Covid – Hospitalisation, mortalité et vaccination : le ministère de la Santé refuse de communiquer ses données (vidéo 16:05)

Mais que souhaite donc dissimuler le ministère de la Santé ? Les révélations de cette vidéo sont édifiantes et il apparait clairement qu’il existe une volonté farouche des autorités de santé de cacher des chiffres très dérangeants. Combien de temps arriveront-ils encore à cacher la vérité ? A faire suivre sans modération. (NDLA)

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). La sécurité sociale et l’étude Epi-Phare (qui n’en fait rien) possèdent ces données. Les citoyens ont le droit d’y avoir accès.

Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des donnée de santé) Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Le Media en 442

«Corruption et fraude dans la crise Covid»: l’inventaire des dérives

Deux colloques sur ce thème central de la dérive que nous subissons depuis trois ans se sont déroulés à Lisbonne puis à Marseille en septembre 2022. Un panel d’experts francophones ayant travaillé cette question depuis le début de la crise y ont présenté leurs analyses, parcourant un vaste champ thématique à partir de leurs différentes disciplines.

Une synthèse de Jean-Dominique Michel

Edgar Morin avait souligné à quel point la crise (ou plutôt les crises) que nous vivons était « multidimensionnelle et totale ».

Et s’il est un motif saillant à toute cette histoire, c’est bien hélas celui de l’état avancé de déliquescence et de corruption (dans les différents sens du terme) dans lequel se trouve enfoncé l’Occident avec ses Etats de droit vacillants.Bien des indices signalaient de longue date que nous étions engagés sur une mauvaise pente, comme l’a analysé avec brio depuis plus de quarante ans le sociologue Michel Maffesoli.Prospérant dans une semi-obscurité, ces ferments putrides se sont développés à la faveur d’un processus massif de déréglementation couplé à l’adoption de lois iniques (comme celle protégeant le soi-disant «secret des affaires») pour exploser finalement et infecter à large échelle nos sociétés depuis mars 2020.Les colloques présentés ici abordent cette question de la fraude et de la corruption dans les principaux domaines concernés.

Des experts de haut niveau qui défient la censure et les attaques

Des experts s’étant distingués par la pertinence de leurs analyses s’y expriment ouvertement, indifférents à la censure et aux attaques visant à faire taire les voix qui mettent en péril l’omerta imposée par les gouvernements, la presse et les géants du numérique – comme une vaste enquête ouverte suite au dépôt de plainte par des procureurs de plusieurs Etats américains contre l’administration fédérale est en train de le confirmer.Anthropo-logiques.org publie dès le lundi 7 novembre les enregistrements des différentes conférences, avec des résumés textuels pour chacune d’elles.Ces analyses sont littéralement d’utilité publique.Alors que la dérive totalitaire qui s’est abattue sur notre « monde libre » cherche à imposer une pensée unique, déloyale et mensongère, en réprimant les compréhensions utiles, il est en effet crucial de faire circuler ces contenus le plus largement possible.J’invite donc les lectrices et lecteurs de ce blog à s’emparer de cette matière (éthiquement, intellectuellement et sociétalement vitale) pour la diffuser massivement, comme un antidote à la malveillance du temps ainsi qu’à l’irresponsabilité de nos « élites » en perdition.

Colloques de Lisbonne et Marseille : «Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020»

Les décisions politiques imposées aux populations depuis le premier trimestre 2020 ont été sans précédent dans l’histoire, tant dans leur violence, que dans leur motif, et dans leur amplitude.

Au cours de ces colloques, nous avons souhaité présenter divers travaux d’investigation francophones sur les modalités de la corruption, qui ne concernent pas que la corruption médicale, laquelle a déjà été traitée par ailleurs.

Nous avons traité de la corruption systémique, politique, médiatique, scientifique (épidémiologique, mathématique, informatique, statistique…), juridique, philosophique et psychologique, avec une analyse critique sur les deux années écoulées.

L’ensemble du tableau a porté la réflexion sur le rôle de la corruption dans la dérive totalitaire, la fraude permettant d’organiser la manipulation des masses, et d’obtenir leur consentement.

Il est donc essentiel d’y voir clair, et c’est l’enjeu de ces colloques de donner des outils pour un discernement plus aiguisé.

Syndicat Liberté Santé – Enseignement Recherche Libertés – Ligue nationale pour la liberté des vaccinations – RéinfoLiberté

 1. Corruption systémique et endémique des systèmes de santé

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.Site : https://anthropo-logiques.org/

2. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Histoire d’une lente corruptionOlivier Soulier, médecin homéopathe, chercheur, fondateur de la médecine du sens, fondateur du Syndicat Liberté Santé, intervient régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) dont il est aussi membre fondateur.Ce qui se produit actuellement n’a pas commencé en 2020 ou 2019, ni même dans les vingt dernières années.C’est un long processus d’envahissement de la médecine humaniste par la médecine chimique, business et corruptive depuis un siècle, alliée et gouvernées par des forces essentiellement financières. Cette présentation retrace les lignes principales, ce qui permet de mieux comprendre le comment, le pourquoi et les forces en présence.Site : https://www.lessymboles.com

3. Corruption statistique

Pierre Chaillot, chercheur, auteur de la chaîne Décoder l’éco, analyse régulièrement les manipulations dans les interprétations statistiques, notamment dans ses interventions au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)La crise Covid : épidémie de la peur et du mensonge propagée par le virus statistique. Depuis 2 ans, un déferlement continu de chiffres bien choisis a accompagné chaque phase de l’histoire : prédictions catastrophistes sur la base de modèles imaginaires, changements de définitions, oubli ou sélection orientée des éléments de comparaison, utilisation sans filtre de données non contrôlées… Toute publication a dû se conformer au postulat initial : un virus mortel circule mondialement, toutes les mesures mises en place sauvent des vies, tout particulièrement les vaccins sûrs et efficaces. Pour certains ce prisme de lecture sacrifiant tout principe déontologique a permis un enrichissement jamais égalé, pour d’autres, l’asservissement d’une population reconnaissante envers ses sauveurs, et pour les derniers le sentiment du devoir accompli en protégeant la plèbe d’une vérité trop rassurante face au danger.Chaîne Décoder l’éco

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Les politiques « sanitaires » ont été imposées à partir de fraudes scientifiques massives

La présentation qui suit est de la bombe !

Elle émane d’un mathématicien-chercheur de haut vol, mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, Vincent Pavan. Depuis les début de cette « crise sanitaire », Vincent démonte impitoyablement toutes les falsifications mathématiques dont les instances systémiquement corrompues font un usage hélas aujourd’hui généralisé.

En tablant sur deux facteurs favorables majeurs :

a. La corruption institutionnelle systémique qui assure une docilité et une absence d’esprit critique au sein de la « communauté scientifique » : ses membres ne veulent surtout pas avoir d’ennuis avec leur hiérarchie ni avec les milieux privés dont il est aujourd’hui exigé qu’ils participent au financement de la recherche, de l’enseignement et de la pratique médicale hospitalière. Se faire « mal voir » de ces partenaires obligés est un luxe qu’à peu près plus personne ne peut se permettre sans en pâtir de lourdes conséquences. Sous les gloussements ravis des politiques, trop heureux de voir ainsi prospérer les « partenariats public-privé » si au goût du jour et soulageant commodément les finances publiques…

b. La très répandue ignorance des mathématiques. Dès lors que des formules alambiquées et savantes sont mises en avant, le 98% des lecteurs des articles (médecins, experts, chercheurs, scientifiques) sont en réalité incapables de comprendre ce dont il s’agit et évidemment encore moins de porter une contradiction éclairée.

Ignorance et complaisance combinées forment un cocktail aussi redoutable pour l’intelligence individuelle et collective que le glycérol et l’acide nitrique !

Il suffit donc que quelques doctes phraseurs mathématiques pondent des formules absconses pour que les sots se mettent à faire des révérences à grand coups de chapeau comme les courtisans à Versailles !

J’ai souvenir d’un échange avec le Pr Didier Pittet avant un bref débat télévisé. « Je vous donne raison, me concéda-t-il, sur votre critique des modélisations… à l’exception toutefois de celles du Pr Ferguson, qui sont remarquables… »

Le pauvre homme ! Il se trouve que ce sont les plus frauduleuses de toutes ! Il en est ainsi : étant parfaitement incapable (je ne le suis bien sûr pas plus que lui) d’y comprendre que pouic, l’apologiste intéressé de Macron et de sa politique indigne trouvait cette modélisation maousse.

C’est dire s’il est précieux de voir soudain l’intervention d’un mathématicien-chercheur qui, lui, peut décortiquer, comprendre, et évaluer la pertinence des modèlisations et des équations proposées.

Le bilan est sévère : on savait, à force d’échecs et de prédictions lamentablement erronées, que l’art de la prévision épidémiologique était fortement dévoyée au sein de la science corrompue.

Seuls quelques rares spécialistes intègres (comme Laurent Toubiana en France, qui annonça à l’avance avec une stupéfiante précision la courbe épidémique de mars-avril 2020) tirent leur épingle du jeu.

Les autres, les Ferguson, Flahault, Cauchemez, Fontanet et autres, sont bien trop compromis avec les intérêts véreux pour proposer autre chose que de fraudes grossières.

Leurs modélisations n’ont plus rien à voir depuis longtemps avec la science, mais avec un pur travail de propagande. Ferguson et Flahault passent leur temps à annoncer les scénarios les plus alarmistes, systématiquement faux, avec pour priorité semble-t-il de faite paniquer la population de sorte à pouvoir réclamer à tout prix mais contre toute bonne science des mesures abusives et destructrices. Ils ont pour particularité complémentaire d’être des multi-récidivistes de ce type d’inconduite scientifique grave.

Dans tous les domaines, quand des « experts » se trompent et créent des dommages majeurs à répétition, on les vire !

Pas dans celui-ci : malgré leur bilan catastrophique, on continue de prêter crédit aux élucubration des deux tristes sires. S’il n’en allait que de questions purement intellectuelles, on s’en taperait le coquillon. Mais las ! le problème est que leur parole entraîne des conséquences immanquablement graves et terriblement destructrices sur la population, au mépris de toute science et de toute éthique en santé publique (laquelle prohibe de tels comportements).

Cauchemez et Fontanet, eux, ont produit de la science frauduleuse pour répondre à la demande du politique. Emmanuel Macron ayant besoin de justifier l’injustifiable (imposer une politique prétendument sanitaire en réalité terroriste), il commanda aux deux compères des « études » pour montrer le bien-fondé de cette ignominie. Lesquels compères s’exécutèrent.

Tout ceci, hélas, donne sens à l’appel solennel du British Medical Journal au mois de novembre 2020 :

La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Cette politisation, répression et corruption de la science sont cela-même à quoi se livrent les Ferguson, Flahault, Pittet, Hurst, Trono Cauchemez, Fontanet, Delfraissy, et tant d’autres, à vrai dire le milieu tout entier qui s’est laissé curariser par les intérêts corrompus !

Si nous n’avions Vincent Pavan pour plonger au cœur de leurs falsifications, nous aurions mis des années à les repérer. En ce qui le concerne, il aura fallu 9 mois d’effort pour « craquer le code » de l’escroquerie et la révéler.

Faut-il rappeler au passage que Sébastien Cauchemez sévit à l’institut Pasteur, et Arnaud Fontanet au Collège de France ?! Des milieux qui eux aussi ont versé dans l’indignité -tout comme la plupart des universités et autres académies de médecine.

Pour ces tristes sires, comme pour Ferguson et Flahault, la révocation est la seule issue qui fasse sens.

Au reste, les colloques de Lisbonne et Marseille ont confirmé (si besoin était hélas) l’état actuel de pourriture du monde de la production scientifique.

Lorsque l’on tolère que les « plus prestigieuses revues » publient crapulerie sur crapulerie (le NEJM comme le Lancet et le JAMA nous offrent un festival de poissons pourris, littéralement, depuis trois ans) il n’y a guère à espérer. Surtout quand ensuite des potentats immoraux comme Flahault, le Conseil scientifique en France, la « Task force » en Suisse et tant d’autres font la promotion active du poisson pourri pour maltraiter et empoisonner un peu plus les masses.

Au moins Jean-François Delfraissy en France, certes avec un à-propos douteux, admet-il depuis qu’il n’est plus en fonction avoir lourdement failli, plaidant que le Conseil scientifique avait été « instrumentalisé » par le gouvernement.

Ça ne nous avait pas échappé, mais on voir mal ce qui l’obligeait malgré tout à se compromettre dans la pire politique sanitaire de l’époque moderne – les scandales sont en cours d’émergence et emporteront beaucoup de « sommités compromises » au passage.

