En trois mois la France a été capable d’établir la pire dictature de son histoire

Réflexion aussi pertinente que percutante : une dictature sanitaire établie en un temps record – fichage généralisé, impossibilité de boire un café, même en terrasse, d’aller au cinéma, au restaurant, de prendre l’avion ou le train, de rendre visite à des parents hospitalisés, de se rendre aux funérailles de ses proches, d’aller à la piscine, au sport et n’importe où tandis que la France laisse filer une fraude sociale de plus de plusieurs dizaines de milliards d’euros chaque année (de quoi construire des hôpitaux, entretenir les routes, équiper l’armée, régler le problème de la grande pauvreté, mettre un terme aux emprunts de la France….). Et elle serait tout aussi incapable d’endiguer l’immigration illégale ? De qui se moque-t-on ? (NDLA)

Planètes 360

Google est poursuivi en justice pour avoir installé automatiquement un spyware pour le Covid sur les portables des gens

Avis à ceux qui ne sauraient pas encore ce qui se cache derrière la galaxie Google… Pourquoi utiliser encore l’agence de renseignement Google alors que d’excellents moteurs de recherche respectent infiniment mieux notre vie privée et nos données (DuckDuckGo, Qwant, Startpage, etc.)

Les utilisateurs se sont réveillés en découvrant la technologie de traçage du Covid sur leur appareil sans leur consentement.

Un recours collectif a été déposé contre l’État américain du Massachusetts pour ce que les plaignants considèrent comme un cas de surveillance clandestine de masse effectuée par le biais d’un spyware pour le Covid installé sur plus d’un million de portables.

La plainte, déposée le 14 novembre 2022 par l’organisation à but non lucratif New Civil Liberties Alliance (NCLA), demande un redressement déclaratoire et injonctif (visant à contraindre légalement les défendeurs à remplir leurs obligations) et des dommages-intérêts nominatifs.

Nous avons obtenu une copie de la plainte pour vous ici.

Elle désigne le département de la santé publique du Massachusetts (DPH) et la commissaire Margret Cooke comme accusés.

Le tribunal de district des États-Unis pour le district du Massachusetts examinera l’affaire.

La plainte comporte neuf chefs d’accusation contre le DPH, invoquant des violations des droits des quatrième et cinquième amendements (protections contre les perquisitions illégales et droits relatifs aux procédures judiciaires pénales et civiles). En outre, les activités du DPH/Google auraient enfreint les articles X et XIV de la Déclaration des droits du Massachusetts.

Selon la plainte, le DPH s’est associé à Google et a procédé à l’installation de logiciels espions sur plus d’un million de téléphones en mode « auto-installation », sans donner aux utilisateurs la possibilité de consentir à cette action, et même sans les en informer.

La justification était de combattre la pandémie en introduisant l’application de traçage du Covid, d’une manière qui, selon la NCLA, viole non seulement la Constitution de l’État, mais aussi celle des États-Unis, en la dénonçant comme un mépris éhonté des libertés civiles qui « ne peut être toléré ».

L’affirmation est que cette façon de suivre et de surveiller les gens sans mandat et d’avoir accès à leur localisation et à leurs contacts personnels par une agence gouvernementale représente une violation du droit à la vie privée et à la propriété.

L’action en justice, Wright v. Massachusetts Department of Public Health, et al, allègue que l’application litigieuse a suivi et enregistré les mouvements des propriétaires de téléphone et leurs contacts, tout en les maintenant dans l’ignorance – « sans leur permission ou leur consentement ».

Selon le recours collectif, qui cite comme plaignants Robert Wright et Johnny Kula, résidents du Massachusetts et utilisateurs de téléphones Android, le DPH et Google ont commencé à s’engager dans cette activité secrète en juillet 2021.

Le dépôt explique également comment l’application secrète se comporte, une fois « installée automatiquement » sans le consentement ou la connaissance du propriétaire de l’appareil : elle n’apparaît pas – comme c’est le cas pour les applications Android récemment installées – sur l’un des écrans d’accueil.

Au lieu de cela, un utilisateur ne pouvait prendre conscience de son existence qu’en fouillant profondément dans les « paramètres » : il devait d’abord y accéder, puis aller dans la fonction « Afficher toutes les applications » et la trouver dans cette liste. En d’autres termes, selon les plaignants, ce n’est pas quelque chose qu’un utilisateur typique fait.

Les allégations vont encore plus loin, puisqu’elles affirment que si un utilisateur se donnait la peine de passer en revue toutes les applications installées et décidait de supprimer l’application de traçage Covid installée en collaboration avec Google, le DPH du Massachusetts « la réinstallerait tout simplement ».

Il semble qu’au départ, le DPH ait proposé ouvertement l’application aux résidents du Massachusetts, et que « quelques-uns » aient décidé de l’installer, sachant ce qu’elle était et ce qu’elle impliquait. Et ensuite, cela a apparemment conduit l’agence à l’installer secrètement sur les téléphones de plus d’un million d’autres personnes.

Dans un communiqué de presse annonçant le recours collectif, la NCLA souligne l’importance d’obtenir le consentement et de s’assurer que les applications de traçage Covid ne sont installées que volontairement – c’est « nécessaire dans une société libre », même si c’est la façon la moins facile de procéder, a noté Sheng Li, conseiller juridique de la NCLA.

Peggy Little, de l’association à but non lucratif, qui agit en tant que conseil principal en matière de litiges, a fait remarquer que le DPH du Massachusetts, en tant qu’agence gouvernementale, est légalement limité dans ses actions par la Constitution américaine et les règles de l’État.

Mme Little décrit ensuite la situation de l’application installée secrètement comme une « attaque Android » délibérément conçue pour bafouer les droits des citoyens, notamment le droit à la vie privée et à la liberté face aux intrusions gouvernementales. Et selon l’avocat, non seulement cette situation « ressemble à de la science-fiction dystopique », mais elle doit également être « rapidement invalidée » par le tribunal.

Le DPH est accusé de n’avoir aucun pouvoir légal lui permettant de faire ce qu’il a fait, d’autant plus que le Massachusetts a entre-temps mis fin à son système de recherche des contacts.

L’action en justice note également qu’ »il semble » que les utilisateurs d’iPhone aient été invités à donner leur consentement avant que la même application ne soit installée sur leur appareil.

Quoi qu’il en soit, « aucune loi ni aucun règlement n’autorise le DPH à installer secrètement un logiciel, quel qu’il soit – et encore moins ce qui s’apparente à un logiciel espion conçu spécifiquement pour obtenir des informations privées de localisation et de santé – sur les appareils Android des résidents du Massachusetts », peut-on lire dans une déclaration envoyée à Reclaim The Net.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

Le grand remplacement des médecins: les «Chatbots»

Mieux vaudra être jeune et en bonne santé que vieux et/ou malade !

Capture d’écran un Chatbot qui demande « Comment vous sentez-vous aujourd’hui? ». Un chatbot est un programme informatique qui permet aux êtres humains d’engager un dialogue avec une machine.

IL FAUT FINIR PAR APPELER UN CHAT, UN CHAT !

Vous êtes triste, déprimé, révolté, agacé, fatigué, douloureux, nauséeux, anorexique ou boulimique, hagard, impuissant devant l’aveuglement de trop de citoyens devant la violence et la puissance mortifère des quelques milliers de milliardaires qui gouvernent le monde occidental. Ils sont menés par Bill Gates, l’informaticien, Tedros le patron de l’OMS, non-médecin au passé éthiopien sulfureux1, Fauci le MR Vaccin des USA2 depuis 50 ans et bientôt retraité tout de même (l’État profond s’effondrerait-il ?), le pouvoir politique américain, et évidemment la présidente de la Commission européenne non élue qui régente les pays soumis de l’UE et quelques autres leurs effecteurs, les dirigeants des pays européens

Chat Bot dans les soins de santé numérisés

Source de l’image : https://www.smartdatainc.com/role-of-chatbots-in-digitalised-healthcare/

Le refus de la réintégration des soignants non injectés est cohérent avec l’ensemble du « projet »

Les psychiatres formés sont débordés par les vagues de suicides chez les adultes, mais aussi chez les enfants. Bien sûr, vous pouvez piocher dans les milliers de « thérapeutes » en tous genres disponibles sur le net, de formations et valeurs diverses et variées et qui ont l’avantage, n’étant pas soignants, de ne pas être interdits d’exercice pour refus d’injection expérimentale et leurs actes non remboursés par la sécurité sociale, donc beaucoup moins persécutés que les psychiatres formés à l’université par l’assurance-maladie.

Évidemment vous y trouverez de bons psychothérapeutes bien formés (dont certains actes reconnus et remboursés), mais aussi beaucoup de plus ou moins farfelus aux méthodes et pratiques diverses, mais dont une caractéristique trop fréquente est leur sentiment de supériorité, leurs incompétences médicales, leur rejet extrême de la médecine traditionnelle qui a failli certes, mais guéri des millions de patients depuis un siècle… On plonge dans le délire.

Danger, donc, mais en attendant le rendez-vous donné par un vrai professionnel dans six mois pour un premier contact pour votre ado cassé par le confinement, les cours en visio, les discours dissonants des radios, et la peur, terrible peur véhiculée par leurs enseignants manipulés par leur rectorat, parfois la terreur de l’avenir, que ferez-vous ?

Le pouvoir mondialiste a tout prévu

Manifestement depuis plusieurs années, l’obsession des pouvoirs politiques occidentaux n’était pas de former de meilleurs docteurs et assez nombreux praticiens, mais bien de les REMPLACER ». Il ne faut pas croire que la réduction drastique du numerus clausus était une « erreur » politique. Non, le scénario a consisté à progressivement priver les médecins de leur pouvoir médical en les soumettant à une administration prétentieuse et incompétente dans les soins, mais obéissante, dirigée le plus souvent par des énarques apparemment frustrés de ne pas être médecins, et parallèlement à en diminuer le nombre et la qualité (remplacement des enseignants cliniciens par des « savants » biologistes ou épidémiologistes, ou « médecins » de santé publique n’ayant jamais écouté un cœur ni palpé un foie…).

La première étape, « invisible » pour le peuple, a été d’embaucher dans des conditions précaires des médecins venus d’ailleurs, de formation plus ou moins bonne. Surtout leurs principaux défauts aux urgences, leur lieu d’accueil privilégié, étaient leur manque de maîtrise du français et donc du contact humain avec le public. Notons que cette difficulté aurait pu et dû être comblée rapidement avant embauche par un apprentissage intensif de la langue, comme cela se pratique partout pour les expatriés.

Mais les bureaucrates au pouvoir ne souhaitaient manifestement pas qu’ils comprennent les maux de leurs consultants, surtout pas tout ce qui pouvait concerner la médecine de l’âme.

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Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

La BCE l’affirme : l’argent liquide et la vie privée doivent disparaitre !

La monnaie numérique contrôlée par les banques centrales arrive

Dans l’économie numérique, l’argent liquide n’est plus un outil utile, et une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) est la « seule solution » pour maintenir le système monétaire existant, selon un nouveau document de la Banque centrale européenne (BCE).

La banque centrale de la zone euro a récemment publié un article intitulé « L’économie de la monnaie numérique de la banque centrale ». Les auteurs ont évalué les implications pour le système financier et ont examiné la confidentialité des données et les paiements numériques.

