Des soignantes en Ehpad témoignent sur France 3 : « On nous a demandé d’euthanasier les personnes âgées malades »

Enfin des aveux publics sur ce qui est connu depuis plus de deux ans. Combien y-a-t’il eu de règlements de compte à la suite de ces meurtres avec préméditation, notamment pendant la première vague de Covid ? A ma connaissance aucun. Est-ce un manque d’information ou les Français sont à ce point devenus des larves laissant assassiner leurs parents ou grands-parents dans les EHPAD sans réagir ? La directive officielle était simple : interdiction de soigner avec les seuls médicaments connus et éprouvés, juste l’autorisation de pratiquer le meurtre au Rivotril. Combien de soignants sont aujourd’hui rongés par le remords, un remords qui ne ressuscitera malheureusement pas les personnes ainsi éliminées (NDLA)

Pour un devoir de mémoire, nous avons décidé de remettre en avant cet vidéo où le gouvernement a validé l’euthanasie plutôt que de soigner. L’État a demandé au peuple de faire le sale boulot.

 

En pleine première vague de l’épidémie de Covid-19, au printemps 2020, le gouvernement a autorisé le recours à des médicaments palliatifs habituellement interdits. « Pièces à conviction » a recueilli des témoignages de soignants révoltés par cette décision.

« Quand on a reçu ces directives, ça nous a choqués, de se dire que là, on ne donnait aucune chance aux personnes âgées de s’en sortir. Quand une personne âgée n’est pas hospitalisée et qu’ensuite, ce qu’on lui propose, c’est une sédation dès l’instant qu’elle va présenter une détresse respiratoire… ma première réaction ça a été : on nous demande de faire une euthanasie passive auprès de nos résidents. »

« On a abrégé les souffrances des gens. Moi, j’appelle ça l’euthanasie. Qu’on ait osé nous demander de piquer nos patients pour les faire partir plus vite, c’est insupportable. »

Voir le reportage intégralement : « Pièces à conviction ». Covid-19 : que se passe-t-il vraiment dans les Ehpad ?

Le Media en 442

Mortalité selon le statut vaccinal : la réponse hallucinante de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA)

Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir. CADA / PIXABAY / FS

TRIBUNE – Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir.

Dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des questions légitimes sont posées sur l’efficacité et la sécurité des nouveaux vaccins à ARNm. Ceux-ci ont été administrés à très grande échelle, sans recul sur d’éventuels effets indésirables et sur la base des seules études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques produisant les vaccins. La suite des événements a montré que les résultats promis étaient pour le moins optimistes, voire douteux, alors que, dans le même temps, un nombre inédit d’effets indésirables étaient remontés auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Face au mutisme des autorités, seule une étude scientifique indépendante est de nature à répondre aux inquiétudes. Dans ce but, Laurent Toubiana a sollicité auprès du ministère de la Santé l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid. Le silence persistant des autorités l’a conduit à saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Suite à cette demande, la CADA s’est contentée de lui transmettre la réponse étonnante du ministère de la Santé.

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la Santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des données de santé), Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins. Or, la suite des événements a montré que ces études étaient particulièrement optimistes, voire douteuses au regard des résultats constatés (on rappelle les 95 % d’efficacité promis). De fait, sans validation externe et indépendante, nous sommes devant un cas typique de conflits d’intérêts mais, étonnamment, les autorités sanitaires n’ont pas semblé s’en inquiéter. Au contraire, le principe de précaution, assurément applicable en l’espèce, a été bafoué alors qu’il a été brandi avec force lorsqu’il s’agissait d’enfermer toute la population dans le cadre des confinements et autres mesures pharaoniques mises en place au cours de deux années de crise.

Dès le début des campagnes de vaccination, jamais autant d’effets indésirables n’ont été déclarés pour des injections vaccinales auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Les autorités répondent que corrélation n’est pas causalité et que ces effets indésirables peuvent être le fruit du hasard, sans lien avec la vaccination, sans toutefois produire les documents nécessaires à une analyse indépendante. L’immensité du nombre d’effets indésirables graves et de décès déclarés depuis le lancement de la campagne vaccinale Covid, comparée au nombre habituel d’effets déclarés pour tous les vaccins habituels (non Covid) depuis des décennies, balaye pourtant cet argument.

C’est la réponse à cette interrogation essentielle pour les Français que visent les travaux du SCEPID sur le sujet. Les statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes en fonction du statut vaccinal peuvent éclairer scientifiquement cette question. Or pour y répondre, il est nécessaire d’obtenir ces données qui, bien entendu, existent. Même si des données de ce type ne sont habituellement pas disponibles pour le grand public, la loi a prévu que la CADA devait les fournir à la demande des citoyens, a fortiori s’il s’agit de chercheurs voulant se saisir de cette question.

À titre d’exemple, l’Office for National Statistics (ONS) anglais fournit des statistiques des décès toutes causes confondues selon le statut vaccinal. Ces données devraient donc également être publiées en France.

Ainsi, face au silence des autorités sanitaires, Laurent Toubiana déposait, le 19 février 2022, une pétition sur le site e-pétitions du Sénat. Elle demandait à ce que soit intégrée dans les travaux à venir de l’Office une analyse de la mortalité toutes causes confondues en France, pour 2020-2021, en fonction du statut vaccinal des personnes. Selon la pétition, « nous observons une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination (…). Cette observation faite en France est aussi observable au niveau des pays d’Europe (…). Les éléments statistiques inquiétants (relevés) rendent nécessaire une étude de la mortalité toutes causes confondues post-injection par des chercheurs indépendants ».

Après avoir été mise en attente pour « validation technique », la pétition fut rejetée par la Conférence des présidents du Sénat. Il s’ensuivit une tribune signée par plus de 600 chercheurs, universitaires, médecins ou professionnels du droit, pour le moins perplexes face à ce refus et dont les termes méritent d’être rappelés, car ils ramènent au cœur de la question d’aujourd’hui.

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Les mondialistes du G20 poussent les passeports vaccinaux obligatoires pour tous les voyages internationaux malgré la disparition de la pandémie de Covid

Lundi 21 novembre 2022 par : JD Heyes

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/674765.html

Les personnes saines d’esprit et raisonnables savent désormais que si la pandémie de COVID-19 n’était pas un “canular” – le virus était réel et notre propre gouvernement a probablement contribué à sa création – elle a certainement été cooptée et utilisée par les élites mondiales occidentales comme un moyen de contrôler leurs populations respectives pendant près de deux ans.

Depuis lors, la pandémie est devenue une plandémie – c’est-à-dire qu’elle sert à présent de justification pour modifier de façon permanente les comportements dans le monde entier tout en usurpant les libertés de milliards de personnes.

Un exemple concret : Lors de la récente réunion du G20 à Bali, en Indonésie, l’élite réunie a proposé un plan de passeport vaccinal universel pour “permettre” la liberté de voyager.

En bref, toute personne souhaitant prendre l’avion ou monter à bord d’un bateau pour voyager à l’étranger devrait accepter de voir sa vie privée médicale envahie par des bureaucrates gouvernementaux, même si le virus COVID a pratiquement disparu et n’est plus aussi menaçant qu’il l’était (et même à l’époque, il était loin d’être aussi mortel et grave qu’on nous l’avait dit).

Le ministre indonésien de la santé, Budi Gunadi Sadikin, qui a parlé du plan au nom du pays hôte du G20 plus tôt dans le sommet, avait appelé à un “certificat de santé numérique” utilisant les normes de l’OMS.

“Ayons un certificat de santé numérique reconnu par l’OMS… si vous avez été vacciné ou testé correctement, alors vous pouvez vous déplacer”, a-t-il déclaré lors d’une discussion.

Bien entendu, les élites n’auront pas à se soumettre à cette exigence ; elles conserveront leur liberté de mouvement et leur vie privée car, après tout, elles font partie de l’”élite”.

Et pour que les lecteurs ne pensent pas que cette idée est le fruit du travail d’un seul bureaucrate du gouvernement, l’ambassade des États-Unis en Italie a publié l’intégralité de la “Déclaration des dirigeants du G20 à Bali”, qui contient plusieurs références à la documentation “numérique” des vaccins pour les voyages :

Nous reconnaissons que la vaccination étendue contre le COVID-19 est un bien public mondial et nous poursuivrons nos efforts pour garantir un accès opportun, équitable et universel à des vaccins, des thérapeutiques et des diagnostics (VTD) sûrs, abordables, de qualité et efficaces. Prenant acte de l’adoption de la Déclaration ministérielle sur la réponse de l’OMC à la pandémie de COVID-19 et la préparation aux pandémies futures et de la Décision ministérielle sur l’Accord sur les ADPIC lors de la 12ème Conférence ministérielle de l’OMC (MC12), nous notons que, au plus tard six mois après la date de la Décision ministérielle sur l’Accord sur les ADPIC, les membres de l’OMC décideront de son extension pour couvrir la production et la fourniture de produits diagnostiques et thérapeutiques COVID-19. Nous restons déterminés à intégrer une approche multisectorielle “Une seule santé” et à renforcer la surveillance mondiale, y compris la surveillance génomique, afin de détecter les agents pathogènes et la résistance aux antimicrobiens (RAM) qui peuvent menacer la santé humaine. Pour permettre la surveillance mondiale des agents pathogènes dans le cadre de notre engagement à mettre en œuvre le RSI (2005), nous encourageons le partage des données sur les agents pathogènes en temps utile sur des plateformes partagées et fiables, en collaboration avec l’OMS.

