Reconnaissance faciale : le Sénat plaide pour une loi d’expérimentation

Les faux-derches du Sénat valident et même recommandent une expérience de reconnaissance faciale. Bien sûr, pour les braves gens, il ne s’agira que d’améliorer leur sécurité. L’enfer est pavé de bonnes intentions… (NDLA)

Reconnaissance faciale : « On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance », alerte Daubresse

07:35

La commission des Lois du Sénat a adopté ce mardi à l’unanimité un rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques ». Ce document, qui sera rendu public mercredi, alerte sur l’absence de cadre juridique clair face aux nouvelles technologies d’identification, et recommande le lancement d’une série d’expérimentations.

La technologie, plus rapide que la loi. Les sénateurs veulent donner un cadre juridique à la biométrie, c’est-à-dire aux technologies informatiques qui permettent d’identifier un individu à partir de son apparence. Ces outils de mesure et d’analyse, comme les logiciels de reconnaissance faciale, connaissent un véritable essor depuis quelques années, portés notamment par les dernières crises, comme la menace terroriste et, plus récemment, la pandémie de covid-19. Ainsi, la RATP avait installé en mai 2020, après le premier confinement, dans la station de métro Châtelet-Les Halles à Paris, un dispositif permettant à partir d’images de vidéosurveillance de détecter les usagers masqués. Alors que la Cnil, le régulateur français des données personnelles, alerte régulièrement sur le flou juridique autour des systèmes de vidéosurveillance augmentés, cette expérimentation avait été permise grâce à un décret publié par Jean-Baptiste Djebbari, le ministre des Transports.

À l’automne dernier, la Chambre haute a demandé aux sénateurs Marc-Philippe Daubresse (LR), Arnaud de Belenet (Union centriste) et Jérôme Durain (PS), de plancher sur ce dossier. Ce mardi 10 mai, la commission des Lois a adopté à l’unanimité leur rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques au regard de la protection des libertés individuelles », élaboré au terme de huit mois de travaux. Il doit être rendu public mercredi. L’objectif : définir la liste des champs d’application de la reconnaissance biométrique et poser un ensemble de jalons juridiques.

« On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance avec big brother partout. Et d’un autre côté, il faut accepter que l’on puisse expérimenter un certain nombre de cas d’usage qui peuvent être liés au terrorisme, à la protection de grands sites sportifs, ou à la nécessité pour la police de vérifier que la personne en face d’elle n’est pas inscrite au fichier de la délinquance », énumère auprès de Public Sénat le sénateur du Nord Marc-Philippe Daubresse. « Tout cela peut se faire, mais de manière encadrée et proportionnée. »

Lancer une série d’expérimentations sur 3 ans

Consultées par Public Sénat, les conclusions du rapport formulent 30 propositions pour définir une ligne de conduite nationale sur la reconnaissance biométrique, fixer les bases d’un cadre juridique et « renforcer la souveraineté technologique de la France et de l’Europe ». « C’est une nécessité », pointe Marc-Philippe Daubresse. « Comme en France beaucoup de choses sont interdites, on passe par des sociétés étrangères. Les leaders du marché mondial sont des Russes, des Chinois et des Israéliens. »

Le rapport préconise la mise en place de différentes expérimentations sur une durée de trois ans. À terme, les retours d’expérience pourraient permettre d’enclencher un processus législatif plus fouillé et détaillé. En clair : une grande loi biométrie. « La proposition que nous faisons, qui est consensuelle entre les républicains, les centristes et les socialistes, c’est : faisons d’abord une loi d’expérimentation, type loi de terrorisme, pendant trois ans, avec un cadre juridique, des autorités de régulation et un renforcement de la Cnil », détaille Marc-Philippe Daubresse. Il indique que la proposition de loi sur la mise en place de cette expérimentation pourrait être déposée au Parlement à l’automne.

Pour sécuriser les JO, « il nous faut des outils »

Car ce qu’ont aussi en ligne de mire les sénateurs, ce sont les Jeux olympiques de 2024. Auditionné en mars dernier au Palais du Luxembourg, Cédric O, le secrétaire d’Etat à la Transition numérique, a évacué l’hypothèse d’un recours à la reconnaissance faciale pour assurer la sécurisation de l’événement. « De toute évidence, il faudra trouver des moyens pour assurer la sécurité sans l’utilisation de ces mécanismes d’identification en temps réel. Des dizaines de Jeux Olympiques ont été organisées sans la reconnaissance faciale. Aurait-on pu dans le cadre d’une élection présidentielle, avec le surmoi politique qui nous habite les uns et les autres, avoir un débat apaisé sur le fait de déployer de la reconnaissance faciale dans le cadre des JO ? Je ne suis pas sûr. Je suis même certain du contraire », avait expliqué ce responsable gouvernemental.

« On va sortir de la période électorale », observe ce mardi Marc-Philippe Daubresse. « Imaginez que l’on ait dix ou quinze attentats type promenade des Anglais pendant les JO ? Je dis qu’il nous faut des outils, mais qu’ils soient contrôlés, régulés, avec des lignes rouges. C’est ce que nous proposons dans ce rapport. »

Public Sénat

Macron annonce que s’il est réélu le 24 avril, il ne s’interdira pas « d’avoir recours au pass vaccinal »

Comme nous l’avons régulièrement annoncé sur ce blog, les valets de Big Pharma ne désarment pas et reviendront bientôt à l’assaut avec le fameux « passe-vaccinal ». Il suffisait de laisser passer les élections. Bien que chacun puisse constater que non seulement ce faux vaccin n’a aucune efficacité si ce n’est d’avoir boosté l’épidémie, les corrompus sont tenus d’acheter toujours plus de milliards de doses. Les enjeux financiers sont énormes et les corrompus occupent des postes-clé et attendent leur rétribution. Pourtant, presque tous les piquousés sont malades, fatigués, affaiblis, attrapent presque tous les virus ambiants et sont contaminés une, deux, trois fois par ce Covid contre lequel on leur a fait croire qu’ils étaient vaccinés. L’ultime solution consistera donc à trouver un vaccin contre la connerie, mais là c’est un autre enjeu…

Après que le gouvernement a suspendu les livraisons de « vaccin » Pfizer pendant les élections, Macron a lâché une information de taille qui ne va pas rassurer les Français qui pensaient être libres de tout mouvement. Ils vont peut-être devoir revenir au vaccin pour partir en vacances.

Lors d’une interview sur le pure player français Brut, le présidentiable Emmanuel Macron laisse entrevoir ses projets pour le peuple de France. S’il est réélu le 24 avril 2022, il ne s’interdira pas de réintroduire le pass vaccinal et donc l’obligation vaccinale pour accéder aux lieux de loisirs, bars, restaurants, transports… « La loi a donné la possibilité au gouvernement de l’utiliser jusqu’en juillet. Et donc s’il y avait une remontée très forte, qui s’accompagnait d’une montée des hospitalisations et en réanimation, qui conduit à une déprogrammation des opérations, il ne faut pas s’interdire de réutiliser le pass vaccinal », a expliqué l’actuel président.

Après les élections les affaires reprennent : les livraisons de Pfizer ne sont suspendues que jusqu’au 27 avril 2022. Le virus, ce pilier de bar, a horreur des isoloirs, donc même non vacciné, vous pourrez en toute décontraction aller voter Macron. Une fois Macron réélu et votre location d’été réservée, vous devrez vous faire injecter une dose. Sinon vous devrez rester chez vous !

La veille de l’élection, Macron montre qu’il fait le job jusqu’au bout pour que les principaux actionnaires de Pfizer, BlackRock et Vanguard, lui gardent une place au chaud bien payée. Au risque de ne pas être réélu…

Le Média en 4-4-2.

Le RothschildGate : des révélations en mode discret dans les médias de grand chemin

Le RothschildGate : des révélations en mode discret dans les médias de grand chemin

Après avoir évoqué la couverture et le traitement médiatique de « l’affaire McKinsey », nous abordons aujourd’hui « l’affaire Rothschild » vue par les médias de grand chemin. Ce terme est ces jours-ci employé pour désigner le tour de passe-passe qui aurait permis à Emmanuel Macron de soustraire une partie de son patrimoine à l’Impôt sur la Fortune en France. Revue de presse.

