Le Washington Post admet finalement que « les personnes vaccinées représentent désormais la majorité des décès dus au COVID »

Alléluia ! L’un des journaux historiques les plus connus au monde, le Washington Post, l’équivalent de notre journal de gauche Le Monde, jamais en retard d’un conformisme et d’une soumission sans faille au politiquement correct, vient de découvrir ce que nous écrivons et relayons depuis près de trois ans : oui, la majorité des décès du Covid-19 sont des double, triple ou quadruple piquousés

Le Washington Post a enfin admis ce que les médias indépendants rapportent depuis deux ans : la majorité des décès dus au COVID sont le fait de personnes vaccinées contre le virus.

‘Vaccinated people now make up a majority of covid deaths’https://t.co/5z7kXqIIf0

— Jorge Ventura Media (@VenturaReport) November 23, 2022

Pour la première fois, la majorité des Américains décédés du coronavirus ont reçu au moins la série primaire du vaccin.

Selon une analyse réalisée pour The Health 202 par Cynthia Cox, vice-présidente de la Kaiser Family Foundation, 58 % des décès dus au coronavirus en août concernaient des personnes qui avaient été vaccinées ou avaient reçu un rappel.

Il s’agit de la poursuite d’une tendance troublante qui est apparue au cours de l’année dernière. Alors que les taux de vaccination ont augmenté et que de nouveaux variants sont apparus, la part des décès de personnes vaccinées n’a cessé d’augmenter. En septembre 2021, les personnes vaccinées ne représentaient que 23 % des décès dus au coronavirus. En janvier et février de cette année, cette proportion est passée à 42 %, selon nos collègues Fenit Nirappil et Dan Keating.

« Nous ne pouvons plus dire qu’il s’agit d’une pandémie de personnes non vaccinées », a déclaré M. Cox à The Health 202.

Redstate.com rapporte : Naturellement, au lieu d’admettre qu’elle a dépassé les bornes, le grand plan de la Maison Blanche pour combattre la tendance à la mort des personnes vaccinées consiste, vous l’aurez deviné, à promouvoir davantage de rappels. Il suffit de se faire injecter encore et encore et encore, disent-ils, et vous serez complètement immunisé contre le virus. Je le répète, ce sont les mots du Dr. Ashish Jha, pas les miens. Peu importe que le fait que tant de personnes ayant reçu des vaccins et des rappels soient déjà mortes réfute complètement l’affirmation de Jha selon laquelle les vaccins représentent une solution parfaite aux décès dus au COVID-19.

Il aurait été si simple de présenter les vaccins comme une mesure préventive valable, fortement recommandée pour des groupes démographiques spécifiques à haut risque. Cela aurait préservé la confiance dans nos institutions au lieu de la voir réduite à néant par de fausses informations destinées à manipuler le public.

Au lieu de cela, Fauci et ses cohortes ont choisi de dire à la nation que les nourrissons avaient besoin des vaccins alors qu’ils ne présentaient aucun risque statistique. Ils ont ignoré l’immunité naturelle pendant des années, sans même un soupçon d’humilité une fois qu’on leur a prouvé qu’ils avaient tort. Ils ont également continué à occulter le fait que l’âge et les conditions préexistantes continuent à être à l’origine des décès liés au COVID-19, qu’ils soient vaccinés ou non, dans le but d’administrer de multiples injections à chaque bras, indépendamment des facteurs de risque.

Pour en revenir au tableau d’ensemble, quelqu’un a-t-il pris la peine de s’arrêter et de se demander pourquoi ceux qui sont boostés meurent à des taux plus élevés que ceux qui n’ont reçu que le régime primaire ? Est-ce simplement parce que les personnes à haut risque ont une plus grande propension à être stimulées en premier lieu ? Je suis sûr que c’est en partie le cas, mais il faudrait également se demander si ces régimes de rappel continus ne diminuent pas réellement l’immunité à long terme. Cependant, étudier cette question violerait les principes religieux de COVID-19, et nous ne pouvons pas accepter cela.

Anguille sous roche

Les politiques « sanitaires » ont été imposées à partir de fraudes scientifiques massives

La présentation qui suit est de la bombe !

Elle émane d’un mathématicien-chercheur de haut vol, mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, Vincent Pavan. Depuis les début de cette « crise sanitaire », Vincent démonte impitoyablement toutes les falsifications mathématiques dont les instances systémiquement corrompues font un usage hélas aujourd’hui généralisé.

En tablant sur deux facteurs favorables majeurs :

a. La corruption institutionnelle systémique qui assure une docilité et une absence d’esprit critique au sein de la « communauté scientifique » : ses membres ne veulent surtout pas avoir d’ennuis avec leur hiérarchie ni avec les milieux privés dont il est aujourd’hui exigé qu’ils participent au financement de la recherche, de l’enseignement et de la pratique médicale hospitalière. Se faire « mal voir » de ces partenaires obligés est un luxe qu’à peu près plus personne ne peut se permettre sans en pâtir de lourdes conséquences. Sous les gloussements ravis des politiques, trop heureux de voir ainsi prospérer les « partenariats public-privé » si au goût du jour et soulageant commodément les finances publiques…

b. La très répandue ignorance des mathématiques. Dès lors que des formules alambiquées et savantes sont mises en avant, le 98% des lecteurs des articles (médecins, experts, chercheurs, scientifiques) sont en réalité incapables de comprendre ce dont il s’agit et évidemment encore moins de porter une contradiction éclairée.

Ignorance et complaisance combinées forment un cocktail aussi redoutable pour l’intelligence individuelle et collective que le glycérol et l’acide nitrique !

Il suffit donc que quelques doctes phraseurs mathématiques pondent des formules absconses pour que les sots se mettent à faire des révérences à grand coups de chapeau comme les courtisans à Versailles !

J’ai souvenir d’un échange avec le Pr Didier Pittet avant un bref débat télévisé. « Je vous donne raison, me concéda-t-il, sur votre critique des modélisations… à l’exception toutefois de celles du Pr Ferguson, qui sont remarquables… »

Le pauvre homme ! Il se trouve que ce sont les plus frauduleuses de toutes ! Il en est ainsi : étant parfaitement incapable (je ne le suis bien sûr pas plus que lui) d’y comprendre que pouic, l’apologiste intéressé de Macron et de sa politique indigne trouvait cette modélisation maousse.

C’est dire s’il est précieux de voir soudain l’intervention d’un mathématicien-chercheur qui, lui, peut décortiquer, comprendre, et évaluer la pertinence des modèlisations et des équations proposées.

Le bilan est sévère : on savait, à force d’échecs et de prédictions lamentablement erronées, que l’art de la prévision épidémiologique était fortement dévoyée au sein de la science corrompue.

Seuls quelques rares spécialistes intègres (comme Laurent Toubiana en France, qui annonça à l’avance avec une stupéfiante précision la courbe épidémique de mars-avril 2020) tirent leur épingle du jeu.

Les autres, les Ferguson, Flahault, Cauchemez, Fontanet et autres, sont bien trop compromis avec les intérêts véreux pour proposer autre chose que de fraudes grossières.

Leurs modélisations n’ont plus rien à voir depuis longtemps avec la science, mais avec un pur travail de propagande. Ferguson et Flahault passent leur temps à annoncer les scénarios les plus alarmistes, systématiquement faux, avec pour priorité semble-t-il de faite paniquer la population de sorte à pouvoir réclamer à tout prix mais contre toute bonne science des mesures abusives et destructrices. Ils ont pour particularité complémentaire d’être des multi-récidivistes de ce type d’inconduite scientifique grave.

Dans tous les domaines, quand des « experts » se trompent et créent des dommages majeurs à répétition, on les vire !

Pas dans celui-ci : malgré leur bilan catastrophique, on continue de prêter crédit aux élucubration des deux tristes sires. S’il n’en allait que de questions purement intellectuelles, on s’en taperait le coquillon. Mais las ! le problème est que leur parole entraîne des conséquences immanquablement graves et terriblement destructrices sur la population, au mépris de toute science et de toute éthique en santé publique (laquelle prohibe de tels comportements).

Cauchemez et Fontanet, eux, ont produit de la science frauduleuse pour répondre à la demande du politique. Emmanuel Macron ayant besoin de justifier l’injustifiable (imposer une politique prétendument sanitaire en réalité terroriste), il commanda aux deux compères des « études » pour montrer le bien-fondé de cette ignominie. Lesquels compères s’exécutèrent.

Tout ceci, hélas, donne sens à l’appel solennel du British Medical Journal au mois de novembre 2020 :

La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Cette politisation, répression et corruption de la science sont cela-même à quoi se livrent les Ferguson, Flahault, Pittet, Hurst, Trono Cauchemez, Fontanet, Delfraissy, et tant d’autres, à vrai dire le milieu tout entier qui s’est laissé curariser par les intérêts corrompus !

Si nous n’avions Vincent Pavan pour plonger au cœur de leurs falsifications, nous aurions mis des années à les repérer. En ce qui le concerne, il aura fallu 9 mois d’effort pour « craquer le code » de l’escroquerie et la révéler.

Faut-il rappeler au passage que Sébastien Cauchemez sévit à l’institut Pasteur, et Arnaud Fontanet au Collège de France ?! Des milieux qui eux aussi ont versé dans l’indignité -tout comme la plupart des universités et autres académies de médecine.

Pour ces tristes sires, comme pour Ferguson et Flahault, la révocation est la seule issue qui fasse sens.

Au reste, les colloques de Lisbonne et Marseille ont confirmé (si besoin était hélas) l’état actuel de pourriture du monde de la production scientifique.

Lorsque l’on tolère que les « plus prestigieuses revues » publient crapulerie sur crapulerie (le NEJM comme le Lancet et le JAMA nous offrent un festival de poissons pourris, littéralement, depuis trois ans) il n’y a guère à espérer. Surtout quand ensuite des potentats immoraux comme Flahault, le Conseil scientifique en France, la « Task force » en Suisse et tant d’autres font la promotion active du poisson pourri pour maltraiter et empoisonner un peu plus les masses.

Au moins Jean-François Delfraissy en France, certes avec un à-propos douteux, admet-il depuis qu’il n’est plus en fonction avoir lourdement failli, plaidant que le Conseil scientifique avait été « instrumentalisé » par le gouvernement.

Ça ne nous avait pas échappé, mais on voir mal ce qui l’obligeait malgré tout à se compromettre dans la pire politique sanitaire de l’époque moderne – les scandales sont en cours d’émergence et emporteront beaucoup de « sommités compromises » au passage.

A défaut donc de trouver un minimum d’honnêteté intellectuelle et de sens des responsabilités au sein des instances de santé ou chez les privilégiés qui s’y ébattent tout en faisant subir des horreurs à la populace, il reste la voie de la justice, que Vincent Pavan a saisie. Le parquet ne donne pas a priori des gages d’indépendance et de sens de la justice exagérés, les exemples de passe-droits et d’inégalités de traitement sont trop nombreux pour nous laisser grande illusion. Alors que la plainte pour faux, usage de faux, escroquerie, trafic d’influences, etc. contre Cauchemez et Fontanet avait été classée, elle a été relancée depuis par la constitution en partie civile des plaignants.

L’affaire est trop grave pour que nous lâchions.

