Pour bien démarrer la semaine

Victoire de l’extrême-gauche écolo ; joyeux bordel ! « Diuidimus muros et moenia pandimus urbis » : on ouvre grands les murs de Troie. Beau tassement des droites sur fond d’effondrement économique et même civil du pays. France métastase de la génération Mitterrand le grand initié (PS woke mondialiste = 90% des intentions de vote) ; tout ce que nous avons pu écrire et prévoir de pire sur le peuple nouveau est résumé dans ce sondage. Les abstentions ne valent pas mieux, reflet de cet analphabétisme et de cette torpeur qui effareraient Bernanos ou Tocqueville. Découvrez ou relisez notre texte sur le Cheval de Troie et l’art d’anéantir un peuple et une civilisation – politiquement, psychologiquement et culturellement. Cette masse est contente de tout (inflation, pénurie, virus, dictature) et elle en redemande. Mais rien de grave : « La foule incertaine se partage en avis contraires (Scinditur incertum studia in contraria uolgus) ». Biden lâche Zelenski (guerre perdue).        Nicolas Bonnal

(analyse publiée quelques jours avant le premier tour du scrutin des législatives)

Quand on devient con comme ça et comme 90% des froncés ou plus il est temps de relire Virgile même en latin ou presque. Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides. En 1453 mots, devinez pourquoi.

Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides

Diuidimus muros et moenia pandimus urbis.

Jusqu’où l’amusante crédulité de la plèbe occidentale peut-elle aller (guerre, virus, vaccin, crise…) ? Caitlin Johnson avait parlé, à propos du Venezuela, du grand triomphe du récit narratif.

Triomphe donc du storytelling :

« Si vous pouvez remplacer ce récit par un autre, comme le tentent actuellement des personnes puissantes, il est théoriquement possible d’effectuer un coup d’État par pur récit. Vous ne pourriez pas demander une illustration plus parfaite du pouvoir du contrôle narratif. »

Évidemment on peut retourner l’argument et estimer que l’absence de l’usage de la force militaire par l’empire occidental est un signe de sa décadence, marquée par un delirium visuel-numérique et hystérique-médiatique. On n’est plus trop capable techniquement face aux russes et aux chinois, vous comprenez… Alors on revient aux bonnes vieilles méthodes, à la guerre psy façon Démosthène !

Nicolas Bonnal