De la commission Attali au ministère de l’économie en passant par la banque Rothschild

La carrière d’Emmanuel Macron ressemble à celle d’autres hauts fonctionnaires passés du public au privé et vice versa. Comme le soulignait le journal Le Monde en juin 2021, « le fait, pour un haut fonctionnaire, de quitter le service de l’Etat et de rejoindre une entreprise privée » est désigné par le terme « pantouflage ». Le quotidien du soir ajoute, sans toutefois désigner Emmanuel Macron, que « cette notion évoque aujourd’hui, à gauche, une forme de « corruption » des élites ». Nous entrons donc dans le cœur du sujet…

« C’est en 2007, à la commission Jacques Attali pour la libération de la croissance, que tout commence vraiment », sous-entendu pour Emmanuel Macron, nous informe France Info dans un article d’octobre 2016. « Il en profite pour se constituer un solide carnet d’adresses. Par la suite, il utilisera ce réseau à la banque Rothschild ».

Le site Off/Investigation mentionne dans un documentaire un de ces liens tissés par E. Macron lors de son activité au sein de la commission Attali chargée de proposer des mesures « pour la libération de la croissance » : « il avait sympathisé avec (le) patron (de la banque Rothschild NDLR), Peter Brabeck ».

C’est donc en toute fluidité qu’Emmanuel Macron quitte la Fonction publique et se fait recruter par la banque Rothschild, où il travaille de septembre 2008 à mai 2012. Une belle prise.

Le Monde révèle en mai 2017 une confession d’un associé-gérant :

« On voulait le garder le plus longtemps possible (…). L’établissement a l’habitude d’ouvrir ses portes à des hauts fonctionnaires afin de capitaliser sur leur carnet d’adresses ».

L’ancien ministre de l’économie, Arnaud Montebourg, souligne dans le documentaire du site Off/Investigation consacré au patrimoine « disparu » d’Emmanuel Macron la stratégie commerciale agressive des banques d’affaire spécialisées dans la négociation des opérations de rachats-fusions-acquisitions. Des officines qui ont tout intérêt à ce que ce type d’opérations se multiplie.

Et comme le souligne le député Olivier Marleix sur Twitter, elles n’ont pas été déçues quand Emmanuel Macron est passé de la banque Rothschild au ministère de l’économie :

J’ai vendu
Alstom et Technip aux américains
Alcatel aux Finlandais
Lafarge aux Suisses
Essilor et PSA aux italiens
J’ai voulu démembrer Engie et EDF, vendre ADP
J’ai endetté la France et aliéné son indépendance… https://t.co/F3Qh6SxNQW

— 🇫🇷 Olivier Marleix (@oliviermarleix) April 2, 2022

Les gains perçus par Emmanuel Macron lors de ses « années Rothschild » ont fait l’objet d’une attention particulière de certains journalistes d’investigation.

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Tedros (OMS) et ses partenaires accélèrent la vaccination Covid en Afrique, ce qui provoquera une épidémie

par Laurent Aventin.

Jusqu’à la fin 2021, il n’aura échappé à personne que l’épidémie de Covid avait épargné l’Afrique, Pourtant, l’OMS s’efforce de vacciner le continent africain avec des méthodes déjà éprouvées en Occident : la peur puis la mise en place d’un ensemble de mesures coercitives auxquelles les populations finissent par se plier.

L’Afrique n’est que très peu touchée par Covid, à l’exception de l’Afrique du Sud. Ce pays avait accueilli plusieurs essais vaccinaux dès 2020 (Pfizer, Moderna…). Comme le Brésil, le Royaume-Uni, l’Inde et le Brésil d’où sont issus les variants dominants, l’Afrique du Sud a également eu ses variants dont le dernier, Omicron, est issu. Ce pays a par ailleurs aujourd’hui un taux de vaccination d’environ 34% (au moins une dose) et un nombre de cas de Covid journalier qui n’a pas dépassé 390 cas par jour sur 2 ans (et seulement 50 à 60 cas/jours depuis février 2022 versus plus de 5000 cas journaliers en France au plus fort de l’épidémie au 1er trimestre 2022). Nous avons abordé la question d’une potentielle corrélation entre vaccination et épidémie dans le dossier n°2.

L’Afrique, un continent épargné par Covid

Mais le reste du continent africain est largement épargné avec un nombre de décès sans rapport avec ceux rencontrés en Europe en 2020 et en 2021. J’étais présent au Cameroun à plusieurs reprises en 2020 et 2021. À la mi-2021, on comptait moins de 1000 décès notifiés du Covid. « Problèmes de notification des cas » diront certains car nous sommes dans des pays du Sud. Yaoundé et Douala regroupent à elles seules 20% de la population du pays et réunissent toutes les conditions sociales et économiques propices à l’épidémie. Les patients sont testés par PCR dans les hôpitaux nationaux et régionaux, le niveau de surveillance épidémiologique y est satisfaisant au moins dans ces 2 grandes villes. Sur n’importe quelle radio et dans les médias écrits et télévisés, il n’y avait qu’un sujet à la Une : le Covid.

L’Afrique comptabilise un taux de mortalité maternelle d’environ 500 décès pour 100 000 naissances vivantes (50 fois plus qu’en France) mais il n’y avait de communication que sur Covid. Ce constat n’est pas propre au Cameroun, je l’ai vu aussi en Centrafrique en 2021. On commence d’abord par instaurer la peur puis on incite les citoyens à se faire vacciner. S’ils ne collaborent pas, on rend la vaccination obligatoire aux entrées des églises, des formations sanitaires, des écoles…

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’OMS et homme de paille de Bill Gates et du gouvernement américain qui financent l’Organisation, se plie aux injonctions de ses bailleurs de fond. Ils ont choisi d’instaurer leur domination par la peur. Un continent qui échapperait à l’épidémie pourrait affaiblir la mise en place d’une gouvernance sanitaire mondiale et rendrait visible des intentions de moins en moins cachées.

L’OMS répand ses erreurs en Afrique

À la mi-mars 2022, alors que la politique vaccinale est un échec mondial, que les systèmes de surveillance en pharmacovigilance montrent l’inefficacité des vaccins, que les triples vaccinés développent un syndrome d’immunodéficience acquise (sida), Tedros s’indigne : « Un tiers de la population mondiale n’a pas encore reçu une seule dose de vaccin contre le COVID-19, dont 83% de tous les Africains […] Ce n’est pas acceptable pour moi, et cela ne devrait être acceptable pour personne […] Si les riches du monde bénéficient des avantages d’une couverture vaccinale élevée, pourquoi les pauvres du monde ne le devraient-ils pas ? Certaines vies valent-elles plus que d’autres ? ». L’inversion est au cœur du discours. Habillée d’un discours bienveillant, cette politique entrainera la disparition des plus fragiles.

En vaccinant massivement, l’OMS va répandre l’épidémie sur le continent africain, un expert de l’OMS a annoncé officiellement que l’épidémie menace le continent africain : prévision ou programmation ? L’épidémie boostée par la vaccination permettra à l’OMS d’annoncer haut et fort qu’elle a eu raison de vacciner les africains car l’épidémie sévit et seuls les vaccinés sont protégés. La méthode ne change pas, elle est universelle.

Le Courrier des Stratèges

Relevé sur Réseau international

Les nombreuses fois où McKinsey a été mêlé à des scandales

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Les nombreuses fois où McKinsey a été mêlé à des scandales

Article intéressant que vous ne retrouverez jamais dans la presse-papier française – certainement pas sur les plateaux télé des médias mainstream – car il reprend de nombreux scandales dans lesquels a baigné le cabinet de conseil McKinsey. Il ne s’agit pas seulement de non déclaration d’impôts ou de mauvais conseils donnés à cause de conflits d’intérêts mais bien de corruption, de complicité dans l’assassinat de centaines de milliers d’Américains dans le scandale des opioïdes de synthèse… Pourtant, même si toutes ces affaires criminelles étaient connues, le gouvernement actuel a tout de même décidé de travailler avec cette association de malfaiteurs et de bandits.

Le géant mondial du conseil a eu des ennuis pour avoir donné de mauvais conseils et travaillé avec des entités corrompues.

La semaine dernière, McKinsey and Co. a accepté de verser 574 millions de dollars aux autorités américaines dans le cadre d’un règlement pour son rôle dans la crise des opioïdes, qui a tué des centaines de milliers d’Américains.

Le géant mondial du conseil a travaillé avec des sociétés pharmaceutiques telles que Purdue Pharma, qui a gagné des milliards en poussant son analgésique OxyContin sur le marché.

Les procureurs ont découvert que McKinsey a conseillé ses clients pharmaceutiques sur la manière de vendre agressivement les médicaments qui créent une dépendance. Dans certains cas, McKinsey a suggéré que les opioïdes soient commercialisés par des médecins qui étaient plus susceptibles de les prescrire.

