Rapport : Le laboratoire biologique de Wuhan a effectué des recherches sur le gain de fonction du virus de la variole du singe

C’est reparti…

Le laboratoire biologique de Wuhan, qui a été au centre de la controverse concernant la recherche sur le gain de fonction des coronavirus, semble avoir effectué le même type de recherche sur la variole du singe, afin de la rendre plus mortelle pour l’homme, selon un rapport citant la revue à comité de lecture Virologica Sinica qui a publié les résultats du laboratoire en février.

Wuhan Lab Publishes Study Manipulating H7N9 Virus To Be More Lethal.https://t.co/8pEOGzMFEe

— Natalie Winters (@nataliegwinters) May 23, 2022

Le National Pulse rapporte :

L’Institut de virologie de Wuhan a assemblé un génome du virus de la variole du singe, permettant d’identifier le virus par des tests PCR, en utilisant une méthode que les chercheurs ont signalée comme pouvant créer un « agent pathogène contagieux ».

Le rapport poursuit :

L’étude a été publiée pour la première fois en février 2022, quelques mois seulement avant la dernière épidémie internationale de cas de monkeypox qui semble avoir maintenant atteint les États-Unis.

Les chercheurs ont semblé identifier une partie du génome du virus de la variole du singe, permettant aux tests PCR d’identifier le virus, dans l’article : « Efficient Assembly of a Large Fragment of Monkeypox Virus Genome as a qPCR Template Using Dual-Selection Based Transformation-Associated Recombination ».

L’article reconnaît que cette recombinaison associée à la transformation (TAR) « appliquée à la recherche virologique pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique qui peut être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

L’article complet peut être lu ici

Ces révélations font suite aux suggestions d’une source au sein des Centres européens de contrôle des maladies selon lesquelles la souche actuelle de variole du singe qui se propage rapidement dans le monde semble être « une troisième souche de laboratoire aux caractéristiques inconnues, et que l’on parle d’un lien quelconque avec les accusations portées par Moscou contre les activités biologiques des États-Unis en Ukraine ».

Cette information, ainsi que plusieurs autres rapports indiquant que les exercices et les scénarios de « jeu de guerre » de l’OMS et de la Fondation Gates impliquant la variole du singe vont une fois de plus alimenter les craintes que l’épidémie puisse provenir d’un laboratoire biologique.

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que les festivals d’été et les rassemblements de masse pourraient accélérer la propagation du monkeypox, première indication que les technocrates de la santé pourraient une fois de plus tenter d’imposer des restrictions au nom de l’arrêt de la propagation d’un virus.

« Alors que nous entrons dans la saison estivale dans la région européenne, avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission ne s’accélère, car les cas actuellement détectés concernent des personnes ayant une activité sexuelle, et les symptômes ne sont pas familiers à beaucoup », a déclaré le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Ce week-end, la Belgique est devenue le premier pays à commencer à imposer des mesures de quarantaine pour le virus, Joe Biden ayant également déclaré que l’évolution de la situation était « préoccupante ».

Sky News a rapporté que « la cause exacte de la plus grande épidémie du Royaume-Uni reste un mystère », d’autant plus que les experts de la santé avaient précédemment affirmé que la variole du singe n’était pas très transmissible entre humains, et que certains ont émis l’hypothèse d’une mutation.

Le virus se propage également au moment où l’OMS s’apprête à voter un traité international sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international (2005).

Selon les critiques, le traité « donnerait à l’OMS non élue un plus grand contrôle sur les décisions nationales en matière de soins de santé d’urgence et de nouveaux pouvoirs pour imposer des passeports vaccinaux, une surveillance mondiale et des ‘actions coordonnées au niveau mondial’ pour lutter contre la ‘désinformation’ chaque fois qu’elle déclare une ‘urgence sanitaire’. »

Anguille sous roche

Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

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Reconnaissance faciale : le Sénat plaide pour une loi d’expérimentation

Les faux-derches du Sénat valident et même recommandent une expérience de reconnaissance faciale. Bien sûr, pour les braves gens, il ne s’agira que d’améliorer leur sécurité. L’enfer est pavé de bonnes intentions… (NDLA)

Reconnaissance faciale : « On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance », alerte Daubresse

07:35

La commission des Lois du Sénat a adopté ce mardi à l’unanimité un rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques ». Ce document, qui sera rendu public mercredi, alerte sur l’absence de cadre juridique clair face aux nouvelles technologies d’identification, et recommande le lancement d’une série d’expérimentations.

La technologie, plus rapide que la loi. Les sénateurs veulent donner un cadre juridique à la biométrie, c’est-à-dire aux technologies informatiques qui permettent d’identifier un individu à partir de son apparence. Ces outils de mesure et d’analyse, comme les logiciels de reconnaissance faciale, connaissent un véritable essor depuis quelques années, portés notamment par les dernières crises, comme la menace terroriste et, plus récemment, la pandémie de covid-19. Ainsi, la RATP avait installé en mai 2020, après le premier confinement, dans la station de métro Châtelet-Les Halles à Paris, un dispositif permettant à partir d’images de vidéosurveillance de détecter les usagers masqués. Alors que la Cnil, le régulateur français des données personnelles, alerte régulièrement sur le flou juridique autour des systèmes de vidéosurveillance augmentés, cette expérimentation avait été permise grâce à un décret publié par Jean-Baptiste Djebbari, le ministre des Transports.

À l’automne dernier, la Chambre haute a demandé aux sénateurs Marc-Philippe Daubresse (LR), Arnaud de Belenet (Union centriste) et Jérôme Durain (PS), de plancher sur ce dossier. Ce mardi 10 mai, la commission des Lois a adopté à l’unanimité leur rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques au regard de la protection des libertés individuelles », élaboré au terme de huit mois de travaux. Il doit être rendu public mercredi. L’objectif : définir la liste des champs d’application de la reconnaissance biométrique et poser un ensemble de jalons juridiques.

« On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance avec big brother partout. Et d’un autre côté, il faut accepter que l’on puisse expérimenter un certain nombre de cas d’usage qui peuvent être liés au terrorisme, à la protection de grands sites sportifs, ou à la nécessité pour la police de vérifier que la personne en face d’elle n’est pas inscrite au fichier de la délinquance », énumère auprès de Public Sénat le sénateur du Nord Marc-Philippe Daubresse. « Tout cela peut se faire, mais de manière encadrée et proportionnée. »

Lancer une série d’expérimentations sur 3 ans

Consultées par Public Sénat, les conclusions du rapport formulent 30 propositions pour définir une ligne de conduite nationale sur la reconnaissance biométrique, fixer les bases d’un cadre juridique et « renforcer la souveraineté technologique de la France et de l’Europe ». « C’est une nécessité », pointe Marc-Philippe Daubresse. « Comme en France beaucoup de choses sont interdites, on passe par des sociétés étrangères. Les leaders du marché mondial sont des Russes, des Chinois et des Israéliens. »

Le rapport préconise la mise en place de différentes expérimentations sur une durée de trois ans. À terme, les retours d’expérience pourraient permettre d’enclencher un processus législatif plus fouillé et détaillé. En clair : une grande loi biométrie. « La proposition que nous faisons, qui est consensuelle entre les républicains, les centristes et les socialistes, c’est : faisons d’abord une loi d’expérimentation, type loi de terrorisme, pendant trois ans, avec un cadre juridique, des autorités de régulation et un renforcement de la Cnil », détaille Marc-Philippe Daubresse. Il indique que la proposition de loi sur la mise en place de cette expérimentation pourrait être déposée au Parlement à l’automne.

Pour sécuriser les JO, « il nous faut des outils »

Car ce qu’ont aussi en ligne de mire les sénateurs, ce sont les Jeux olympiques de 2024. Auditionné en mars dernier au Palais du Luxembourg, Cédric O, le secrétaire d’Etat à la Transition numérique, a évacué l’hypothèse d’un recours à la reconnaissance faciale pour assurer la sécurisation de l’événement. « De toute évidence, il faudra trouver des moyens pour assurer la sécurité sans l’utilisation de ces mécanismes d’identification en temps réel. Des dizaines de Jeux Olympiques ont été organisées sans la reconnaissance faciale. Aurait-on pu dans le cadre d’une élection présidentielle, avec le surmoi politique qui nous habite les uns et les autres, avoir un débat apaisé sur le fait de déployer de la reconnaissance faciale dans le cadre des JO ? Je ne suis pas sûr. Je suis même certain du contraire », avait expliqué ce responsable gouvernemental.

« On va sortir de la période électorale », observe ce mardi Marc-Philippe Daubresse. « Imaginez que l’on ait dix ou quinze attentats type promenade des Anglais pendant les JO ? Je dis qu’il nous faut des outils, mais qu’ils soient contrôlés, régulés, avec des lignes rouges. C’est ce que nous proposons dans ce rapport. »

Public Sénat

Bientôt toutes les voitures neuves devront avoir un mouchard enregistrant leurs coordonnées GPS

Tout converge à grande vitesse et nous évoquerons bientôt à nouveau le déploiement exponentiel des caméras de surveillance dans toutes les villes et les endroits les plus reculés avec, mise en place sournoise de la reconnaissance faciale. Formidable accélération des moyens de contrôle de la population depuis deux ans. Sans parler du passe (sanitaire, vert ou européen) dont nous entendrons parler dans les mois qui viennent et au plus tard pendant l’automne-hiver prochain (NDLA)

Boîte noire d'une voiture

Les citoyens – autrefois libres – auront bientôt un super-mouchard dans leur voiture !
Il enregistrera en particulier vos coordonnées GPS, dont pourront se régaler notamment les agences gouvernementales d’espionnage des citoyens politiquement « douteux  » (patriotes, quoi).

« Comme les avions, en vertu d’un règlement de l’Union européenne datant de 2019, tous les nouveaux modèles introduits sur le marché européen à compter du 6 juillet prochain devront embarquer une boîte noire. En juillet 2024, ce dispositif s’étendra à tous les véhicules neufs commercialisés. Le parc roulant n’est pas concerné.
Dans l’esprit de ses concepteurs, le boîtier doit permettre de récolter des informations précises sur les circonstances d’un accident. Une revendication louable. Sauf que l’on pointe déjà des failles dans ce dispositif censé aider les compagnies d’assurances à établir les responsabilités d’un accident. Ce mouchard va enregistrer et conserver en mémoire la vitesse, le régime moteur, les coordonnées GPS, les phases d’accélération et de freinage, le port de la ceinture de sécurité. […] » (source)

Comment les Français peuvent-ils supporter cela ?!

On ne sait pas encore si ces boîtes noires enregistreront les conversations (comme celles des avions), mais si ce n’est pas cette fois, ce sera pour une prochaine : c’est dans la logique totalitaire dans laquelle nous sommes embringués.

De nombreux accidents sont dus à la consommation d’alcool, ou de cannabis par qui vous savez, et surtout au téléphone portable (1ère cause d’accidents). Toutes choses dont se fiche leur « boîte noire ».

Contre-info

La sorcière nazie Ursula von der Leyen présente l’effrayant passeport d’identité numérique de l’Union européenne

Non merci, Ursula. Nous ne voulons pas devenir des Chinois. OD

« Ursula von der Leyen montrant son effrayant certificat d’identité pour passeport numérique.