Les chercheurs ont conclu qu’une CBDC, comme un euro numérique, serait la « seule solution » pour faciliter une « continuation en douceur » du système monétaire actuel. Malgré les craintes généralisées que les CBDC limiteraient l’offre de crédit et fonctionneraient comme une force perturbatrice sur les marchés financiers, le document a rejeté ces préoccupations comme étant infondées.

La monnaie numérique est essentielle dans une économie numérique, a noté la BCE. Puisque « l’argent liquide perd de son attrait en tant que moyen de paiement efficace », une CBDC est un outil nécessaire à installer. Bien que la recherche ait identifié les inconvénients de l’instauration d’un système monétaire numérique uniforme, tels que le rythme lent des règlements, l’évolution du marché et l’adoption, le document a noté qu’une « mise à jour numérique de l’argent liquide » est cruciale pour faire progresser « le système à deux couches de monnaie publique et privée ».

En fin de compte, l’argent liquide possède « des coûts économiques importants sans avantages évidents », de sorte que « ce n’est pas structurellement « adapté » à l’ère numérique ».

L’argent numérique pourrait générer des préoccupations en matière de confidentialité, ont averti les auteurs.

Cependant, les chercheurs disent qu’il y a un « paradoxe de la vie privée »: les consommateurs souligneront l’importance de la vie privée dans les enquêtes, mais ils donneront leurs données personnelles gratuitement ou en échange de petites récompenses.

« Du point de vue de la politique publique, ces observations justifient un scepticisme accru quant à la capacité des forces du marché à atteindre des niveaux efficaces de protection de la vie privée », note le rapport.

Le journal a également rejeté les cryptomonnaies et les stablecoins, les qualifiant de « menace pour la souveraineté monétaire ». Il a accueilli le groupe de travail sur les actifs numériques du président Joe Biden pour mettre en place un cadre réglementaire pour le secteur de la cryptographie, ainsi que la myriade d’autres réglementations envisagées dans le monde entier.

« Ces propositions apporteraient de nouvelles formes de monnaie numérique dans le périmètre réglementaire et aideraient à répondre à certaines des principales préoccupations liées à la souveraineté monétaire et à la stabilité financière », indique le document.

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YouTube a supprimé plus de 120 000 vidéos pour cause de « mésinformation »

Google a publié son rapport de transparence couvrant le deuxième trimestre de 2022, qui révèle que 122 660 vidéos ont été retirées de YouTube au cours de cette période pour avoir enfreint la politique du géant en matière de « mésinformation ».

Selon certains observateurs, c’est la première fois que Google inclut cette catégorie dans un rapport trimestriel sur le retrait de contenus de sa plateforme vidéo, ajoutant la « mésinformation » à des éléments comme la pornographie, les « discours de haine », la sécurité des enfants, etc.

Le contenu supprimé pour « mésinformation » représente 2,7 % de toutes les vidéos supprimées entre avril et juin. Le nombre de vidéos supprimées de YouTube pour avoir prétendument diffusé des mésinformations est plus élevé que celui des vidéos signalées comme encourageant la violence et l’extrémisme violent, ainsi que pour « d’autres » raisons non définies.

Au cours de cette période, YouTube a supprimé un total de 4 496 933 vidéos, la plupart (1 383 028) pour avoir enfreint les directives relatives à la sécurité des enfants, suivies des contenus violents ou graphiques (900 014) et des contenus sexuels ou contenant de la nudité (666 315).

Google indique qu’il décide des vidéos à censurer en appliquant ses lignes directrices communautaires et s’appuie sur des personnes réelles et des technologies pour signaler les contenus à supprimer. Sur le plan humain, le géant dispose d’un programme appelé « Trusted Flagger », qui inclut des ONG, des agences gouvernementales et des particuliers.

Toutefois, la grande majorité des vidéos supprimées (4 195 734) ont été signalées pour la première fois par le système automatisé de Google, suivi par les rapports des utilisateurs comme source de la première détection (256 109 vidéos), les « Trusted Flaggers » individuels (34 490) et les ONG (10 555).

Selon le rapport, une agence gouvernementale est à l’origine de la suppression de 45 vidéos au deuxième trimestre.

Le rapport révèle également que YouTube vise à supprimer le plus grand nombre possible de vidéos jugées répréhensibles avant qu’elles ne puissent être visionnées par quiconque. La société a reçu 223 286 appels et a rétabli 26 796 vidéos.

En termes de pays ou de régions, l’Inde est en tête de liste avec 1 324 634 vidéos originaires de ce pays supprimées entre avril et juin de cette année, suivie des États-Unis (445 148), de l’Indonésie (427 748), du Brésil (222 826), de la Russie (192 382), et d’autres pays, dont le Pakistan, le Bangladesh, le Vietnam, le Mexique et la Thaïlande, figurent parmi les dix premiers.

Les vidéos ne sont pas les seules à être supprimées de YouTube dans des proportions stupéfiantes : 754 347 291 commentaires ont été supprimés au deuxième trimestre, une fois de plus en grande majorité (98,9 %) détectés pour la première fois par le système de signalement automatique.

Et, 3 987 509 chaînes ont également été supprimées, la plupart (89 %) pour cause de spamming, alors que la mésinformation ne figure pas comme catégorie dans la partie du rapport traitant de cette action entreprise par YouTube.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

Micropucage des enfants et nanotechnologies dans les injections anti-Covid : une réalité qu’ils ne cachent plus – par Laurent Aventin

Eh oui…. Ce qui relevait soi-disant de cervelles malades des complotistes il n’y a même pas deux ans commence à  être avoué à mi-mots par les organismes et médias les plus officiels… (NDLA)

Deux annonces ont circulé dans les derniers jours de ce mois d’août qui faisaient encore réagir la presse subventionnée il y a quelques mois seulement : l’Agence Européenne du Médicament (AEM) a annoncé examiner un nouveau vaccin anti-Covid faisant intervenir des nanotechnologies. D’autre part, l’un des représentants du Forum Economique de Davos a exprimé l’idée « qu’il existe des raisons solides et rationnelles de micropucer les enfants ». A leurs yeux, la population semble être prête à accepter l’inacceptable et c’est ce qui ferait la force de la troïka du Forum Economique Mondial (FEM) et de ses ambassadeurs. Récapitulatif d’une manipulation basée sur un agenda bien huilé.

L’Agence européenne du Médicament (AEM) examine un « vaccin » anti Covid à base de nanotechnologies

Un nouveau « vaccin » anti-covid, nommé Skycovion, conçu par le laboratoire pharmaceutique britannique GSK et le sud-coréen SK Bioscience (SK Chemicals selon les sources) est actuellement soumis à l’examen de l’AEM. L’information serait banale si le fabricant n’avait pas annoncé l’utilisation – et donc l’injection – de nanotechnologies introduites dans son produit.

La presse évoque plutôt l’utilisation de nanoparticules mais il y a souvent une confusion entre nanotechnologies et nanoparticules. Ces dernières sont déjà utilisées dans les injections actuellement commercialisées comme les liposomes (enveloppe lipidique) qui protègent le matériel injecté et c’est admis par la presse grand public. Ce qui ne l’est pas – pas davantage par les fabricants de l’industrie pharmaceutique et les autorités de régulation sanitaire – c’est la présence d’oxyde de graphène auquel nous avons consacré un dossier mais aussi de nanotechnologies destinées à créer un nanoréseau intracorporel, ce qu’on appelle un « wireless body area network » déjà utilisé en médecine de pointe.

Pour l’instant, aucune information n’est vraiment disponible sur le contenu de ce produit et il ne faut pas s’attendre à une réelle transparence tant sur la nature des nano éléments que sur leur programmation (cf. ci-dessous nanoparticules auto-assemblées) ou sur l’adjuvant utilisé. L’EMA donne pour l’instant une information à minima : Skycovion est un vaccin à nanoparticules auto-assemblées ciblant le domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe du Sars-Cov 2 […], développé conjointement avec l’Institut de Conception de Protéines de l’Ecole de médecine de l’université de Washington, en combinaison avec l’adjuvant de GSK.

On sait en revanche que le vaccin a été co-financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies – (CEPI). On peut donc déjà prévoir une issue positive car ce produit passe par les fourches caudines de ces deux grandes institutions incontournables pour l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché. GSK fait par ailleurs partie de l’opération Warp Speed, il ne devrait donc pas être débouté.

Ce n’est pas la présence de nanoparticules en soi qui pose problème mais la nature de ces particules (l’oxyde de graphène est particulièrement toxique, on pourrait le retrouver « officiellement dans ce vaccin ; l’EMA ne donne cependant aucune indication) ainsi que l’utilisation de nanotechnologies.

 L’usage de micropuces sous cutanées couplée à la vaccination avait en revanche été démentie par la presse à un moment où il y avait confusion auprès de l’opinion publique sur ces deux technologies.

Mais voilà le Forum Economique Mondial « sort du bois » et annonce ouvertement l’utilité de la micropuce ; en réalité il prépare depuis longtemps son introduction auprès des populations avec la collaboration des autorités publiques.

Le FEM annonce la justification du micropuçage des enfants

C’est dans un article du FEM daté du 16 août 2022 qui fait l’éloge du transhumanisme et de la réalité augmentée que l’on peut lire la promotion du micropuçage présenté comme une évolution naturelle :  Aussi effrayants que puissent paraître les implants de puces, ils font partie d’une évolution naturelle qu’ont connue autrefois les articles à porter. Les prothèses auditives ou les lunettes qui ne sont plus stigmatisées.

Bien sûr les intentions cachées restent cachées et il ne sera pas expliquer aux populations que les nanotechnologies qui ont déjà été injectées aux populations via les « vaccins » anti-Covid couplée à une micropuce sous-cutanée permettront d’influencer et de diriger leur comportement. Les progrès de la bio-informatique permettent de pirater l’esprit d’une personne, ce que la très grande majorité des citoyens considère comme de la science-fiction. Et pourtant.

Relayé par Aube digitale, le contenu de l’article du FEM précise également que la micropuce sera relayée par les influenceurs.

Cette technologie a besoin « d’un soutien, d’une vision et d’une audace appropriés », qui seront bien sûr fournis par vos suzerains technocrates, les mêmes personnes qui tentent désespérément de censurer l’internet pour ne pas être critiquées.

« La technologie d’augmentation sera utile à toutes les étapes de la vie : les enfants dans un environnement d’apprentissage, les professionnels au travail et les personnes âgées ambitieuses. Les possibilités sont multiples », écrit Philips.

« Devriez-vous implanter une puce de suivi à votre enfant ? », demande le scientifique, qui ajoute : « Il existe des raisons solides et rationnelles à cela, comme la sécurité. »

Tout est dit. Leur objectif est de prendre le contrôle des enfants. Les personnes âgées sont formatées et elles ont peu d’intérêt selon les déclarations de la caste dans le Nouvel Ordre des Barbares, la « vaccination » permet de justifier l’accès aux enfants, aux nouvelles générations, à ceux qui vont faire le monde de demain… mais comme esclaves des nouveaux maîtres.

