici quelques débuts de réponse…

Les décès chez les personnes âgées de 18 à 49 ans ont augmenté de plus de 40 % au cours des 12 mois se terminant en octobre 2021 par rapport à la même période en 2018-2019, avant la pandémie de COVID-19, selon une analyse des données des certificats de décès des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) par The Epoch Times.

Les premiers intervenants chargent un patient dans une ambulance depuis une maison de retraite où plusieurs personnes ont contracté le COID-19, le 17 avril 2020 à Chelsea, dans le Massachusetts. (Scott Eisen/Getty Images)

L’agence ne dispose pas encore des chiffres complets pour 2021, car les données des certificats de décès arrivent avec un décalage d’une à huit semaines, voire plus.

L’augmentation a été notable dans tout le pays et, dans aucun État, le COVID n’a été signalé dans plus de 60 % des décès excédentaires. Certains États ont connu des hausses beaucoup plus fortes que d’autres.

Le Nevada a été le pire, avec une hausse de 65 % de la mortalité chez les personnes d’âge mûr, dont 36 % seulement ont été attribués au COVID. Le Texas est arrivé en deuxième position avec un bond de 61 %, dont 58 % ont été attribués au COVID. L’Arizona et le Tennessee ont enregistré des augmentations de 57 %, dont 37 % et 33 % respectivement ont été attribués au COVID. La Californie n’est pas loin derrière avec 55 % et 42 % attribués au COVID, ainsi que le Nouveau-Mexique (52 %, 33 %), la Floride (51 %, 48 %) et la Louisiane (51 %, 32 %).

!function(e,i,n,s){var t= »InfogramEmbeds »,d=e.getElementsByTagName(« script »)[0];if(window[t]&&window[t].initialized)window[t].process&&window[t].process();else if(!e.getElementById(n)){var o=e.createElement(« script »);o.async=1,o.id=n,o.src= »https://e.infogram.com/js/dist/embed-loader-min.js »,d.parentNode.insertBefore(o,d)}}(document,0, »infogram-async »);

De l’autre côté du spectre, le New Hampshire n’a enregistré aucune augmentation de la mortalité et aucun décès dû au COVID dans cette tranche d’âge, et le Delaware a enregistré une augmentation de 10 % de la mortalité, dont aucune n’a été attribuée au COVID. Le Massachusetts n’a connu qu’une hausse de 13 %, dont 24 % attribuée au COVID, et le Maryland a connu une hausse de 16 %, dont 42 % attribuée au COVID. Le Connecticut, Hawaii et le New Jersey suivent de près avec des augmentations de 17 % (23 %, 45 % et 58 % attribués au COVID respectivement).

Les données des CDC sur les causes exactes de ces décès excessifs ne sont pas encore disponibles pour 2021, à l’exception de ceux liés au COVID, à la pneumonie et à la grippe. Il y a eu près de 6 000 décès excédentaires dus à la pneumonie sans COVID-19 dans le groupe d’âge 18-49 ans au cours des 12 mois se terminant en octobre 2021. La grippe n’a été impliquée que dans 50 décès dans ce groupe d’âge, contre 550 pour la même période avant la pandémie. Le nombre de décès dus à la grippe n’excluait pas ceux qui étaient également dus au COVID ou à la pneumonie, ont noté les CDC.

Des médecins attendent pour transporter une femme présentant de possibles symptômes de Covid-19 à l’hôpital d’Austin, au Texas, le 07 août 2020. (John Moore/Getty Images)

La raison pour laquelle le pic de mortalité semble présenter une tendance géographique n’est pas claire. Dans l’ensemble, une partie de la hausse pourrait probablement être imputée aux surdosages de médicaments, qui ont augmenté à plus de 101 000 au cours des 12 mois se terminant en juin 2021, contre environ 72 000 en 2019, selon les estimations des CDC. Environ deux tiers de ces décès impliquaient des opioïdes synthétiques, dont le fentanyl, qui sont souvent introduits clandestinement aux États-Unis depuis la Chine via le Mexique.

Pour les personnes âgées de 50 à 84 ans, la mortalité a augmenté de plus de 27 %, ce qui représente plus de 470 000 décès supplémentaires. Pour près de quatre décès sur cinq, le COVID figurait sur le certificat de décès comme cause ou facteur contributif.

Pour les personnes âgées de 85 ans ou plus, la mortalité a augmenté d’environ 12 %, soit plus de 100 000 décès supplémentaires. Avec plus de 130 000 décès liés au COVID dans ce groupe, les données indiquent que ces personnes âgées étaient moins susceptibles de mourir d’une cause non liée au COVID de novembre 2020 à octobre 2021 que pendant la même période de 2018-2019.

Des professionnels de santé s’occupent d’un patient à Apple Valley, en Californie, le 11 janvier 2021. (ARIANA DREHSLER/AFP via Getty Images)

Si l’on compare 2020 à 2019, la mortalité a augmenté de quelque 24 % pour les 18-49 ans, moins d’un tiers de ces décès supplémentaires étant liés au COVID. Pour les 50-84 ans, elle a augmenté de moins de 20 %, dont plus de 70 % pour le COVID. Pour les personnes encore plus âgées, la mortalité a augmenté d’environ 16 %, dont près de 90 % pour le COVID.

Pour les moins de 18 ans, la mortalité a diminué d’environ 0,4 % en 2020 par rapport à 2019. Au cours des 12 mois se terminant en octobre 2021, elle a diminué d’environ 3,3 % par rapport à la même période en 2018-2019.

Traduction de The Epoch Times par Aube Digitale