Ils ont osé : La Croix-Rouge américaine surprise en train de mélanger du sang de vacciné avec du sang de non vacciné…

Cet article peut contenir des déclarations qui peuvent reflèter l’opinion de l’auteur

Si vous ou l’un de vos proches avez besoin d’une transfusion sanguine, vous devriez éviter de faire appel à la Croix-Rouge américaine. En effet, nous savons maintenant que la Croix Rouge mélange sans discernement du sang vacciné avec du sang non vacciné.

https://trendingpolitics.com/american-red-cross-under-scrutiny-after-confessing-it-does-not-separate-vaccinated-from-unvaccinated-blood-knab/

La raison pour laquelle cela est hautement problématique est que le sang vacciné est du sang contaminé, ce qui signifie que le receveur recevra toutes les protéines de pointe et autres toxines produites par les vaccins chez la personne qui les a reçus.

https://citizens.news/650864.html

La Croix-Rouge empoisonne le corps de personnes déjà malades qui ont désespérément besoin d’un sang propre et sain, et non d’un sang contenant ce qui a été pompé dans le cadre de l’opération Warp Speed.

“Nous n’indiquons pas sur les produits sanguins s’ils contiennent du sang vacciné ou non, car le vaccin Covid-19 ne passe pas dans le sang et ne présente aucun risque pour le receveur”, affirme la Croix-Rouge.

“Si vous avez des inquiétudes quant à la sécurité d’éventuelles transfusions sanguines, veuillez en parler à votre équipe médicale.”

Selon un expert, les protéines du virus Covid “se promènent librement dans la circulation sanguine”.

La question a été soulevée en réponse à des demandes de renseignements sur la participation de la Croix-Rouge à la fourniture de soins après le passage de l’ouragan Fiona, qui a ravagé l’île de Porto Rico.

Certains craignaient que la Croix-Rouge n’empoisonne des personnes avec du sang contaminé, et il s’avère que leurs inquiétudes étaient justifiées.

L’équipe des médias sociaux de la Croix-Rouge a apparemment manqué une étude récemment publiée montrant que les vaccins antigrippaux de Fauci pénètrent en fait dans la circulation sanguine et causent de graves problèmes de santé.

L’essai clinique randomisé a révélé que l’excès de risque d’événements indésirables graves est beaucoup plus élevé chez les personnes dont le sang a été contaminé par les injections de l’opération Warp Speed.

“Dans l’essai Moderna, l’excès de risque d’IESA graves (15,1 pour 10 000 participants) était supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation liée au COVID-19 par rapport au groupe placebo (6,4 pour 10 000 participants)”, explique l’étude.

“Dans l’essai Pfizer, l’excès de risque d’AESI graves (10,1 pour 10 000) était supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation liée au COVID-19 par rapport au groupe placebo (2,3 pour 10 000 participants).”

Nous savons que les IESA dont le rapport de risque est supérieur à un, ce qui signifie “risque élevé”, comprennent des affections graves comme les troubles de la coagulation, le syndrome de détresse respiratoire aiguë et les myocardites et péricardites.

En mai 2021, une autre étude publiée dans Science explique plus en détail comment les injections de Covid se retrouvent finalement dans la circulation sanguine, contrairement à ce qu’affirme l’équipe de la Croix-Rouge sur les médias sociaux.

“La protéine spike n’est pas libérée pour se promener librement dans la circulation sanguine par elle-même, car elle possède une région d’ancrage transmembranaire qui (comme son nom l’indique) la laisse coincée”, explique Derek Lowe.

“C’est ainsi qu’il se trouve dans le virus lui-même, et il fait de même dans les cellules humaines”.

Lowe a poursuivi en indiquant que les protéines de pointe du covid jab reposent à la surface des cellules musculaires et lymphatiques dans l’épaule, près du site d’injection.

“Une partie de la dose de vaccin va se retrouver dans la circulation sanguine, bien sûr”, a-t-il ajouté.

“Mais il faut garder à l’esprit que lorsque l’ARNm ou les particules d’adénovirus atteignent des cellules en dehors du foie ou du site d’injection, ils les amènent toujours à exprimer la protéine Spike ancrée à leur surface, et non à la déverser dans la circulation.”

La conclusion de tout cela est que l’on ne peut plus faire confiance à la Croix-Rouge américaine. Son équipe de médias sociaux ment totalement au public au sujet de son sang contaminé,

et les lecteurs feraient bien d’en prendre note et d’éviter d’accepter une transfusion sanguine de ce groupe.

Vous trouverez d’autres informations sur les “vaccins” COVID et les dommages qu’ils causent au corps humain sur le site suivant

ChemicalViolence.com.

Sources :

TrendingPolitics.com

NaturalNews.com

ScienceDirect.com

Via Cogiito

Vladimir Poutine accorde à Edward Snowden la citoyenneté russe

Quelques mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, certains médias américains ont commencé à se demander « Où est Edward Snowden ? Le lanceur d’alerte reste silencieux depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie », comme l’indiquait un titre de Newsweek en avril. L’offensive ukrainienne a clairement mis le lanceur d’alerte de la NSA dans une position très délicate, et il est donc resté relativement silencieux sur Twitter. Le gouvernement russe lui avait accordé l’asile depuis qu’il s’était enfui de Hong Kong en juin 2013, car il était « recherché » pour avoir révélé l’espionnage domestique à grande échelle par la NSA et les services de renseignement américains.

Lundi, les médias d’État russes ont publié un titre explosif et un nouveau développement concernant le sort de Snowden : « Poutine signe un décret accordant à Snowden la citoyenneté russe », selon la chaîne d’État RIA Novosti. L’agence TASS rapporte également que Poutine a accordé la citoyenneté russe à Edward Snowden.

Selon le décret officiel du président russe…

« Conformément au paragraphe ‘a’ de l’article 89 de la Constitution de la Fédération de Russie, je décide : d’accepter les personnes suivantes dans la citoyenneté de la Fédération de Russie : Edward Joseph Snowden, né le 21 juin 1983, aux États-Unis d’Amérique. »

Il s’agit d’un développement absolument énorme et d’une grosse et conséquente humiliation du Kremlin infligée à Washington à un moment où les deux parties se rapprochent d’une confrontation directe et d’une guerre en Ukraine. Le décret ne manquera pas d’aggraver les tensions au moment même où Washington réfléchit à de nouvelles sanctions.

Selon un média russe, « le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également confirmé que la citoyenneté russe avait été accordée à Snowden à la demande de ce dernier. »

Aube digitale

L’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent »

Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

La servitude volontaire par la peur

« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947

Le marketing de la honte

« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. »
Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit  de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.

L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).

Le marketing de l’écologie

Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On  peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà  qualifiées de « déchets ».

Suivez l’argent…

Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?

Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut resté emballé (surtout dans les McDo Drive).

On vous laisse sur le refrain qu’entonne la joyeuse bande du prince Charles, Bill Gates & Cie dans les sélects clubs Bilderberg et Davos.

Le Média en 4-4-2

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

L’information est-elle avérée ? Nous la livrons en tout cas telle que publiée sur le site Nouvelles de France : Énorme ! On dit que c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé…. Les milliards d’euros engrangés et les milliards de doses vendues n’y font rien : ça ne marche pas ! (NDLA)

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

Nouvelles de France

Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l’analyse de Jean-Marc Sabatier

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS                                            France Soir


ENTRETIEN — Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?

Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime ici en son nom.

FranceSoir — Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.

Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.

Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?

Jean-Marc Sabatier — En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.

Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).

Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.

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L’Europe de l’Ouest est désormais confrontée à un “effondrement financier total” – les experts et les analystes tirent la sonnette d’alarme de toute urgence

jeudi 08 septembre 2022
par Mike Adams 

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/655339.html

L’Europe de l’Ouest est confrontée à un «effondrement total» en raison d’une pénurie catastrophique et de la hausse des prix des aliments, des engrais, de l’énergie et de l’industrie, prévient David Dubyne, présenté dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui (ci-dessous). Le gourou de la finance David Morgan, également présenté dans le podcast d’aujourd’hui, ajoute que les banques européennes sont confrontées à la possibilité de défaillances systémiques (et de «bail-ins») en raison de l’exposition aux marchés de l’énergie et du désir des gouvernements d’Europe occidentale de continuer à imprimer de l’argent pour essayer de remédier à la pénurie d’énergie dévastatrice qui est désormais irréversible.

