Dans le dernier numéro (n°59) de la revue Synthèse nationale : « Du passe-vaccinal au crédit social »

Pour ceux de nos Pour ceux de nos contemporains qui en sont encore à la version officielle de cette crise sanitaire qui nous accapare le temps, l’esprit, chamboule notre vie depuis maintenant deux années et pour lesquels il ne s’agirait finalement que d’un virus un peu inattendu, fortuitement échappé d’un laboratoire et de sa nombreuse progéniture d’inévitables sous-variants, nous ne pouvons malheureusement plus grand-chose d’autre que de constater une mort cérébrale sinon clinique et les coucher dans nos intentions de prière.

Pour peu qu’ils aient de plus gobé le narratif d’une nécessaire vaccination à coups d’injections de thérapie génique expérimentale à répétition et de la nécessité du folklore de consignes aussi saugrenues que contradictoires, leur sort nous semble irrémédiablement entendu et il nous étonnerait qu’ils bénéficient d’un réveil, aussi tardif soit-il. Ce n’est donc pas à eux que nous nous adressons.

D’intrigantes prémonitions

Dès le début de ce feuilleton épidémique, étonnamment, bien peu nombreux sont les observateurs ayant trouvé étranges les déclarations de certains oligarques et milliardaires, mondialistes patentés qui, dès les mois de février et mars 2020, prédisaient avec assurance qu’il n’y aurait jamais de retour à une vie normale, la fameuse « vie d’avant » qui nous apparait aujourd’hui aussi douce qu’elle était banale il y a deux ans. Le titre La Tribune.fr dans un article au titre évocateur « Non la normalité ne reviendra pas » paru le 21 mars 2020, soit au cinquième jour seulement du premier confinement, prédisait un balancement perpétuel entre durcissement et assouplissement de mesures de distanciation sociale et la nécessité de nous adapter à une nouvelle façon de vivre, travailler et forger de nouvelles relations. Sur le site internet du Forum économique de Davos, un article du 21 avril 2020 au titre péremptoire « Il n’y aura pas de retour à la normale après la Covid-19 mais une voie à suivre » donnait lui aussi, le ton. Au sujet d’un virus de la famille des coronavirus, une variété de grippe, toute la grande presse et nombre de nos élites oligarchiques semblaient bénéficier d’indubitables prémonitions sur l’irréversibilité de la fin d’un modèle de vie en société sans bien entendu nous en révéler leurs sources. D’où tous ces gens tiraient-ils pareilles certitudes sur l’irréversibilité d’une situation sanitaire provoquée par un virus grippal ? Il y avait là déjà de quoi  s’étonner et s’interroger sérieusement…

Ajoutons à ces dizaines de citations, titres et déclarations pour le moins insolites les propos d’Emmanuel Macron tenus lors d’un entretien du 16 avril 2020 avec Roula Khalaf, rédactrice en chef du Financial Times, lorsqu’il déclarait « Je crois que notre génération doit savoir que la Bête de l’évènement est là, elle arrive, qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendu, implacable ». Avait-on déjà entendu auparavant en France un président de la république évoquer une « Bête de l’évènement » ou de l’Apocalypse ?

Des médias entre mensonges et passivité

Depuis quand la découverte et les prémices de diffusion d’un virus, comme il y en eut tant d’autres, permettent-elles de pronostiquer aussi précocement la disparition définitive d’un mode de vie et d’organisation au profit d’un autre, comme par hasard précisément calqué sur les projets mondialistes élaborés de longue date, annoncés et publiés ? Prédiction jamais émise pour tant d’autres épidémies, et de plus meurtrières, dont les épidémiologistes connaissent la virulence et la dangerosité décroissantes au fil du temps, même assorties de quelques variants d’autant plus nombreux que les autorités sanitaires ont choisi la pire des solutions : la vaccination massive en pleine poussée infectieuse. D’éminents scientifiques comme, entre autres, le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine français et découvreur du virus du Sida (HIV),  avaient alerté mais en vain. Que pèse la voix de savants face au consortium Big Pharma ?