Si nous voulons que justice soit rendue et que les champs de la recherche scientifique et de la santé publique soient assainis, nous devons dégager les acteurs ou les complices de la fraude, qui ont œuvré au service d’intérêts corrompus en trahissant la population.

Nous y veillerons.

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Étude explosive : l’Ivermectine était bien efficace à 92% contre le Covid !

Complotisme ? Non, c’est officiel !

Une nouvelle étude évaluée par des pairs a conclu que le taux de mortalité chez les personnes qui utilisaient régulièrement de l’ivermectine était inférieur de 92% à celui des non-utilisateurs et de 84% à celui des utilisateurs irréguliers.

Parmi les auteurs figurent Flávio Cadegiani, endocrinologue certifié par le conseil d’administration, et Pierre Kory, un spécialiste franc de la médecine pulmonaire et des soins intensifs, ainsi que président et médecin en chef de la Front Line Critical Care Alliance.

L’étude, publiée le 31 août dans le Cuerus Journal of Medical Science, a été menée via une étude observationnelle prospective d’une « population strictement contrôlée » de 88 012 sujets dans la ville brésilienne d’Itajaí.

Les personnes qui prenaient de l’ivermectine comme médicament préventif avant l’infection COVID ont vu des réductions remarquables des hospitalisations ainsi que des décès, selon la publication.

Le programme à l’échelle de la ville s’est déroulé jusqu’au 7 juillet et au 2 décembre 2020 et a été recueilli de manière prospective et systématique.

Pierre Kory
Pierre Kory, président de la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, prend la parole lors d’un rassemblement à Hagerstown, au Maryland, le 4 mars 2022. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

La méthode consistait à administrer une plus petite dose d’ivermectine (proportionnelle au poids corporel) pendant 150 jours à un groupe considéré comme « irrégulier » et jusqu’à trois fois ou plus de cette dose au groupe « régulier ».

« Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé d’ivermectine) et les utilisateurs réguliers et irréguliers après des ajustements multivariés. La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection à la COVID-19 et le risque de mourir de la COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée et l’appariement des scores de propension (PSM) a été utilisé pour les taux d’hospitalisation et de mortalité », indique l’étude.

En outre, l’étude affirme que le taux d’hospitalisation a été réduit de 100% dans le groupe « régulier ».

Protocoles McCullough et Zelenko

Le Dr Benjamin Marble, un spécialiste des soins d’urgence en Floride qui pratique depuis plus de deux décennies, affirme que lui et son groupe ont traité environ 150 000 patients atteints de COVID-19 aiguë et n’ont perdu que 6 personnes.

L’efficacité de près de 100% a été atteinte, dit Marble, en utilisant le « protocole McCullough » (pdf) dont l’ivermectine est la pierre angulaire.

« C’est une autre grande étude qui prouve que l’ivermectine agit contre le Covid-19, quelque chose que je savais déjà être un simple fait », a déclaré Marble à Epoch Times.

Marble pense que cette étude « devrait être le clou dans le cercueil » aux affirmations selon lesquelles l’ivermectine n’aide pas contre le COVID-19.

Kevin Jenkins, coprésident de la Fondation Zelenko, a déclaré : « Cette étude prouve ce que nous savons depuis un certain temps, à savoir que l’ivermectine était un outil efficace pour lutter contre le COVID-19. »

« Malheureusement, la seule chose qui me vient à l’esprit, ce sont les vies que nous avons perdues », a déclaré Jenkins à The Epoch Times.

Censure Youtube, comme d’habitude
Pour en savoir plus sur le pourquoi le protocole vaccinal a été imposé.

Le Dr Vladimir Zelenko est un médecin nominé pour le prix Nobel qui a découvert et utilisé un traitement précoce contre le COVID, surnommé le « protocole Zelenko ». Il est décédé d’un cancer le 30 juin.

Le « Protocole Zelenko » est une combinaison d’hydroxychloroquine, d’ivermectine, de zinc, d’azithromycine et d’autres médicaments, y compris des stéroïdes.

Photo d’Epoch Times
Kevin Jenkins (à gauche), Robert F. Kennedy Jr. (C) et Mary Holland (à droite) prennent la parole au Broadway Rally for Freedom à Manhattan, New York, le 16 octobre 2021. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité »

Les principaux médias tels que la BBC et CNN ont fait écho aux points de vue de la FDA et du CDC, affirmant que l’ivermectine est dangereuse pour l’usage humain et est destinée aux vaches et aux chevaux.

« Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, vous tous. Arrêtez-le », a écrit la FDA sur Twitter le 21 août 2021.

Jenkins est d’avis que les organisations qui ont supprimé l’utilisation de ces drogues devraient « être traduites en justice ».

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité ! Ces agences ont poussé la plus grande campagne de désinformation connue de l’homme! » Jenkins a dit : « [ils] vont payer. »

Jenkins, ainsi que Robert F. Kennedy Jr. et le Dr Christiane Northrup, qui ont été surnommés dans le cadre de la « désinformation Dozen », ont récemment parlé à The Epoch Times après que des documents ont montré que l’administration Biden s’était engagée dans des efforts de censure généralisés qui les affectaient directement.

Au moins deux groupes, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance et le British Ivermectin Recommendation Development Group, ont plaidé en faveur de l’utilisation hors AMM de l’ivermectine pour traiter le COVID-19 à ses débuts.

Le CDC a déclaré dans un avis de santé du 26 août 2021 (pdf) que l’ivermectine n’a pas été approuvée ou autorisée par la FDA « pour la prévention ou le traitement du COVID-19 et les National Institutes of Health (NIH) ont également déterminé qu’il n’y a actuellement pas suffisamment de données pour recommander l’ivermectine pour le traitement du COVID-19 ».

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont déclaré dans un communiqué conjoint en septembre 2021 qu’elles étaient contre son utilisation pour traiter la COVID-19 en dehors d’un essai clinique.

C’est officiel certes, mais toujours difficile d’en trouver. Vous en cherchez ? C’est par ici :

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Tous ces morts en trop… Pourquoi ?

Le plus stupéfiant dans tout cela, ce n’est pas la surmortalité que nous prédisions depuis le début et avant même la première injection de cette thérapie génique expérimentale. Non, le plus stupéfiant, c’est que les grands médias continuent à occulter les informations qui l’évoquent et circulent de plus en plus sur les réseaux et médias alternatifs. La question c’est : jusqu’à quand réussiront-ils à cacher tous ces morts qui n’auraient pas dû l’être ! Passivité, bêtise, paresse intellectuelle et lâcheté expliquent sans doute en grande partie le succès de cette omerta farouchement entretenue mais à condition de ne pas minimiser les stratégies de sidération des masses et d’ingénierie sociale poussées à leur paroxysme. (NDLA)

Un peu partout, on constate une surmortalité sans précédent depuis la vaccination Covid. La faute à la canicule? Cette explication tient mal la route. Des experts indépendants réclament une enquête sérieuse. Notre synthèse.

En rouge, les morts liés au vaccin Covid en 2021/ 1ère moitié 2022 et aux autres vaccins (en bleu) selon les déclarations au Système américain de notification des effets adverses des vaccins (VAERS):

SYNTHESE COVIDHUB: Les chiffres tombent les uns après les autres. On constate une surmortalité importante dans le monde en 2022. La plupart du temps, elle apparaît plus élevée dans les régions les plus fortement vaccinées contre le Covid. C’est ce que montrent plusieurs statistiques mentionnées dans notre synthèse ci-dessous.

Comme d’habitude, les agences de « fact-checking » cherchent à démontrer qu’une telle conclusion est fausse, en citant des données officielles ou des études favorables aux vaccins. Bien sûr, il est important de corroborer les informations. Le problème est que ces agences – comme l’AFP – ne contrôlent pas d’une façon tout aussi critique les sources étatiques ni celles du système médico-pharmaceutique dominant.

Une étude impartiale est indispensable

C’est pourquoi nous publions des études et informations divergentes et critiques, afin d’alimenter le débat contradictoire, ce que pour l’instant les agences de presse et les médias ne jugent pas utile de faire.

En revanche, beaucoup d’articles ou émissions des mass médias attribuent ces décès supplémentaires à la chaleur, au Covid et au vieillissement de la population, sans mentionner le rôle potentiel du vaccin.

A ce stade, cette surmortalité anormale ne peut pas encore être formellement attribuée à la vaccination Covid. Cependant, les indices mentionnés ci-dessous forment un faisceau qui devrait absolument être analysé par un groupe de travail diversifié et au-dessus de la mêlée.

→ Voir en fin d’article la pétition mondiale des scientifiques

  • La surmortalité en Europe

Les classes d’âge 0-14 ans et 15-44 ans présentent une plus forte augmentation de la mortalité que les autres pour 2022 par rapport aux années précédentes, selon les chiffres tirés du site EuroMomo.eu (European mortality monitoring).

Les classes 45-64 ans et 65-74 ans montrent également une hausse en 2021 et 2022, dépassant celles de 2020 malgré la plus forte dangerosité du virus de Wuhan.

Pour les deux premières tranches d’âge, l’année 2022 semble la plus critique, alors que presque toute la population est vaccinée et que les variants sont dits beaucoup moins délétères que la souche originale. Ces tranches d’âge sont d’intérêt capital pour la reproduction de notre espèce – et bien sûr, pour le financement de nos retraites ».

Exemple: Mortalité de 0 à 14 ans

La courbe de 2022 (bleu clair) atteignait 854 décès lors de la semaine 34 (du 22 au 28 août), contre 329 en 2019 (jaune) à la même période, soit une hausse de 63%. La courbe de 2021 (bleu foncé) amorce une forte hausse au milieu de l’année, lorsque la vaccination des enfants et pré-adolescents est fortement stimulée par les autorités. Les courbes 2021 et 2022 augmentent de façon similaire pour les 15-44 ans.

  • Allemagne: des médecins ouvrent un Bureau de déclaration pour les décès liés au vaccin

Des médecins allemands se sont regroupés dans une association en affirmant: « Jamais auparavant dans l’histoire de la médecine une vaccination n’a été associée à un nombre aussi élevé d’effets secondaires graves et de décès ».

Ils offrent ainsi un soutien pour aider à la clarification des causes pour les proches du défunt, avec une ligne d’assistance téléphonique et un courriel (meldestelle@mwgfd.de).

Avec le soutien financier du « Comité Corona » et de l’association « Médecins et scientifiques pour la santé, la liberté et la démocratie (MWGFD) », une équipe de pathologistes dirigée par le professeur Arne Burkhardt a créé un nouvel institut à cet effet. Il propose des examens anatomopathologiques ou histologiques complémentaires pour établir le lien éventuel entre décès et vaccin.

  • Assurances-vie aux USA: les réclamations pour décès ont doublé en 2021

La SOA (Société des Actuaires) a évalué les données de 2,3 millions de réclamations après décès auprès de 20 des 21 principales compagnies d’assurance-vie étasuniennes. En juillet, août et septembre 2021, celles-ci étaient 100% plus élevées que prévu selon les cas enregistrés durant les trois ans avant la crise du Covid.