Nous soutenons la plaque tournante de l’OMS pour le transfert de technologie des vaccins à ARNm dans toutes les régions du monde dans le but de partager la technologie et le savoir-faire technique à des conditions volontaires et mutuellement convenues. Nous nous félicitons de la recherche conjointe et de la production conjointe de vaccins, y compris le renforcement de la coopération entre les pays en développement.

Nous reconnaissons l’importance de normes techniques et de méthodes de vérification communes, dans le cadre du RSI (2005), pour faciliter les voyages internationaux sans heurts, l’interopérabilité et la reconnaissance des solutions numériques et non numériques, y compris la preuve des vaccinations. Nous sommes favorables à la poursuite du dialogue et de la collaboration au niveau international sur la mise en place de réseaux de santé numériques mondiaux fiables dans le cadre des efforts visant à renforcer la prévention et la réponse aux futures pandémies, qui devraient capitaliser et s’appuyer sur le succès des normes existantes et des certificats numériques COVID-19.

La pandémie de COVID-19 a accéléré la transformation de l’écosystème numérique et de l’économie numérique. Nous reconnaissons l’importance de la transformation numérique pour atteindre les ODD.

Tout ce qui est “numérique” peut être piraté et/ou contrôlé par les gouvernements, ce qui signifie que toute personne qui ne veut pas participer ou qui va à l’encontre des “règles mondiales” verra sa présence numérique éliminée, sans possibilité de gagner sa vie ou de subsister, sans parler de voyager.

Les sources :

It.USEmbassy.gov

ZeroHedge.com

Relevé sur Cogiito

«Corruption et fraude dans la crise Covid»: l’inventaire des dérives

Deux colloques sur ce thème central de la dérive que nous subissons depuis trois ans se sont déroulés à Lisbonne puis à Marseille en septembre 2022. Un panel d’experts francophones ayant travaillé cette question depuis le début de la crise y ont présenté leurs analyses, parcourant un vaste champ thématique à partir de leurs différentes disciplines.

Une synthèse de Jean-Dominique Michel

Edgar Morin avait souligné à quel point la crise (ou plutôt les crises) que nous vivons était « multidimensionnelle et totale ».

Et s’il est un motif saillant à toute cette histoire, c’est bien hélas celui de l’état avancé de déliquescence et de corruption (dans les différents sens du terme) dans lequel se trouve enfoncé l’Occident avec ses Etats de droit vacillants.Bien des indices signalaient de longue date que nous étions engagés sur une mauvaise pente, comme l’a analysé avec brio depuis plus de quarante ans le sociologue Michel Maffesoli.Prospérant dans une semi-obscurité, ces ferments putrides se sont développés à la faveur d’un processus massif de déréglementation couplé à l’adoption de lois iniques (comme celle protégeant le soi-disant «secret des affaires») pour exploser finalement et infecter à large échelle nos sociétés depuis mars 2020.Les colloques présentés ici abordent cette question de la fraude et de la corruption dans les principaux domaines concernés.

Des experts de haut niveau qui défient la censure et les attaques

Des experts s’étant distingués par la pertinence de leurs analyses s’y expriment ouvertement, indifférents à la censure et aux attaques visant à faire taire les voix qui mettent en péril l’omerta imposée par les gouvernements, la presse et les géants du numérique – comme une vaste enquête ouverte suite au dépôt de plainte par des procureurs de plusieurs Etats américains contre l’administration fédérale est en train de le confirmer.Anthropo-logiques.org publie dès le lundi 7 novembre les enregistrements des différentes conférences, avec des résumés textuels pour chacune d’elles.Ces analyses sont littéralement d’utilité publique.Alors que la dérive totalitaire qui s’est abattue sur notre « monde libre » cherche à imposer une pensée unique, déloyale et mensongère, en réprimant les compréhensions utiles, il est en effet crucial de faire circuler ces contenus le plus largement possible.J’invite donc les lectrices et lecteurs de ce blog à s’emparer de cette matière (éthiquement, intellectuellement et sociétalement vitale) pour la diffuser massivement, comme un antidote à la malveillance du temps ainsi qu’à l’irresponsabilité de nos « élites » en perdition.

Colloques de Lisbonne et Marseille : «Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020»

Les décisions politiques imposées aux populations depuis le premier trimestre 2020 ont été sans précédent dans l’histoire, tant dans leur violence, que dans leur motif, et dans leur amplitude.

Au cours de ces colloques, nous avons souhaité présenter divers travaux d’investigation francophones sur les modalités de la corruption, qui ne concernent pas que la corruption médicale, laquelle a déjà été traitée par ailleurs.

Nous avons traité de la corruption systémique, politique, médiatique, scientifique (épidémiologique, mathématique, informatique, statistique…), juridique, philosophique et psychologique, avec une analyse critique sur les deux années écoulées.

L’ensemble du tableau a porté la réflexion sur le rôle de la corruption dans la dérive totalitaire, la fraude permettant d’organiser la manipulation des masses, et d’obtenir leur consentement.

Il est donc essentiel d’y voir clair, et c’est l’enjeu de ces colloques de donner des outils pour un discernement plus aiguisé.

Syndicat Liberté Santé – Enseignement Recherche Libertés – Ligue nationale pour la liberté des vaccinations – RéinfoLiberté

 1. Corruption systémique et endémique des systèmes de santé

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.Site : https://anthropo-logiques.org/

2. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Histoire d’une lente corruptionOlivier Soulier, médecin homéopathe, chercheur, fondateur de la médecine du sens, fondateur du Syndicat Liberté Santé, intervient régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) dont il est aussi membre fondateur.Ce qui se produit actuellement n’a pas commencé en 2020 ou 2019, ni même dans les vingt dernières années.C’est un long processus d’envahissement de la médecine humaniste par la médecine chimique, business et corruptive depuis un siècle, alliée et gouvernées par des forces essentiellement financières. Cette présentation retrace les lignes principales, ce qui permet de mieux comprendre le comment, le pourquoi et les forces en présence.Site : https://www.lessymboles.com

3. Corruption statistique

Pierre Chaillot, chercheur, auteur de la chaîne Décoder l’éco, analyse régulièrement les manipulations dans les interprétations statistiques, notamment dans ses interventions au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)La crise Covid : épidémie de la peur et du mensonge propagée par le virus statistique. Depuis 2 ans, un déferlement continu de chiffres bien choisis a accompagné chaque phase de l’histoire : prédictions catastrophistes sur la base de modèles imaginaires, changements de définitions, oubli ou sélection orientée des éléments de comparaison, utilisation sans filtre de données non contrôlées… Toute publication a dû se conformer au postulat initial : un virus mortel circule mondialement, toutes les mesures mises en place sauvent des vies, tout particulièrement les vaccins sûrs et efficaces. Pour certains ce prisme de lecture sacrifiant tout principe déontologique a permis un enrichissement jamais égalé, pour d’autres, l’asservissement d’une population reconnaissante envers ses sauveurs, et pour les derniers le sentiment du devoir accompli en protégeant la plèbe d’une vérité trop rassurante face au danger.Chaîne Décoder l’éco

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Étude explosive : l’Ivermectine était bien efficace à 92% contre le Covid !

Complotisme ? Non, c’est officiel !

Une nouvelle étude évaluée par des pairs a conclu que le taux de mortalité chez les personnes qui utilisaient régulièrement de l’ivermectine était inférieur de 92% à celui des non-utilisateurs et de 84% à celui des utilisateurs irréguliers.

Parmi les auteurs figurent Flávio Cadegiani, endocrinologue certifié par le conseil d’administration, et Pierre Kory, un spécialiste franc de la médecine pulmonaire et des soins intensifs, ainsi que président et médecin en chef de la Front Line Critical Care Alliance.

L’étude, publiée le 31 août dans le Cuerus Journal of Medical Science, a été menée via une étude observationnelle prospective d’une « population strictement contrôlée » de 88 012 sujets dans la ville brésilienne d’Itajaí.

Les personnes qui prenaient de l’ivermectine comme médicament préventif avant l’infection COVID ont vu des réductions remarquables des hospitalisations ainsi que des décès, selon la publication.

Le programme à l’échelle de la ville s’est déroulé jusqu’au 7 juillet et au 2 décembre 2020 et a été recueilli de manière prospective et systématique.

Pierre Kory
Pierre Kory, président de la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, prend la parole lors d’un rassemblement à Hagerstown, au Maryland, le 4 mars 2022. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

La méthode consistait à administrer une plus petite dose d’ivermectine (proportionnelle au poids corporel) pendant 150 jours à un groupe considéré comme « irrégulier » et jusqu’à trois fois ou plus de cette dose au groupe « régulier ».

« Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé d’ivermectine) et les utilisateurs réguliers et irréguliers après des ajustements multivariés. La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection à la COVID-19 et le risque de mourir de la COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée et l’appariement des scores de propension (PSM) a été utilisé pour les taux d’hospitalisation et de mortalité », indique l’étude.

En outre, l’étude affirme que le taux d’hospitalisation a été réduit de 100% dans le groupe « régulier ».