Un agenda bien huilé dans le but de diriger la population mondiale comme du bétail

Quelle est la méthode du FEM et de ses seigneurs ?

Ils ont observé les annonces faites par les personnes éveillées dénonçant leurs activités et leur agenda au cours de la campagne de vaccination mondiale tout en dénonçant des propos complotistes. Et cela a fonctionné, leur politique mortifère a été suivie par la grès grande majorité de la population mondiale qui a reçu ces injections qui tuent et vont continuer de tuer. L’essentiel pour la Caste consiste à ne pas perdre la guerre de la communication, de l’information et donc de la manipulation des masses.

Puisque les populations ont accepté les injections – parfois sous la contrainte mais finalement de manière aisée (69% de la population européenne a reçu au moins une injection contre Covid au 22 août 2022, et 81% de la population française – source The world in data), ils peuvent se permettre d’avancer en annonçant ce qui finalement ne semble pas choquer les populations : l’injection de nanotechnologies ou l’utilisation de micropuces. Le message est assez clair, « vous êtes du bétail et nous vous traitons comme des animaux d’élevage ».

En avril 2022, Le directeur général de GAVI (L’alliance mondiale du vaccin), Seth Berkley, explique que « la vaccination a besoin d’un coup de pouce technologique par des systèmes d’identification numériques sécurisés pouvant stocker les antécédents médicaux d’un enfant ». Il fallait bien que ce soit le copain de Bill Gates qui l’annonce sinon cela aurait pu susciter des soupçons. Voici comment l’élite mondialiste prévoit de conduire les populations au marquage numérique grâce à l’épidémie de Covid et la vaccination.

Le Courrier des stratèges

Le Forum économique mondial estime qu’il existe des raisons « solides et rationnelles » de micropucer les enfants

La vermine oligarchique ne lâche rien et continue de développer son affreux projet. Honte à ceux qui ne se seront pas levés pour stopper leur folie totalitaire (NDLA)

Le Forum économique mondial estime qu’il existe des raisons « solides et rationnelles » de micropucer les enfants

Ne trahissant pas sa réputation de méchant d’un film de James Bond, le Forum économique mondial a publié un article suggérant qu’il serait « solide et rationnel » d’implanter des micropuces aux enfants.

L’idée est promue dans un billet de blog sur le site de l’élite de Davos qui évoque l’avenir de la réalité augmentée et d’une « société augmentée. »

« Aussi effrayants que puissent paraître les implants de puces, ils font partie d’une évolution naturelle qu’ont connue autrefois les articles à porter. Les prothèses auditives ou les lunettes ne sont plus stigmatisées », affirme l’article, qui oublie peut-être que les lunettes et les prothèses auditives ne sont pas intégrées au corps et ne peuvent pas être contrôlées par des forces extérieures.

« Ils sont des accessoires et sont même considérés comme un article de mode. De même, les implants deviendront une marchandise », écrit la scientifique Kathleen Philips, suggérant que la culture grand public et les influenceurs seront mis à contribution pour promouvoir les puces implantables comme un symbole de statut social à la mode.

L’article avance l’idée que les humains augmentés sont inévitables et que les élites mondiales doivent établir un monopole du pouvoir sur la technologie afin de la réglementer « éthiquement ».

Cette technologie a besoin « d’un soutien, d’une vision et d’une audace appropriés », qui seront bien sûr fournis par vos suzerains technocrates, les mêmes personnes qui tentent désespérément de censurer l’internet pour ne pas être critiquées.

« La technologie d’augmentation sera utile à toutes les étapes de la vie : les enfants dans un environnement d’apprentissage, les professionnels au travail et les personnes âgées ambitieuses. Les possibilités sont multiples », écrit Philips.

« Devriez-vous implanter une puce de suivi à votre enfant ? », demande le scientifique, qui ajoute : « Il existe des raisons solides et rationnelles à cela, comme la sécurité. »

Comme nous l’avons précédemment souligné, le chef du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a écrit dans son livre « The Great Reset » que la quatrième révolution industrielle « conduirait à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », ce qu’il précise être des micropuces implantables capables de lire vos pensées.

Au cours de la réunion des élitistes mondiaux qui s’est tenue cette année à Davos, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a expliqué à Schwab qu’il y aurait bientôt des « pilules ingérables », c’est-à-dire des pilules dotées d’une minuscule puce électronique qui enverrait un signal sans fil aux autorités compétentes lorsque le produit pharmaceutique aura été consommé.

« Imaginez la conformité », a déclaré Bourla.

« Il n’y a pas si longtemps, ceux qui spéculaient sur un avenir où cela se produirait étaient rejetés comme des théoriciens de la conspiration, mais aujourd’hui, l’organe le plus vocal des élites mondiales prédit que les implants de puces finiront par devenir une simple marchandise », écrit Didi Rankovic.

Comme nous l’avons déjà signalé, une école primaire australienne a prédit que les élèves auraient des « micropuces dans le cerveau » d’ici dix ans, avant de supprimer la lettre d’information qui contenait cette prophétie effrayante.

Wikistrike

Le laboratoire Novartis condamné à 678 millions de dollars pour avoir corrompu des médecins

Une information complètement passée sous silence dans la presse française, mais qui n’a pas échappé au radar du site d’information Lecourrier-du-soir.com qui l’a apprise du média américain The New York Times ces dernières heures. L’information date d’il y a deux ans, mais notre rédaction a jugé bon de la relayer afin d’exposer publiquement les pratiques malsaines auxquelles s’adonnent certains laboratoires pharmaceutiques.

En effet, il y a moins d’un mois, Lecourrier-du-soir.com avait été le premier média en France à avoir relayé la condamnation de Pfizer à une amende de 75 millions de dollars par le gouvernement britannique pour escroquerie. Et au moment où notre média mène un travail d’investigation pour dévoiler le montant que ce labo américain a dépensé pour « acheter » des experts sanitaires lors de la pandémie, on apprend que le géant pharmaceutique suisse, Novartis, a été condamné en 2020 à une amende de 678 millions de dollars par la justice américaine pour avoir corrompu des médecins et experts sanitaires.

L’information a été relayée par la justice américaine dans un communiqué intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com. Dans ledit communiqué, la justice de New-York accuse Novartis d’avoir organisé, pendant des années, des « speaker Programs », c’est-à-dire des événements organisés dans des lieux chics et durant lesquels des médecins et experts sanitaires corrompus à coup de plusieurs millions de dollars viennent faire la publicité d’un médicament en ne soulignant que ses bienfaits chez les patients.

Ainsi, dans son communiqué, la justice de New-York accuse Novartis d’avoir organisé plusieurs dizaines de milliers de « Speaker Programs » entre 2002 et 2011. L’information a été reprise par plusieurs autres médias tels que le New York Times qui révèle que le géant pharmaceutique suisse a dépensé quelque 100 millions de dollars dans ces événements mondains.

Reconnu coupable, le laboratoire suisse a ainsi été condamné à une amende de 678 millions de dollars. De cette somme, 591 442 dollars seront versés à l’État américain en guise de dommages et intérêts en vertu de la loi False Claims Act. Le laboratoire suisse a accepté de signer le Corporate Agreement Act (CIA) pour mener des réformes approfondies quant à son fonctionnement. Novartis s’engage également à réduire considérablement les montants alloués à ces événements.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’un géant pharmaceutique est pris en flagrant délit de fraude. En effet, en juillet dernier, le gouvernement britannique avait annoncé, dans un communiqué officiel, une amende de 84 millions de dollars infligée à Pfizer pour escroquerie.

D’après The Guardian, le laboratoire américain, Pfizer et le géant britannique Flynn Pharma ont été tous deux condamnés à une amende de 70 millions de pounds. Il est reproché à ces deux géants pharmaceutiques d’avoir trompé l’agence sanitaire britannique (National Health Services) en lui surfacturant les prix des médicaments de lutte contre l’épilepsie.

L’information avait été confirmée par le gouvernement britannique dans un communiqué rendu public ce 21 juillet et consulté par Lecourrier-du-soir.com. Dans le communiqué en question, on y apprend que Pfizer a été condamné à une amende de 63 millions de pounds (75 millions de dollars) contre 6,7 millions de pounds (environ 8 millions de dollars) pour Flynn Pharma. Les deux amendes ont été prononcées par le CMA (Competition and Market Authority), agence gouvernementale britannique en charge de réguler la concurrence sur le marché britannique.

Les révélations faites par le gouvernement britanniques sont hallucinantes. Londres fait savoir que les deux labos ont supprimé le nom du médicament, jadis connu sous le nom de Epanutin, afin que le prix ne soit plus assujetti à une régulation du marché et ainsi pouvoir fixer leur propre prix comme bon leur semble. Faute de choix (car les deux labos étaient les plus grands fournisseurs sur le marché), l’agence sanitaire britannique était alors obligé d’acheter ledit médicament à un prix extrêmement élevé.

Le gouvernement ne s’arrête pas là. Dans le communiqué, on apprend que Pfizer a ainsi fait gonfler le prix du médicament de 780% à 1600% (de plus que le prix normal) en seulement 4 ans. Et ce n’est pas tout. D’après le communiqué, Pfizer a fourni le médicament à Flynn Pharma qui, à son tour, a revendu les boîtes à des grossistes et des pharmacies à un prix oscillant entre 2300% et 2600% de plus que le prix fixé par Pfizer.

Une pratique malsaine vigoureusement dénoncée par le gouvernement britannique qui a fait savoir que les coûts des médicaments (pour l’État britannique) sont ainsi passés de 2 millions de pounds (2 millions de dollars ) à 50 millions de pounds (59 millions de dollars) entre 2012 et 2013.

source : Le Courrier du Soir

via L’Échelle de Jacob

Anthony Fauci continue de financer les laboratoires militaires chinois avec l’argent des contribuables américains

EXCLUSIF Actuintel

L’agence du National Institutes of Health d’Anthony Fauci a envoyé des centaines de milliers de dollars à des laboratoires basés en Chine ayant des liens étroits avec l’armée du régime, y compris des installations qui ont travaillé avec le Wuhan Institue of Virology sur la recherche du coronavirus de la chauve-souris, The National Pulse peut révéler.

La base de données des subventions du National Institutes of Health (NIH) indique que deux études ont reçu des fonds de l’agence de Fauci en 2022 jusqu’à présent : « Découverte d’antigènes pour des vaccins bloquant la transmission chez Plasmodium vivax » et « Impacts de l’urbanisation sur la biologie des vecteurs et la transmission de la dengue en Chine ».

La première étude, qui porte sur la recherche de « vaccins bloquant la transmission » pour les pays où le paludisme est endémique, a reçu 135 000 dollars de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de Fauci en 2022.

« Ce projet vise à utiliser une méthode complète de découverte d’antigènes, comprenant l’identification d’antigènes par le biais d’un dépistage immunologique à l’échelle du génome, la validation dans un modèle de paludisme chez les rongeurs et une évaluation plus poussée chez P. vivax, afin d’identifier de nouveaux candidats vaccins bloquant la transmission du paludisme vivax », explique un résumé du projet.