« Ils n’ont jamais payé une pénalité aussi importante. Peu d’entreprises ont déjà payé une pénalité aussi importante, pour quoi que ce soit. En ce qui concerne l’examen, McKinsey est clairement confronté à plus qu’auparavant », Duff McDonald, auteur de The Firm : The Story of McKinsey and Its Secret Influence on American Business, a déclaré à TRT World.

McKinsey, qui se targue d’avoir une longue histoire d’aide aux entreprises pour sortir des crises, a fait l’objet de multiples controverses ces dernières années.

En 2019, le New York Times et ProPublica ont publié une série d’articles mettant en lumière la manière dont McKinsey contournait les règles pour obtenir des contrats gouvernementaux et privilégiait les profits à l’éthique.

La société privée Mckinsey est présente dans le secteur du conseil depuis plus de 90 ans. Elle est connue pour recruter des talents issus des meilleures universités et un passage dans cette société est souvent synonyme de carrière prospère pour les diplômés en commerce.

Discrète sur son travail et ses clients, son armée de 2 000 associés et de milliers d’autres employés conseille les entreprises et les gouvernements sur la meilleure façon d’exécuter les projets.

Mais il lui est arrivé de s’attirer des ennuis pour le travail qu’elle accomplit. En voici quelques exemples.

Le scandale de l’Afrique du Sud 

Au cours des dernières années, McKinsey a accepté de payer plus de 100 millions de dollars au gouvernement sud-africain en compensation de son implication dans un vaste scandale de corruption.

Le cabinet de conseil a surfacturé Eskom, un service public d’électricité, et a travaillé avec un sous-traitant lié aux frères Gupta qui ont financé l’ancien président sud-africain Jacob Zuma.

Zuma, qui a été contraint de démissionner en 2018, fait face à des accusations de corruption.

McKinsey a gagné des millions de dollars en honoraires de conseil en s’associant à la société Gupta qui est accusée de soudoyer des fonctionnaires pour obtenir des contrats.

Si son contrat avec Eskom s’était concrétisé, il aurait représenté les plus gros honoraires de McKinsey en Afrique, soit 700 millions de dollars, pour ses services visant à trouver des moyens de mettre fin aux pannes d’électricité récurrentes.

Le désastre de Swissair 

Jusqu’aux années 1990, Swiss Air était l’une des meilleures compagnies aériennes du monde, connue pour sa ponctualité et la qualité de son service – aussi fiable qu’une montre suisse.

Lorsqu’elle a cherché à se développer, McKinsey, son conseiller de longue date, a élaboré un plan d’affaires qui a conduit la compagnie aérienne autrefois fière au bord de la faillite.

Au lieu de se concentrer sur son activité principale, le transport de passagers, la compagnie a développé son activité de restauration et d’autres services au sol. Swissair étant elle-même un transporteur de taille moyenne, contrairement à Lufthansa, et souhaitant réaliser des économies d’échelle, elle a commencé à prendre des participations dans des compagnies aériennes régionales.

La seule condition pour ses investissements dans ces petites compagnies aériennes en difficulté, telles que les compagnies françaises Air Littoral, AOM et Air Liberte, la compagnie nationale belge Sabena et LOT Polish Airlines, était qu’elles utilisent les services au sol de Swissair.

Il s’agissait essentiellement d’acheter des clients. Mais la stratégie de McKinsey n’a pas fonctionné comme prévu et ces compagnies aériennes ont non seulement perdu de l’argent, mais ont également obligé Swissair à injecter des centaines de millions de dollars pour les maintenir à flot.

En fin de compte, Swissair n’a pas seulement abandonné la stratégie, mais a également montré la porte à McKinsey.

Le désastre d’Enron 

McKinsey a gagné des dizaines de millions pour les services de conseil vendus à Enron, le négociant en énergie qui s’est effondré en 2001 après une fraude comptable massive.

Jeff Skilling, qui était à la tête de la transformation d’Enron d’une société de négoce d’énergie en un mastodonte qui traitait tout, du gaz naturel au haut débit, était un ancien employé de McKinsey.

Après l’effondrement d’Enron, qui a ébranlé les marchés boursiers américains, McKinsey s’est dégagé de toute responsabilité, affirmant qu’il n’était pas un conseiller en matière de finances et d’information.

Mais jusqu’à la fin, elle a fait la promotion du modèle économique d’Enron, en particulier de sa pratique de comptabilité hors bilan, et a encouragé les autres à suivre son exemple.

Selon l’un des articles de son magazine McKinsey Quarterly, « le déploiement de fonds hors bilan utilisant des fonds d’investissement institutionnels a favorisé les compétences d'[Enron] en matière de titrisation et lui a permis d’accéder à des capitaux à des taux inférieurs à ceux des grandes compagnies pétrolières ».

Un partenaire de McKinsey a même écrit un livre intitulé « Creative Destruction » dans lequel il vante le modèle économique d’Enron.

Mais même après toutes ces controverses, les dirigeants d’entreprise et les responsables gouvernementaux continuent d’affluer chez McKinsey pour obtenir des conseils.

« McKinsey vend manifestement quelque chose que ses clients pensent valoir la peine d’acheter », a déclaré M. McDonald.


Source : TRT World

Le Libre penseur

Une séquence brevetée par Moderna retrouvée dans l’ARN du Sars-CoV-2. L’analyse (sans censure) d’Alexandra Henrion-Caude (vidéo 1:08:13)

Voici une information scientifique qui aurait dû provoquer un tollé mondial, accaparer tous les débats, être reprise sur toutes les chaines TV et dans l’ensemble de la presse, provoquer de grands débats éventuellement contradictoires entre scientifiques, être à l’origine de procédures, d’interrogatoires, d’enquêtes internationales par les institutions les plus officielles… : la présence d’une séquence ARN brevetée en 2017 par Moderna trouvée dans l’ARN du virus Sars-Cov-2. Présence qu’il est absolument impossible d’attribuer au hasard. Mais non, rien, silence complice général qui sonne comme un terrible aveu.

Les athlètes vaccinés tombent comme des mouches, les experts attribuent les problèmes cardiaques aux « sifflets d’arbitre » (les cons ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnait ! NDLR)

Les athlètes professionnels sont censés être parmi les personnes les plus saines de la planète mais, dernièrement, des centaines d’entre eux se sont effondrés à cause de troubles cardiaques soudains et inexplicables.

Récemment, des histoires ont émergé, y compris une vidéo, de la star du football professionnel Adama Traoré s’effondrant sur le terrain en se tenant la poitrine.

Un média éthique mettrait ces décès à la une et ferait tout son possible pour enquêter sur ce qui se passe. Au lieu de cela, les médias tentent maintenant de normaliser le phénomène et de vous convaincre que les crises cardiaques chez les athlètes professionnels sont monnaie courante.

Un article de presse grand public qui circule en ce moment prétend que les « sifflets des arbitres » sont responsables de l’augmentation soudaine des problèmes cardiaques chez les footballeurs. L’article affirme également que « tous les incidents ne sont pas liés aux vaccins ».

Par ZeroHedge :

Ceci est facilement résolu. Interdire les sifflets. Sauf que ça ne marchera pas, car même les plus ennuyeux d’entre nous finiront par se dire deux choses. Premièrement, où sont tous les footballeurs morts à cause des sifflets d’arbitre que nous avons eues depuis… eh bien, depuis toujours ?

Deuxièmement, en lisant « tous les incidents ne sont pas liés aux vaccins », ils peuvent se demander : « N’est-il pas normal de demander une autopsie pour déterminer la ou les causes exactes ? Très étrange qu’un journaliste puisse déterminer de telles choses. » Mais ici, nous savons avec une certitude absolue que ce n’est pas lié au vaccin. Aucune mention d’autre chose que le vaccin. Le problème a été mis en évidence en 2003 avec l’horrible chanteuse Barbra Streisand, phénomène désormais connu sous le nom d’effet Streisand.

L’effet Streisand est un phénomène qui se produit lorsqu’une tentative de dissimulation, de suppression ou de censure d’une information a pour conséquence involontaire d’accroître la sensibilisation à cette information, souvent via Internet. Il tire son nom de la chanteuse américaine Barbra Streisand, dont la tentative de suppression de la photographie de sa résidence de Malibu, en Californie, prise dans le cadre du California Coastal Records Project pour documenter l’érosion des côtes californiennes, a par inadvertance attiré davantage l’attention sur cette photographie en 2003.

Le fait de mentionner que cela n’a PAS de rapport avec le vaccin est un peu comme la vieille blague. Fermez les yeux et quoi que vous fassiez, ne pensez pas à un éléphant rose.