Protocoles McCullough et Zelenko

Le Dr Benjamin Marble, un spécialiste des soins d’urgence en Floride qui pratique depuis plus de deux décennies, affirme que lui et son groupe ont traité environ 150 000 patients atteints de COVID-19 aiguë et n’ont perdu que 6 personnes.

L’efficacité de près de 100% a été atteinte, dit Marble, en utilisant le « protocole McCullough » (pdf) dont l’ivermectine est la pierre angulaire.

« C’est une autre grande étude qui prouve que l’ivermectine agit contre le Covid-19, quelque chose que je savais déjà être un simple fait », a déclaré Marble à Epoch Times.

Marble pense que cette étude « devrait être le clou dans le cercueil » aux affirmations selon lesquelles l’ivermectine n’aide pas contre le COVID-19.

Kevin Jenkins, coprésident de la Fondation Zelenko, a déclaré : « Cette étude prouve ce que nous savons depuis un certain temps, à savoir que l’ivermectine était un outil efficace pour lutter contre le COVID-19. »

« Malheureusement, la seule chose qui me vient à l’esprit, ce sont les vies que nous avons perdues », a déclaré Jenkins à The Epoch Times.

Censure Youtube, comme d’habitude
Pour en savoir plus sur le pourquoi le protocole vaccinal a été imposé.

Le Dr Vladimir Zelenko est un médecin nominé pour le prix Nobel qui a découvert et utilisé un traitement précoce contre le COVID, surnommé le « protocole Zelenko ». Il est décédé d’un cancer le 30 juin.

Le « Protocole Zelenko » est une combinaison d’hydroxychloroquine, d’ivermectine, de zinc, d’azithromycine et d’autres médicaments, y compris des stéroïdes.

Photo d’Epoch Times
Kevin Jenkins (à gauche), Robert F. Kennedy Jr. (C) et Mary Holland (à droite) prennent la parole au Broadway Rally for Freedom à Manhattan, New York, le 16 octobre 2021. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité »

Les principaux médias tels que la BBC et CNN ont fait écho aux points de vue de la FDA et du CDC, affirmant que l’ivermectine est dangereuse pour l’usage humain et est destinée aux vaches et aux chevaux.

« Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, vous tous. Arrêtez-le », a écrit la FDA sur Twitter le 21 août 2021.

Jenkins est d’avis que les organisations qui ont supprimé l’utilisation de ces drogues devraient « être traduites en justice ».

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité ! Ces agences ont poussé la plus grande campagne de désinformation connue de l’homme! » Jenkins a dit : « [ils] vont payer. »

Jenkins, ainsi que Robert F. Kennedy Jr. et le Dr Christiane Northrup, qui ont été surnommés dans le cadre de la « désinformation Dozen », ont récemment parlé à The Epoch Times après que des documents ont montré que l’administration Biden s’était engagée dans des efforts de censure généralisés qui les affectaient directement.

Au moins deux groupes, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance et le British Ivermectin Recommendation Development Group, ont plaidé en faveur de l’utilisation hors AMM de l’ivermectine pour traiter le COVID-19 à ses débuts.

Le CDC a déclaré dans un avis de santé du 26 août 2021 (pdf) que l’ivermectine n’a pas été approuvée ou autorisée par la FDA « pour la prévention ou le traitement du COVID-19 et les National Institutes of Health (NIH) ont également déterminé qu’il n’y a actuellement pas suffisamment de données pour recommander l’ivermectine pour le traitement du COVID-19 ».

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont déclaré dans un communiqué conjoint en septembre 2021 qu’elles étaient contre son utilisation pour traiter la COVID-19 en dehors d’un essai clinique.

C’est officiel certes, mais toujours difficile d’en trouver. Vous en cherchez ? C’est par ici :

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                                                 Plus efficace que l’ARN !Geopolitique-profonde

Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

YouTube a supprimé plus de 120 000 vidéos pour cause de « mésinformation »

Google a publié son rapport de transparence couvrant le deuxième trimestre de 2022, qui révèle que 122 660 vidéos ont été retirées de YouTube au cours de cette période pour avoir enfreint la politique du géant en matière de « mésinformation ».

Selon certains observateurs, c’est la première fois que Google inclut cette catégorie dans un rapport trimestriel sur le retrait de contenus de sa plateforme vidéo, ajoutant la « mésinformation » à des éléments comme la pornographie, les « discours de haine », la sécurité des enfants, etc.

Le contenu supprimé pour « mésinformation » représente 2,7 % de toutes les vidéos supprimées entre avril et juin. Le nombre de vidéos supprimées de YouTube pour avoir prétendument diffusé des mésinformations est plus élevé que celui des vidéos signalées comme encourageant la violence et l’extrémisme violent, ainsi que pour « d’autres » raisons non définies.

Au cours de cette période, YouTube a supprimé un total de 4 496 933 vidéos, la plupart (1 383 028) pour avoir enfreint les directives relatives à la sécurité des enfants, suivies des contenus violents ou graphiques (900 014) et des contenus sexuels ou contenant de la nudité (666 315).

Google indique qu’il décide des vidéos à censurer en appliquant ses lignes directrices communautaires et s’appuie sur des personnes réelles et des technologies pour signaler les contenus à supprimer. Sur le plan humain, le géant dispose d’un programme appelé « Trusted Flagger », qui inclut des ONG, des agences gouvernementales et des particuliers.

Toutefois, la grande majorité des vidéos supprimées (4 195 734) ont été signalées pour la première fois par le système automatisé de Google, suivi par les rapports des utilisateurs comme source de la première détection (256 109 vidéos), les « Trusted Flaggers » individuels (34 490) et les ONG (10 555).

Selon le rapport, une agence gouvernementale est à l’origine de la suppression de 45 vidéos au deuxième trimestre.

Le rapport révèle également que YouTube vise à supprimer le plus grand nombre possible de vidéos jugées répréhensibles avant qu’elles ne puissent être visionnées par quiconque. La société a reçu 223 286 appels et a rétabli 26 796 vidéos.

En termes de pays ou de régions, l’Inde est en tête de liste avec 1 324 634 vidéos originaires de ce pays supprimées entre avril et juin de cette année, suivie des États-Unis (445 148), de l’Indonésie (427 748), du Brésil (222 826), de la Russie (192 382), et d’autres pays, dont le Pakistan, le Bangladesh, le Vietnam, le Mexique et la Thaïlande, figurent parmi les dix premiers.

Les vidéos ne sont pas les seules à être supprimées de YouTube dans des proportions stupéfiantes : 754 347 291 commentaires ont été supprimés au deuxième trimestre, une fois de plus en grande majorité (98,9 %) détectés pour la première fois par le système de signalement automatique.

Et, 3 987 509 chaînes ont également été supprimées, la plupart (89 %) pour cause de spamming, alors que la mésinformation ne figure pas comme catégorie dans la partie du rapport traitant de cette action entreprise par YouTube.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

par le Dr Gérard Delépine.

Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique d’Emmanuel Macron1, serait-il devenu complotiste ?

Alors que le nouveau ministre F. Braun s’apprête à mettre en place un « commando » contre les virus et autres monstres nous menaçant (??), l’ancien président du conseil scientifique commence à avouer sur les antennes tous ses mensonges, ses manipulations et servitudes aux politiques et cabinets privés type Mc Kinsey qui ont donné les ordres aux « scientifiques ». Il dénonce de fait la mascarade …

Dès mars 2020 nous avons dénoncé les mesures prétendument sanitaires (confinement et autres privations de liberté), comme inefficaces car contraires à la vérité scientifique2,3,4,5, les tests PCR chez les asymptomatiques comme une arnaque sans intérêt médical uniquement destinée à faire croire à des poussées de l’épidémie6 et l’objectif officiel du zéro covid comme un mirage de la propagande marchande provax.

Depuis la mise sur le marché des pseudo vaccins et la propagande forcenée que martèlent les médias pour nous les imposer, nous répétons que les injections anti-covid ne sont pas des vaccins mais des médicaments, qu’elles sont totalement expérimentales et issues d’une technique jusqu’alors jamais utilisée en infectiologie, qu’elles ne protègent ni de la maladie, ni des transmissions, ni des formes graves, ni de la mort.

Ces constatations scientifiques des faits publiés par l’OMS ont été constamment traitées de fake news par de pseudo journalistes peu scrupuleux qui nous qualifient de complotistes7 en suggérant même que nous serions d’extrême droite, voire antisémites pour nous diffamer. Malheureusement pour ces mercenaires de la désinformation la vérité est têtue et ce que nous proclamons depuis près de deux ans et demi est progressivement confirmé et reconnu même par les anciens avocats des mesures sanitaires dès qu’ils quittent le monde imaginaire des simulations biaisées pour examiner le monde réel…

Un très bel exemple d’un retour très tardif au monde réel est celui de J.F. Delfraissy8.

Confinement déclaré indispensable puis reconnu dévastateur

Début 2020 J.F Delfraissy. avait prétendu que le confinement était indispensable malgré ses doutes qu’il a récemment confié au Parisien : « Mais qu’est-ce qu’on a fait ?9 », avant de se rassurer rapidement : « Plusieurs autres membres du Conseil scientifique doutaient, eux aussi, et on s’est remonté le moral, se répétant qu’on n’avait pas d’autre choix ». Attitude vraiment incroyable d’un prétendu scientifique censé analyser la balance avantage/risques d’une mesure avant de la conseiller.