Les banques américaines sont également exposées aux économies européennes, ce qui signifie qu’une défaillance des banques, des gouvernements et des devises d’Europe occidentale se propagera comme une contagion aux États-Unis et au dollar. Sans solutions en vue – et aucune volonté parmi les politiciens européens d’envisager même de revenir sur leurs politiques suicidaires qui ont conduit à cette crise – il semble que l’Europe occidentale soit vouée à un effondrement simultané de l’alimentation, de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture et de la monnaie.

Poutine, semble-t-il, n’aura finalement pas besoin d’entrer en guerre avec l’OTAN. Les pays de l’OTAN se détruisent à une vitesse étonnante.

La mort de la reine marque la mort de la civilisation occidentale

La mort d’aujourd’hui de la reine Elizabeth II ne pourrait pas être plus opportune, car la mort de l’Europe occidentale ne sera probablement pas loin derrière. La reine est morte, mais le bon sens, la rationalité, la santé mentale financière et l’intégrité agricole aussi.

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Mel Gibson, du soutien à Mgr Vigano à la dénonciation de la pédocriminalité qui sévit à Hollywood (vidéo 10:35)

La vidéo pourra choquer ceux qui découvrent le sujet et faire sourire les éternels incrédules qui préfèrent se réfugier dans le confort du déni. Saluons le courage de Mel Gibson qui ne craint pas de franchir les limites de liberté d’expression imposées par l’oligarchie. Il prend, en toute conscience, des risques pour sa carrière mais aussi pour sa vie. (NDLA)

L’acteur et réalisateur Mel Gibson est toujours aussi audacieux. Il prépare d’ailleurs un film sur les Rothschild. Très présent sur les réseaux sociaux, Mel Gibson dénonce avec force la pédocriminalité qui sévit à Hollywood et l’Etat profond qui régit la politique au profit d’une caste mondialiste. Il soutient également Mgr Vigano et pourfend le Concile Vatican II.

L’Union européenne compte sur une nouvelle vague de Covid cet hiver

Aucune surprise ! Voici des mois que nous savons qu’il y aurait une nouvelle vague cet hiver (avant les suivantes…). Quantité d’articles reproduits depuis des mois sur ce blog l’annoncent. Tout est prêt, planifié, les « vaccins » sont achetés depuis bien longtemps. Tant que la majorité de nos concitoyens se soumettront, le processus ne s’arrêtera pas (NDLA)

 

Après le feu vert de l’EMA pour l’utilisation des deux premiers « booster » adaptés au variant Omicron de Pfizer (Comirnaty) et Moderna (Spikevax), vendredi, le régulateur européen a de nouveau exhorté les États membres à commencer dès que possible la distribution des vaccins de rappel Covid, car de nouveaux variants pourraient apparaître cet hiver. La Commission européenne nourrit déjà le narratif d’une nouvelle vague pour l’hiver alors que la pandémie connaît un étiage à travers l’Europe.

Alors que les cas de coronavirus et de décès continuent de baisser, comme par hasard, on parle de nouvelle vague…le refrain est désormais connu, puisqu’elle revient périodiquement. Sans surprise, l‘Union européenne prépare les Vingt-Sept à lancer une campagne de rappel visant à enrayer un probable pic d’infections au COVID-19 attendu cet hiver. Pour couronner le tout, l’EMA a prévenu « qu’il pourrait y avoir un nouveau variant émergent cet hiver », mais heureusement les vaccins sont « toujours capables de protéger contre la forme grave du Covid-19 et la mort ». Après que l’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé jeudi 1er septembre, les deux vaccins actualisés des géants Pfizer et Moderna, la propagande vacciniste recommence. Mais certaines questions sont de nouveaux dans les esprits : y aurait-il un retour des restrictions comme le pass sanitaire, le port du masque obligatoire… ou encore va-t-on s’acheminer à la généralisation de la dose de rappel ?

Adoption de nouvelles mesures pour l’hiver

Vendredi, la Commission européenne a annoncé une série de mesures et de stratégies  que les États membres devront adopter à l’approche de l’automne et de l’hiver. Ces mesures consistent à donner la priorité aux rappels avec les vaccins bivalents sur les groupes de population à haut risque, ainsi qu’accélérer la couverture vaccinale pour ceux qui n’ont pas encore reçu une dose complète ou un premier rappel – en particulier chez les enfants qui peuvent désormais bénéficier du vaccin. Sans vaccination générale de la population, point de salut cet automne !

L’Union européenne invite les 27 à maintenir leur capacité de vaccination, soit en réactivant les centres de vaccination, soit en demandant aux médecins généralistes d’administrer les vaccins. Si de nombreuses restrictions concernant le port de masques en public ont été levées, la Commission a “vivement encouragé” les gouvernements à les recommander dans des contextes spécifiques, tels que les transports publics.

Arrivée de nouveaux variants et promotion des vaccins inefficaces

Alors que la situation sanitaire s’est améliorée en raison de l’immunité accrue de la population. Comme à son habitude, la Commission ne manque pas une occasion de tenter de ré-insuffler la peur dans la population. En effet, la Commission, l’organe exécutif de l’UE, a déclaré que le pic de cas enregistré cet été “nous a rappelé très clairement que la pandémie n’est pas encore terminée”.

Avec l’arrivée du froid, les activités se dérouleront de plus en plus à l’intérieur et avec les enfants retournant à l’école, le risque de propagation du virus augmente. La Commission redoute que la levée des restrictions et le relâchement des comportements face au Covid-19 pourraient relancer l’épidémie.

“Ces facteurs facilitent la circulation rapide du virus dans l’UE, ce qui ouvre la porte à l’émergence de nouvelles variantes qui pourraient échapper à l’immunité, se propager plus facilement ou provoquer une maladie plus grave”, a alerté le chef de la stratégie vaccinale de l’Agence européenne des médicaments (l’EMA), Marco Cavaleri. Ce dernier a mis en garde sur « un tout nouveau variant émergent », comme le variant BA2.75 qui se propage actuellement en Inde.

Il a exhorté les Européens à ne pas attendre les vaccins adaptés à la souche omicron, pour se faire vacciner. “Les vaccins originaux sont encore capables de protéger contre la maladie grave du Covid-19 et la mort”. Alors même que les études publiées sur New England Journal of Medicine ont confirmé que les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 échappent aux réponses anticorps à la fois chez les personnes ayant déjà été infectées par le Covid-19, mais aussi chez celles qui ont été entièrement vaccinées.

Vraisemblablement, ce discours de la Commission européenne rejoint la déclaration de l’Organisation mondiale de la santé, qui prévoit le scénario du pire face à l’émergence d’un virus plus virulent et plus transmissible. Prédiction similaire à celle de Bill Gates , l’un des principaux bailleurs de fonds de l’organisation, qui table également sur l’arrivée d’un nouveau variant du Covid-19  encore plus virulent, contagieux et mortel. Le milliardaire de l’informatique préconise déjà la création de vaccins plus durables et plus efficaces, de toute urgence.

Le Courrier des Stratèges

Cette étrange et récente surmortalité

Un précédent article notait l’étrange épidémie de coïncidences qui agitait à la fois les services hospitaliers de cardiologie et quelques obscures revues scientifiques à faible tirage comme Nature, JAMA ou le British Medical Journal : un nombre statistiquement significatif de troubles cardiaques sont actuellement enregistrés alors même qu’une intéressante expérimentation vient de se produire à grande échelle, et le lien entre le premier et la seconde devient difficile à nier.

Le même billet se demandait si d’étranges signaux statistiques faibles se trouveraient confirmés à mesure que les données statistiques arrivent et sont épluchées par les habituels internautes complotistes facho-suprémacistes blancs.

À l’exception de la mort et des taxes, rien n’est vraiment sûr dans ce bas monde. Dès lors, quoi de mieux que regarder en détail les chiffres de mortalité « toutes causes » d’une part (un mort reste un mort et ces chiffres sont relativement fiables malgré tout) et d’autre part les éléments en provenance d’assurances (dont certaines, obligatoires, pourraient s’apparenter à des taxes – le hasard sans doute) ?