La subvention a été distribuée à l’Université médicale de Chine, entièrement contrôlée par le Parti communiste chinois, et anciennement connue sous le nom d’École de médecine militaire de l’Armée rouge des paysans. C’est la seule institution médicale à avoir participé à la « Longue Marche » en 1934 avec l’Armée rouge du Parti communiste chinois.
De même, la deuxième étude, qui porte sur la propagation de la dengue en Chine, compte 132 912 dollars pour la Southern Medical University (SMU) de Chine.

Anciennement connue sous le nom de First Military Medical University, la SMU relève de la juridiction du Comité militaire de l’APL, selon son propre site web. Des professeurs, ainsi que des instituts entiers, ont reçu des prix de diverses branches de l’APL, notamment de son département de logistique générale.

L’école gère également divers laboratoires, dont l’Institut de recherche sur le génie génétique, qui est décrit comme un « bras du laboratoire clé des biopuces de l’APL » et « l’un des 20 meilleurs laboratoires de l’armée ».

Le laboratoire de biomécanique de l’école fonctionne sous le contrôle de l’APL et bénéficie du soutien du programme chinois 863, dans le cadre duquel des scientifiques chinois affiliés à ce programme ont été condamnés pour avoir volé des secrets commerciaux à des entreprises américaines.

L’école a déjà collaboré avec l’Institut de virologie de Wuhan – dont beaucoup pensent qu’il est à l’origine du COVID-19 – dans le cadre de recherches sur le coronavirus de la chauve-souris, également financées par Anthony Fauci. La SMU a fourni des échantillons de sang humain au laboratoire de Wuhan pour son travail controversé avec EcoHealth Alliance, ce qui semble représenter une recherche de « gain de fonction« .

Douce France : Lyon : Le journaliste Gérard Corneloup, 76 ans, violemment agressé dans son hall d’immeuble, est mort des suites de ses blessures. Il était plongé dans le coma depuis une semaine

Urgence sanitaire mondiale due à la variole du singe. Pour Bill Gates, c’est « Moneypox » : Simulation d’une pandémie fictive du virus de la variole du singe en mars 2021, mise en service en mai 2022

L’OMS déclare une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC).

Dans les derniers développements, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, est allé à l’encontre du vote majoritaire du comité d’experts de l’OMS (9 contre 6 en faveur) : c’est-à-dire CONTRE la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC).

« Nous avons une épidémie qui s’est propagée rapidement dans le monde entier grâce à de nouveaux modes de transmission », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse à Genève, samedi 22 juillet. « J’ai décidé que la flambée mondiale de variole du singe représente une urgence de santé publique de portée internationale.«

Les preuves sont minces, la motivation est politique.

L’objectif non avoué est de soutenir la campagne de peur.

Selon Bloomberg, « la déclaration de Tedros … souligne les divisions au sein de l’organisation sur la gravité de la menace. L’agent pathogène provoque généralement des symptômes semblables à ceux de la grippe, suivis d’une éruption cutanée qui commence souvent sur le visage et se propage sur le ventre. (Bloomberg)

Le Dr Tedros est-il en conflit d’intérêts, allant à l’encontre d’un comité de médecins et de scientifiques ? L’OMS est financée par la Fondation Gates. Et Bill Gates est au centre de l’attention. Il fait pression pour le scénario de la variole du singe depuis 2017. (voir l’analyse ci-dessous).

Et devinez quoi : c’est le test PCR en temps réel que les CDC ont déclaré invalide pour détecter le SRAS-CoV-2 (à compter du 31 décembre 2021) qui est maintenant utilisé pour « détecter l’agent pathogène de la variole du singe« .

EXPLOSIF : Une étude gouvernementale prouve le lien entre le covid-19 et la 5 G

Damned ! Ces maudits complotistes ont eu raison aussi sur ce point : oui, il y a donc bien un lien entre la 5G et la pandémie planifiée de Sars-CoV-2 (Covid). Mon Dieu comme ils sont loin, loin, très loin ceux qui en sont encore aux bouffeurs impénitents de chauve-souris cradingues sur le marché de Wuhan !

 Une étude du United States National Library of Medicine, spécialisée en médecine et dans les sciences et techniques associées. Elle est rattachée aux Instituts américains de la santé et est installée à Bethesda, dans le Maryland, non loin de Washington.

Résumé

La politique de santé publique relative aux maladies à coronavirus (COVID-19) s’est concentrée sur le virus du syndrome respiratoire aigu sévère coronavirus 2 (SRAS-CoV-2) et ses effets sur la santé humaine, tandis que les facteurs environnementaux ont été largement ignorés.

En considérant la triade épidémiologique (agent-hôte-environnement) applicable à toutes les maladies, les chercheurs ont étudié un facteur environnemental possible dans la pandémie de COVID-19 : le rayonnement radiofréquence ambiant des systèmes de communication sans fil, y compris les micro-ondes et les ondes millimétriques. Le SRAS-CoV-2, le virus à l’origine de la pandémie de COVID-19, est apparu à Wuhan, en Chine, peu de temps après la mise en place d’un système de radiations de communications sans fil de cinquième génération (5G) à l’échelle de la ville.

Dans cette étude, ils ont examiné la littérature scientifique évaluée par des pairs sur les effets biologiques néfastes du rayonnement des communications sans fil et ont identifié plusieurs mécanismes par lesquels le rayonnement des communications sans fil peut avoir contribué à la pandémie de COVID-19 en tant que cofacteur environnemental toxique. En franchissant les frontières entre les disciplines de la biophysique et de la physiopathologie, ils présentent des preuves que le rayonnement de communication sans fil peut :

  1. Provoquer des changements morphologiques dans les érythrocytes, notamment la formation d’échinocytes et de rouleaux qui peuvent contribuer à l’hypercoagulation
  2. Altérer la microcirculation et réduire les taux d’érythrocytes et d’hémoglobine en exacerbant l’hypoxie
  3. Amplifier le dysfonctionnement du système immunitaire, notamment l’immunosuppression, l’auto-immunité et l’hyperinflammation
  4. Augmente le stress oxydatif cellulaire et la production de radicaux libres, ce qui entraîne des lésions vasculaires et des dommages aux organes
  5. Augmente le Ca2+ intracellulaire essentiel à l’entrée, à la réplication et à la libération des virus, tout en favorisant les voies pro-inflammatoires
  6. Aggrave les arythmies cardiaques et les troubles cardiaques.

En bref, le rayonnement de communication sans fil est devenue un facteur de stress environnemental omniprésent qui pourrait avoir contribué aux résultats négatifs sur la santé des patients infectés par le SRAS-CoV-2 et augmenté la gravité de la pandémie de COVID-19. Par conséquent, ils recommandent que toutes les personnes, en particulier celles souffrant d’une infection par le SRAS-CoV-2, réduisent leur exposition aux rayonnements de communication sans fil autant qu’il est raisonnablement possible de le faire jusqu’à ce que de nouvelles recherches clarifient mieux les effets systémiques sur la santé associés à une exposition chronique aux rayonnements.

Lire l’étude complète ici

www.geopolitique-profonde.com

Les Moutons enragés

Birmanie : L’irrésistible expansion de la reconnaissance faciale à la façon du Parti Communiste Chinois

Big Brother avance… Bientôt en France et en Europe. Vous en doutez ? Il vous suffit de lever les yeux à chaque carrefour de votre commune et un peu partout. On vous dira que c’est pour éviter l’arrachage du sac à main de Mamie ou le vol de deux-roues. La délinquance baisse-t-elle pour autant ? Non elle explose. Alors à quoi vont bien servir ces centaines de milliers de caméras dont les plus récentes sont montées avec d’étranges boîtiers et connectées à la 5G ? Observez les caméras-globe dernière génération, plus plates et beaucoup plus performantes.

Selon une enquête de Reuters, le Mynamar (Birmanie) serait en train de s’équiper de systèmes de reconnaissance faciale fabriqués en Chine. Le rapport en question indique qu’ils seront surtout utilisés par la junte militaire sous prétexte de créer une ville sûre.

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Pourtant, cette démarche met en avant un autre objectif. Il s’agit d’avoir plus de pouvoir et de contrôle en surveillant les faits et gestes de la population.

Dans nombreux pays, la reconnaissance faciale en temps réel devrait devenir possible… comme en Chine. Pour accroitre ses capacités de surveillance, de plus en plus de pays usent de la technologie de reconnaissance faciale comme logiciel de Clearview AI.

Le plus souvent, ce sont les services de police qui disposent de cette autorisation de pouvoir de surveillance via cette technologie à des fins d’enquête ou sur une situation spécifique. Mais elle est de plus en plus contestée, beaucoup s’inquiètent de l’utilisation de cette technologie, et voient en elle une violation de la vie privée.

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Plusieurs caméras de surveillance installées dans différentes villes

Dans un rapport exclusif, Reuters a révélé que la junte militaire du Myanmar (la Birmanie) procède actuellement à la pose de nombreuses caméras de surveillance fabriquées en Chine, ayant la capacité de reconnaître les visages, dans les centres urbains clés du pays. Les autorités locales ont déjà prévu de concrétiser ce projet dans au moins 5 villes, incluant notamment Mawlamyine, Taunggyi et Myitkyina, après le coup d’État du février 2021.

Des appels d’offres pour l’acquisition de ces systèmes de reconnaissance faciale chinois ont été lancés et les autorités birmanes ont présenté comme argument la réalisation des projets de « ville sûre ». Autrement dit, leur objectif est d’assurer la sécurité en Birmanie et de préserver la paix civile.

Parmi les principaux fournisseurs des équipements, il y a Zhejiang Dahua Technology, Hikvision et Huawei Techonologies & Co Ltd. Selon le rapport de Reuters, 200 caméras avec reconnaissance faciale sont déjà installées à Mawlamyine. D’autres systèmes seront posés dans 14 divisions de l’État prochainement.

Un projet concrétisé dans le but d’accroître le pouvoir de la junte militaire

Selon l‘article publié par Reuters, la Birmanie a déjà eu recours à la technologie de reconnaissance faciale auparavant. En effet, des systèmes de caméras de sécurité sont déjà présents dans les villes d’Tangon, Naypyidaw, Mandalay, Sittwe et la capitale de l’État rétif de Rakhine, sous le gouvernement civil renversé dirigé par Aung San Suu Kyi. A l’époque, les autorités avaient pour ambition de créer des « villes intelligentes ».

Mais cette expansion des systèmes de technologie faciale mise en œuvre par la junte militaire a une tout autre signification. En effet, on soupçonne qu’elle se sert de ces équipements pour imposer une surveillance constante sur la population. De cette manière, la junte aura plus d’emprise et de pouvoir dans le pays et se donnera les moyens de mater toutes sortes d’oppositions.

Grâce à ces systèmes, la junte birmane pourra identifier des personnes en temps réel. Ils permettront aussi aux militaires d’identifier et de démanteler facilement les réseaux de résistance. Pour rappel, la Chine a aussi utilisé la technologie de reconnaissance faciale pour profiler la minorité ethnique ouïghoure.