Un an plus tard malgré le bilan catastrophique avéré du premier confinement10 il récidivait avec Denis Malvy et Karine Lacombe plaidant pour une nouvelle astreinte à résidence de la population « Le confinement apparaît vraiment irrémédiable » !

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Remdesivir : de nouvelles doses ont été commandées par la Commission européenne au laboratoire Gilead

Remdesivir
Nouvelle commande de la molécule Remdesivir de Gilead AFP

 

Le 19 juillet 2022, le laboratoire Gilead a signé un nouvel accord d’approvisionnement conjoint avec la Commission européenne pour délivrer sa molécule antivirale Veklury (Remdesivir) dans le cadre d’un traitement sévère du Covid-19. Gilead pourra ainsi continuer à approvisionner les États membres de l’Union européenne et de l’Espace économique européen. L’accord assure les achats de la molécule Veklury au cours des douze prochains mois et peut être prolongé de six mois supplémentaires.

Le remdesivir des laboratoires Gilead est un traitement expérimental contre le Covid-19 qui n’a reçu aucune autorisation définitive en Europe. Seule une autorisation temporaire d’utilisation de cohorte (ATUc) lui a été accordée depuis le 15 juillet 2020 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Présentée comme un antiviral à large spectre, la molécule, limitée aux établissements de santé pour les patients sous oxygénothérapie et sous surveillance rénale et hépatique, ne peut pas cependant être prescrite sans faire l’objet au préalable d’un avis collégial. Administré en intraveineuse, ce médicament est très complexe d’utilisation en raison de la toxicité observée tant au niveau des reins que du foie.

Le 16 septembre 2020, la Commission de la Transparence (CT) de la Haute Autorité de santé avait rendu public son avis sur le remboursement du remdesivir dans l’indication de son AMM conditionnelle dans le traitement des adultes et des adolescents touchés par une forme sévère du Covid-19.

« Considérant que les données disponibles dans cette indication sont préliminaires avec notamment des incertitudes sur la qualification de l’apport thérapeutique de VEKLURY (remdesivir) par rapport au placebo, la Commission conditionne le maintien de son avis favorable au remboursement à la soumission des données à J28 et notamment les données de mortalité de l’étude américaine ACTT avec un dépôt attendu dès leur disponibilité et au plus tard en octobre 2020. À cette occasion, la Commission précisera les données cliniques à recueillir dans le cadre de l’utilisation en vie réelle de VEKLURY (remdesivir).

Par ailleurs, la commision de la Transparence réévaluera VEKLURY (remdesivir) dans cette indication lorsque les résultats consolidés des études cliniques seront disponibles (y compris les essais DisCoVeRy et SOLIDARITY) et dès lors que la stratégie nationale de prise en charge du COVID-19 évoluera. »

L’avis de la CT n’a pas fait l’objet d’une audition contradictoire avec le laboratoire Gilead qui a décidé de retirer sa demande d’accès au remboursement.

Quelques semaines plus tard, le 9 octobre 2020, la parution d’une très grande étude réalisée dans 405 hôpitaux, 30 pays différents et 11 000 patients concluait que « l’hypothèse que le remdesivir puisse empêcher une fraction substantielle des décès est absolument exclue ».

À la suite de ces résultats, le 20 novembre 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait fait paraître un communiqué dans lequel elle mentionnait que « le médicament antiviral remdesivir n’est pas recommandé pour les patients admis à l’hôpital avec la Covid-19, quelle que soit la gravité de leur maladie. Car il n’y a actuellement pas de preuve qu’il améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle ».

Les mauvais résultats de cette étude multicentrique  – dont on dit qu’ils n’étaient pas connus au moment de la commande signée le 8 octobre 2020  –  n’avaient pas empêché la Commission européenne de passer un contrat avec la société pharmaceutique pour un achat de 500 000 traitements destinés à approvisionner 36 pays. Le prix par flacon avait été fixé à 390 dollars, soit un coût total de 2 340 dollars pour un traitement complet de cinq jours avec une dose de charge de 200 mg le premier jour, suivie d’une dose de 100 mg les quatre jours suivants.

Aujourd’hui encore, alors qu’aucune étude n’est venue apporter la preuve d’un bénéfice significatif du traitement par remdesivir, on peut s’étonner que la Commission européenne persiste et signe.

FranceSoir

Conclusions du Grand Jury de l’Opinion Publique sur les crimes du Covid : « Tout est intentionnel »

 

En février 2022, l’avocat allemand Reiner Fuellmich a lancé un Grand Jury, sur le modèle des procédures de Grand Jury aux États-Unis mais évidemment hors du système judiciaire institutionnel. L’objectif: présenter à l’opinion publique les preuves des manipulations, nombreuses et graves, qui ont cours au prétexte du Covid. Et démontrer l’intention de nuire.

De nombreux témoins de qualité, juristes, médecins, universitaires, chercheurs, journalistes spécialisés, ont été entendus en février, et les membres du jury, dont font partie les françaises Ariane Bilheran et Me Virginie Araujo-Recchia, ont remis leurs conclusions.

Crimes contre l’humanité

Les éléments présentés permettent de comprendre que des malversations ont été coordonnées, que de nombreux faits surprenants de cette gestion de crise aberrante, notamment au niveau des mixtures appelées « vaccins », ne peut pas être due au hasard. Dans un monde normal, beaucoup des responsables seraient déjà en prison, leurs biens saisis en attendant leur jugement pour crimes contre l’humanité. Car après avoir suivi les différentes auditions, il faut bien appeler un chat, un chat: toutes ces manipulations destinées d’abord à apeurer, puis à enfermer, faire injecter et contrôler la population de nombreux pays.

Les 6 accusés représentatifs sont:

  • Christian Drosten de Berlin
  • Anthony Fauci
  • Tedros de l’OMS
  • Bill Gates
  • Blackrock
  • Pfizer

Pour les auditions traduites en français (un grand merci aux traducteurs) : le Jour 1 est ici (introduction), le jour 2, le jour 3, le jour 4, le jour 5, le jour 6 et le jour 7. Les conclusions sont disponibles ici: jour 8.

Le canal Télégram du Grand Jury : La question est posée aux internautes de savoir si les éléments présentés sont suffisants pour inculper les 6 prévenus :

Leur site :

Chaîne Odysee

A l’issue des différentes auditions, il apparaît évident qu’il y a une intentionnalité dans la dérive qu’on a connue avec le Covid, que la « réponse » délirante à ce virus dont la gravité a été furieusement exagérée a été préparée, coordonnée. Il est impossible que ces faits soient dus au hasard.

Les plaidoiries finales :

Reiner Fuellmich est revenu sur le modèle d’enquête du Grand Jury, qui a permis d’étudier de nombreux éléments de preuve sur les manipulations liées au Covid et à sa gestion.

Il a rappelé l’idéologie eugéniste en toile de fond derrière l’industrie pharmaceutique et les institutions internationales, et comment le Covid s’inscrit dans un processus plus général de mise en place d’une destruction contrôlée de l’économie et de la mise en place d’un nouvel ordre économique mondial basé sur une monnaie numérique.

Les modélisation erronées de Drosten, le « Mr Covid » allemand, ont servi de prétexte pour la grippe porcine puis pour le covid, afin de lancer les « plans pandémie ». L’utilisation frauduleuse de tests PCR non adaptés à la détection du covid a permis de créer artificiellement une « pandémie » et prendre des mesures restrictives des libertés avant d’injecter à l’ensemble des populations des produits expérimentaux pouvant modifier l’adn.

Bill Gates est accusé de s’être enrichi en investissant dans tous les fabricants de « vaccins » qui lui rapportent davantage que tous ses autres « investissements », parce qu’il a expliqué son objectif de réduction de la population mondiale, et parce qu’il a contribué à l’organisation de la « pandémie ».

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La chroniqueuse Céline Pina sur les soignants et pompiers suspendus : « On a quand même affaire au fond de cuve ! »

Si vous organisez un diner de cons, voici une personne à laquelle il faudrait peut-être penser ? Le fond de cuve des chroniqueurs…

 

Lors de l’émission, sur CNews « On peut tout se dire » de ce samedi 22 juillet 2022, la femme politique, Céline Pina (PS), s’est penchée sur le sort des soignants et pompiers suspendus afin de savoir si oui ou non il fallait les réintégrer dans les hôpitaux après que le gouvernement ait répondu négativement.

Le constat de celle qui est aussi chroniqueuse est sans appel : « On parle de deux mille personnes […] donc là, on a quand même affaire au fond de cuve ! » Rires et acquiescement total sur le plateau. Le journaliste (remplaçant stagiaire ?) n’en perd pas une miette, cette poilade lui fait rebondir le cul sur sa chaise. Emmanuel Lechypre se sentira moins seul dans la dégueulasserie.

En effet ! Qu’est-ce qu’on peut se marrer de voir ces soignants qui vivent aujourd’hui suspendus, sans salaire, ni chômage. Ils apprécieront ce lynchage sur CNews, alors qu’ils sont à terre et sans défense. Nous rappellerons tout de même à tout ce beau monde qui jouit de la misère humaine, que le vaccin n’arrête pas la transmission et que des soignants « vaccinés » qui ont le covid sont obligés de travailler. C’est pourtant pas difficile à comprendre ! Mais à croire que la haine de l’autre enlève toute capacité à avoir du bon sens.

