Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Archive for the ‘Big Brother’ Category

Il sera difficile d’être « Charlie » après avoir écouté cette émission…

Monsieur K

(Cliquer sur l’image)

Written by Arnaud de Brienne

7 janvier 2016 at 23 h 28 min

Méridien Zéro ce soir : 1984, actualité d’un roman d’anticipation

Meridien Zero 1984

Written by Arnaud de Brienne

20 septembre 2015 at 14 h 57 min

Conférence de Pierre Hillard, le jeudi 11 juin 2015 à Lille

conf_cercle_bouvines

Written by Arnaud de Brienne

29 mai 2015 at 7 h 40 min

De JFK au 11 septembre, 50 ans de manipulations

Meridien_zero_17avril2015

Pour écouter l’émission, cliquer sur l’image

Written by Arnaud de Brienne

19 avril 2015 at 9 h 56 min

Laurent Obertone : « Les Français, victimes consentantes de Big brother »

Politique_magazineLa France Big Brother, le dernier opus de Laurent Obertone, décrit la façon dont les Français sont manipulés par la caste politico-médiatique. Paradoxalement, cette manipulation s’exerce avec leur consentement…

Qui est Big Brother ?

Big Brother, c’est le système qui s’exprime à travers tous les individus qui contrôlent l’expression et pensent la même chose. C’est le prêt-à-penser délivré par les faiseurs d’opinion. C’est cette « République des écrans » qui, sous couvert de liberté d’opinion, définit les limites de la pensée. Pour autant, ce système fondé essentiellement sur la collusion des politiques et des médias, fonctionne, ce qui peut paraître paradoxal, avec le consentement de ceux sur qui il s’exerce.

Le sous-titre de votre livre dénonce justement le « conditionnement » des Français. Vous dîtes que « Monsieur Moyen », le Français moyen, se laisse volontairement manipuler…

L’anthropologie nous enseigne que les individus ne peuvent exister seuls. Sans maître, point de salut ! Qui ne serait pas heureux et soulagé d’être déchargé de responsabilités trop lourdes à assumer ? Prenons l’exemple de la sécurité. à de rares exceptions près, une personne agressée ne peut compter que sur elle-même. Personne ne bouge pour lui venir en aide : chacun espère que son voisin va intervenir ou que la police, dont c’est le travail, va arriver… C’est l’illustration parfaite d’un conditionnement général : comme si nous étions désormais dressés à demeurer passifs en toute circonstance.

Comment expliquez-vous cette passivité des individus face à la manipulation dont ils font l’objet ?

Bien souvent, plus un individu prétend être libre, plus il est au contraire soumis à toute sorte de liens qui l’entravent. Et de fait, dans une démocratie, les gens se conforment à la masse et adoptent, par mimétisme, le comportement de la majorité. Cette peur de quitter le rang renvoie au syndrome de l’exclusion : la crainte, traumatisante, du jugement excluant émanant de la majorité ou du groupe dominant. La puissance médiatique symbolise par excellence ce pouvoir d’exclusion tant il est impossible et même inconcevable d’échapper au pilonnage des slogans publicitaires et des « messages » politiques – ce qui revient à peu près à la même chose. Comme ils les subissent au quotidien, les gens finissent par les adopter. C’est une question de facilité, de peur ou même de besoin d’exister. De telle sorte que le Français « moyen », celui que j’appelle « Monsieur Moyen », se retrouve, avec des millions de ses semblables, sur la place de la République à Paris en brandissant une pancarte « Je suis Charlie ». Cette uniformité de la pensée a quelque chose d’effroyablement saisissant pour un pays qui se prétend libre.

En quoi l’affaire Charlie Hebdo est-elle particulièrement révélatrice de Big Brother ?

Le plus frappant évidemment, c’est que l’idéologie et les individus responsables de ce désastre en sortent renforcés et qu’ils ont réussi, avec une facilité déconcertante, à retourner les faits à leur avantage. « Je suis Charlie », c’est vraiment une manipulation de masse. Ce qui prouve que pour Big Brother, l’utopie – c’est-à-dire la représentation factice de la réalité – est plus importante que les faits qui, en l’occurrence, parlaient d’eux-mêmes. D’où l’importance de la communication qui permet de réécrire le présent. Regardez les événements qui ont suivi les attentats de janvier : d’une attaque islamiste particulièrement meurtrière, on a fait une campagne contre « l’amalgame » et « l’islamophobie ». Autrement dit, Big Brother nous a expliqué qu’il a eu raison de promouvoir depuis des années le multiculturalisme, l’immigrationnisme et l’islam ! Un tel exemple de manipulation devrait être enseigné dans les écoles…

Peut-on mettre un terme à ce conditionnement ?