Pour les chiffres de mortalité, on trouvera dans les liens suivants pas mal de sources documentées, avec souvent une discussion sur les causes possibles expliquant l’observation, mais dans tous les cas il apparaît que les pays occidentaux enregistrent tous actuellement une surmortalité statistiquement significative (de plus de 10% par rapport à la période précédent 2020).

Pour les mois de Juillet ou d’Août, il n’aura pas fallu longtemps pour que les autorités officielles de certains pays attribuent cette surmortalité aux vagues de chaleur : les médias grand public n’ont donc pas hésité à associer canicule et surmortalité dans leur titraille simpliste. Le problème se pose alors pour la surmortalité observée dans les mois où aucune canicule n’a été enregistrée, ou dans les pays pour lesquels il n’y a pas eu de vague de chaleur…

Heureusement, là encore, la presse et les autorités sanitaires habituelles disposent de quelques explications toutes trouvées : d’une part, il y a encore des vagues de COVID (apparemment, les vaccins sûrs et efficaces n’entraînent pas la disparition des vagues et de la mortalité, cette forme étant trop grave pour être contrecarrée efficacement), et d’autre part, les confinements de 2020 et de 2021 ont entraîné des retards dans les prises en charge des maladies de longue durée et autre préventions de cancers ce qui se traduit par une augmentation des décès actuellement.

Oui, clairement, cette dernière explication couvre une partie de cette surmortalité observée et la presse n’a pas de mal à s’en faire l’écho – au point d’ailleurs de noter que ces confinements ont provoqué plus de morts que la maladie qu’ils étaient cessés combattre. Comme le veut l’adage, l’erreur est humaine mais rien de tel que des politiciens pour la transformer en vraie catastrophe.

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USA : des vaccins plus mortels utilisés contre les opposants ?

Bien sûr, il ne s’agit pour l’instant que d’hypothèses issues d’analyse des statistiques disponibles mais la piste ne peut en tout cas être arbitrairement écartée. Cela semblera évidemment fou au plus grand nombre et reste difficilement croyable pour le citoyen lambda maintenu dans l’ignorance des grandes manœuvres en cours. Mais, à bien y regarder, serait-ce plus extraordinaire et incroyable que ce que nous vivons depuis près de deux ans et demi ? Sans doute pas. (NDLA)

On savait que les vaccins étaient un instrument de politique générale mondialiste  mais dans le cas de ce qui est décrit ou suspecté ici il s’agit de basse politique d’élimination de l’adversaire sur l’échiquier national.

Des lots de vaccins mortels contre le covid ont-ils été expédiés exprès vers des États rouges des Républicains pour les punir ?

Une surmortalité choquante de 196% enregistrée en Floride et en Géorgie au troisième trimestre de 2021 ! 

( Naturalnews) L’Institut de recherche de la Society of Actuaries (SOA) a recueilli des données sur la surmortalité pendant la pandémie de covid-19 (avril – décembre 2020) et pendant le déploiement d’urgence du vaccin covid (janvier – septembre 2021).

Le rapport a comparé les résultats de mortalité de l’assurance vie temporaire collective en 2020 et 2021 aux résultats de mortalité de référence d’une période antérieure à la pandémie (2017-2019).

L’ensemble de données comprend plus de deux millions de réclamations d’une valeur de plus de 93 milliards de dollars en primes.

Les données sur la surmortalité ont fourni des résultats choquants.

Le premier résultat choquant est que les individus jeunes et d’âge moyen sont morts en excès (208%) au troisième trimestre 2021, après avoir été contraints de prendre les vaccins covid.

Le deuxième résultat choquant est que les États rouges (États dirigés par les Républicains) ont connu un excès extrême de mortalité (196%) après le déploiement du vaccin au troisième trimestre de 2021.

Pics de surmortalité chez les adultes jeunes et d’âge moyen au troisième trimestre de 2021 !
Une surmortalité a été observée en 2020, mais la surmortalité a été beaucoup plus importante aux deuxième et troisième trimestres de 2021, après le déploiement des « vaccins salvateurs » dans la population.

Ce sont des données choquantes, étant donné que les gouvernements et les médias d’entreprise ont annoncé le covid-19 comme la principale cause de décès en 2020 et que le vaccin serait la bouée de sauvetage en 2021.

Il s’avère que les statistiques de mortalité pandémique en 2020 ne sont guère comparées à l’excès mortalité qui s’est manifestée chez les jeunes et les personnes d’âge moyen au troisième trimestre de 2021.
Au troisième trimestre 2021, les jeunes adultes âgés de 25 à 34 ans ont connu un taux de surmortalité de 181%.

Un an auparavant, ce groupe d’âge avait enregistré un taux de surmortalité inférieur de 135%.

Seuls 11,4% des décès étaient liés au covid-19.

De même, la tranche d’âge 35-44 ans a connu un taux de surmortalité de 217% au troisième trimestre 2021.

Un an auparavant, il était de 136%, et seulement 19,8% des décès étaient liés au covid-19.

Le groupe d’âge 45-54 ans a également connu une forte augmentation de la surmortalité (208%) au troisième trimestre 2021. Un an auparavant, ce même groupe d’âge avait enregistré des taux de surmortalité beaucoup plus faibles (127%).

Les États dirigés par les Républicains du sud constatent des taux de mortalité excessifs choquants après le déploiement du vaccin contre le covid !
Encore plus choquant, le plus grand excès de mortalité a été observé dans les États dirigés par les Républicains au cours du troisième trimestre de 2021.

Pour la plupart, ces États ont rejeté les confinements, les mandats et d’autres formes de tyrannie médicale et de coercition vaccinale.

La Floride s’est opposée au passeport vaccinal du démocrate, aux fermetures d’écoles et aux mandats sur le lieu de travail.

Parce que ces États n’ont pas suivi les contrôles, ont-ils finalement été ciblés ?

Le régime de Biden a rigoureusement étudié et cartographié « l’hésitation à la vaccination » parmi les communautés et les États.

Le gouvernement a même qualifié les États du sud de « menaces pour la santé publique » pour ne pas avoir suivi les contrôles du gouvernement.

Certains lots de vaccins covid étaient-ils plus mortels et ont-ils été intentionnellement expédiés dans des États rouges à dessein ?

En Floride, il y a eu un taux de surmortalité de 196% au troisième trimestre de 2021.

Après le déploiement du vaccin, il y a eu un taux de surmortalité de 195% en Géorgie, 153% au Texas et une augmentation de 170% au Tennessee.

Seulement 15,5% de l’excès était lié au covid-19… alors qu’est-ce qui causait tous les décès en excès dans ces états rouges ?

En 2020, la Floride, le Texas, la Géorgie et le Tennessee ont connu des taux de mortalité proches de la normale (105%) et se sont bien mieux comportés que les États à verrouillage bleu (Démocrates) comme le Michigan (129%), l’Illinois (114%) et New York (163%).

Au troisième trimestre de 2021, le taux de surmortalité dans ces États du Nord est resté à peu près le même, car très peu d’améliorations ont été apportées aux programmes de traitement hospitalier.

À ce moment-là, la surmortalité du Michigan était de 128% ; Illinois 125% ; et New-York 103%.

En revanche, les États libres du sud se sont bien comportés lors des verrouillages initiaux en 2020, mais ils sont devenus des points chauds de surmortalité au troisième trimestre de 2021, après que le vaccin a été imposé à la population.

Des lots de vaccins covid ont-ils été militarisés contre des ennemis politiques ?
Au cours des essais cliniques du vaccin covid, les chercheurs ont découvert qu’une dose plus élevée provoquait des taux plus élevés de maladie, d’hospitalisation et de décès.

Dans les essais Moderna, les participants ont reçu des injections de différentes doses, 25 ug, 100 ug ou 250 ug d’ARNm.

À mesure que la dose augmentait, le taux d’événements indésirables augmentait .

Une étude publiée en 2021 a conclu que « tous les flacons ne sont pas identiques » et a découvert le « rôle potentiel de la qualité du vaccin dans les effets indésirables des vaccins ».

De plus, les données sur les événements indésirables tirées des systèmes de pharmacovigilance du gouvernement montrent que certains lots de vaccins Pfizer étaient plus réactifs et provoquaient 25 fois plus d’événements indésirables et d’hospitalisations que d’autres lots.

Ces vaccins covid sont expédiés depuis différentes usines de fabrication à travers le monde et pourraient avoir des compositions différentes.

