Effets indésirables : « Il manque 6 000 décès dans les bases de données » (vidéo 45:52)

Les journalistes d’Epoch Times  France étaient présents lors du colloque sur la « Corruption et fraude au cours de la crise Covid » qui s’est déroulé près de Marseille. Honorant le sens et l’éthique de leur métier, ils ont fait un travail journalistique auquel les médias de masse hélas ont renoncé (à quelques exceptions près) depuis juin 2020.

Les entretiens qu’ils ont réalisés avec certains invités sont d’une telle qualité que c’est une joie pour moi de les re-partager ici, avec les références vers la chaîne YouTube où vous pouvez les retrouver parmi une belle somme de contenus intéressants !

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Emmanuelle Darles est docteur d’État en informatique et enseignante-chercheuse à l’université de Poitiers. Vincent Pavan est maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille.

Les 24 et 25 septembre 2022, ils ont tous les deux participé à un colloque sur la crise sanitaire organisé dans la région de Marseille (Bouches-du-Rhône), dont l’objet consistait à proposer une analyse critique des décisions politiques prises pendant l’épidémie de covid ainsi qu’à étudier le rôle de la fraude et de la corruption dans le cadre de la crise sanitaire.

Lors de leurs interventions respectives, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan ont détaillé les modalités d’exercice de la corruption dans les champs informatique, mathématique et épidémiologique.

Selon les deux universitaires, la science et les mathématiques ont en effet pu être dévoyées pour justifier la mise en place de mesures politiques au nom d’un impératif de santé publique.

« Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques. Quand on affiche un résultat, quand on émet une théorie, on la prouve et on la rend reproductible. Ça n’a jamais été fait. On a par exemple imposé le passe sanitaire sur la base d’un article scientifique dont nous n’avions pas le code de calcul. Vincent Pavan a démontré par la suite qu’il s’agissait d’une tromperie », souligne Emmanuelle Darles.

D’après Vincent Pavan, l’usage frauduleux de la science et du langage mathématique par des responsables politiques séduits par l’avènement d’une forme de biocratie est d’ailleurs particulièrement inquiétant.

« La corruption de la science consiste à faire en sorte que le vrai remplace le bien dans la construction et dans la vie des individus. […] C’est quand vous imposez les lois scientifiques à la place des lois positives, des lois morales, que les sociétés totalitaires arrivent », souligne le mathématicien.

Auteurs d’une étude critique du rapport sur les effets indésirables des vaccins produit par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) au mois de juin, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan pointent également du doigt « un défaut de vigilance » de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA) dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance passive relatif aux vaccins.

« On sait qu’il y a une sous-déclaration des effets indésirables de l’ordre de 90 à 95%. Si nous voulons une estimation raisonnable des effets indésirables totaux à partir des effets indésirables remontés en pharmacovigilance passive, il faut en général multiplier les chiffres par un facteur 10 ou un facteur 20 », observe Vincent Pavan.

« Nous avons compris que les chiffres distribués par l’EMA et par l’ANSM étaient sous-estimés du facteur de pharmacovigilance passif, c’est-à-dire d’un facteur 10 à 20 », poursuit-il.

Et l’enseignant-chercheur d’ajouter : « Il y a beaucoup d’interrogations sur les alertes de vigilance qui n’ont manifestement pas été produites. […] Je tiens à rappeler que l’ANSM a été condamnée dans l’affaire du Mediator pour défaut de vigilance. Depuis, rien n’a vraiment changé. […] Il y a une faillite des agences de santé, qu’il s’agisse des Centres régionaux de pharmacovigilance ou de l’Agence nationale de sécurité du médicament. »

Pour Emmanuelle Darles, il est urgent que les victimes d’effets indésirables soient reconnues, indemnisées et accompagnées : « Il faut que le doute puisse bénéficier aux patients et non aux labos pharmaceutiques. L’enjeu est là, aujourd’hui. »

« Il va falloir construire une société beaucoup plus empathique, où l’intelligence émotionnelle a complètement sa place. On parle beaucoup de l’intelligence, du savoir, mais la base de l’être humain, ce n’est pas tellement ses connaissances, c’est d’abord ce qu’il a en lui. »

Retrouvez l’analyse intégrale d’Emmanuelle Darles et Vincent Pavan dans la vidéo.

00:00 Introduction

01:54 « Il y a une sous-déclaration de l’ordre de 90 à 95% »

07:54 « Nous sommes dans le cadre d’un essai expérimental »

12:16 « Le doute doit bénéficier aux patients et non aux laboratoires pharmaceutiques »

19:02 « Il y a une faillite des agences de santé »

20:22 « Quand des libertés académiques sont menacées, c’est le début du totalitarisme »

25:51« Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques »

29:15 « La corruption de la science consiste à faire en sorte que le vrai remplace le bien dans la vie des individus »

35:15 « On fait face à un véritable problème de santé publique »

37:59 « On prépare une forme de guerre civile, on monte les gens les uns contre les autres »

42:17 « Toutes les informations que l’on reçoit ces derniers mois ne font qu’augmenter les clivages »

Mortalité selon le statut vaccinal : la réponse hallucinante de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA)

Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir. CADA / PIXABAY / FS

TRIBUNE – Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir.

Dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des questions légitimes sont posées sur l’efficacité et la sécurité des nouveaux vaccins à ARNm. Ceux-ci ont été administrés à très grande échelle, sans recul sur d’éventuels effets indésirables et sur la base des seules études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques produisant les vaccins. La suite des événements a montré que les résultats promis étaient pour le moins optimistes, voire douteux, alors que, dans le même temps, un nombre inédit d’effets indésirables étaient remontés auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Face au mutisme des autorités, seule une étude scientifique indépendante est de nature à répondre aux inquiétudes. Dans ce but, Laurent Toubiana a sollicité auprès du ministère de la Santé l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid. Le silence persistant des autorités l’a conduit à saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Suite à cette demande, la CADA s’est contentée de lui transmettre la réponse étonnante du ministère de la Santé.

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la Santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des données de santé), Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins. Or, la suite des événements a montré que ces études étaient particulièrement optimistes, voire douteuses au regard des résultats constatés (on rappelle les 95 % d’efficacité promis). De fait, sans validation externe et indépendante, nous sommes devant un cas typique de conflits d’intérêts mais, étonnamment, les autorités sanitaires n’ont pas semblé s’en inquiéter. Au contraire, le principe de précaution, assurément applicable en l’espèce, a été bafoué alors qu’il a été brandi avec force lorsqu’il s’agissait d’enfermer toute la population dans le cadre des confinements et autres mesures pharaoniques mises en place au cours de deux années de crise.

Dès le début des campagnes de vaccination, jamais autant d’effets indésirables n’ont été déclarés pour des injections vaccinales auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Les autorités répondent que corrélation n’est pas causalité et que ces effets indésirables peuvent être le fruit du hasard, sans lien avec la vaccination, sans toutefois produire les documents nécessaires à une analyse indépendante. L’immensité du nombre d’effets indésirables graves et de décès déclarés depuis le lancement de la campagne vaccinale Covid, comparée au nombre habituel d’effets déclarés pour tous les vaccins habituels (non Covid) depuis des décennies, balaye pourtant cet argument.

C’est la réponse à cette interrogation essentielle pour les Français que visent les travaux du SCEPID sur le sujet. Les statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes en fonction du statut vaccinal peuvent éclairer scientifiquement cette question. Or pour y répondre, il est nécessaire d’obtenir ces données qui, bien entendu, existent. Même si des données de ce type ne sont habituellement pas disponibles pour le grand public, la loi a prévu que la CADA devait les fournir à la demande des citoyens, a fortiori s’il s’agit de chercheurs voulant se saisir de cette question.

À titre d’exemple, l’Office for National Statistics (ONS) anglais fournit des statistiques des décès toutes causes confondues selon le statut vaccinal. Ces données devraient donc également être publiées en France.

Ainsi, face au silence des autorités sanitaires, Laurent Toubiana déposait, le 19 février 2022, une pétition sur le site e-pétitions du Sénat. Elle demandait à ce que soit intégrée dans les travaux à venir de l’Office une analyse de la mortalité toutes causes confondues en France, pour 2020-2021, en fonction du statut vaccinal des personnes. Selon la pétition, « nous observons une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination (…). Cette observation faite en France est aussi observable au niveau des pays d’Europe (…). Les éléments statistiques inquiétants (relevés) rendent nécessaire une étude de la mortalité toutes causes confondues post-injection par des chercheurs indépendants ».