A défaut donc de trouver un minimum d’honnêteté intellectuelle et de sens des responsabilités au sein des instances de santé ou chez les privilégiés qui s’y ébattent tout en faisant subir des horreurs à la populace, il reste la voie de la justice, que Vincent Pavan a saisie. Le parquet ne donne pas a priori des gages d’indépendance et de sens de la justice exagérés, les exemples de passe-droits et d’inégalités de traitement sont trop nombreux pour nous laisser grande illusion. Alors que la plainte pour faux, usage de faux, escroquerie, trafic d’influences, etc. contre Cauchemez et Fontanet avait été classée, elle a été relancée depuis par la constitution en partie civile des plaignants.

L’affaire est trop grave pour que nous lâchions.

Si nous voulons que justice soit rendue et que les champs de la recherche scientifique et de la santé publique soient assainis, nous devons dégager les acteurs ou les complices de la fraude, qui ont œuvré au service d’intérêts corrompus en trahissant la population.

Nous y veillerons.

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Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ?

04/11/2022 (2022-11-04)

Par Nicole Delépine (son site)
lundi 6 avril 2020

Le Comité Consultatif National d’Éthique a pris des positions qui lui font honneur en rappelant dans de nombreux avis [1][2][3][4]

« Les principes éthiques fondamentaux doivent être respectés ». Il faut éviter que « le confinement, quelle que soit sa justification aux impératifs de santé publique, ne devienne pour ceux qui n’ont plus la liberté de choisir leur cadre et leur mode de vie, une mesure de coercition ».

Et encore :

« Faudra-t-il aller jusqu’à contraindre ces personnes en leur appliquant des mesures de contention, physique ou pharmacologique ? « Cette question doit être posée et la réponse doit être le fruit d’une discussion préalable, en y associant des personnes extérieures à l’institution, comme les professionnels des équipes mobiles de gériatrie, ainsi que les proches, sans jamais oublier que l’on peut nier l’humanité de la personne en niant le sens qu’a sa déambulation ».

Et enfin, et peut-être le plus utile en pratique :

« Concernant les familles et les proches aidants qui souhaitent que le résident puisse au moins temporairement les rejoindre à leur domicile, de telles initiatives devraient être encouragées, après avoir bien entendu recueilli l’assentiment du résident et pratiqué des tests permettant de prévenir des risques de contamination intrafamiliale ».

[1] Avis 106 de 2009 sur “Les questions éthiques soulevées par une possible pandémie grippale

[2] Avis 128 de 2018 Enjeux éthiques du vieillissement

[3] Contribution du 13 mars 2020 sur les Enjeux éthiques face à une pandémie 

[4] Avis du 30 mars 2020 Réponse à la saisine du ministère des solidarités et de la santé sur le renforcement des mesures de protection dans les EHPADs et les USLD 

Décret Rivotril : compassion, euthanasie[1] ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ?

Le traitement du Pr Raoult potentiellement efficace, serait dangereux pour ceux qui sont trop vieux pour bénéficier de soins actifs en cas de Covid ! Mais pas le Rivotril qui les endormira à jamais ! Sortez vos ainés des EHPAD et hôpitaux en urgence.

Ils étaient en prison sans parloir on les met au mitard ! Pour leur bien ? Qui le croira ?

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 :

« C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931. »

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Christian Perronne: « Au Portugal (…) depuis qu’on a lancé le vaccin il y a 20% de mortalité en plus dans la tranche d’âge 20-50 ans

Business Bourse

Covid 19 et « vaccination » : « tout est basé sur un gigantesque mensonge » (vidéo 7:18)

Bien sûr, ceux qui nous suivent depuis près de trois ans n’apprendront pas grand chose sur cette escroquerie planétaire en bande organisée mais la nouveauté c’est que maintenant c’est dans le cadre de la Commission européenne que se succèdent les aveux les plus incroyables. Même le professeur Christian Perronne, répondant à une commission d’enquête dans le cadre de cette instance, a été lavé de tous les chefs d’accusation dont il devait prétendument répondre. C’est le début d’une déroute retentissante pour les faussaires, les escrocs, les assassins et les profiteurs de cette fausse pandémie prétexte à l’imposition de faux « vaccins » (NDA)

Étude explosive : l’Ivermectine était bien efficace à 92% contre le Covid !

Complotisme ? Non, c’est officiel !

Une nouvelle étude évaluée par des pairs a conclu que le taux de mortalité chez les personnes qui utilisaient régulièrement de l’ivermectine était inférieur de 92% à celui des non-utilisateurs et de 84% à celui des utilisateurs irréguliers.

Parmi les auteurs figurent Flávio Cadegiani, endocrinologue certifié par le conseil d’administration, et Pierre Kory, un spécialiste franc de la médecine pulmonaire et des soins intensifs, ainsi que président et médecin en chef de la Front Line Critical Care Alliance.

L’étude, publiée le 31 août dans le Cuerus Journal of Medical Science, a été menée via une étude observationnelle prospective d’une « population strictement contrôlée » de 88 012 sujets dans la ville brésilienne d’Itajaí.

Les personnes qui prenaient de l’ivermectine comme médicament préventif avant l’infection COVID ont vu des réductions remarquables des hospitalisations ainsi que des décès, selon la publication.

Le programme à l’échelle de la ville s’est déroulé jusqu’au 7 juillet et au 2 décembre 2020 et a été recueilli de manière prospective et systématique.

Pierre Kory
Pierre Kory, président de la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, prend la parole lors d’un rassemblement à Hagerstown, au Maryland, le 4 mars 2022. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

La méthode consistait à administrer une plus petite dose d’ivermectine (proportionnelle au poids corporel) pendant 150 jours à un groupe considéré comme « irrégulier » et jusqu’à trois fois ou plus de cette dose au groupe « régulier ».

« Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé d’ivermectine) et les utilisateurs réguliers et irréguliers après des ajustements multivariés. La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection à la COVID-19 et le risque de mourir de la COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée et l’appariement des scores de propension (PSM) a été utilisé pour les taux d’hospitalisation et de mortalité », indique l’étude.

En outre, l’étude affirme que le taux d’hospitalisation a été réduit de 100% dans le groupe « régulier ».

Protocoles McCullough et Zelenko

Le Dr Benjamin Marble, un spécialiste des soins d’urgence en Floride qui pratique depuis plus de deux décennies, affirme que lui et son groupe ont traité environ 150 000 patients atteints de COVID-19 aiguë et n’ont perdu que 6 personnes.

L’efficacité de près de 100% a été atteinte, dit Marble, en utilisant le « protocole McCullough » (pdf) dont l’ivermectine est la pierre angulaire.

« C’est une autre grande étude qui prouve que l’ivermectine agit contre le Covid-19, quelque chose que je savais déjà être un simple fait », a déclaré Marble à Epoch Times.

Marble pense que cette étude « devrait être le clou dans le cercueil » aux affirmations selon lesquelles l’ivermectine n’aide pas contre le COVID-19.

Kevin Jenkins, coprésident de la Fondation Zelenko, a déclaré : « Cette étude prouve ce que nous savons depuis un certain temps, à savoir que l’ivermectine était un outil efficace pour lutter contre le COVID-19. »

« Malheureusement, la seule chose qui me vient à l’esprit, ce sont les vies que nous avons perdues », a déclaré Jenkins à The Epoch Times.

Censure Youtube, comme d’habitude
Pour en savoir plus sur le pourquoi le protocole vaccinal a été imposé.

Le Dr Vladimir Zelenko est un médecin nominé pour le prix Nobel qui a découvert et utilisé un traitement précoce contre le COVID, surnommé le « protocole Zelenko ». Il est décédé d’un cancer le 30 juin.

Le « Protocole Zelenko » est une combinaison d’hydroxychloroquine, d’ivermectine, de zinc, d’azithromycine et d’autres médicaments, y compris des stéroïdes.

Photo d’Epoch Times
Kevin Jenkins (à gauche), Robert F. Kennedy Jr. (C) et Mary Holland (à droite) prennent la parole au Broadway Rally for Freedom à Manhattan, New York, le 16 octobre 2021. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité »

Les principaux médias tels que la BBC et CNN ont fait écho aux points de vue de la FDA et du CDC, affirmant que l’ivermectine est dangereuse pour l’usage humain et est destinée aux vaches et aux chevaux.

« Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, vous tous. Arrêtez-le », a écrit la FDA sur Twitter le 21 août 2021.

Jenkins est d’avis que les organisations qui ont supprimé l’utilisation de ces drogues devraient « être traduites en justice ».

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité ! Ces agences ont poussé la plus grande campagne de désinformation connue de l’homme! » Jenkins a dit : « [ils] vont payer. »

Jenkins, ainsi que Robert F. Kennedy Jr. et le Dr Christiane Northrup, qui ont été surnommés dans le cadre de la « désinformation Dozen », ont récemment parlé à The Epoch Times après que des documents ont montré que l’administration Biden s’était engagée dans des efforts de censure généralisés qui les affectaient directement.

Au moins deux groupes, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance et le British Ivermectin Recommendation Development Group, ont plaidé en faveur de l’utilisation hors AMM de l’ivermectine pour traiter le COVID-19 à ses débuts.

Le CDC a déclaré dans un avis de santé du 26 août 2021 (pdf) que l’ivermectine n’a pas été approuvée ou autorisée par la FDA « pour la prévention ou le traitement du COVID-19 et les National Institutes of Health (NIH) ont également déterminé qu’il n’y a actuellement pas suffisamment de données pour recommander l’ivermectine pour le traitement du COVID-19 ».

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont déclaré dans un communiqué conjoint en septembre 2021 qu’elles étaient contre son utilisation pour traiter la COVID-19 en dehors d’un essai clinique.

C’est officiel certes, mais toujours difficile d’en trouver. Vous en cherchez ? C’est par ici :

Où acheter de l'ivermectine ?
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Martine Wonner transmet le témoignage du Pr Raoult : c’est Macron qui a imposé aux scientifiques le « remède » de Gilead

Martine Wonner nous raconte la première réunion du Conseil scientifique le 12 mars 2020 et pourquoi le Pr Raoult a claqué la porte. Martine Wonner est d’autant plus libre de s’exprimer, qu’elle n’a pas été réélue. Désignée comme antivax par ses adversaires, elle a été battue par la macroniste Françoise Buffet. Une personne qui, elle, ne devrait pas gêner. Elle n’a jamais déposé aucune question écrite, aucune question orale, n’a proposé aucun amendement et n’a jamais pris la parole.

La corruption au plus haut niveau

Martine Wonner a recueilli le témoignage du Pr Didier Raoult. Ce dernier était présent à la première réunion du Conseil scientifique, ainsi que le Pr Delfraissy. Macron et le président de Gilead France sont arrivés au bout de 5 min. Ils ont carrément imposé le Remdesivir (Veklury®) comme l’unique remède contre le covid-19. Le Pr Raoult n’est plus jamais revenu et l’hydroxychloroquine, est bel et bien restée classée substance vénéneuse (par les soins du Pr Salomon et du ministre de la Santé Agnès Buzyn).

Le charlatanisme c’est ça pic.twitter.com/Yje6rvEUX6

— Idriss J. Aberkane Ph.D, Ph.D & Ph.D (@idrissaberkane) September 21, 2022

La France a enrichi Gilead

Le 26 juin 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran a répondu au Pr Raoult, qui avait mis en cause l’indépendance du Conseil scientifique et laissé entendre que des conflits d’intérêts avaient pu favoriser le Remdesivir du laboratoire Gilead contre le coronavirus : « Je n’ai eu aucune recommandation du Conseil scientifique sur le Remdesivir ». En effet, la France n’a pas commandé de Remdésivir, mais… plusieurs milliers de doses de Remdesivir ont été « alloués » à la France par Gilead et par la Commission européenne dans le cadre d’un premier contrat en juillet 2020. Pour un traitement vendu 2 000 euros dont le prix de revient est de 6 euros, quelques milliers de doses, cela fait quelques millions d’euros.

Le Remdésivir mis en doute

En avril 2020, Karine Lacombe émet des restrictions quant à l’efficacité du Remdésivir : « un traitement encourageant mais pas un remède miracle ». Elle a pourtant reçu 31 534 euros de Gilead Sciences, mais la prudence l’a emporté.
Les 8 et 22 juillet, la commission de transparence de la HAS procède à une évaluation en vue d’un remboursement du VEKLURY® (nom commercial du Remdesivir). Son projet d’avis, transmis à Gilead, est tellement négatif que la firme retire le 31 août sa demande de remboursement. Elle se garde de transmettre des données qui auraient permis à la commission économique et de santé publique (CEESP) d’« évaluer son efficience dans l’indication revendiquée », précise la HAS. Donc Gilead savait en juillet-août que son Remdésivir ne valait pas un remboursement ou, plus trivialement, pas un clou.
Le 4 septembre 2020, l’OMS emboîte le pas et retire le Remdesivir de ses recommandations.

La fabuleuse arnaque d’Ursula !