Même le ministère de la Défense (DOD) n’a pas été clair sur l’origine, l’étiquette ou l’usine de fabrication du vaccin, car ils injectent illégalement des vaccins EUA aux militaires.

Pour aggraver les choses, le DOD nuit délibérément aux membres les plus forts mentalement de l’armée, les menaçant de congédiement pour ne pas avoir reçu de vaccin contre les caillots.
Cela soulève la question évidente : certains lots de vaccins covid ont-ils été délibérément fabriqués avec une dose plus élevée d’ARNm de la protéine Spike ?

Ces lots de vaccins armés ont-ils été intentionnellement envoyés dans des États rouges pour les punir de ne pas avoir suivi le récit forcé des verrouillages, des mandats de masque, des mandats de test, des passeports vaccinaux et de la tyrannie médicale ?

Si le gouvernement a hésité à fournir un consentement éclairé au public en ce qui concerne un produit manifestement défectueux et dangereux ; si le gouvernement a déjà essayé de détruire les carrières et les libertés des gens pour ne pas avoir suivi le récit ; alors comment peut-on leur faire confiance pour ne PAS blesser intentionnellement des personnes avec des lots de vaccins armés ?

Les sources comprennent :
SOA.org [PDF]
ASPE.HHS.gov [PDF]
NaturalNews.com
NCBI.NLM.NIH.gov
TrialSiteNews.com
RonJohnson.Senate.gov

https://www.naturalnews.com/2022-08-26-were-deadly-covid-vaccine-lots-shipped-to-red-states-on-purpose.html

Source : Changera3

via Profession Gendarme

Micropucage des enfants et nanotechnologies dans les injections anti-Covid : une réalité qu’ils ne cachent plus – par Laurent Aventin

Eh oui…. Ce qui relevait soi-disant de cervelles malades des complotistes il n’y a même pas deux ans commence à  être avoué à mi-mots par les organismes et médias les plus officiels… (NDLA)

Deux annonces ont circulé dans les derniers jours de ce mois d’août qui faisaient encore réagir la presse subventionnée il y a quelques mois seulement : l’Agence Européenne du Médicament (AEM) a annoncé examiner un nouveau vaccin anti-Covid faisant intervenir des nanotechnologies. D’autre part, l’un des représentants du Forum Economique de Davos a exprimé l’idée « qu’il existe des raisons solides et rationnelles de micropucer les enfants ». A leurs yeux, la population semble être prête à accepter l’inacceptable et c’est ce qui ferait la force de la troïka du Forum Economique Mondial (FEM) et de ses ambassadeurs. Récapitulatif d’une manipulation basée sur un agenda bien huilé.

L’Agence européenne du Médicament (AEM) examine un « vaccin » anti Covid à base de nanotechnologies

Un nouveau « vaccin » anti-covid, nommé Skycovion, conçu par le laboratoire pharmaceutique britannique GSK et le sud-coréen SK Bioscience (SK Chemicals selon les sources) est actuellement soumis à l’examen de l’AEM. L’information serait banale si le fabricant n’avait pas annoncé l’utilisation – et donc l’injection – de nanotechnologies introduites dans son produit.

La presse évoque plutôt l’utilisation de nanoparticules mais il y a souvent une confusion entre nanotechnologies et nanoparticules. Ces dernières sont déjà utilisées dans les injections actuellement commercialisées comme les liposomes (enveloppe lipidique) qui protègent le matériel injecté et c’est admis par la presse grand public. Ce qui ne l’est pas – pas davantage par les fabricants de l’industrie pharmaceutique et les autorités de régulation sanitaire – c’est la présence d’oxyde de graphène auquel nous avons consacré un dossier mais aussi de nanotechnologies destinées à créer un nanoréseau intracorporel, ce qu’on appelle un « wireless body area network » déjà utilisé en médecine de pointe.

Pour l’instant, aucune information n’est vraiment disponible sur le contenu de ce produit et il ne faut pas s’attendre à une réelle transparence tant sur la nature des nano éléments que sur leur programmation (cf. ci-dessous nanoparticules auto-assemblées) ou sur l’adjuvant utilisé. L’EMA donne pour l’instant une information à minima : Skycovion est un vaccin à nanoparticules auto-assemblées ciblant le domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe du Sars-Cov 2 […], développé conjointement avec l’Institut de Conception de Protéines de l’Ecole de médecine de l’université de Washington, en combinaison avec l’adjuvant de GSK.

On sait en revanche que le vaccin a été co-financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies – (CEPI). On peut donc déjà prévoir une issue positive car ce produit passe par les fourches caudines de ces deux grandes institutions incontournables pour l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché. GSK fait par ailleurs partie de l’opération Warp Speed, il ne devrait donc pas être débouté.

Ce n’est pas la présence de nanoparticules en soi qui pose problème mais la nature de ces particules (l’oxyde de graphène est particulièrement toxique, on pourrait le retrouver « officiellement dans ce vaccin ; l’EMA ne donne cependant aucune indication) ainsi que l’utilisation de nanotechnologies.

 L’usage de micropuces sous cutanées couplée à la vaccination avait en revanche été démentie par la presse à un moment où il y avait confusion auprès de l’opinion publique sur ces deux technologies.

Mais voilà le Forum Economique Mondial « sort du bois » et annonce ouvertement l’utilité de la micropuce ; en réalité il prépare depuis longtemps son introduction auprès des populations avec la collaboration des autorités publiques.

Le FEM annonce la justification du micropuçage des enfants

C’est dans un article du FEM daté du 16 août 2022 qui fait l’éloge du transhumanisme et de la réalité augmentée que l’on peut lire la promotion du micropuçage présenté comme une évolution naturelle :  Aussi effrayants que puissent paraître les implants de puces, ils font partie d’une évolution naturelle qu’ont connue autrefois les articles à porter. Les prothèses auditives ou les lunettes qui ne sont plus stigmatisées.

Bien sûr les intentions cachées restent cachées et il ne sera pas expliquer aux populations que les nanotechnologies qui ont déjà été injectées aux populations via les « vaccins » anti-Covid couplée à une micropuce sous-cutanée permettront d’influencer et de diriger leur comportement. Les progrès de la bio-informatique permettent de pirater l’esprit d’une personne, ce que la très grande majorité des citoyens considère comme de la science-fiction. Et pourtant.

Relayé par Aube digitale, le contenu de l’article du FEM précise également que la micropuce sera relayée par les influenceurs.

Cette technologie a besoin « d’un soutien, d’une vision et d’une audace appropriés », qui seront bien sûr fournis par vos suzerains technocrates, les mêmes personnes qui tentent désespérément de censurer l’internet pour ne pas être critiquées.

« La technologie d’augmentation sera utile à toutes les étapes de la vie : les enfants dans un environnement d’apprentissage, les professionnels au travail et les personnes âgées ambitieuses. Les possibilités sont multiples », écrit Philips.

« Devriez-vous implanter une puce de suivi à votre enfant ? », demande le scientifique, qui ajoute : « Il existe des raisons solides et rationnelles à cela, comme la sécurité. »

Tout est dit. Leur objectif est de prendre le contrôle des enfants. Les personnes âgées sont formatées et elles ont peu d’intérêt selon les déclarations de la caste dans le Nouvel Ordre des Barbares, la « vaccination » permet de justifier l’accès aux enfants, aux nouvelles générations, à ceux qui vont faire le monde de demain… mais comme esclaves des nouveaux maîtres.

Un agenda bien huilé dans le but de diriger la population mondiale comme du bétail

Quelle est la méthode du FEM et de ses seigneurs ?

Ils ont observé les annonces faites par les personnes éveillées dénonçant leurs activités et leur agenda au cours de la campagne de vaccination mondiale tout en dénonçant des propos complotistes. Et cela a fonctionné, leur politique mortifère a été suivie par la grès grande majorité de la population mondiale qui a reçu ces injections qui tuent et vont continuer de tuer. L’essentiel pour la Caste consiste à ne pas perdre la guerre de la communication, de l’information et donc de la manipulation des masses.

Puisque les populations ont accepté les injections – parfois sous la contrainte mais finalement de manière aisée (69% de la population européenne a reçu au moins une injection contre Covid au 22 août 2022, et 81% de la population française – source The world in data), ils peuvent se permettre d’avancer en annonçant ce qui finalement ne semble pas choquer les populations : l’injection de nanotechnologies ou l’utilisation de micropuces. Le message est assez clair, « vous êtes du bétail et nous vous traitons comme des animaux d’élevage ».