La présidente de la Commission a de grands projets pour vous surveiller via des codes-barres, l’intelligence artificielle (IA), des algorithmes et bien d’autres méthodes de surveillance effrayantes.

Non merci, Ursula ». (Merci à Kodiak)

Rappels :

Dictature numérique : l’UE accélère à l’approche du chaos atlantiste

Virginie Joron dénonce le passeport d’identité numérique de l’Union européenne

Le pass vaccinal bientôt intégré au passeport numérique européen : Vous serez numérisé, tracé puis pucé !

Ne m’appelez plus Commission, mais Corruption européenne

L’Union européenne planifie un « passeport de vaccination » depuis 2018

Olivier Demeunelaere

Attention : le portefeuille d’identité numérique arrive en France

Avec son nouveau décret, la France fait un pas de plus vers le crédit social à la chinoise.

Emmanuel Macron n’aura pas perdu de temps. Seulement quelques heures après son élection, un décret autorisant la création d’un nouveau système baptisé Service de garantie de l’identité numérique (SGIN) a été publié. Le portefeuille d’identité numérique arrive en France…

La Commission européenne à la manœuvre

En juin 2021, la Commission européenne a exprimé le souhait de créer une identité numérique pour tous les Européens. Pour cela, elle souhaite la mise en place d’un portefeuille européen d’identité numérique permettant de stocker et de gérer des documents officiels grâce à une application mobile.

Bon élève, la France est donc sur le point de lancer son portefeuille d’identité numérique. Le décret, signé par Jean Castex et Gérald Darmanin, permettra aux possesseurs d’une carte d’identité équipée d’une puce NFC de conserver leurs documents officiels dans leur portefeuille numérique, afin de s’authentifier auprès « d’organismes publics et privés ». Il pourra être utilisé pour « des services en ligne proposés par des fournisseurs liés par convention à FranceConnect », ainsi que pour « générer des attestations électroniques comportant les seuls attributs d’identité dont il [l’usager] estime la transmission nécessaire aux tiers de son choix ».

Une traçabilité du citoyen ?

D’après le texte, l’application associée au SGIN pourra traiter de nombreuses données personnelles, comme le nom, le prénom, la date de naissance, la photo, l’adresse mail ou encore l’adresse postale. En juin 2021, la Commission européenne, pour illustrer l’utilisation de son portefeuille d’identité numérique, avait donné l’exemple de Myra qui « fait la queue devant une boîte de nuit et [à qui] le vigile […] demande ses papiers. Au lieu de présenter sa carte d’identité, elle utilise son portefeuille d’identité numérique européen. » Le gouvernement pourra donc savoir que Myra est allée en boîte de nuit ce soir-là. Le gouvernement ne pourrait-il pas finir par trouver que Myra va trop souvent en boîte pour une demandeuse d’emploi ?

Un portefeuille numérique à points à Bologne ?

L’Italie va également instaurer un portefeuille d’identité numérique. En effet, la ville de Bologne a lancé le « portefeuille du citoyen vertueux ». Son fonctionnement s’apparente au mécanisme d’une « collecte de points de supermarché », par lequel « les citoyens seront récompensés s’ils trient leurs déchets, utilisent les transports publics, gèrent bien leur énergie, ne reçoivent pas d’amende de la municipalité et sont actifs avec la carte culture. Le comportement vertueux correspondra à un score que le Bolognais pourra ensuite “dépenser” pour obtenir des prix en cours de définition. »

L’instauration de ce portefeuille numérique peut entraîner de nombreuses dérives autoritaires, transformant ce portefeuille en pass, accordant des bons ou des mauvais points selon vos comportements. Si vous ne rentrez pas dans le moule, vous deviendrez des sous-citoyens avec moins de droits que les autres. C’est le choix qu’a fait la Chine en instaurant une dictature numérique avec son crédit social, et c’est le chemin que prend l’Europe.

Nexus

OFFICIEL – Un système de crédit social à l’essai en Italie pour récompenser les « citoyens vertueux »

Quoique publiée il y a trois semaines de cela déjà par le célèbre Corriere della Sera, cette information surprenante (ou pas) n’en est pas moins restée étrangement inaperçue. Et c’est bien dommage, car l‘article en question gagnerait à être connu :

« Le portefeuille du citoyen vertueux » [ou ‘smart citizen wallet’] est aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale. L’idée s’apparente au mécanisme d’ »une collecte de points de supermarché » […] « Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture ».

En échange de ce « comportement vertueux » (sic), le bon citoyen se verra gratifier d’un « crédit » qu’il pourra ensuite « dépenser » en échange de divers « avantages » :

« Remises [sur le prix des transports publics et la taxe poubelle], sur les activités culturelles etc ».

Il s’agira ainsi « d’utiliser le Big Data pour récompenser les citoyens vertueux avec des facilités et des remises. »

Cette surveillance bienveillante sera mise en place à Bologne dès l’automne prochain. Juste à temps, donc, pour la saison du covid – et le retour des inévitables ‘gestes barrières’, quarantaines, codes QR, etc..

Vincent Held

Le blog de Liliane Held-Khawam

La preuve qu’Omicron a été fabriqué dans un laboratoire

Dans les milieux scientifiques sérieux, cela ne fait plus de doute mais pourtant les grands médias, tenus en laisse, n’en soufflent pas un mot. Jusqu’à quand pourront-ils occulter ce qui apparait aujourd’hui comme une évidence ? (NDLR)

DANNY Altmann, professeur d’immunologie à l’Imperial College de Londres, a admis que l’émergence de la variante Omicron du SRAS-CoV-2, hautement invasive pour le système immunitaire, a surpris la plupart des experts du domaine.

Il a écrit dans le Guardian :

« Pour la plupart d’entre nous, spécialistes de l’immunologie et de la virologie, le déferlement de variantes à fort pouvoir d’invasion immunitaire était imprévu. Nous en étions venus à considérer la famille des coronavirus comme étant plutôt plus stable – moins sujette aux erreurs en termes de mutations – que de nombreux virus… Omicron et la sous-variante BA.2 ont réussi à muter presque tous les résidus d’acides aminés ciblés par les anticorps protecteurs, échappant ainsi à la protection. »

Il ne mentionne pas cette possibilité, mais cette nature inattendue d’Omicron est clairement compatible avec l’hypothèse selon laquelle la variante n’est pas d’origine naturelle. Plus tôt dans l’année, Noah Carl a examiné les preuves que la variante pourrait avoir fui d’un laboratoire. Je suis récemment tombé sur le site Web du biochimiste Valentin Bruttel, qui expose en détail les preuves de cette origine de laboratoire (attention toutefois, il a été traduit de l’allemand, le texte contient donc quelques erreurs de langue).

Le premier élément de preuve est l’histoire de l’évolution d’Omicron – son ancêtre commun le plus récent était une souche éteinte dans la nature et vue pour la dernière fois vers avril 2020.

« Les variantes normales du SRAS2 apparaissent lorsque quelques mutations (environ deux à six de celles de la protéine spike) s’accumulent dans le virus en circulation. Omicron (ligne rouge ci-dessous) est issu d’un virus de l’ancêtre commun le plus récent (MRCA) qui a été vu pour la dernière fois vers avril 2020, et a accumulé plus de 25 nouvelles mutations de la protéine spike dans un isolement complet. Cela signifie qu’Omicron évoluait à une vitesse jamais vue auparavant (3,3 fois plus vite) et sans infecter d’autres personnes. »

Le deuxième élément de preuve est le nombre très élevé de mutations non synonymes séquentielles (mutations qui modifient la séquence d’acides aminés) qu’Omicron a accumulées (ci-dessus).

« De nombreuses mutations non synonymes d’Omicron réduisent la capacité virale. Et dans la protéine de pointe d’Omicron avant l’épidémie, il y a 26 mutations non synonymes consécutives, sans une seule mutation synonyme entre les deux. Un tel nombre de mutations non synonymes consécutives n’avait jamais été observé auparavant dans des coronavirus naturels de type SRAS, mais quelques fois dans des coronavirus synthétiques« .

Le troisième élément de preuve est que presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron sont apparues dans des publications scientifiques avant d’apparaître dans Omicron, un événement qui a été calculé comme étant statistiquement impossible.

« Les variants du SRAS2 héritent généralement de quelques mutations de la souche parentale, puis en développent eux-mêmes quelques-unes… Au lieu d’hériter uniquement des mutations parentales, Omicron a « copié » la quasi-totalité de ses mutations de pointe à partir d’autres variants (dont beaucoup sont apparus après son ancêtre commun le plus récent) ou de publications scientifiques. C’est un peu comme si vous héritiez directement des gènes non seulement de votre père, mais aussi de six cousins plus jeunes et de cinq camarades de classe que vous avez rencontrés pour la première fois à l’âge de sept ans. Presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron étaient déjà connues environ six mois avant l’apparition d’Omicron. Celles qui ne sont pas des variantes étaient pour la plupart connues pour conférer une résistance aux vaccins, ou issues de publications associées aux vaccins. »

Le quatrième élément de preuve est que nous savons que des variantes d’Omicron étaient créées par des scientifiques – et que l’ancêtre commun le plus récent d’Omicron, bien qu’éteint dans la nature depuis plus d’un an, avait été stocké et cultivé à Durban, en Afrique du Sud, non loin de l’endroit où Omicron a été repéré pour la première fois.

« Nous savons que les fuites de laboratoire connues du public se produisent environ deux fois par an. Nous savons également que des scientifiques ont fabriqué en laboratoire des virus SRAS2 résistants aux vaccins en les cultivant avec des sérums dilués de donneurs vaccinés. D’autres ont fabriqué des protéines de pointe synthétiques polymutantes du SRAS2 contenant 20 mutations non synonymes connues pour leur permettre d’échapper au vaccin ou à d’autres variantes. Cette dernière expérience a été réalisée en laboratoire avec un pseudovirus, mais celui-ci peut également s’échapper et sa protéine de pointe peut alors être copiée dans le SRAS2 par un processus appelé commutation de modèle. Nous savons également que le laboratoire partenaire de ce laboratoire à Durban a collecté, congelé et cultivé par la suite exactement la variante du SRAS2 qui ne circule plus et à partir de laquelle Omicron a évolué. Il a également réalisé des expériences de culture de virus à partir de sérums de patients. Une telle fuite du laboratoire expliquerait l’extinction du virus de l’ancêtre commun le plus récent, son « évolution » isolée et l’inclusion précise des seules mutations non synonymes publiées.

Le cinquième élément de preuve est que les sociétés pharmaceutiques tentaient de créer un vaccin pan-variant basé sur une protéine de pointe comme celle d’Omicron, qui incorporait de nombreuses mutations clés des variantes en circulation. Un tel vaccin était testé sur des patients atteints du VIH en Afrique du Sud, où Omicron a été repéré pour la première fois.

Je me demande ce que le professeur Altmann pense de ces preuves, et si elles résoudraient pour lui le mystère de la variante inattendue hautement immunogène.