Après avoir été mise en attente pour « validation technique », la pétition fut rejetée par la Conférence des présidents du Sénat. Il s’ensuivit une tribune signée par plus de 600 chercheurs, universitaires, médecins ou professionnels du droit, pour le moins perplexes face à ce refus et dont les termes méritent d’être rappelés, car ils ramènent au cœur de la question d’aujourd’hui.

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Les mondialistes du G20 poussent les passeports vaccinaux obligatoires pour tous les voyages internationaux malgré la disparition de la pandémie de Covid

Lundi 21 novembre 2022 par : JD Heyes

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/674765.html

Les personnes saines d’esprit et raisonnables savent désormais que si la pandémie de COVID-19 n’était pas un “canular” – le virus était réel et notre propre gouvernement a probablement contribué à sa création – elle a certainement été cooptée et utilisée par les élites mondiales occidentales comme un moyen de contrôler leurs populations respectives pendant près de deux ans.

Depuis lors, la pandémie est devenue une plandémie – c’est-à-dire qu’elle sert à présent de justification pour modifier de façon permanente les comportements dans le monde entier tout en usurpant les libertés de milliards de personnes.

Un exemple concret : Lors de la récente réunion du G20 à Bali, en Indonésie, l’élite réunie a proposé un plan de passeport vaccinal universel pour “permettre” la liberté de voyager.

En bref, toute personne souhaitant prendre l’avion ou monter à bord d’un bateau pour voyager à l’étranger devrait accepter de voir sa vie privée médicale envahie par des bureaucrates gouvernementaux, même si le virus COVID a pratiquement disparu et n’est plus aussi menaçant qu’il l’était (et même à l’époque, il était loin d’être aussi mortel et grave qu’on nous l’avait dit).

Le ministre indonésien de la santé, Budi Gunadi Sadikin, qui a parlé du plan au nom du pays hôte du G20 plus tôt dans le sommet, avait appelé à un “certificat de santé numérique” utilisant les normes de l’OMS.

“Ayons un certificat de santé numérique reconnu par l’OMS… si vous avez été vacciné ou testé correctement, alors vous pouvez vous déplacer”, a-t-il déclaré lors d’une discussion.

Bien entendu, les élites n’auront pas à se soumettre à cette exigence ; elles conserveront leur liberté de mouvement et leur vie privée car, après tout, elles font partie de l’”élite”.

Et pour que les lecteurs ne pensent pas que cette idée est le fruit du travail d’un seul bureaucrate du gouvernement, l’ambassade des États-Unis en Italie a publié l’intégralité de la “Déclaration des dirigeants du G20 à Bali”, qui contient plusieurs références à la documentation “numérique” des vaccins pour les voyages :

Nous reconnaissons que la vaccination étendue contre le COVID-19 est un bien public mondial et nous poursuivrons nos efforts pour garantir un accès opportun, équitable et universel à des vaccins, des thérapeutiques et des diagnostics (VTD) sûrs, abordables, de qualité et efficaces. Prenant acte de l’adoption de la Déclaration ministérielle sur la réponse de l’OMC à la pandémie de COVID-19 et la préparation aux pandémies futures et de la Décision ministérielle sur l’Accord sur les ADPIC lors de la 12ème Conférence ministérielle de l’OMC (MC12), nous notons que, au plus tard six mois après la date de la Décision ministérielle sur l’Accord sur les ADPIC, les membres de l’OMC décideront de son extension pour couvrir la production et la fourniture de produits diagnostiques et thérapeutiques COVID-19. Nous restons déterminés à intégrer une approche multisectorielle “Une seule santé” et à renforcer la surveillance mondiale, y compris la surveillance génomique, afin de détecter les agents pathogènes et la résistance aux antimicrobiens (RAM) qui peuvent menacer la santé humaine. Pour permettre la surveillance mondiale des agents pathogènes dans le cadre de notre engagement à mettre en œuvre le RSI (2005), nous encourageons le partage des données sur les agents pathogènes en temps utile sur des plateformes partagées et fiables, en collaboration avec l’OMS.

Nous soutenons la plaque tournante de l’OMS pour le transfert de technologie des vaccins à ARNm dans toutes les régions du monde dans le but de partager la technologie et le savoir-faire technique à des conditions volontaires et mutuellement convenues. Nous nous félicitons de la recherche conjointe et de la production conjointe de vaccins, y compris le renforcement de la coopération entre les pays en développement.

Nous reconnaissons l’importance de normes techniques et de méthodes de vérification communes, dans le cadre du RSI (2005), pour faciliter les voyages internationaux sans heurts, l’interopérabilité et la reconnaissance des solutions numériques et non numériques, y compris la preuve des vaccinations. Nous sommes favorables à la poursuite du dialogue et de la collaboration au niveau international sur la mise en place de réseaux de santé numériques mondiaux fiables dans le cadre des efforts visant à renforcer la prévention et la réponse aux futures pandémies, qui devraient capitaliser et s’appuyer sur le succès des normes existantes et des certificats numériques COVID-19.

La pandémie de COVID-19 a accéléré la transformation de l’écosystème numérique et de l’économie numérique. Nous reconnaissons l’importance de la transformation numérique pour atteindre les ODD.

Tout ce qui est “numérique” peut être piraté et/ou contrôlé par les gouvernements, ce qui signifie que toute personne qui ne veut pas participer ou qui va à l’encontre des “règles mondiales” verra sa présence numérique éliminée, sans possibilité de gagner sa vie ou de subsister, sans parler de voyager.

Les sources :

It.USEmbassy.gov

ZeroHedge.com

Relevé sur Cogiito

Covid – Hospitalisation, mortalité et vaccination : le ministère de la Santé refuse de communiquer ses données (vidéo 16:05)

Mais que souhaite donc dissimuler le ministère de la Santé ? Les révélations de cette vidéo sont édifiantes et il apparait clairement qu’il existe une volonté farouche des autorités de santé de cacher des chiffres très dérangeants. Combien de temps arriveront-ils encore à cacher la vérité ? A faire suivre sans modération. (NDLA)

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). La sécurité sociale et l’étude Epi-Phare (qui n’en fait rien) possèdent ces données. Les citoyens ont le droit d’y avoir accès.

Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des donnée de santé) Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Le Media en 442

Holocauste des enfants à naître : des bébés meurent parce que leurs mères ont été « vaccinées » contre le Covid

Comment des femmes disposant de toutes leurs facultés mentales ont-elles pu accepter de se faire injecter, en pleine grossesse, un faux vaccin, une substance expérimentale à technologie ARNm alors que, depuis toujours, il leur est interdit de prendre le moindre médicament même ceux apparemment les plus bénins et les plus banals et il leur est tout aussi interdit de se faire injecter les vaccins les plus connus et éprouvés depuis des décennies ? Cela restera un mystère (NDLA)

Par Ethan Huff

https://www.vaccinedeaths.com/2022-11-06-unborn-babies-dying-mothers-fathers-vaccinated-covid.html

L’un des effets secondaires les plus préoccupants des «vaccins» contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) est qu’ils semblent sérieusement empêcher la reproduction humaine en tuant les foetus dans l’utérus de leur maman.

Les taux de mortinaissance, selon de nouveaux rapports, continuent d’augmenter car les mères complètement vaccinées ne parviennent pas à accoucher en nombre croissant. Jusqu’à 28 femmes sur 29, selon la source de données – cette statistique provient de Pfizer lui-même, croyez-le ou non – ces femmes connaissent des accouchements d’enfants mort-nés à l’ère de l’injection de covid.

Un hôpital de la région de Fresno, en Californie, a fait circuler un e-mail en interne suggérant que les mortinaissances sont en forte augmentation de + 500% , en fait – par rapport à la pré-opération Warp Speed. Cet e-mail a été divulgué aux médias indépendants, qui en font état tandis que les médias d’entreprise gardent le silence.

En ce qui concerne les nouvelles grand public, les vaccins contre la grippe Fauci sont toujours la meilleure chose qu’une personne puisse prendre pour se protéger contre la grippe chinoise. En réalité, cependant, les vaccins anti-grippe ont un effet de stérilisant sur ceux qui les prennent. (En relation: Plus tôt cette année, il a été signalé qu’au moins un demi-million d’avortements spontanés se sont produits à la suite d’injections de covid.)