Une invective qui n’est pas passée inaperçue du côté l’actrice Beatrice Rosen, qui n’a pas manqué de dire tout bien qu’elle pense à Celine Pina sur Twitter.

 

Concernant les chiffres, Céline a, semble-t-il, quelques lacunes, donc nous la renvoyons vers le sénateur Loïc Hervé :

 

Le Media en 442

Covid-19 : réintégrer les soignants non-vaccinés serait «une faute», juge l’Académie de médecine

Pour qui roule l’Académie de médecine ? Qui la finance ? Qui la compose ? La réponse à ces trois questions devrait suffire…

Réintégrer les personnels soignants non-vaccinés serait risqué et ne «résoudrait pas les difficultés actuelles de fonctionnement de l’hôpital», estime-t-elle.

Le débat sur l’avenir des professionnels ayant refusé le vaccin contre le Covid-19 se poursuit. Dans un communiqué publié ce mardi, l’Académie nationale de médecine prend à son tour position sur ce dossier épineux, source de vifs échanges entre le gouvernement et les oppositions, et juge qu’une réintégration des soignants non-vaccinés serait une «faute».

L’institution commence par rappeler son soutien marqué à la vaccination et à l’obligation pour les soignants, jugeant que «l’hésitation vaccinale [est] éthiquement inacceptable dans leur profession». Alors que plusieurs groupes politiques, dont La France insoumise et le Rassemblement national se sont récemment prononcés pour une réintégration de ces professionnels, l’Académie souligne que «tout refus de se faire vacciner motivé par des convictions personnelles est respectable, mais incompatible avec le métier de soignant».

Moins efficaces contre les nouveaux variants, les vaccins restent utiles contre la transmission et, de manière plus marquée, contre les formes graves de Covid-19. En outre, «aucun des arguments ressassés (absence d’efficacité, effets indésirables, manque de recul,..) ne permet de valider scientifiquement le refus de se faire vacciner, les véritables contre-indications médicales à la vaccination étant très rares», plaide l’organisation. Réintégrer les personnels soignants non-vaccinés ferait peser un risque sur les malades fragiles, «compromettrait le climat de confiance et la cohésion» au sein des équipes et ne «résoudrait pas les difficultés actuelles de fonctionnement de l’hôpital», ajoute-t-elle, martelant sa «ferme opposition» à cette piste.

Le Figaro.fr

Robert Ménard est pour un confinement des Français non vaccinés

Un éclairage différent sur le naufrage de ce pauvre Robert Ménard. Certains se contentent de penser qu’il ne fait jamais que retourner d’où il vient mais la fin de cet article jette un éclairage nouveau sur ses prises de position improbables et revirements (NDLA)

Pour un devoir de mémoire, nous avons décidé de remettre en avant les articles où des personnalités (ou pas) s’en sont prises frontalement à une minorité de la population, en l’occurrence les non-vaccinés. Afin de ne pas oublier les souffrances, les injures et la violence qu’ils ont subies avec l’aval des gouvernements.

Le maire de Béziers, Robert Ménard, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin jeudi 18 novembre sur BFMTV et RMC. A la question du présentateur concernant le confinement des non-vaccinés, le cofondateur de l’association Reporters sans frontières se dit favorable :

« Confiner les non-vaccinés, moi je ne suis pas forcément contre. L’objectif c’est quoi ? l’objectif c’est qu’il faut que les gens se vaccinent. Le pass sanitaire est un moyen de pression et quand le  chef de l’État l’a proposé, j’ai applaudi des deux mains. Donc s’il faut prendre des mesures de ce type là [confiner les non-vaccinés] pour faire en sorte que les Français se vaccinent… si on ne se vaccine pas, on n’en sortira pas, c’est aussi bête que ça ! »

[NDLR : Pour mieux comprendre la position du cofondateur de Reporters sans frontières, suivons l’argent. RSF est financé, entre autres, par la National Endowment for Democracy, autrement dit la CIA, par la Fondation Ford dont le principal actionnaire est le groupe Vanguard, et par l‘Open Society Foundation de Soros.

Le Média en 4-4-2

Les criminels de la santé appellent à injecter une 4ème dose aux femmes enceintes et aux personnes les plus fragiles !

Comme si il n’y avait pas actuellement suffisamment de fausses couches, d’enfants mort-nés, d’anomalies congénitales, de malformations et, notamment, de cardiopathies, de naissances prématurées, de dérèglements menstruels, de cancers… Il a toujours été vivement déconseillé aux femmes enceintes et même interdit de se faire vacciner, même avec les vaccins les plus anciens et les plus éprouvés. La plupart des médicaments leur sont même interdits afin de ne pas nuire au fœtus. Tout le monde sait cela. Ceux qui aujourd’hui appellent à « vacciner » les femmes enceintes avec ce faux « vaccin » expérimental savent très bien ce qu’ils font et ce sont d’authentiques salauds. N’est-il pas temps que la peur change de camp ? (NDLA)

Covid-19 : la HAS appelle les femmes enceintes à recevoir une deuxième dose de rappel

La Haute autorité de Santé recommande aux femmes enceintes et aux personnes vulnérables de moins de 60 ans de recevoir un deuxième rappel de vaccin anti-Covid.

« Dans un contexte de reprise épidémique caractérisé en particulier par la circulation du sous-lignage BA.5 d’Omicron  », la Haute autorité de Santé (HAS) a fait de nouvelles recommandations mercredi 13 juillet. Dans un communiqué relayé par l’AFP, la HAS a indiqué vouloir élargir l’administration d’une deuxième dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 aux femmes enceintes. Elles sont invitées à recevoir cette dose additionnelle « dès le premier trimestre de grossesse ». Les personnes âgées de moins de 60 ans présentant des comorbidités sont également concernées.

Risque de « formes graves de Covid-19 »

La HAS a justifié que les personnes fragiles de moins de 60 ans et les femmes enceintes étaient « à risque de développer des formes graves de Covid-19 ». De même pour les « personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables ».

La HAS a précisé s’être appuyé sur les « dernières données disponibles », citant notamment des « données épidémiologiques françaises », d’autres concernant « la couverture vaccinale actuelle des populations les plus fragiles », ainsi que « les données d’efficacité des vaccins sur les variants en circulation ».

L’OMS a lancé le même appel

La Haute autorité de Santé a donc suivi les pas de l’Organisation mondiale de la santé en Europe (OMS). Mardi, l’agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies avait fait les mêmes recommandations, appelant à vacciner à nouveau les plus fragiles et les femmes enceintes.

Même recommandation pour les agences sanitaires européennes

Lundi, la Commission et les agences sanitaires de l’Union européenne avaient également recommandé un deuxième rappel de vaccin anti-Covid pour les personnes âgées de plus de 60 ans. Cette règle sur le second rappel a récemment évolué en raison de la hausse des cas de Covid-19 et du nombre croissant d’hospitalisations dans plusieurs pays d’Europe. Il y a encore quelques jours, seules les personnes âgées de plus 80 ans, et les plus vulnérables, étaient concernées par cette dose supplémentaire.

Le Journal du Dimanche, le 14 juillet 2022

Via Olivier Demeulenaere

Le Conseil d’État sauve la reconnaissance faciale du fichier TAJ

Le 26 avril 2022, le Conseil d’État a rejeté nos critiques contre l’utilisation massive de la reconnaissance faciale par la police dans le TAJ (« traitement des antécédents judiciaires »). Il s’agit d’une défaite cinglante, qui affirme encore davantage le Conseil d’État dans son rôle de défenseur de la surveillance de masse, sans plus aucune considération pour le respect des droits des personnes. Nous avons l’habitude de perdre et de ne pas nous résigner : trouvons dans cette défaite les futures pistes de notre lutte.

Surveillance massive et illégale

Il y a deux ans, nous attaquions le décret de 2012 qui avait créé le fichier TAJ en fusionnant le STIC, fichier de police, et le JUDEX, fichier de gendarmerie, relatifs aux enquêtes judiciaires et administratives. Il contient des informations à la fois sur les personnes mises en cause (peu importe qu’elles aient été condamnées ou non), sur les témoins et sur les victimes impliquées dans les enquêtes. Le TAJ est aujourd’hui tentaculaire : 19 millions de fiches sont présentes dans ce méga fichier (chiffres de 2018, dont on redoute qu’ils n’aient pu qu’augmenter depuis).

Surtout, et c’était l’objet de notre recours devant le Conseil d’État, le décret TAJ autorise les policiers à utiliser des logiciels de reconnaissance faciale pour consulter sa base de données. Les policiers peuvent automatiquement comparer une image captée par une caméra de surveillance, un téléphone ou sur Internet aux 8 millions de photographies présentes sur les fiches des personnes mises en cause (chiffres de 2018). Cette comparaison a lieu dans le cadre d’enquêtes comme de simples contrôles d’identité, comme l’expliquait le ministre de l’intérieur en 2021.

Introduit dans le droit en toute discrétion il y a près de 10 ans, à une époque où les outils de reconnaissance faciale n’étaient qu’en gestation, le recours à cette technologie est aujourd’hui généralisé. La police a utilisé le TAJ pour faire de la reconnaissance faciale 375 000 fois en 2019, soit plus de 1 000 traitements par jour partout en France (on en parlait notamment dans notre article récapitulatif sur l’état de la reconnaissance faciale en France, ici). En 2020, ce chiffre montait à 1200 interrogations quotidiennes du TAJ par reconnaissance faciale.