Notons que l’armée birmane avait toujours mené cette opération de surveillance. Elle avait par exemple utilisé des réseaux d’informateurs civils, les « dalan ». Mais suite aux assassinats de leurs membres par les anti-juntes, ils sont peu nombreux à vouloir servir l’armée, ce qui explique le recours à cette technologie de reconnaissance faciale. Celle-ci devrait permettre de surveiller efficacement la totalité de la population

Les entreprises chinoises disent qu’elles ignorent l’usage réel de ces systèmes de caméras de surveillance commandés par les autorités birmanes. Mais tout indique qu’ils ont été installés dans le but d’optimiser la domination militaire dans le pays. Cela dit, leur efficacité n’est pas garantie. En effet, ces systèmes de surveillance ne sont pas protégés contre le sabotage. De plus, leur performance dépendra pratiquement de leur qualité d’entretien.

SOTT

Hong Kong utilise des bracelets électroniques à la cheville pour suivre les citoyens positifs au Covid

Big Brother continue d’avancer…

Technologie invasive.

À partir de ce vendredi, les résidents de Hong Kong infectés par le Covid et placés en quarantaine chez eux devront porter un bracelet électronique de suivi, ont annoncé les autorités sanitaires.

L’objectif de cette mesure est de s’assurer que ces citoyens ne quittent pas leur domicile. L’annonce a été faite par le ministre de la santé de Hong Kong, Lo Chung-mau, et la mesure entrera en vigueur le 15 juillet.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une politique controversée, connue sous le nom de « Zéro-Covid », menée à la fois par Hong Kong et la Chine continentale depuis l’apparition du virus (mais aussi par certains autres pays, notamment l’Australie, jusqu’à l’année dernière).

Le principe de Zero-COVID est de traquer chaque infection et de parvenir ainsi à un contrôle et une suppression maximale. Pour ce faire, les autorités déploient toute une série de technologies de traçage et de suivi, de fermeture des frontières et de quarantaine, ainsi que des confinements stricts.

Bien que cette politique Covid soit en place depuis plus de deux ans maintenant, Hong Kong a connu récemment un pic de nouveaux cas de coronavirus, portant leur nombre à 2 000 par jour au cours de la semaine écoulée, ce qui a motivé cette nouvelle mesure.

Cette politique – dont le contraire est « vivre avec le virus » – a été critiquée pour ne pas avoir atteint son objectif et pour avoir nui à l’économie et à la santé de la population en dehors des problèmes de coronavirus.

Mais Lo est un fervent partisan du « Zéro-Covid » qui a déclaré par le passé que « vivre avec le virus nous fera tous mourir ».

C’est pourquoi la Chine continentale et Hong Kong continuent d’adhérer au principe du « Zéro Covid », les bracelets covid, qui viennent d’être réintroduits, faisant partie de cette stratégie. Les rapports indiquent que l’on ne sait pas encore en quoi consisteront ces bracelets, ni comment ils fonctionneront exactement.

En 2020, les personnes arrivant à Hong Kong portaient des bracelets de suivi et étaient mises en quarantaine pendant deux semaines. Les bracelets contenaient un code QR et étaient couplés à une application téléphonique, et étaient conçus pour suivre les mouvements des personnes.

Certains résidents de Hong Kong dont le test est positif sont dirigés vers une quarantaine dans des installations spéciales, tandis que d’autres sont autorisés à le faire chez eux.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

«La fraude mondiale du Covid a été conçue pour contrôler les gens» déclare l’ancien vice-président de Pfizer

Le Dr Michael Yeadon durant l’interview de Facts Matter d’EpochTV, diffusée le 3 juin 2022.
Le Dr Michael Yeadon durant l’interview de Facts Matter d’EpochTV, diffusée le 3 juin 2022.

Selon le Dr Michael Yeadon, ancien vice‑président de Pfizer, les confinements, les masques, les vaccins, voilà autant de mesures qui n’ont pas d’impact sanitaire mais qui, en revanche, permettent de contrôler les populations, d’imposer à terme l’identification numérique et la monnaie numérique.

« En bref, j’assiste à une fraude à l’échelle mondiale, où les sociétés pharmaceutiques sont une des composantes seulement », a déclaré le Dr Yeadon, lors d’une récente interview dans Facts Matter d’EpochTV.

« Il y a une énorme pression au niveau mondial pour persuader les gens qu’il y a une menace pour la santé, afin de les amener à se conformer à diverses mesures devastatrices pour l’économie, et ensuite les talonner avec ces injections. Et je crois que tout cela a finalement pour but de les contrôler. »

En avril, le Dr Yeadon a publié un article intitulé « The Covid Lies ». [Les mensonges du Covid, ndt.] Il y réfute une douzaine de préjugés répandus dans l’opinion publique sur le Covid, tels que : les confinements ralentissent la propagation et réduisent le nombre de cas et de décès ; la seule façon de mettre fin à la pandémie est la vaccination universelle ; les nouveaux vaccins sont sûrs et efficaces.

« J’ai su que c’était faux, dès que j’ai entendu dire qu’ils développaient un vaccin. Nous n’avons jamais cherché à supprimer ou à mettre fin à une pandémie en créant un nouveau vaccin et en intervenant ensuite avec celui‑ci. Pourquoi ? Parce que – et c’est vraiment important – le temps nécessaire pour obtenir une quantité adéquate d’informations sur la sécurité d’un vaccin a toujours été plus long que n’importe quelle pandémie dans l’histoire. »

« Et si on prend moins de temps, cela signifie qu’on ne dispose pas de la quantité appropriée d’informations relatives à sa sécurité. »

Selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), les vaccins doivent passer par trois phases d’essais cliniques pour que leur efficacité et sécurité soient assurées. « Pendant le développement des vaccins contre le Covid‑19, ces phases se sont chevauchées pour accélérer le processus, dans le but que les vaccins puissent être utilisés le plus rapidement possible afin de contrôler la pandémie. Aucune phase d’essai n’a été sautée », ont déclaré les CDC.

« Les essais cliniques n’ont révélé aucun problème de sécurité grave dans les huit semaines suivant la vaccination. Il s’agit d’une étape importante, car il est inhabituel que des effets indésirables causés par des vaccins apparaissent après ce laps de temps », ont ajouté les CDC.

Selon le Dr Yeadon, aucun gouvernement n’aurait dû contraindre sa population à recevoir des vaccins dont les données de sécurité ne portaient que sur deux mois. « Quel est le profil d’innocuité six mois après la prise ? Personne ne peut le dire. »

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Un conseiller de Biden dit que les prix élevés de l’essence font partie de « l’ordre mondial libéral », en direct sur CNN

Les comploteurs ne sont pas prêts à reculer… Il va falloir les y aider.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Brian Deese, a déclaré aux Américains que le prix de l’essence est le prix à payer « pour l’avenir de l’ordre mondial libéral et nous devons rester fermes ».

CNN a demandé à M. Deese ce qu’il dirait aux familles américaines en difficulté qui ne pourront pas se permettre de payer les prix faramineux de Biden à la pompe pendant des mois, sans parler des années à venir.

C’est à ce moment-là que Deese a dit à haute voix les véritables intentions de l’administration Biden.

 

Le commentaire dérangeant de Deese n’a pas été bien accueilli sur Twitter, de nombreux utilisateurs en profitant pour dénoncer le nouvel « ordre mondial libéral ».

M. Biden a lui-même déclaré cette semaine que les Américains devront supporter les prix élevés du gaz « aussi longtemps qu’il le faudra » pour repousser l’invasion de l’Ukraine par le président russe Vladimir Poutine.

« Aussi longtemps qu’il le faudra pour que la Russie ne puisse pas vaincre l’Ukraine et aller au-delà de l’Ukraine », a déclaré M. Biden aux journalistes jeudi à Madrid, en réponse à une question sur la durée pendant laquelle les prix élevés du gaz pourraient persister. Ses commentaires font écho à ceux du Premier ministre britannique Boris Johnson, son plus proche allié géopolitique et celui qui est confronté à des pressions similaires dans son pays en raison de la crise du coût de la vie.

Selon Bloomberg, le prix moyen national de l’essence a atteint un record ce mois-ci, dépassant les 5 dollars le gallon, même après que M. Biden ait ordonné une libération historique des réserves américaines au début de l’année. Les prix à la pompe ont été l’un des principaux moteurs de l’inflation, ce qui a constitué un casse-tête politique majeur pour l’administration Biden.

Anguille sous roche

« Il nous reste 6 mois de liberté ! » Docteur Vernon Coleman

Article essentiel : une prévision précise et datée annonçant la fin de toutes les libertés individuelles. Les principaux responsables ne sont ni les comploteurs mondialistes, ni les milliardaires, ni même les corrompus à la manœuvre mais la naïveté, la passivité, la lâcheté et la bêtise d’un grand nombre (NDLA)

Dr Vernon Coleman : « il nous reste six mois de liberté »[Sur la banderolle de l’illustration : « Plus nous nous conformons, plus la situation s’aggrave ».]

En avril 2022, j’ai réalisé une vidéo dans laquelle je prédisais qu’il nous restait huit mois de liberté.

Je maintiens cette prévision.

Il nous reste maintenant six mois, ce qui nous amène à Noël 2022.

Je ne suis pas en train de suggérer que nous allons tous mourir d’ici Noël.

Ce que je suggère (et c’est d’une certaine manière plus effrayant), c’est que les choses vont maintenant si vite que si nous ne nous levons pas et ne nous défendons pas, nous serons trop loin sur la route vers une existence construite autour des principes du crédit social ; trop loin pour arrêter la progression vers la Grande Réinitialisation.

Partout où vous regardez, il y a des preuves qui montrent à quelle vitesse les conspirateurs progressent.

Tout d’abord, regardez l’économie mondiale.

Nous nous dirigeons tous non pas vers une simple récession mais vers une profonde et longue dépression qui rivalisera avec tout ce qui s’est passé dans les années 30.

La Barbade, le Liban et le Sri Lanka ont tous fait faillite. Tout comme, bien sûr, l’Argentine. La corruption gouvernementale (dont profitent les politiciens et les bureaucrates) en est largement responsable. Il suffit de regarder la corruption au Royaume-Uni, par exemple.

La situation est si mauvaise au Sri Lanka (longtemps indépendant pour l’approvisionnement en nourriture) que les agriculteurs n’ont plus les moyens d’acheter des semences. Le pays est en train de mendier de la nourriture.

En 2020, la dette mondiale était de 220 000 milliards de dollars. Elle est désormais de 300 000 milliards de dollars, soit trois fois et demie le PIB mondial.

Partout, les gouvernements vont devoir augmenter les taux d’intérêt pour tenter de contenir l’inflation. Et lorsqu’ils le feront, le coût du service de toute cette dette entraînera la faillite de millions de personnes, détruira des milliers d’entreprises et mettra les nations en péril. Aucun pays sur terre n’est à l’abri. Le Royaume-Uni et les États-Unis pourraient se retrouver en défaut de paiement. Les services devront être réduits. Les retraites et autres paiements devront être interrompus.

Les dépenses de santé et d’éducation seront réduites alors que de plus en plus d’argent sera consacré à l’achat de bombes pour la guerre en Ukraine. Le coût de la reconstruction de l’Ukraine sera probablement proche de mille milliards de dollars. On attendra des contribuables qu’ils trouvent l’argent – qui sera sans doute en grande partie volé. Et, comme je l’ai prédit il y a plusieurs semaines, les gouvernements occidentaux se préparent à la guerre avec la Russie. L’OTAN se prépare à la guerre. Et le chef des forces armées britanniques dit que nous devons être prêts pour la guerre. Les seules personnes qui y gagneront seront les entreprises d’armement.