À mon avis, les preuves sont convaincantes, même si j’admets ne pas avoir vu les contre-arguments présentés. Elles renforcent l’idée que ce type de recherche est dangereux et qu’il est susceptible de faire plus de mal que de bien. Si certains peuvent dire qu’Omicron a apporté des avantages en étant une variante plus douce qui a donné à de nombreux pays la confiance nécessaire pour rouvrir, le fait est que nous ne savons pas ce qui se serait passé s’il n’était pas apparu. Dans un certain nombre de pays, la vague Delta semblait décliner avant l’apparition d’Omicron (voir ci-dessous), bien que nous soyons en décembre, période où les virus respiratoires prennent normalement leur essor – mais il est juste de dire que nous ne savons pas quelle autre variante aurait pu apparaître en l’absence d’Omicron.

Source du graphique ci-dessus : https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2021-07-31..2022-01-07&facet=none&pickerSort=asc&pickerMetric=location&hideControls=true&Metric=Confirmed+cases&Interval=Weekly&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=NLD~DEU~NOR~POL~BEL~AUT

N’est-il pas temps de mettre fin à ces recherches dangereuses ?

Actuintel

L’OMS et ses partenaires préparent un passe vaccinal et identitaire mondial

L’Organisation mondiale de la santé doit prochainement convoquer les États membres et les dirigeants des entreprises de technologie délivrant des certificats de vaccination Covid-19 pour faciliter la création d’un passe vaccinal mondial. Les promoteurs de cette initiative ont justifié cette nécessité pour faciliter des voyages ou pour vanter un effort de réouverture et de relance de l’économie. Cette politique, très claire, a consisté dans un premier temps à supprimer les libertés par la justification d’un contexte sanitaire défavorable, puis la restitution des libertés sous conditions : celles d’un contrôle social total sur les individus. La peur et le mensonge permettent de mettre en place ce qui ne pourrait l’être autrement.

La logique est implacable : Depuis l’apparition du Covid en 2020 – dont on est maintenant quasi certain qu’il a été fabriqué en laboratoire et qu’il ne s’agit en aucun cas d’une zoonose – les passe ou passeports de vaccination sont devenus obligatoires pour les voyages internationaux dans de nombreux pays.

Vers la normalisation du passe vaccinal

Mais, la reconnaissance et la validité des passe vaccinaux varient d’une région à l’autre, voire d’un pays à l’autre en raison de normes différentes en matière de preuve de vaccination. Par ailleurs les modalités de vérification des passes varient également d’un pays à l’autre, L’OMS et ses partenaires proposent donc de travailler sur des modalités communes pour les pays membres de l’OMS, c’est-à-dire le monde entier. Les quelques pays qui ne sont pas membres des Nations-unies devront de toute façon se plier à ce système si leurs ressortissants veulent voyager.

L’argument des Etats-Unis est officiellement de construire un « système équitable ». Par-là, il faut comprendre un système harmonisé et international. Ce dispositif normatif sera le premier instrument de contrôle des libertés individuelles sur le plan mondial.

Pour les promoteurs du projet comme Brain Anderson, cofondateur du Vaccination Credential Institute (VCI), les éléments de langage sont simples, il faut créer un « cadre de confiance » qui passe par des normes internationales.

VCI ™ est une coalition volontaire d’organisations publiques et privées engagées à donner aux individus l’accès à des informations cliniques vérifiables, y compris une copie fiable et vérifiable de leurs dossiers de vaccination sous forme numérique ou papier en utilisant des normes ouvertes et interopérables.

L’objectif de VCI™ est d’harmoniser les normes et de soutenir le développement de guides de mise en œuvre nécessaires pour émettre, partager et valider les carnets de vaccination liés à une identité individuelle.

Les individus peuvent ensuite utiliser ces informations d’identification vérifiables à des fins médicales et pour démontrer leur statut vaccinal afin de retourner au travail, à l’école et en voyage en toute sécurité.

Le passe vaccinal numérique, cheval de Troie pour l’instauration d’une gouvernance mondiale

VCI est à l’origine des cartes de santé SMART, qui sont devenues la norme de facto pour les informations d’identification numériques sur les vaccins aux États-Unis. Par ailleurs, des dizaines d’États ont déjà développé ou adopté la technologie. Le groupe VCI participera à l’initiative organisée par l’OMS. Microsoft et Apple sont parties prenantes de VCI ainsi que de nombreuses sociétés spécialisées dans les biotechnologies. Il n’est pas difficile de comprendre où mènerons ces discussions, l’entente est déjà établie entre ces partenaires d’ailleurs souvent liés à l’industrie pharmaceutique. Il y a le marché des vaccins, il y aura celui des micropuces ou biopuces sous-cutanées, tout aussi juteux ; ce dispositif permettra de ne pas égarer son passe vaccinal et surtout de lutter contre la fraude. Du moins, ce seront les arguments utiles à la justification d’un tel projet, encore fallait-il créer les conditions favorables à sa mise en œuvre, ce que le Covid a permis de réaliser avec succès.

En janvier 2022, les États-Unis ont partagé avec l’OMS une série d’amendements visant à faire évoluer le Règlement sanitaire international (RSI) évoqué dans un précédent article. Ces amendements imposent une action rapide de la part des pays et de l’OMS en cas d’urgence sanitaire… il faut entendre une nouvelle épidémie dont on se posait la question de savoir si elle n’est pas déjà programmée pour imposer un système de contrôle total sur la population mondiale. Enfin, ces amendements donnent à l’OMS de plus grands pouvoirs, ces prérogatives ont déjà été travaillées en 2021 dans une convention historique dit traité sur les pandémies.

Les évènements vont très vite, l’opinion publique est peu informée de manière à éviter toute opposition des populations. Les gouvernements occidentaux participent activement à ce processus. Ceux qui pensent en avoir fini avec les épidémies et le passe vaccinal se trompent lourdement.

Strategika

Bientôt, tous les moutons seront dans leur enclos !

Vers la fin programmée de la maison individuelle dans les années à venir

Bientôt, tous les moutons seront dans leur enclos !

C’est ainsi, dès lors qu’on est dans le multiple, il y a une relation étroite entre la concentration et le contrôle : on ne contrôle bien que ce qui est rassemblé. Tout ce qui nécessite un contrôle et une surveillance (notre argent, notre collection de timbres, nos “papiers“….) est ainsi rarement éparpillé. De la même manière, le chien de berger regroupe les moutons pour mieux les tenir à l’œil. Louis XIV concentre les Grands à Versailles afin de les avoir davantage sous son autorité. Et les Britanniques inventent le camp de concentration afin de contrôler et contraindre la population boer….

Autrement dit, un dictateur qui voudrait contrôler sa population ferait en sorte de la regrouper !

Le taux d’urbanisation de la France est actuellement de 79.7%. Près de 8 résidents sur 10 habitent donc dans une ville. Rappelons qu’une ville « est à la fois un milieu physique et humain où se concentre une population », ou bien, selon le géographe Pierre George, « un groupement de populations agglomérées » (Cf. Wikipedia). « Concentration », « groupement », « aggloméré » (qui donnera le mot « agglomération ») : la ville est évidement un agrégat de gens faciles à contrôler grâce aux caméras de vidéosurveillance, à la technologie de reconnaissance faciale, où à celle des objets connectés et des capteurs de données. A un certain niveau de contrôle, on dira d’ailleurs que la ville est une « smart city », une ville intelligente, c’est-à-dire un maillage de réseaux interconnectés qui ne laissera à l’individu aucun espace d’intimité, encore moins de liberté. Les promoteurs de la smart city nous font valoir que ce type de ville est « sûr » et surtout qu’elle préserve l’environnement, ce qui reste à prouver.

Il va de soi qu’un pouvoir qui aurait l’ambition de contrôler la population aurait donc tout intérêt à  faciliter la concentration de celle-ci dans des villes, laissant les zones rurales à la disposition des multinationales de l’agroalimentaire. Nous y sommes.

Souvenez-vous, le 14 octobre 2021, dans une conférence intitulée « Habiter la ville de demain », la ministre du Logement Emmanuelle Wargon a expliqué que « le pavillon avec jardin est un non-sens écologique, économique et social », que c’est « un modèle derrière nous », un modèle qui pour l’environnement « n’est pas soutenable et nous mène à une impasse », avant de conclure, très soviétique : « il faut en finir avec la maison individuelle ».

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Dormez tranquilles : Davos va « externaliser » votre libre arbitre

L’aveu de ce que nous ne cessons d’affirmer sous les sarcasmes : « le « passeport -vaccinal » ou passe-sanitaire, est déjà une forme d’identité numérique. De plus, précise le rapport, ce passeport est déjà une « externalisation » du consentement à un tiers de confiance (l’État ?) qui de facto utilise vos données et décide à votre place si vous pouvez aller au restaurant ou prendre un train. Davos, qui a parfaitement perçu et analysé notre degré de soumission, tresse déjà les prochaines laisses numériques »

par Antonin Campana.

Un rapport du Forum de Davos daté du 15 février 2022 annonce que notre liberté de décider de l’utilisation de nos données personnelles (le « pétrole brut de l’économie moderne » selon Boris Johnson) sera avant peu confié à un « tiers de confiance qui prendra des décisions en notre nom ».

Aujourd’hui, il revient à chacun de nous de (théoriquement) décider de l’utilisation de ses données personnelles (par exemple les partager… ou ne pas les partager). À l’avenir, nous serons tous légalement dépossédés de ce choix. Nos bons maîtres ont prévu que, pour notre bien évidemment, il fallait mettre en place un système digital qui permettra de remplacer notre libre arbitre par une intelligence artificielle. La chose est actée et déjà prête à être appliquée.

Le rapport dont nous parlons a été pondu par un « groupe de travail sur les intermédiaires de données du Forum économique mondial » (source).

Allons à l’essentiel…

Le groupe en question considère que la méfiance des gens envers la technologie s’amplifie et que certains individus ne veulent même pas, quelle horreur !, « interagir avec des technologies qui seraient extrêmement bénéfiques pour leur vie ». Rendez-vous compte, des gens se méfient mêmes des entreprises les plus « éthiques », dit le rapport (Facebook, Google, Microsoft… ? Est-ce possible ?).

D’autre part, la nécessité légale de décider nous-mêmes soit du partage, soit du non-partage, de nos données personnelles engendre une insupportable « fatigue décisionnelle » (sic !) qui fait beaucoup de peine aux membres du groupe de travail. Mais comment épargner aux gens la « fatigue » de décider par eux-mêmes de leur propre vie, semble demander le rapport ?

Le groupe de travail a longtemps étudié ce problème, et puis soudain, avec beaucoup d’empathie et de sollicitude pour les pauvres gens que nous sommes, il pose la question :

«  Et si vous pouviez sous-traiter la fatigue de la prise de décision à un tiers de confiance ? ».

De quoi ?

Oui, explique le rapport : il suffit « d’externaliser » les décisions individuelles (sic !). Il suffit de confier  « à un agent de confiance (sic) agissant pour le compte de l’individu » le soin de prendre des décisions à sa place.

Vous avez bien lu !