Nous connaissons tous le déluge de joueurs de football professionnels, en particulier ceux qui tombent avec des douleurs à la poitrine. Maintenant, ils nous préparent pour plus :

Préparez-vous aux cancers… et au VIH

Laissez-moi résumer. Lorsque les gens ont subi des tests PCR pour le Covid et que nous avons découvert que la majorité d’entre eux étaient des faux positifs, cela a été complètement ignoré. Même après que les preuves factuelles aient forcé la haute cour du Portugal à statuer que ces tests ne devaient pas être utilisés.

Mais aujourd’hui, après avoir été « vaccinés » ou devrais-je dire injectés avec le médicament expérimental, les gens obtiennent un nombre ridiculement élevé de tests positifs pour le VIH. On ne peut pas avoir ça maintenant, n’est-ce pas ?

Pour ceux d’entre nous qui ont suivi de près ce plan diabolique, nous nous souvenons du défunt Luc Montagnier qui, après avoir étudié le contenu du vaccin Pfizer, nous avait prévenus qu’il contenait des séquences du virus VIH.

Et maintenant, surprise, surprise :

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C’est reparti : Fauci déclare qu’il pourrait être « nécessaire » de « réintroduire » des restrictions Covid pour arrêter une nouvelle vague (vidéo)

En France, Emmanuel Macron nous a annoncé hier le retour probable du masque en intérieur (avant d’imposer des mesures plus sévères et, bien sûr comme prévu, la 4ème injection). Après trois « doses » de « vaccin », l’épidémie de Covid-19 redémarrerait, avec un niveau record de contaminations ? Bizarre quand même. Surtout si l’on prend en compte que les coronavirus (grippe) ont toujours été des virus hivernaux qui disparaissent naturellement aux premiers beaux jours. Ce virus trafiqué en laboratoire (gains de fonction) avant d’être répandu se comporte décidément de manière bien particulière (NDLR)

Les médias se rendent compte qu’ils n’auront peut-être pas la guerre qu’ils voulaient, alors ils reviennent lentement au Covid…

NDLR : Combien de fois faut-il le dire : cela ne s’arrêtera jamais ! Et pendant que vous êtes distraits par l’Ukraine, ils continuent de mettre en œuvre le passeport digital discrètement en arrière-plan… Le passeport digital est juste une étape vers la mise en place du crédit social, comme en Chine.

Jeudi, le Dr Fauci a émis l’idée de revenir à des restrictions liées au Covid, comme le port du masque obligatoire.

« Nous devons veiller à ce que, si nous assistons à une recrudescence (…), nous soyons suffisamment souples pour rétablir les types d’interventions qui pourraient être nécessaires pour arrêter une recrudescence supplémentaire « , a déclaré M. Fauci.

VIDÉO :

Fauci floats possibly going back to more Covid regulations:

« We have to be careful that if we do see a surge…that we are flexible enough to reinstitute the kinds of interventions that could be necessary. » pic.twitter.com/dg6v144tC7

— TheBlaze (@theblaze) March 17, 2022

La Chine a décrété le verrouillage de 51 millions de personnes en raison d’une épidémie de Covid dans la province de Jilin (nord-est) et dans les villes de Shenzhen et de Dongguan (sud), a rapporté ABC News en début de semaine.

L’Allemagne a également tiré la sonnette d’alarme lundi et a déclaré que le Covid avait « atteint un niveau critique après que le nombre d’infections a atteint un niveau record cette semaine ».

Actuintel

Le Sénat a-t-il peur de connaître les conséquences de la vaccination massive de la population ?

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Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid ? 

Dans une tribune, plus de 700 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit interpellent le Sénat afin d’obtenir une commission d’enquête. Ils demandent à ce que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Un sujet d’importance alors même que certains évoquent déjà une possible vaccination obligatoire après la présidentielle, notamment en cas de réélection d’Emmanuel Macron.

Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, une vaccination de la population à une échelle inédite a été décidée par le gouvernement et imposée par divers moyens de pression. En un peu plus d’un an, quelques 140 millions de doses ont été administrées en France. 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont ainsi reçu au moins une dose, le plus souvent deux ou trois. De tels chiffres sont sans précédent dans l’histoire.

En décembre 2021, le premier ministre Jean Castex annonce la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal, obligeant les Français à se faire vacciner pour continuer de voyager et d’accéder à de nombreux lieux publics.

Les dits « vaccins » utilisés sont pourtant des produits innovants, mis au point en à peine quelques mois. D’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, a fortiori ceux à but prophylactique comme un vaccin, requiert de nombreuses années et de longs essais thérapeutiques avant leur mise sur le marché. Un nouveau médicament nécessite par ailleurs une veille sanitaire particulièrement rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante.

Chacun sait aujourd’hui que, malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, n’empêchant ni les contaminations (on peut par exemple être « vacciné » avec trois doses et attraper malgré tout le virus), ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. C’est ainsi que, en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Reste à examiner la question des effets secondaires. 

Une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination de masse

Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore. La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques » dont on peut légitimement redouter qu’ils masquent des enjeux politiques, a fortiori en période de campagne électorale. 

En bleu foncé, la courbe de mortalité en Europe des 15-44 ans depuis 2018 jusqu’à aujourd’hui. En gris, le taux moyen de mortalité des années précédentes.
Source: Euromomo

En effet, chacun peut aller consulter les Z-scores sur Euromomo (European mortality monitoring) et constater comme nous qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe (Autriche, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal et Suède), de même qu’elle s’observait déjà en Israël à la fin de l’été dernier. Ajoutons que le rapprochement des courbes de décès disponibles sur Eurostat et des courbes du nombre de vaccins distribués par âge montre de fortes concomitances entre ces deux événements.

Ce qui est demandé au Sénat est à la fois simple et crucial

Le 14 janvier 2022, le Dr Julien Devilleger a déposé au Sénat une pétition demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur les effets secondaires. « Constatant la forte dynamique de signatures de la pétition », la conférence des présidents a chargé la Commission des affaires sociales de « déterminer le format des travaux à conduire ». Cette dernière a alors décidé le 9 février 2022 de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. 

C’est dans ce cadre que, conformément aux critères de recevabilité établis par le Sénat, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une seconde pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans Système National des Données de Santé (SNDS) qui permet de connaître l’âge et le sexe des personnes, les dates d’injection des « vaccins anti-covid » ainsi que les marques et les numéros de lots de vaccins utilisés, les dates d’injections de vaccins antigrippaux (pour bénéficier d’un référentiel de comparaison) et enfin la date des éventuels décès des personnes. Ces données doivent permettre de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti-Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années. 

Cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé.

L’Échelle de Jacob

Quartier Général

Le général français Michel Yakovleff incite à une guerre directe contre les Russes en Ukraine

Les bellicistes jettent le masque et sont prêts à engager la France dans une guerre au dénouement nucléaire assuré. Doit-on détruire la France pour sauver l’Ukraine, ses laboratoires d’armes biologiques, ses bases de lancement de missiles américains, ses filières mondiales de vente d’enfants et de stupéfiants et son président fantoche ?

Invité sur LCI face au journaliste Darius Rochebin, le général de corps d’armée Michel Yakovleff s’est laissé aller à des confidences jusqu’à en dépasser les limites.

Depuis le conflit qui oppose l’Ukraine à la Russie, les ministres français, comme Bruno Le Maire, se sentent à la hauteur pour menacer frontalement la Russie. Ce dernier se prendra une remontrance de Dimitri Medvedev, ce qui calmera ses ardeurs. Il pourra donc retourner à l’une de ses occupations, la masturbation dans la baignoire, une activité de loisir décrite dans son livre Le Ministre, aux éditions Grasset.


Mais pour rester dans le domaine de la masturbation, le général Yakovleff dit regretter que l’Otan ne soit pas plus actif pour compliquer la vie du camp d’en face — ce qui désigne les Russes comme ennemis de la France. Et ce général va encore plus loin : « Légalement parlant, on a le droit de tirer sur une batterie [de l’armée russe] qui tire sur des civils. C’est légal et c’est à la demande du gouvernement ukrainien… à la limite on dirait : une batterie russe qui a tiré sur Marioupol prend quatre missiles Tomahawk sur le museau, on aura expliqué une autre vision des choses à quelques Russes qui se trouvent être illégalement en Ukraine. »

Ces propos sont d’une extrême gravité, ce général appelle à une action militaire directe contre l’armée russe avec utilisation de missiles Tomahawk. Dans le contexte actuel, les mots prononcés par ce général — qui était le numéro 4 dans la chaîne de l’OTAN — vont être pris très au sérieux par le gouvernement russe. Il suffit d’une seule étincelle pour que tout s’embrase, mais c’est une donnée qui semble échapper au général Michel Yakovleff, à moins que…

Un général français franchit le pas pour la 1ère fois sur @LCI: pas de no-fly zone, mais une action militaire directe contre les Russes. Ex-no 4 dans la chaîne OTAN, le général Yakovleff: «Une batterie russe qui a tiré sur des civils à Marioupol prend 4 Tomahaw.» Contredit … 1/2 pic.twitter.com/xDLAtDDspP

— Darius Rochebin (@DariusRochebin) March 21, 2022

… à sa décharge, ce général français a été diplômé aux États-Unis au Command and General Staff College (Fort Leavenworth) et au Armed Forces Staff Command (Norfolk). Depuis 2014, il a été vice-chef d’état-major au Shape (quartier général du Commandement allié Opérations de l’OTAN). Bien que de nationalité française, le général Michel Yakovleff représente donc en fait les intérêts des États-Unis. Quoi d’étonnant dans une France gouvernée par des Young Leaders qui ne s’opposent pas à une guerre sur leur sol pour le compte des États-Unis ?