On notera aussi le manque de pugnacité et pour le moins de curiosité des journalistes de la presse aux ordres  à la suite des déclarations d’Emmanuel Macron qui, lors d’une longue interview accordée au média en ligne Brut, diffusée en direct le 4 décembre 2020 et alors qu’il évoquait les prochaines échéances électorales à la présidence de la république, avait lâché cette hypothèse sibylline : «Parce que les circonstances l’exigeront, peut-être que je devrai faire des choses dures dans la dernière année (…), qui rendront impossible le fait que je sois candidat». Il y avait, reconnaissons-le, de quoi enflammer l’ensemble des classes politique, journalistique et syndicale et assurer la une de la presse pour quelques jours ou semaines. Mais, curieusement, rien ou presque. Un silence gêné, complice, courtisan surtout et juste quelques interprétations alambiquées surtout destinées à démystifier et rationaliser le message présidentiel.

Concernant la crise dite sanitaire, politiciens, instances médicales, médias et réseaux sociaux auront été d’une docilité et d’une orthodoxie parfaites

Ce serait trop long à détailler ici, le travail reste à effectuer mais il faudra bien s’atteler un jour à recenser les cinquante nuances de mensonges déclinés par l’ensemble de la grande presse tous supports confondus dont nous connaissons la situation financière difficile et sa perfusion en continu d’aides de l’Etat auxquelles Bill Gates a curieusement ajouté, peu avant la crise sanitaire, de généreuses donations. On ne mord pas la main qui nourrit, affirme un dicton pétri de bon sens.

Nos peu braves concitoyens de France, d’Europe ou du monde engagés dans l’engrenage vaccinatoire qui nous broiera tous, piquousés ou non, pour simplement continuer d’aller au restaurant, au spectacle ou cinéma et à partir en vacances, all inclusive si possible, auraient dû y réfléchir à deux fois avant de se soumettre aux injonctions d’une oligarchie en guerre contre les peuples.

Si ces injections de thérapie génique expérimentale ne permettent pas de ralentir la diffusion du virus mais agissent plutôt comme son booster, dixit le professeur Didier Raoult, ni d’en épargner les injectés, pas davantage d’éviter les formes graves comme il nous l’a été si souvent répété, ni même de mourir, à quoi peuvent-elles donc bien servir ? La question, pourtant rapidement escamotée, aurait dû éclairer l’ensemble des débats sur le sujet. Et comment expliquer cet acharnement à vouloir injecter la totalité de la population, y compris les jeunes dont le bénéfice-risque s’avère largement défavorable, les femmes enceintes auxquelles ont toujours été refusés tous les vaccins et la quasi-totalité des médicaments et les enfants ? A-t-on déjà vu dans l’histoire de l’humanité pareille obligation avec un médicament expérimental et de tels dispositifs coercitifs imposés, des confinements aux conséquences néfastes à tous points de vue, un grotesque port permanent du masque et un lavage de cerveau jour et nuit par l’ensemble des médias pour un coronavirus relativement peu létal ? Le moindre reliquat de neurones même anémiés devrait forcément conduire à s’interroger. Que se passe-t-il ? A quoi et qui tout cela sert-il ?

Le cauchemar du crédit social à la chinoise

Nous disposons aujourd’hui de suffisamment d’éléments de réponse et surtout de preuves pour appréhender les motivations profondes de cette tyrannie sanitaire, encore une fois unique dans l’histoire de l’humanité. Allons à l’essentiel : le passe-sanitaire et maintenant vaccinal n’est que la partie visible de l’iceberg et le premier volet, une sorte d’accroche à prétexte sanitaire, d’un processus menant directement au contrôle absolu, total, totalitaire même de la population, par surveillance permanente et notation généralisée des individus auxquels sont attribués un certain nombre de droits révocables à tout moment. C’est la fin programmée de toute liberté. Cette première étape à peine validée, à quelques 10% de résistants près, voici que déjà se multiplient les propos sur l’identité numérique, véritable finalité de la manœuvre. Chaque individu se verra attribuer une identité numérique unique gérée par intelligence artificielle qui lui décernera autorisations et interdictions en fonction de sa notation, sur le modèle totalitaire du crédit social en vigueur en Chine depuis 2014 officiellement. Nous ne sommes hélas pas dans la science-fiction et le dispositif est prêt, n’attendant plus qu’un déploiement officiel et opérationnel.

