Pendant que l’Ukraine flambe, le puçage des populations continue

Question bourrage de crâne, nous somme passés du tout-Covid-vaccin au tout-guerre en Ukraine en 48 heures. Adieu Covid ! Bonjour la guerre ! Mais pendant ce temps-là, les pires ennemis de nos libertés continuent de dérouler leur plan totalitaire et d’ailleurs le ministre Jean Castex évoquant l’assouplissement des mesures dites sanitaires a bien insisté et articulé le mot « suspension », ce qui n’a rien à voir avec une suppression. Nous avons de nombreuses fois évoqué sur ce blog ce marquage de l’humanité qui constitue l’une des raisons premières de cette fausse crise sanitaire (NDLR)

Rien de tel qu’une bonne crise pour occuper les esprits. Et faire oublier une bonne crise. Et faire obstinément avancer un agenda mondial.

Pas de doute : il y a une méchante guerre en Ukraine dont rien n’indique pour le moment qu’elle sera gagnée facilement par les Russes ou les Ukrainiens. La propagande des deux côtés est maintenant sans répit, propagande des deux côtés qui s’ajoute aux biais des médias occidentaux pourris de déformations plus ou moins professionnelles et d’une absence d’auto-critique que la pandémie (rappelez-vous, c’était la crise précédente) n’avait absolument pas remis en question.

Les esprits sont donc tous tournés vers l’Europe de l’Est et chacun y va de sa fine analyse sur le caractère imprédictible (ou prétendu tel) de Poutine, sur les forces en présence, sur les vraies raisons du conflit et, bien sûr, sur les objectifs réels des uns des autres, dont tout le monde sait qu’ils sont accessibles à quelques clics de souris, sur l’un ou l’autre réseau social pas du tout contrôlé de bout en bout.

Et après deux années à découvrir que nos médias racontaient à peu près n’importe quoi à peu près tout le temps, tout le monde a immédiatement oublié. On recommence à donc écouter avec ferveur les mêmes médias débiter les mêmes approximations, les mêmes mensonges, à cacher les mêmes vérités inconfortables au discours officiel, participant ainsi à l’espèce de communion d’esprit débilitante dans laquelle une masse considérable d’individus barbote avec une certaine volupté.

C’est extraordinairement pratique parce que ça permet de faire passer complètement en dehors du champ de vision toute une avalanche de nouvelles qui ne sont bonnes que pour une infime proportion de l’Humanité et qui sont des cauchemars en devenir pour plus des 99.9% restants. À l’instar d’un gorille au milieu d’un jeu de balle qu’absolument aucun observateur ne semble voir tant on lui a focalisé l’attention sur la baballe, les médias et les politiciens actuels semblent décidés à nous faire compter les passes pour oublier le gorille au milieu du jeu :

Car au moment même où Poutine tentait son aventure ukrainienne, propulsant l’Europe puis le monde dans une torpeur pré-thermonucléaire avec des petits bouts de combinaison NBC et des gros morceaux de guerre pas assez froide, la presse relayait avec une discrétion de violette plusieurs avancées majeures de différentes entités étatiques et para-étatiques dans le domaine de l’identité électronique.

C’est ainsi qu’avec vigueur et obstination, l’OMS continue de pousser l’idée d’imposer un passeport vaccinal mondial, bien évidemment électronique, présenté comme la clé de déplacements internationaux fluides et joyeux.

Eh oui : même si l’expérience passée des petits Pass Sanitaires puis vaccinaux aura permis de bien prendre conscience de la société à deux vitesse que les institutions promotrices tentaient de mettre en place, l’agenda se poursuit sans sembler vouloir dérailler. Et le fait que ces pass et autres numérotations citoyennes puissent être, très concrètement, employés pour mettre en place ségrégations, divisions et punitions sur chaque individu ne semble plus effaroucher qu’une petite bande d’irréductibles (d’ailleurs commodément appelés complotistes ou tout autre qualificatif discréditant du moment, depuis vaccino-sceptique ou antivax jusqu’à fasciste).

Mieux encore : en parallèle de l’OMS et de ses funestes projets d’étiquetage de la population, les États-Unis, bien qu’abandonnant État par État les différentes obligations plus ou moins ridicules qu’ils avaient mises en place, ne s’empêchent pourtant pas de réfléchir très fort à la mise en place d’un passeport vaccinal local : le projet de « SMART Health card » permettra enfin de numériser les actuels petits cartons vaccinaux du CDC et de bien marquer le cheptel contribuable (électroniquement d’abord, le fer rouge sera pour plus tard).

Le projet n’est pas simplement une idée en l’air qu’il conviendrait encore de fixer. En pratique, le fonctionnement précis de ce passeport est déjà suffisamment connu et détaillé pour permettre à pas mal d’autres pays de rejoindre les États-Unis (et l’OMS donc) dans leur envie folle de surveiller tout le monde, tout le temps : ainsi, toutes les provinces canadiennes ont déjà adopté la vérification de la SMART Health Card, tout comme Aruba, les îles Caïmans, Singapour et le Japon. En Afrique, la SMART Health Card est déployée au Kenya et au Rwanda, les premiers des 32 pays africains de l’alliance « Smart Africa » à adopter une approche numérique des dossiers médicaux.

Quant à l’Union européenne, … eh bien sans surprise, elle a déjà tout dans ses cartons dont une bonne partie sont maintenant déjà ouverts et ont leurs emballages déjà défaits : de la même façon qu’il convient de façon impérative de traquer l’individu partout aux Amériques et en Afrique, il ne serait pas convenable ni propret d’oublier l’Europe qui a donc bondi sur l’occasion de construire son système d’identité électronique, eID, qui permettra – cela va sans dire mais disons-le quand même – d’apporter la sécurité, la prospérité, la paix partout dans le monde (comme, du reste, l’Union européenne était censée apporter sécurité, prospérité et paix dans le monde avec le succès qu’on peut mesurer).

Grâce aux efforts déployés (sous couvert de « sécurité »), tous les États occidentaux puis, bientôt, tous les États mondiaux auront un moyen de pister chacun d’entre nous et, de façon bien plus pratique, de lui interdire toute transaction commerciale, toute interaction sociale, toute vie, sans avoir même à tirer le moindre coup de feu, sans avoir à faire usage de la force, sans avoir à mobiliser une police ou une armée coûteuses.

On ne sait pas comment s’achèvera le triste cirque ukrainien, mais rien ne semble vouloir arrêter l’asservissement des peuples. On détourne notre attention avec l’incohérence crasse maintenant habituelle (on veut la liberté des Ukrainiens mais on est farouchement contre celle des Français, non vaccinés, pas assez pucés-passés-QRCodisé, par exemple), mais c’est malheureusement pour mieux laisser toutes les autorités occidentales fabriquer nos propres chaines, placer nos propres barreaux à la prison que nous nous construisons avec application.

Planète 360