Une infirmière dit avoir entendu parler de deux mères dont les bébés ont développé des caillots sanguins dans l’utérus

Avant la publication des clichés, les mortinaissances étaient relativement rares. À l’hôpital en question, environ un ou deux se produisaient tous les trois mois environ. Maintenant, des dizaines de mortinaissances se produisent chaque mois – une augmentation substantielle.

The Epoch Times , qui a d’ abord rendu compte de la révélation, a contacté l’infirmière en chef qui a rédigé l’e-mail pour savoir pourquoi elle a qualifié les cas de « patients décédés ». Celle-ci n’a pas encore répondu.

California Today , qui a également rendu compte de l’e-mail divulgué, a mis en place un segment vidéo que vous pouvez regarder sur le site Web de la Fondation RAIR .

Si vous êtes abonné à Epoch Times , vous pouvez également regarder un exposé vidéo de 25 minutes sur l’e-mail divulgué sur ce lien .

The Epoch Times a un chat en direct associé à la vidéo dans laquelle une femme affirme qu’elle a subi non seulement une mais deux mortinaissances après avoir été vaccinée COVID au début de 2021.

“J’étais une ‘libérale’ et je croyais mes médecins”, a écrit cette personne. « Je suis tellement content que l’on parle de ça. Espérons que d’autres pourront être épargnés par cette horrible douleur.

Une autre personne a mentionné le documentaire “Under the Skin”, qui traite des problèmes dont souffrent les moutons qui se font vacciner avec des injections d’ARNm contre la brusellose. De nombreux moutons sont morts peu de temps après que le médicament expérimental leur ait été injecté, explique le film.

“Je suis infirmière et j’ai entendu parler de deux mères dont les bébés ont eu des caillots sanguins dans l’utérus”, a écrit un autre. 

“Je n’ai JAMAIS entendu parler d’une telle chose auparavant. C’est juste du ouï-dire, cependant. Je n’ai aucune preuve réelle.

Quelqu’un d’autre a demandé ce qu’il faudrait pour que plus de gens se rendent compte que ces injections COVID sont dangereuses et qu’il n’y a pas lieu d’injecter dans le corps des gens sur la base de tout ce que nous savons maintenant à leur sujet.

“Hérode a fait la même chose avec son massacre d’innocents”, a écrit quelqu’un d’autre, se référant à la célèbre histoire biblique sur le génocide de tous les enfants mâles de deux ans et moins dans les environs de Bethléem, où Jésus-Christ est né.

«Je vais répéter un virologue qui a dit :

« Celui qui a créé le virus est satanique, mais celui qui a fabriqué les vaccins est 10 fois plus satanique »,

a écrit une autre personne, faisant référence aux deux types différents de protéines de pointe dans le virus par rapport aux injections.

Vous voulez en savoir plus sur les dangers et l’inefficacité des vaccins ? Visitez Vaccines.news .

Les sources de cet article incluent :

NTD.com

TheEpochTimes.com

NaturalNews.com

RAIRFoundation.com

Relevé sur Cogiito

«Corruption et fraude dans la crise Covid»: l’inventaire des dérives

Deux colloques sur ce thème central de la dérive que nous subissons depuis trois ans se sont déroulés à Lisbonne puis à Marseille en septembre 2022. Un panel d’experts francophones ayant travaillé cette question depuis le début de la crise y ont présenté leurs analyses, parcourant un vaste champ thématique à partir de leurs différentes disciplines.

Une synthèse de Jean-Dominique Michel

Edgar Morin avait souligné à quel point la crise (ou plutôt les crises) que nous vivons était « multidimensionnelle et totale ».

Et s’il est un motif saillant à toute cette histoire, c’est bien hélas celui de l’état avancé de déliquescence et de corruption (dans les différents sens du terme) dans lequel se trouve enfoncé l’Occident avec ses Etats de droit vacillants.Bien des indices signalaient de longue date que nous étions engagés sur une mauvaise pente, comme l’a analysé avec brio depuis plus de quarante ans le sociologue Michel Maffesoli.Prospérant dans une semi-obscurité, ces ferments putrides se sont développés à la faveur d’un processus massif de déréglementation couplé à l’adoption de lois iniques (comme celle protégeant le soi-disant «secret des affaires») pour exploser finalement et infecter à large échelle nos sociétés depuis mars 2020.Les colloques présentés ici abordent cette question de la fraude et de la corruption dans les principaux domaines concernés.

Des experts de haut niveau qui défient la censure et les attaques

Des experts s’étant distingués par la pertinence de leurs analyses s’y expriment ouvertement, indifférents à la censure et aux attaques visant à faire taire les voix qui mettent en péril l’omerta imposée par les gouvernements, la presse et les géants du numérique – comme une vaste enquête ouverte suite au dépôt de plainte par des procureurs de plusieurs Etats américains contre l’administration fédérale est en train de le confirmer.Anthropo-logiques.org publie dès le lundi 7 novembre les enregistrements des différentes conférences, avec des résumés textuels pour chacune d’elles.Ces analyses sont littéralement d’utilité publique.Alors que la dérive totalitaire qui s’est abattue sur notre « monde libre » cherche à imposer une pensée unique, déloyale et mensongère, en réprimant les compréhensions utiles, il est en effet crucial de faire circuler ces contenus le plus largement possible.J’invite donc les lectrices et lecteurs de ce blog à s’emparer de cette matière (éthiquement, intellectuellement et sociétalement vitale) pour la diffuser massivement, comme un antidote à la malveillance du temps ainsi qu’à l’irresponsabilité de nos « élites » en perdition.

Colloques de Lisbonne et Marseille : «Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020»

Les décisions politiques imposées aux populations depuis le premier trimestre 2020 ont été sans précédent dans l’histoire, tant dans leur violence, que dans leur motif, et dans leur amplitude.

Au cours de ces colloques, nous avons souhaité présenter divers travaux d’investigation francophones sur les modalités de la corruption, qui ne concernent pas que la corruption médicale, laquelle a déjà été traitée par ailleurs.

Nous avons traité de la corruption systémique, politique, médiatique, scientifique (épidémiologique, mathématique, informatique, statistique…), juridique, philosophique et psychologique, avec une analyse critique sur les deux années écoulées.

L’ensemble du tableau a porté la réflexion sur le rôle de la corruption dans la dérive totalitaire, la fraude permettant d’organiser la manipulation des masses, et d’obtenir leur consentement.

Il est donc essentiel d’y voir clair, et c’est l’enjeu de ces colloques de donner des outils pour un discernement plus aiguisé.

Syndicat Liberté Santé – Enseignement Recherche Libertés – Ligue nationale pour la liberté des vaccinations – RéinfoLiberté

 1. Corruption systémique et endémique des systèmes de santé

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.Site : https://anthropo-logiques.org/

2. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Histoire d’une lente corruptionOlivier Soulier, médecin homéopathe, chercheur, fondateur de la médecine du sens, fondateur du Syndicat Liberté Santé, intervient régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) dont il est aussi membre fondateur.Ce qui se produit actuellement n’a pas commencé en 2020 ou 2019, ni même dans les vingt dernières années.C’est un long processus d’envahissement de la médecine humaniste par la médecine chimique, business et corruptive depuis un siècle, alliée et gouvernées par des forces essentiellement financières. Cette présentation retrace les lignes principales, ce qui permet de mieux comprendre le comment, le pourquoi et les forces en présence.Site : https://www.lessymboles.com

3. Corruption statistique

Pierre Chaillot, chercheur, auteur de la chaîne Décoder l’éco, analyse régulièrement les manipulations dans les interprétations statistiques, notamment dans ses interventions au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)La crise Covid : épidémie de la peur et du mensonge propagée par le virus statistique. Depuis 2 ans, un déferlement continu de chiffres bien choisis a accompagné chaque phase de l’histoire : prédictions catastrophistes sur la base de modèles imaginaires, changements de définitions, oubli ou sélection orientée des éléments de comparaison, utilisation sans filtre de données non contrôlées… Toute publication a dû se conformer au postulat initial : un virus mortel circule mondialement, toutes les mesures mises en place sauvent des vies, tout particulièrement les vaccins sûrs et efficaces. Pour certains ce prisme de lecture sacrifiant tout principe déontologique a permis un enrichissement jamais égalé, pour d’autres, l’asservissement d’une population reconnaissante envers ses sauveurs, et pour les derniers le sentiment du devoir accompli en protégeant la plèbe d’une vérité trop rassurante face au danger.Chaîne Décoder l’éco

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Les covidistes voudraient qu’on oublie leurs méfaits à la suite des midterms !