L’architecture serait la suivante :

Chaque individu serait doté d’une identité numérique. Cela ne pose pas de problème, dit le rapport, puisque le « passeport vaccinal », ou passe sanitaire, est déjà une forme d’identité numérique. De plus, précise le rapport, ce passeport est déjà une « externalisation » du consentement à un tiers de confiance (l’État ?) qui de facto utilise vos données et décide à votre place si vous pouvez aller au restaurant ou prendre un train (on commence à peine à voir les conséquences de notre soumission aux QR Codes et passes vaccinaux. (Quel aveu, c’est ce que nous répétons depuis près de deux ans !NDLR) Davos, qui a parfaitement perçu et analysé notre degré de soumission, tresse déjà les prochaines laisses numériques).

Ensuite, des « intermédiaires de données » (votre agence de voyage, votre pharmacie, votre assurance, les GAFA, votre réfrigérateur ou votre voiture électrique…), centraliseraient toutes les données vous concernant dans leur domaine  (ce que vous dépensez, ce que vous mangez, ce que vous lisez…) et les enverraient à une « Agence », à un « agent numérique de confiance » qui gérera vos données personnelles à votre place, les transmettant à qui de droit : l’État, le gouvernement, les sociétés privées, les systèmes de santé, les banques… Plus de soucis, plus de fatigue : Davos veillera sur vous !

Mais attention, croyez en nos bons maîtres, l’Agent de confiance est « neutre ». C’est une pure intelligence artificielle qui à partir d’algorithmes complexes prendra exactement les décisions que vous auriez prises si vous aviez été encore maître de vos données personnelles !

Et puis de toute façon, c’est l’avenir : « nous regardons vers l’avenir, vers l’agent artificiellement intelligent qui permet à un tiers autonome de prendre des décisions en notre nom ». Croyez en Davos, l’oligarchie, injections et numérisations à la clé, ne veut que votre bien ! Ayez confiance, tout se passera bien et vous ne sentirez rien…

Mais de quelles données s’agit-il exactement ?

Nous l’avons dit : il s’agit de toutes les données qui pourraient nous concerner. L’identité numérique, dit le rapport, fournira des données biométriques, des données d’identification à des organismes, des données bancaires, des données médicales, des données sur nos comportements d’achats, des données sur notre attractivité pour un prêt, sur notre alimentation, sur notre profil, sur nos interactions sociales, etc. De plus, il y aura des « collectes de données ambiantes, via par exemple la télévision et les appareils connectés » mais aussi via des intermédiaires de données « intégrés dans le corps »… Confiance, confiance…

Toutes ces données, collectées et traitées par un système entièrement automatisé, seront disséquées et croisées par une intelligence artificielle, selon des algorithmes sophistiqués.

Le rapport se réjouit que des gouvernements « commencent à prêter attention à l’idée » et même que certains « réglementent désormais la prise de décision automatisée via l’Intelligence Artificielle ». Nos gouvernements « démocratiques » seraient-ils de simples exécutants d’une volonté « supérieure » aux peuples ? Comment le croire ?

Vous trouverez ci-dessous une illustration des potentialités infinies du portefeuille numérique selon le rapport de Davos. L’image qui illustre l’article est elle aussi tirée de ce rapport et montre bien l’idée que nos bons maîtres se font de l’humain.

Notons pour finir que tout cela est à échéance de trois ou quatre ans, peut-être moins. En tous cas, on le voit, si certains somnolents évitent de trop réfléchir, il en est qui pensent pour eux.

Morale de l’affaire :

« Si tu ne t’occupes pas de ton libre arbitre, d’autres vont s’en occuper pour toi ! »

L’identité numérique au quotidien. Vous n’aurez plus rien à cacher et vous serez heureux !

Réseau international

Autochtonisme

10 signes prouvant que la guerre en Ukraine fait partie du Great Reset

Long article essentiel à faire suivre autant que possible

Bienvenue dans la deuxième phase du Great Reset : la guerre.

Alors que la pandémie a acclimaté le monde aux confinements, normalisé l’acceptation de médicaments expérimentaux, précipité le plus grand transfert de richesse vers les entreprises en décimant les PME et ajusté la mémoire musculaire des opérations de la main-d’œuvre en préparation d’un avenir cybernétique, un vecteur supplémentaire était nécessaire pour accélérer l’effondrement économique avant que les nations puissent « reconstruire en mieux » (Build Back Better).

Je présente ci-dessous plusieurs façons dont le conflit actuel entre la Russie et l’Ukraine est le prochain catalyseur du programme du Great Reset du Forum économique mondial, facilité par un réseau interconnecté de parties prenantes mondiales et un réseau diffus de partenariats public-privé.

1. La guerre entre la Russie et l’Ukraine provoque déjà des perturbations sans précédent dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, exacerbant les pénuries de carburant et induisant des niveaux chroniques d’inflation.

Alors que les tensions géopolitiques se transforment en un conflit prolongé entre l’OTAN et l’axe sino-russe, une deuxième contraction pourrait plonger l’économie dans la stagflation.

Dans les années à venir, la combinaison d’une croissance médiocre et d’une inflation galopante contraindra une sous-classe économique mondiale à accepter des contrats de micro-travail et des emplois mal payés dans une économie à la tâche.

Une autre récession aggravera la soif de ressources mondiales, réduira les possibilités d’autosuffisance et augmentera considérablement la dépendance à l’égard des subventions publiques.

Avec la paupérisation d’une partie importante de la main-d’œuvre mondiale qui se profile à l’horizon, cela pourrait bien être le prélude à l’introduction d’un revenu de base universel, conduisant à un ordre néo-féodal hautement stratifié.

Par conséquent, la prédiction inquiétante du Forum économique mondial selon laquelle nous ne posséderons rien et serons heureux d’ici 2030 semble se réaliser avec une rapidité effrayante.

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Les Européens seront-ils esclaves dans quatre mois ?

Ne nous laissons pas distraire par la guerre russe en Ukraine. Pendant que se déroule ce drame, certains continuent à dérouler leur programme….(NDLR)

09/03/2022 (2022-03-09) [Source : ns2017 et courriel]

LE MESSAGE SUIVANT VIENT D’UN POST HOLLANDAIS SUR TELEGRAM…

Les citoyens serviles ont été trompés une fois de plus après l’annonce faite lors de la conférence de presse et sont heureux des « assouplissements ».

Ils ont encore une fois été distraits avec tact sur ce qui va vraiment arriver !

Après le 30 juin 2022

  • Le Conseil de l’Europe a modifié sa résolution 2361 et ne s’oppose plus à la vaccination obligatoire.
  • L’UE a annoncé une « législation » pour les certificats obligatoires EU COVID 19 à partir du 1er juillet 2022 qui supprimera toutes les libertés si vous n’avez pas de certificat QR covid.

Kuipers signera cette « loi » européenne en mai 2022. S’il y a une majorité d’États membres, la vaccination forcée sera introduite !

  • À la fin de 2022/2023, il y aura une monnaie numérique. Personne ne pourra alors récupérer son argent !
  • L’UE impose une carte d’identité numérique à chaque citoyen européen sans consultation.
    Il suffit de regarder dans « mon gouvernement, digiD », il est déjà là !
  • Tous les guichets automatiques seront remplacés par des guichets à code QR dans un avenir proche.
    La Belgique est déjà en train de les installer.
  • Lorsque ces machines à code QR seront intégrées, il ne sera plus possible de retirer des espèces dans les banques et ailleurs.
  • L’UE a pour objectif de rendre l’argent liquide complètement sans valeur d’ici un an et demi. Il n’y aura plus d’argent noir.
  • L’UE / le « gouvernement néerlandais » prépare un quota de CO2 climatique pour chaque citoyen !
    Vous avez consommé trop d’essence, alors vous ne conduirez pas pendant une semaine.
    Utilisé trop d’électricité ou mangé trop de viande etc. etc…
  • L’UE supprime l’intégrité physique de chaque être humain pour toujours !
  • Vaccinés, Big Pharma / UE est déjà le propriétaire de votre corps que vous l’acceptiez ou non !
    Nous sommes devenus des corps d’internet.
    Et ce n’est pas un mythe !
    Regardez le brevet établi par Big Pharma le 28 mars 2021 :
    https://patents.google.com/patent/US20210082583A1/en…
  • Alors ne prenez pas de rappels de mise à jour, car tous les droits expirent !

(Ce qui précède est basé sur des sources et des documents originaux de l’UE, du Conseil de l’Europe, du gouvernement néerlandais, du WEF, de l’OMS et des contrats de Big Pharma.
Ils sont publics et accessibles à tous)

Nouveau Monde

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne veut nous imposer l’identité numérique (vidéo 0:44)

Nous l’annonçons depuis longtemps et d’ailleurs les « pass » sanitaire puis vaccinal n’auront été qu’une première étape vers un marquage du cheptel humain. Ils n’auront servi qu’à cela et en tout cas n’auront été d’aucune utilité du point de vue de la santé publique, ce qui commence enfin à se savoir. Et finalement, à quoi d’autre aura servi cette fausse pandémie avec un vrai virus échappé d’un vrai laboratoire ? Les choses deviennent claires ? L’inquiétant fracas de la guerre russo-ukrainienne ne soit pas faire oublier que le plan continue à se dérouler, plus discrètement c’est vrai, mais avec le même objectif : la progression vers un marquage numérique généralisé, étape préalable à l’instauration d’un crédit social à la chinoise.

Pendant que l’Ukraine flambe, le puçage des populations continue

Question bourrage de crâne, nous somme passés du tout-Covid-vaccin au tout-guerre en Ukraine en 48 heures. Adieu Covid ! Bonjour la guerre ! Mais pendant ce temps-là, les pires ennemis de nos libertés continuent de dérouler leur plan totalitaire et d’ailleurs le ministre Jean Castex évoquant l’assouplissement des mesures dites sanitaires a bien insisté et articulé le mot « suspension », ce qui n’a rien à voir avec une suppression. Nous avons de nombreuses fois évoqué sur ce blog ce marquage de l’humanité qui constitue l’une des raisons premières de cette fausse crise sanitaire (NDLR)

Rien de tel qu’une bonne crise pour occuper les esprits. Et faire oublier une bonne crise. Et faire obstinément avancer un agenda mondial.

Pas de doute : il y a une méchante guerre en Ukraine dont rien n’indique pour le moment qu’elle sera gagnée facilement par les Russes ou les Ukrainiens. La propagande des deux côtés est maintenant sans répit, propagande des deux côtés qui s’ajoute aux biais des médias occidentaux pourris de déformations plus ou moins professionnelles et d’une absence d’auto-critique que la pandémie (rappelez-vous, c’était la crise précédente) n’avait absolument pas remis en question.

Les esprits sont donc tous tournés vers l’Europe de l’Est et chacun y va de sa fine analyse sur le caractère imprédictible (ou prétendu tel) de Poutine, sur les forces en présence, sur les vraies raisons du conflit et, bien sûr, sur les objectifs réels des uns des autres, dont tout le monde sait qu’ils sont accessibles à quelques clics de souris, sur l’un ou l’autre réseau social pas du tout contrôlé de bout en bout.

Et après deux années à découvrir que nos médias racontaient à peu près n’importe quoi à peu près tout le temps, tout le monde a immédiatement oublié. On recommence à donc écouter avec ferveur les mêmes médias débiter les mêmes approximations, les mêmes mensonges, à cacher les mêmes vérités inconfortables au discours officiel, participant ainsi à l’espèce de communion d’esprit débilitante dans laquelle une masse considérable d’individus barbote avec une certaine volupté.