L’utilisation massive de cette technologie est pourtant interdite en application des règles du droit des données personnelles. Seules certaines situations exceptionnelles pourraient autoriser un tel traitement et, même dans ces situations exceptionnelles, la police ne pourrait y recourir qu’en cas de « nécessité absolue » – lorsqu’il n’existe absolument aucun autre moyen de poursuivre l’enquête. Nous avons expliqué au Conseil d’État qu’aucun de ces critères n’était jamais rempli en pratique. Rien ne permet de justifier des moyens aussi intrusifs et dangereux.

La fuite en avant du Conseil d’État

Et pourtant, le Conseil d’État a rejeté nos arguments. Il n’a pas nié les innombrables abus que nous lui pointions, mais nous a invité à les soumettre au cas par cas aux autorités (juges et CNIL) chargées d’en vérifier la légalité, plutôt qu’à lui. Comme si le Conseil d’État pouvait se contenter d’examiner la légalité du TAJ de façon abstraite sans se soucier de sa mise en œuvre pratique. Pourtant, justement, en pratique, le Conseil d’État sait très bien que les abus du TAJ sont si nombreux que la CNIL n’aura jamais les moyens de les détecter et de les stopper un à un. Il lui est matériellement impossible de contrôler a posteriori 1 000 opérations policières par jour. Présenter le contrôle de la CNIL et des juges comme une garantie suffisante pour pallier ces abus est une échappatoire malhonnête pour permettre le maintien de ces pratiques. C’est le propre de la surveillance de masse que d’échapper à tout encadrement crédible, et c’est cette évidence que le Conseil d’État a niée.

Si le Conseil d’État a refusé de prendre en compte dans sa décision les abus concrets du TAJ, il a quand même cherché à justifier la « nécessité absolue » de la reconnaissance faciale. Sa démonstration est si terrible que nous la restituons telle quelle : « eu égard au nombre de personnes mises en cause enregistrées dans [le TAJ], qui s’élève à plusieurs millions, il est matériellement impossible aux agents compétents de procéder manuellement à une telle comparaison » d’images, dont l’automatisation ne peut dès lors que « s’avérer absolument nécessaire à la recherche des auteurs d’infractions et à la prévention des atteintes à l’ordre public ». Autrement dit, le recours à des logiciels d’analyse d’images automatisée serait rendu nécessaire car le TAJ, abandonné à la police depuis 10 ans et sans aucun contrôle externe, est devenu si tentaculaire et absurde qu’il ne peut plus être exploité à son plein potentiel par des humains. Une surveillance de masse (le fichage généralisé) rend nécessaire une autre surveillance de masse (la reconnaissance faciale généralisée).

Un tel raisonnement circulaire permet au Conseil d’État de se détacher de toute considération quant au respect des libertés fondamentales. À aucun moment il ne saisit l’opportunité d’évaluer sérieusement la seule utilisation connue de la reconnaissance faciale en France, pourtant dénoncée depuis plusieurs années partout en Europe pour les graves dangers qu’elle fait peser sur nos libertés. Au contraire, il sort de son rôle pour n’analyser le fichier que du point de vue de sa potentielle utilité pour la police et ne pas corriger les dégâts causés depuis 10 ans. En abandonnant son rôle de gardien des libertés, le Conseil d’État valide et inscrit dans le marbre la croyance selon laquelle il faut toujours plus en connaître sur la population, considérée comme étant suspecte par défaut.

Prochaine étape de notre lutte

Ne nous décourageons pas et, pour préparer la suite de notre lutte, cherchons les leçons à tirer de cette défaite. Premièrement, il semble risqué d’attaquer la reconnaissance faciale en tant que principe théorique sans aussi s’attaquer à ses réalisations concrètes, à défaut de quoi nos adversaires risquent d’esquiver le débat tel que se l’est ici permis le Conseil d’État.

Deuxièmement, il semble risqué d’attaquer la reconnaissance faciale sans s’attaquer en même temps à l’ensemble du système dont elle fait partie et qui la justifie : le fichage généralisé, dont la démesure a servi de prétexte au Conseil d’État, et la vidéosurveillance qui inonde nos villes et dont la démesure, tout autant scandaleuse, sert aussi de prétexte au déploiement de logiciels de détection automatisée sur les caméras déjà installées (voir notre analyse politique de la VSA).

Notre offensive va donc se poursuivre, affinée et ajustée par ces deux leçons. Cette offensive est d’autant plus urgente que l’Union européenne est en passe d’adopter un règlement sur l’IA qui viendrait légitimer les technologies de surveillances biométriques aujourd’hui interdites par le RGPD (revoir notre analyse) et que la France, actuellement présidente du Conseil de l’UE, fait tout pour défendre son industrie et son idéologie technopolicières.

Nous fêterons bientôt les 4 ans de l’entrée en application du RGPD et des règles européennes de protection des données personnelles, le 25 mai. Si ces règles ont été presque inutiles pour nous protéger de la surveillance des GAFAM, elles ont entièrement failli à nous protéger de la surveillance d’État. Peut-être devrions profiter de cet anniversaire pour essayer de renverser la situation.

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LE SCRUTIN DE LA HONTE : les écolos, les Ménard, Roussel et les républicains et les socialistes s’allient au gouvernement pour faire passer la loi liberticide

Analyse du scrutin n° 2
Deuxième séance du 11/07/2022

Scrutin public sur la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathile Panot, du projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19 (première lecture).

Contre l’adoption : 192Pour : 174  Abstention : 2

Synthèse du vote

Nombre de votants : 368

Nombre de suffrages exprimés : 366

Majorité absolue : 184

Pour l’adoption : 174

Contre : 192

Groupe Renaissance(172 membres)

Contre: 116

    • Caroline Abadie
    • Damien Adam
    • Sabrina Agresti-Roubache
    • Éric Alauzet
    • Antoine Armand
    • Quentin Bataillon
    • Xavier Batut
    • Belkhir Belhaddad
    • Mounir Belhamiti
    • Aurore Bergé
    • Benoît Bordat
    • Éric Bothorel
    • Florent Boudié
    • Bertrand Bouyx
    • Pascale Boyer
    • Maud Bregeon
    • Anthony Brosse
    • Stéphane Buchou
    • Françoise Buffet
    • Céline Calvez
    • Eléonore Caroit
    • Thomas Cazenave
    • Jean-René Cazeneuve
    • Pierre Cazeneuve
    • Émilie Chandler
    • Mireille Clapot
    • Laurence Cristol
    • Christine Decodts
    • Julie Delpech
    • Frédéric Descrozaille
    • Nicole Dubré-Chirat
    • Philippe Dunoyer
    • Stella Dupont
    • Sophie Errante
    • Philippe Fait
    • Marc Ferracci
    • Jean-Luc Fugit
    • Anne Genetet
    • Raphaël Gérard
    • Hadrien Ghomi
    • Éric Girardin
    • Olga Givernet
    • Guillaume Gouffier-Cha
    • Marie Guévenoux
    • Benjamin Haddad
    • Nadia Hai
    • Yannick Haury
    • Alexandre Holroyd
    • Sacha Houlié
    • Monique Iborra
    • Alexis Izard
    • Guillaume Kasbarian
    • Fadila Khattabi
    • Brigitte Klinkert
    • Daniel Labaronne
    • Emmanuel Lacresse
    • Amélia Lakrafi
    • Pascal Lavergne

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La propagation « fomentée » de la variole du singe : les failles d’un « déni » du complot

Selon les Décodeurs du journal Le Monde, « depuis mai, un exercice fictif organisé par la Nuclear Threat Initiative est instrumentalisé pour prouver que l’épidémie serait orchestrée ». La simulation réalisée en 2021 prévoyait un début d’épidémie en mai 2022. Comme souvent, le raisonnement pour débunker l’info est fragile et n’a fait l’objet d’aucune véritable enquête.

Les Décodeurs du Monde n’ont pas hésité à citer notre Nexus, média 100% indépendant et sans pub, dans un article intitulé « La propagation “fomentée” de la variole du singe : les failles d’une théorie du complot » qui semble nier totalement et sans preuve le lien entre la simulation de pandémie de variole organisée en 2021 et l’apparition du virus dans des régions où la maladie n’est pas endémique. Ils sont un parfait exemple de la mauvaise foi, de la mémoire courte et de l’arrogance dont peuvent parfois faire preuve des médias financés par des milliardaires.

◆ Je doute, donc j’essuie… des critiques

Quelle est la différence pour un journaliste entre envisager une hypothèse et l’écarter sans preuve ? La première méthode consiste à douter, à mettre en relation des faits sans forcément pouvoir affirmer le lien entre eux et à évoquer la nécessité d’une enquête pour avoir des réponses plus fiables. La seconde, à affirmer qu’il n’y a aucune relation entre eux, à mépriser ceux qui émettent d’autres possibilités, le tout sans pouvoir le prouver et sans se lancer dans des recherches plus élaborées.