Partout où vous regardez, c’est le chaos économique.

En Chine, il est question de maintenir les politiques absurdes de zéro covide pendant cinq ans, tout en renforçant les règles de crédit social. Les tests de masse vont se poursuivre et les restrictions de voyage vont se durcir pour ceux dont le crédit social est faible.

Cela a été délibérément créé. Mais c’est toujours le chaos. Le Pakistan et l’Argentine ont emprunté d’énormes sommes d’argent au Fonds monétaire international. Ni l’un ni l’autre ne rembourseront jamais leurs dettes. Le FMI détient d’énormes dettes et contrôle effectivement de nombreux pays – en route vers un rôle dans le nouveau gouvernement mondial.

Les mêmes choses se produisent partout dans le monde. Est-ce une coïncidence ? Bien sûr que non. C’est délibéré.

Ce que personne ne mentionne, c’est que lorsque les économies s’effondrent, le nombre de personnes qui meurent augmente toujours. Les gens n’ont pas les moyens de se nourrir correctement, ni de se chauffer. Les entrepreneurs de pompes funèbres et les fleuristes sont les seules entreprises qui peuvent s’attendre à une période de prospérité.

Les conseils locaux se dirigent vers la faillite. Les services vont être supprimés – ou réduits pour protéger les pensions massives versées aux anciens directeurs généraux et autres employés surpayés. Votre bibliothèque locale pourrait fermer. Les piscines et les centres de loisirs vont être supprimés. Combien de temps les collectes de déchets continueront-elles ? Combien de temps les écoles resteront-elles ouvertes ? Des emplois devront être supprimés.

L’effondrement du marché boursier menace les retraites partout. Les marchés boursiers sont déjà à peu près au niveau où ils étaient dans les années 1990. Si les marchés s’effondrent encore davantage, la valeur des pensions chutera également. Très peu de gens sont conscients de la précarité de leur avenir.

L’envolée des prix des denrées alimentaires, du carburant et du chauffage entraînera de plus en plus de grèves. Les médecins veulent une augmentation de 30 %. Une grève ou une augmentation de salaire massive détruira ce qui reste du NHS en faillite.

Les soins de santé ne sont plus disponibles au Royaume-Uni.

Avant même que l’on parle de grève, les médecins démissionnaient en masse dans la cinquantaine. Pourquoi ? Parce qu’ils ne peuvent plus faire face aux réglementations et à la paperasserie introduites par le gouvernement et le General Medical Council. Le système de revalidation détesté du GMC est une véritable folie. Les médecins passent tellement de temps à remplir des formulaires qu’il leur reste peu ou pas de temps pour les patients. Ils ne trouvent aucune joie dans leur travail.

Les dentistes prennent également une retraite anticipée à cause de la paperasserie. Les dentistes travaillent toute la journée à arracher et à soigner des dents, puis doivent régulièrement passer deux ou trois heures de plus à remplir des formulaires pour satisfaire les bureaucrates.

Pendant ce temps, le Royaume-Uni est à la dérive, sans gouvernement, et tout s’écroule.

Quelqu’un nierait-il que nos systèmes de transport sont un désastre ?

Les libéraux du millénaire parlent constamment de la semaine de quatre jours et de l’importance de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Mais il faut que quelqu’un soit prêt à travailler si l’on veut faire fonctionner le pays. Et la plupart des moins de 40 ans n’ont aucune idée de la distance qui nous sépare du bord de la falaise. Il y a près de 1,5 million d’emplois vacants au Royaume-Uni. Et plus de cinq millions de personnes qui vivent d’allocations que le pays ne peut se permettre.

Partout, les exploitations agricoles sont aux prises avec de nouvelles réglementations. Les jeunes ne veulent pas travailler dans les fermes car le travail est trop dur. Au Royaume-Uni, l’âge moyen des agriculteurs est de 59 ans. Le fermier moyen a gagné 15 000 £ l’an dernier. Ils auraient été mieux avec des allocations. Ces dernières années, quatre millions d’exploitations agricoles européennes ont fermé leurs portes, encouragées par les réglementations européennes visant à détruire l’agriculture et à faire place aux aliments de laboratoire.

Il n’est pas surprenant que les pénuries alimentaires arrivent très vite. Au sein de l’UE, on parle déjà de rationnement alimentaire. Le rationnement de la nourriture et du carburant est inévitable. Et ils seront contrôlés par une application. L’approvisionnement en électricité sera contrôlé par les compteurs intelligents que tant d’idiots ont chez eux.

L’argent liquide est diabolisé et de nombreux magasins refusent désormais de l’accepter. Les citoyens sont obligés de tout faire via une application. Les écoles introduisent des systèmes de points de crédit social pour contrôler les étudiants. Nous ne sommes qu’à quelques mois d’une société qui sera tout aussi oppressive que celle de la Chine.

Et les mensonges des médias et la suppression de la vérité continuent.

Cela fait maintenant deux ans et demi que je suis banni de tous les médias grand public. Comme je l’ai expliqué l’autre jour, j’ai même été réduit au silence lorsque j’ai essayé d’apparaître sur une radio Internet. J’ai un site web. Mais combien de temps avant qu’il ne soit retiré ?

Je ne peux rien voir de tout cela parce qu’il m’est interdit d’accéder à tous les médias sociaux, mais j’entends dire que les médias sociaux sont désormais remplis de fausses nouvelles (contrôlées par les gouvernements et les services secrets), de discours de haine (mis en place par les gouvernements et les services secrets), d’extrémisme (mis en place par les gouvernements et les services secrets), de trolls (organisés par les gouvernements et les services secrets) et d’intimidation (gérés par les gouvernements et les services secrets. Les grands moteurs de recherche et les sites Internet appartiennent aux conspirateurs tout autant que les médias grand public.

Trop de gens acceptent tout cela sans un murmure.

Le silence collectif causera notre perte.

Ils nous éliminent un par un.

J’estime qu’il nous reste six mois de liberté à moins que nous ne menions cette guerre avec plus de détermination.

Et si vous pensez que j’exagère, regardez les deux dernières années. J’ai prédit tout ce qui s’est passé. Mes anciennes vidéos sont encore disponibles (pour le moment) sur ce site.

Regardez quelques-unes de ces vidéos et vous comprendrez vite pourquoi je suis le médecin le plus banni au monde.

La vérité est la seule chose que les conspirateurs craignent. Pour eux, la vérité est aussi mortelle que le soleil et l’ail pour les vampires.

Source : https://expose-news.com/2022/07/02/we-have-six-months-of-freedom-left/

Source : sott

Le Conseil d’État sauve la reconnaissance faciale du fichier TAJ

Le 26 avril 2022, le Conseil d’État a rejeté nos critiques contre l’utilisation massive de la reconnaissance faciale par la police dans le TAJ (« traitement des antécédents judiciaires »). Il s’agit d’une défaite cinglante, qui affirme encore davantage le Conseil d’État dans son rôle de défenseur de la surveillance de masse, sans plus aucune considération pour le respect des droits des personnes. Nous avons l’habitude de perdre et de ne pas nous résigner : trouvons dans cette défaite les futures pistes de notre lutte.

Surveillance massive et illégale

Il y a deux ans, nous attaquions le décret de 2012 qui avait créé le fichier TAJ en fusionnant le STIC, fichier de police, et le JUDEX, fichier de gendarmerie, relatifs aux enquêtes judiciaires et administratives. Il contient des informations à la fois sur les personnes mises en cause (peu importe qu’elles aient été condamnées ou non), sur les témoins et sur les victimes impliquées dans les enquêtes. Le TAJ est aujourd’hui tentaculaire : 19 millions de fiches sont présentes dans ce méga fichier (chiffres de 2018, dont on redoute qu’ils n’aient pu qu’augmenter depuis).

Surtout, et c’était l’objet de notre recours devant le Conseil d’État, le décret TAJ autorise les policiers à utiliser des logiciels de reconnaissance faciale pour consulter sa base de données. Les policiers peuvent automatiquement comparer une image captée par une caméra de surveillance, un téléphone ou sur Internet aux 8 millions de photographies présentes sur les fiches des personnes mises en cause (chiffres de 2018). Cette comparaison a lieu dans le cadre d’enquêtes comme de simples contrôles d’identité, comme l’expliquait le ministre de l’intérieur en 2021.

Introduit dans le droit en toute discrétion il y a près de 10 ans, à une époque où les outils de reconnaissance faciale n’étaient qu’en gestation, le recours à cette technologie est aujourd’hui généralisé. La police a utilisé le TAJ pour faire de la reconnaissance faciale 375 000 fois en 2019, soit plus de 1 000 traitements par jour partout en France (on en parlait notamment dans notre article récapitulatif sur l’état de la reconnaissance faciale en France, ici). En 2020, ce chiffre montait à 1200 interrogations quotidiennes du TAJ par reconnaissance faciale.

L’utilisation massive de cette technologie est pourtant interdite en application des règles du droit des données personnelles. Seules certaines situations exceptionnelles pourraient autoriser un tel traitement et, même dans ces situations exceptionnelles, la police ne pourrait y recourir qu’en cas de « nécessité absolue » – lorsqu’il n’existe absolument aucun autre moyen de poursuivre l’enquête. Nous avons expliqué au Conseil d’État qu’aucun de ces critères n’était jamais rempli en pratique. Rien ne permet de justifier des moyens aussi intrusifs et dangereux.

La fuite en avant du Conseil d’État

Et pourtant, le Conseil d’État a rejeté nos arguments. Il n’a pas nié les innombrables abus que nous lui pointions, mais nous a invité à les soumettre au cas par cas aux autorités (juges et CNIL) chargées d’en vérifier la légalité, plutôt qu’à lui. Comme si le Conseil d’État pouvait se contenter d’examiner la légalité du TAJ de façon abstraite sans se soucier de sa mise en œuvre pratique. Pourtant, justement, en pratique, le Conseil d’État sait très bien que les abus du TAJ sont si nombreux que la CNIL n’aura jamais les moyens de les détecter et de les stopper un à un. Il lui est matériellement impossible de contrôler a posteriori 1 000 opérations policières par jour. Présenter le contrôle de la CNIL et des juges comme une garantie suffisante pour pallier ces abus est une échappatoire malhonnête pour permettre le maintien de ces pratiques. C’est le propre de la surveillance de masse que d’échapper à tout encadrement crédible, et c’est cette évidence que le Conseil d’État a niée.

Si le Conseil d’État a refusé de prendre en compte dans sa décision les abus concrets du TAJ, il a quand même cherché à justifier la « nécessité absolue » de la reconnaissance faciale. Sa démonstration est si terrible que nous la restituons telle quelle : « eu égard au nombre de personnes mises en cause enregistrées dans [le TAJ], qui s’élève à plusieurs millions, il est matériellement impossible aux agents compétents de procéder manuellement à une telle comparaison » d’images, dont l’automatisation ne peut dès lors que « s’avérer absolument nécessaire à la recherche des auteurs d’infractions et à la prévention des atteintes à l’ordre public ». Autrement dit, le recours à des logiciels d’analyse d’images automatisée serait rendu nécessaire car le TAJ, abandonné à la police depuis 10 ans et sans aucun contrôle externe, est devenu si tentaculaire et absurde qu’il ne peut plus être exploité à son plein potentiel par des humains. Une surveillance de masse (le fichage généralisé) rend nécessaire une autre surveillance de masse (la reconnaissance faciale généralisée).