C’est extraordinairement pratique parce que ça permet de faire passer complètement en dehors du champ de vision toute une avalanche de nouvelles qui ne sont bonnes que pour une infime proportion de l’Humanité et qui sont des cauchemars en devenir pour plus des 99.9% restants. À l’instar d’un gorille au milieu d’un jeu de balle qu’absolument aucun observateur ne semble voir tant on lui a focalisé l’attention sur la baballe, les médias et les politiciens actuels semblent décidés à nous faire compter les passes pour oublier le gorille au milieu du jeu :

Car au moment même où Poutine tentait son aventure ukrainienne, propulsant l’Europe puis le monde dans une torpeur pré-thermonucléaire avec des petits bouts de combinaison NBC et des gros morceaux de guerre pas assez froide, la presse relayait avec une discrétion de violette plusieurs avancées majeures de différentes entités étatiques et para-étatiques dans le domaine de l’identité électronique.

C’est ainsi qu’avec vigueur et obstination, l’OMS continue de pousser l’idée d’imposer un passeport vaccinal mondial, bien évidemment électronique, présenté comme la clé de déplacements internationaux fluides et joyeux.

Eh oui : même si l’expérience passée des petits Pass Sanitaires puis vaccinaux aura permis de bien prendre conscience de la société à deux vitesse que les institutions promotrices tentaient de mettre en place, l’agenda se poursuit sans sembler vouloir dérailler. Et le fait que ces pass et autres numérotations citoyennes puissent être, très concrètement, employés pour mettre en place ségrégations, divisions et punitions sur chaque individu ne semble plus effaroucher qu’une petite bande d’irréductibles (d’ailleurs commodément appelés complotistes ou tout autre qualificatif discréditant du moment, depuis vaccino-sceptique ou antivax jusqu’à fasciste).

Mieux encore : en parallèle de l’OMS et de ses funestes projets d’étiquetage de la population, les États-Unis, bien qu’abandonnant État par État les différentes obligations plus ou moins ridicules qu’ils avaient mises en place, ne s’empêchent pourtant pas de réfléchir très fort à la mise en place d’un passeport vaccinal local : le projet de « SMART Health card » permettra enfin de numériser les actuels petits cartons vaccinaux du CDC et de bien marquer le cheptel contribuable (électroniquement d’abord, le fer rouge sera pour plus tard).

Le projet n’est pas simplement une idée en l’air qu’il conviendrait encore de fixer. En pratique, le fonctionnement précis de ce passeport est déjà suffisamment connu et détaillé pour permettre à pas mal d’autres pays de rejoindre les États-Unis (et l’OMS donc) dans leur envie folle de surveiller tout le monde, tout le temps : ainsi, toutes les provinces canadiennes ont déjà adopté la vérification de la SMART Health Card, tout comme Aruba, les îles Caïmans, Singapour et le Japon. En Afrique, la SMART Health Card est déployée au Kenya et au Rwanda, les premiers des 32 pays africains de l’alliance « Smart Africa » à adopter une approche numérique des dossiers médicaux.

Quant à l’Union européenne, … eh bien sans surprise, elle a déjà tout dans ses cartons dont une bonne partie sont maintenant déjà ouverts et ont leurs emballages déjà défaits : de la même façon qu’il convient de façon impérative de traquer l’individu partout aux Amériques et en Afrique, il ne serait pas convenable ni propret d’oublier l’Europe qui a donc bondi sur l’occasion de construire son système d’identité électronique, eID, qui permettra – cela va sans dire mais disons-le quand même – d’apporter la sécurité, la prospérité, la paix partout dans le monde (comme, du reste, l’Union européenne était censée apporter sécurité, prospérité et paix dans le monde avec le succès qu’on peut mesurer).

Grâce aux efforts déployés (sous couvert de « sécurité »), tous les États occidentaux puis, bientôt, tous les États mondiaux auront un moyen de pister chacun d’entre nous et, de façon bien plus pratique, de lui interdire toute transaction commerciale, toute interaction sociale, toute vie, sans avoir même à tirer le moindre coup de feu, sans avoir à faire usage de la force, sans avoir à mobiliser une police ou une armée coûteuses.

On ne sait pas comment s’achèvera le triste cirque ukrainien, mais rien ne semble vouloir arrêter l’asservissement des peuples. On détourne notre attention avec l’incohérence crasse maintenant habituelle (on veut la liberté des Ukrainiens mais on est farouchement contre celle des Français, non vaccinés, pas assez pucés-passés-QRCodisé, par exemple), mais c’est malheureusement pour mieux laisser toutes les autorités occidentales fabriquer nos propres chaines, placer nos propres barreaux à la prison que nous nous construisons avec application.

Planète 360

La voie vers une tyrannie numérique mondiale : l’application de vérification avec un code QR se mondialise

Introduction

Un code de vérification QR est en cours de développement pour être appliqué simultanément dans le monde entier dans 194 États membres des Nations unies, soit une population totale de 7,9 milliards de personnes.

Le programme mondial de vérification QR doit être mis en œuvre sous les auspices de l’OMS, en liaison avec ID2020 et Gavi Alliance, tous deux financés par la Fondation Gates.

Peter Koenig décrit le code QR comme « un identifiant entièrement numérique – reliant toute information à toute information de chaque individu (dossiers de santé, bancaires, personnels et privés, etc.) ».

L’application de vérification QR prépare éventuellement le terrain pour l’instauration d’un « État policier mondial » contrôlé par l’establishment financier. Elle fait partie de ce que feu David Rockefeller a intitulé « la marche vers un gouvernement mondial » :

« …Le monde est maintenant plus sophistiqué et prêt à se diriger vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » (cité par Aspen Times, 15 août 2011, c’est nous qui soulignons).

Le Code QR consiste à supprimer les libertés civiles et les droits humains fondamentaux.

Le Code QR et le système mondial de monnaie numérique (CBDC)

Des consultations sont également en cours avec le Forum économique mondial et les banques centrales en vue de la mise en œuvre d’un réseau dit de monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Selon David Scripac :

« Un système mondial d’identification numérique est en cours d’élaboration. … l’objectif du FEM – et de toutes les banques centrales – est de mettre en place un système mondial dans lequel les données personnelles de chacun seront intégrées dans le réseau de la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC).

Une fois cet objectif atteint, chaque aspect de notre vie sera contrôlé, de l’utérus au crématorium, par les soi-disant 1% qui dirigent les institutions les plus influentes du monde et comprennent ses plus grandes lignées.

(Oui, les lignées. Comme les Rockefeller, les Morgan, les du Pont, les Rothschild, les familles royales britanniques et néerlandaises, , pour ne citer que quelques-unes des familles des familles réputées comme étant de haut rang dont la richesse et le pouvoir dominent la population mondiale depuis des siècles).

Qu’est-ce que j’entends par « tous les aspects de notre vie » ? Pour commencer, ce que nous pouvons acheter avec notre argent de la CBDC [central bank digital currency].

Et à partir de là. . . avec qui nous pouvons ou non nous associer. La quantité d’électricité que nous pouvons utiliser dans nos logements (de location). Ce que nous sommes autorisés à lire, voir, entendre, dire et même manger.

Si nous pouvons voyager et où ? La liste des « interdits » ne cessera de s’allonger. Et il en va de même pour les points d’inaptitude sociale que nous accumulons en cas de conduite incorrecte. C’est-à-dire pour avoir désobéi à nos maîtres esclavagistes.

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Pourquoi le laissez-passer pour les vaccins ne disparaîtra pas durablement

Rédacteur en chef des urgences : bien que cet article soit traduit du français et s’applique aux citoyens français, nous pensons que cette hypothèse concernant le vaccin passe est probablement vraie dans tous les pays. Voir ce récent rapport de Technocracy News (les « États rouges » font référence aux États américains votant pour les républicains) :

Les États rouges adoptent discrètement le passeport national des vaccins

L’éditeur de Technocracy News présente cet article de la même manière que Rodolphe Bacquet ci-dessous :

Alors que la guerre déroutante fait rage en Ukraine, les technocrates chez eux se faufilent dans un système de passeports nationaux pour les vaccins avec la carotte malhonnête selon laquelle :

«l’accès numérique aux dossiers de santé personnels donne du pouvoir à l’individu».

L’opposé polaire est vrai. Les collecteurs de données sont habilités tandis que ceux dont les données sont extraites sont suivis, analysés et manipulés.

Ce ne sont probablement pas les législatures des États qui le laissent entrer, mais plutôt les gouverneurs des États et leurs services de santé respectifs. ⁃ Éditeur TN

Pourquoi le laissez-passer vaccinal ne disparaîtra pas

 RODOLPHE BACQUET 

La fuite des civils ukrainiens dans le rugissement des bombardements russes, l’approche en douceur de l’élection présidentielle française, occupent désormais la une des journaux et des chaînes d’information.

Ni la situation sanitaire ni le carnet de vaccination ne semblent plus intéresser les journalistes, après 24 mois de présence étouffante.

Et pourtant, hormis la levée de l’obligation du port du masque au restaurant, le quotidien des Français n’a pas changé.

Le carnet de vaccination est toujours actif ; il est obligatoire de prendre le TGV, de rendre visite à un proche hospitalisé ou d’entrer dans un café.

Je constate un silence assourdissant des médias autour de la   désactivation  du pass santé.

Pourtant, ce sont eux qui détermineront l’avenir proche du laissez-passer vaccinal.

La campagne de la troisième dose est un échec

Il y a deux semaines, 4 à 5 millions de personnes ont perdu leur pass du jour au lendemain[1] ; 10 millions les rejoindront bientôt, c’est-à-dire tous les Français qui n’ont pas pris leur troisième dose.

Pourquoi les centres de vaccination sont-ils déserts ? Pour trois raisons :

  • les Français ont constaté que la variante du grand méchant Omicron n’avait en fait rien de grave et que le Covid, en général, recule malgré les gigantesques contaminations de ces derniers mois ;
  • le rapport bénéfice/risque de la vaccination revient au centre des débats, alimentés par la commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires[2] ;
  • une partie croissante de la population a compris que l’obsession du gouvernement pour la vaccination a d’autres objectifs à long terme (j’y reviendrai)… et est plus méfiante.

Le gouvernement n’a d’autre choix, dans ce contexte de désaffection générale pour la vaccination, que d’annoncer l’abandon du laissez-passer vaccinal. Cela devrait se faire d’ici fin mars , à l’instar de tous nos voisins, sauf l’Italie.

Cette annonce n’empêchera évidemment pas Olivier Véran (ER : ministre français de la santé qui, soit dit en passant, a “eu le Covid” il y a quelque temps, à peu près à la même époque que le chancelier autrichien Karl Nehammer. Certains lecteurs sauront soupçonner que c’est du code.) de bombant le torse et affirmant avoir « vaincu le danger » grâce à un laissez-passer de vaccination vigoureusement imposé.

A quelques semaines de la présidentielle, ça compte.

Mais non. La levée du carnet de vaccination ne sera pas un happy end mais un premier pas.