◆ L’effet miroir

On peut se demander si de tels médias ne parlent pas d’eux-mêmes, inconsciemment ou non, quand on lit ce genre de phrases : « Cette nouvelle rumeur se propage grâce à un mélange de documents authentiques, de lecture sélective, de biais cognitifs et de vision intentionnaliste du monde. » Les Décodeurs peuvent-ils se targuer de ne pas utiliser eux-mêmes des documents authentiques, de ne pas trier certaines données et de ne pas garder uniquement celles qui les confortent dans l’idée d’un monde exempt de corruption et de conflits d’intérêts, où ceux qui les financent sont honnêtes malgré le vacarme des casseroles du passé ou les sentences des tribunaux ?

◆ La technique des noms d’oiseaux et des raccourcis

Rabaisser, calomnier, utiliser des propos dénigrants tels que « conspirationnistes » à l’égard des personnes ou des médias qui posent des questions en dehors du cadre de la propagande AFP est devenu une habitude. Quant à la « théorie du complot », elle est à nouveau brandie tel un épouvantail : « Toute cette théorie du complot repose sur un tour de passe-passe mental, consistant à renverser la chaîne des causalités. Dans la logique conspirationniste, la ressemblance entre un exercice de simulation et la réalité prouverait que le premier était une préparation du second. »

Nous serions nous-mêmes tentés d’accuser les Décodeurs d’être naïfs comme des oies blanches ou à la botte de leurs financeurs, mais nous nous abstiendrons de ce genre de viles accusations qui ne feraient qu’alimenter la spirale des coups bas.

Nexus

Bonne nouvelle : Bide pour le film de Didier Bourdon « L’Homme parfait » : 55 577 entrées. Les « pauvres connards de non-vaccinés » n’y sont pas allés

Malgré une publicité monstrueuse sur TF1, Canal +, sur le plateau de TPMP… rien n’y fera. Le film L’Homme parfait avec Didier Bourdon, Pierre-François Martin-Laval et Valérie Karsenti ne dépasse pas les 55 577 spectateurs au grand désarroi de son réalisateur Xavier Durringer. Le grand retour du comique Didier Bourdon s’est fait avec un pneu crevé. En effet l’acteur avait qualifié les non-vaccinés de connards au micro de BFMTV face à Jean-Marie Marchaut.

La réaction des Français ne s’est pas fait attendre sur les réseaux sociaux, un boycott des films où apparaîtrait l’acteur du trio Les inconnus est lancé. La déception avait été grande pour les vaccinés et non-vaccinés qui avaient découvert un homme abject qui dira : « Je me dis que vu le nombre de gens qui se sont fait vacciner, même si on doit tous crever, je préfère, plutôt que de rester sur terre avec les pauvres connards qui ne se sont pas fait vacciner, je préfère passer de l’autre côté. »

Loin de s’arrêter en route, il s’était laissé aller à quelques confidences sur France 2 : « J’ai pas à me plaindre, mon fils travaille pour Pfizer. »

Résultat des courses, les pauvres connards de non-vaccinés ont préféré rester chez eux ou aller voir Buzz l’éclair (482 715 entrées) et Didier Bourdon est resté seul comme un couillon.

Le Média en 4-4-2

Coup de théâtre: L’OMS reconnaît officiellement que ses gros chiffres sur la mortalité Covid étaient faux

Tout doucement, la vérité chemine… Découverte (tardive) de l’eau tiède : l’OMS (et donc la presse du système) reconnait enfin que le nombre de victimes du Covid était bidonné. Bon, nous on le savait mais prenons acte de cette avancée… (NDLA)

Interrogés par la revue scientifique Nature, des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent officiellement s’être trompés dans leurs chiffres liés à la mortalité Covid.

L’OMS reconnaît s’être plantée dans ses chiffres sur la mortalité liée au Covid. En effet, en mai dernier, l’Organisation mondiale de la Santé avait publié de nouveaux chiffres estimant que près de 15 millions de personnes avaient été tuées par le virus lors de la pandémie à Coronavirus.

Plus de trois semaines plus tard, un article de la revue scientifique Nature révèle que l’organisation reconnaît s’être trompée sur plusieurs pays, dont l’Allemagne et l’Inde. Concernant l’Allemagne, par exemple, l’OMS estimait le nombre de morts dans ce pays à 233 sur 100 000 habitants, soit plus que la France qui, d’après l’OMS, n’a enregistré que 125 décès sur 100 000 habitants. Des chiffres totalement faux qui ont immédiatement été contestés par les scientifiques de l’organisation.

« Immédiatement, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un problème », réagit Jon Wakefield, expert en statistiques à l’Université de Washington aux États-Unis et cadre chez l’OMS. L’Inde respire. Il faut dire que tout juste après la publication des données de l’OMS, le gouvernement indien avait fait part de sa grosse déception, qualifiant les chiffres de l’OMS faux.

Et pour cause. L’OMS comptabilisait 4,7 millions de morts dus au Covid dans ce pays (Inde), soit 10 fois plus que les chiffres officiels présentés par le gouvernement de Modi. Plus de deux semaines plus tard, l’Inde est soulagé. Car, l’OMS reconnaît en effet que ses estimations étaient erronées. « Nous voulons supprimer rapidement parce que c’est faux. Nous devons le corriger », reconnaît Wakefield interrogé par la revue scientifique Nature.

L’affaire est d’autant plus embarrassante que la revue Nature souligne que les chiffres concernant plusieurs autres pays étaient erronés.

Sur les réseaux sociaux, les réactions à ce mea-culpa ont été nombreuses

Restrictions Covid-19 : nouveau projet de loi le 22 juin 2022, juste après les législatives !

A quelle sauce allons-nous être dévorés ? Olivia Grégoire, porte-parole d’Emmanuel Macron, a annoncé au conseil des ministres du 8 juin qu’un projet de loi lui sera présenté le 22 juin. Et d’ici là, nous dit-elle, le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle [NDLR : comme Big Brother] à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent, à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid.

La pause des élections est éphémère. Le fameux taux d’incidence revient sur le devant de la scène, particulièrement en Guyane et en Martinique, tel que nous le décrit, le 8 juin, la porte-parole du président au dernier conseil des ministres. Le deuxième tour des élections législatives est le 19 juin. Le gouvernement a-t-il quoi que ce soit à craindre pour le vote du pass sanitaire à l’Assemblée, s’il écope d’un mauvais résultat ? Rien du tout car, à part les Patriotes de Florian Philippot, les professions de foi des divers partis observent un silence assourdissant sur le pass sanitaire.

« D’ici quelques semaines, nous allons présenter un nouveau projet de loi. Ce sera au Conseil des ministres du 22 juin prochain. Le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid. »

(Voir la vidéo dans sa totalité)

Parallèlement, la commission européenne, le 3 février 2022, a prorogé le pass sanitaire du 23 juin 2022 au 30 juin 2023, et cela sans débat parlementaire. Ce pass aurait dû être mis au vote le 7 juin, mais les parlementaires avaient eu l’outrecuidance de demander des études d’impact, des justifications médicales… Qu’importent d’éventuelles raisons médicales : la Commission a très simplement avoué que le pass sanitaire a pour objectif d’inciter à la vaccination et non de freiner la contamination. L’objectif commercial prime donc tout objectif médical. La vaccination — obligatoire dans les faits — transforme les Européens en clientèle captive des laboratoires. C’est pour cela qu’en toute confiance, les commandes de vaccins sont poursuivies jusqu’à la fin de l’année. Le dossier sur le pass sanitaire va être proposé et voté par les 705 députés sans débat ni prise en compte de la consultation publique.

Mme Stella Kyriakides, commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, en rajoute :

« Le certificat covid numérique de l’UE a facilité la libre circulation et les déplacements en toute sécurité en période de grande incertitude. Nos citoyens l’ont adopté et il leur a rendu la vie plus facile. »

Traduction : Vous ne pourrez plus vous déplacer sans avoir été injecté par un produit expérimental, vous ne pourrez plus vous déplacer sans que Big Brother sache où vous allez, vous ne serez nulle part libre et en sécurité car la police vous contrôlera où que vous soyez. Et, comme dit la vieille publicité, transposée au certificat covid numérique, l’essayer c’est l’adopter (« nos citoyens l’ont adopté ») et ce qui complique votre vie, vous « a rendu la vie plus facile ».

Le but est mondial. M. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, a quant à lui déclaré :

« Avec plus de 1,2 milliard de codes QR générés et 60 pays connectés au système, le certificat COVID numérique de l’UE est devenu une norme mondiale. »

Le Media en 4.4.2

La grande Réinitialisation passe par la grande Dépossession commencée il y a des décennies!

Table des matières de Dépossession. Ce qu’il se passe aujourd’hui est la suite logique d’un processus multi-niveaux de confiscation voire d’expropriation à venir. Publié en 2018

Planète finance prépare les esprits au scénario apocalyptique qui est intimement lié au great reset de Klaus Schwab. Pour mettre en place le nouveau paradigme cryptomonétaire, il faut faire table rase de l’ancien. Cela semble évident n’est-ce pas?

Voici donc le patron de JP Morgan en envoyé spécial auprès du grand public, à l’image de Bill Gates, le grand spécialiste des virus ou de Klaus Schwab porteur de la bonne parole transhumaniste.