Le Média en 4-4-2

Le Coronacircus poursuit sa tournée ! Castex annonce une reprise de l’épidémie et la 4ème dose…

Il y a une chose que le grand artiste Jean Castex – prestidigitateur, illusionniste ou mentaliste, on ne sait trop – ne nous explique pas mais qui nous semble pourtant essentielle : comment dans un pays affichant (officiellement…) un taux de vaccination des adultes à près de 90%, avec une population majoritairement triple, bientôt quadruple piquousée en moins de deux ans, QRcodée, tracée au mètre près, masquée, alcoologélifiée et parfois semi-confinée pour certains, l’épidémie pourrait-elle reprendre ? On aimerait recevoir le plus vite possible des explications sur le sujet.

Comment est-ce possible ? De qui se moque-t-on ? A-t-on déjà connu des vaccins qu’il faille refaire tous les trois à six mois pour de toute façon… n’être protégé de rien, ni de la contagion, ni de la transmission, ni des formes graves, ni de la mort ?

La 4ème « dose » annoncée concernerait, nous dit-on, les plus de 80 ans mais on connait la suite. Ce sera sans doute ensuite les plus de 60 ans puis l’ensemble de la population, selon un calendrier déjà établi mais inavoué. Toujours la même méthode, toujours la même arnaque. Nos concitoyens vont-ils commencer à comprendre ?

Le chef de l’OMS a-t-il été un des acteurs-clés qui se seraient livrés à « des meurtres » et auraient autorisé « la détention arbitraire et la torture d’Éthiopiens »? La plainte qui le discrédite

L’économiste américain David Steinman, qui a été nominé pour le prix Nobel de la paix en 2019, a déposé une plainte auprès de la CPI, exigeant des poursuites contre le chef de l’OMS.

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ESA TV est une chaîne publique.

Les gouvernements du monde soutiennent l’OMS de Tedros Adhanom Ghebryssus (TAG). Plus que cela, il y a consensus pour transférer à l’organisation supranationale la gouvernance mondiale en matière de santé publique. L’OMS veut l’Autorité absolue en matière de Santé Publique Mondiale. Alain Berset en fer de lance.

Nous avons vu récemment qu’une Académie avait vu le jour sous l’impulsion du gouvernement français. Un Accord-cadre avait déjà été signé avant la crise du Covid, soit en décembre 2019. Le document français porte la signature de Mme Agnès Buzyn qui en est depuis septembre 2021 la patronne fondatrice. Le troublant Accord signé par la France en décembre 2019 confirme le pouvoir mondial de l’OMS. Fin probable de l’hôpital public…

Ce message fait suite à celui publié mardi soir par le dirigeant français sur son compte Twitter officiel appelant à « construire, autour de l’OMS, une initiative forte sur les diagnostics, les traitements et les vaccins accessibles à tous ». https://www.20minutes.fr/monde/2762671-20200417-coronavirus-patron-oms-remercie-macron-leadership-reponse-internationale-pandemie

Cependant, l’OMS est aussi le lieu du lobbying actif de tout ce que la terre compte comme « philanthropes » et lobbyistes. Pour faire simple, en d’autres temps, ces accointances publiques-privées auraient été qualifiées de corruptions et de conflits d’intérêt. D’autres temps, d’autres moeurs… Bill Gates: la philanthropie dans le circuit fermé du grand business. Le Média. // L’argent des Gates infiltre notre environnement. // La haute finance prend le contrôle de votre santé. //

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Dans les faits, plus les gouvernants des Etats sponsorisent et cautionnent l’OMS financiarisée, et plus les tenants du marché financier global sont renforcés et légitimés pour pénétrer la sphère publique et l’influencer. Dès le début de l’épidémie, la Fondation Bill & Melinda Gates a appelé mercredi 15 avril « à un effort mondial pour fabriquer un vaccin » [4]. « Il y a sept milliards de gens sur la planète et nous devrons vacciner pratiquement tout le monde, mais nous n’avons pas les capacités de production », a ajouté Mark Suzman, le directeur général de la fondation [5]. Les gouvernements devraient selon lui « unifier leurs efforts et leur argent » pour que les vaccins soient accessibles au plus grand nombre, une campagne mondiale qui devrait coûter « plusieurs milliards de dollars »https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coronavirus-l-oms-la-fondation-223461

Et voici une dame qui siège simultanément chez Pfizer ET à la Fondation Gates. Ça vous pose problème ?

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Brevet Moderna retrouvé dans le Sars-CoV-2 : le PDG du laboratoire, Stéphane Bancell, botte en touche

Dans une interview donnée à Fox News dans l’émission Mornings with Maria, le 24 février dernier, le PDG de Moderna Stéphane Bancell n’a pas su expliquer comment se fait-il qu’un brevet de sa société se retrouve dans une séquence du Sars-Cov2.

La présentatrice de Fox News cite l’article du Daily Mail « Le virus contient un petit morceau d’ADN qui correspond avec une séquence brevetée par Moderna 3 ans avant que la pandémie ne débute ». Avant de continuer : « Votre réaction Stéphane ? Que pouvez-vous nous dire ? »

Stéphane Bancell : « Mes scientifiques sont en train de regarder ces informations pour voir si elles sont justes ou pas. Comme je l’ai dit précédemment, l’hypothèse d’une fuite d’un laboratoire par accident est possible, l’erreur est humaine… »

La présentatrice insiste à nouveau : « J’ai été interpellée par le passage concernant la séquence correspondant au brevet Moderna dans la recherche contre le cancer. »

Stéphane Bancell : « Oui, et c’est le genre de choses que l’équipe est en train de regarder très attentivement pour savoir si c’est vrai ou pas. Cela prend du temps d’analyser toute la séquence génétique ».

👉 Voir notre interview de la généticienne Alexandra Henrion-Caude sur l’analyse de cette découverte du brevet Moderna dans le Sars-CoV-2 :

👉 Retrouvez également la vidéo sur Rumble

Source : interview de Bancell par Fox News (à partir de 7mn21)

Nexus

Pfizer avertit discrètement les investisseurs d’un raz-de-marée à venir de révélations de fraudes potentielles

(Op-ed) La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis s’effondre après avoir été informée par les tribunaux qu’elle doit maintenant se procurer le premier lot mensuel de 55.000 pages de données de Pfizer soutenant le coronavirus de Wuhan de l’entreprise (Covid-19) “vaccin.”

L’agence avait initialement demandé si elle pouvait s’en tirer en ne produisant que 500 pages par mois à la place, ce qui aurait permis plusieurs décennies tampon pour obscurcir la vérité. Cependant, les contestations judiciaires accélèrent ce délai et Big Pharma n’est vraiment pas satisfait de la situation actuelle.

Vous voyez, Pfizer a ratissé large en vendant ses vaccins contre la grippe Fauci ARNm (ARN messager) à des pays du monde entier. 

Cette année, Pfizer s’attend à générer plus de 54 milliards de dollars de ventes,

à moins que sa petite arnaque ne s’effondre complètement, ce qui devient une possibilité de plus en plus certaine.

Dans son dernier rapport sur les résultats du quatrième trimestre de l’année dernière, Pfizer a averti les investisseurs que les choses ne s’annoncent pas favorables pour l’avenir. Il s’avère que tout ce qui est contenu dans les divulgations n’est pas exactement favorable à l’entreprise ni à ses injections de vaccins COVID.

Beaucoup croient désormais qu’ils révèlent une fraude et une tromperie fondamentales sur une base de «science» qui a été utilisée par la FDA pour autoriser d’abord l’utilisation d’urgence (EUA), puis approuver l’injection de thérapie génique expérimentale de Pfizer.

