Message (amical) à nos élites : il y a des gens qui ne sont pas contents, mais alors pas du tout

Ça ne pouvait pas durer éternellement, leurs conneries et leurs saloperies, aux oligarques : leurs ingénieries fonctionnent au départ, l’effet de nouveauté et de surprise aidant, voire l’effet du choc qui paralyse la population. Ces ingénieries sont produites avec force de moyens, énergie et nudging (des manips douces, imperceptibles), qui finissent par s’essouffler, faisant monter le doute, un doute qui se transforme en bouclier contre la violence oligarchique, voyez la 4e vaccination.

Pour la crise économique provoquée par Poutine et les méchants Russes, même topo : les Français connecteront les faits et finiront par comprendre qu’il s’agit d’une crise générée par le Système pour se survivre (relire Marx, mais pas tout), se régénérer aux dépens des gens, comme d’habitude.

Et en capitalisme, pour le capitalisme, seule la guerre peut mettre un terme à une crise économique majeure, car ne comptons pas sur le néolibéralisme pour déboucher sur le communisme histoire de faire plaisir aux pauvres.

Voilà ce qu’ils nous préparent au sujet du portefeuille numérique au parlement européen pic.twitter.com/89q4Z8Sjwq

La destruction de valeur, c’est leur credo, au prix d’un incroyable gâchis social, mais ça, ils s’en battent les oreilles, pour rester polis. On est toujours dans la privatisation des bénefs et la socialisation des pertes. Les opérations de répression en cours (terrorisme djihadiste de 2015-2016, terrorisme policier anti-Gilets jaunes de 2018-2019, et terrorisme sanitaire avec le covid de 2020-2021) trouvent leur régulation, comme dans un parfait système cybernétique : la rétroaction négative (la défiance populaire, la résistance à la propagande) ne tarde pas à réduire, puis à pulvériser le facteur (la pression covidiste et vaccinatoire).

Les esprits chagrins diront qu’on trouve toujours des imbéciles pour mettre le masque sous 35 degrés, n’empêche que la masse des Français a boudé la 4e dose, le fameux booster des laboratoires Bancel (Spikevax) et Bourla (Comirnaty).

En ce mois d’août 2022, les Français sont coincés entre deux ingénieries sociales, l’ukrainisme prenant la place du covidisme, nettement démonétisé. L’objectif est le même, sous des dénominations différentes : accélérer le processus de désintégration des structures sociales, héritées de la longue histoire de France, du Front populaire (1936), du Conseil de la Résistance (1945) et des avancées de Grenelle (1969), plus la parenthèse du socialisme finissant (1981).

Le président actuel, issu de la Banque, s’y emploie à merveille, profitant de l’état de sidération d’une population désorientée au possible. La pandémie, la guerre, l’inflation, le nucléaire, le woke, … les ingénieurs sociaux disposent d’un piano aux multiples touches pour affoler les gens, les soumettre et les racketter. Mais surtout les détruire mentalement, qu’il n’y ait plus aucune défense pour s’opposer à l’avènement du Grand Reset, ce monde d’Après.

Mais ça, tout le monde le sait, ici. Ce qui nous intéresse, c’est la montée, forcément lente, de la lucidité, qui est à l’origine de tous les bons bouleversements sociaux, des vraies réformes dont le nom même a été détourné par l’oligarchie. On ne rappellera pas la prise de conscience au XIXe de l’exploitation par les ouvriers français, qui a débouché, un siècle plus tard, sur Lénine, Staline, Poutine !
Passons à la prise de température, au thermomètre social.

La conscience ou la petite bête qui monte, qui monte…

Les rats quittent le navire