Le 8 octobre 2020, la Commission européenne signe un contrat avec le laboratoire Gilead pour 500 000 doses de Remdesivir. À 2 000 euros la dose intraveineuse, cela fait 1,035 milliard d’euros au total ! Pour la présidente Ursula von der Leyen, ce ne sera qu’une casserole de plus. Pour le budget de l’Europe un milliard d’euros en moins.

– Le 9 octobre 2020, voyez quel fâcheux contre-temps ! l’Union européenne est informée des résultats négatifs d’une étude de l’OMS — que connaissait Gilead — réalisée dans 405 hôpitaux et 30 pays sur plus de 11 000 malades du covid-19. Cette étude, rendue publique le 15 octobre 2020, conclut que « l’hypothèse que le Remdesivir peut empêcher une fraction substantielle des décès est absolument exclue ».
– Le 21 octobre 2020, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon liquide les stocks de VEKLURY® en les distribuant « gratuitement » aux établissements de santé. Il ne sert à rien mais c’est gratuit !
– Le 23 octobre 2020, la Haute Autorité de Santé conclut à une efficacité « faible à insuffisante ». Mieux vaut tard que jamais. L’essentiel étant d’avoir pu écouler les stocks.
– Le 20 novembre 2020, l’OMS finit par officiellement déconseiller « l’administration de Remdesivir aux patients hospitalisés, quelle que soit la gravité de leurs symptômes, dans la mesure où rien ne prouve à ce jour que le Remdesivir améliore pour ces patients les chances de survie et les autres résultats sanitaires. »
– Le 3 décembre 2020, le Haut Conseil de la santé publique, traînant les pieds, suit l’OMS et invite à « ne pas prescrire le Remdesivir ».

Gilead multirécidiviste à 97 millions de dollars d’amendes

Côté États-Unis, Gilead cumule 97 millions de dollars d’amende pour escroquerie, pots-de-vin et corruption.

Le 30 novembre 2020, Véronique Jorion, députée européenne RN, pose en vain ces questions (restées sans réponse) :

1. Sachant que l’OMS a indiqué qu’elle avait informé Gilead de ces résultats négatifs le 23 septembre 2020, avant la signature du contrat, quelle procédure a été engagée par la Commission pour dénoncer le contrat et poursuivre devant les tribunaux la société Gilead ?

2. Quelle autorité scientifique et quels experts ont identifié et confirmé le besoin de cette immense commande alors que l’OMS a retiré le Remdesivir le 4 septembre 2020 de ses recommandations et que les doutes sur l’efficacité de ce produit sont connus depuis février 2020 ?

Les affaires continuent

L’accumulation de preuves d’inefficacité du Veklury® (Remdesivir) n’a pas fait flancher les affaires de Gilead : en 2021, les ventes ont doublé par rapport à 2020 et le bénéfice net s’est envolé à 6,2 milliards de dollars. En 2022, la Commission européenne a délivré au Remdesivir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) complète (finie l’autorisation provisoire). En France, depuis le 4 août, le Remdesivir est inscrit sur la liste des spécialités agréées à l’usage des collectivités. Si le médicament est inefficace, en revanche le lobby de Gilead est très efficace (il a dépensé 3,92 millions de dollars en 2022). Il arrose les partis politiques américains. En France, il s’est montré généreux avec des médecins de plateau, dont Karine Lacombe et le Dr François Raffi (52 000 €), l’ennemi juré du Pr Raoult. Les partis politiques français restent discrets. On ne sait donc pas qui a touché quoi. On suppute, on s’interroge, on devine un peu.

Le Média en 4-4-2

Ce mardi 13 septembre, soutenons tous le Professeur Christian Perronne

Contre la mafia pharmaceutique, médicale et politique, pour la liberté thérapeutique et de vaccination, contre l’interdiction faite aux médecins de soigner :

Appel spécial à la prière le mardi 13 septembre

Le Professeur Perronne est convoqué mardi  13 septembre, 9 rue Borromée Paris 15° devant la chambre disciplinaire du conseil de l’ ordre des médecins de PARIS .

A cette occasion, une journée spéciale de prière est organisée partout en France.

De nombreux groupes et réseaux « résistants » en France ont fait des appels de soutien, lancé des pétitions et prévu des manifestations pour cette journée.

Vaccins anti-Covid: une étude allemande rapporte des effets inquiétants sur le sang

Echantillons de sang
Crédit JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

« Les programmes de vaccination Covid-19 doivent cesser sur-le-champ ». C’est ainsi que s’achève un rapport allemand sur les effets néfastes des vaccins anti-Covid, rendu public le 6 juillet dernier sans qu’aucun média mainstream n’en fasse état.

Le document est disponible en français (mis en ligne par le site Profession Gendarme) et en allemand.

De quoi s’agit-il ?

Le résumé se compose de 70 pages (une dizaine de pages destinées au public général et 60 pages de documentation technique avec clichés, graphiques etc.) et constitue la version préliminaire d’une présentation « en évolution continue » où figurent les recherches et conclusions concernant les vaccins, leur impact sur le corps humain, et surtout, sur le sang. Le rapport est publié sous la responsabilité du physicien et astronome Dr Klaus Retzlaff, à Hecklingen, qui a accès à des laboratoires dotés d’équipements de pointe. Le Dr Retzlaff collabore avec les auteurs du rapport, groupe interdisciplinaire d’environ 60 spécialistes, réunis autour de l’association de type 1901 Aerzte fuer Aufklaerung (ÄfA, Médecins pour l’élucidation).

Le groupe est composé de médecins, chimistes, microbiologistes, pharmacologistes, conseillés par des avocats et mathématiciens. Cependant, à l’exception du Dr Retzlaff et des responsables de ÄfA, les auteurs ont choisi l’anonymat pour se protéger contre les représailles. En 2021, le Dr Stefan Hockertz, l’un des vaccinologues les plus réputés d’Europe et l’un des premiers à alerter le public au sujet des effets secondaires de la vaccination, a été obligé de se réfugier en Suisse après des perquisitions de police chez lui, et le gel de tous ses avoirs en Allemagne.

Lire aussi : Vaccins: « 8 vaccinés sur 1 000 souffrent d’effets secondaires graves », selon une étude allemande

Les analyses dont fait état le rapport portent sur le sang de 48 personnes vaccinées, et d’un groupe équivalent de non-vaccinés, ainsi que sur le contenu même des fioles d’injections des fabricants suivants : AstraZeneca, BioNTech/Pfizer, Moderna, J&J, Lubecavax, Influspit Tera (ce dernier, pour comparaison avec des vaccins antigrippaux). Différentes techniques en laboratoire ont été appliquées au contenu : la microscopie électronique à balayage, la spectroscopie de rayons X à dispersion d’énergie, la spectroscopie de masse, l’analyse de plasma à couplage inductif, la microscopie à fond lumineux et à fond noir, le diagnostic sur images d’une goutte de sang de personne vivante, ainsi que l’analyse des images par intelligence artificielle (IA).

Des éléments métalliques indésirables

À la surprise des scientifiques, la présence des éléments métalliques suivants (dimension des particules : de 1 µm à 100 µm) a été détectée dans les doses d’AstraZeneca, de BioNTech/Pfizer et de Moderna :

– métaux alkalins : caesium (Cs), potassium (K),
– métaux alcalino-terreux : calcium (Ca), barium (Ba),
– métaux de transition : cobalt (Co), iron (Fe), chromium (Cr), titanium (Ti),
– métaux de terres rares : cerium (Ce), gadolinium (Gd),
– Groupe boron : aluminium (Al),
– Groupe carbone : silicon (Si) (en partie matériel du support /transparent),
– Groupe oxygène : sulphur (S)

Dans les fioles et dans le sang des vaccinés, les scientifiques ont observé des objets de « dimensions inadmissibles selon les bonnes pratiques industrielles » (good manufacturing practice ou GMP), c’est-à-dire au-delà de 0.22 μm.

Des effets secondaires sur le long terme

Le groupe indique avoir pris la précaution de comparer ses conclusions à celles de plusieurs groupes à l’international effectuant les mêmes recherches ; tous les résultats étant concordants, le groupe allemand considère ses propres résultats comme valides. Ainsi, les scientifiques déplorent l’inaction du Paul Ehrlich Institute, agence chargée par le ministère de la Santé allemand de contrôler les vaccins.

Lire aussi : Effets secondaires des vaccins: un assureur allemand pulvérise les rapports officiels

En trois points, les chercheurs présentent leurs conclusions :

1. Dans tous les échantillons des doses de vaccins, sans exception, il a été trouvé des composants qui :

« – sont toxiques selon les recommandations médicales, dans les quantités présentes,
« – n’avaient pas été déclarées par les fabricants,
« – sont en leur majorité métalliques,
« – sont visibles en microscopie à fond noir comme étant des structures complexes et distinctives […]
« – ne sont qu’en partie explicables comme issus de la cristallisation ou de la décomposition,
« – ne peuvent être expliquées comme une contamination issue du processus de fabrication. »

2. Lorsque des échantillons de sang des deux groupes (vaccinés/non-vaccinés) sont observés sous microscope à fond noir, des changements remarquables apparaissent dans le sang des vaccinés, sans exception, et même en l’absence de symptôme ou réaction négative. Des structures complexes qui ressemblent à celles trouvées dans les fioles de vaccins ont été observées dans le sang des vaccinés. Les analyses de l’intelligence artificielle confirment les observations des scientifiques, et ces différences entre le sang des deux groupes « indique que ces vaccins peuvent provoquer des modifications à long terme dans la composition du sang des vaccinés, sans que ceux-ci soient conscients des modifications. »

3. Plus stable est l’enveloppe des particules nanolipidiques, plus importante est la quantité d’ARNm à pénétrer dans les cellules, là où la protéine Spike sera produite. En conséquence, plus fréquents sont les effets secondaires. Ces résultats correspondent à ceux des autopsies effectuées par des médecins légistes.

Lire aussi : L’innocuité des vaccins à ARNm remise en cause

Le groupe a observé des formations cristallines dans le sang de tous les vaccinés observés ; dans tous les cas examinés, les erythrocytes (globules rouges) présentaient la formation dite « en rouleaux ». Par ailleurs, la désintégration de différents types de cellules était plus rapide chez les vaccinés que dans le groupe de contrôle, soulevant l’hypothèse d’une éventuelle artériosclérose, de maladies auto-immunes et/ou inflammatoires.

« Il faut généraliser la compréhension des dangers des vaccins anti-Covid »

En conclusion, les auteurs allemands livrent les raisons pour lesquelles ils se sont engagés dans ces recherches :

« Nous nous sommes regroupés avec toutes nos compétences et expertise technique, pour aider à élucider ce que nous considérons comme la plus grande expérimentation pharmacologique jamais conduite sur la race humaine. Jamais, dans toute l’histoire scientifique ou médicale, nous n’avions osé soumettre une population entière à une expérimentation médicale – et génétique. Si quelqu’un s’était proposé de le faire sur toute autre espèce, la proposition aurait sans doute été rejetée pour le motif que cela violait le principe de conservation de l’espèce. […] Le fait de poursuivre l’expérimentation sans le moindre indice que l’on veuille l’arrêter, le fait que le nombre d’effets secondaires et d’accidents provoqués par ces soi-disant vaccins soit sans précédent, le fait que les statistiques nationales de par le monde révèlent une nette surmortalité suite aux programmes vaccinaux respectifs, le fait qu’aucun procureur public ne soit intervenu, en dépit des évidentes conséquences mortifères des programmes, le fait que tous ceux qui ont critiqué le programme de vaccination ont été calomniés publiquement, ostracisés et ruinés financièrement, nous remplit d’horreur… Raison pour laquelle, contrairement aux pratiques habituelles en matière scientifique, nous avons décidé de nous protéger sous l’anonymat. »

Ils assurent que leurs résultats devraient être connus de tous :

« S’il reste beaucoup à découvrir, ce que nous avons déjà observé est d’une telle importance que le public, et la communauté scientifique en particulier, doit en avoir connaissance. Il faut généraliser la compréhension des dangers des vaccins COVID-19 et conduire des recherches pour tenter de prévenir, ou au minimum de mitiger, les conséquences les plus dangereuses pour la santé humaine. […] En réalité, à la lumière des risques déjà connus, les programmes de vaccination auraient dû cesser il y a longtemps. Pour atteindre ce but, nos conclusions doivent trouver un écho très large dans les médias de masse ».

FranceSoir

Micropucage des enfants et nanotechnologies dans les injections anti-Covid : une réalité qu’ils ne cachent plus – par Laurent Aventin

Eh oui…. Ce qui relevait soi-disant de cervelles malades des complotistes il n’y a même pas deux ans commence à  être avoué à mi-mots par les organismes et médias les plus officiels… (NDLA)

Deux annonces ont circulé dans les derniers jours de ce mois d’août qui faisaient encore réagir la presse subventionnée il y a quelques mois seulement : l’Agence Européenne du Médicament (AEM) a annoncé examiner un nouveau vaccin anti-Covid faisant intervenir des nanotechnologies. D’autre part, l’un des représentants du Forum Economique de Davos a exprimé l’idée « qu’il existe des raisons solides et rationnelles de micropucer les enfants ». A leurs yeux, la population semble être prête à accepter l’inacceptable et c’est ce qui ferait la force de la troïka du Forum Economique Mondial (FEM) et de ses ambassadeurs. Récapitulatif d’une manipulation basée sur un agenda bien huilé.