Le rapport sur les résultats du quatrième trimestre explique aux investisseurs qu’il pourrait y avoir “de nouvelles données précliniques, cliniques ou de sécurité défavorables et des analyses supplémentaires des données précliniques, cliniques ou de sécurité existantes ou des informations supplémentaires concernant la qualité des données précliniques, cliniques ou de sécurité” , y compris par audit ou inspection » révélés tout au long de ce processus.

Le rapport mentionne en outre que les “défis motivés par la désinformation” pourraient affecter le cours des actions de la société à l’avenir, ce qui signale aux investisseurs que la sauce Pfizer touche bientôt à sa fin en raison de “préoccupations concernant l’intégrité des données cliniques”.

Maintenant que Pfizer a gagné des milliards grâce à la fraude scientifique, la société affirme que le COVID pourrait “disparaître complètement” comme par magie

Fait intéressant, Pfizer a également fait référence dans son rapport au fait que le temps de la pandémie pourrait toucher à sa fin – comme c’est pratique ! – alors qu’une masse critique de la population mondiale prend enfin conscience de la vérité sur l’ arnaque plandémique .

Pfizer a en fait admis dans le rapport que la pandémie va probablement “diminuer en gravité ou en prévalence, ou disparaître complètement”

– encore une fois, comme c’est pratique.

Il semblerait que l’objectif de Pfizer ait toujours été de traire la planète pour des profits obscènes aussi longtemps que possible sur le dos de son arnaque au “vaccin”. Sachant que les gens finiraient par tout comprendre, cependant, le plan a été élaboré de manière à cacher toutes les données d’essais cliniques incriminantes jusqu’en 2076, date à laquelle de nombreuses personnes actuellement en vie seront parties depuis longtemps, permettant à Pfizer et à ses investisseurs de s’enfuir avec leurs profits sans risque de condamnation.

Ces plans sournois sont maintenant contrecarrés, heureusement, alors que le calendrier 2076 se rapproche d’un calendrier actuel en raison des poursuites en cours. Cela a essentiellement forcé la main de Pfizer, entraînant le glas de son cours de bourse.

“Comment un procès pour crimes contre l’humanité impacterait-il l’entreprise ?” 

a demandé un lecteur à Zero Hedge 

“Ce n’était pas pour rien”, a déclaré un d’autre à propos de la persistance des confinements et des mandats, dont nous savons maintenant qu’ils n’ont rien fait pour arrêter la propagation du “virus”.

“C’était pour le dépeuplement, les profits, le contrôle et ils ont probablement trouvé la bonne formule pour faire mourir la plupart de la population à peu près au même moment. 

Plus d’informations sur les injections mortelles de covid de Pfizer peuvent être trouvées sur Corruption.news .

Les sources de cet article incluent :

ZeroHedge.com

NaturalNews.com

L’échelle de Jacob

Dans le quotidien Présent – Jacques a dit : Jacques Attali acclame et valide le Grand Remplacement

Ah bon, ce n’était donc pas un fantasme d’extrême-droite ? Maintenant qu’un Attali l’évoque on a le droit d’en parler ? (NDLR)

La Grand Remplacement est une réalité ! Il ne s’agit pas du cœur du dernier discours d’Eric Zemmour mais de l’idée défendue par l’increvable Jacques Attali. Ce dernier ne fait toutefois pas le procès du phénomène mais son éloge, quitte à manipuler l’histoire à sa sauce pour argumenter son idée.

Quand Jacques Attali s’exprime, mieux vaut l’écouter. Non pas que ses thèses soient brillantes, ou même pertinentes, mais l’homme n’est rien de moins que l’un des conseillers privilégiés des présidents français depuis 40 ans. Il dispose par ailleurs d’une place de choix dans les médias, considéré comme « un sage », et est tout simplement l’un des disciples et des relais en France de la voix du milliardaire mondialiste George Soros.

La campagne présidentielle en cours fait donc la part belle au thème du Grand Remplacement. Dénoncé ouvertement par Eric Zemmour ou salué par Jean-Luc Mélenchon sous l’appellation de « créolisation », il fut aussi de manière plus surprenante évoqué par Valérie Pécresse lors de son calamiteux meeting du 13 février. Accusée de céder à l’extrême droite, elle expliqua néanmoins dans la foulée qu’elle ne s’en prenait pas au Grand Remplacement mais qu’elle était le « rempart républicain » à une « théorie de la haine et de la peur » qu’elle « déteste et combat ».

Quoi qu’il en soit, l’occasion était trop belle pour Jacques Attali. Sur son site internet officiel, l’homme a profité de la situation pour déverser sa bile sur la droite et sur « les obscurantistes », qui semblent peu ou prou être les mêmes personnes dans son esprit.

Son objectif n’est cependant pas de contester le grand remplacement mais de l’expliquer pour mieux le valider et l’acclamer. Voilà qui, au moins, change du discours habituel consistant à nier un phénomène pourtant évident.

Pour faire sa démonstration, Jacques Attali n’hésite pas à manipuler et à trafiquer l’histoire dans les grandes largeurs.

A ses yeux, le grand remplacement « correspond à une indéniable réalité biologique », « chaque génération est remplacée par la suivante » et la peur de ce phénomène « renvoie tout simplement à la peur de la mort ». Il précise ensuite que « des peuples ont sans cesse été remplacés par d’autres », et que ces derniers ont même pris le nom de l’envahisseur, comme en Allemagne ou en France.

Ne faisant ni distinction entre les peuples concernés, notamment sur le plan ethnique, ni mention du temps qu’il a fallu pour que ces changements aient lieu, son analyse est donc volontairement trompeuse.

Pour Jacques Attali, le même phénomène a été constaté pour les religions, le christianisme et l’islam ayant grand-remplacé le paganisme.

Il va plus loin, clamant dans une saillie digne du Grand Orient de France que « l’obscurantisme religieux tente de nouveau de vaincre les Lumières […]. Et nul ne pourra plus se réjouir du renversement de la dictature d’un obscurantisme chrétien, si c’est pour se voir imposer celle d’un nouvel obscurantisme, musulman ou autre ».

L’obscurantisme, qui se manifeste par la négation de la vérité, la soumission des peuples et la destruction de leur essence, paraît davantage correspondre au profil de Jacques Attali. Il n’est pourtant ni de droite ni catholique.

Présent

Démocrature ! Canada, les banques vont geler les comptes des protestataires !

Ces dernières années nous avons fait oublier aux peuples que les dirigeants politiques ne sont que les « dépositaires » de la volonté populaire.

Or les mesures prises, qu’elles soient économiques ou dernièrement sanitaires ne sont pas prises en réalité avec le consentement des populations.

De la vaccination forcée aux passes sanitaires et maintenant vaccinaux ce n’est que de la coercition indirecte.

Alors, certes, cette « coercition » vaut mieux que les coups de matraque et les goulags soviétiques, mais cette évolution vers une répression toujours de plus en plus féroce est très inquiétante.

Le Canada qui a toujours un temps d’avance sur la France en la matière depuis que Trudeau dirige ce pays, vient de se doter de « pleins pouvoirs ».

Mais c’est moderne.

Trudeau n’envoie pas les chars et l’armée dans la rue. Pensez donc le Canada est une grande démocratie.

Non, Trudeau va geler les comptes en banques des protestataires. Il va faire suspendre les assurances pour les camions etc.

On peut trouver légitime ou illégitime le mouvement.

En fait ce n’est pas le problème.

Le problème c’est que dans une démocratie on entend et on écoute la voix populaire, on ne choisit pas ses opposants, quand il y en a on les accepte et on les tolère, et parfois, même, on démissionne et on convoque des élections pour sortir par le haut d’une situation compliquée.

Pourtant Trudeau ne fera pas plus d’élections avec ses camionneurs que Macron avec ses gilets jaunes.

Le pouvoir n’appartient plus aux peuples.

Le contrôle social se met en place, progressivement.

Bientôt vous n’aurez plus le choix qu’entre celui d’obéir aux injonctions de nos aimables mamamouchis ou d’être « désactivés » socialement via vos passes de toutes sortes, y compris bancaires.

Bienvenue en Démocrature.

Charles SANNAT

Source Radio Canada.ca ici

Source : insolentiae

La nouvelle série occidentale de « Fake news » est destinée aux attardés mentaux

par Valentin Vasilescu.

Ce n’est plus un secret que les médias occidentaux pilotés par le Pentagone mènent depuis plusieurs mois une intense opération psychologique de propagande de guerre (PsyOps). Ils essayaient de convaincre le public d’une invasion de l’Ukraine que la Russie n’a pas commise. Le ton est donné par la presse américaine contrôlée par le Pentagone, qui ne présente que des photos satellites, qu’elle commente au mépris des notions les plus élémentaires de la science militaire. Et l’information est automatiquement reprise en copier/coller par les médias satellites européens de l’OTAN.