Quoi qu’il arrive, nous assisterons à l’un de ces 3 scénarios :

Scénario n°1 : abrogation totale du carnet de vaccination (je n’y crois pas)

Le scénario le plus souhaitable… ET le moins probable… serait l’abrogation totale du laissez-passer de vaccination (et non sa simple suspension).

En termes constitutionnels et humains, ce serait la bonne chose à faire.

On reviendrait à un état de droit, où la liberté de chacun n’est plus déterminée par ses données médicales.

Cependant, l’Etat a investi des moyens considérables dans la technologie du carnet de vaccination. Mais aussi à force de conviction sur le thème « le pass vaccination c’est bon ».

Vous ne jetez pas une voiture flambant neuve après l’avoir utilisée pendant quelques mois seulement. Vous la rangez soigneusement dans le garage, en attendant des jours meilleurs.

C’est ce qui arrivera, j’en suis sûr.

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De la pandémie à la guerre : étape 2 du Great Reset !

Pour beaucoup de brave gens, il ne s’agissait que d’un virus un peu récalcitrant, certes difficile et long à anéantir mais, à force d’injections régulières, tous les espoirs demeuraient permis. Depuis un an et demi, nous nous esquintons à affirmer et surtout prouver par des centaines d’insertions d’articles et de vidéos qu’il s’agit de tout autre chose que d’un problème sanitaire et que la fameuse pandémie en question n’est que la première étape d’un plan de domestication de la population mondiale et de son traçage absolu. Et surtout que les injections expérimentales de thérapie génique, abusivement appelées vaccins ne sont pas la solution mais le problème (cf. tous les chiffres officiels prouvant que le faux vaccin a « boosté » le virus partout dans le monde). Ceci dit, nous n’en avons pas fini avec cette fausse pandémie et d’autres variants et sans doute un nouveau virus nous attendent qui justifieront le renforcement du traçage et de la répression. Mais c’est la phase deux qui s’ouvre aujourd’hui avec la guerre et une très prochaine crise financière qui ruinera le plus grand nombre. D’ailleurs comment Emmanuel Macron peut-il affirmer que la guerre en cours sera longue alors que ce genre d’opération militaire se caractérise souvent par sa brièveté ? Comment le sait-il ? D’où tire-t-il cette certitude ? Il serait intéressant qu’il nous révèle ses sources, ce qu’il ne fera évidemment pas. Est-ce là l’arrivée de la « Bête de l’évènement » qu’il nous avait annoncée ? Ceux qui se documentent depuis plusieurs années et notamment depuis ces deux dernières années savent bien que nous n’avons encore rien vu…. (NDLR)

Place à la peur de la guerre

À l’heure où le narratif covidien s’effondre de manière spectaculaire de minutes en minutes, les tenants du Nouvel ordre Mondial via leur programme d’avancement par la peur, ont désormais choisi de mettre en avant les menaces d’une guerre internationale aux portes de l’Europe.

Bill Gates lui-même chantre de la vaccination de masse, a prévu qu’en 2022 la pandémie du coronavirus allait se terminer, car « malheureusement » le variant omicron a agi d’une meilleure manière que les vaccins pour atteindre une immunité naturelle.

D’ailleurs, il a sous-entendu dans un entretien plus ancien réalisé à la fin de l’année 2021, que le monde aurait certainement d’autres problèmes plus graves que le Covid, et que pour y faire face, les gouvernements devraient « museler » les réseaux sociaux.

Je vous « rassure » tout de suite, ce changement de discours officiel amorcé depuis janvier 2022 n’empêchera pas l’oligarchie financière transnationale de mettre en place un programme de vaccination obligatoire et annuelle dans les mois qui viennent. D’ailleurs ce cher Bill nous prévoit déjà une autre « pandémie ».

Les phases de relâchement de l’étreinte psychologique et de chocs autoritaires (12 juillet 2021 : annonce du passe sanitaire en plein été, ou les confinements, couvre-feux, menaces de guerre, etc.) sont des instruments de manipulation mentale et d’ingénierie sociale pleinement pratiqués sur les populations depuis près de deux ans.

En France, le passe vaccinal en tant que première marche du système de contrôle des masses, ayant été acté depuis le début de l’année 2022, la guerre et les tensions Ukraine vs Russie sont donc devenues les évènements principaux du récit médiatique de la peur, au cours de ces dernières semaines.

Jacques Attali (toujours lui) en « grand expert » de la géopolitique internationale, nous a délivré une prédiction, dont lui seul a le secret, à travers un savoureux tweet  :

Le moins que l’on puisse dire c’est que le ton est donné !

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Contrôle global du cheptel humain

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Comme pour les animaux, de nombreux projets sont élaborés visant le marquage des individus par différentes méthodes, notamment par l’injection d’une puce électronique sous-cutanée à chaque être vivant. Les tireurs de ficelles du Nouvel Ordre Mondial sont sur le point de réaliser, à l’échelle planétaire, leur rêve de contrôle du cheptel humain.

Serge Monast était parmi les premiers lanceurs d’alertes. Le journaliste d’investigation québécois a été assassiné le 5 décembre 2006 à Montréal, à la suite de ses nombreuses révélations sur les pratiques du Nouvel Ordre mondial, de la Franc-maçonnerie Illuminati international, des « Black Projets » Américains, HAARP, Blue Beam, du Complot contre la religion à travers le Monde, et la Puce RFID, la Marque de la Bête … !Serge Monast, de l’Agence Internationale de la Presse Libre, dont les investigations étaient axées sur le journalisme d’enquêtes internationales, dévoilait des informations si stupéfiantes qu’elles lui coûtèrent la vie. L’Etat actuel du monde confirme ses révélations les unes après les autres. Il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écœurés, il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par ses confrères situés aux quatre coins du monde.

Serge Monast nous disait que la technologie de surveillance par le marquage était déjà pratiquée sur des prisonniers et sur certaines prostituées séropositives aux Etats-Unis. En d’autres termes, cette puce électronique — pas plus grosse qu’un grain de riz — est injectée à l’aide d’une aiguille. Le produit injecté émet un signal digital de localisation, la puce est programmée pour fournir des informations complètes avec un numéro d’identification.

Avec un peu de raffinement, cette technologie pourrait faire l’objet d’une grande variété d’applications humaines. D’une manière plus que concevable, un numéro pourra être assigné à chacun dès la naissance et faire partie de la vie intégrante de celui-ci jusqu’à sa mort.

La puce électronique pourrait servir de carte d’identification universelle, ce qui remplacerait les cartes de crédit, les passeports, le numéro d’assurance sociale, les permis de conduire, etc. Avec les avancées du numérique, ce système comprendra une série internationale de chiffres numériques, à cristaux liquides, connus sous le nom de « mesh-block ». Une configuration internationale qui permettra d’identifier n’importe qui sur la planète.

A la fin de l’année 1993, une compagnie américaine : la Destron Idi Colorado, fabriquait des puces électroniques d’identification Idi Chip via « Infopet« . A l’époque, ces puces étaient utilisées pour retracer, contrôler et identifier les animaux de ferme, les animaux domestiques, les oiseaux, les poissons et tous produits manufacturés.

Actuellement ce nouveau système se répand à la vitesse de l’éclair sur toute la planète. On sait aujourd’hui que des personnes travaillent au remplacement, dans la prochaine décade, de la puce par un Bio-Chip : une puce fabriquée à partir de protéines vivantes.

Pour les initiés qui financent des chercheurs sur des projets aussi macabres, une telle puce présente d’autres avantages : tout pourrait y être inclus. Cette puce d’identification électronique humaine pourrait rendre réalisable une centralisation globale par un ordinateur central.

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Covid-19 : Bill Gates prévient le monde : “nous aurons une autre pandémie”

Ce n’est pas la première fois que Bill Gates prévient d’une autre pandémie à venir. Je n’ai pas le temps d’effectuer des recherches mais dans une courte interview avec Melinda Gates, il y a au moins un an, il avait annoncé, sourire aux lèvres et de façon allusive, une prochaine pandémie qui cette fois devrait vraiment nous soucier. Ne nous leurrons pas, ils ne nous lâcheront pas comme ça…

Merci de contribuer à la diffusion de l’information en faisant suivre le lien de cet article par tous moyens possibles, réseaux sociaux, courriels, etc.

Ce vendredi 18 février, à Berlin, Bill Gates a prédit l’arrivée d’une autre pandémie sans fournir davantage de détails 

Très mauvaise nouvelle. Alors que depuis deux ans, des milliers, voire des millions de personnes, dénoncent les lois liberticides mises en place par des Etats devenus trop puissants dans leur gestion de la crise sanitaire, apparemment, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge.

C’est du moins ce que nous dit Bill Gates, milliardaire américain qui, en 2017, a été l’un des premiers à mettre le monde en garde contre l’arrivée d’une pandémie. Ce vendredi, en marge d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Berlin relayée par le média américain CNBC, le philanthrope a, une nouvelle fois, prédit l’arrivée d’une prochaine pandémie.

“Nous aurons une autre pandémie”

“Nous aurons une autre pandémie. Ce sera un pathogène différent cette fois-ci”, dit-il. Face à la presse, le richissime philanthrope appelle à accélérer le développement des vaccins. “La prochaine fois, nous devrions essayer de les fabriquer en quelques mois au lieu de deux ans”, suggère-t-il.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que Bill Gates prédit l’arrivée d’une nouvelle pandémie. En effet, en novembre 2020, lors d’une séance Questions/Réponses à laquelle il avait pris part, il avait fait la même prédiction. Parlant de cette pandémie, il dira : “espérons que cela soit dans 20 ans, mais nous pouvons prétendre qu’elle se produise d’ici 3 ans. Il y a une probabilité que le monde connaisse quelque chose du genre dans 10 ou 15 ans”.

Rappelons qu’en 2017, lors de sa participation à la Conférence sur la Sécurité qui s’était tenue à Berlin un samedi 17 février, le fondateur de Microsoft avait prédit la mort de millions d’humains dans 15 ans. “Que cela se produise par un phénomène naturel ou par le terrorisme, les épidémiologistes prédisent qu’un microbe pathogène aéroporté pourrait tuer plus de 30 millions de personnes en moins d’une année. Et ils disent que c’est fort probable que cela se produise dans les 10 ou 15 prochaines années”, alertait-il.

“Entre 50 millions et 100 millions de morts”

S’adressant à son audience, Bill Gates tentait de calmer les esprits, rappelant qu’un phénomène pareil s’était déjà produit dans le passé. ‘C’est dur de penser à une catastrophe de cette ampleur, mais cela s’est passé il n’y a pas si longtemps que cela. En 1918, une grippe particulièrement virulente et mortelle avait tué entre 50 millions et 100 millions de personnes”..

Et d’ajouter : “vous vous demandez certainement si ces catastrophes existent. Le fait qu’une pandémie mondiale ne se soit pas produite ces dernières années ne voudrait pas dire qu’une pandémie mortelle ne se produira pas. Même si la prochaine pandémie n’aura pas l’ampleur de celle de 1918, il serait sage que nous envisagions le bouleversement social et économique qui s’ensuivrait si quelque chose comme Ebola faisait son chemin vers les grandes villes”.