Il n’est pas certain qu’il dure éternellement, mais les gens ont tellement investi dans la société factice de Big Brother qu’il est impossible pour eux d’imaginer s’en détourner. Surtout que tout le monde y trouve son compte. Nous vivons dans une société de confort, ce qui fait de nous des êtres domestiqués. La consommation de masse signe le triomphe de Big Brother…

Reste-t-il un peu de place pour l’espoir ?

Le principal objectif de Big Brother c’est d’empêcher les gens de penser. Il est très difficile de prédire ce qui va se passer, mais le temps qui passe joue pour le système. En même temps, on voit de plus en plus d’auteurs et de médias dissidents exister sans lui, ou plutôt malgré lui : l’espoir est donc permis.

Dernier livre paru : la France Big brother, éditions Ring, 361p., 18 euros.

Entretien relevé sur Politique Magazine

Written by Arnaud de Brienne

7 mars 2015 at 8 h 25 min

Publié dans Big Brother

Censurer Internet avant l’effondrement du régime ?

Inutile de paraphraser ou de plagier l’article suivant, paru sur Boulevard Voltaire, il résume parfaitement les arrières-pensées des censeurs d’Internet, de ceux qui ne peuvent accepter la liberté d’une expression échappant aux grands moyens d’information parfaitement tenus en laisse, financés, subventionnés et par conséquent conformistes au possible. Internet dérange depuis l’origine puisqu’il permet, à ceux qui le souhaitent d’échapper au formatage total des esprits par le système dominant et c’est bien pour cela qu’il dérange et que cycliquement revient sur le tapis la question de sa censure.

Censurer Internet : le gouvernement va-t-il ouvrir la boîte de Pandore ?

Ces dernières semaines, plusieurs blogs généralement bien informés ont alerté l’opinion sur le thème « La France se prépare à censurer l’Internet ». Ils font référence au projet de loi qui sera débattu en septembre prochain à l’Assemblée et dont l’idée maîtresse est le blocage administratif, sans intervention des juges, des sites « faisant l’apologie du terrorisme ». Certains, parmi nos lecteurs fortement sensibilisés par le conflit israélo-palestinien, applaudiront ; je crains qu’ils ne déchantent vite.

Les réseaux terroristes disposent d’agitateurs professionnels rompus aux techniques les plus sophistiquées, ils ne s’adressent pas à la masse des usagers de Facebook ou YouTube mais à des relais capables de déchiffrer le moindre message codé, sans oublier l’utilisation de réseaux privés virtuels (VPN), qui permettent de se connecter de façon chiffrée via le réseau d’un autre pays et d’échapper ainsi aux blocages décidés par un État. Mais le plus inquiétant est ailleurs. Le flou qui entoure ce projet de loi quant à son champ d’application ouvre la voie à toutes sortes d’abus. Entre terrorisme et trouble à l’ordre public, il n’y a qu’un pas ; et n’oublions pas, dans trouble à l’ordre public on peut y mettre ce qu’on veut, surtout si celui qui en décide est Manuel Valls.

Et si, derrière le terrorisme, c’étaient nous, les citoyens lambda, qui étions visés ?

La situation de la France aujourd’hui est la suivante. Tous les voyants sont au rouge : chômage, dette, consommation, commerce extérieur. Sur tous ces fronts, le gouvernement est en échec. On nous raconte que la reprise économique est pour bientôt, en 2015 probablement, en 2016 sans doute. Foutaises ! La vérité est que, lentement mais sûrement, nous nous dirigeons vers un effondrement brutal du type de celui qu’ont connu les Grecs en 2011. Or, compte tenu des contraintes que nous impose l’Union européenne, des mesures extrêmement impopulaires sont à prévoir à plus ou moins brève échéance, y compris le recours à l’arme absolue : je veux parler de l’appropriation brutale, par l’État, d’une fraction de notre épargne par prélèvement automatique sur les comptes bancaires. Le gouvernement pense-t-il y parvenir sans risquer l’émeute ? C’est peu probable. Incompétents oui, naïfs non !

Lorsque le footballeur Cantona appelait naguère les Français à retirer leurs économies des banques, faisait-il acte de terrorisme ? Au sens habituel du mot, non, mais n’en doutez pas, pour un gouvernement aux abois, c’est une position tout à fait défendable.

Boulevard Voltaire

Written by Arnaud de Brienne

2 août 2014 at 19 h 35 min

Qui pousse à la guerre aujourd’hui ?

Written by Arnaud de Brienne

4 mars 2014 at 21 h 30 min

Publié dans Big Brother, mondialisation