L’Agence européenne du Médicament (AEM) examine un « vaccin » anti Covid à base de nanotechnologies

Un nouveau « vaccin » anti-covid, nommé Skycovion, conçu par le laboratoire pharmaceutique britannique GSK et le sud-coréen SK Bioscience (SK Chemicals selon les sources) est actuellement soumis à l’examen de l’AEM. L’information serait banale si le fabricant n’avait pas annoncé l’utilisation – et donc l’injection – de nanotechnologies introduites dans son produit.

La presse évoque plutôt l’utilisation de nanoparticules mais il y a souvent une confusion entre nanotechnologies et nanoparticules. Ces dernières sont déjà utilisées dans les injections actuellement commercialisées comme les liposomes (enveloppe lipidique) qui protègent le matériel injecté et c’est admis par la presse grand public. Ce qui ne l’est pas – pas davantage par les fabricants de l’industrie pharmaceutique et les autorités de régulation sanitaire – c’est la présence d’oxyde de graphène auquel nous avons consacré un dossier mais aussi de nanotechnologies destinées à créer un nanoréseau intracorporel, ce qu’on appelle un « wireless body area network » déjà utilisé en médecine de pointe.

Pour l’instant, aucune information n’est vraiment disponible sur le contenu de ce produit et il ne faut pas s’attendre à une réelle transparence tant sur la nature des nano éléments que sur leur programmation (cf. ci-dessous nanoparticules auto-assemblées) ou sur l’adjuvant utilisé. L’EMA donne pour l’instant une information à minima : Skycovion est un vaccin à nanoparticules auto-assemblées ciblant le domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe du Sars-Cov 2 […], développé conjointement avec l’Institut de Conception de Protéines de l’Ecole de médecine de l’université de Washington, en combinaison avec l’adjuvant de GSK.

On sait en revanche que le vaccin a été co-financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies – (CEPI). On peut donc déjà prévoir une issue positive car ce produit passe par les fourches caudines de ces deux grandes institutions incontournables pour l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché. GSK fait par ailleurs partie de l’opération Warp Speed, il ne devrait donc pas être débouté.

Ce n’est pas la présence de nanoparticules en soi qui pose problème mais la nature de ces particules (l’oxyde de graphène est particulièrement toxique, on pourrait le retrouver « officiellement dans ce vaccin ; l’EMA ne donne cependant aucune indication) ainsi que l’utilisation de nanotechnologies.

 L’usage de micropuces sous cutanées couplée à la vaccination avait en revanche été démentie par la presse à un moment où il y avait confusion auprès de l’opinion publique sur ces deux technologies.

Mais voilà le Forum Economique Mondial « sort du bois » et annonce ouvertement l’utilité de la micropuce ; en réalité il prépare depuis longtemps son introduction auprès des populations avec la collaboration des autorités publiques.

Le FEM annonce la justification du micropuçage des enfants

C’est dans un article du FEM daté du 16 août 2022 qui fait l’éloge du transhumanisme et de la réalité augmentée que l’on peut lire la promotion du micropuçage présenté comme une évolution naturelle :  Aussi effrayants que puissent paraître les implants de puces, ils font partie d’une évolution naturelle qu’ont connue autrefois les articles à porter. Les prothèses auditives ou les lunettes qui ne sont plus stigmatisées.

Bien sûr les intentions cachées restent cachées et il ne sera pas expliquer aux populations que les nanotechnologies qui ont déjà été injectées aux populations via les « vaccins » anti-Covid couplée à une micropuce sous-cutanée permettront d’influencer et de diriger leur comportement. Les progrès de la bio-informatique permettent de pirater l’esprit d’une personne, ce que la très grande majorité des citoyens considère comme de la science-fiction. Et pourtant.

Relayé par Aube digitale, le contenu de l’article du FEM précise également que la micropuce sera relayée par les influenceurs.

Cette technologie a besoin « d’un soutien, d’une vision et d’une audace appropriés », qui seront bien sûr fournis par vos suzerains technocrates, les mêmes personnes qui tentent désespérément de censurer l’internet pour ne pas être critiquées.

« La technologie d’augmentation sera utile à toutes les étapes de la vie : les enfants dans un environnement d’apprentissage, les professionnels au travail et les personnes âgées ambitieuses. Les possibilités sont multiples », écrit Philips.

« Devriez-vous implanter une puce de suivi à votre enfant ? », demande le scientifique, qui ajoute : « Il existe des raisons solides et rationnelles à cela, comme la sécurité. »

Tout est dit. Leur objectif est de prendre le contrôle des enfants. Les personnes âgées sont formatées et elles ont peu d’intérêt selon les déclarations de la caste dans le Nouvel Ordre des Barbares, la « vaccination » permet de justifier l’accès aux enfants, aux nouvelles générations, à ceux qui vont faire le monde de demain… mais comme esclaves des nouveaux maîtres.

Un agenda bien huilé dans le but de diriger la population mondiale comme du bétail

Quelle est la méthode du FEM et de ses seigneurs ?

Ils ont observé les annonces faites par les personnes éveillées dénonçant leurs activités et leur agenda au cours de la campagne de vaccination mondiale tout en dénonçant des propos complotistes. Et cela a fonctionné, leur politique mortifère a été suivie par la grès grande majorité de la population mondiale qui a reçu ces injections qui tuent et vont continuer de tuer. L’essentiel pour la Caste consiste à ne pas perdre la guerre de la communication, de l’information et donc de la manipulation des masses.

Puisque les populations ont accepté les injections – parfois sous la contrainte mais finalement de manière aisée (69% de la population européenne a reçu au moins une injection contre Covid au 22 août 2022, et 81% de la population française – source The world in data), ils peuvent se permettre d’avancer en annonçant ce qui finalement ne semble pas choquer les populations : l’injection de nanotechnologies ou l’utilisation de micropuces. Le message est assez clair, « vous êtes du bétail et nous vous traitons comme des animaux d’élevage ».

En avril 2022, Le directeur général de GAVI (L’alliance mondiale du vaccin), Seth Berkley, explique que « la vaccination a besoin d’un coup de pouce technologique par des systèmes d’identification numériques sécurisés pouvant stocker les antécédents médicaux d’un enfant ». Il fallait bien que ce soit le copain de Bill Gates qui l’annonce sinon cela aurait pu susciter des soupçons. Voici comment l’élite mondialiste prévoit de conduire les populations au marquage numérique grâce à l’épidémie de Covid et la vaccination.

Le Courrier des stratèges

L’OMS renouvelle sa demande d’un traité mondial sur les pandémies, tandis que la Banque mondiale crée un fonds d’un milliard de dollars pour les passeports vaccinaux

Tandis que l’Organisation mondiale de la santé poursuit son projet de promulgation d’un nouveau traité international de préparation à la pandémie ou d’une révision de celui-ci, la Banque mondiale et d’autres organisations mettent en avant de nouveaux régimes de passeport pour les vaccins.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) poursuit son projet d’adoption d’un nouveau traité international de préparation aux pandémies ou d’une version révisée de celui-ci, malgré les difficultés rencontrées plus tôt cet été après que des dizaines de pays, principalement en dehors du monde occidental, se soient opposés au projet.

Le 21 juillet, au cours d’une réunion de l’organe intergouvernemental de négociation [Intergovernmental Negotiating Body (INB)] de l’OMS, une majorité d’États membres de l’OMS a convenu de mettre au point un instrument juridiquement contraignant sur la pandémie qui contiendra « des éléments juridiquement contraignants et non contraignants ».

STAT News a décrit l’accord, qui créerait un nouveau cadre mondial pour répondre aux pandémies, comme « l’appel à l’action le plus transformateur en matière de santé mondiale depuis que [the] l’OMS elle-même a été créée en tant que première agence spécialisée des Nations unies en 1948 ».

Pendant ce temps, le Forum économique mondial, l’Union africaine et la Banque mondiale – qui ont créé un fonds d’un milliard de dollars pour la « surveillance des maladies » et le « soutien contre les pandémies actuelles et futures » – élaborent leurs propres mécanismes de réponse aux pandémies, y compris de nouveaux cadres de passeport vaccinal entre pays.

Le « traité sur la pandémie » de l’OMS : qu’est-ce qui a été proposé et que signifierait-il ?

Les discussions en cours pour formuler un « traité sur les pandémies » nouveau ou révisé s’appuient sur le cadre international existant pour la réponse mondiale aux pandémies, le Règlement sanitaire international [International Health Regulations (IHR)] de l’OMS, considéré comme un instrument contraignant du droit international.

Le 1er décembre 2021, en réponse à des appels par divers gouvernements en faveur d’une « stratégie mondiale renforcée de lutte contre la pandémie » et signalant l’urgence avec laquelle ces entités agissent, l’OMS a formellement lancé le processus de création d’un nouveau traité ou d’amendement du IHR, au cours de Session spéciale – la deuxième seulement dans l’histoire de l’organisation.

Au cours de la réunion, qui s’est tenue les 10 et 11 mai, les 194 pays membres de l’OMS ont décidé à l’unanimité de lancer le processus, qui n’avait été discuté auparavant que de manière informelle.

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Remdesivir : de nouvelles doses ont été commandées par la Commission européenne au laboratoire Gilead

Remdesivir
Nouvelle commande de la molécule Remdesivir de Gilead AFP

 

Le 19 juillet 2022, le laboratoire Gilead a signé un nouvel accord d’approvisionnement conjoint avec la Commission européenne pour délivrer sa molécule antivirale Veklury (Remdesivir) dans le cadre d’un traitement sévère du Covid-19. Gilead pourra ainsi continuer à approvisionner les États membres de l’Union européenne et de l’Espace économique européen. L’accord assure les achats de la molécule Veklury au cours des douze prochains mois et peut être prolongé de six mois supplémentaires.

Le remdesivir des laboratoires Gilead est un traitement expérimental contre le Covid-19 qui n’a reçu aucune autorisation définitive en Europe. Seule une autorisation temporaire d’utilisation de cohorte (ATUc) lui a été accordée depuis le 15 juillet 2020 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Présentée comme un antiviral à large spectre, la molécule, limitée aux établissements de santé pour les patients sous oxygénothérapie et sous surveillance rénale et hépatique, ne peut pas cependant être prescrite sans faire l’objet au préalable d’un avis collégial. Administré en intraveineuse, ce médicament est très complexe d’utilisation en raison de la toxicité observée tant au niveau des reins que du foie.

Le 16 septembre 2020, la Commission de la Transparence (CT) de la Haute Autorité de santé avait rendu public son avis sur le remboursement du remdesivir dans l’indication de son AMM conditionnelle dans le traitement des adultes et des adolescents touchés par une forme sévère du Covid-19.

« Considérant que les données disponibles dans cette indication sont préliminaires avec notamment des incertitudes sur la qualification de l’apport thérapeutique de VEKLURY (remdesivir) par rapport au placebo, la Commission conditionne le maintien de son avis favorable au remboursement à la soumission des données à J28 et notamment les données de mortalité de l’étude américaine ACTT avec un dépôt attendu dès leur disponibilité et au plus tard en octobre 2020. À cette occasion, la Commission précisera les données cliniques à recueillir dans le cadre de l’utilisation en vie réelle de VEKLURY (remdesivir).

Par ailleurs, la commision de la Transparence réévaluera VEKLURY (remdesivir) dans cette indication lorsque les résultats consolidés des études cliniques seront disponibles (y compris les essais DisCoVeRy et SOLIDARITY) et dès lors que la stratégie nationale de prise en charge du COVID-19 évoluera. »

L’avis de la CT n’a pas fait l’objet d’une audition contradictoire avec le laboratoire Gilead qui a décidé de retirer sa demande d’accès au remboursement.

Quelques semaines plus tard, le 9 octobre 2020, la parution d’une très grande étude réalisée dans 405 hôpitaux, 30 pays différents et 11 000 patients concluait que « l’hypothèse que le remdesivir puisse empêcher une fraction substantielle des décès est absolument exclue ».

À la suite de ces résultats, le 20 novembre 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait fait paraître un communiqué dans lequel elle mentionnait que « le médicament antiviral remdesivir n’est pas recommandé pour les patients admis à l’hôpital avec la Covid-19, quelle que soit la gravité de leur maladie. Car il n’y a actuellement pas de preuve qu’il améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle ».