Sauf que toutes ces « fake news » témoignent non seulement d’un manque flagrant de professionnalisme, mais aussi d’une volonté de désinformation, étayée par un manque sidérant de culture générale.

Il existe plusieurs types de « fake news » en rapport avec ces photos satellites.

La plus banale de ces « fake news » est celle des « idiots utiles » et concerne l’incapacité des journalistes occidentaux à comprendre que le Pentagone les empoisonne délibérément avec de fausses informations.

Par exemple, une image satellite d’équipements militaires massés dans un entrepôt à Klimovo, en Russie, le 19 janvier 2022 (source : RadioFreeEurope, RadioLiberty).

Au sud de la ville de Klimovo se trouve une base aérienne russe, utilisée comme aérodrome de réserve, qui dispose d’un dépôt de munitions et de matériel d’aviation. L’image satellite capture exactement ces installations de la base aérienne autour desquelles il n’y a pas de traces et de roues fraîches, signe qu’il n’y a pas d’activité à cet endroit.

Cependant, les « Fake news » les plus courantes sont celles qui sont adoptées de manière opportuniste par des rédactions composées de journalistes « fonctionnellement analphabètes« . C’est dans cette catégorie que se situent les « informations » au sujet des VBCI russes stationnés à Yelnya, en Russie, le 19 janvier 2022 (photo à la une). En guise de comparaison, pourquoi ces journalistes ne considèrent-ils pas que le territoire de la Russie est menacé par la force opérationnelle ukrainienne (100 000 soldats) concentrée sur le front du Donbass, non pas à 260 km mais à 40-60 km de la frontière russe ? En appliquant la même logique boiteuse de RadioFreeEurope, Radio Liberty, l’on pourrait considérer que, depuis sa propre caserne à Besançon, la 7e brigade blindée française menacerait également le Commandement européen des États-Unis (EUCOM) à Stuttgart, en Allemagne, situé à peu près à la même distance (260 km). Comme sur la photo à la une, on ne voit pas de traces fraîches ni de traces de roues sur le sol enneigé, il n’y a aucune présence militaire, humaine ou animale sur la photo, l’équipement de combat n’est pas déneigé, aucun moteur de véhicule ne tourne, aucune fumée ne sort d’aucune tente, alors que les cuisines de campagne sont censées fonctionner sans interruption. Tout cela est illogique et sans vie pour un camp militaire en pleine préparation d’une invasion. C’est le signe le plus clair qu’il n’y a pas d’activité à cet endroit.

Je crois aussi que les commentaires qui accompagnent cette « fake news » témoignent d’une inversion de la logique la plus élémentaire. Le chroniqueur américain de Forbes, M. David Axe, devrait peut-être recevoir le prix Pulitzer pour sa « découverte extraordinaire » que l’hiver n’est pas comme l’été.

« Les militaires russes stationnés à la frontière ukrainienne vivent sous des tentes malgré le froid et la neige. Cela affecte leur santé et sape leur moral, tandis que les militaires ukrainiens de la 1ère brigade de chars vivent dans leurs appartements permanents et s’entraînent sur le même terrain que celui sur lequel ils pourraient avoir à combattre ».

L’esprit conscient est logique, il a la capacité de comparer, d’analyser et de distinguer le vrai du faux. Seulement, à l’instar des systèmes d’exploitation des ordinateurs, la partie responsable de l’activité consciente de l’esprit humain ne représente que 8 à 10% de l’action totale du cerveau. C’est sur cela, et sur la succession rapide des « fake news », que s’appuient les experts en désinformation. Comment pouvons-nous démanteler les fausses informations telles que l’imagerie satellitaire ?

Image satellite du camp de regroupement des équipements de combat russes à Rechytsa, le 9 janvier 2022. Rechytsa est situé dans la région de Gomel en Biélorussie, à 55 km de la frontière ukrainienne (source : RadioFreeEurope, Radio Liberty).

Image satellite des troupes et du soutien logistique au nord-ouest de Yelsk le 4 février 2022. Yelsk se trouve dans la région de Gomel en Biélorussie, à 20 km de la frontière avec l’Ukraine (source : RadioFreeEurope, Radio Liberty).

Nous constatons que les deux images satellites capturent les préparatifs de l’exercice militaire russo-biélorusse « Allied Resolve 2022 », prévu du 10 au 20 février 2022 en Biélorussie. Le matériel de combat est déneigé, on ne voit pas de véhicules couverts de neige, comme ils le seraient s’ils étaient stationnés depuis des semaines ou des mois. Dans et autour du périmètre de rassemblement, il y a de multiples traces de roues sur la neige, indiquant des manœuvres de véhicules.

La société Rusbal RPC, basée à Moscou, est l’une des dizaines de sociétés avec lesquelles le ministère russe de la défense collabore pour l’une des principales mesures de sécurité au combat : le camouflage. Elle produit des maquettes gonflables en caoutchouc qui imitent toutes les catégories d’armes de l’arsenal de l’armée russe. Qu’il s’agisse de lance-roquettes mobiles, de chars, d’avions (avec imitation de la surface de réflexion radar d’origine), d’hélicoptères, de VBCI (Véhicules blindés de combat d’infanterie), d’APC (Véhicule blindé de transport de troupes), de pièces d’artillerie, de tentes et d’éléments de chargement de troupes, etc.

Le système éducatif et social occidental, formé au cours des deux dernières décennies autour de la glorification de l’idiot plutôt que de l’humain intelligent et responsable, a produit une minorité de personnes obéissantes et à la recherche de tuteurs protecteurs pour le reste de leur vie. Ils sont facilement manipulables mais incapables de prendre leurs propres décisions. Ce sont des personnes prêtes uniquement à être dirigées.

En conclusion.

Voici donc le profil du public cible que le Pentagone tente de convaincre par cette opération de propagande de guerre psychologique (PsyOps) menée à travers les médias occidentaux. Mais je doute que, par le biais de ces opérations psychologiques si mal conçues, le Pentagone puisse forcer un conflit armé entre la Russie et l’Ukraine.

Valentin Vasilescu

traduction Avic pour Réseau International

illustration : Image satellite de VBCI (Véhicules blindés de combat d’infanterie) russes stationnés à Yelnya, en Russie, le 19 janvier 2022. Yelnya est situé au nord-ouest de la région russe de Smolensk, à environ 260 km de la frontière ukrainienne (source : RadioFreeEurope, RadioLiberty, financé par le Congrès américain).

The Economist classe la France comme « démocratie défaillante » pour la deuxième année consécutive

Une conclusion de The Economist qui se fonde principalement sur le recul des libertés individuelles dans l’hexagone suite aux restrictions sanitaires mises en place par le gouvernement d’Emmanuel Macron. Dès lors, la France n’est plus, depuis 2020, considérée comme une « démocratie complète ».

Un recul de la liberté et de la démocratie en France et dans le monde

Si la France est affublée du qualificatif de « démocratie défaillante » pour la deuxième année d’affilée, l’étude publiée par le magazine économique The Economist publiée ce 10 février estime que seuls 21 pays sur 165 peuvent être qualifiés de « démocratie complète ».

L’indice de démocratie 2021 est passé de 5,37 en 2020 à 5,28, soit la plus forte baisse annuelle depuis l’année 2010, apprend-on. « Les résultats reflètent l’impact négatif de la pandémie sur la démocratie et la liberté dans le monde pour la deuxième année consécutive, avec l’extension considérable du pouvoir de l’État et l’érosion des libertés individuelles », selon l’étude.

En 2021, l’Espagne est l’un des pays européens à avoir rejoint la France dans le cercle des « démocraties défaillantes ».

États-Unis, Israël et Afrique du Sud figurent aussi dans cette catégorie. La Suède, le Luxembourg et le Royaume-Uni, qui recule tout de même de deux places, se rapprochant des démocraties défaillantes, sont dans la première catégorie du classement. Idem pour la Corée du Sud, le Japon, Maurice ou le Costa Rica. Dans la catégorie « régime hybride » se trouvent notamment le Bangladesh, le Sénégal, l’Ukraine, Hong Kong, ou la Tunisie, qui a enregistré une des plus fortes baisses. Quant à l’Afghanistan, le pays sous contrôle des talibans depuis six mois est désormais classé comme le pays le moins démocratique du monde.

Parmi les « régimes autoritaires » sont classés l’Algérie, l’Égypte, la Russie, le Rwanda, le Vietnam ou encore la Chine.

Et c’est pas fini…

QR code et identité bientôt liés ?