Ni oubli, ni pardon. Jamais (NDLA)

Les criminels du Covid demandent pardon et plaident leur propre « amnistie de la pandémie »

The Atlantic a été critiqué pour avoir suggéré que toutes les terribles décisions de l’époque de la pandémie concernant les fermetures d’écoles, le masquage et la punition de toute une catégorie de personnes qui ont remis en question l’efficacité et la sagesse d’un vaccin expérimental et précipité – pour un virus dont le taux de survie est de 99 % dans la plupart des cas – devraient être oubliées.

Cliquez sur l’image pour lire l’article en question !

« Nous devons nous pardonner mutuellement pour ce que nous avons fait et dit lorsque nous n’étions pas au courant de l’existence du COVID », écrit Emily Oster, professeur à l’université de Brown, qui a été l’une des principales partisanes du verrouillage et qui demande aujourd’hui la clémence de ceux qui ont été évincés du débat.

« Reconnaissons que nous avons fait des choix compliqués face à une profonde incertitude, et essayons ensuite de travailler ensemble pour reconstruire et aller de l’avant », poursuit-elle.

Emily Oster de l’Université de Brown
Source: By European Central Bank – YouTube: ECB COVID-19 Webinar Series: Emily Oster – COVID & Schools: Short Term Risks, Long Term Consequences

Sauf qu’ils n’étaient pas « dans le noir » à propos du Covid. De nombreuses sources ont signalé les données scientifiques réelles qui allaient à l’encontre des affirmations du mandat, et ont été délibérément réduites au silence par une vaste campagne médiatique.

Les preuves suggèrent que les plateformes médiatiques ont travaillé en tandem avec Big Tech, le CDC et l’administration Biden. Il ne s’agissait pas d’une simple réaction excessive, il y a eu collusion pour supprimer toute contre-information.

Bien essayé, Emily…

Les citoyens américains remettent les pendules à l’heure

Comme le dit Michael P. Senger du Daily Sceptic :

« Il y a beaucoup de choses qui ne vont pas ici. Tout d’abord, non, vous ne pouvez pas préconiser des politiques qui causent des dommages extraordinaires à d’autres personnes, contre leur volonté, puis dire : « Nous ne savions pas à l’époque ! »
L’ignorance ne fonctionne pas comme une excuse lorsque les politiques impliquaient d’abroger les droits de vos concitoyens sous un état d’urgence indéfini, tout en censurant et effaçant ceux qui n’étaient pas aussi ignorants. Le résultat inévitable serait une société dans laquelle l’ignorance et l’obéissance à l’opinion de la foule seraient la seule position sûre. »

Et regardez ce ratio [27, 3 K commentaire pour 2005 likes] :

Dans un fil de discussion épique sur Twitter, Matthew J. Peterson (@docMJP), membre senior du Claremont Institute, s’en prend à l’ensemble des postulats d’Oster :

    • Désolé que vous ayez perdu votre emploi à cause d’un vaccin qui ne fonctionne pas, que votre grand-mère soit morte seule et que vous n’ayez pas eu de funérailles, que l’entreprise de votre frère ait été détruite inutilement et que vos enfants aient des problèmes cardiaques bizarres, mais admettons que nous avions tous tort et faisons une trêve, hein ?
    • C’est dommage que nous ayons arrêté toute l’économie et que nous ayons adopté des méthodes de gouvernance tyranniques qui n’avaient jamais été employées auparavant dans ce pays – rétrospectivement, vous auriez dû pouvoir aller à l’église et utiliser les parcs publics pendant que nous laissions les gens se révolter dans les rues – mais c’était une période de confusion pour tout le monde.
    • Je suis désolé que nous vous ayons fait peur, que nous ayons menti pendant des années, que nous ayons persécuté et censuré tous ceux qui n’étaient pas d’accord, mais il y avait une élection en cours et nous voulions vraiment battre Donald Trump, alors il était important de politiser radicalement la science, même si cela détruisait la vie de vos enfants.
    • OK, oui, nous avons dit que les personnes non vaccinées devaient mourir et ne pas recevoir de soins de santé tout en ne remettant jamais en question Big Pharma une seule fois, mais nous sommes des personnes compatissantes, c’est pourquoi, même si nous avons arrêté toute l’économie, nous avons également mis la nation en faillite et provoqué l’inflation. Vous êtes les bienvenus ! Soyons amis.

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Les politiques « sanitaires » ont été imposées à partir de fraudes scientifiques massives

La présentation qui suit est de la bombe !

Elle émane d’un mathématicien-chercheur de haut vol, mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, Vincent Pavan. Depuis les début de cette « crise sanitaire », Vincent démonte impitoyablement toutes les falsifications mathématiques dont les instances systémiquement corrompues font un usage hélas aujourd’hui généralisé.

En tablant sur deux facteurs favorables majeurs :

a. La corruption institutionnelle systémique qui assure une docilité et une absence d’esprit critique au sein de la « communauté scientifique » : ses membres ne veulent surtout pas avoir d’ennuis avec leur hiérarchie ni avec les milieux privés dont il est aujourd’hui exigé qu’ils participent au financement de la recherche, de l’enseignement et de la pratique médicale hospitalière. Se faire « mal voir » de ces partenaires obligés est un luxe qu’à peu près plus personne ne peut se permettre sans en pâtir de lourdes conséquences. Sous les gloussements ravis des politiques, trop heureux de voir ainsi prospérer les « partenariats public-privé » si au goût du jour et soulageant commodément les finances publiques…

b. La très répandue ignorance des mathématiques. Dès lors que des formules alambiquées et savantes sont mises en avant, le 98% des lecteurs des articles (médecins, experts, chercheurs, scientifiques) sont en réalité incapables de comprendre ce dont il s’agit et évidemment encore moins de porter une contradiction éclairée.

Ignorance et complaisance combinées forment un cocktail aussi redoutable pour l’intelligence individuelle et collective que le glycérol et l’acide nitrique !

Il suffit donc que quelques doctes phraseurs mathématiques pondent des formules absconses pour que les sots se mettent à faire des révérences à grand coups de chapeau comme les courtisans à Versailles !

J’ai souvenir d’un échange avec le Pr Didier Pittet avant un bref débat télévisé. « Je vous donne raison, me concéda-t-il, sur votre critique des modélisations… à l’exception toutefois de celles du Pr Ferguson, qui sont remarquables… »

Le pauvre homme ! Il se trouve que ce sont les plus frauduleuses de toutes ! Il en est ainsi : étant parfaitement incapable (je ne le suis bien sûr pas plus que lui) d’y comprendre que pouic, l’apologiste intéressé de Macron et de sa politique indigne trouvait cette modélisation maousse.

C’est dire s’il est précieux de voir soudain l’intervention d’un mathématicien-chercheur qui, lui, peut décortiquer, comprendre, et évaluer la pertinence des modèlisations et des équations proposées.

Le bilan est sévère : on savait, à force d’échecs et de prédictions lamentablement erronées, que l’art de la prévision épidémiologique était fortement dévoyée au sein de la science corrompue.

Seuls quelques rares spécialistes intègres (comme Laurent Toubiana en France, qui annonça à l’avance avec une stupéfiante précision la courbe épidémique de mars-avril 2020) tirent leur épingle du jeu.

Les autres, les Ferguson, Flahault, Cauchemez, Fontanet et autres, sont bien trop compromis avec les intérêts véreux pour proposer autre chose que de fraudes grossières.

Leurs modélisations n’ont plus rien à voir depuis longtemps avec la science, mais avec un pur travail de propagande. Ferguson et Flahault passent leur temps à annoncer les scénarios les plus alarmistes, systématiquement faux, avec pour priorité semble-t-il de faite paniquer la population de sorte à pouvoir réclamer à tout prix mais contre toute bonne science des mesures abusives et destructrices. Ils ont pour particularité complémentaire d’être des multi-récidivistes de ce type d’inconduite scientifique grave.

Dans tous les domaines, quand des « experts » se trompent et créent des dommages majeurs à répétition, on les vire !

Pas dans celui-ci : malgré leur bilan catastrophique, on continue de prêter crédit aux élucubration des deux tristes sires. S’il n’en allait que de questions purement intellectuelles, on s’en taperait le coquillon. Mais las ! le problème est que leur parole entraîne des conséquences immanquablement graves et terriblement destructrices sur la population, au mépris de toute science et de toute éthique en santé publique (laquelle prohibe de tels comportements).