Et que dit Jamie Dimon, le CEO de JP Morgan (banque cofondatrice de la société eugéniste – Cf notre publication précédente)? Il nous appelle à nous préparer à « un ouragan financier »

« En ce moment, il fait plutôt beau, les choses vont bien. Tout le monde pense que la Fed peut gérer cela », a déclaré

Dimon lors d’une conférence de Bernstein. « Cet ouragan est juste là-bas sur la route qui vient vers nous. » « Nous ne savons tout simplement pas si c’est mineur ou Superstorm Sandy. Vous feriez mieux de vous préparer », a déclaré Dimon, ajoutant que JPMorgan Chase ( JPM ) se prépare à un « environnement non bénin » et à de « mauvais résultats ».

https://edition.cnn.com/2022/06/01/economy/jamie-dimon-jpmorgan-chase-economy/index.html

On retiendra deux choses de cette intervention. D’abord, il semblerait que planète finance soit en train de se préparer à appuyer sur RESET. le cas de l’Espagne est éloquent. Ce pays est en train de transgresser le tabou et ose préparer la population à la confiscation de toutes sortes de biens. Le Blog à Lupus relaie la chose dans un article le passage suivant:

https://leblogalupus.com/2022/06/05/expropriation-et-confiscation-lespagne-est-elle-au-bord-de-la-faillite-nationale/

L’Espagne est non seulement l’un des pays européens où l’hystérie du covid a été mise en œuvre avec succès, mais aussi le cinquième pays le plus endetté au monde. La faillite de l’État semble être à portée de main. C’est pourquoi le gouvernement socialiste de gauche est en train de faire passer une loi autorisant les expropriations de la propriété privée et un « corralito ». (…)

https://leblogalupus.com/2022/06/05/expropriation-et-confiscation-lespagne-est-elle-au-bord-de-la-faillite-nationale/

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Reconnaissance faciale : le Sénat plaide pour une loi d’expérimentation

Les faux-derches du Sénat valident et même recommandent une expérience de reconnaissance faciale. Bien sûr, pour les braves gens, il ne s’agira que d’améliorer leur sécurité. L’enfer est pavé de bonnes intentions… (NDLA)

Reconnaissance faciale : « On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance », alerte Daubresse

07:35

La commission des Lois du Sénat a adopté ce mardi à l’unanimité un rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques ». Ce document, qui sera rendu public mercredi, alerte sur l’absence de cadre juridique clair face aux nouvelles technologies d’identification, et recommande le lancement d’une série d’expérimentations.

La technologie, plus rapide que la loi. Les sénateurs veulent donner un cadre juridique à la biométrie, c’est-à-dire aux technologies informatiques qui permettent d’identifier un individu à partir de son apparence. Ces outils de mesure et d’analyse, comme les logiciels de reconnaissance faciale, connaissent un véritable essor depuis quelques années, portés notamment par les dernières crises, comme la menace terroriste et, plus récemment, la pandémie de covid-19. Ainsi, la RATP avait installé en mai 2020, après le premier confinement, dans la station de métro Châtelet-Les Halles à Paris, un dispositif permettant à partir d’images de vidéosurveillance de détecter les usagers masqués. Alors que la Cnil, le régulateur français des données personnelles, alerte régulièrement sur le flou juridique autour des systèmes de vidéosurveillance augmentés, cette expérimentation avait été permise grâce à un décret publié par Jean-Baptiste Djebbari, le ministre des Transports.

À l’automne dernier, la Chambre haute a demandé aux sénateurs Marc-Philippe Daubresse (LR), Arnaud de Belenet (Union centriste) et Jérôme Durain (PS), de plancher sur ce dossier. Ce mardi 10 mai, la commission des Lois a adopté à l’unanimité leur rapport d’information sur « la reconnaissance faciale et ses risques au regard de la protection des libertés individuelles », élaboré au terme de huit mois de travaux. Il doit être rendu public mercredi. L’objectif : définir la liste des champs d’application de la reconnaissance biométrique et poser un ensemble de jalons juridiques.

« On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance avec big brother partout. Et d’un autre côté, il faut accepter que l’on puisse expérimenter un certain nombre de cas d’usage qui peuvent être liés au terrorisme, à la protection de grands sites sportifs, ou à la nécessité pour la police de vérifier que la personne en face d’elle n’est pas inscrite au fichier de la délinquance », énumère auprès de Public Sénat le sénateur du Nord Marc-Philippe Daubresse. « Tout cela peut se faire, mais de manière encadrée et proportionnée. »

Lancer une série d’expérimentations sur 3 ans

Consultées par Public Sénat, les conclusions du rapport formulent 30 propositions pour définir une ligne de conduite nationale sur la reconnaissance biométrique, fixer les bases d’un cadre juridique et « renforcer la souveraineté technologique de la France et de l’Europe ». « C’est une nécessité », pointe Marc-Philippe Daubresse. « Comme en France beaucoup de choses sont interdites, on passe par des sociétés étrangères. Les leaders du marché mondial sont des Russes, des Chinois et des Israéliens. »

Le rapport préconise la mise en place de différentes expérimentations sur une durée de trois ans. À terme, les retours d’expérience pourraient permettre d’enclencher un processus législatif plus fouillé et détaillé. En clair : une grande loi biométrie. « La proposition que nous faisons, qui est consensuelle entre les républicains, les centristes et les socialistes, c’est : faisons d’abord une loi d’expérimentation, type loi de terrorisme, pendant trois ans, avec un cadre juridique, des autorités de régulation et un renforcement de la Cnil », détaille Marc-Philippe Daubresse. Il indique que la proposition de loi sur la mise en place de cette expérimentation pourrait être déposée au Parlement à l’automne.

Pour sécuriser les JO, « il nous faut des outils »

Car ce qu’ont aussi en ligne de mire les sénateurs, ce sont les Jeux olympiques de 2024. Auditionné en mars dernier au Palais du Luxembourg, Cédric O, le secrétaire d’Etat à la Transition numérique, a évacué l’hypothèse d’un recours à la reconnaissance faciale pour assurer la sécurisation de l’événement. « De toute évidence, il faudra trouver des moyens pour assurer la sécurité sans l’utilisation de ces mécanismes d’identification en temps réel. Des dizaines de Jeux Olympiques ont été organisées sans la reconnaissance faciale. Aurait-on pu dans le cadre d’une élection présidentielle, avec le surmoi politique qui nous habite les uns et les autres, avoir un débat apaisé sur le fait de déployer de la reconnaissance faciale dans le cadre des JO ? Je ne suis pas sûr. Je suis même certain du contraire », avait expliqué ce responsable gouvernemental.

« On va sortir de la période électorale », observe ce mardi Marc-Philippe Daubresse. « Imaginez que l’on ait dix ou quinze attentats type promenade des Anglais pendant les JO ? Je dis qu’il nous faut des outils, mais qu’ils soient contrôlés, régulés, avec des lignes rouges. C’est ce que nous proposons dans ce rapport. »

Public Sénat

Macron annonce que s’il est réélu le 24 avril, il ne s’interdira pas « d’avoir recours au pass vaccinal »

Comme nous l’avons régulièrement annoncé sur ce blog, les valets de Big Pharma ne désarment pas et reviendront bientôt à l’assaut avec le fameux « passe-vaccinal ». Il suffisait de laisser passer les élections. Bien que chacun puisse constater que non seulement ce faux vaccin n’a aucune efficacité si ce n’est d’avoir boosté l’épidémie, les corrompus sont tenus d’acheter toujours plus de milliards de doses. Les enjeux financiers sont énormes et les corrompus occupent des postes-clé et attendent leur rétribution. Pourtant, presque tous les piquousés sont malades, fatigués, affaiblis, attrapent presque tous les virus ambiants et sont contaminés une, deux, trois fois par ce Covid contre lequel on leur a fait croire qu’ils étaient vaccinés. L’ultime solution consistera donc à trouver un vaccin contre la connerie, mais là c’est un autre enjeu…

Après que le gouvernement a suspendu les livraisons de « vaccin » Pfizer pendant les élections, Macron a lâché une information de taille qui ne va pas rassurer les Français qui pensaient être libres de tout mouvement. Ils vont peut-être devoir revenir au vaccin pour partir en vacances.

Lors d’une interview sur le pure player français Brut, le présidentiable Emmanuel Macron laisse entrevoir ses projets pour le peuple de France. S’il est réélu le 24 avril 2022, il ne s’interdira pas de réintroduire le pass vaccinal et donc l’obligation vaccinale pour accéder aux lieux de loisirs, bars, restaurants, transports… « La loi a donné la possibilité au gouvernement de l’utiliser jusqu’en juillet. Et donc s’il y avait une remontée très forte, qui s’accompagnait d’une montée des hospitalisations et en réanimation, qui conduit à une déprogrammation des opérations, il ne faut pas s’interdire de réutiliser le pass vaccinal », a expliqué l’actuel président.

Après les élections les affaires reprennent : les livraisons de Pfizer ne sont suspendues que jusqu’au 27 avril 2022. Le virus, ce pilier de bar, a horreur des isoloirs, donc même non vacciné, vous pourrez en toute décontraction aller voter Macron. Une fois Macron réélu et votre location d’été réservée, vous devrez vous faire injecter une dose. Sinon vous devrez rester chez vous !

La veille de l’élection, Macron montre qu’il fait le job jusqu’au bout pour que les principaux actionnaires de Pfizer, BlackRock et Vanguard, lui gardent une place au chaud bien payée. Au risque de ne pas être réélu…

Le Média en 4-4-2.