Le Courrier du Soir

S’ils n’ont « la marque ou le nom de la bête, ou le chiffre de son nom »… (Apoc. 13, 17)

« Ces sanctions folles contre les non-vaccinés dans le monde », c’est ainsi que titrait le 6 janvier l’hebdomadaire Marianne, réalisant un tour d’horizon des mesures contre les non-vaccinés, qui « s’accélèrent et prennent parfois un tour insolite, voire franchement liberticide » :

En Italie, amende de 100 euros ; en Autriche, à partir du 15 mars, ceux qui refusent l’injection (obligatoire au-dessus de l’âge de 14 ans) devront payer 600 euros tous les trois mois, l’amende pouvant s’élever jusqu’à 3 600 euros en cas de non-paiement ; en Grèce, depuis le 16 janvier, amende de 100 euros, reconductible tous les mois ; au Vatican (qui a été le premier État à avoir imposé la vaccination, en février de l’année dernière !) : sanctions allant de l’amende jusqu’au licenciement…

Au Canada, suspension des allocations chômage : à Singapour, le coût de l’hospitalisation en soins intensifs facturé aux non-vaccinés est d’environ 16 200 euros… En Indonésie, refus de délivrance du permis de conduire, interruption des aides sociales, amende jusqu’à 290 euros ; au Pendjab (Pakistan), blocage des cartes SIM (téléphones mobiles)… Bienvenue dans « le meilleur des mondes » !

Lectures Françaises

Le passe vaccinal bientôt intégré au passeport numérique européen. Numérisé, tracé, et bientôt pucé !

Nous y voici donc ! Quand nous nous faisions traiter de « complotiste » il y a un an en annonçant l’imposition prochaine d’un « passe-sanitaire », nous savions que celui-ci ne serait qu’une étape. La suite du programme arrive et les plus éveillés de nos contemporains devraient commencer à comprendre à quoi aura servi cet étrange virus et tout ce que nous vivons depuis deux ans. A lire, relire et faire circuler par tous les moyens possibles et notamment les réseaux sociaux.

Mauvaise nouvelle : le portefeuille d’identité numérique européen a passé le stade de la puberté. Il va devenir adulte à partir de septembre 2022. Merci à Mike Boroswki pour son entretien réalisé le 8 février 2022, de Madame la députée européenne Virginie Joron (1), que je relate dans les grandes lignes.

À feu doux pendant deux ans, vous avez accepté, en grande majorité, et sans broncher les confinements, les couvre-feux, les attestations de sorties, les plages où la position assise était interdite, les brasseries où prendre son café debout était prohibé mais le siroter assis était autorisé et enfin, le passe sanitaire. Puis, mijotage oblige, la sauce a été réduite à un passe vaccinal, trois doses. Désormais, totalement confits, engourdis et soumis, vous êtes cuits à point pour accepter l’esclavage ultime : le passeport numérique européen.

Virginie Joron, députée EU, travaille entre autres, dans la Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs. Après plus de vingt ans d’Internet, nos gouvernants font semblant de pousser des cris d’orfraie concernant le monopole des GAFAM. – Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft -, alors qu’ils se félicitent en secret des censures et de leur contrôle numérique mondial.

Cette commission voudrait les réglementer, car ils ne respectent aucune loi mise à part les leurs. But louable. Mais les explications de Viriginie Joron laissent à penser que ce ne sera pas si simple.

En effet, à peine le sujet GAFAM débattu en commission, elle a été sommée, avec un autre rapporteur de la commission, de s’expliquer en « visio » avec la Maison Blanche. Des députés européens obligés de s’expliquer devant le gouvernement américain, incroyable, mais malheureusement réel.

Aux sceptiques, pensant que Bruxelles est indépendante des USA, revoyez votre copie. Washington, leur a demandé d’y aller mollo avec les pauvres chéris de la Silicon Valley, de ne pas les brusquer et donc de ne pas leur nuire. L’UE est donc bien une franchise américaine, sans aucun pouvoir décisionnaire, à part celui de promouvoir le slogan unique « d’America first ».

Ça devrait vous éclairer sur le fait que l’UE fera tout pour sanctionner encore et toujours la Russie, ainsi que les pays non-alignés, tels que par exemple l’Iran, la Syrie et le Vénézuela. Toutes les pièces du puzzle sont présentes. Encore faut-il accepter de les regarder.

Quand vous vous faites grattouiller les sinus par un test RT-PCR*, savez-vous que les résultats sont transmis à Microsoft ? Non, vous ne le saviez pas ? Et bien, c’est la réalité. Vos données personnelles sont gérées en finalité par une équipe de Bill Gates « of Hell », un des serviteurs zélés du Mordor (2). Souriez, vous êtes tracés.

La souveraineté française n’existe plus. L’UE est totalement à la botte de l’oligarchie mondiale financière apatride. La Commission européenne a présenté en mars 2021 une « boussole numérique » – au cas où vous perdriez le nord – pour traduire les ambitions numériques de l’UE pour 2030 en termes concrets. (3)

Bientôt, vous serez l’heureux propriétaire d’un portefeuille d’identité numérique européen, couplé avec votre passe vaccinal, avec votre photo d’identité cachée dans votre QR code. (4) Étant donné que la majorité des gens se sont habitués à exhiber leur passe vaccinal sous forme de QR code, vous aurez bientôt le plaisir de pouvoir montrer votre minois, avec le sourire bien évidemment proscris, genre tête de bagnard. Le top !

D’ailleurs, le QR code existe quasiment partout. Asseyez-vous à la terrasse d’une brasserie, et très souvent vous avez le QR code de la carte des mets et des boissons collé sur la table. Vous scannez et vous profitez – pour employer le slogan niaiseux apprécié d’une grande majorité de restaurateurs bien dans le moule. Ces derniers ne réalisent pas qu’ils sont en train de se faire manger – un comble pour un restaurateur – par le Grand Reset (Klaus Schwab, fondateur de Davos) qui écrit dans cette « bible » les plans de l’oligarchie mondiale. L’un d’entre eux décrit qu’il ne subsistera, dans peu de temps, que 3 ou 4 grands groupes agro-alimentaires et ses franchises mondiales.

« Une identité fiable et sécurisée pour tous les Européens« . Tel est le slogan de l’UE. Dans un monde peuplé d’humanistes, ce serait merveilleux. Malheureusement, la vérité est ailleurs. L’oligarchie mondiale veut contrôler chaque citoyen de la Terre, avec pour credo : contrôle, puissance et bénéfices engrangés. 

Mme Stella Kyriakidès ou Stella Kyriakidou, commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, est aussi « Madame vaccin », puisque c’est elle qui a signé les contrats d’achats des liquides expérimentaux ARNm de Pfizer, Moderna, et des deux autres. Elle déclare « … Aujourd’hui, nous proposons d’actualiser les possibilités d’utilisation des certificats en cas de déplacement dans l’UE afin d’apporter une sécurité aux citoyens aussi longtemps que les besoins de santé publique persisteront… ».

La commission a donc proposé le 3 février 2022 de prolonger d’un an le certificat Covid-19 de l’UE. Les arguments sont simples : « Le virus Covid-19 reste largement répandu en Europe, avec les nouveaux variants qui ne cessent d’apparaître ». Cerise sur le gâteau, la sémillante Chypriote à une affaire non résolue sur les bras : « … Des crédits de plusieurs millions d’euros ont été accordés dans des conditions opaques au mari de la commissaire européenne. L’affaire a poussé un eurodéputé à demander des explications à celle qui est en charge de l’achat des vaccins au nom de l’UE… » Oh, la vilaine… – RT France 17 mai 2021 : corruption : la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakidou au cœur d’une polémique – (5)

Le certificat Covid est donc là pour longtemps, car le portefeuille d’identité numérique à été voté à l’unamité en 2021 au sein de l’UE, peu importe le parti politique.

Que va donc contenir votre E-wallet ou portefeuille électronique ? Tout : carte d’identité – la nouvelle CI française est écrite en anglais. Cherchez l’erreur -, permis de conduire, carte d’électeur, dossier médical, vaccins, numéro de sécurité sociale, maîtresses et amants (presque)… Mais la première chose qu’ils veulent mettre en place dedans est le dossier médical. Tiens donc… Cela vous étonne ? On comprend mieux l’empressement à entériner le passe vaccinal. En ce moment, quelques pays de l’UE ont levé le pied à son propos, mais rassurez-vous, c’est pour mieux l’intégrer dans votre futur portefeuille électronique. N’en doutez pas, nous l’aurons à vie.

Le texte date de 2014, – 8 ans déjà -, avec en substance la volonté de digitaliser les informations. Le travail est pratiquement terminé, car les parlementaires et commissaires européens ont mis le turbo pour y arriver. 

Un des article phare du fondement de l’UE est la liberté de circulation. Mais depuis deux ans, sans respect des règlements ni des lois, tout a été balayé d’un revers de la main. Il faut avoir un passe vaccinal pour se déplacer dans l’UE. Bienvenu dans un crédit social à la Chinoise, sauce européenne, avec la bénédiction de l’oncle Sam. 

25 % de la population en Europe ne possède pas de smartphone. Ceux-là ne pourront bientôt plus bouger, à moins de s’en procurer un. Et si une personne n’a pas de passe vaccinal et refuse le portefeuille électronique ? Elle ne sera rien, n’aura droit à rien, et ne pourra franchir aucune frontière, puisqu’elle n’aura pas d’identité.

L’identité numérique est vendue comme un service qui ne sera pas obligatoire. « …Ne cherchez plus vos papiers dans vos poches. À la place, exhibez votre E-wallet dans votre smartphone… ». Très subtil. Personne n’y sera obligé, sauf que dans les faits, il sera obligatoire, à moins de vivre dans son coin, retiré de tout, en cultivant ses endives. Et encore…

Facultatif demain, obligatoire après demain. Prochaine étape, la puce sous la peau. Encore mieux que le smartphone. Pas de risque de perte, votre mémoire sera sous la peau. Jason Bourne sort de ce corps ! (6) Le grand piège mondial dans toute sa splendeur.

Cerise sur le gâteau, votre E-wallet sera géré par des sociétés privées. Toutes vos pathologies, vos penchants, votre bon ou mauvais cholestérol seront à la vue des assurances, des banques, et des institutions. Pratique, car vous saurez pourquoi votre assurance a subitement majoré vos échéances ou pourquoi votre banquier vous refuse un prêt.

Un « magnifique » futur s’ouvre devant chacun de nous. Et vous avez encore confiance dans ceux qui nous gouvernent ? Franchement, vous ne devriez pas. Ce sont des menteurs patentés. Un exemple : ils nous ont garanti l’anonymat lors du scan de votre QR code à un serveur de restaurant. Ils nous ont dit que le serveur ne verrait que la couleur verte – passe valide – ou la couleur rouge – passe invalide -. C’est vrai, mais ils ont oublié de vous signaler que votre nom et votre date de naissance s’affichent aussi.

Etant donné que nous sommes gouvernés par l’oligarchie financière mondiale apatride, les excès sont à prévoir. Le monde des bisounours n’existe que dans l’imaginaire, et franchement, on a du mouron à se faire. Tout, absolument tout, sera contrôlé. Y compris le tri de vos déchets. La taxonomie verte est aussi sur les rails au sein de l’UE. Vous triez bien, un bon point, vous vous mélangez un peu les pinceaux, un mauvais point. Pendant ce temps-là, les grands pollueurs continueront de pourrir la planète sans être inquiétés.