Les mauvais résultats de cette étude multicentrique  – dont on dit qu’ils n’étaient pas connus au moment de la commande signée le 8 octobre 2020  –  n’avaient pas empêché la Commission européenne de passer un contrat avec la société pharmaceutique pour un achat de 500 000 traitements destinés à approvisionner 36 pays. Le prix par flacon avait été fixé à 390 dollars, soit un coût total de 2 340 dollars pour un traitement complet de cinq jours avec une dose de charge de 200 mg le premier jour, suivie d’une dose de 100 mg les quatre jours suivants.

Aujourd’hui encore, alors qu’aucune étude n’est venue apporter la preuve d’un bénéfice significatif du traitement par remdesivir, on peut s’étonner que la Commission européenne persiste et signe.

FranceSoir

L’OMS veut manipuler à nouveau le monde via le Moneypox/Monkeypox

(article que j’ai publié pour la première fois ici )

Une nouvelle fois le directeur général de l’OMS aux antécédents lourds[1][2][3] veut imposer sa décision en accord avec Bill Gates et contre le vote de ses propres collègues sur le risque de la variole du singe et censure les voix contraires. Il veut rejouer le covid-19. Serons-nous encore complices ?

@jgalt485 27 juil.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom, a demandé aux entreprises de médias sociaux du monde entier de lutter contre toute « désinformation » concernant le Monkeypox.

En d’autres termes il veut censurer quiconque n’est pas d’accord avec sa folie du Monkeypox.

« Comme nous l’avons vu avec le COVID-19, la mésinformation et la désinformation peuvent se propager rapidement en ligne. Nous appelons donc toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organes de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles »,
a déclaré Adhanom le 26 juillet 2022.

Il y a quatre jours le chef de l’OMS a déclaré la variole du singe « urgence sanitaire internationale », annulant une décision de la majorité de membres du panel qui avaient voté contre une telle déclaration. Ces méthodes sont habituelles pour le directeur général de l’OMS vendu à Bill Gates et sa volonté de vacciner le monde entier.
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Conclusions du Grand Jury de l’Opinion Publique sur les crimes du Covid : « Tout est intentionnel »

 

En février 2022, l’avocat allemand Reiner Fuellmich a lancé un Grand Jury, sur le modèle des procédures de Grand Jury aux États-Unis mais évidemment hors du système judiciaire institutionnel. L’objectif: présenter à l’opinion publique les preuves des manipulations, nombreuses et graves, qui ont cours au prétexte du Covid. Et démontrer l’intention de nuire.

De nombreux témoins de qualité, juristes, médecins, universitaires, chercheurs, journalistes spécialisés, ont été entendus en février, et les membres du jury, dont font partie les françaises Ariane Bilheran et Me Virginie Araujo-Recchia, ont remis leurs conclusions.

Crimes contre l’humanité

Les éléments présentés permettent de comprendre que des malversations ont été coordonnées, que de nombreux faits surprenants de cette gestion de crise aberrante, notamment au niveau des mixtures appelées « vaccins », ne peut pas être due au hasard. Dans un monde normal, beaucoup des responsables seraient déjà en prison, leurs biens saisis en attendant leur jugement pour crimes contre l’humanité. Car après avoir suivi les différentes auditions, il faut bien appeler un chat, un chat: toutes ces manipulations destinées d’abord à apeurer, puis à enfermer, faire injecter et contrôler la population de nombreux pays.

Les 6 accusés représentatifs sont:

  • Christian Drosten de Berlin
  • Anthony Fauci
  • Tedros de l’OMS
  • Bill Gates
  • Blackrock
  • Pfizer

Pour les auditions traduites en français (un grand merci aux traducteurs) : le Jour 1 est ici (introduction), le jour 2, le jour 3, le jour 4, le jour 5, le jour 6 et le jour 7. Les conclusions sont disponibles ici: jour 8.

Le canal Télégram du Grand Jury : La question est posée aux internautes de savoir si les éléments présentés sont suffisants pour inculper les 6 prévenus :

Leur site :

Chaîne Odysee

A l’issue des différentes auditions, il apparaît évident qu’il y a une intentionnalité dans la dérive qu’on a connue avec le Covid, que la « réponse » délirante à ce virus dont la gravité a été furieusement exagérée a été préparée, coordonnée. Il est impossible que ces faits soient dus au hasard.

Les plaidoiries finales :

Reiner Fuellmich est revenu sur le modèle d’enquête du Grand Jury, qui a permis d’étudier de nombreux éléments de preuve sur les manipulations liées au Covid et à sa gestion.

Il a rappelé l’idéologie eugéniste en toile de fond derrière l’industrie pharmaceutique et les institutions internationales, et comment le Covid s’inscrit dans un processus plus général de mise en place d’une destruction contrôlée de l’économie et de la mise en place d’un nouvel ordre économique mondial basé sur une monnaie numérique.

Les modélisation erronées de Drosten, le « Mr Covid » allemand, ont servi de prétexte pour la grippe porcine puis pour le covid, afin de lancer les « plans pandémie ». L’utilisation frauduleuse de tests PCR non adaptés à la détection du covid a permis de créer artificiellement une « pandémie » et prendre des mesures restrictives des libertés avant d’injecter à l’ensemble des populations des produits expérimentaux pouvant modifier l’adn.

Bill Gates est accusé de s’être enrichi en investissant dans tous les fabricants de « vaccins » qui lui rapportent davantage que tous ses autres « investissements », parce qu’il a expliqué son objectif de réduction de la population mondiale, et parce qu’il a contribué à l’organisation de la « pandémie ».

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L’OMS demande aux Big Tech de collaborer avec elle pour censurer la « désinformation » sur la variole du singe

Le principal recours des agents de Big Pharma et de la clique mondialiste pour étouffer toute opposition ? La censure. Les fameux réseaux sociaux sont alignés sur la pensée unique au détriment de toute position vraiment scientifique. Il suffit de s’affirmer hostile à la pseudo-vaccination contre le SARS-CoV-2 pour se faire censurer sur Facebook, Twitter et autres. Au nom de quoi ? Par qui ? Sur ordre de qui ? Selon quelles certitudes scientifiques . Quand bien même celles-ci existeraient, ce qui n’est pas le cas, pourquoi est-il interdit de douter ? La même censure nous attend au sujet de cette très suspecte variole du singe. Voir à ce sujet les articles que nous avons reproduits sur ce blog. (NDLA)

La prochaine campagne de censure

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence sanitaire non élue à laquelle ont été conférés des pouvoirs de censure étendus pendant la pandémie COVID-19, a appelé toutes les plateformes de médias sociaux à collaborer avec elle pour « prévenir et contrer » la « désinformation » et la « mauvaise information » sur la variole du singe.

Lors d’un point de presse sur la COVID-19, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé que « la stigmatisation et la discrimination peuvent être aussi dangereuses que n’importe quel virus, et peuvent alimenter l’épidémie ».

Il a poursuivi en invoquant la désinformation et la désinformation dites COVID-19 et a exhorté « toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organisations de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles ».

Bien que le Dr Tedros n’ait pas précisé quelles déclarations il voulait que Big Tech supprime dans le cadre de son plan de censure de la désinformation sur la variole du singe, de nombreux médias se sont plaints que ceux qui qualifient la variole du singe de « maladie gay » ou qui présentent la variole du singe comme « affectant exclusivement les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes » diffusent de la désinformation.

Tedros n’est pas allé jusqu’à qualifier ces déclarations de désinformation, mais il a poursuivi son appel à la censure de la désinformation sur la variole en évoquant les cas de variole et leur transmission.

« Bien que 98 % des cas recensés à ce jour concernent des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, toute personne exposée peut contracter la variole du singe, c’est pourquoi l’OMS recommande aux pays de prendre des mesures pour réduire le risque de transmission à d’autres groupes vulnérables, notamment les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées », a déclaré le Dr Tedros. « Outre la transmission par contact sexuel, la variole du singe peut se propager dans les foyers par des contacts étroits entre les personnes, comme les étreintes et les baisers, et sur des serviettes ou de la literie contaminées. »

L’appel de l’OMS en faveur d’une alliance de censure Big Tech-OMS ciblant les informations erronées sur la variole du singe ressemble étrangement à l’alliance de censure qui s’est produite pendant la campagne COVID-19, lorsque l’OMS s’est associée à YouTube, Facebook, Wikipedia et d’autres pour censurer ou étiqueter les informations erronées sur le COVID-19. YouTube a été l’un des censeurs les plus engagés dans le cadre de cette alliance et a supprimé plus de 800 000 vidéos pour avoir contredit l’OMS.

Malgré le fait que les grandes entreprises technologiques aient donné à l’OMS le pouvoir d’arbitrer la vérité et l’aient laissée décider des éléments de la soi-disant désinformation COVID-19 à censurer, l’OMS s’est trompée sur de nombreux points pendant le COVID. L’un des exemples les plus tristement célèbres est son tweet du 14 janvier 2020, qui affirmait que « les enquêtes préliminaires menées par les autorités chinoises n’ont trouvé aucune preuve évidente de transmission interhumaine » du coronavirus.

Quelques jours avant cet appel à la censure, l’OMS a déclaré que la variole du singe était une urgence sanitaire mondiale.

Cette volonté de censurer davantage les fausses informations sur la variole du singe fait suite à une autre prise de pouvoir de l’OMS cette année, qui a fait pression en faveur d’un traité international sur les pandémies. Dans le cadre de ce traité, l’OMS préconise « des actions coordonnées aux niveaux national et mondial pour lutter contre la désinformation et la stigmatisation, qui nuisent à la santé publique », des passeports pour les vaccins, une surveillance mondiale, etc. Au début du mois, l’OMS a décidé que ce traité serait juridiquement contraignant.

Lire aussi : Les Big Tech ont interdit les allégations selon lesquelles les vaccinés pourraient propager le Covid. Maintenant le gouvernement admet que c’était de « l’espoir » et non de « la science »

Reclaim The Net – Traduit par Anguille sous roche

Maud aide médico-psychologique suspendue : « L’hôpital public s’enfonce, se meurt et les Français participent à cette horreur »

 

Troisième épisode de « Paroles de suspendus » avec Maud, aide médico-psychologique. Cela fait un an que Emmanuel Macron a annoncé à la télévision l’une des mesures les plus honteuses de ces dernières décennies : la vaccination obligatoire pour le personnel soignant. Surtout depuis que l’on sait, de source officielle, que le « vaccin » n’empêche pas la transmission du virus… En leur donnant la parole, nous avons décidé de rendre hommage à notre manière à ces citoyens qui refusent de s’injecter un traitement en phase expérimentale pour conserver leur emploi.

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Maud, et merci d’avoir répondu à l’invitation du Média en 4-4-2. Pouvez-vous vous présenter en 4-4-2, c’est-à-dire de manière concise et efficace ?

Maud : J’ai 42 ans, AMP (aide médico-psychologique) depuis 2004, en poste dans un IEM (institut d’éducation motrice) depuis 16 ans, qui est à 110 km aller-retour de mon domicile. J’y ai commencé en internat avant de passer de journée au bout de neuf ans. Je vis seule avec ma fille. J’aimais beaucoup mon boulot, bien que le côté social se soit fait dépasser depuis quelque temps par des problèmes d’organisation, de gestion, de finance…. L’enfant n’est plus au centre de l’attention de mon point de vue !

Le Média en 4-4-2 : Cela fait un an, le 12 juillet 2021, que Macron a annoncé l’obligation vaccinale pour les soignants. Comment avez-vous appris cette nouvelle et quelle a été votre réaction ?

Maud : J’ai appris la nouvelle de l’obligation vaccinale comme tout le monde, par les informations. Je suis tombée des nues, je ne pensais pas qu’on pouvait en arriver là.

Le Média en 4-4-2 : Le 15 septembre 2021, la « vaccination » a donc été rendue obligatoire pour votre profession. Et vous avez décidé de ne pas vous y soumettre. Comment cela s’est-il passé avec votre employeur ? Quand et comment avez-vous été suspendue ?

Maud : Le 15 septembre, je suis arrivée au boulot à 8h30, avec un PCR négatif valide. J’ai accueilli les enfants et à 9 heures et on m’a signifié d’aller chez la directrice, vu que je n’ avais pas de pass valide ou en cours de validité. J’étais en pleurs. Elle m’a demandé si je pensais changer d’avis et elle m’a dit faire ce qu’on lui disait de faire ! J’ai signé la lettre de suspension. Je suis retournée dans mon groupe pour prendre mes affaires ; je savais que je ne reviendrais pas. Beaucoup de colère au début. D’incompréhension également, et l’espoir tout de même que la situation redevienne « à la normale » !

Le Média en 4-4-2 : Cela fait donc presque un an que vous êtes suspendue : comment cela se passe-t-il au jour le jour, maintenant que vous n’avez plus de revenu et que vous ne pouvez pas travailler dans votre secteur ?

Maud : Le temps s’écoulait, je me laissais vivre, en m’occupant de ma fille. J’ai fait suspendre mon prêt immobilier de janvier à juin 2022. Je vis seule avec ma fille, j’ai donc eu droit au RSA. Depuis mars 2022, j’occupe un poste d’AESH (accompagnant d’élèves en situation de handicap). Le salaire est minime, mais j’aime ce que je fais, je me sens utile.

