Une autre crise sanitaire orchestrée en préparation ?

La suite du plan que nous mentionnons souvent, arrive. Le pire est à venir même si à l’approche de l’été et des congés bien mérités nous ne rêverions que de paix et de tranquillité. Ne pas se battre, c’est tout accepter même l’intolérable.

par Paul Craig Roberts

Les responsables corrompus de la santé publique dans le monde occidental, les vendus de Big Pharma qui participent aux bénéfices des médicaments qu’ils approuvent, sont sur le point d’infliger à l’humanité une pire catastrophe que le vaccin contre le Covid. Ils envisagent d’utiliser le vaccin antivariolique pour protéger contre la variole du singe. Le New York Times, dépendant comme il l’est de la publicité pharmaceutique, soutiendra la prochaine vague de « crise sanitaire » orchestrée au service du profit de la vaccination.

Bien que les responsables de la santé publique complices et Big Pharma ne veuillent pas l’admettre, de nombreux scientifiques indépendants distingués ont conclu que le vaccin contre le Covid laisse les vaccinés immunodéprimés. Le vaccin antivariolique a toujours été dangereux, même pour les personnes ayant un bon système immunitaire. Le résultat de l’administration du vaccin antivariolique aux personnes immunodéprimées pourrait être de leur donner la variole et de réinfecter ainsi la population humaine avec un virus bien plus dangereux que le Covid et la variole du singe.

Si la santé publique est menacée, ce n’est pas à cause du Covid ou de la variole du singe ou de toute autre maladie. La santé publique est menacée parce que les autorités de santé publique sont des agents de marketing pour les entreprises pharmaceutiques, et que les membres du Congrès dépendent des contributions de campagne de Big Pharma pour leur réélection. Ceux qui sont censés veiller à la santé de la population veillent plutôt à leurs propres intérêts. C’est pourquoi le Covid, avec ses masques, ses confinements et son vaccin non testé, a été une catastrophe.

Personne n’a expliqué pourquoi et comment la variole du singe, un problème dans une petite région d’Afrique, est soudainement apparue d’un seul coup dans tout le monde occidental. Le virus a-t-il été libéré afin de poursuivre les bénéfices de la vaccination et de favoriser les contrôles de la pandémie qui sont sur le point d’être confiés à l’Organisation mondiale de la Santé ?

Sommes-nous sur le point de vivre une nouvelle campagne de peur ? Ou quelque chose d’encore plus diabolique est-il en préparation – le contrôle des populations en infectant les personnes immunodéprimées avec la variole ?

La crédulité des peuples occidentaux et la mendicité de leurs dirigeants sont énormes. Aucun mal n’est trop grand pour des gens comme Fauci. Le public a l’habitude de se laisser prendre à toutes les campagnes de peur et de lavage de cerveau. Devons-nous nous attendre à une nouvelle « crise sanitaire » au milieu d’une guerre en Ukraine qui pourrait s’étendre, d’une hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, d’une augmentation de l’endettement national, de l’ouverture des frontières européennes et américaines aux immigrants dont les soins imposent des coûts élevés aux populations européennes et américaines qui ne peuvent pas faire confiance à leurs propres gouvernements et dont le niveau de vie baisse ?

La vaccination contre la variole a cessé il y a quatre décennies, lorsque la maladie a été éradiquée. Les générations plus anciennes qui ont été vaccinées contre la variole sont probablement immunisées contre la variole du singe. Les générations plus jeunes ne le sont pas. Les personnes les plus à risque sont celles dont le système immunitaire a été affaibli par les vaccins à ARNm.

Voici quelques informations solides qui vous permettront de vous armer contre les mensonges à venir du New York Times et du reste de la presse, ainsi que contre ceux des nombreux comparses de Big Pharma. Essayez de ne pas céder à la panique une deuxième fois avant de vous remettre de la première.

Paul Craig Roberts, le 22 mai 2022

Traduction Réseau International

Rappels :

La source de l’épidémie de variole du singe a été identifiée

Toc, toc, c’est qui ? C’est la variole du singe !

Olivier Demeunelaere