Parfois de braves bougres nous rétorquent fièrement qu’ils n’ont rien à cacher et donc à craindre de pareille surveillance de leur petite personne. C’est ignorer les possibilités infinies de la tyrannie numérique qui vient. Le blocage de ceux qui n’ont pas réglé une amende ou pris du retard pour le versement d’une pension alimentaire. Tel autre ne pourra pas acheter de voiture pendant une certaine période pour avoir accumulé un certain nombre de contraventions ou d’infractions ou ne pourra s’acheter quoi que ce soit parce qu’il a une facture en souffrance ou une dette quelconque. Sans parler de la gestion des interdictions de déplacement dans tel ou tel endroit, de certains achats de produits ou de services et même de se faire soigner comme certains collabos le suggèrent déjà. Le système marginalisera sans aucun moyen de recours humains les contrevenants à l’ordre totalitaire. L’idée d’un permis d’utiliser internet fait d’ailleurs son chemin dans les cerveaux fous des tenants du nouvel ordre mondial.

Si le passeport vaccinal n’est que la première étape de la tyrannie mondiale qui vient, les outils de l’asservissement sont disponibles et en France le groupe Thalès dispose déjà d’un support numérique unique capable de regrouper l’ensemble des données personnelles, bancaires, fiscales, judiciaires, de santé etc. Ses dirigeants ne font pas mystère de leurs projets, allant jusqu’à écrire sur l’un des blogs du groupe que « les passeports vaccinaux joueront un rôle-clé dans la capacité des citoyens à accéder à toutes sortes de services et agiront comme des précurseurs au passage vers l’identité numérique sur téléphone portable ». Voilà, tout simplement, sans le moindre complotisme possible puisque tout est dit, avoué et affiché.

L’engrenage totalitaire

Voir ces zombies tendre négligemment leur smartphone pour boire un café, même en terrasse, manger une vulgaire pizza, aller au cinéma, au spectacle, prendre un train ou un avion, et accepter ainsi un traçage absolu de leurs activités les plus bénignes en dit long sur l’état de soumission de nos contemporains et témoigne déjà d’un changement considérable de civilisation même s’il ne s’agit là que d’une première étape. La plus importante qui soit pour les phases suivantes du plan. Une fois accepté le principe même de l’identification et du traçage permanents, il ne restera plus qu’à incrémenter  ce passe de l’ensemble des données du porteur et commencer à paramétrer les permissions et interdictions, autrement dit les accès et blocages pour l’ensemble des activités courantes de la vie. Nous ne sommes pas sur un horizon à vingt ou trente ans, comme le prétendent certains, sans doute pour se rassurer, mais déjà en cours de processus et dans le respect du fameux Agenda 2030.

La passivité, l’hédonisme, la naïveté mais aussi la bêtise du plus grand nombre auront permis au projet mondialiste d’avancer comme jamais auparavant et, à l’évidence, bien plus loin en deux années qu’en plusieurs décennies. L’acceptation de plus ou moins bon gré, mais qui se soucie des états d’âme des esclaves, de cette première mais incontournable étape de traçage et de marquage de l’humanité permet à nos maitres de décliner les étapes suivantes de sa servitude. Ne nous leurrons pas, la lutte, si tant est qu’elle ait vraiment eu lieu, est terminée.

Le reste suivra très vite : identité numérique, passeport, passeport écologique, reconnaissance faciale, QR code, euro numérique, paiement sans contact, accès gérés par Big Data… le bipède humain sera dépossédé de ses prérogatives comme de ses biens. Comme l’annonce Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, dans son ouvrage « Covid-19 – La Grande Réinitialisation » : « vous ne possèderez  rien et vous serez heureux ». Effrayant de cynisme.

En attendant le passeport européen

C’est pour toutes ces raisons que le passe vaccinal, jusqu’à nouvelle dénomination, du type passeport européen, vert ou autre, sera maintenu quand bien même il n’y aurait plus le moindre cas d’infection au Covid au monde. Tantôt activé, tantôt désactivé au bon vouloir de nos oligarques. Tout le confirme, cette fausse pandémie, réellement planifiée n’a jamais été qu’un prétexte. Le passe et par conséquent le traçage de chacun expliquent l’inimaginable coercition employée pour contraindre les populations à se faire injecter une thérapie génique en phase expérimentale et dont les résultats s’avèrent particulièrement catastrophiques. Sans parler des conséquences à moyen terme. Ce passe n’est lui-même qu’une étape avant l’implantation d’une puce sous-cutanée, technologie de science-fiction récente elle-même déjà obsolète en regard des avancées sur les nanotechnologies. En avant pour le Meilleur des mondes. Il ne restera à nos enfants que le choix de se soumettre à la matrice ou d’être éliminés de toute vite sociale voire pire,  quitte pour une infime minorité, à aller de temps en temps en cachette cracher sur nos tombes.

Le 28 janvier 2022

Arnaud Raffard de Brienne

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