À méditer : « Confier nos vies numériques au gouvernement et aux sociétés privées, plutôt qu’à Facebook et Google, c’est sauter de la poêle à frire pour aller dans le feu », a déclaré le député européen Patrick Breyer (Allemagne)

Notes : 

(1) https://www.youtube.com/watch?v=TPPEcotXK04

* RT-PCR : Reverse Transcriptase-Polymerase Chain Reaction

(2) Le Mordor, le pays noir, dans l’œuvre magistrale de Tolkien, « Le seigneur des anneaux ». 

(3) https://labo.societenumerique.gouv.fr/2021/06/17/une-boussole-numerique-pour-leurope/

(4) https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/qr-code-et-identite-bientot-lies

(5) https://francais.rt.com/international/86789-prets-bancaires-la-commissaire-europeenne-a-la-sante-kyriakidou-au-coeur-d-une-polemique

(6) Jason Bourne est le héros d’une trilogie de l’écrivain Robert Ludlum : La mémoire dans la peau, La mort dans la peau et La vengeance dans la peau. 

Pour aller plus loin : 

https://www.latrompette.fr/articles/posts/l-europe-s-apprete-a-lancer-une-carte-d-identite-numerique-pour-tous-les-citoyens

https://www.crashdebug.fr/l-ue-lance-un-portefeuille-numerique-derniere-etape-vers-une-societe-sans-argent-liquide-zerohedge-com

https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/union-europeenne/l-ue-va-lancer-un-portefeuille-numerique-pour-faciliter-la-vie-des-europeens_AN-202106010139.html

https://ec.europa.eu/info/strategy/priorities-2019-2024/europe-fit-digital-age/european-digital-identity_fr

https://www.nouvelobs.com/politique/20210603.OBS44840/l-ue-veut-creer-une-identite-numerique-europeenne-pour-rassembler-tous-vos-documents-officiels.html#modal-msg

https://www.carbone4.com/analyse-taxonomie-europeenne

Claude Janvier est co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président «. IS édition. www.is-edition.com

Source : Mondialisation (Canada)

Démocrature ! Canada, les banques vont geler les comptes des protestataires !

Ces dernières années nous avons fait oublier aux peuples que les dirigeants politiques ne sont que les « dépositaires » de la volonté populaire.

Or les mesures prises, qu’elles soient économiques ou dernièrement sanitaires ne sont pas prises en réalité avec le consentement des populations.

De la vaccination forcée aux passes sanitaires et maintenant vaccinaux ce n’est que de la coercition indirecte.

Alors, certes, cette « coercition » vaut mieux que les coups de matraque et les goulags soviétiques, mais cette évolution vers une répression toujours de plus en plus féroce est très inquiétante.

Le Canada qui a toujours un temps d’avance sur la France en la matière depuis que Trudeau dirige ce pays, vient de se doter de « pleins pouvoirs ».

Mais c’est moderne.

Trudeau n’envoie pas les chars et l’armée dans la rue. Pensez donc le Canada est une grande démocratie.

Non, Trudeau va geler les comptes en banques des protestataires. Il va faire suspendre les assurances pour les camions etc.

On peut trouver légitime ou illégitime le mouvement.

En fait ce n’est pas le problème.

Le problème c’est que dans une démocratie on entend et on écoute la voix populaire, on ne choisit pas ses opposants, quand il y en a on les accepte et on les tolère, et parfois, même, on démissionne et on convoque des élections pour sortir par le haut d’une situation compliquée.

Pourtant Trudeau ne fera pas plus d’élections avec ses camionneurs que Macron avec ses gilets jaunes.

Le pouvoir n’appartient plus aux peuples.

Le contrôle social se met en place, progressivement.

Bientôt vous n’aurez plus le choix qu’entre celui d’obéir aux injonctions de nos aimables mamamouchis ou d’être « désactivés » socialement via vos passes de toutes sortes, y compris bancaires.

Bienvenue en Démocrature.

Charles SANNAT

Source Radio Canada.ca ici

Source : insolentiae

The Economist classe la France comme « démocratie défaillante » pour la deuxième année consécutive

Une conclusion de The Economist qui se fonde principalement sur le recul des libertés individuelles dans l’hexagone suite aux restrictions sanitaires mises en place par le gouvernement d’Emmanuel Macron. Dès lors, la France n’est plus, depuis 2020, considérée comme une « démocratie complète ».

Un recul de la liberté et de la démocratie en France et dans le monde

Si la France est affublée du qualificatif de « démocratie défaillante » pour la deuxième année d’affilée, l’étude publiée par le magazine économique The Economist publiée ce 10 février estime que seuls 21 pays sur 165 peuvent être qualifiés de « démocratie complète ».

L’indice de démocratie 2021 est passé de 5,37 en 2020 à 5,28, soit la plus forte baisse annuelle depuis l’année 2010, apprend-on. « Les résultats reflètent l’impact négatif de la pandémie sur la démocratie et la liberté dans le monde pour la deuxième année consécutive, avec l’extension considérable du pouvoir de l’État et l’érosion des libertés individuelles », selon l’étude.

En 2021, l’Espagne est l’un des pays européens à avoir rejoint la France dans le cercle des « démocraties défaillantes ».

États-Unis, Israël et Afrique du Sud figurent aussi dans cette catégorie. La Suède, le Luxembourg et le Royaume-Uni, qui recule tout de même de deux places, se rapprochant des démocraties défaillantes, sont dans la première catégorie du classement. Idem pour la Corée du Sud, le Japon, Maurice ou le Costa Rica. Dans la catégorie « régime hybride » se trouvent notamment le Bangladesh, le Sénégal, l’Ukraine, Hong Kong, ou la Tunisie, qui a enregistré une des plus fortes baisses. Quant à l’Afghanistan, le pays sous contrôle des talibans depuis six mois est désormais classé comme le pays le moins démocratique du monde.

Parmi les « régimes autoritaires » sont classés l’Algérie, l’Égypte, la Russie, le Rwanda, le Vietnam ou encore la Chine.

Et c’est pas fini…

QR code et identité bientôt liés ?

Pour répondre au problème des faux passes vaccinaux, l’entreprise française Ariadnext, spécialisée dans l’identité numérique, planche sur un système de vérification d’identité grâce aux QR codes. Des recherches qui intéressent l’Allemagne, pays au sein duquel il est déjà nécessaire de présenter une carte d’identité en plus de son passe vaccinal.

En France, le contrôle d’identité est un sujet sur lequel les élus ont souvent fait montre d’une opposition ferme, réservant ce privilège aux seules forces de l’ordre. Cela étant, la question étant revenue plusieurs fois sur la table à cause des faux passes, rien ne garantit que les recherches d’Ariadnext n’intéresseront pas le gouvernement français.

Lire aussi : Un QR code sur les cartes électorales, une nouvelle idée au timing douteux

Interviewé par CNEWS, le PDG Marc Norlain a dévoilé deux pistes exploitables. Dans le premier cas, il s’agirait de rentrer une première fois son identité sur l’application TAC Verif, puis, à chaque présentation du QR Code, une vérification serait demandée. Cela permettrait d’avoir « tout en un » téléphone, mais exclurait l’option papier.

Dans l’autre cas, l’entreprise imagine un QR code dans lequel serait directement enregistrée la photo d’identité. Ainsi, en présentant celui-ci, la personne qui procède au contrôle verrait à la fois le statut vaccinal et la photo d’identité de l’intéressé.

Toujours en discussion pour le moment, ces recherches vont dans le sens de la société de contrôle, dénoncée depuis des mois par de nombreux élus tels que Loïc Hervé ou Sylviane Noël. La sénatrice de Haute-Savoie dénonçait « une société de flicage aux antipodes des valeurs de mon pays« .

FranceSoir

Certificat Covid européen : extension… un an de plus ?

Le ton de l’article est particulier mais ce qui importe c’est le fond : bien sûr que le pass-vaccinal ne disparaitra pas, ni maintenant, ni en 2023 comme le suggère pourtant cet article, même si son application connait fort opportunément quelques éclipses. Comme peu avant les élections, par exemple, ou chaque fois que le régime redoutera de trop fortes tensions. Mais le pass-vaccinal est la raison d’être de cette « pandémie » et il ne disparaitra donc pas. (NDLR)

“Alors les gueux ! Vous ne le saviez pas ? La terrible pandémie va se poursuivre en Europe jusqu’en juin 2023 ! Un an de plus ! Allez, faites pas la tête !”

La Commission européenne propose aujourd’hui de prolonger d’un an, soit jusqu’au 30 juin 2023, le certificat COVID numérique de l’UE.  (source Commission européenne)

Hein ? Vous pouvez répéter la question ?

Le virus de la COVID-19 reste largement répandu en Europe et il est impossible, à ce stade, de déterminer l’incidence d’une augmentation possible des infections au second semestre de 2022 ou de l’apparition de nouveaux variants. La prorogation du règlement permettra aux voyageurs de continuer à utiliser leur certificat COVID numérique de l’UE pour leurs déplacements dans l’Union lorsque les États membres maintiennent certaines mesures de santé publique.

Nous y voilà… La sodomie avec gel s’effectue en trois temps :

PREMISSE 1

Le virus est toujours là (et il le sera encore dans 1 000 ans, c’est bête, hein ?), par définition le futur est incertain, les nouveaux variants tout ça… après-demain vous pourriez mourir, la science est formelle !

PREMISSE 2

Certains états vont conserver certaines covirestrictions…

CONCLUSION

Donc pour assurer la liberté (ah ah ah ah) de se déplacer en Europe, il est nécessaire de conserver le certificat Covid électronique jusqu’en juin 2023 !

Vous voyez le processus circulaire et enculatoire basé sur des prémisses à la con conduisant à une conclusion faussement logique ?

Cela s’appelle un syllogisme ! Socrate peut aller se rhabiller chez les Turcs. Les Bruxellois ne déçoivent jamais. Plus fort encore, la Commission propose de modifier le dispositif…

  • une carotte : l’inclusion des tests antigéniques
  • l’inclusion du nombre précis de doses (plutôt que d’avoir simplement le certificat national… stipulant “pleine vaccination“)… Ce mécanisme est la preuve que le nombre de doses ne fera qu’augmenter.
  • l’inclusion des gogos, pardon des cobayes participant… aux essais cliniques de nouveaux vaccins !

Bref… de l’or en barre. Alors, vous connaissez la musique. La Commission propose, euh… et ensuite… les députés européens disposent.

En réalité, c’est une évidence, cette décision sera entérinée et vous en reprendrez… jusqu’en 2023.

Voilà pourquoi, si vous croyez aux histoires de passe sanitaires “suspendus ou annulés”… alors vous croyez au Père Noël.

Cette décision bruxelloise prouve que des états de l’UE vont :

  • conserver l’injection de produits couillonavirants
  • conserver des mesures “anti Covid”

… Jusqu’en juin 2023.

Et si dans un an et demi, le Covid-19 a disparu, on trouvera bien un nouveau virus qui traîne pour jouer les remplaçants. L’outil a été créé. Il continuera à être utilisé.

Covidemence