Le Média en 4-4-2 : Le gouvernement ne semble pas vouloir réintégrer les suspendus… Comment voyez-vous votre avenir, ainsi que celui de notre société ?

Maud : Je suis atterrée de voir tout ces technocrates manipuler la France d’en bas. La preuve de l’inefficacité des injections est là, mais on continue de marteler qu’il faut aller se faire piquer !!!! L’hôpital public s’enfonce, se meurt et les Français participent à cette horreur…

Le Média en 4-4-2 : Merci pour le temps que vous nous avez consacré ! Nous vous laissons le mot de la fin.

Maud : Je ne sais pas où nous allons… l’avenir nous le dira… mais l’Homme est devenu tellement individualiste et mouton.

Le Media en 442

Comment nier encore en juillet 2022 l’inefficacité et le danger des pseudo-vaccins ?

Comment le mensonge mondial a-t-il perverti les plus vigilants et leur a-t-il fait accepter ces injections toxiques aux effets divers et variés, en particulier cognitifs ?

Même Philippe Bas, sénateur dévoué à la cause vaccinale depuis longtemps (et qui a d’ailleurs participé à imposer le passe en août 2021), avoue lors de la commission paritaire préalable au second vote de la loi au Parlement, un effet vaccinal plutôt désagréable. Cela devrait en surprendre quelques-uns, lui qu’il est difficile de traiter de complotiste !

Changements de mentalité, quand le réel revient au galop

Les propos stupéfiants de Philippe Bas sur les vaccinés : à contre-courant de la doxa covid imposée par le pouvoir depuis plus de deux ans :

« Tous les jours, des personnes meurent encore en France de cette maladie, dont une grande partie est d’ailleurs vaccinée, mais vulnérable au virus ». [1]

Cette phrase inattendue de Philippe Bas en dit long sur le retournement de situation depuis l’introduction du vaccin :

« Mais à y regarder de plus près, j’ai constaté que le vaccin était de moins en moins efficace non pas pour prévenir les formes graves de la maladie, mais pour faire barrière aux contaminations. En France, ce sont aujourd’hui très majoritairement des personnes vaccinées qui contractent la maladie et la transmettent. Le vaccin fait barrage dans un tiers des cas. Le test présente donc actuellement une efficacité supérieure. C’est la raison — et la seule raison ! — pour laquelle la commission des lois du Sénat, puis le Sénat dans son ensemble ont décidé que, dans cette circonstance exceptionnelle, seul un test négatif soit exigé, plutôt qu’une preuve de vaccination à jour. La durée du test dépendra du nouveau variant — soixante‑douze heures, trente-six heures, vingt-quatre heures…

À y regarder de plus près”… Philippe Bas semble donc avoir découvert que la très abondante littérature jugée jusqu’ici complotiste sur l’inefficacité du vaccin n’était pas dénuée de fondement. Le vaccin ne ferait “barrage” que dans un tiers des cas à la contamination. Voilà pourquoi, officiellement, le Sénat s’oppose au rétablissement du certificat de vaccination (alors même que la Commission européenne l’a institué et se bat pour l’imposer aux états)… »

TOUTES CES PERSONNES QUI AFFIRMENT EFFICACITÉ ET INNOCUITÉ DES INJECTIONS PEUVENT-ELLES S’AVOUER LEURS PROPRES ERREURS ?

Peut-être ne pouvons-nous rien pour elles, victimes du psychotraumatisme de la peur panique induite par l’intoxication quotidienne, comme les psychologues, telles Ariane Bilheran ou d’autres, nous l’ont démontré. L’expérience de l’attente des extraterrestres dans les années 1950 nous l’avait déjà fait découvrir.

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Le dossier Ursula von der Leyen – Présidente de la Commission européenne (vidéo 16:51)

Des parlementaires européens demandent la démission de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Motif : elle ferait partie d’une gigantesque fraude scientifique Covid-19 et d’une campagne de propagande. En raison de ses activités et des importants conflits d’intérêts, elle devrait démissionner. Kla.tv examine d’un peu plus près les activités d’Ursula von der Leyen et arrive à des conclusions qui devraient faire la une de tous les journaux !

Ursula von der Leyen, mère de sept enfants, a mené une carrière ressemblant à un compte de fées. D’abord ministre de la famille, puis ministre de la défense, elle est devenue commissaire européenne en 2019. L’ensemble de son parcours politique a été aussi surprenant que ses fréquents scandales tombés à l’eau.

En février dernier, lors d’une conférence de presse, un groupe de parlementaires européens réunis autour du député roumain CristianTerheș a exigé la démission immédiate de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. La raison : « Ursula von der Leyen fait partie d’une gigantesque fraude scientifique Covid-19 et d’une campagne de propagande qui a causé et continuera de causer une violation massive des droits de l’homme et des libertés. Il s’agit d’une menace pour la démocratie en Europe. En raison de ses activités et des conflits d’intérêts majeurs, elle devrait démissionner de son poste de présidente de la Commission. »

Fraude Covid ? Violation des droits de l’homme et de la liberté ? Menace pour la démocratie ? Conflits d’intérêts ? Les accusations sont lourdes. Kla.TV examine dans quelle mesure elles doivent être prises au sérieux.

1) Des affaires peu transparentes Ursula von der Leyen est une farouche partisane des vaccins et dispose d’un excellent réseau dans l’industrie des vaccins. Elle entretient ainsi une relation de grande confiance avec le chef du géant pharmaceutique américain Pfizer – Albert Bourla. Il a parlé au « New York Times » d’une « relation étroite » avec la présidente de la Commission, qui s’est établie par des appels téléphoniques et des messages écrits. L’entreprise de Bourla a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards de dollars rien qu’au troisième trimestre de l’année dernière dans le secteur des vaccins.

Cette sorte de diplomatie personnelle d’Ursula von der Leyen a culminé en avril 2021 avec la conclusion du plus grand contrat pharmaceutique de l’histoire de l’UE : la Communauté a commandé 1,8 milliard de doses de vaccins à Pfizer. Le volume estimé du contrat : 35 milliards d’euros, financés par l’argent des contribuables – le tout par téléphone portable, sans passer par le Parlement.

Le journaliste autrichien Alexander Fanta de Netzpolitik.org souhaite examiner de plus près ce méga-deal et a demandé à consulter les messages textuels. Fanta s’exprime ainsi : « Ce qu’Ursula von der Leyen tape dans son téléphone n’est, franchement, pas une affaire privée. Nous avons besoin d’un contrôle public des petits messages de l’UE s’ils sont utilisés pour faire des affaires de vaccins qui se chiffrent en milliards. » La Commission européenne rechigne : les données des téléphones portables ne seraient pas soumises aux règles de transparence de l’UE.

Ce n’est pas le premier scandale de marchés troubles. Déjà en 2019, lorsqu’elle était ministre de la Défense, son ministère, selon le Tagesspiegel, avait dépensé des centaines de millions d’euros pour des conseillers externes. Des entreprises externes auraient également obtenu directement, c’est-à-dire sans appel d’offres, des contrats de plusieurs millions pour l’armée allemande. Une violation claire de la loi. Là également, les contrats avaient été conclus par téléphone portable.

Une commission d’enquête a déclaré que les messages écrits constituaient des preuves. Peu de temps après, ils ont toutefois été complètement effacés. Ursula von der Leyen n’est au courant de rien. Des conséquences dans les deux deals ? Aucune jusqu’à présent. Ce n’est pas une nouveauté dans sa biographie. D’autres scandales se sont également miraculeusement calmés après un bref tollé médiatique.

2. Des anomalies dans sa biographie En 1987, Ursula von der Leyen a passé son examen d’État de médecin, suivi quatre ans plus tard par un doctorat. Celui-ci n’a toutefois pas passé l’examen du chasseur de plagiat Martin Heidingsfelder de Vroniplag. Le reproche : 27 pages de sa thèse de 62 pages au total correspondaient à des contenus sciemment copiés.

Heidingsfelder s’exprime ainsi : « Elle était extrêmement paresseuse et a copié sans pitié. Pour cette raison, la faculté de médecine devrait lui retirer son titre. La science ne se rend pas service en protégeant des politiciens renommés ».

Le résultat ? 7 des 9 membres du sénat de la faculté de médecine de Hanovre ont voté contre le retrait de son titre en 2016.

Un deuxième reproche consiste en ce que von der Leyen aurait enjolivé son CV. Ainsi, selon ses propres dires, elle aurait été auditrice invitée à la prestigieuse université de Stanford à partir de 1993 et aurait même réalisé une analyse de marché pour le StanfordHealth Services Hospital Administration en 1995. Un atout important si l’on veut jouer dans la cour des grands.

L’université de Stanford n’était au courant de rien et s’est défendue contre l’utilisation abusive de son nom. Il n’existe pas de travail de Mme von der Leyen. Elle n’était pas inscrite à cette université et l’université ne lui avait pas délivré de certificats pour des séminaires. Quelque temps plus tard, en 2015, l’université a soudainement retiré ses accusations contre Mme von der Leyen. Y avait-il des mécènes dans l’ombre qui destinaient von der Leyen à de plus hautes fonctions ? Un autre fait le laisse supposer.

3. Record du Bilderberg et bond en avant dans la carrière Avant qu’Ursula von der Leyen ne devienne commissaire européenne, elle a officiellement participé à quatre conférences Bilderberg – un record absolu. La conférence Bilderberg est une réunion exclusive de dirigeants mondiaux. Depuis 1954, elle a lieu une fois par an à huis clos, afin de permettre des réunions à l’abri des regards, dans une totale opacité. Des participants jusqu’alors peu connus se retrouvent souvent à des postes élevés peu après avoir participé aux conférences Bilderberg.

Ursula von der Leyen a participé pour la première fois à la réunion Bilderberg en 2015, puis l’année suivante, en 2016, alors que les accusations de doctorat illégal et d’usurpation de nom de l’université de Stanford avaient soudainement cessé et n’étaient plus suivies par les médias. Mme Von der Leyen a participé à deux autres réunions en 2018 et 2019, juste avant sa nomination particulièrement inhabituelle en tant que commissaire européenne en 2019. Cela a donné lieu à une brève protestation dans les médias en raison d’un scandale solide : la « ZEIT » a écrit le 16 juillet 2019 :

« Ceux qui votaient aux élections européennes pensaient aux têtes de file […], mais certainement pas à la ministre allemande de la Défense de l’époque. La manière dont Ursula von der Leyen est passée en quelques jours de la position de chef du département allemand de la Défense à la fonction la plus élevée de l’UE est donc un scandale. » L’UE a trompé ses citoyens.

On a l’impression que des cercles invisibles ont sorti Ursula von der Leyen du second plan pour la placer exactement là où ils voulaient la voir. Les scandales s’estompent et les accusateurs se taisent… Reste la question : qui sert-elle ? Pour le savoir, nous allons nous concentrer sur l’affaire de la vaccination Covid.

4. Interrelations

Point 1 : Liens familiaux Le père d’Ursula von der Leyen, Ernst Albrecht, était déjà un homme politique de haut rang. Il avait ainsi occupé différents postes dans les organisations qui ont précédé l’UE – la Communauté du charbon et de l’acier et la Communauté européenne (CE) – et a ensuite été ministre-président de Basse-Saxe. On peut supposer que cela a favorisé la carrière fulgurante de Ursula von der Leyen et la bienveillance des médias. Son mari Heiko von der Leyen est devenu en 2020 directeur médical du groupe biopharmaceutique américain Orgenesis Inc., une entreprise qui travaille sur des vaccins contre le SRAS-CoV-2 à base de cellules, ce qui constitue un conflit d’intérêts évident. Point 2 : Interdépendance avec les profiteurs des dons de vaccins pour l’Afrique Fin 2021, le vaccin de Johnson & Johnson était critiqué dans le monde entier en raison de ses effets secondaires. Le marché du fabricant de vaccins s’effondre. C’est ce qu’avait titré le journal télévisé : Des experts américains déconseillent Johnson & Johnson. Le journal FrankfurterRundschau : Vaccination Covid avec Johnson & Johnson : des effets secondaires graves responsables de plusieurs décès.

Pas de problème pour la Commission européenne. Presque simultanément, la soi-disant « Team Europe » a annoncé le don de 100 millions de doses du vaccin discrédité à l’Afrique. Ursula von der Leyen :

« Team Europe fait avancer les efforts de solidarité mondiale contre le COVID-19. Ce lot de près de 100 millions de doses de Johnson & Johnson, livré via COVAX [COVAX se concentre sur l’accès mondial aux vaccins], fait partie de notre engagement à distribuer au moins 500 millions de doses de vaccins aux pays les plus vulnérables dans les mois à venir. » Là encore, ce n’est que le début. D’autres engagements ont été pris par un certain nombre de chefs de gouvernement pour faire don de plus de 1,3 milliard de doses de vaccins. Mais qui est exactement « Team Europe »? « Team Europe » s’engage prétendument pour un « accès équitable aux vaccins » des pays à faibles revenus. Ses soutiens : la Commission européenne, sous la houlette de la commissaire européenne Ursula von der Leyen, le fabricant de vaccins Johnson & Johnson et l’alliance pour la vaccination GAVI [en abrégé Alliance pour la vaccination].