Selon Edward Dowd, un ancien gestionnaire de portefeuilles pour Blackrock (principal consortium mondial d’investisseurs) qui étudie la surmortalité de ces derniers mois, l’excès de décès a connu un pic au moment où le président Biden a fait pression sur les administrations et les entreprises pour obliger les employés à se vacciner contre le Covid. Son analyse paraît prochainement dans « ‘Cause Unknown’: The Epidemic of Sudden Deaths in 2021 & 2022 » [«Cause inconnue» : L’épidémie de morts subites en 2021 et 2022].

A l’automne 2021, les 25-44 ans ont connu une surmortalité de 84%, les 45-54 ans de 80% et les 55-64 ans de 53%. M. Dowd estime à 61’000 le nombre d’Américains ainsi disparus de mars 2021 à février 2022.

C’est Josh Sterling, ancien analyste assurance à Wall Street, qui a aidé M. Dowd à ventiler, en fonction de l’âge, les données des CDC sur la mortalité toutes causes confondues, ainsi que les données des pompes funèbres. Son analyse infirme les explications avancées par la SOA, attribuant les décès à d’autres facteurs: «Covid longs», suicides, overdoses, examens médicaux manqués en raison des confinements… L’obligation vaccinale lui apparaît bel et bien comme le facteur principal.

  • Surmortalité 2022 en Israël: deux fois plus qu’en 2020

Dans le pays pionnier mondial de la vaccination, l’excès de morts durant les six premiers mois de 2022 atteint 13,9% contre 6,4% pour l’ensemble de l’année 2020 (où la vaccination n’avait commencé qu’en décembre)

Données du Ministère de la Santé portant uniquement sur les détenteurs d’un passeport israélien

  • Portugal: le pays le plus vacciné d’Europe a aussi le record de surmortalité

Selon les chiffres officiels, le nombre de morts enregistrés en juillet 2022 a été supérieur de 30% à la moyenne des années 2016-2019, alors que l’ensemble de l’Union européenne affiche une hausse de 6,2%.

Malgré le silence des médias (contrairement aux médias espagnols), de plus en plus d’experts s’interrogent sur le fait que le Portugal détient le record des vaccinations avec 86% de personnes ayant reçu au moins deux doses.

En effet, les chiffres des effets secondaires graves ou mortels commencent à sortir discrètement, notamment concernant les cardiopathies coronariennes inexpliquées chez des jeunes gens, dont la bonne santé était contrôlée régulièrement dans le cadre des nombreuses activités sportives. L’augmentation notable des accidents cérébraux-vasculaires est également très préoccupante chez les quadragénaires.

  • Espagne: +10’000 morts en juillet 2022 – «On ne sait pas pourquoi»

et ce n’est pas seulement à cause de la chaleur et du covid, titre El Pais, citant le rapport de l’Institut de Santé Carlos III. En effet, la chaleur (20% des victimes) affecte avant tout les plus de 80 ans, alors que cette fois la surmortalité touche tous les âges. Quant au coronavirus, il n’a tué en juillet que 1872 personnes. Et les Espagnols sont accoutumés et bien préparés aux températures dépassant les 40 degrés.

Etonnamment, aucun média ne mentionne l’hypothèse d’un lien avec le fort taux de vaccination. El Diario signale seulement la forte surmortalité du Royaume Uni, du Portugal et de l’Espagne (pays ayant un fort taux de vaccination). Il évoque d’autres hypothèses comme les failles du système de santé et la mauvaise situation économique. Mais le titre résume la perplexité : « … nous ne pouvons pas savoir pourquoi ».

Le gouvernement des Baléares reconnaît que 16 personnes ont été tuées par le vaccin, suite à une action en justice intentée par 549 citoyens. Les autorités sanitaires locales admettent aussi 3671 effets indésirables entre le 27 décembre 2020 et le 8 août 2022. Elles confirment aussi que 214 personnes vaccinées et 111 non vaccinées sont mortes du Covid de début novembre 2021 à mi-février 2022 – ce qui a démontré l’inutilité du pass sanitaire imposé fin 2021. En revanche, l’Etat espagnol a rejeté l’exigence des plaignants concernant la publication des contrats passés avec les producteurs de vaccins et des données sur leurs effets secondaires.

  • Suisse: 3000 morts « de trop » en 2022

C’est ce qu’indique le Bureau fédéral des statistiques, cité par 20 minutes. Là aussi, le journal parle du « cocktail explosif » canicule-covid, tout en ajoutant qu’à ce stade les épidémiologistes n’ont pas d’explications consistantes à ce jour.

  • Australie: +27% de morts dans la régions la plus vaccinée du monde

Et là, pas de de canicule à incriminer, puisqu’on est en hiver austral. Dans l’Etat de Victoria, où 95% des adultes sont injectés, dont beaucoup avec une 3e et 4e dose, 4598 décès toutes causes confondues ont été enregistrés en août 2022, soit 27% de plus que la moyenne de ce mois lors des cinq dernières années.

  • Médecins et scientifiques réclament une investigation mondiale

La généticienne Alexandra Henrion Caude et la Dre Sally Priester annoncent une pétition internationale lancée par des médecins (que les citoyens peuvent signer) pour dénoncer la catastrophe sanitaire liée aux injections anti-Covid:

«Nous, médecins et scientifiques du monde entier, déclarons qu’il existe une crise médicale internationale due aux maladies et aux décès co-liés à l’administration de produits connus sous le nom de « vaccins Covid-19».

»Nous assistons actuellement à une surmortalité dans les pays où la majorité de la population a reçu les soi-disant ‘vaccins Covid-19’. A ce jour, cette surmortalité n’a été ni suffisamment investiguée ni étudiée par les institutions sanitaires nationales et internationales».

Le texte rappelle les chiffres tirés des principales agences de surveillance: « 11 millions de rapports d’effets indésirables et plus de 70 000 décès co-liés à l’inoculation des produits dits «vaccins covid» (…). Nous savons que ces chiffres représentent à peu près entre 1% et 10% de tous les événements réels. »

Covidhub

Après le « Conseil de défense Covid », place au « Conseil de défense énergie » avec son Pass énergie et son rationnement !

Tout se déroule hélas comme prévu et un ahurissement collectif succède à un autre qui lui-même reviendra sous la forme d’un variant viral prétendument plus costaud et dangereux. Ce sera l’occasion d’imposer la 5ème « dose ». Oui, on sait, d’abord aux personnes âgées et à risques puis à tout le monde dans un deuxième temps. C’est le moteur à deux temps de la manipulation de masse. En attendant, voici la folie du rationnement et des restrictions… (NDLA)

C’est reparti pour un tour de grand huit. Si vous avez aimé les restrictions covid, vous allez adorer le rationnement. Et gare aux récalcitrants, à qui on pourra couper le gaz et l’électricité.

En préambule de cet article, rappelons à nos lecteurs que la crise peut s’arrêter demain en stoppant les sanctions contre la Russie qui, par l’incompétence de nos élites, enrichissent la Russie. Pourquoi la France devrait se sacrifier pour l’Ukraine de Zelensky qui n’a pas respecté les accords de Minsk ? La Russie est tout-à-fait ouverte au retour à la normale… et s’étonne du suicide de la France pour les beaux yeux du président Joe Biden.

Avec l’augmentation des prix de l’énergie, le président Macron a décidé d’un seul homme qu’il tiendra un Conseil de défense vendredi matin sans tenir compte du Parlement, qui pourra tout de même regarder ça de loin. L’hiver approche comme un virus, c’est l’occasion de refaire un remake du Conseil de défense sanitaire, avec une succursale décisionnaire où l’astuce du secret défense ne laisse rien filtrer… le cabinet de conseil américain McKinsey y veille. Selon Franceinfo. Le Premier ministre, Élisabeth Borne, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, ou encore le ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, y participeront.

C’est à Élisabeth Borne, face au Medef le 29 août 2022, qu’est revenu d’expliquer le pourquoi de tout ce ramdam et des mauvais jours à venir : « Vous avez entendu tout à l’heure le témoignage poignant du président Zelensky. Je veux ici, à nouveau, assurer l’Ukraine du total soutien de la France. Nous serons à ses côtés jusqu’au bout. Oui, ces sanctions ont un coût. Nous le savons et le président de la République l’a rappelé : la liberté a un prix. Oui, aussi, cette guerre a des conséquences lourdes, durables. »

Le Premier ministre annonce exécuter l’agenda dicté par le président ukrainien (Joe n’est jamais très loin) et se félicite d’un paquet de sanctions contre la Russie tout en étant inquiète que le Kremlin coupe le gaz à la France. Attention au discours qui va suivre, c’est un exercice qui frôle la schizophrénie : « Nous avons adopté sept paquets de sanctions contre la Russie. Des sanctions contre le secteur financier et des restrictions commerciales majeures dans un grand nombre de domaines. […] Mais au moment où nous parlons, un nouveau défi nous attend, une nouvelle urgence : si la Russie venait à couper totalement ses exportations de gaz vers l’Europe, les conséquences seraient massives. […] nous savons que l’Europe manquera de gaz cet hiver. Il n’y a pas d’alternative immédiate pour compenser. » Madame Borne pousse donc la Russie à sanctionner la France au risque de mettre les Français dans une situation désastreuse. Une citation se prête parfaitement à la situation : « Quand on pousse la porte du saloon avec le pied, faut pas s’étonner qu’elle vous revienne dans les couilles« .

Dans cette optique d’une politique caractérisée par des troubles récurrents de l’humeur (bipolaires), Élisabeth Borne nous annonce que « face aux menaces de pénurie de cet hiver, nous n’avons qu’une seule voie : la baisse de la consommation d’énergie ». Et pour cela, comprenez bien chers Français, il y aura des restrictions, des interdictions et des sanctions. A la rédaction, nous prenons un peu d’avance et nos lecteurs ne sont plus dupes de l’agenda qui se met en place à l’identique des deux dernières années Covid.

Mais pour que le plan fonctionne, il faut d’abord accuser le peuple d’être responsables des décisions criminelles du gouvernement : « Alors, notre première urgence, c’est d’arrêter dès maintenant toutes les consommations d’énergie qui ne sont pas indispensables. […] La sobriété, c’est aussi notre responsabilité, en tant que citoyens. Chacun doit s’interroger sur ce qu’il peut faire pour consommer moins, à son niveau et compte tenu de ses moyens. »

Déjà, à la lecture de ce qui précède, on se dit qu’on est mal, comment faire pire ? Justement, y’en a encore : la ministre annonce le rationnement. Non vous ne rêvez pas, « Si nous devions en arriver au rationnement, les entreprises seraient donc les premières touchées. Et nous devons malheureusement nous y préparer. » Le gouvernement s’attaquera d’abord aux entreprises pour ensuite s’attaquer aux citoyens un peu trop gourmands sur le chauffage quand il fait – 10 degrés à l’extérieur.
On vous laisse rêvasser sur le prochain pass énergie qui va se mettre en place dans chaque foyer, avec les restrictions qu’il faudra respecter à la lettre sous peine de se voir couper l’électricité, le gaz… et autres amendes ! Les dirigeants européens ont décidé de sacrifier leurs propres peuples et referment le rideau de fer, sauf que cette fois-ci, nous sommes du mauvais côté.