En avril 2022, Le directeur général de GAVI (L’alliance mondiale du vaccin), Seth Berkley, explique que « la vaccination a besoin d’un coup de pouce technologique par des systèmes d’identification numériques sécurisés pouvant stocker les antécédents médicaux d’un enfant ». Il fallait bien que ce soit le copain de Bill Gates qui l’annonce sinon cela aurait pu susciter des soupçons. Voici comment l’élite mondialiste prévoit de conduire les populations au marquage numérique grâce à l’épidémie de Covid et la vaccination.

Le Courrier des stratèges

Tonix Pharmaceuticals a élaboré en 2021 un candidat vaccin contre Covid à partir du virus de la variole du cheval – Par Laurent Aventin

Y-a-t-il un lien entre Covid et la variole du singe ? A priori la question pourrait être saugrenue et considérée par certains comme une analyse hors sujet. Pourtant, une plateforme de recherche a été développée dès 2021 par la société biotechnologique Tonix qui a travaillé à l’élaboration d’un vaccin contre Covid à partir de la Vaccine, c’est-à-dire le vaccin contre la variole. Nous avions déjà évoqué la création d’un virus de synthèse de la variole par une entreprise privée en 2017. C’est la même société – Tonix Pharmaceuticals – qui a développé une réponse immunitaire vaccinale contre le Sars Cov-2 à partir du virus de la variole du cheval.

L’information n’est pas aisée à documenter, les systèmes de recherche internet Google et Consor s’appliquent à utiliser régulièrement des algorithmes de filtration de l’information, écartant celle jugée non conforme à la doxa.

Il est également difficile de trouver des éléments sur les recherches de Tonix Pharmaceuticals depuis l’apparition de l’épidémie de variole du singe en mai 2022. Hasard du calendrier ou discrétion ? Nous avions récemment évoqué l’implication de Tonix dans la fabrication synthétique en 2017 d’un virus de la variole.

Tonix Pharmaceutical a développé un vaccin contre Covid à partir du virus de la variole du cheval

Dans un communiqué datant du 13 septembre 2021, on apprend que Tonix Pharmaceuticals déclare avoir reçu la réponse écrite officielle pour une autorisation (type B) via l’Investigational New Drug (IND) Application de la Food and Drug Administration (FDA) pour développer le TNX-1800 (un vaccin vivant élaboré à partir d’un virus recombinant de la variole du cheval,) comme vaccin potentiel contre le Sars-CoV-2 et donc anti-Covid.

 Le TNX-1800 est une version modifiée du vaccin du Dr Edward Jenner qui aurait permis d’éradiquer la variole, et conçu pour exprimer la protéine de pointe du Sars-CoV-2, principalement pour provoquer une réponse des lymphocytes T.

Dans ce communiqué produit par Tonix, il n’y a pas de déformation de l’information. Il s’agit bien d’utiliser le virus de la variole du cheval pour exprimer la protéine de pointe du Sars-Cov-2 pour un vaccin contre Covid. L’autorisation transmise par la FDA à Tonix a permis d’entreprendre une étude du TNX 1800 en phase 1 au premier trimestre 2022.

Le Dr Seth Lederman, président et directeur de Tonix explique que les vaccins  issus de l’opération Warp Speed (OWS) – à savoir les vaccins développés par Pfizer BioNtech, Moderna… – n’apportent pas une protection durable et ne permettent pas une immunité collective, ce qui a conduit Pfizer et Moderna « à déposer une demande d’approbation des rappels dans les huit mois suivant l’administration de la deuxième dose de chaque vaccin ». Ce constat est partagé et nous avions dès 2021 évoqué (pour d’autres raisons) le leurre de l’immunité collective avec les vaccins mis sur le marché.

Tonix mise donc sur le développement de vaccins vivants contre Covid à partir du virus de la variole du cheval pour induire une immunité durable par les lymphocites T comme cela a été fait avec le vaccin contre la variole (vaccine), mais également pour d’autres maladies comme la varicelle, les oreillons, la rougeole ou encore la rubéole. Pour résumer, Tonix mise sur le développement d’un vaccin « classique à dose unique » utilisant un virus étroitement lié au vaccin du Dr Jenner, mais en l’adaptant à chaque profil selon l’âge, l’état de santé ou la génétique. Une médecine de précision qui cible avant tout les enfants.

Ce vaccin vivant à base de variole est-il souhaitable ?

La réponse par les lymphocites T représente certainement une approche intéressante et durable comme l’explique les cadres de Tonix mais il est potentiellement dangereux pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli ou détérioré, c’est le cas par exemple des personnes vivant avec le VIH/sida (PVVIH) pour lesquelles un vaccin vivant élaboré à partir du virus de la variole n’est pas recommandé. Un système immunitaire défectueux ou affaibli peut faciliter l’apparition de la maladie – la variole – au lieu d’obtenir l’effet souhaité d’une réponse immunitaire efficace. Avec tous les risques inhérents à cette maladie, d’autant plus pour les personnes immunodéprimées.

Si votre système immunitaire est très affaibli (p. ex., si votre compte de lymphocytes ou cellules CD4+ (cellules T) est très bas), il est possible que votre organisme ne soit pas capable de produire suffisamment d’anticorps après la vaccination, ou alors, les anticorps peuvent ne pas parvenir à survivre très longtemps. Les vaccins peuvent aussi causer plus d’effets secondaires ou causer une réaction plus grave lorsque votre compte de cellules T est très bas. Chez les PVVIH, toutefois, le risque de contracter la maladie pour laquelle elles ont reçu un vaccin peut être plus grave que ces effets secondaires ou réactions à court terme du vaccin reçu

Mais les PVVIH ne sont pas les seules à présenter un système immunitaire défaillant, nous avons publié des informations montrant que les injections contre Covid issues du Warp Speed Operation (Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson, AstraZeneca) ont dégradé l’efficacité du système immunitaire et provoquent un syndrome d’immunodéficience acquise. On peut donc craindre que l’utilisation d’un vaccin vivant contre Covid à base de variole accélère l’épidémie au regard des milliards de personnes ayant déjà reçu au moins une injection contre Covid.

De là à penser que des essais d’injections contre Covid à base de virus de la variole puissent avoir jouer un rôle dans la nouvelle épidémie de variole du singe, il reste encore des zones d’ombre à lever.

Le Courrier des Stratèges

Le Forum économique mondial estime qu’il existe des raisons « solides et rationnelles » de micropucer les enfants

La vermine oligarchique ne lâche rien et continue de développer son affreux projet. Honte à ceux qui ne se seront pas levés pour stopper leur folie totalitaire (NDLA)

Le Forum économique mondial estime qu’il existe des raisons « solides et rationnelles » de micropucer les enfants

Ne trahissant pas sa réputation de méchant d’un film de James Bond, le Forum économique mondial a publié un article suggérant qu’il serait « solide et rationnel » d’implanter des micropuces aux enfants.

L’idée est promue dans un billet de blog sur le site de l’élite de Davos qui évoque l’avenir de la réalité augmentée et d’une « société augmentée. »

« Aussi effrayants que puissent paraître les implants de puces, ils font partie d’une évolution naturelle qu’ont connue autrefois les articles à porter. Les prothèses auditives ou les lunettes ne sont plus stigmatisées », affirme l’article, qui oublie peut-être que les lunettes et les prothèses auditives ne sont pas intégrées au corps et ne peuvent pas être contrôlées par des forces extérieures.

« Ils sont des accessoires et sont même considérés comme un article de mode. De même, les implants deviendront une marchandise », écrit la scientifique Kathleen Philips, suggérant que la culture grand public et les influenceurs seront mis à contribution pour promouvoir les puces implantables comme un symbole de statut social à la mode.

L’article avance l’idée que les humains augmentés sont inévitables et que les élites mondiales doivent établir un monopole du pouvoir sur la technologie afin de la réglementer « éthiquement ».

Cette technologie a besoin « d’un soutien, d’une vision et d’une audace appropriés », qui seront bien sûr fournis par vos suzerains technocrates, les mêmes personnes qui tentent désespérément de censurer l’internet pour ne pas être critiquées.