La GAVI a été fondée en 2000 par la plateforme d’entreprises FEM [Forum Economique Mondial] et est sponsorisée par Bill Gates. Le Dr Seth Berkley, membre du conseil d’administration de l’Alliance pour la vaccination GAVI, se réjouit : « Dès le début, nous avons travaillé main dans la main avec la présidente von der Leyen et son équipe, ainsi qu’avec la Banque européenne d’investissement et les États membres de l’UE, pour faire de COVAX un succès. »

COVAX a été créée en 2020 par l’OMS, la Commission européenne et la France, et vise à garantir l’accès universel aux vaccins. COVAX est étroitement liée aux fabricants de vaccins et à la Banque mondiale. Au cœur de l’action se trouve le Dr Seth Berkley – un proche allié de Mme von der Leyen. Selon le magazine Time de 2009, celui-ci fait partie des « 100 personnes les plus influentes du monde ». Par le passé, il a occupé, entre autres, de nombreux postes au sein de la Fondation Rockefeller.

Point 3 : Liens avec les « chuchoteurs politiques ». Une analyse de réseau réalisée par un spécialiste informatique resté anonyme montre en détail l’énorme influence de la Fondation Bill & Melinda Gates et d’autres acteurs puissants. Une personne qui se distingue particulièrement est Peter Piot . Il exerce son influence par le biais de nombreux postes clés à des endroits décisifs tels que l’Institut Robert Koch, la Leopoldina [Académie nationale des sciences en Allemagne] et la Commission européenne, pour ne citer que quelques exemples. Piot est le conseiller personnel d’Ursula von der Leyen en ce qui concerne les événements Covid. Il occupe un poste de direction au sein de la fondation milliardaire Bill et Melinda Gates. Dans le cadre de son activité principale, Piot est directeur de la London School of Hygiene & Tropical Medicine. Celle-ci a reçu 185 millions de dollars de dons de la Fondation Bill et Melinda Gates au cours des dix dernières années. Peter Piot siège également, entre autres, à la fondation de l’entreprise pharmaceutique Novartis.

Point 4 : Liens avec les tireurs de ficelles mondialistes Ursula von der Leyen est le premier point de contact en Europe pour le puissant tireur de ficelles David M. Rubenstein. Rubenstein est un grand investisseur dont la fortune se chiffre en milliards et qui est membre de la Commission trilatérale [réunion des élites d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie de l’Est], l’un des think tanks les plus puissants du monde. Celui-ci, tout comme le FEM, a été fondé par de grands banquiers comme Rothschild et Rockefeller. Rubenstein est étroitement lié à des personnalités économiques et politiques de haut rang dans le monde. Il est également à la tête des réunions du Council on Foreign Relations. Le Council est l’un des plus importants think tanks américains, fondé par des banquiers comme les Warburg.

D’autres liens avec l’élite mondialiste apparaîtront en novembre 2021 lors de la célébration des 60 ans de l’Atlantic Council, un autre groupe de réflexion très influent. Alors que dans de nombreux pays, on a attisé la panique des Covid et que le port du masque était obligatoire, l’Atlantic Council a fait la fête en grande pompe et s’est couvert de prix – sans masque ni distance. Les plus grands honneurs ont été décernés à Ursula von der Leyen ainsi qu’aux directeurs de Biontech et de Pfizer. L’Atlantic Council est une autre confédération mondialiste de super-riches. Bien qu’aucune de ces personnes n’ait été directement élue par le peuple, ils prétendent s’engager pour la démocratie. Les sponsors de cet événement sont One American Bank, Goldmann Sachs, Bank of America, et d’autres… Que veulent exactement ces élites ?

5. Objectifs des réseaux mondialistes Ursula Von der Leyen est étroitement liée à Klaus Schwab, membre du groupe Bilderberg et chef de file du Forum Economique Mondial [FEM]. Le FEM est une plate-forme de dirigeants d’entreprises et de stratèges mondiaux, fondée par l’élite financière comme la Dynastie Rothschild et Rockefeller. Le FEM souhaite mettre en place une société technocratique. Ursula von der Leyen se déclare favorable à ce que l’on appelle le Great Reset, que le FEM fait avancer rapidement en profitant de la crise Covid. Le FEM a déclaré les objectifs suivants d’ici 2030 :

 la création d’un gouvernement mondial unique

 une monnaie mondiale contrôlée, sans argent liquide

 la fin de toute souveraineté nationale

 la fin de toute propriété privée

 l’abolition des transports privés

 un système mondial de crédit social

 dépopulation, contrôle de la croissance démographique

 identité numérique de chaque être humain (ID 2020)

 une souveraineté absolue des médias par la censure des médias indépendants

 la création d’un nouvel homme par la fusion de l’homme et de l’IA [Intelligence Artificielle], c’est-à-dire le transhumanisme

 instauration d’une technocratie

 le « Green Deal » pour imposer une économie planifiée centralisée, semblable à la gestion étatique de tous les domaines sous le socialisme ; le changement climatique ne sert que de prétexte.

Veuillez consulter les émissions très instructives qui s’affichent à l’écran. Les choses mentionnées y sont bien documentées et expliquées de manière compréhensible. Vous trouverez également les liens à ce sujet sous l’émission.

http://www.kla.tv/18200 Une initiative de l’élite financière

http://www.kla.tv/19023 L’Agenda 2030, un étiquetage frauduleux

http://www.kla.tv/18851 (pas en français) Klaus Schwab : A propos du Great Reset dans la dictature totale mondiale

http://www.kla.tv/20436 « Régime coercitif » – Le vrai visage du Nouvel Ordre Mondial Dans le générique de fin, vous trouverez en outre des sources originales, par exemple du FEM, qui étayent ces déclarations insaisissables. N’hésitez pas à télécharger les textes des émissions et à vérifier vous-même les sources indiquées.

6. Conclusion Les faits mentionnés ne sont que la pointe de l’iceberg. Il est évident qu’il existe des réseaux créés par les plus riches et les plus puissants et qu’ils sont étroitement liés à des personnages clés comme Ursula von der Leyen. Ces organisations et ces liens doivent être révélés au grand public. C’est la seule façon d’éveiller une nouvelle conscience chez les gens et de mettre un terme à la réalisation des fantasmes de toute-puissance de quelques-uns. Si vous êtes d’avis que ces liens doivent être connus de tous, diffusez cette émission à un grand nombre de vos connaissances par e-mail, via WhatsApp, Twitter, Vimeo ou publiez la vidéo sur Facebook. Nous afficherons le lien vers cette émission ! Merci de votre aide !

Kla TV

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Variole du singe: Comme si les terriens étaient en danger, l’OMS déclenche son plus haut niveau d’alerte

Manipulation planétaire : sont-ils encore nombreux ceux qui gobent toutes ces fariboles ? Si oui, ce serait le véritable problème… (NDLA)

Variole du singe: Comme si les terriens étaient en danger, l'OMS déclenche son plus haut niveau d’alerte

 

Alors qu’il n’y a pas de consensus au sein du groupe d’experts de l’OMS, son directeur a décidé de déclarer la variole du singe urgence de santé publique de portée internationale, une désignation réservée aux épidémies mondiales les plus graves.

◆ L’OMS commence à inquiéter

Actuellement, l’épidémie de variole du singe a touché près de 17 000 personnes dans 74 pays. Cinq décès ont été déclarés depuis 2022. Mais il est à noter que ces décès proviennent tous de pays africains, comme le Nigeria, où le niveau de santé et de soins n’est pas le même qu’en Europe. Ce dernier a déclaré un décès pour cette année, mais il en est à son sixième depuis 2017. Ce qui n’avait pourtant alarmé personne jusqu’à présent.

◆ Absence de consensus

« Nous avons une épidémie qui s’est propagée rapidement dans le monde grâce à de nouveaux modes de transmission que nous comprenons trop peu et qui répondent aux critères des réglementations sanitaires internationales », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. C’est la première fois que le chef de l’agence de santé des Nations unies prend la décision de publier une déclaration d’urgence de santé publique de portée internationale malgré l’absence de consensus parmi les experts du comité d’urgence. « Je sais que cela n’a pas été un processus facile ou direct et qu’il y a des opinions divergentes parmi les membres [du comité] », a-t-il dit. Cela place le monkeypox sur la même liste que six autres épidémies portant le même label de l’OMS depuis 2007 : Covid-19, Zika, grippe H1N1, poliomyélite et Ebola.

◆ Les maladies changent mais pas les stratégies

« Bien que je déclare une urgence de santé publique de portée internationale, pour le moment il s’agit d’une épidémie qui se concentre chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, en particulier ceux qui ont plusieurs partenaires sexuels », a déclaré Tedros Ghebreyesus. « Cela signifie qu’il s’agit d’une épidémie qui peut être stoppée avec les bonnes stratégies dans les bons groupes. » Les autorités sanitaires comptent, encore une fois, sur une vaccination et des tests accrus pour réduire la transmission. Malgré l’absence de données sur les vaccins, la Haute Autorité de santé recommande de vacciner de manière préventive les personnes « contact » et « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans multipartenaires ». Mais dans son communiqué du 20 juin 2022, elle déclarait que « sur saisine du ministère chargé de la Santé […] la HAS propose que la vaccination des enfants exposés au virus et susceptibles de développer une forme sévère de la maladie puisse être envisagée au cas par cas ».

Wikistrike

90% des décès dus au Covid depuis avril sont survenus parmi les personnes triplement vaccinées

Un rapport du gouvernement britannique admet que 18,9 millions de personnes ne sont toujours pas vaccinées en Angleterre et que 50% du pays a refusé le rappel mais 90% des décès dus au COVID depuis avril sont survenus parmi les personnes triplement vaccinées.

Le dernier rapport hebdomadaire émanant de l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni publie les chiffres sur la vaccination et sur la mortalité par statut vaccinal qui ne correspondent pas, loin s’en faut, aux déclarations officielles du gouvernement de sa Majesté.

Il fait état de 18,9 millions de britanniques non vaccinés, de 50% de la population ayant refusé les « boosters » et surtout de 94% des décès covid depuis avril 2022 dans la population vaccinée et 90% des décès Covid parmi les triples vaccinés sur la même période.

Ces chiffres ne peuvent qu’interpeller les citoyens du Royaume-Uni. (s’ils prennent la peine d’en prendre connaissance…) Il montre tout l’intérêt qu’il y avait à garder un groupe témoin de « non vaccinés » pour pouvoir mesurer l’efficacité réelle des injections expérimentales…

Rappelons qu’au Royaume-Uni, il n’y aura jamais eu d’obligation vaccinale pour les personnels soignants. Celle ci qui devait être mise en place pour avril 2022 a été abandonnée le 1er mars 2022…

La distorsion est telle qu’elle fait apparaître l’énormité des mensonges servis par le gouvernement à sa population, et relayés par les médias mainstream. Elle nous amène à réfléchir sur ceux qui pourraient bien nous avoir été servis par notre exécutif français. Pour nos médias qui nous répétaient inlassablement qu’on pouvait débattre de tout, sauf des chiffres, à propos de la vaccination, c’est hélas un sérieux démenti. Dominique Delawarde

Les chiffres officiels publiés par le gouvernement britannique prouvent que l’on ment au public britannique sur l’efficacité des injections de Covid-19, et sur le nombre réel de personnes qui les ont refusées.

Si vous revenez en arrière, en décembre 2021, vous vous souviendrez peut-être d’un titre tristement célèbre publié par Andrew Neil pour le Daily Mail : « Il est temps de punir les cinq millions de britanniques qui refusent de se faire vacciner : Ils nous exposent tous au risque de nouvelles restrictions ».

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Ce titre est un bel exemple de la façon dont on vous a menti depuis le tout début de la prétendue pandémie de Covid-19.

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On sait maintenant que la quatrième dose est la pire de toutes : deux fois plus de risques d’être contaminé pour 100 000 habitants

Message à tous ceux qui répètent mécaniquement que les injections évitent les formes graves : non seulement elles ne les évitent pas mais il y a 20 fois plus de risques de mourir pour ceux qui ont reçu 4 « doses » que pour les non piquousés ! On imagine la suite pour la 5ème, 6ème, 7ème et les suivantes… Requiescant In Pace (NDLA)

Statistiques australiennes : en juillet le Covid a tué 234 personnes par million de boostés quatre doses contre 13 pour les non vaccinés (toujours par million de personnes.) : vingt fois plus de risques de décéder.