Pour répondre au problème des faux passes vaccinaux, l’entreprise française Ariadnext, spécialisée dans l’identité numérique, planche sur un système de vérification d’identité grâce aux QR codes. Des recherches qui intéressent l’Allemagne, pays au sein duquel il est déjà nécessaire de présenter une carte d’identité en plus de son passe vaccinal.

En France, le contrôle d’identité est un sujet sur lequel les élus ont souvent fait montre d’une opposition ferme, réservant ce privilège aux seules forces de l’ordre. Cela étant, la question étant revenue plusieurs fois sur la table à cause des faux passes, rien ne garantit que les recherches d’Ariadnext n’intéresseront pas le gouvernement français.

Lire aussi : Un QR code sur les cartes électorales, une nouvelle idée au timing douteux

Interviewé par CNEWS, le PDG Marc Norlain a dévoilé deux pistes exploitables. Dans le premier cas, il s’agirait de rentrer une première fois son identité sur l’application TAC Verif, puis, à chaque présentation du QR Code, une vérification serait demandée. Cela permettrait d’avoir « tout en un » téléphone, mais exclurait l’option papier.

Dans l’autre cas, l’entreprise imagine un QR code dans lequel serait directement enregistrée la photo d’identité. Ainsi, en présentant celui-ci, la personne qui procède au contrôle verrait à la fois le statut vaccinal et la photo d’identité de l’intéressé.

Toujours en discussion pour le moment, ces recherches vont dans le sens de la société de contrôle, dénoncée depuis des mois par de nombreux élus tels que Loïc Hervé ou Sylviane Noël. La sénatrice de Haute-Savoie dénonçait « une société de flicage aux antipodes des valeurs de mon pays« .

FranceSoir

Royaume-Uni : le premier musulman de la chambre des Lords, anobli baron de Rotherham, condamné à 5 ans et demi de prison pour viol et tentative de viol sur 2 enfants mais il gardera ses titres

L’ancien pair travailliste Nazir Ahmed a été emprisonné pour cinq ans et six mois après avoir été reconnu coupable de délits sexuels sur deux enfants dans les années 1970.

L’homme de 64 ans, qui a quitté la Chambre des Lords mais conserve le titre de Lord Ahmed of Rotherham, a été reconnu coupable en janvier par la Cour d’assises de Sheffield d’agression sexuelle grave sur un garçon âgé de 11 ans à l’époque, et de deux tentatives de viol sur une fille, alors qu’il était adolescent.

Vendredi, le juge Lavender a déclaré à Lord Ahmed : “Vos actes ont eu des effets profonds et durables sur la fille et le garçon, qui ont vécu avec ce que vous leur avez fait pendant 46 à 53 ans.

Nouvel ordre mondial

Olivier Véran : l’impasse

Olivier Véran : l’imPASSE

A la Une du quotidien Présent :

L’hystérie collective autour du Covid retombe peu à peu mais certains pays persistent dans la bêtise et l’autoritarisme, à commencer par la France.

Olivier Véran souffle le chaud et le froid. Invité mercredi soir sur BFM pour répondre aux questions des Français, le ministre de la Santé a été, comme depuis deux ans, flou et contradictoire. Une méthode efficace pour épuiser et soumettre les Français encore davantage.

S’il a indiqué, pour commencer, que « le pire est derrière nous », il a poursuivi en affirmant que le nombre de contaminations « continue d’augmenter dans l’ouest de la France » et que l’arrêt des restrictions n’est donc pas pour demain.

L’ex-médecin devenu idéologue fait miroiter un allègement de restrictions au printemps, mais donne pour exemple non pas la fin du passe mais « la fin du port du masque à l’intérieur ». En résumé, les Français auront à nouveau le droit de respirer un peu d’ici quelques mois s’ils se soumettent aux injonctions les plus absurdes.

Pour la suppression de l’ausweis, il faudra se montrent (très) patient. « Si nous pouvons supprimer le passe vaccinal avant juillet, nous le ferons. » Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, et le passe sanitaire aurait été supprimé dès le 15 novembre 2021, comme prévu.

En attendant, les conditions pour bénéficier du passe vaccinal vont même être renforcées ! Au terme d’une explication abracadabrantesque, Olivier Véran a indiqué que les Français n’ayant reçu aucune dose de vaccin ne pourront plus obtenir le précieux sésame même s’ils montrent une preuve de contamination au Covid, ce qui suffisait jusqu’à présent pour avoir un certificat de rétablissement, équivalent du passe. Un nouveau coup de massue pour de nombreux Français.

Véritable VRP de Pfizer, Olivier Véran a par ailleurs estimé qu’il était possible qu’une quatrième dose soit nécessaire à l’automne prochain, éventuellement couplée au vaccin contre la grippe. Des propos en contradiction avec ce qu’il disait au sujet de la fin éventuelle du passe avant juillet, mais les Français ne sont plus à une arnaque près.

La vaccination des enfants de moins de cinq ans est également dans les tuyaux, mais, du propre aveu du ministre, « il n’y a pas encore eu d’autorisation des autorités américaines ». La souveraineté française est comme la liberté : un lointain souvenir !

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant de voir les plus faibles d’esprit, notamment les boomers, devenir des petits soldats du pouvoir et des ayatollahs de la vaccination. A Nice, un dentiste a ainsi refusé de soigner une patiente non vaccinée. Heureusement, certaines institutions n’ont pas encore perdu leur bon sens et le conseil départemental de l’Ordre des chirurgiens-dentistes des Alpes-Maritimes a rappelé à l’ordre le dentiste concerné.

Etre non vacciné peut se payer cher, et pas uniquement en France. L’armée de terre des Etats-Unis a annoncé que les soldats n’ayant pas subi de piqûre seront purement et simplement renvoyés.

Pendant que les transsexuels et leurs problèmes existentiels sont accueillis et mis en avant, les jeunes hommes en pleine forme refusant un produit expérimental sont mis au rebut. Voilà un grand remplacement d’un autre genre, mais lui aussi très inquiétant.

Présent

PayPal bannit désormais toute personne qui s’oppose aux obligations en matière de vaccination

Décidément de plus en plus bizarre… Après Youtube, Facebook et divers réseaux sociaux, voici PayPal, service de paiement en ligne qui se mêle de censurer et d’exclure les opposants au « vaccin » Covid. A quel titre ? En vertu de quelle compétence scientifique et médicale ? Pourquoi tous ces géants américains du numérique, GAFAM et autres, censurent-ils ceux qui remettent en cause le très suspect narratif de cette curieuse épidémie ? A-t-on jamais vu cela par le passé ? Questions à méditer.

PayPal est devenu le dernier géant de la technologie à interdire les utilisateurs qui s’élèvent contre les obligations en matière de vaccination, et a promis d’empêcher les organisations à but non lucratif de collecter des fonds sur sa plateforme si elles s’opposent publiquement aux restrictions orwelliennes.

L’attaque la plus récente contre la liberté d’expression a visé le National Vaccine Information Center (NVIC), la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), l’Organic Consumer’s Association (OCA) et bien d’autres.

Technoracy.com rapporte : Des forces puissantes sont à l’œuvre, et les Big Tech en font partie, pour éliminer, discréditer et réduire au silence certaines sciences, discours et points de vue. « Il n’y a plus aucun doute », a rapporté la journaliste d’investigation Sharyl Attkisson, « que les intérêts de l’industrie du vaccin et d’autres intérêts corporatifs et politiques tirent les ficelles pour que les Big Tech déplateforment pour écraser les points de vue scientifiques, les études, les scientifiques et les opinions qui sont contraires au récit. »

Le NVIC triomphe malgré l’attaque de PayPal

Le 21 décembre 2021, après les heures de bureau, PayPal a informé le NVIC qu’il ne traiterait plus les dons de ses supporters – avec effet immédiat. « En substance », écrit le NVIC dans un communiqué, « PayPal veut contrôler vos choix et vous dire quelles organisations caritatives à but non lucratif vous pouvez soutenir ou non. L’action soudaine et inexpliquée de PayPal contre nos donateurs intervient au milieu de notre campagne annuelle de collecte de fonds de fin d’année. »

L’attaque de PayPal contre eux est le point culminant des tentatives des Big Tech pour faire taire l’organisation à but non lucratif. Après que le NVIC a tenu sa cinquième conférence publique internationale sur la vaccination – Protéger la santé et l’autonomie au XXIème siècle – en octobre 2020, ils ont été de plus en plus ciblés par les médias grand public et un « agent politique au Royaume-Uni. » Au cours de l’année 2021, ils ont été éliminés de Facebook, Instagram, Twitter et YouTube – pourtant, leur détermination à partager la vérité n’a pas faibli.

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