« La technologie d’augmentation sera utile à toutes les étapes de la vie : les enfants dans un environnement d’apprentissage, les professionnels au travail et les personnes âgées ambitieuses. Les possibilités sont multiples », écrit Philips.

« Devriez-vous implanter une puce de suivi à votre enfant ? », demande le scientifique, qui ajoute : « Il existe des raisons solides et rationnelles à cela, comme la sécurité. »

Comme nous l’avons précédemment souligné, le chef du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a écrit dans son livre « The Great Reset » que la quatrième révolution industrielle « conduirait à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », ce qu’il précise être des micropuces implantables capables de lire vos pensées.

Au cours de la réunion des élitistes mondiaux qui s’est tenue cette année à Davos, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a expliqué à Schwab qu’il y aurait bientôt des « pilules ingérables », c’est-à-dire des pilules dotées d’une minuscule puce électronique qui enverrait un signal sans fil aux autorités compétentes lorsque le produit pharmaceutique aura été consommé.

« Imaginez la conformité », a déclaré Bourla.

« Il n’y a pas si longtemps, ceux qui spéculaient sur un avenir où cela se produirait étaient rejetés comme des théoriciens de la conspiration, mais aujourd’hui, l’organe le plus vocal des élites mondiales prédit que les implants de puces finiront par devenir une simple marchandise », écrit Didi Rankovic.

Comme nous l’avons déjà signalé, une école primaire australienne a prédit que les élèves auraient des « micropuces dans le cerveau » d’ici dix ans, avant de supprimer la lettre d’information qui contenait cette prophétie effrayante.

Wikistrike

Covid: les vaccinés plus longtemps contagieux que les non vaccinés, selon une étude

Une étude publiée le 21 juin 2022 par le New England Journal of Medicine rend compte de la durée de contagiosité en fonction du statut vaccinal des personnes ayant contracté le Covid-19. Selon les résultats, les personnes vaccinées restent porteuses du virus pendant une période plus longue que les personnes qui n’ont pas reçu de vaccin.

Une étude en forme de lettre

Cette étude en forme de lettre a été écrite à la rédaction du New England Journal of Medecine le 21 juin 2022 par plusieurs médecins qui exercent sur la côte est des États-Unis, notamment à Boston. L’étude clinique s’étend sur une période de six mois (juillet 2021 – janvier 2022), période à laquelle circulait au départ le variant Delta puis le variant Omicron devenu majoritaire dès la fin de l’année 2021 aux États-Unis. Par conséquent, cette étude porte sur ces deux souches du virus du Sars-CoV-2.

L’objet de leur étude était d’examiner la durée de contagiosité des malades en fonction du statut vaccinal de chacun d’eux.

Pour ce faire, les médecins ont étudié 66 participants infectés par le Sars-CoV-2, dont 32 étaient porteurs du variant Delta et 34 du variant Omicron. Ils ont enregistré toutes les durées de contamination des participants qu’ils ont mesurées à la fois à l’aide de tests PCR et de tests de cultures virales.

Résultats de l’étude

À partir des données enregistrées, les chercheurs ont élaboré des graphiques pour comparer les différences de contagiosité dans la durée entre les patients en fonction du statut vaccinal.

Mesure du temps de contagiosité en fonction du test et du statut vaccinal des patients

Si les différences sont montrées par les graphiques, l’étude, en revanche, ne les commente jamais en détail et dans leur conclusion, les médecins écrivent qu’ils n’ont pas « trouvé de grandes différences dans la durée médiane de l’excrétion virale entre les participants non vaccinés, ceux qui ont été vaccinés, mais non stimulés et ceux qui ont été vaccinés et stimulés ».

Pourtant, comme l’explique le site d’informations National Pulse, lorsqu’on examine les durées pendant lesquelles les personnes sont contagieuses par statut vaccinal, il existe des différences significatives.

Ainsi, reprenant toutes les données des graphiques, ils ont constaté que dix jours après avoir contracté le virus, 68,75 % (11 participants sur 16) des sujets non vaccinés n’étaient plus contagieux. En revanche, seules 29,72 % (11 participants sur 37) des personnes vaccinées avec deux doses et 38,46 % (5 sur 13) des personnes qui avaient reçu la troisième dose dite dose de rappel n’étaient plus contagieuses.

À quinze jours, 93,75 % (15 participants sur 16) des participants non vaccinés et 92,31 % (12 participants sur 13) des personnes ayant reçu la troisième dose, n’étaient plus contagieux. En revanche, seulement 78,38 % (29 participants sur 37) des personnes vaccinées n’étaient plus porteuses de la charge virale.

Par ailleurs, si l’on constate des différences à partir des tests PCR, il est intéressant de voir que les résultats obtenus par cultures virales donnent encore d’autres résultats. La fiabilité des tests PCR et des résultats obtenus ont fait l’objet de beaucoup de questionnements et de controverses notamment à cause du nombre de cycles d’amplifications choisi. Pour toutes ces raisons, il est également intéressant d’analyser les résultats par culture virale.

À dix jours, 93,75 % (15 participants sur 16) des sujets non vaccinés ne sont plus porteurs d’une charge virale contre 91,89 % (34 participants sur 37) des sujets vaccinés avec deux doses et 69,23 % (9 participants sur 13) des patients qui ont reçu la troisième dose dite de rappel.

À 15 jours, plus aucun participant n’était contagieux.

Si cette étude en forme de lettre est riche d’enseignement sur la vaccination, les différences qui existent entre les graphiques et les commentaires sont assez troublantes. Il aurait été souhaitable que les auteurs apportent des explications à des différences de charge virale selon le statut vaccinal. Certaines précisions sur l’immunité et l’efficacité ou non des vaccins auraient par ailleurs été bienvenues.

Avec cette présentation, on pourrait être tenté de penser que ces médecins et scientifiques ont voulu montrer des données en s’abstenant de révéler de manière trop explicite leurs réelles significations, et ce, afin d’éviter une éventuelle censure dans une revue scientifique qui n’a eu de cesse de vanter les mérites de la vaccination.

FranceSoir

10 000 personnes par jour sont tuées par les vaccins COVID dans le monde, un nombre de victimes probablement plus importants que l’holocauste

À ce jour, on estime que les vaccins covid tuent actuellement 10 000 personnes par jour dans le monde, le nombre total de décès se situant probablement entre 5 et 12 millions.

https://stevekirsch.substack.com/p/do-you-know-how-many-people-have

Ces chiffres proviennent d’une analyse rigoureuse des données de mortalité (décès excédentaires) suite à l’introduction des vaccins COVID au début de 2021. Comme il est très difficile pour les gouvernements de cacher les décès excessifs, ces décès excessifs apparaissent comme un signal d’alarme pour l’ensemble des décès dus aux vaccins.

Steve Kirsch estime qu’une personne meurt actuellement des suites d’un vaccin pour 1 000 doses administrées. Aux États-Unis, environ 600 millions de doses ont été administrées jusqu’à présent (oui, plus d’une pour chaque personne dans le pays), ce qui équivaut à environ 600 000 décès aux États-Unis (et ce n’est pas fini).

Dans le monde entier, avec plus de 12 milliards de doses administrées, nous avons probablement enregistré environ 12 millions de décès à ce jour.

Selon des estimations plus prudentes, ce chiffre serait de 5 millions plutôt que de 12 millions, mais dans tous les cas, il s’agit de millions de morts dans le monde.

Pourquoi le nombre de décès va continuer à augmenter même si les vaccins sont arrêtés maintenant.

Fait important, nous savons que les décès post-vaccinaux sont répartis dans le temps. Si quelques personnes meurent dans les 48 premières heures, de nombreux décès surviennent plusieurs mois, voire un an ou deux après l’injection du vaccin. Pourquoi cela se produit-il ?

Nos tests de laboratoire sur les caillots vaccinaux pourraient apporter des réponses significatives. Grâce aux efforts du Dr Jane Ruby et de l’embaumeur Richard Hirschman qui ont pu me procurer des échantillons de caillots post-vaccinaux pour les analyser en laboratoire, nous avons pu établir plusieurs faits choquants sur ces caillots :

Fait n° 1) Les caillots grossissent avec le temps, dans le système circulatoire du corps. Cela signifie que ce sont des systèmes auto-assemblés / des bio-machines.