Un tel raisonnement circulaire permet au Conseil d’État de se détacher de toute considération quant au respect des libertés fondamentales. À aucun moment il ne saisit l’opportunité d’évaluer sérieusement la seule utilisation connue de la reconnaissance faciale en France, pourtant dénoncée depuis plusieurs années partout en Europe pour les graves dangers qu’elle fait peser sur nos libertés. Au contraire, il sort de son rôle pour n’analyser le fichier que du point de vue de sa potentielle utilité pour la police et ne pas corriger les dégâts causés depuis 10 ans. En abandonnant son rôle de gardien des libertés, le Conseil d’État valide et inscrit dans le marbre la croyance selon laquelle il faut toujours plus en connaître sur la population, considérée comme étant suspecte par défaut.

Prochaine étape de notre lutte

Ne nous décourageons pas et, pour préparer la suite de notre lutte, cherchons les leçons à tirer de cette défaite. Premièrement, il semble risqué d’attaquer la reconnaissance faciale en tant que principe théorique sans aussi s’attaquer à ses réalisations concrètes, à défaut de quoi nos adversaires risquent d’esquiver le débat tel que se l’est ici permis le Conseil d’État.

Deuxièmement, il semble risqué d’attaquer la reconnaissance faciale sans s’attaquer en même temps à l’ensemble du système dont elle fait partie et qui la justifie : le fichage généralisé, dont la démesure a servi de prétexte au Conseil d’État, et la vidéosurveillance qui inonde nos villes et dont la démesure, tout autant scandaleuse, sert aussi de prétexte au déploiement de logiciels de détection automatisée sur les caméras déjà installées (voir notre analyse politique de la VSA).

Notre offensive va donc se poursuivre, affinée et ajustée par ces deux leçons. Cette offensive est d’autant plus urgente que l’Union européenne est en passe d’adopter un règlement sur l’IA qui viendrait légitimer les technologies de surveillances biométriques aujourd’hui interdites par le RGPD (revoir notre analyse) et que la France, actuellement présidente du Conseil de l’UE, fait tout pour défendre son industrie et son idéologie technopolicières.

Nous fêterons bientôt les 4 ans de l’entrée en application du RGPD et des règles européennes de protection des données personnelles, le 25 mai. Si ces règles ont été presque inutiles pour nous protéger de la surveillance des GAFAM, elles ont entièrement failli à nous protéger de la surveillance d’État. Peut-être devrions profiter de cet anniversaire pour essayer de renverser la situation.

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TVLibertés – Reconnaissance faciale: surveillance totalitaire !

Comme prévu, on y vient sous le prétexte fallacieux de la sécurité, un grand classique qui plait toujours aux naïfs et aux peureux. C’est l’une des technologies de pointe de surveillance des masses qui s’ajoutera au passe-sanitaire, vaccinal, vert ou européen et à l’identité numérique. Le tout pour aboutir au crédit social. En avant pour le Meilleur des mondes…. (NDLA)

Retour du passe vaccinal : c’est le flou le plus total

Les réactions très hostiles à l’annonce-test du collabo Estrosi ont dû refroidir les ardeurs du gouvernement, d’autant qu’il ne dispose plus d’une majorité à sa main à l’Assemblée nationale… Cela dit il faut rester vigilants en effet, car ils y reviendront d’une façon ou d’une autre. La feuille de route européenne prévoit un passeport d’identité numérique. La Grande Réinitialisation ne saurait attendre. OD

Passe vaccinal : les avons-nous vraiment fait reculer ?

Par Eric Verhaeghe

Le gouvernement rétablira-t-il ou non le passe vaccinal ? Désormais, la confusion la plus complète règne sur cette question. La presse subventionnée distille volontiers des affirmations approximatives, venues de sources elles-mêmes approximatives, comme la nouvelle Présidente de l’Assemblée Nationale, qui semble assez mal maîtriser son dossier. Dans tous les cas, la résistance populaire à la caporalisation sanitaire ébranle les certitudes initiales de la macronie. Il faut néanmoins éviter toute conclusion hâtive, car nous n’en sommes qu’au début de l’été.

La plus grande des confusions règne sur le renouvellement ou non du passe sanitaire, signe que la position gouvernementale est loin d’être clairement arrêtée. Alors qu’Atlantico avait publié le projet de texte sur le renouvellement du passe sans état d’urgence et sur le maintien du système Si-Dep, les diverses déclarations de ces derniers jours sèment le trouble.

Un renoncement apparent

On relèvera en particulier les propos de la nouvelle Présidente de l’Assemblée, Yael Braun-Pivet, tenus ce week-end sur une chaîne de télévision.

Factuellement, cette affirmation selon laquelle un retour du passe sanitaire ou vaccinal n’est pas prévue est fausse, puisque le texte dont nous avons connaissance prévoit bien une prorogation du système jusqu’en mars 2023, incluant le “tracing” avec les outils numériques. Ce manque de clarté dans la communication officielle pose question.

Les mesures réellement préparées par le gouvernement

En l’état, ce que l’on sait, c’est que le passe vaccinal existera toujours pour les déplacements, en coordination avec le passe européen récemment prolongé. Concrètement, on peut donc penser que les déplacements en avion ou en trains internationaux, voire en TGV, seront, le moment venu (en cas de reprise épidémique) soumis à la présentation du passe vaccinal.

En l’état, le texte ne prévoit pas explicitement le retour du passe vaccinal pour les autres actes de la vie sociale.

C’est une étape importante, car elle signifie qu’au 31 juillet, le passe vaccinal ne sera plus en vigueur dans les hôpitaux comme il l’est encore aujourd’hui.

Toutefois, le gouvernement préserve le système de tracing Si-Dep, qui est au coeur du projet de surveillance numérique formalisé par le Great Reset de Klaus Schwab.

Le gouvernement a reculé face à l’opposition populaire

Si la trajectoire finale du gouvernement est bien celle confirmée par la Présidente de l’Assemblée Nationale (mais les revirements ont été si nombreux sur ce dossier depuis mars 2020…), le contrôle de la population devrait donc être allégé. On y verra d’abord l’effet de la résistance populaire à ces mesures liberticides. Les mobilisations multiples, et sous diverses formes, ont fini par payer.

Rester vigilants

Face aux incertitudes qui planent encore, je considère qu’il faut rester très vigilants. On se souviendra que, jusqu’au 12 juillet 2021, Emmanuel Macron et sa clique soutenaient que le passe sanitaire ne serait jamais utilisé dans la vie quotidienne. On connaît la suite.

C’est même une marque de fabrique du macronisme que de produire des vérités et des contre-vérités en permanence et dans des délais très courts. C’est aussi une autre marque de fabrique que de profiter de l’été pour créer des états de fait en pariant sur l’inaction de la société française.

On se méfiera donc des revirements du pouvoir, et l’on suivra l’affaire de près.

Eric Verhaeghe, Le Courrier des Stratèges, le 4 juillet 2022

Olivier Demeulenaere

Rappels :

Le passe nazitaire pourrait être réactivé le 1er août (Estrosi)

Passe nazitaire européen : toute la NUPES (Manon Aubry comprise) a voté pour !

La vidéo qui montre que nous sommes devenus des otages sanitaires. Dérapage totalitaire en prime (vidéo 1:03:19)

A voir et faire suivre absolument…

Le film belge qui retrace à merveille le scénario du narratif covidien. Manipulation de masse, fausses statistiques, corruptions en tous genres, et autres exclusions sociales qui mènent les gens du désespoir à l’obéissance. La finesse avec laquelle le réalisateur arrive à restituer les divers niveaux du cauchemar, qui dure depuis plus de 2 ans, est à relever absolument.

Pour voir la vidéo cliquer sur l’image ci-dessous

Le blog de Liliane Held-Khawam

 

Révélation de l’ex-vice-président de Pfizer : “le vaccin sert à contrôler les gens et imposer une identité numérique mondiale”

Yeadon

Interrogé par le média The Epoch Times, Michael Yeadon, ex haut fonctionnaire chez Pfizer, fait une révélation explosive sur la volonté des gouvernements du monde entier de vouloir vacciner les citoyens à tout prix

Les théories complotistes sont un danger qu’il urge de combattre avec la dernière énergie. On n’en disconvient pas. Cependant, quand les arguments viennent d’un ex haut fonctionnaire de Pfizer, leur prêter attention devient presque une obligation. Et l’homme qui parle ici n’est autre Michael Yeadon, ex vice-président de Pfizer.

Très souvent traité de complotiste, l’ex cadre de l’un des plus grands laboratoires du monde a, une nouvelle fois, frappé très fort en faisant une énième révélation de taille sur le Covid, dans une interview accordée au média The Epoch Times. En effet, interrogé par ce média, Michael Yeadon ne mâche pas ses mots. Pour lui, les confinements, les obligations de port du masque et les obligations vaccinales ne sont pas des mesures sanitaires, mais plutôt une façon de mener les peuples vers l’identité et la monnaie numériques.

“Il y a une grande campagne au niveau mondial pour convaincre les peuples qu’il y a une menace sanitaire afin de les pousser à se soumettre à des mesures économiques désastreuses et les traquer par la vaccination. Et je pense qu’il s’agit finalement de les contrôler”, révèle-t-il.

Michael Yeadon s’indigne que les gouvernements imposent le vaccin à leurs citoyens.  “J’ai travaillé dans les laboratoires pendant 34 ans. La sécurité (des vaccins, ndlr) est plus importante que l’efficacité. Pourquoi? Parce que vous allez les donner à beaucoup de personnes”, explique-t-il.

Et d’ajouter : “donc, si vous n’êtes vraiment, vraiment pas sûr de la sécurité, vous pouvez facilement faire mal à plus de personnes que vous pouviez en sauver. Ce serait en fait le cas deux fois en utilisant une nouvelle technologie”. Pour rappel, Michael Yeadon a travaillé chez Pfizer pendant 17 ans. Il a quitté la boîte en 2011 pour cocréer Ziarco, un labo racheté en 2017 par Novartis.

Il s’est fait connaître en décembre 2020, date à laquelle il a corédigé une pétition avec Wolfgang Wodard, ex cadre du Conseil de l’Europe en charge des questions sanitaires. Les deux exigeaient de l’Agence Européenne des Médicaments (AEM) qu’elle suspende la vaccination pour des raisons de sécurité.

Etant donné le caractère très sensible du sujet, Lecourrier-du-soir.com tient à préciser qu’il ne confirme, ni n’infirme rien. Notre travail en tant que média consiste uniquement à informer en toute neutralité. 

Le Courrier du soir

La DGSE s’est rendue à Davos et a découvert le vrai Spectre

Capture d’écran

Le SPECTRE de James Bond est là, et ne se cache même pas. Leur président Klaus Schwab et tous ses obligés n’ont qu’un seul motto, leur fameux «bbb» ou 666 mais présenté au public comme build back better.