 

Marcel D. Le Média en 4-4-2

Le WEF propose un plan mondial pour contrôler les contenus en ligne grâce à l’intelligence artificielle

Nous y voilà… Les mondialistes savent depuis longtemps que leurs pires ennemis seront toujours la vérité et la liberté d’expression (cf. les propos de Jacques Attali et quelques autres). Après avoir contribué à l’étouffement et à la ruine de la plupart des médias-papier d’opposition, ils préparent activement, comme c’était prévisible et annoncé, le bouclage d’internet. Et ils y mettront autant d’énergie que de très gros moyens (NDLA)

Le Forum économique mondial a publié ce mois-ci un article appelant à la mise en place d’un système de censure en ligne alimenté par une combinaison d’intelligence artificielle et humaine qui, selon un critique, « mondialiserait » la « recherche de la mauvaise pensée ».

wef forum économique mondial

Mettant en garde contre un « monde obscur de préjudices en ligne » auquel il faut s’attaquer, le Forum économique mondial (WEF) a publié ce mois-ci un article appelant à une « solution » aux « abus en ligne » qui serait alimentée par l’intelligence artificielle (IA) et l’intelligence humaine.

La proposition prévoit la mise en place d’un système, basé sur l’IA, qui automatiserait la censure des « fausses informations » et des « discours de haine » et s’efforcerait de venir à bout de la propagation des « abus sur les enfants, de l’extrémisme, de la désinformation, des discours de haine et de la fraude » en ligne.

Selon l’auteur de l’article, Inbal Goldberger, les « équipes de confiance et de sécurité » humaines ne sont pas entièrement capables, à elles seules, de contrôler ces contenus en ligne.

Mme Goldberger est vice-présidente d’ActiveFence Trust & Safety, une société technologique basée à New York et à Tel-Aviv qui affirme
« collecter automatiquement des données provenant de millions de sources et appliquer l’intelligence artificielle contextuelle pour renforcer les opérations de confiance et de sécurité de toute taille ».

Au lieu de s’appuyer uniquement sur des équipes de modération humaines, Mme Goldberger propose un système basé sur « l’intelligence hors plateforme, multilingue et alimentée par l’homme » – en d’autres termes, des données fournies par des sources humaines « expertes » qui créeraient ensuite des « ensembles d’apprentissage » qui entraîneraient l’IA à reconnaître des contenus prétendument préjudiciables ou dangereux.

Cette « intelligence hors plateforme » – qui relève plus de l’apprentissage automatique que de l’intelligence artificielle à proprement parler, selon Didi Rankovic de ReclaimTheNet.org – serait collectée à partir de « millions de sources », puis regroupée et fusionnée avant d’être utilisée pour des « décisions de retrait de contenu » de la part des « plateformes Internet ».

Selon Mme Goldberger, le système compléterait « une détection automatisée plus intelligente par une expertise humaine » et permettrait de créer « une IA avec une intelligence humaine intégrée ».

Cela permettrait de se protéger contre «des acteurs de plus en plus avancés qui utilisent les plates-formes à mauvais escient de manière unique ».
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L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

L’ex-président du conseil dit scientifique Jean-François Delfraissy avoue ses mensonges

par le Dr Gérard Delépine.

Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique d’Emmanuel Macron1, serait-il devenu complotiste ?

Alors que le nouveau ministre F. Braun s’apprête à mettre en place un « commando » contre les virus et autres monstres nous menaçant (??), l’ancien président du conseil scientifique commence à avouer sur les antennes tous ses mensonges, ses manipulations et servitudes aux politiques et cabinets privés type Mc Kinsey qui ont donné les ordres aux « scientifiques ». Il dénonce de fait la mascarade …

Dès mars 2020 nous avons dénoncé les mesures prétendument sanitaires (confinement et autres privations de liberté), comme inefficaces car contraires à la vérité scientifique2,3,4,5, les tests PCR chez les asymptomatiques comme une arnaque sans intérêt médical uniquement destinée à faire croire à des poussées de l’épidémie6 et l’objectif officiel du zéro covid comme un mirage de la propagande marchande provax.

Depuis la mise sur le marché des pseudo vaccins et la propagande forcenée que martèlent les médias pour nous les imposer, nous répétons que les injections anti-covid ne sont pas des vaccins mais des médicaments, qu’elles sont totalement expérimentales et issues d’une technique jusqu’alors jamais utilisée en infectiologie, qu’elles ne protègent ni de la maladie, ni des transmissions, ni des formes graves, ni de la mort.

Ces constatations scientifiques des faits publiés par l’OMS ont été constamment traitées de fake news par de pseudo journalistes peu scrupuleux qui nous qualifient de complotistes7 en suggérant même que nous serions d’extrême droite, voire antisémites pour nous diffamer. Malheureusement pour ces mercenaires de la désinformation la vérité est têtue et ce que nous proclamons depuis près de deux ans et demi est progressivement confirmé et reconnu même par les anciens avocats des mesures sanitaires dès qu’ils quittent le monde imaginaire des simulations biaisées pour examiner le monde réel…

Un très bel exemple d’un retour très tardif au monde réel est celui de J.F. Delfraissy8.

Confinement déclaré indispensable puis reconnu dévastateur

Début 2020 J.F Delfraissy. avait prétendu que le confinement était indispensable malgré ses doutes qu’il a récemment confié au Parisien : « Mais qu’est-ce qu’on a fait ?9 », avant de se rassurer rapidement : « Plusieurs autres membres du Conseil scientifique doutaient, eux aussi, et on s’est remonté le moral, se répétant qu’on n’avait pas d’autre choix ». Attitude vraiment incroyable d’un prétendu scientifique censé analyser la balance avantage/risques d’une mesure avant de la conseiller.

Un an plus tard malgré le bilan catastrophique avéré du premier confinement10 il récidivait avec Denis Malvy et Karine Lacombe plaidant pour une nouvelle astreinte à résidence de la population « Le confinement apparaît vraiment irrémédiable » !

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Karl Zéro : « Et si les véritables complotistes étaient ceux qui dénoncent le complotisme… »

Et si les véritables fake news n’étaient pas celles que vous croyez ? Et si c’était ceux censés être les plus crédibles qui l’étaient le moins? Et les plus complotistes… ceux qui dénoncent le complotisme ? Vous regarderez « Out of Shadows », un exposé sur la façon dont Hollywood et les médias grand public manipulent les foules en diffusant de la propagande à travers leur contenus.

 

Inventer des diagnostics pour dissimuler les dommages causés par les vaccins : une escroquerie aussi vieille que la vaccination elle-même

Les soi-disant « vérificateurs de faits » doivent redoubler d’efforts pour trouver des moyens de nier le fait indéniable que les vaccins COVID-19 causent des blessures et décès à grande échelle.

Les promoteurs de la vaccination et les médias qui les soutiennent ont poussé les tactiques de dissimulation jusqu’à l’absurde, par exemple en faisant passer à la trappe la vague de crises cardiaques mortelles et de décès pendant la nuit chez des athlètes et des jeunes adultes à un état fortuit appelé diversement « syndrome de mort subite de l’adulte » ou « syndrome de mort subite arythmique » (SADS).

Ce que les personnes blessées par le vaccin COVID-19 ne reconnaissent pas nécessairement, cependant, c’est la prétention que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de «tristes coïncidences».   Loin d’être propre aux vaccins pandémiques, ce prétexte est aussi vieux que la vaccination elle-même.

Facilités par la sémantique bien aiguisée et des statistiques et des absurdités, la stratégie principale des responsables de la santé publique pour perpétuer leur fiction est de professer l’innocence – en faisant des déclarations sans fondement sur la sécurité des vaccins, d’une part, et d’autre part, se déclarant «déconcerté» par des maux qui émergent à la suite de la mise en oeuvre de la vaccination.

De 1899 à 2022, les choses ont-elles changé ?

Dans un livre d’une étonnante franchise et clairvoyance intitulé « The Fallacy of Vaccination », publié en 1899, le Dr Alexander Wilder attirait l’attention sur la « conviction croissante » des « penseurs et observateurs plus profonds » que la vaccination était non seulement « totalement inutile en tant que moyen de prévention », mais qu’elle était « en fait le moyen de disséminer à nouveau la maladie là où elle est pratiquée ».

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L’OMS demande aux Big Tech de collaborer avec elle pour censurer la « désinformation » sur la variole du singe

Le principal recours des agents de Big Pharma et de la clique mondialiste pour étouffer toute opposition ? La censure. Les fameux réseaux sociaux sont alignés sur la pensée unique au détriment de toute position vraiment scientifique. Il suffit de s’affirmer hostile à la pseudo-vaccination contre le SARS-CoV-2 pour se faire censurer sur Facebook, Twitter et autres. Au nom de quoi ? Par qui ? Sur ordre de qui ? Selon quelles certitudes scientifiques . Quand bien même celles-ci existeraient, ce qui n’est pas le cas, pourquoi est-il interdit de douter ? La même censure nous attend au sujet de cette très suspecte variole du singe. Voir à ce sujet les articles que nous avons reproduits sur ce blog. (NDLA)

La prochaine campagne de censure

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une agence sanitaire non élue à laquelle ont été conférés des pouvoirs de censure étendus pendant la pandémie COVID-19, a appelé toutes les plateformes de médias sociaux à collaborer avec elle pour « prévenir et contrer » la « désinformation » et la « mauvaise information » sur la variole du singe.

Lors d’un point de presse sur la COVID-19, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé que « la stigmatisation et la discrimination peuvent être aussi dangereuses que n’importe quel virus, et peuvent alimenter l’épidémie ».

Il a poursuivi en invoquant la désinformation et la désinformation dites COVID-19 et a exhorté « toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organisations de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles ».

Bien que le Dr Tedros n’ait pas précisé quelles déclarations il voulait que Big Tech supprime dans le cadre de son plan de censure de la désinformation sur la variole du singe, de nombreux médias se sont plaints que ceux qui qualifient la variole du singe de « maladie gay » ou qui présentent la variole du singe comme « affectant exclusivement les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes » diffusent de la désinformation.

Tedros n’est pas allé jusqu’à qualifier ces déclarations de désinformation, mais il a poursuivi son appel à la censure de la désinformation sur la variole en évoquant les cas de variole et leur transmission.

« Bien que 98 % des cas recensés à ce jour concernent des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, toute personne exposée peut contracter la variole du singe, c’est pourquoi l’OMS recommande aux pays de prendre des mesures pour réduire le risque de transmission à d’autres groupes vulnérables, notamment les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées », a déclaré le Dr Tedros. « Outre la transmission par contact sexuel, la variole du singe peut se propager dans les foyers par des contacts étroits entre les personnes, comme les étreintes et les baisers, et sur des serviettes ou de la literie contaminées. »

L’appel de l’OMS en faveur d’une alliance de censure Big Tech-OMS ciblant les informations erronées sur la variole du singe ressemble étrangement à l’alliance de censure qui s’est produite pendant la campagne COVID-19, lorsque l’OMS s’est associée à YouTube, Facebook, Wikipedia et d’autres pour censurer ou étiqueter les informations erronées sur le COVID-19. YouTube a été l’un des censeurs les plus engagés dans le cadre de cette alliance et a supprimé plus de 800 000 vidéos pour avoir contredit l’OMS.