Cauchemez et Fontanet, eux, ont produit de la science frauduleuse pour répondre à la demande du politique. Emmanuel Macron ayant besoin de justifier l’injustifiable (imposer une politique prétendument sanitaire en réalité terroriste), il commanda aux deux compères des « études » pour montrer le bien-fondé de cette ignominie. Lesquels compères s’exécutèrent.

Tout ceci, hélas, donne sens à l’appel solennel du British Medical Journal au mois de novembre 2020 :

La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Cette politisation, répression et corruption de la science sont cela-même à quoi se livrent les Ferguson, Flahault, Pittet, Hurst, Trono Cauchemez, Fontanet, Delfraissy, et tant d’autres, à vrai dire le milieu tout entier qui s’est laissé curariser par les intérêts corrompus !

Si nous n’avions Vincent Pavan pour plonger au cœur de leurs falsifications, nous aurions mis des années à les repérer. En ce qui le concerne, il aura fallu 9 mois d’effort pour « craquer le code » de l’escroquerie et la révéler.

Faut-il rappeler au passage que Sébastien Cauchemez sévit à l’institut Pasteur, et Arnaud Fontanet au Collège de France ?! Des milieux qui eux aussi ont versé dans l’indignité -tout comme la plupart des universités et autres académies de médecine.

Pour ces tristes sires, comme pour Ferguson et Flahault, la révocation est la seule issue qui fasse sens.

Au reste, les colloques de Lisbonne et Marseille ont confirmé (si besoin était hélas) l’état actuel de pourriture du monde de la production scientifique.

Lorsque l’on tolère que les « plus prestigieuses revues » publient crapulerie sur crapulerie (le NEJM comme le Lancet et le JAMA nous offrent un festival de poissons pourris, littéralement, depuis trois ans) il n’y a guère à espérer. Surtout quand ensuite des potentats immoraux comme Flahault, le Conseil scientifique en France, la « Task force » en Suisse et tant d’autres font la promotion active du poisson pourri pour maltraiter et empoisonner un peu plus les masses.

Au moins Jean-François Delfraissy en France, certes avec un à-propos douteux, admet-il depuis qu’il n’est plus en fonction avoir lourdement failli, plaidant que le Conseil scientifique avait été « instrumentalisé » par le gouvernement.

Ça ne nous avait pas échappé, mais on voir mal ce qui l’obligeait malgré tout à se compromettre dans la pire politique sanitaire de l’époque moderne – les scandales sont en cours d’émergence et emporteront beaucoup de « sommités compromises » au passage.

A défaut donc de trouver un minimum d’honnêteté intellectuelle et de sens des responsabilités au sein des instances de santé ou chez les privilégiés qui s’y ébattent tout en faisant subir des horreurs à la populace, il reste la voie de la justice, que Vincent Pavan a saisie. Le parquet ne donne pas a priori des gages d’indépendance et de sens de la justice exagérés, les exemples de passe-droits et d’inégalités de traitement sont trop nombreux pour nous laisser grande illusion. Alors que la plainte pour faux, usage de faux, escroquerie, trafic d’influences, etc. contre Cauchemez et Fontanet avait été classée, elle a été relancée depuis par la constitution en partie civile des plaignants.

L’affaire est trop grave pour que nous lâchions.

Si nous voulons que justice soit rendue et que les champs de la recherche scientifique et de la santé publique soient assainis, nous devons dégager les acteurs ou les complices de la fraude, qui ont œuvré au service d’intérêts corrompus en trahissant la population.

Nous y veillerons.

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Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ?

04/11/2022 (2022-11-04)

Par Nicole Delépine (son site)
lundi 6 avril 2020

Le Comité Consultatif National d’Éthique a pris des positions qui lui font honneur en rappelant dans de nombreux avis [1][2][3][4]

« Les principes éthiques fondamentaux doivent être respectés ». Il faut éviter que « le confinement, quelle que soit sa justification aux impératifs de santé publique, ne devienne pour ceux qui n’ont plus la liberté de choisir leur cadre et leur mode de vie, une mesure de coercition ».

Et encore :

« Faudra-t-il aller jusqu’à contraindre ces personnes en leur appliquant des mesures de contention, physique ou pharmacologique ? « Cette question doit être posée et la réponse doit être le fruit d’une discussion préalable, en y associant des personnes extérieures à l’institution, comme les professionnels des équipes mobiles de gériatrie, ainsi que les proches, sans jamais oublier que l’on peut nier l’humanité de la personne en niant le sens qu’a sa déambulation ».

Et enfin, et peut-être le plus utile en pratique :

« Concernant les familles et les proches aidants qui souhaitent que le résident puisse au moins temporairement les rejoindre à leur domicile, de telles initiatives devraient être encouragées, après avoir bien entendu recueilli l’assentiment du résident et pratiqué des tests permettant de prévenir des risques de contamination intrafamiliale ».

[1] Avis 106 de 2009 sur “Les questions éthiques soulevées par une possible pandémie grippale

[2] Avis 128 de 2018 Enjeux éthiques du vieillissement

[3] Contribution du 13 mars 2020 sur les Enjeux éthiques face à une pandémie 

[4] Avis du 30 mars 2020 Réponse à la saisine du ministère des solidarités et de la santé sur le renforcement des mesures de protection dans les EHPADs et les USLD 

Décret Rivotril : compassion, euthanasie[1] ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ?

Le traitement du Pr Raoult potentiellement efficace, serait dangereux pour ceux qui sont trop vieux pour bénéficier de soins actifs en cas de Covid ! Mais pas le Rivotril qui les endormira à jamais ! Sortez vos ainés des EHPAD et hôpitaux en urgence.

Ils étaient en prison sans parloir on les met au mitard ! Pour leur bien ? Qui le croira ?

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 :

« C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931. »

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Le vent tourne et les « covidistes » commencent à paniquer

Entièrement d’accord avec ce qu’écrit Florian Philippot sur Twitter. Les pourris et les vendus aimeraient bien que l’on oublie tout et que l’on efface l’ardoise. Pour la mémoire des centaines de milliers de morts (rien qu’en France) passés, présents et à venir du Covid et surtout des injections expérimentales, pour la discrimination impitoyable au service des trusts pharmaceutiques et pour la répression insensée, nous ne devons surtout pas oublier. Jamais. Nous serons sans doute un peu plus cléments pour la majorité de naïfs et de couards, dupés par l’inimaginable mise en scène de ces trois dernières années, réalisée par les médias du système.
Ni oubli, ni pardon ! Jamais.

Christian Perronne: « Au Portugal (…) depuis qu’on a lancé le vaccin il y a 20% de mortalité en plus dans la tranche d’âge 20-50 ans

Business Bourse

Covid 19 et « vaccination » : « tout est basé sur un gigantesque mensonge » (vidéo 7:18)

Bien sûr, ceux qui nous suivent depuis près de trois ans n’apprendront pas grand chose sur cette escroquerie planétaire en bande organisée mais la nouveauté c’est que maintenant c’est dans le cadre de la Commission européenne que se succèdent les aveux les plus incroyables. Même le professeur Christian Perronne, répondant à une commission d’enquête dans le cadre de cette instance, a été lavé de tous les chefs d’accusation dont il devait prétendument répondre. C’est le début d’une déroute retentissante pour les faussaires, les escrocs, les assassins et les profiteurs de cette fausse pandémie prétexte à l’imposition de faux « vaccins » (NDA)

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

L’information est-elle avérée ? Nous la livrons en tout cas telle que publiée sur le site Nouvelles de France : Énorme ! On dit que c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé…. Les milliards d’euros engrangés et les milliards de doses vendues n’y font rien : ça ne marche pas ! (NDLA)

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

Nouvelles de France

Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l’analyse de Jean-Marc Sabatier

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS                                            France Soir


ENTRETIEN — Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?

Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime ici en son nom.

FranceSoir — Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.

Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.

Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?

Jean-Marc Sabatier — En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.

Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).

Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.