Dès lors vous comprenez bien mieux toutes les allusions faites par Emmanuel Macron «la bête de l’évenement est là», son jet-ski signé 666, les 666 jours (et pas un de plus) de confinement du Canada, etc., etc. je vous ai donné ici un nombre incalculable d’exemples.

Entre eux, tous ces gens finissent leurs mails par l’abréviation «bbb» et le répètent à l’envi en public, regardez bien cette vidéo qui vaut vraiment le coup d’œil, sachant que Bill Gates y figure en bonne place, mais pas que:

Ce BBB n’est ni plus ni moins que le Grand Reset qui doit mettre définitivement la population en esclavage par les moyens digitaux et informatisés. Comme annoncé ici depuis 3 ans, le principe consistera (d’ici 2030 selon une conférence) à déplacer à terme la puce qui se trouve dans votre carte de crédit dans votre corps. Plus de carte «PREMIER» ou «GOLD», juste la puce.

Et ce microprocesseur (un grain sous la peau), relié à votre banque, pourra ainsi calculer votre «empreinte carbone» en fonction de vos achats, déplacements et voyages, et même de vos achats de nourriture ! Le PDG du groupe AliBaba Michael Evans a expliqué à Davos que tout est déjà mis en place sur son site afin d’envoyer les informations…

«WEF panelist boasts about « individual carbon footprint tracker »: Alibaba Group president boasts about the development of an « individual carbon footprint tracker » to monitor what you buy, what you eat, and where/how you travel» vous pouvez voir la video ici.

Point intéressant soulevé par Robert Kennedy Jr, est que c’est en fait Washington qui finance une très grande partie de l’organisation du Forum de Davos, alors que tout le monde pensanit qu’il s’agissait de financements strictement privés:

«@open_the_books found that US taxpayers ponied up $60 million over the last 8 years to support the #WorldEconomicForum, which is hosting the 2022 meeting of the world’s billionaire business elite in #Davos.

It was mostly through the State Department’s USAID; taxpayers paid $16 million to support the WEF Grow Africa program, which facilitated trade partnerships between agricultural businesses and African governments. Another $43 million went to WEF’s Global Alliance for Trade Facilitation program, to «boost competitiveness and business conditions, which are key drivers of inclusive economic growth and poverty reduction» in developing countries»

Constat tout simple: si Washington finance (et depuis le débit donc) cette réunion des milliardaires et politiques «bien choisis conformes Young Leader» c’est tout simplement parce que les Américains sont en fait derrière le rideau de l’organisation, laissant à Klaus Schwab la lumière des médias et l’accueil des invités.

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En Inde, l’anonymat sur Internet bientôt impossible

Indienne masquée par un foulard
En principe, les Indiens sont d’ores et déjà interdits de réseaux sociaux. ( Pixabay)

 

Les Indiens ne pourront bientôt plus naviguer de manière anonyme sur Internet. À compter du 27 juin prochain, les VPN (Virtual Private Network), qui garantissent généralement la protection totale de leurs données, seront obligés de conserver celles-ci pendant cinq ans et de les transmettre à l’État, si celui-ci les réclame.

L’un des objectifs du gouvernement de « la plus grande démocratie du monde » est clairement d’empêcher sa population d’accéder à des réseaux sociaux, dont l’accès est d’ailleurs prohibé. L’Inde franchit ainsi un nouveau pas vers la censure, en annonçant une nouvelle directive : à compter du 27 juin, l’Équipe d’intervention d’urgence informatique indienne (CERT-IN) aura désormais accès aux données des très nombreux clients de solutions VPN, de plateformes d’échanges de cryptomonnaies, des services de stockage Cloud, de datacenters en encore de fournisseurs de portefeuilles.

Toutes ces structures devront conserver toutes les données de leurs clients pour une durée de cinq ans : identité, adresses IP et mail, mais aussi adresse postale et numéro de téléphone pourront dont être transmis au CERT-IN, si ce bureau d’État du ministère de l’Électronique et des Technologies de l’information le réclame.

Lire aussi : Le grand mensonge de la collecte des données de santé « anonymisées »

Cette mesure sera problématique pour les Indiens qui utilisaient notamment les VPN pour naviguer anonymement et accéder aux contenus en principe interdits à la consultation depuis leur pays. De nombreux fournisseurs de VPN locaux risquent bien de devoir mettre la clé sous la porte, car ils ne seront plus en mesure de garantir l’anonymat à leurs clients.

FranceSoir

Bill Gates prévient que l’humanité a « eu de la chance » avec le Covid ; un virus qui mettra « fin à la société » est à l’horizon

Le tsar officieux de la santé mondiale, Bill Gates, a déclaré que l’humanité avait « eu de la chance » avec le Covid-19, mais que cette chance n’était pas prête de durer. Selon Gates, qui s’est imposé comme le premier expert mondial en matière de virus, il y a plus de 50 % de chances qu’une autre pandémie mondiale survienne dans les 20 prochaines années et ce virus pourrait mettre fin à la société.

« Je dois dire, étant donné le bilan de cette pandémie, 20 millions de morts dans le monde, un million aux États-Unis, et cela aurait pu être bien plus fatal. Nous avons juste eu la chance que le taux de mortalité par cas soit de 0,2 % », a déclaré M. Gates lors du sommet TIME 100 à New York mardi.

Selon Gates, le fondateur de Microsoft qui n’a pas pu sauver le système d’exploitation Windows des virus, « la probabilité d’une autre pandémie dans les 20 prochaines années, qu’elle soit naturelle ou intentionnelle, je dirais qu’elle est supérieure à 50 % ».

« Si l’on considère à quel point la pandémie de COVID-19 a été déstabilisante malgré un taux de mortalité extrêmement faible, si un autre virus émerge avec une virulence similaire mais un taux de mortalité beaucoup plus élevé – disons 5 % – cela pourrait ‘mettre fin à la société’ », a déclaré M. Gates.

Un tel avertissement est particulièrement inquiétant de la part d’une personne comme Gates, qui semble se délecter des restrictions imposées à l’humanité par des gouvernements autoritaires utilisant des mesures d’urgence sanitaire pour supprimer les libertés de la société.

Au cours de son entretien avec le magazine TIME 100, M. Gates a fait l’éloge de l’Australie et de Taïwan, deux pays qui ont imposé des contrôles extrêmement restrictifs à leurs citoyens pendant la pandémie. Selon M. Gates, les États-Unis doivent tirer les leçons de ces pays et mettre en place des restrictions plus sévères à l’avenir.

M. Gates a également exhorté les États-Unis à financer une équipe « Global Epidemic Response and Mobilization«  gérée par l’Organisation mondiale de la santé. Composé de 3 000 « experts » en maladies infectieuses triés sur le volet, ce groupe mènerait des « exercices d’épidémies » dans les pays afin de tester leur état de préparation.

Le mois dernier, M. Gates a déclaré au journal espagnol El Diaro qu’il y avait 50 % de chances que la « prochaine pandémie » soit causée par le changement climatique ou diffusée intentionnellement par un « bio-terroriste ».

Anguille sous roche

Piqûre de rappel : SIDA, grippes H5N1, H1N1, SRAS, MERS, SRAS-CoV-2 (COVID19)… et variole du singe : l’univers des plandémies fabriquées expliqué

On est reparti pour un tour de manège à cheval sur le virus de la variole du singe… En tout cas, c’est manifestement l’intention de la même fange qui nous a fait gober les mouches du COVID et autre.

Dans un entretien avec Robert F. Kennedy Jr le 31 mai, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie à ARNm et depuis devenu lanceur d’alerte contre Big Pharma répond « Non ! » à la question de RFK Jr : « Dr Malone, doit-on avoir peur de la variole du singe ? »

S’ensuivent 26 minutes d’explication sur ce que le Dr Malone appelle « le porno de la peur » dans l’émission podcast de RFK Jr « The Defender », (entretien en anglais à voir ici).

Les mêmes ordures qui nous « vendent » cette variole du singe, très difficilement contractable et facilement soignable, sont celles qui nous ont emprisonné et injecté de leur merde OGM entre 2020 et aujourd’hui, suite à la plandémie fabriquée du SRAS-CoV-2 donnant la COVID19.

Lire tous les dessous de cette affaire remontant aux origines du SIDA et du VIH dans les années 1980 dans le livre de RFK Jr que nous avons en grande partie traduit et dont nous proposons un PDF superbement réalisé par Jo, gratuitement, depuis début avril nous avions publié nos traductions par épisodes entre décembre 2021 et mars 2022…

À lire et diffuser sans aucune modération : le PDF de l’intégrale de notre traduction :

Robert F. Kennedy Jr – Le véritable Anthony Fauci
RFK Jr et COVID

SOTT

La grande Réinitialisation passe par la grande Dépossession commencée il y a des décennies!

Table des matières de Dépossession. Ce qu’il se passe aujourd’hui est la suite logique d’un processus multi-niveaux de confiscation voire d’expropriation à venir. Publié en 2018

Planète finance prépare les esprits au scénario apocalyptique qui est intimement lié au great reset de Klaus Schwab. Pour mettre en place le nouveau paradigme cryptomonétaire, il faut faire table rase de l’ancien. Cela semble évident n’est-ce pas?

Voici donc le patron de JP Morgan en envoyé spécial auprès du grand public, à l’image de Bill Gates, le grand spécialiste des virus ou de Klaus Schwab porteur de la bonne parole transhumaniste.

Et que dit Jamie Dimon, le CEO de JP Morgan (banque cofondatrice de la société eugéniste – Cf notre publication précédente)? Il nous appelle à nous préparer à « un ouragan financier »

« En ce moment, il fait plutôt beau, les choses vont bien. Tout le monde pense que la Fed peut gérer cela », a déclaré

Dimon lors d’une conférence de Bernstein. « Cet ouragan est juste là-bas sur la route qui vient vers nous. » « Nous ne savons tout simplement pas si c’est mineur ou Superstorm Sandy. Vous feriez mieux de vous préparer », a déclaré Dimon, ajoutant que JPMorgan Chase ( JPM ) se prépare à un « environnement non bénin » et à de « mauvais résultats ».

https://edition.cnn.com/2022/06/01/economy/jamie-dimon-jpmorgan-chase-economy/index.html

On retiendra deux choses de cette intervention. D’abord, il semblerait que planète finance soit en train de se préparer à appuyer sur RESET. le cas de l’Espagne est éloquent. Ce pays est en train de transgresser le tabou et ose préparer la population à la confiscation de toutes sortes de biens. Le Blog à Lupus relaie la chose dans un article le passage suivant:

https://leblogalupus.com/2022/06/05/expropriation-et-confiscation-lespagne-est-elle-au-bord-de-la-faillite-nationale/

L’Espagne est non seulement l’un des pays européens où l’hystérie du covid a été mise en œuvre avec succès, mais aussi le cinquième pays le plus endetté au monde. La faillite de l’État semble être à portée de main. C’est pourquoi le gouvernement socialiste de gauche est en train de faire passer une loi autorisant les expropriations de la propriété privée et un « corralito ». (…)

https://leblogalupus.com/2022/06/05/expropriation-et-confiscation-lespagne-est-elle-au-bord-de-la-faillite-nationale/

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