Malgré le fait que les grandes entreprises technologiques aient donné à l’OMS le pouvoir d’arbitrer la vérité et l’aient laissée décider des éléments de la soi-disant désinformation COVID-19 à censurer, l’OMS s’est trompée sur de nombreux points pendant le COVID. L’un des exemples les plus tristement célèbres est son tweet du 14 janvier 2020, qui affirmait que « les enquêtes préliminaires menées par les autorités chinoises n’ont trouvé aucune preuve évidente de transmission interhumaine » du coronavirus.

Quelques jours avant cet appel à la censure, l’OMS a déclaré que la variole du singe était une urgence sanitaire mondiale.

Cette volonté de censurer davantage les fausses informations sur la variole du singe fait suite à une autre prise de pouvoir de l’OMS cette année, qui a fait pression en faveur d’un traité international sur les pandémies. Dans le cadre de ce traité, l’OMS préconise « des actions coordonnées aux niveaux national et mondial pour lutter contre la désinformation et la stigmatisation, qui nuisent à la santé publique », des passeports pour les vaccins, une surveillance mondiale, etc. Au début du mois, l’OMS a décidé que ce traité serait juridiquement contraignant.

Lire aussi : Les Big Tech ont interdit les allégations selon lesquelles les vaccinés pourraient propager le Covid. Maintenant le gouvernement admet que c’était de « l’espoir » et non de « la science »

Reclaim The Net – Traduit par Anguille sous roche

Les non-vaccinés ne sont pas une menace : ils ne sauraient transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à des gens censés être protégés contre elle

On a presque honte de devoir répéter pareille évidence. Que craignent les prétendus « vaccinés » de non « vaccinés » non infectés ? Ils ne devraient d’ailleurs même pas craindre les malades « vaccinés » ou non puisqu’ils sont soi-disant protégés. Une histoire de fou ! (NDLA)

Une réflexion intéressante à l’heure où la propagande cherche à légitimer à la fois le renvoi des soignants non-vaccinés contre le Covid et le maintien en poste de soignants vaccinés contre le Covid et devenus positifs au Covid…

Les non-vaccinés ne sont pas une menace : ils ne sauraient transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à des gens censés être protégés contre elle.

Quand va-t-on enfin remettre un peu de rationalité dans les débats ? Si les pays les plus vaccinés comptent le plus grand nombre de cas et de malades, c’est parce que : 1) ce vaccin n’est pas un vaccin mais un sérum génétique, 2) il ne fortifie pas l’immunité mais favorise au contraire le virus et sa propagation… sans parler des effets secondaires indésirables, invalidant et des morts : mais si ! Parlons-en ! Parlons du génocide en cours, de sa planification, de ses auteurs et de leurs complices, et qui demain fera des enfants les prochaines victimes !

Medias-Presse-Info

Variole du singe: Comme si les terriens étaient en danger, l’OMS déclenche son plus haut niveau d’alerte

Manipulation planétaire : sont-ils encore nombreux ceux qui gobent toutes ces fariboles ? Si oui, ce serait le véritable problème… (NDLA)

Variole du singe: Comme si les terriens étaient en danger, l'OMS déclenche son plus haut niveau d’alerte

 

Alors qu’il n’y a pas de consensus au sein du groupe d’experts de l’OMS, son directeur a décidé de déclarer la variole du singe urgence de santé publique de portée internationale, une désignation réservée aux épidémies mondiales les plus graves.

◆ L’OMS commence à inquiéter

Actuellement, l’épidémie de variole du singe a touché près de 17 000 personnes dans 74 pays. Cinq décès ont été déclarés depuis 2022. Mais il est à noter que ces décès proviennent tous de pays africains, comme le Nigeria, où le niveau de santé et de soins n’est pas le même qu’en Europe. Ce dernier a déclaré un décès pour cette année, mais il en est à son sixième depuis 2017. Ce qui n’avait pourtant alarmé personne jusqu’à présent.

◆ Absence de consensus

« Nous avons une épidémie qui s’est propagée rapidement dans le monde grâce à de nouveaux modes de transmission que nous comprenons trop peu et qui répondent aux critères des réglementations sanitaires internationales », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. C’est la première fois que le chef de l’agence de santé des Nations unies prend la décision de publier une déclaration d’urgence de santé publique de portée internationale malgré l’absence de consensus parmi les experts du comité d’urgence. « Je sais que cela n’a pas été un processus facile ou direct et qu’il y a des opinions divergentes parmi les membres [du comité] », a-t-il dit. Cela place le monkeypox sur la même liste que six autres épidémies portant le même label de l’OMS depuis 2007 : Covid-19, Zika, grippe H1N1, poliomyélite et Ebola.

◆ Les maladies changent mais pas les stratégies

« Bien que je déclare une urgence de santé publique de portée internationale, pour le moment il s’agit d’une épidémie qui se concentre chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, en particulier ceux qui ont plusieurs partenaires sexuels », a déclaré Tedros Ghebreyesus. « Cela signifie qu’il s’agit d’une épidémie qui peut être stoppée avec les bonnes stratégies dans les bons groupes. » Les autorités sanitaires comptent, encore une fois, sur une vaccination et des tests accrus pour réduire la transmission. Malgré l’absence de données sur les vaccins, la Haute Autorité de santé recommande de vacciner de manière préventive les personnes « contact » et « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans multipartenaires ». Mais dans son communiqué du 20 juin 2022, elle déclarait que « sur saisine du ministère chargé de la Santé […] la HAS propose que la vaccination des enfants exposés au virus et susceptibles de développer une forme sévère de la maladie puisse être envisagée au cas par cas ».

Wikistrike

Folie ordinaire : dormir est désormais un des facteurs de risque de crises cardiaques !

Ils ne savent plus comment dissimuler les effets secondaires graves de la « vaccination » contre le Covid. Après la chaleur, le jardinage, le thé ou nouer ses lacets voici que c’est aussi le manque de sommeil qui est à l’origine de l’avalanche actuelle de crises cardiaques, d’AVC, de myocardites, et autres cardiopathies en tous genres. En attendant de nouvelles découvertes tout aussi convaincantes… (NDLA)

 

Il aurait été démontré que le manque de sommeil augmente le risque de maladie cardiaque au-delà des facteurs de risque traditionnels, comme le cholestérol et le diabète

L’une des pierres angulaires les plus importantes d’une existence saine est d’avoir une bonne nuit de sommeil. Même si vous mangez sainement, faites de l’exercice fréquemment et participez à des activités qui améliorent votre santé mentale, tout échouera inévitablement si vous ne dormez pas suffisamment. En fait, même si vous dormez 8 à 9 heures par jour, vous ne pouvez pas vous sentir complètement reposé.

Le concept de se lever tôt le matin à 5 heures du matin pour donner le meilleur de soi-même. Cela vous rend sûrement plus organisé mais qu’en est-il du prix à payer, qui est un manque de sommeil réparateur. Le sommeil est une partie essentielle de la vie; c’est comme une recharge de batterie pour maintenir une homéostasie adéquate. Le nouvel avis American Heart Disease (AHA) ajoute que le manque de sommeil adéquat est l’un des facteurs de risque d’événements cardiovasculaires. AHA appelle ça la vie simple 8. Pour vous donner un bref historique AHA a publié un avis en 2010 faisant la promotion de 7 facteurs et comportements de santé pour promouvoir la santé cardiovasculaire. Ils ont ajouté 1 de plus à cela, ce qui en fait 8.

Il a été démontré de manière indépendante que le manque de sommeil augmente le risque de maladie cardiaque, au-delà des facteurs de risque traditionnels comme le cholestérol et le diabète. La qualité du sommeil joue un rôle très important dans le maintien de la santé globale. On estime que 17,9 millions de personnes sont décédées des suites de maladies cardiovasculaires en 2019, ce qui représente 32 % de tous les décès dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 85 % de ces décès étaient dus à des crises cardiaques et à des accidents vasculaires cérébraux.

Votre santé cardiaque pourrait être améliorée si vous dormez le nombre d’heures approprié pour votre groupe d’âge. Mais cela ne peut pas faire grand-chose si vous ne vous reposez pas suffisamment. Le nombre de fois qu’une personne se réveille pendant la nuit, si elle a un rythme cardiaque rapide ou des difficultés respiratoires, et si elle souffre d’apnée du sommeil peut tous affecter la qualité de son sommeil. De plus, la relation entre la durée et la qualité du sommeil n’est pas nécessairement linéaire.

Si vous plongez dans de nombreuses données provenant d’études sur le sommeil, il n’est pas toujours vrai que les périodes de sommeil plus longues sont de meilleure qualité que les plus courtes. Les personnes qui peuvent dormir profondément peuvent détendre leur corps et profiter de leur sommeil. Ce sont des indicateurs globaux fiables de la façon dont votre corps se régénère et se repose. Pour ajouter à ce qui précède, il existe maintenant une gamme de logiciels sur les dispositifs médicaux portables qui peuvent nous guider en ce qui concerne la qualité du sommeil.

Voici les mesures que vous pouvez prendre pour améliorer la qualité de votre sommeil si vous vous réveillez fréquemment pendant la nuit et que vous vous sentez épuisé le matin :

  • Dormez dans une pièce complètement sombre et silencieuse
  • Fixez une heure régulière pour dormir et vous réveiller
  • Assurez-vous de faire de l’exercice ou se livrer à tout autre type d’activité physique pendant la journée. Assurez-vous également de vous exposer au soleil. Cela encourage la libération de sérotonine dans notre cerveau, qui à son tour favorise la libération de mélatonine la nuit.
  • Comme de nombreuses siestes pendant la journée peuvent interférer avec notre capacité à dormir la nuit, évitez-les.

Il est temps de consulter un spécialiste du sommeil si vous présentez des symptômes tels que la fatigue diurne même après 7 à 8 heures de sommeil, des maux de tête matinaux ou un manque de productivité.

Cette étude et cet avis de l’AHA sont attendus depuis longtemps et pertinents compte tenu des horaires de travail erratiques des jeunes. Alors, n’oubliez pas de prévenir les maladies cardiaques – « dormez bien ! ».

Dr Ankur Phatarpekar

L’Échelle de Jacob

Troubles menstruels post-vaccination : l’Agence française du médicament nie les évidences

Les troubles menstruels font partie des effets indésirables des vaccins contre le Covid-19. Ils ont été signalés par de très nombreuses femmes et ils se manifestent généralement après la première ou la seconde dose de rappel. De nouveau, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) continue à nier les évidences sur les troubles menstruels post-vaccination. L’Agence a réuni les professionnels de santé et représentants des associations de patients pour expliquer la conduite à tenir. Non pas pour faire la vérité mais pour limiter l’impact d’informations non désirées.

 

Les effets secondaires des vaccins Covid-19 commencent à ne plus pouvoir être camouflés. Depuis quelques mois, des milliers de cas de troubles menstruels qui surviennent après la vaccination ont été signalés. Après avoir mené une étude, l’ANSM a pourtant annoncé qu’il n’y avait pas de lien direct entre les vaccins et ces effets secondaires. Encore un triste exemple du déni de réalité d’une agence nationale prise dans un réseau sanitaire mondial qui a perdu son autonomie à l’industrie pharmaceutique.