Fait n°2) Au fur et à mesure qu’ils grossissent, ils accumulent ou récoltent certains éléments de l’approvisionnement en sang circulant. Grâce à des tests de laboratoire ICP-MS, nous avons démontré de manière concluante que l’étain, l’aluminium et le sodium sont prélevés dans le sang et incorporés dans les structures des caillots.

Fait n°3) Au fur et à mesure que les caillots grossissent, ils prennent plus de place dans les vaisseaux sanguins. Au début, le sang vivant contourne simplement les caillots. Mais les caillots peuvent être délogés lors d’une activité physique rigoureuse (comme le jogging ou le football), ou les caillots peuvent à un moment donné bloquer l’artère à 100 %, ce qui entraîne une “mort subite”.

Il est important de noter que ces caillots mettent plusieurs mois, voire un an ou deux, à atteindre une taille suffisante pour bloquer complètement les vaisseaux sanguins et les artères.

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Analyse et explications sur l’extraordinaire mortalité aux États-Unis depuis 2020 (vidéo 1:36:28)

[Note de l’administrateur de ce blog : comme je l’ai souvent souligné ici, l’analyse de la mortalité toutes causes est la seule façon de savoir quelle est la réelle gravité d’une pandémie, car elle permet de s’affranchir de toutes les erreurs de classification – voire de certaines fraudes – et elles sont nombreuses avec le Covid.

Jérémie Mercier, Marine Baudin et Denis Rancourt nous présentent ici le résultat de leurs recherches à partir des données de mortalité très officielles des États-Unis, et confirment ce que d’autres – comme Robert Kennedy Jr. – dénoncent : le Covid est avant tout, dans les faits, une guerre déclenchée contre les personnes vulnérables (à cause de l’âge, de l’état de santé ou de la situation sociale).

Les courageux – ou ceux qui veulent pouvoir consulter tranquillement tous les graphiques – pourront lire le détail de leur travail, en anglais, ici. Un résumé en français est également disponible en téléchargement sur le site de Jérémie Mercier. Et les très courageux pourront consulter l’intégralité de la production du professeur Rancourt relative au Covid sur cette page de son site internet.

Il existe une version en anglais de cet exposé, diffusé par les mêmes intervenants peu avant la version française, que l’on peut encore visionner – pour l’instant – sur YouTube. La version française a elle été retirée volontairement par Jérémie Mercier de cette plateforme peu après la diffusion en direct, vraisemblablement afin d’éviter à sa chaîne YouTube – qui est aussi un instrument de travail pour lui – des sanctions.]

Éloge de la raison

Profitez du moment-clé : arrêtez MAINTENANT le carnet de vaccination numérique

Cet article résume au mieux un certain nombre d’informations et d’avertissements que nous avons relayés ici depuis deux années et il nous apparait en cela essentiel. A faire circuler au plus grand nombre de vos contacts pendant qu’il en est encore temps. Nul ne pourra jamais dire qu’il ne savait pas… (NDLA) 

 

Le film « Le moment clé » commence par ces mots : « Nous savons tous que nous vivons une époque difficile et inquiétante. » L’introduction mondiale prévue des carnets de vaccination numériques n’a rien à voir avec notre santé. Les carnets de vaccination numériques sont un cheval de Troie qui sera utilisé pour créer un tout nouveau type de société contrôlée et surveillée, dans laquelle la liberté dont nous jouissons aujourd’hui ne sera plus qu’un lointain souvenir. Il est donc temps de mettre un terme à ce projet.

Le Moment clé, This Pivotal Moment

Nous savons tous que nous vivons des temps difficiles et inquiétants. Nous sommes toujours confrontés à une pandémie. Celle-ci est assombrie par la guerre en Ukraine. Ces deux événements entraînent des morts, le chaos économique, l’inflation, l’augmentation du prix des matières premières, la pénurie et la peur. Le tout est encadré par la crise climatique. La situation exceptionnelle devient permanente.

La censure et la polarisation semblent être la nouvelle norme. Les débats nuancés et le respect mutuel sont remplacés par une mentalité pro/anti, qui a un effet dissuasif et profondément clivant sur nos sociétés auparavant ouvertes et tolérantes. Mais ce qui est encore plus inquiétant, c’est que nous sommes à l’aube d’un changement de civilisation si vaste dans ses conséquences et si profond dans ses effets que peu de gens sont capables de percevoir l’imminence du danger et de comprendre pleinement l’irréversibilité du monde dystopique qui nous attend.

Vous vous demandez comment ce changement fondamental va être mis en place ? Par des tours de passe-passe, en induisant en erreur et en introduisant un carnet de vaccination apparemment inoffensif ! Une telle affirmation semble extraordinaire à première vue et je peux comprendre que vous soyez sceptique.

Mais permettez-moi de m’expliquer davantage : La plupart d’entre nous, qui vivons aujourd’hui dans des sociétés démocratiques, sont nés dans cette liberté. En d’autres termes, nous ne connaissons rien d’autre. Les sociétés libérales-démocratiques ne sont certainement pas parfaites ! Mais nous avons fondamentalement la liberté de mener la vie que nous voulons, d’aller où nous voulons et de nous comporter comme nous le voulons ! Sauf si ces actes sont expressément interdits par la loi, comme le vol, les actes de violence ou le meurtre d’un autre être humain. Cependant ces libertés dont nous avons bénéficié jusqu’à présent, nous ne les avons pas acquises nous-mêmes. Elles nous ont été transmises par des personnes des générations précédentes qui se sont engagées et ont lutté et qui les ont arrachées des mains de monarques et de tyrans ; des personnes qui sont mortes pour que nous puissions vivre de manière autonome.

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Il y a encore des bons jobs : Élisabeth Borne annonce la création d’un poste d’« ambassadeur aux droits LGBT+ »

Grotesque et effarant.

Le Premier ministre socialo-macroniste Elisabeth Bornstein annonce solennellement – avec sa tête de bureaucrate soviétique – la création d’un nouveau poste au sein du prestigieux corps des ambassadeurs…
Il sera dédié à la défense des prétendus « droits » de diverses catégories de personnes qu’on qualifiait librement, il n’y a pas longtemps, de pervers sexuels…
Mais ce droit d’expression a été supprimé, lui, et l’on risque aujourd’hui des représailles judiciaro-policières si l’on désigne de façon trop objective les personnes qui s’adonnent à tel ou tel vice…

Bref, la mouvance homosexualiste militante est considérée par le gouvernement comme un pays.

En dépit de l’état pitoyable de la France sur tous les plans, l’une des priorités de ce gouvernement est officiellement de diffuser l’idéologie et les mœurs sodomites et contre-natures dans les pays encore normaux.
La France républicaine exporte ce qu’elle peut…

Contre-Info

L’échec irréfutable des « vaccins » Covid-19

Aujourd’hui, même les fanatiques du « vaccin » contre le COVID-19 ont sûrement remarqué que les vaccins de thérapie génique sont étrangement dangereux et bien trop souvent mortels. En effet, une liste croissante de faits et de données irréfutables sur les vaccins prouve qu’ils n’empêchent pas d’attraper ou de transmettre le COVID-19.

De même, il n’existe que peu ou pas de preuves que les « vaccins » atténuent les symptômes du virus chez les personnes infectées.

Au contraire, en plus de créer des souches plus vicieuses de COVID-19, les vaccins ont des effets secondaires graves qui sont plus fréquents – et souvent bien pires – que le virus lui-même. Et les données montrent que les vaccins sont bien moins efficaces que l’immunité naturelle. Par conséquent, alors que la pandémie de COVID-19 reste un outil de l’administration Biden et que les élections de mi-mandat approchent, ces faits doivent être répétés et partagés largement. En bref, les vaccins tuent des gens.

Un livre d’information sur le COVID-19, intitulé « Science, Facts & Data about COVID-19 and vaccines », met en perspective l’impact dévastateur des « vaccins » COVID-19. Une analyse récente des données du VAERS jusqu’au 29 juillet 2022 révèle un nombre étonnant de 1,37 million de réactions indésirables aux vaccins, dont environ 30 000 décès. Il ne fait aucun doute que ces chiffres sont nettement plus élevés puisque, comme l’a noté le ministère américain de la santé et des services sociaux (HHS), seuls 1 % à 10 % de tous les effets indésirables sont signalés au VAERS. Une étude réalisée en octobre 2021 par l’Université de Columbia a annoncé que près de 400 000 personnes étaient décédées à la suite de complications liées aux « vaccins » COVID-19, un chiffre 20 fois supérieur à celui signalé au VAERS.