En mai, avant la quatrième dose le risque était réel, mais moindre

Statistiques canadiennes : les quatre doses ont le plus de cas pour 100 000!

Les statistiques canadiennes nous en disent plus sur sur la différence entre la troisième dose et la deuxième . Les trois , quatre doses et plus représentent 52% de la population mais 76% des décès… Les non vaccinés sont 13% de la population et 10% des décès

Patrick Provost est professeur au département de Microbiologie, Infectiologie et Immunologie de l’Université Laval. Il dirige depuis vingt ans un laboratoire de recherche sur la biologie des ARN.

Alors que le passeport vaccinal ne sera plus requis pour monter à bord d’un avion ou d’un train au pays à compter du 20 juin 2022 (mais toujours exigé pour entrer au pays) et que le fédéral suspend également la vaccination obligatoire de ses fonctionnaires (qui pourra cependant être réimposée à nouveau), dressons le véritable portrait de la Covid-19 au Québec.

Le taux de mortalité

En date du 19 juin 2022, les données cumulatives pour l’ensemble du Québec sont les suivantes: 15 462 décès liés à la Covid-19 (graphique 2.1) sur un total de 1 077 256 cas confirmés de Covid-19 (graphique 1.1), pour un taux de mortalité calculé de 1,44%.

Ce taux de mortalité est largement surestimé, principalement (i) par l’inclusion, au numérateur, des décès avec, et non à cause de la Covid-19, apparemment aussi nombreux, et (ii) par l’exclusion, au dénominateur, des cas d’infections asymptomatiques ou non rapportées, plusieurs fois plus nombreuses que les infections symptomatiques rapportées.

Le véritable portrait 

Quel est donc le véritable portrait de la Covid-19 au Québec?

Les chiffres officiels de l’Institut de la statistique du Québec et de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), consultés le 19 juin 2022, montrent la réalité sanitaire suivante au Québec.

(i) Il n’y a pas eu de surmortalité toutes causes confondues depuis le début de la pandémie de Covid-19, sauf pour les personnes âgées de 70 ans et plus lors de la première vague (avril-juin 2020) et peu après l’imposition du confinement/couvre-feu du temps des Fêtes ou le déploiement de la 3e dose de vaccin (janvier 2022),

(ii) plus de 90% des personnes âgées de 70 ans décédées avec ou de la Covid-19 avaient deux conditions médicales préexistantes ou plus (tableau 2.2),

(iii) 69,2% des personnes décédées étaient âgées de plus de 80 ans (section 2.3), amenant l’âge moyen des personnes décédées avec ou de la Covid-19 au-delà de leur espérance de vie à la naissance,

(iv) le nombre de décès (tableau 2.1) par rapport au nombre de cas (tableau 1.1) est de 0,07% chez les personnes n’ayant aucune condition préexistante, 6 fois plus élevé en présence d’une condition médicale préexistante (0,4%) et 98 fois plus élevé en présence de deux conditions préexistantes ou plus (6,9%), selon des données mises à jour pour la dernière fois le 2 mai 2022, et

(v) entre 0 et 5 personnes de moins de 40 ans (avec moins d’une condition médicale préexistante) sont décédées au Québec depuis le début de la pandémie (tableau 2.2).

L’analyse des données officielles du gouvernement a ainsi permis de révéler assez tôt deux des principaux facteurs de risques de complications et de décès à la Covid-19: l’âge avancé et le nombre de conditions médicales préexistantes, en particulier l’obésité.

La menace de la Covid-19 était bien réelle, mais était-elle de l’ampleur qu’on nous a rapportée? D’autant plus que, selon les données publiques disponibles sur les sites de l’INSPQ et de Partenariat Données Québec, environ 2,1% des hospitalisations étaient pour la Covid-19 entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021 au Québec; 20 616 hospitalisations dues à la Covid-19 sur un total de 986 607 hospitalisations (ce nombre était en baisse de 17,5% comparativement aux 1 195 554 hospitalisations de l’année précédente).

Au pire de la crise, les hospitalisations Covid-19 ont atteint un sommet de 5,9% du total.

Des mesures justifiées?

Est-ce que la réalité pandémique décrite ci-haut justifiait

(i) d’imposer des mesures sanitaires aussi sévères et globales, plutôt que ciblées, pour circonscrire une menace qui ciblait une catégorie bien connue de personnes?

(ii) de ne pas considérer, le plus justement possible, les effets collatéraux des mesures sanitaires contraignantes?

(iii) d’écarter les médecins des soins et de toute évaluation du rapport risque/bénéfice d’une intervention médicale (vaccination COVID) auprès de leurs patients?

(iv) d’outrepasser le droit des personnes de consentir, de manière libre et éclairée, à une injection toujours expérimentale?

(v) de recourir à la vaccination massive de toute la population pour une maladie qui touche plus particulièrement les personnes très âgées et malades?

(vi) d’imposer l’obligation vaccinale à des personnes jeunes, en bonne santé ou qui ne sont pas à risque de complications à la Covid-19?

(vii) d’imposer l’obligation vaccinale à des travailleurs (incluant ceux en télétravail) sous peine de congédiement en cas de refus?

(viii) de restreindre le droit d’accès aux lieux publics et d’entraver la liberté de circuler par train ou par avion à des personnes qui ne sont pas «adéquatement» vaccinées, alors que les injections ne préviennent ni l’infection ni la transmission, mais semblent plutôt faciliter l’infection?

(ix) qu’un gouvernement s’arroge le pouvoir en autoproclamant et en perpétuant un état d’urgence sanitaire et certaines mesures au-delà de la période d’urgence?

(x) de ne pas encourager le maintien d’une bonne santé par l’adoption de saines habitudes de vie?

(xi) de ne pas permettre, voire encourager, le recours aux traitements préventifs, précoces ou alternatifs, comme d’autres pays l’ont fait?

(xii) de museler les professionnels et les universitaires critiques des mesures sanitaires, par le biais de pressions de leur ordre professionnel ou de leur Institution, sous peine de perdre leur droit de pratique ou leur emploi?

(xiii) une couverture médiatique aussi intense, polarisée et polarisante semant la peur, l’anxiété et la division? ou

(xiv) d’encourager la délation, l’exclusion sociale d’une minorité de personnes non vaccinées et le clivage de la société?

Dépolitiser les décisions

Face à la menace que posait alors la Covid-19, aussi incertaine qu’imprévue, les mesures initiales de précaution étaient de mise, bien qu’avant même que la pandémie n’atteigne le Québec, on savait que la Covid-19 affectait plus particulièrement les personnes âgées en Italie.

La pandémie a évolué au fil des mois, certes, amenant le gouvernement à revoir et à adapter certaines mesures au contexte sanitaire du moment. Cependant, dans certains cas, il a imposé des décisions à l’encontre de la science (ex. couvre-feu) ou a beaucoup trop tardé à le faire, comme la levée des dernières mesures sanitaires contraignantes.

Cela révèle toute l’importance de dépolitiser les décisions brimant les droits et les libertés individuels, par exemple, par un Conseil des Universitaires Indépendants (CUI) au gouvernement, afin que ces décisions soient basées sur la science et soient prises plus rapidement. 

Un bilan s’impose

Malgré la campagne électorale qui se profile à l’horizon, et au cours de laquelle les partis politiques éviteront probablement de revenir sur cette période sombre de l’histoire du Québec, nous ne pouvons pas faire l’économie d’un examen de conscience ni d’une profonde réflexion collective pour s’assurer que, la prochaine fois, le déploiement de mesures soit approprié, proportionnel et adapté à la menace, et ajusté rapidement au besoin.

Il faudra éviter de partir en peur quand les nez se mettront à couler, comme à tous les automnes.

Un bilan de la gestion de cette crise, qui a révélé les limites, voire les failles, de notre système et de notre vie démocratique, s’impose.

Nous le devons aux trop nombreuses personnes âgées que nous n’avons pas su protéger, ainsi qu’aux personnes dont les droits et les libertés ont été brimés trop longtemps.

Le blog de Patrice Gibertie

Covid-19 : réintégrer les soignants non-vaccinés serait «une faute», juge l’Académie de médecine

Pour qui roule l’Académie de médecine ? Qui la finance ? Qui la compose ? La réponse à ces trois questions devrait suffire…

Réintégrer les personnels soignants non-vaccinés serait risqué et ne «résoudrait pas les difficultés actuelles de fonctionnement de l’hôpital», estime-t-elle.

Le débat sur l’avenir des professionnels ayant refusé le vaccin contre le Covid-19 se poursuit. Dans un communiqué publié ce mardi, l’Académie nationale de médecine prend à son tour position sur ce dossier épineux, source de vifs échanges entre le gouvernement et les oppositions, et juge qu’une réintégration des soignants non-vaccinés serait une «faute».

L’institution commence par rappeler son soutien marqué à la vaccination et à l’obligation pour les soignants, jugeant que «l’hésitation vaccinale [est] éthiquement inacceptable dans leur profession». Alors que plusieurs groupes politiques, dont La France insoumise et le Rassemblement national se sont récemment prononcés pour une réintégration de ces professionnels, l’Académie souligne que «tout refus de se faire vacciner motivé par des convictions personnelles est respectable, mais incompatible avec le métier de soignant».

Moins efficaces contre les nouveaux variants, les vaccins restent utiles contre la transmission et, de manière plus marquée, contre les formes graves de Covid-19. En outre, «aucun des arguments ressassés (absence d’efficacité, effets indésirables, manque de recul,..) ne permet de valider scientifiquement le refus de se faire vacciner, les véritables contre-indications médicales à la vaccination étant très rares», plaide l’organisation. Réintégrer les personnels soignants non-vaccinés ferait peser un risque sur les malades fragiles, «compromettrait le climat de confiance et la cohésion» au sein des équipes et ne «résoudrait pas les difficultés actuelles de fonctionnement de l’hôpital», ajoute-t-elle, martelant sa «ferme opposition» à cette piste.

Le Figaro.fr

Les criminels de la santé appellent à injecter une 4ème dose aux femmes enceintes et aux personnes les plus fragiles !

Comme si il n’y avait pas actuellement suffisamment de fausses couches, d’enfants mort-nés, d’anomalies congénitales, de malformations et, notamment, de cardiopathies, de naissances prématurées, de dérèglements menstruels, de cancers… Il a toujours été vivement déconseillé aux femmes enceintes et même interdit de se faire vacciner, même avec les vaccins les plus anciens et les plus éprouvés. La plupart des médicaments leur sont même interdits afin de ne pas nuire au fœtus. Tout le monde sait cela. Ceux qui aujourd’hui appellent à « vacciner » les femmes enceintes avec ce faux « vaccin » expérimental savent très bien ce qu’ils font et ce sont d’authentiques salauds. N’est-il pas temps que la peur change de camp ? (NDLA)

Covid-19 : la HAS appelle les femmes enceintes à recevoir une deuxième dose de rappel

La Haute autorité de Santé recommande aux femmes enceintes et aux personnes vulnérables de moins de 60 ans de recevoir un deuxième rappel de vaccin anti-Covid.

« Dans un contexte de reprise épidémique caractérisé en particulier par la circulation du sous-lignage BA.5 d’Omicron  », la Haute autorité de Santé (HAS) a fait de nouvelles recommandations mercredi 13 juillet. Dans un communiqué relayé par l’AFP, la HAS a indiqué vouloir élargir l’administration d’une deuxième dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 aux femmes enceintes. Elles sont invitées à recevoir cette dose additionnelle « dès le premier trimestre de grossesse ». Les personnes âgées de moins de 60 ans présentant des comorbidités sont également concernées.

Risque de « formes graves de Covid-19 »

La HAS a justifié que les personnes fragiles de moins de 60 ans et les femmes enceintes étaient « à risque de développer des formes graves de Covid-19 ». De même pour les « personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables ».

La HAS a précisé s’être appuyé sur les « dernières données disponibles », citant notamment des « données épidémiologiques françaises », d’autres concernant « la couverture vaccinale actuelle des populations les plus fragiles », ainsi que « les données d’efficacité des vaccins sur les variants en circulation ».

L’OMS a lancé le même appel

La Haute autorité de Santé a donc suivi les pas de l’Organisation mondiale de la santé en Europe (OMS). Mardi, l’agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies avait fait les mêmes recommandations, appelant à vacciner à nouveau les plus fragiles et les femmes enceintes.

Même recommandation pour les agences sanitaires européennes

Lundi, la Commission et les agences sanitaires de l’Union européenne avaient également recommandé un deuxième rappel de vaccin anti-Covid pour les personnes âgées de plus de 60 ans. Cette règle sur le second rappel a récemment évolué en raison de la hausse des cas de Covid-19 et du nombre croissant d’hospitalisations dans plusieurs pays d’Europe. Il y a encore quelques jours, seules les personnes âgées de plus 80 ans, et les plus vulnérables, étaient concernées par cette dose supplémentaire.

Le Journal du Dimanche, le 14 juillet 2022

Via Olivier Demeulenaere