Les détails concernant ces troubles menstruels

Fin 2021, l’ANSM avait rendu public les résultats de ses études. Elle avait annoncé que les données réunies jusqu’à présent ne pêrmettaient pas de prouver l’existence d’un lien direct entre les vaccins et les troubles menstruels.

De nouveau l’ANSM a réuni les associations de patients et les professionnels de santé. Ces échanges ont permis d’identifier différents troubles menstruels comme les ménorragies ou ménométrorragies, l’aménorrhée de longue durée, les douleurs abdominales et  les douleurs pelviennes intenses chez de nombreuses femmes vaccinées après la première injection ou la dose de rappel.

Chez les femmes qui souffrent d’endométriose, la vaccination a provoqué l’apparition des symptômes douloureux. Pourtant, lors de cette rencontre on a répété que la maladie est bien traitée et contrôlée. Chez les femmes en ménopause, des saignements anormaux ont été constatés après l’injection des vaccins contre le Covid-19.

Les professionnels de santé présents lors de cette réunion organisée par l’ANSM ont indiqué que dans la plupart des cas, les symptômes étaient modérés et ils ont disparu de façon spontanée. Pourtant, chez certaines femmes, notamment chez les ménopausées, les saignements anormaux étaient abondants et ont duré longtemps. Du coup, les victimes ont dû subir une hystérectomie. Ces cas graves sont rares selon les experts de santé et il est encore difficile d’expliquer leur cause.

En ce qui concerne le taux d’incidence, les centres régionaux de pharmacovigilance (CPRV) ont annoncé le 28 avril 2022 que sur les 58 millions d’individus tous sexes confondus ayant reçu le vaccin Cominarty de Pfizer, on a recensé 9.381 femmes victimes des troubles menstruels mentionnés précédemment. Sur les 12 millions d’individus ayant reçu le vaccin Spikevax de Moderna, 1.557 femmes seraient concernés par ces effets secondaires.

Etant donné que l’on est dans du déclaratif, d’une part, et, d’autre part, que ce sujet touche à l’intimité des femmes, la sous-déclaration est quasi-certaine.

Les conclusions des experts et les mesures à adopter

Au mois de juin 2022, le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a rendu ses premières conclusions. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la mesure du problème n’est pas vraiment prise. le Comité a déclaré que les données disponibles ne permettent pas de prouver que les cas d’aménorrhées sont réellement liés aux vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna. En ce qui concerne les saignements anormaux, une poursuite des analyses serait encore nécessaire.

S’il est encore impossible d’établir un lien direct irréfutable entre les vaccins ARNm et les troubles mensuels signalés, le PRAC ne pousse-t-il pas de façon inappropriée dans la direction opposée? Le Comité a établi certaines hypothèses. À titre d’exemple, la réactogénicité déclenchée par la vaccination pourrait avoir modifié le fonctionnement des hormones féminines qui régulent le cycle menstruel.

Sinon, ces perturbations peuvent aussi avoir pour cause le stress ou l’anxiété causée par la pandémie ou le fait de se faire vacciner. Enfin, ils peuvent aussi avoir d’autres causes comme une maladie gynécologique, un traitement contraceptif ou une grossesse.

A noter qu’une étude intitulée « Impact of Stress on Menstrual Cyclicity During the Covid-19 Pandemic : A Survey Study », publiée en septembre 2021, avait déjà mis en évidence l’impact de la Covid-19 sur la santé mentale, le cycle menstruel et la santé reproductive. Mais est-on encore dans les suites du COVID? Ou s’agit-il de quelque chose de beaucoup plus grave, spécifique à certains des vaccins anti-COVID?

Si les professionnels de la santé ont  indiqué que les cas de troubles mensuels signalés après vaccination sont des « évènements non graves, de courte durée et spontanément résolutifs », l’ANSM se rend bien compte qu’elle ne peut pas avoir une ligne purement “Circulez, il n’y a rien à voir”. Elle recommande aux professionnels d’adopter certaines mesures face aux cas de troubles menstruels post-vaccination. Si la patiente suit un traitement hormonal, il faut vérifier l’absence de vomissements ou de mauvaise observance qui peut provoquer une interruption de la prise des médicaments.

En cas d’absence de traitement hormonal, il est nécessaire de vérifier la gravité du symptôme, l’absence de grossesse ou autres facteurs comme maladie sous-jacente. Enfin, en cas d’effets indésirables graves, il est primordial de les signaler au ministère chargé de la Santé.

Après l’administration de vaccin, nos autorités sanitaires nous répètent que, dans la plupart des cas, ce serait des problèmes bénins et passagers, on est étonné qu’aucun principe de précaution ne soit respecté.

Même quand le cycle menstruel redevient normal au bout de quelques jours ou quelques semaines, est-on sûr que ces perturbations du cycle ne soient pas les symptômes de troubles organiques plus graves? À ce jour, on ignore les conséquences sur les adolescentes ou les enjeux de fécondité.

Le Courrier des Stratèges

Douce France : Trappes (78) : un retraité de 66 ans égorgé en pleine rue par un inconnu, il s’agirait d’un « acte gratuit »

Les cons ça ose tout : le thé provoquerait des caillots sanguins !

On n’ose imaginer le QI du « journaliste » qui reporte bêtement ce que lui soufflent les pseudo-scientifiques occupés à dissimuler les conséquences des injections géniques expérimentales que l’on persiste à nommer « vaccins ». Ainsi la multiplication des myocardites, des arrêts cardiaques, des caillots sanguins et des embolies serait due, entre autres, à la consommation de thé ? A pleurer de rire si la situation n’était pas aussi dramatique.

Le « ministère de la Vérité 2022 » de l’Europe : L’UE fait appel à Facebook, Twitter, TikTok, Microsoft et Google pour « lutter contre la désinformation »

« Quand le mensonge devient la vérité, on ne peut plus reculer » (Michel Chossudovsky)

L’UE a publié ses lignes directrices pour la mise en œuvre de la censure en ligne. C’est la voie de la tyrannie. C’est le ministère de la Vérité 2022 d’Orwell.

L’objectif inavoué est de soutenir la propagande gouvernementale et les « fake news » par les grands médias tout en réduisant systématiquement la liberté d’expression et l’analyse indépendante dans toute l’Union européenne. Il s’agit également d’une tentative de mettre littéralement en faillite (financièrement) les médias indépendants par le biais d’un processus de démonétisation.

Le projet de l’UE s’intitule 2022 Strengthened Code of Practice on Disinformation :

Le nouveau code rassemble un éventail de parties prenantes plus diversifié que jamais, leur permettant de contribuer à des améliorations de grande envergure en signant des engagements précis et pertinents pour leur domaine. Ces engagements consistent notamment à démonétiser la diffusion de la désinformation, à garantir la transparence de la publicité politique, à renforcer la coopération avec les vérificateurs de faits et à faciliter l’accès des chercheurs aux données.

Le fait d’aider les plateformes et le secteur à respecter leurs engagements au titre du code de bonnes pratiques en matière de désinformation s’inscrit dans le cadre de l’engagement de la Commission européenne en faveur d’un environnement en ligne plus transparent, plus sûr et plus fiable.

Il va sans dire que le Code de bonnes pratiques renforcé contre la désinformation 2022 ne traite pas de la pratique réelle des médias grand public en matière de fake news [fausses nouvelles], ni ne remet en question les mensonges des hauts fonctionnaires.

Suppression de la vérité

L’objectif de la Commission européenne est de nier la vérité concernant la Covid-19 et la guerre en Ukraine. Selon les mots de Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne pour les valeurs et la transparence (mai 2022) :

« La désinformation liée à la crise du coronavirus et à la guerre de la Russie en Ukraine montre clairement que nous avons besoin d’outils plus solides pour lutter contre la désinformation en ligne.

Mensonges éhontés concernant les effets mortels du vaccin Covid-19. Amplement documenté, le vaccin Covid-19 a déclenché dès le début, en décembre 2020, une tendance à la hausse de la mortalité et de la morbidité. Les preuves sont accablantes. Les gouvernements nationaux du monde entier vous mentent, à vous le peuple, aux populations qu’ils sont censés servir.

Ce qui est en jeu, c’est un projet totalitaire global visant à maintenir les mensonges officiels et la fausse science au nom des élites financières. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen est complice de la suppression de la vérité au nom de Big Pharma. Si vous avez des doutes, lisez le rapport secret de Pfizer qui fait l’effet d’une bombe et qui est maintenant dans le domaine public (publié sous FOI).

« Plus de transparence » signifie l’élimination de la liberté d’expression dans les publications en ligne.

Jusqu’à présent, la stratégie numérique de l’UE (visant à lutter contre la désinformation en ligne) a fait appel à Facebook (propriété de Meta), Microsoft, Google, Twitter, Twitch et TikTok.

À cet égard, l’UE a mis en avant un code de pratique détaillé qui contient 44 engagements et 128 mesures spécifiques.

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Coronavirus : Pourquoi à peine les élections finies le nombre de positifs augmente-t-il ? (vidéo 21:06)

« Le test COVID est une immense arnaque ! ». Il n’y a pas de lien entre le fait d’être positif et le fait d’être malade. Ligne Droite – 22 juin 2022 – La matinale de Radio Courtoisie

Pré rapport sénatorial de l’OPECST sur les effets secondaires du vaccin anticovid :

• PDF originel : http://www.senat.fr/fileadmin/OPECST_2022_rapport_659.pdf. Sauvegarde : http://mai68.org/spip2/OPECST_2022_rapport_659.pdf

Extrait de l’OPECST : « Des critiques ont été émises, estimant que la communication était disproportionnée en faveur de la vaccination, ne mettant pas le citoyen en situation de prendre une décision libre et éclairée. Certaines voix critiques ont regretté que la communication soit surtout accentuée sur les bénéfices de la vaccination, en donnant plus de visibilité aux rares cas de forme grave de la Covid-19 chez des personnes sans comorbidités qu’aux rares cas d’effets indésirables »

C’est un énorme progrès qu’au Sénat on ait accepté de parler des effets secondaires des vaccins ARN. Il faut aller plus loin.

La tribune publiée sur QG, intitulée : « Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ? » est disponible ici : http://mai68.org/spip2/spip.php?article11931

Pré rapport sénatorial de l’opecst sur les effets secondaires du vaccin anticovid (pdf – 3.1 Mo)

Réseau international

Vive la révolution

Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

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Ukraine : Otan en emporte l’Eurovision

L’Eurovision est un prix ou trophée truqué, comme ils le sont tous ou presque. Jusque-là rien de bien nouveau mais une preuve de plus de la perfidie du gang mondialiste qui ne lâche jamais rien et ne perd aucune occasion d’étaler sa propagande (NDLA)

Par Pierre Boisguilbert ♦ Les jeux étaient faits à l’avance. L’idéologique médiatique l’avait décidé. L’Ukraine devait gagner l’Eurovision, l’Ukraine a gagné l’Eurovision. On se demande même pourquoi on a organisé le concours.

Un vote du public décisif

On pourrait s’arrêter là, mais on aurait tort. Le triomphe du groupe ukrainien a été le fait du vote massif du public. Ce sont donc bien les médias dominants qui font la loi. C’est vrai pour l’élection présidentielle française avec la diabolisation de certaines idées, c’est vrai aussi pour l’Eurovision avec la béatification de certaines causes.