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Patrick Sébastien victime d’effets secondaires de la « vaccination »

Patrick Sébastien révèle avoir eu un cancer du rein cette année. Il s’interroge sur le vaccin contre le Covid-19. « Je ne suis pas complotiste mais je regarde. Avant le vaccin, je n’avais rien. Et après, je me suis retrouvé avec un prédiabète, une prostatite. Je n’accuse pas mais je me pose la question. Autour de moi, c’est pareil, beaucoup de gens se sont retrouvés avec une pathologie. »
Patrick Sébastien aborde le sujet du « vaccin » dans son livre « Vivre et renaître chaque jour« .

Philippe Guillemant, ingénieur physicien et chercheur au CNRS, explique le véritable objectif des injections à ARN messager, baptisées « vaccins contre le Covid » :

France : L’insuffisance cardiaque devrait progresser de +25% tous les quatre ans», tous âges confondus

25% de cas insuffisance cardiaque, un quart tous les quatre ans : c’est monstrueux ! Voilà qui devrait faire la une de tous les journaux télévisés, radios, quotidiens et magazines ! Mais non… silence ! La crainte qu’on ne recherche les causes, sans doute… Nos lecteurs les connaissent, il suffit de leur demander (NDLA)

L’Échelle de Jacob

Martine Wonner transmet le témoignage du Pr Raoult : c’est Macron qui a imposé aux scientifiques le « remède » de Gilead

Martine Wonner nous raconte la première réunion du Conseil scientifique le 12 mars 2020 et pourquoi le Pr Raoult a claqué la porte. Martine Wonner est d’autant plus libre de s’exprimer, qu’elle n’a pas été réélue. Désignée comme antivax par ses adversaires, elle a été battue par la macroniste Françoise Buffet. Une personne qui, elle, ne devrait pas gêner. Elle n’a jamais déposé aucune question écrite, aucune question orale, n’a proposé aucun amendement et n’a jamais pris la parole.

La corruption au plus haut niveau

Martine Wonner a recueilli le témoignage du Pr Didier Raoult. Ce dernier était présent à la première réunion du Conseil scientifique, ainsi que le Pr Delfraissy. Macron et le président de Gilead France sont arrivés au bout de 5 min. Ils ont carrément imposé le Remdesivir (Veklury®) comme l’unique remède contre le covid-19. Le Pr Raoult n’est plus jamais revenu et l’hydroxychloroquine, est bel et bien restée classée substance vénéneuse (par les soins du Pr Salomon et du ministre de la Santé Agnès Buzyn).

Le charlatanisme c’est ça pic.twitter.com/Yje6rvEUX6

— Idriss J. Aberkane Ph.D, Ph.D & Ph.D (@idrissaberkane) September 21, 2022

La France a enrichi Gilead

Le 26 juin 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran a répondu au Pr Raoult, qui avait mis en cause l’indépendance du Conseil scientifique et laissé entendre que des conflits d’intérêts avaient pu favoriser le Remdesivir du laboratoire Gilead contre le coronavirus : « Je n’ai eu aucune recommandation du Conseil scientifique sur le Remdesivir ». En effet, la France n’a pas commandé de Remdésivir, mais… plusieurs milliers de doses de Remdesivir ont été « alloués » à la France par Gilead et par la Commission européenne dans le cadre d’un premier contrat en juillet 2020. Pour un traitement vendu 2 000 euros dont le prix de revient est de 6 euros, quelques milliers de doses, cela fait quelques millions d’euros.

Le Remdésivir mis en doute

En avril 2020, Karine Lacombe émet des restrictions quant à l’efficacité du Remdésivir : « un traitement encourageant mais pas un remède miracle ». Elle a pourtant reçu 31 534 euros de Gilead Sciences, mais la prudence l’a emporté.
Les 8 et 22 juillet, la commission de transparence de la HAS procède à une évaluation en vue d’un remboursement du VEKLURY® (nom commercial du Remdesivir). Son projet d’avis, transmis à Gilead, est tellement négatif que la firme retire le 31 août sa demande de remboursement. Elle se garde de transmettre des données qui auraient permis à la commission économique et de santé publique (CEESP) d’« évaluer son efficience dans l’indication revendiquée », précise la HAS. Donc Gilead savait en juillet-août que son Remdésivir ne valait pas un remboursement ou, plus trivialement, pas un clou.
Le 4 septembre 2020, l’OMS emboîte le pas et retire le Remdesivir de ses recommandations.

La fabuleuse arnaque d’Ursula !

Le 8 octobre 2020, la Commission européenne signe un contrat avec le laboratoire Gilead pour 500 000 doses de Remdesivir. À 2 000 euros la dose intraveineuse, cela fait 1,035 milliard d’euros au total ! Pour la présidente Ursula von der Leyen, ce ne sera qu’une casserole de plus. Pour le budget de l’Europe un milliard d’euros en moins.

– Le 9 octobre 2020, voyez quel fâcheux contre-temps ! l’Union européenne est informée des résultats négatifs d’une étude de l’OMS — que connaissait Gilead — réalisée dans 405 hôpitaux et 30 pays sur plus de 11 000 malades du covid-19. Cette étude, rendue publique le 15 octobre 2020, conclut que « l’hypothèse que le Remdesivir peut empêcher une fraction substantielle des décès est absolument exclue ».
– Le 21 octobre 2020, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon liquide les stocks de VEKLURY® en les distribuant « gratuitement » aux établissements de santé. Il ne sert à rien mais c’est gratuit !
– Le 23 octobre 2020, la Haute Autorité de Santé conclut à une efficacité « faible à insuffisante ». Mieux vaut tard que jamais. L’essentiel étant d’avoir pu écouler les stocks.
– Le 20 novembre 2020, l’OMS finit par officiellement déconseiller « l’administration de Remdesivir aux patients hospitalisés, quelle que soit la gravité de leurs symptômes, dans la mesure où rien ne prouve à ce jour que le Remdesivir améliore pour ces patients les chances de survie et les autres résultats sanitaires. »
– Le 3 décembre 2020, le Haut Conseil de la santé publique, traînant les pieds, suit l’OMS et invite à « ne pas prescrire le Remdesivir ».

Gilead multirécidiviste à 97 millions de dollars d’amendes

Côté États-Unis, Gilead cumule 97 millions de dollars d’amende pour escroquerie, pots-de-vin et corruption.

Le 30 novembre 2020, Véronique Jorion, députée européenne RN, pose en vain ces questions (restées sans réponse) :

1. Sachant que l’OMS a indiqué qu’elle avait informé Gilead de ces résultats négatifs le 23 septembre 2020, avant la signature du contrat, quelle procédure a été engagée par la Commission pour dénoncer le contrat et poursuivre devant les tribunaux la société Gilead ?

2. Quelle autorité scientifique et quels experts ont identifié et confirmé le besoin de cette immense commande alors que l’OMS a retiré le Remdesivir le 4 septembre 2020 de ses recommandations et que les doutes sur l’efficacité de ce produit sont connus depuis février 2020 ?

Les affaires continuent

L’accumulation de preuves d’inefficacité du Veklury® (Remdesivir) n’a pas fait flancher les affaires de Gilead : en 2021, les ventes ont doublé par rapport à 2020 et le bénéfice net s’est envolé à 6,2 milliards de dollars. En 2022, la Commission européenne a délivré au Remdesivir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) complète (finie l’autorisation provisoire). En France, depuis le 4 août, le Remdesivir est inscrit sur la liste des spécialités agréées à l’usage des collectivités. Si le médicament est inefficace, en revanche le lobby de Gilead est très efficace (il a dépensé 3,92 millions de dollars en 2022). Il arrose les partis politiques américains. En France, il s’est montré généreux avec des médecins de plateau, dont Karine Lacombe et le Dr François Raffi (52 000 €), l’ennemi juré du Pr Raoult. Les partis politiques français restent discrets. On ne sait donc pas qui a touché quoi. On suppute, on s’interroge, on devine un peu.

Le Média en 4-4-2

LA VERITE ECLATE ENFIN SUR LES VACCINS : Les vaccins contre le Covid-19 sont beaucoup plus dangereux que le virus lui-même…Le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des effets indésirables causés par le vaccin !!!

Alors que les rappels de vaccins n’ont pas été testés sur des humains, ils ont tout de même été largement déployés dans tout le pays. Mais une nouvelle étude indique que le vaccin contre le Covid est beaucoup plus dangereux que le virus du COVID-19 lui-même. Et nous avons la preuve désormais que le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des événements indésirables liés aux vaccins.

Alors que les responsables gouvernementaux et les médias corrompus exhortent les vaccinés à recevoir un deuxième rappel dit « bivalent ». Ce dernier est censé cibler la variante Omicron, il s’avère que cette substance n’a pas été testée sur les humains. Et le seul essai qui a été effectué sur des animaux concernait huit souris.