Actuintel

Les « vaccins » Covid sont 7 402% plus mortels que tous les autres vaccins combinés, prévient l’Agence de régulation britannique des vaccins

L’agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de soins de santé (MHRA) a publié son dernier rapport sur les cartons jaunes, documentant le nombre total de décès signalés dus à la vaccination par le covid-19 entre le 21 janvier et le 22 juillet. Au cours de cette période de dix-neuf mois, le nombre total de décès dus aux vaccins covid-19 a été comparé au nombre moyen de décès dus à tous les autres vaccins.

Les données montrent que les vaccins COVID sont 7 402 % plus mortels que tous les autres vaccins combinés.

Historiquement, les vaccins COVID ont causé 5,5 fois plus de décès que tous les autres vaccins autorisés COMBINÉS au cours des VINGT-NEUF DERNIÈRES ANNÉES !

Ce système de pharmacovigilance n’est pas du tout surveillé ni pris au sérieux.

Une demande de liberté d’information pour obtenir des réponses de la MHRA

  • La MHRA n’a pas mis en garde le public contre les blessures et les décès survenus au nom de la vaccination.
  • La MHRA est restée silencieuse sur la question depuis le début du déploiement du vaccin COVID. Essayant de ne pas créer une “hésitation vaccinale”
  • La MHRA a refusé d’aborder l’afflux de problèmes médicaux causés par les vaccins
  • La MHRA a le devoir éthique d’arrêter l’assaut sans fin des armes biologiques à base de protéines de pointe par le biais du processus de transcription de l’ARNm du vaccin.

Pour répondre à ces graves problèmes, un homme nommé M. Anderson a déposé une demande de liberté d’information auprès de la MHRA le 6 août 2021. La demande officielle demandait à l’agence de réglementation de fournir le nombre total de décès dus aux vaccins covid-19 et le nombre total de décès dus à tous les autres vaccins avant le covid-19. La demande visait également à savoir si les vaccins covid-19 sont toujours en cours d’essai et si un système d’IA aide à surveiller le système de carte jaune. Enfin, la demande demandait à la MHRA : ”

À partir de quel moment la MHRA peut-elle dire qu’un vaccin ou un médicament n’est pas sûr pour les humains ? “.

La MHRA révèle des données choquantes sur les statistiques de décès liés au vaccin COVID, mais maintient que les vaccins sont le “traitement le plus efficace”.
Sous la pression, la MHRA a confirmé qu’elle utilise des études épidémiologiques, des dossiers médicaux électroniques anonymisés provenant de médecins généralistes pour “surveiller de manière proactive la sécurité, en plus des rapports spontanés reçus via le système de la carte jaune”.

La MHRA a admis que le Yellow Card Scheme a reçu 404 rapports de décès après l’administration de tous les vaccins disponibles (à l’exception des vaccins COVID) sur une période de 20 ans et huit mois. En revanche, il y a eu un nombre choquant de 2 213 décès au cours des dix-neuf premiers mois du déploiement du vaccin COVID.

https://naturalnews.com/2021-07-11-coronavirus-vaccine-unsafe-humans-adverse-events.html

Les données ont également été ventilées par vaccin. Il y a eu

  • 62 décès associés au vaccin Moderna,
  • 808 associés au vaccin Pfizer et
  • 1 294 associés au vaccin AstraZeneca.
  • Il y a eu 49 décès supplémentaires non spécifiés.

Même si le système de la carte jaune explose de signaux de sécurité et d’un raz-de-marée d’événements indésirables, la MHRA proclame avec arrogance que les vaccins contre le covid-19 sont “le traitement le plus efficace pour prévenir les maladies graves dues au covid-19”.

L’agence mentionne également que les vaccins covid-19 n’ont pas reçu une autorisation de mise sur le marché complète et sont donc autorisés temporairement.

En d’autres termes, les essais sont actuellement menés sur la population sans aucune proclamation officielle.

La MHRA a confirmé que les vaccins Pfizer/BioNTech, Oxford/AstraZeneca et Moderna ont reçu des autorisations temporaires basées sur un examen accéléré et continu. Les vaccins ont été déployés au Royaume-Uni uniquement parce que l’Organisation mondiale de la santé et le gouvernement britannique ont maintenu “une urgence de santé publique”.

Dans un courriel officiel, la MHRA a répondu aux questions de M. Anderson concernant la fin du programme de vaccination contre le covid-19. Ils ont déclaré que “la MHRA ne détient pas d’informations complètes sur le moment du décès ou les statistiques de décès”. La MHRA a renvoyé M. Anderson à l’Office for National Statistics pour plus de précisions.

Quelle est l’utilité d’un système de pharmacovigilance si ses données sont systématiquement ignorées par les autorités médicales ?

À quoi sert un organisme de réglementation si les fonctionnaires du gouvernement refusent d’assumer la responsabilité de leur manquement continu au devoir ?

Les sources :

ExposeNews.com

NaturalNews.com

https://vaccines.news/

Via Cogiito

L’OMS veut manipuler à nouveau le monde via le Moneypox/Monkeypox

(article que j’ai publié pour la première fois ici )

Une nouvelle fois le directeur général de l’OMS aux antécédents lourds[1][2][3] veut imposer sa décision en accord avec Bill Gates et contre le vote de ses propres collègues sur le risque de la variole du singe et censure les voix contraires. Il veut rejouer le covid-19. Serons-nous encore complices ?

@jgalt485 27 juil.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom, a demandé aux entreprises de médias sociaux du monde entier de lutter contre toute « désinformation » concernant le Monkeypox.

En d’autres termes il veut censurer quiconque n’est pas d’accord avec sa folie du Monkeypox.

« Comme nous l’avons vu avec le COVID-19, la mésinformation et la désinformation peuvent se propager rapidement en ligne. Nous appelons donc toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organes de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles »,
a déclaré Adhanom le 26 juillet 2022.

Il y a quatre jours le chef de l’OMS a déclaré la variole du singe « urgence sanitaire internationale », annulant une décision de la majorité de membres du panel qui avaient voté contre une telle déclaration. Ces méthodes sont habituelles pour le directeur général de l’OMS vendu à Bill Gates et sa volonté de vacciner le monde entier.
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Inventer des diagnostics pour dissimuler les dommages causés par les vaccins : une escroquerie aussi vieille que la vaccination elle-même

Les soi-disant « vérificateurs de faits » doivent redoubler d’efforts pour trouver des moyens de nier le fait indéniable que les vaccins COVID-19 causent des blessures et décès à grande échelle.

Les promoteurs de la vaccination et les médias qui les soutiennent ont poussé les tactiques de dissimulation jusqu’à l’absurde, par exemple en faisant passer à la trappe la vague de crises cardiaques mortelles et de décès pendant la nuit chez des athlètes et des jeunes adultes à un état fortuit appelé diversement « syndrome de mort subite de l’adulte » ou « syndrome de mort subite arythmique » (SADS).

Ce que les personnes blessées par le vaccin COVID-19 ne reconnaissent pas nécessairement, cependant, c’est la prétention que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de «tristes coïncidences».   Loin d’être propre aux vaccins pandémiques, ce prétexte est aussi vieux que la vaccination elle-même.

Facilités par la sémantique bien aiguisée et des statistiques et des absurdités, la stratégie principale des responsables de la santé publique pour perpétuer leur fiction est de professer l’innocence – en faisant des déclarations sans fondement sur la sécurité des vaccins, d’une part, et d’autre part, se déclarant «déconcerté» par des maux qui émergent à la suite de la mise en oeuvre de la vaccination.

De 1899 à 2022, les choses ont-elles changé ?

Dans un livre d’une étonnante franchise et clairvoyance intitulé « The Fallacy of Vaccination », publié en 1899, le Dr Alexander Wilder attirait l’attention sur la « conviction croissante » des « penseurs et observateurs plus profonds » que la vaccination était non seulement « totalement inutile en tant que moyen de prévention », mais qu’elle était « en fait le moyen de disséminer à nouveau la maladie là où elle est pratiquée ».

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