Les résistants virtuels des réseaux sociaux ont donc exhibé leur conviction dans un « selfie » pro-ukrainien.
Ils auraient sans doute voulu exclure la Russie… mais c’était déjà fait par les organisateurs !

L’Eurovision a sacré l’Ukraine en 2022, grâce à un soutien massif du public. Un record a d’ailleurs été battu : c’était la première fois dans l’histoire du concours de chant qu’un pays obtenait autant de points (439) de la part des téléspectateurs.

Avant le vote du public, l’Ukraine ne faisait pas partie du trio de tête. Ce qui est consternant, c’est le sentiment de ce public de participer à l’histoire alors qu’il ne fait que suivre des faiseurs d opinions. Ces derniers, largement discrédités, ont, grâce à l’Ukraine, retrouvé tout leur pouvoir d’influence. On ne peut que le constater.

On pourrait déjà dévoiler le palmarès du futur festival du cinéma de Cannes, autre exemple parfait de la soumission à l’air du temps médiatique. S’il y a un film ukrainien, il sera forcément récompensé et tout ce qui pourrait alimenter la russophobie ambiante fera l’objet d’une dévotion compassionnelle.

Le président ukrainien, qui ne doute de rien et continue à militer pour la 3e guerre mondiale, verrait bien la future édition de l’Eurovision à Marioupol. Le groupe vainqueur a remercié le public pour cette reconnaissance de la culture ukrainienne que Poutine veut nier. En fait de culture ukrainienne, quelques notes traditionnelles ont servi d’introduction à une musique hip-hop sans aucune identité. Plus mondialiste tu meurs !

Le patriotisme célébré ?

« Stefania », le titre que le groupe ukrainien Kalush Orchestra a interprété, est un hommage à la mère du chanteur, Oleh Psiuk. Mais, depuis l’invasion du pays par la Russie, nombreux sont ceux qui y voient un symbole patriotique de l’Ukraine comme figure maternelle. La mère-patrie célébrée par l’Europe mondialiste, c’est tout de même amusant. Mais il faut reconnaitre leur engagement nationaliste aux chanteurs du groupe. Après le concours de chant, les membres du groupe reviendront dans leur pays pour joindre les forces combattant la Russie. L’un des danseurs est d’ailleurs resté à Kiev pour défendre la capitale ukrainienne.

Le nationalisme a-t-il donc remporté l’Eurovision ? C’est une autre manière de voire les choses. L’identité des peuples reste tout de même bien absente du traitement médiatique. La France, elle, arrive avant-dernière avec un chant en breton. Cette identité culturelle-la, celle d’un peuple historique européen autour d’une langue n’intéresse pas les médias… voire les révulse !

Pour gagner la prochaine fois, les Bretons devraient sans doute faire du rap transgenre en wolof ou être attaqués par Poutine.

Polemia

La face cachée du drame de Notre-Dame de Paris : des mensonges aux abus de pouvoir

Et si on reparlait de l’étrange et violent incendie de Notre-Dame de Paris ? En oubliant cette fois de nous resservir la farce du mégot ou des travaux en cours…

Il y a des jours où l’on ne préférerait pas avoir internet. Il y a des jours où face à la vérité on préférait un bon mensonge. Rapide et rassurant. C’est ce que vous risquez de ressentir après le récit glaçant autour de l’incendie de Notre-dame publié par le Media en 4-4-2. Heureusement – comme nous avons l’habitude de le répéter en ce moment – à la fin c’est dieu qui gagne.

Par Rrose Sélavy

Orange et les autorités chargées de la restauration de la cathédrale incendiée le 15 avril 2019 reprennent les visites du monument, mais… virtuelles et payantes. Deux heures de spectacle, dont 45 minutes d’expérience immersive, Éternelle Notre-Dame vous fait voyager dans le temps et plonger dans l’univers de la cathédrale du XIIIᵉ au XXIᵉ siècle. Autrefois on appelait ça tout simplement son et lumière.

La cathédrale est la proie des flammes, comme le montre cette image capturée par un drone de la police. La cathédrale est la proie des flammes, comme le montre cette image capturée par un drone de la police.
© Drone de la Police

A présent, c’est beaucoup mieux. Prix annoncé : 20,99 €. En parcourant le site on apprend que c’est le tarif réduit. La place est à 30,99 € (30 % du prix du billet vont à l’établissement public en charge de la conservation et de la restauration de la cathédrale et à la Fondation Notre-Dame). L’ immersion en plein Moyen-Âge se fait en toute sécurité : pass vaccinal et masque obligatoires. Gel hydroalcoolique disponible à toutes les étapes de la visite. Matériel rigoureusement désinfecté entre chaque séance (casque, sac à dos, lanières). Cent personnes par heure sur 1500m2, soit 15m2 par personne. Ça fait rêver, non ? Le spectacle est produit et réalisé par Amaclio, une société créée par deux passionnés d’histoire, François Nicolas et Bruno Seillier. Leur dernier spectacle, La nuit aux Invalides en juin 2021, n’a pas fait que des heureux. Certains spectateurs ont réservé des places sans être vaccinés. Entre-temps, la législation a changé, le pass sanitaire est devenu obligatoire, mais Amaclio a refusé de les rembourser. Ils se sont épanchés sur les pages Jaunes : société malhonnête, expérience catastrophique, quelle déception ! La société, subissant un plan de redressement depuis le 5 décembre 2018, n’a sans doute pas les moyens de rembourser sa clientèle.

Film catastrophe

Tout aussi virtuel sera le film catastrophe à la française de Jean-Jacques Annaud : Notre-Dame brûle. Il sort le 16 mars, un mois avant la date anniversaire de l’incendie. Budget : 30 millions apportés par TF1, Pathé et Jérôme Seydoux. Le réalisateur, Jean-Jacques Annaud, est membre de l’Académie des Beaux Arts. Il est aussi chevalier de l’Ordre National du Mérite, Chevalier des Palmes Académiques et Commandeur des Arts et Lettres ! Hypothèse de base du scénario : c’est un mégot qui a foutu le feu ou bien un court-circuit. Bref, c’est la faute à pas de chance. Rien de criminel. « La reconstitution heure par heure de l’invraisemblable réalité des évènements du 15 avril 2019 », nous dit UniFrance. C’est en effet invraisemblable.

Jean-Jacques Annaud
Jean-Jacques Annaud et son ami Roman Polanski

On gratte un peu le vernis ? Jean-Jacques Annaud, cité dans les Paradise Papers, a été condamné pour blanchiment de fraude fiscale à neuf mois de prison avec sursis et 120 000 euros d’amende pour avoir oublié de déclarer au fisc 1,2 million d’euros. L’appartenance à la France China Foundation n’a pas suffi à éloigner les aigris du fisc qui se sont demandé où avait disparu l’argent du tournage de Sept ans au Tibet en 1997. Notre-Dame brûle a reçu l’appui du CNC, présidé par Dominique Boutonnat, visé par une plainte pour agression sexuelle et tentative de viol. Comme dirait Jean-Michel Trogneux, Nobody’s perfect !

Produits dérivés métaverses

Autre produit dérivé annoncé par les médias : un jeu en réalité virtuelle au cœur de la cathédrale, fruit de la collaboration entre Jean-Jacques Annaud et le développeur de jeux vidéo français Ubisoft. La cathédrale du jeu Assassin’s Creed Unity, qui se déroule pendant la Révolution française, resservira. À l’aide de lunettes de réalité virtuelle, le joueur tentera de combattre l’incendie et de sauver des reliques. L’exportation du jeu sera « une manière de rendre Notre-Dame plus éternelle que jamais », nous explique FranceInfo. Plus belle qu’avant, a dit le président. Plus éternelle que jamais, affirme France Info. L’incendie aurait-il apporté un « plus » à Notre-Dame ?

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Mégarbane annonce la vaccination obligatoire dès l’âge de 2 ans, après élection présidentielle

Big Pharma reconnaitra (et récompensera) les siens…. Seul petit désaccord avec l’auteur de ces lignes : la fausse vaccination contre le Covid n’a pas pu quitter le domaine médical puisqu’elle n’en a jamais fait partie. Ce « médecin » fait comme si la fausse « vaccination » contre le SARS-CoV-2 avait obtenu le moindre résultat, comme si elle limitait les contaminations (tous les piquousés l’attrapent à répétition), comme si elle évitait les formes graves (refrain bien connu mais hélas faux, lui aussi) et les décès. Pourquoi à votre avis ? (NDLR)

Le Pr Bruno Mégarbane – Chef de service réanimation médicale et toxicologique de l’hôpital Lariboisière — annonce sur LCI la vaccination obligatoire dès l’âge de deux ans pour l’après-élection présidentielle ! On ne pouvait mieux annoncer que la vaccination a quitté le domaine médical pour la politique (et la finance). Scrupules moraux, déontologie, Mégarbane : cherchez l’intrus.

Pfizer, grand vainqueur actuel du lucratif marché de la vaccination, s’attaque au créneau des enfants. Les parents pourraient réfléchir avant de donner leur accord. Encore faudrait-il qu’ils éteignent la télé, au moins quatre minutes, le temps de lire ce qui est arrivé à Maddie de Garay, aux États-Unis, Yassine, John Stokes, Maxime Beltra, Quentin Caron, Sofia Benharira et des milliers d’autres.

L’Échelle de Jacob

La preuve qu’Omicron a été fabriqué dans un laboratoire

Dans les milieux scientifiques sérieux, cela ne fait plus de doute mais pourtant les grands médias, tenus en laisse, n’en soufflent pas un mot. Jusqu’à quand pourront-ils occulter ce qui apparait aujourd’hui comme une évidence ? (NDLR)

DANNY Altmann, professeur d’immunologie à l’Imperial College de Londres, a admis que l’émergence de la variante Omicron du SRAS-CoV-2, hautement invasive pour le système immunitaire, a surpris la plupart des experts du domaine.

Il a écrit dans le Guardian :

« Pour la plupart d’entre nous, spécialistes de l’immunologie et de la virologie, le déferlement de variantes à fort pouvoir d’invasion immunitaire était imprévu. Nous en étions venus à considérer la famille des coronavirus comme étant plutôt plus stable – moins sujette aux erreurs en termes de mutations – que de nombreux virus… Omicron et la sous-variante BA.2 ont réussi à muter presque tous les résidus d’acides aminés ciblés par les anticorps protecteurs, échappant ainsi à la protection. »

Il ne mentionne pas cette possibilité, mais cette nature inattendue d’Omicron est clairement compatible avec l’hypothèse selon laquelle la variante n’est pas d’origine naturelle. Plus tôt dans l’année, Noah Carl a examiné les preuves que la variante pourrait avoir fui d’un laboratoire. Je suis récemment tombé sur le site Web du biochimiste Valentin Bruttel, qui expose en détail les preuves de cette origine de laboratoire (attention toutefois, il a été traduit de l’allemand, le texte contient donc quelques erreurs de langue).

Le premier élément de preuve est l’histoire de l’évolution d’Omicron – son ancêtre commun le plus récent était une souche éteinte dans la nature et vue pour la dernière fois vers avril 2020.