« Cela n’a pas été prouvé dans un essai clinique, parce que nous n’avons pas eu le temps de faire un essai clinique parce que nous avons dû concocter des vaccins en très peu de temps. Ce fut le souhait de nos dirigeants aux États-Unis, mais parallèlement, nous avons eu 400 décès par jour et jusqu’à 5 000 hospitalisations par jour », a expliqué le Dr Anthony Fauci du NIAID dans une interview.

La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a également déclaré que les vaccins de rappel devaient être rapidement développés pour fonctionner correctement. Un retard rendrait potentiellement les vaccins « obsolètes » à mesure que de nouveaux variants se formeraient, affirme Walensky.

Une nouvelle étude menée par des scientifiques de Harvard et de Johns Hopkins, actuellement en pré-impression, révèle que les vaccins contre la COVID-19 étaient jusqu’à 98 fois pires que le virus lui-même. L’étude critique l’exigence de rappel pour les étudiants universitaires américains, déclarant dans le résumé: « En utilisant les données sur les effets indésirables rapportés par le CDC et son promoteur, nous constatons que les obligations de se faire vacciner sous formes de rappels peuvent causer un préjudice net attendu: par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes non infectés auparavant, nous prévoyons 18 à 98 effets indésirables graves, y compris 1,7 à 3,0 cas de myocardite associés au rappel chez les hommes, et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥3 qui interfère avec les activités quotidiennes ».

FAUSSES INFORMATIONS

Comme indiqué pour la première fois dans « Epoch Times », le CDC a fourni de fausses informations concernant son suivi des effets indésirables causés par les vaccins. Cela dit, Walensky admet qu’il existe une relation de cause à effet entre les vaccins à ARNm et la myocardite :

Dans une lettre datée du 2 septembre de la directrice du CDC, Rochelle Walensky, au sénateur Ron Johnson, le directeur déclare que « le CDC effectue systématiquement une collecte et une analyse approfondies des données pour détecter les événements indésirables potentiels et les signaux de sécurité, puis communique cette information au public. Par exemple, le personnel du VAERS a mené des évaluations montrant qu’il existe des associations causales entre la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie et le vaccin COVID-19 de Janssen et entre la myocardite et la vaccination contre la COVID-19 à ARNm.

Dans la même lettre, Walensky a également déclaré que le CDC n’avait pas analysé certains types de rapports d’effets indésirables en 2021, bien qu’il ait déjà déclaré qu’il avait commencé ce suivi en février de la même année.

Source : thefloridasatndard

via Planètes 360

94 % des patients vaccinés ayant des problèmes de santé ultérieurs ont un sang anormal

Des médecins en Italie ont étudié le sang de patients qui avaient reçu une injection de vaccins à ARNm COVID-19 et ont trouvé des corps étrangers longtemps après la vaccination, selon étude récente.

Les trois médecins et chirurgiens, Franco Giovannini, MD, Riccardo Benzi Cipelli, MD et Giampaolo Pisano, MD, ont examiné le sang fraîchement prélevé de plus d’un millier de patients en utilisant l’observation directe au microscope pour observer ce qui se produit dans le sang.
Leurs résultats ont été publiés dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, en août 2022.

Pour cette étude, les médecins italiens ont utilisé la microscopie optique pour examiner le sang. Les cellules sanguines sont facilement visibles au microscope. Leur forme, leur type et comment et s’ils sont agrégés, regroupés, aident à mieux comprendre la santé du patient.
Dans leur étude de 60 pages, évaluée par des pairs, les chercheurs italiens ont rapporté des études de cas à partir de leurs observations. Bien qu’ils ne puissent pas expliquer les phénomènes observé, ils ont noté dans l’étude que ce qu’ils ont observé était si étrange qu’ils ont alerté la communauté médicale.

Microscopie à fond noir

Le microscope optique utilise la lumière visible et une série de lentilles pour agrandir les images. Contrairement à la microscopie électronique, la microscopie optique fournit une image directe de ce qui se trouve sous la lentille. Avec la microscopie optique, les scientifiques peuvent soit utiliser un fond blanc brillant placé derrière les cellules, avec la lumière qui éclaire derrière la lame, soit utiliser un fond sombre.

Cette technique, appelée microscopie à fond noir, fonctionne en bloquant le rétroéclairage et en faisant réfléchir la lumière sur le côté afin de faire ressortir la lame du fond sombre. La microscopie à fond noir utilise une ouverture spéciale pour focaliser la lumière, afin que l’arrière-plan reste sombre. La lumière ne passera pas directement à travers l’échantillon et aucune coloration n’est requise, de sorte que les cellules vivantes n’ont pas besoin d’être tuées pour être étudiées. Pour cette recherche, les médecins ont donc utilisé la microscopie à fond noir.

Sang anormal

Sur les 1.006 patients, 426 étaient des hommes et 580 étaient des femmes. Cent quarante et un ont reçu une seule dose d’un vaccin à ARNm, 453 ont reçu deux doses et 412 ont reçu trois doses. L’âge des patients variait de 15 à 85 ans. L’âge moyen des patients était de 49 ans. Les 1.006 patients présentaient une grande variété de problèmes de santé. En moyenne, les patients dont le sang a été examiné avaient été vaccinés environ un mois auparavant.

Sur les 1.006 patients vaccinés, seulement 5% environ, soit 58 personnes, avaient du sang apparaissant normal. Les médecins ont pu examiner le sang de 12 patients avant vaccination, les 12 patients présentaient un sang normal selon les chercheurs.

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Tous ces morts en trop… Pourquoi ?

Le plus stupéfiant dans tout cela, ce n’est pas la surmortalité que nous prédisions depuis le début et avant même la première injection de cette thérapie génique expérimentale. Non, le plus stupéfiant, c’est que les grands médias continuent à occulter les informations qui l’évoquent et circulent de plus en plus sur les réseaux et médias alternatifs. La question c’est : jusqu’à quand réussiront-ils à cacher tous ces morts qui n’auraient pas dû l’être ! Passivité, bêtise, paresse intellectuelle et lâcheté expliquent sans doute en grande partie le succès de cette omerta farouchement entretenue mais à condition de ne pas minimiser les stratégies de sidération des masses et d’ingénierie sociale poussées à leur paroxysme. (NDLA)

Un peu partout, on constate une surmortalité sans précédent depuis la vaccination Covid. La faute à la canicule? Cette explication tient mal la route. Des experts indépendants réclament une enquête sérieuse. Notre synthèse.

En rouge, les morts liés au vaccin Covid en 2021/ 1ère moitié 2022 et aux autres vaccins (en bleu) selon les déclarations au Système américain de notification des effets adverses des vaccins (VAERS):

SYNTHESE COVIDHUB: Les chiffres tombent les uns après les autres. On constate une surmortalité importante dans le monde en 2022. La plupart du temps, elle apparaît plus élevée dans les régions les plus fortement vaccinées contre le Covid. C’est ce que montrent plusieurs statistiques mentionnées dans notre synthèse ci-dessous.

Comme d’habitude, les agences de « fact-checking » cherchent à démontrer qu’une telle conclusion est fausse, en citant des données officielles ou des études favorables aux vaccins. Bien sûr, il est important de corroborer les informations. Le problème est que ces agences – comme l’AFP – ne contrôlent pas d’une façon tout aussi critique les sources étatiques ni celles du système médico-pharmaceutique dominant.

Une étude impartiale est indispensable

C’est pourquoi nous publions des études et informations divergentes et critiques, afin d’alimenter le débat contradictoire, ce que pour l’instant les agences de presse et les médias ne jugent pas utile de faire.

En revanche, beaucoup d’articles ou émissions des mass médias attribuent ces décès supplémentaires à la chaleur, au Covid et au vieillissement de la population, sans mentionner le rôle potentiel du vaccin.

A ce stade, cette surmortalité anormale ne peut pas encore être formellement attribuée à la vaccination Covid. Cependant, les indices mentionnés ci-dessous forment un faisceau qui devrait absolument être analysé par un groupe de travail diversifié et au-dessus de la mêlée.

→ Voir en fin d’article la pétition mondiale des scientifiques

  • La surmortalité en Europe

Les classes d’âge 0-14 ans et 15-44 ans présentent une plus forte augmentation de la mortalité que les autres pour 2022 par rapport aux années précédentes, selon les chiffres tirés du site EuroMomo.eu (European mortality monitoring).