« Les variantes normales du SRAS2 apparaissent lorsque quelques mutations (environ deux à six de celles de la protéine spike) s’accumulent dans le virus en circulation. Omicron (ligne rouge ci-dessous) est issu d’un virus de l’ancêtre commun le plus récent (MRCA) qui a été vu pour la dernière fois vers avril 2020, et a accumulé plus de 25 nouvelles mutations de la protéine spike dans un isolement complet. Cela signifie qu’Omicron évoluait à une vitesse jamais vue auparavant (3,3 fois plus vite) et sans infecter d’autres personnes. »

Le deuxième élément de preuve est le nombre très élevé de mutations non synonymes séquentielles (mutations qui modifient la séquence d’acides aminés) qu’Omicron a accumulées (ci-dessus).

« De nombreuses mutations non synonymes d’Omicron réduisent la capacité virale. Et dans la protéine de pointe d’Omicron avant l’épidémie, il y a 26 mutations non synonymes consécutives, sans une seule mutation synonyme entre les deux. Un tel nombre de mutations non synonymes consécutives n’avait jamais été observé auparavant dans des coronavirus naturels de type SRAS, mais quelques fois dans des coronavirus synthétiques« .

Le troisième élément de preuve est que presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron sont apparues dans des publications scientifiques avant d’apparaître dans Omicron, un événement qui a été calculé comme étant statistiquement impossible.

« Les variants du SRAS2 héritent généralement de quelques mutations de la souche parentale, puis en développent eux-mêmes quelques-unes… Au lieu d’hériter uniquement des mutations parentales, Omicron a « copié » la quasi-totalité de ses mutations de pointe à partir d’autres variants (dont beaucoup sont apparus après son ancêtre commun le plus récent) ou de publications scientifiques. C’est un peu comme si vous héritiez directement des gènes non seulement de votre père, mais aussi de six cousins plus jeunes et de cinq camarades de classe que vous avez rencontrés pour la première fois à l’âge de sept ans. Presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron étaient déjà connues environ six mois avant l’apparition d’Omicron. Celles qui ne sont pas des variantes étaient pour la plupart connues pour conférer une résistance aux vaccins, ou issues de publications associées aux vaccins. »

Le quatrième élément de preuve est que nous savons que des variantes d’Omicron étaient créées par des scientifiques – et que l’ancêtre commun le plus récent d’Omicron, bien qu’éteint dans la nature depuis plus d’un an, avait été stocké et cultivé à Durban, en Afrique du Sud, non loin de l’endroit où Omicron a été repéré pour la première fois.

« Nous savons que les fuites de laboratoire connues du public se produisent environ deux fois par an. Nous savons également que des scientifiques ont fabriqué en laboratoire des virus SRAS2 résistants aux vaccins en les cultivant avec des sérums dilués de donneurs vaccinés. D’autres ont fabriqué des protéines de pointe synthétiques polymutantes du SRAS2 contenant 20 mutations non synonymes connues pour leur permettre d’échapper au vaccin ou à d’autres variantes. Cette dernière expérience a été réalisée en laboratoire avec un pseudovirus, mais celui-ci peut également s’échapper et sa protéine de pointe peut alors être copiée dans le SRAS2 par un processus appelé commutation de modèle. Nous savons également que le laboratoire partenaire de ce laboratoire à Durban a collecté, congelé et cultivé par la suite exactement la variante du SRAS2 qui ne circule plus et à partir de laquelle Omicron a évolué. Il a également réalisé des expériences de culture de virus à partir de sérums de patients. Une telle fuite du laboratoire expliquerait l’extinction du virus de l’ancêtre commun le plus récent, son « évolution » isolée et l’inclusion précise des seules mutations non synonymes publiées.

Le cinquième élément de preuve est que les sociétés pharmaceutiques tentaient de créer un vaccin pan-variant basé sur une protéine de pointe comme celle d’Omicron, qui incorporait de nombreuses mutations clés des variantes en circulation. Un tel vaccin était testé sur des patients atteints du VIH en Afrique du Sud, où Omicron a été repéré pour la première fois.

Je me demande ce que le professeur Altmann pense de ces preuves, et si elles résoudraient pour lui le mystère de la variante inattendue hautement immunogène.

À mon avis, les preuves sont convaincantes, même si j’admets ne pas avoir vu les contre-arguments présentés. Elles renforcent l’idée que ce type de recherche est dangereux et qu’il est susceptible de faire plus de mal que de bien. Si certains peuvent dire qu’Omicron a apporté des avantages en étant une variante plus douce qui a donné à de nombreux pays la confiance nécessaire pour rouvrir, le fait est que nous ne savons pas ce qui se serait passé s’il n’était pas apparu. Dans un certain nombre de pays, la vague Delta semblait décliner avant l’apparition d’Omicron (voir ci-dessous), bien que nous soyons en décembre, période où les virus respiratoires prennent normalement leur essor – mais il est juste de dire que nous ne savons pas quelle autre variante aurait pu apparaître en l’absence d’Omicron.

Source du graphique ci-dessus : https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2021-07-31..2022-01-07&facet=none&pickerSort=asc&pickerMetric=location&hideControls=true&Metric=Confirmed+cases&Interval=Weekly&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=NLD~DEU~NOR~POL~BEL~AUT

N’est-il pas temps de mettre fin à ces recherches dangereuses ?

Actuintel

Le Sénat a-t-il peur de connaître les conséquences de la vaccination massive de la population ?

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Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid ? 

Dans une tribune, plus de 700 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit interpellent le Sénat afin d’obtenir une commission d’enquête. Ils demandent à ce que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Un sujet d’importance alors même que certains évoquent déjà une possible vaccination obligatoire après la présidentielle, notamment en cas de réélection d’Emmanuel Macron.

Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, une vaccination de la population à une échelle inédite a été décidée par le gouvernement et imposée par divers moyens de pression. En un peu plus d’un an, quelques 140 millions de doses ont été administrées en France. 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont ainsi reçu au moins une dose, le plus souvent deux ou trois. De tels chiffres sont sans précédent dans l’histoire.

En décembre 2021, le premier ministre Jean Castex annonce la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal, obligeant les Français à se faire vacciner pour continuer de voyager et d’accéder à de nombreux lieux publics.

Les dits « vaccins » utilisés sont pourtant des produits innovants, mis au point en à peine quelques mois. D’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, a fortiori ceux à but prophylactique comme un vaccin, requiert de nombreuses années et de longs essais thérapeutiques avant leur mise sur le marché. Un nouveau médicament nécessite par ailleurs une veille sanitaire particulièrement rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante.

Chacun sait aujourd’hui que, malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, n’empêchant ni les contaminations (on peut par exemple être « vacciné » avec trois doses et attraper malgré tout le virus), ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. C’est ainsi que, en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Reste à examiner la question des effets secondaires. 

Une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination de masse

Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore. La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques » dont on peut légitimement redouter qu’ils masquent des enjeux politiques, a fortiori en période de campagne électorale. 

En bleu foncé, la courbe de mortalité en Europe des 15-44 ans depuis 2018 jusqu’à aujourd’hui. En gris, le taux moyen de mortalité des années précédentes.
Source: Euromomo

En effet, chacun peut aller consulter les Z-scores sur Euromomo (European mortality monitoring) et constater comme nous qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe (Autriche, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal et Suède), de même qu’elle s’observait déjà en Israël à la fin de l’été dernier. Ajoutons que le rapprochement des courbes de décès disponibles sur Eurostat et des courbes du nombre de vaccins distribués par âge montre de fortes concomitances entre ces deux événements.

Ce qui est demandé au Sénat est à la fois simple et crucial

Le 14 janvier 2022, le Dr Julien Devilleger a déposé au Sénat une pétition demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur les effets secondaires. « Constatant la forte dynamique de signatures de la pétition », la conférence des présidents a chargé la Commission des affaires sociales de « déterminer le format des travaux à conduire ». Cette dernière a alors décidé le 9 février 2022 de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. 

C’est dans ce cadre que, conformément aux critères de recevabilité établis par le Sénat, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une seconde pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans Système National des Données de Santé (SNDS) qui permet de connaître l’âge et le sexe des personnes, les dates d’injection des « vaccins anti-covid » ainsi que les marques et les numéros de lots de vaccins utilisés, les dates d’injections de vaccins antigrippaux (pour bénéficier d’un référentiel de comparaison) et enfin la date des éventuels décès des personnes. Ces données doivent permettre de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti-Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années. 

Cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé.

L’Échelle de Jacob

Quartier Général

Obstruction du Sénat à la demande de pétition de Laurent Toubiana sur l’accès aux données

Pourquoi le Sénat bloque-t-il l’accès aux données sur la mortalité et les effets secondaires des « vaccins » contre le Covid-19 ? Que craint-il de la diffusion de ces données ? (NDLR)

Laurent Toubiana face à l’obstruction du Sénat – F. Froger / Z9, pour FranceSoir

Vaccination et mortalité : une pétition demandant l’accès aux données des décès toutes causes selon le statut vaccinal dans le goulot d’étranglement technique du Sénat. Le 19 février 2022, l’épidémiologiste Laurent Toubiana a déposé une demande de pétition auprès du Sénat, afin d’obtenir l’accès aux données complètes des décès dans le cadre de l’enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid-19. Il analyse et met en ligne depuis deux ans de nombreuses données sur la crise Covid-19.

Sa pétition, qui respecte pourtant tous les critères nécessaires à sa validation, est bloquée entre les mains de la commission de tri des pétitions qui décide de mettre, ou non, les pétitions déposées par les citoyens en ligne sur le site du Sénat. Le motif avancé est celui d’une « validation technique ». Ce blocage semble long au regard de l’urgence de l’analyse.

Le Sénat a ouvert une commission d’enquête sur les effets secondaires suite à la pétition du Dr Julien Devilleger déposée le 14 janvier 2022. Le 10 février, avec 34 000 signatures, les sénateurs avaient décidé de ne pas attendre le seuil de 100 000 signatures déclenchant l’obligation pour les sénateurs d’examiner la pétition. Catherine Deroche, sénatrice LR observant une « dynamique » de la pétition, explique que les sénateurs s’en sont saisi pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment ». Elle est confiée à l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques).

La pétition déposée par Laurent Toubiana vise à adjoindre aux travaux de cette commission l’analyse des décès toutes causes afin de s’assurer que soit étudié avec attention les liens entre les décès et les injections. Pour cela, il est nécessaire de permettre à des chercheurs indépendants (sans liens avec le gouvernement ou les laboratoires), d’accéder aux données de décès par statut vaccinal. Plus d’un an après le début de la campagne vaccinale, des travaux simples vérifiant si, à âge égal, les personnes vaccinées meurent effectivement moins que les personnes non-vaccinées, et vérifiant s’il n’existe effectivement aucun lien entre la date de vaccination et la date de décès auraient pourtant dû être menées. Face au silence du Ministère, il convient que la commission d’enquête fasse toute la lumière sur ce sujet.  Rappelons que la sénatrice Muller-Bronn avait déjà demandé accès aux données pour les chercheurs dans son allocution au Sénat le 13 octobre 2021.

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