Les classes 45-64 ans et 65-74 ans montrent également une hausse en 2021 et 2022, dépassant celles de 2020 malgré la plus forte dangerosité du virus de Wuhan.

Pour les deux premières tranches d’âge, l’année 2022 semble la plus critique, alors que presque toute la population est vaccinée et que les variants sont dits beaucoup moins délétères que la souche originale. Ces tranches d’âge sont d’intérêt capital pour la reproduction de notre espèce – et bien sûr, pour le financement de nos retraites ».

Exemple: Mortalité de 0 à 14 ans

La courbe de 2022 (bleu clair) atteignait 854 décès lors de la semaine 34 (du 22 au 28 août), contre 329 en 2019 (jaune) à la même période, soit une hausse de 63%. La courbe de 2021 (bleu foncé) amorce une forte hausse au milieu de l’année, lorsque la vaccination des enfants et pré-adolescents est fortement stimulée par les autorités. Les courbes 2021 et 2022 augmentent de façon similaire pour les 15-44 ans.

  • Allemagne: des médecins ouvrent un Bureau de déclaration pour les décès liés au vaccin

Des médecins allemands se sont regroupés dans une association en affirmant: « Jamais auparavant dans l’histoire de la médecine une vaccination n’a été associée à un nombre aussi élevé d’effets secondaires graves et de décès ».

Ils offrent ainsi un soutien pour aider à la clarification des causes pour les proches du défunt, avec une ligne d’assistance téléphonique et un courriel (meldestelle@mwgfd.de).

Avec le soutien financier du « Comité Corona » et de l’association « Médecins et scientifiques pour la santé, la liberté et la démocratie (MWGFD) », une équipe de pathologistes dirigée par le professeur Arne Burkhardt a créé un nouvel institut à cet effet. Il propose des examens anatomopathologiques ou histologiques complémentaires pour établir le lien éventuel entre décès et vaccin.

  • Assurances-vie aux USA: les réclamations pour décès ont doublé en 2021

La SOA (Société des Actuaires) a évalué les données de 2,3 millions de réclamations après décès auprès de 20 des 21 principales compagnies d’assurance-vie étasuniennes. En juillet, août et septembre 2021, celles-ci étaient 100% plus élevées que prévu selon les cas enregistrés durant les trois ans avant la crise du Covid.

Selon Edward Dowd, un ancien gestionnaire de portefeuilles pour Blackrock (principal consortium mondial d’investisseurs) qui étudie la surmortalité de ces derniers mois, l’excès de décès a connu un pic au moment où le président Biden a fait pression sur les administrations et les entreprises pour obliger les employés à se vacciner contre le Covid. Son analyse paraît prochainement dans « ‘Cause Unknown’: The Epidemic of Sudden Deaths in 2021 & 2022 » [«Cause inconnue» : L’épidémie de morts subites en 2021 et 2022].

A l’automne 2021, les 25-44 ans ont connu une surmortalité de 84%, les 45-54 ans de 80% et les 55-64 ans de 53%. M. Dowd estime à 61’000 le nombre d’Américains ainsi disparus de mars 2021 à février 2022.

C’est Josh Sterling, ancien analyste assurance à Wall Street, qui a aidé M. Dowd à ventiler, en fonction de l’âge, les données des CDC sur la mortalité toutes causes confondues, ainsi que les données des pompes funèbres. Son analyse infirme les explications avancées par la SOA, attribuant les décès à d’autres facteurs: «Covid longs», suicides, overdoses, examens médicaux manqués en raison des confinements… L’obligation vaccinale lui apparaît bel et bien comme le facteur principal.

  • Surmortalité 2022 en Israël: deux fois plus qu’en 2020

Dans le pays pionnier mondial de la vaccination, l’excès de morts durant les six premiers mois de 2022 atteint 13,9% contre 6,4% pour l’ensemble de l’année 2020 (où la vaccination n’avait commencé qu’en décembre)

Données du Ministère de la Santé portant uniquement sur les détenteurs d’un passeport israélien

  • Portugal: le pays le plus vacciné d’Europe a aussi le record de surmortalité

Selon les chiffres officiels, le nombre de morts enregistrés en juillet 2022 a été supérieur de 30% à la moyenne des années 2016-2019, alors que l’ensemble de l’Union européenne affiche une hausse de 6,2%.

Malgré le silence des médias (contrairement aux médias espagnols), de plus en plus d’experts s’interrogent sur le fait que le Portugal détient le record des vaccinations avec 86% de personnes ayant reçu au moins deux doses.

En effet, les chiffres des effets secondaires graves ou mortels commencent à sortir discrètement, notamment concernant les cardiopathies coronariennes inexpliquées chez des jeunes gens, dont la bonne santé était contrôlée régulièrement dans le cadre des nombreuses activités sportives. L’augmentation notable des accidents cérébraux-vasculaires est également très préoccupante chez les quadragénaires.

  • Espagne: +10’000 morts en juillet 2022 – «On ne sait pas pourquoi»

et ce n’est pas seulement à cause de la chaleur et du covid, titre El Pais, citant le rapport de l’Institut de Santé Carlos III. En effet, la chaleur (20% des victimes) affecte avant tout les plus de 80 ans, alors que cette fois la surmortalité touche tous les âges. Quant au coronavirus, il n’a tué en juillet que 1872 personnes. Et les Espagnols sont accoutumés et bien préparés aux températures dépassant les 40 degrés.

Etonnamment, aucun média ne mentionne l’hypothèse d’un lien avec le fort taux de vaccination. El Diario signale seulement la forte surmortalité du Royaume Uni, du Portugal et de l’Espagne (pays ayant un fort taux de vaccination). Il évoque d’autres hypothèses comme les failles du système de santé et la mauvaise situation économique. Mais le titre résume la perplexité : « … nous ne pouvons pas savoir pourquoi ».

Le gouvernement des Baléares reconnaît que 16 personnes ont été tuées par le vaccin, suite à une action en justice intentée par 549 citoyens. Les autorités sanitaires locales admettent aussi 3671 effets indésirables entre le 27 décembre 2020 et le 8 août 2022. Elles confirment aussi que 214 personnes vaccinées et 111 non vaccinées sont mortes du Covid de début novembre 2021 à mi-février 2022 – ce qui a démontré l’inutilité du pass sanitaire imposé fin 2021. En revanche, l’Etat espagnol a rejeté l’exigence des plaignants concernant la publication des contrats passés avec les producteurs de vaccins et des données sur leurs effets secondaires.

  • Suisse: 3000 morts « de trop » en 2022

C’est ce qu’indique le Bureau fédéral des statistiques, cité par 20 minutes. Là aussi, le journal parle du « cocktail explosif » canicule-covid, tout en ajoutant qu’à ce stade les épidémiologistes n’ont pas d’explications consistantes à ce jour.

  • Australie: +27% de morts dans la régions la plus vaccinée du monde

Et là, pas de de canicule à incriminer, puisqu’on est en hiver austral. Dans l’Etat de Victoria, où 95% des adultes sont injectés, dont beaucoup avec une 3e et 4e dose, 4598 décès toutes causes confondues ont été enregistrés en août 2022, soit 27% de plus que la moyenne de ce mois lors des cinq dernières années.

  • Médecins et scientifiques réclament une investigation mondiale

La généticienne Alexandra Henrion Caude et la Dre Sally Priester annoncent une pétition internationale lancée par des médecins (que les citoyens peuvent signer) pour dénoncer la catastrophe sanitaire liée aux injections anti-Covid:

«Nous, médecins et scientifiques du monde entier, déclarons qu’il existe une crise médicale internationale due aux maladies et aux décès co-liés à l’administration de produits connus sous le nom de « vaccins Covid-19».

»Nous assistons actuellement à une surmortalité dans les pays où la majorité de la population a reçu les soi-disant ‘vaccins Covid-19’. A ce jour, cette surmortalité n’a été ni suffisamment investiguée ni étudiée par les institutions sanitaires nationales et internationales».

Le texte rappelle les chiffres tirés des principales agences de surveillance: « 11 millions de rapports d’effets indésirables et plus de 70 000 décès co-liés à l’inoculation des produits dits «vaccins covid» (…). Nous savons que ces chiffres représentent à peu près entre 1% et 10% de tous les événements réels. »

Covidhub