Out of Shadows – Les révélations sur Hollywood d’un cascadeur professionnel américain : glaçant ! (vidéo 1:17:58)

Les révélations d’un cascadeur célèbre connaissant particulièrement bien les arcanes du milieu du cinéma et d’Hollywood. Pour ceux qui douteraient encore de l’existence d’une manipulation de grande ampleur du cinéma dans le but d’asservir les peuples, de l’existence de cercles satanistes et pédophiles, voici toutes les preuves (NDLA)

Le niveau catastrophique des élèves reflète la faillite de la société française

La crétinisation accélérée de la France et d’autres nations européennes n’est pas vraiment une nouveauté et il serait d’ailleurs incorrect d’en attribuer la responsabilité au seul Emmanuel Macron et au pitoyable attelage qui lui fait office de gouvernement. Avec une Éducation dite nationale pléthorique et ruineuse nous avons payé très cher une prestation médiocre au rendement calamiteux. La situation est-elle amendable ou sommes-nous condamnés à une situation telle que celle caricaturée dans le film « Idiocracy » (qui au fil des ans ne nous parait plus si caricaturale que ça…) ? (NDLA)

Lorsque les premiers jeunes réfugiés ukrainiens arrivèrent en France au début du mois d’avril, ce fut une véritable surprise pour leurs petits camarades français qui les accueillirent dans leurs écoles : leur niveau en mathématiques était notoirement meilleur que le leur et certains professeurs de notre Édulcolration Nationale s’en ouvrirent abondamment dans la presse.

Eh oui : apparemment, en Ukraine, les élèves ne lambinaient pas trop sur les exercices simples de mathématiques et les opérations de base en arithmétique, y compris sur les nombres décimaux, sont très bien maîtrisés dès 12 ou 13 ans ce qui, chose surprenante, offre un fort contraste avec les élèves français.

Voilà qui est d’autant plus gênant qu’on nous a pourtant bien expliqué, depuis plusieurs années, que le niveau des élèves français ne baisse pas et que les résultats de la France (de plus en plus médiocres) dans les classements internationaux tiennent bien plus de subtilités statistiques voire de biais culturels que d’une réelle différence de niveau.

Pensez-donc ! Avec les fortunes qui sont investies chaque années dans le ministère chargé de l’instruction de nos enfants, il aurait été étonnant de ne pas parvenir à d’excellents résultats. Ou au moins, à une qualité équivalente à notre système de soins (que le monde entier nous envie, surtout ces derniers temps, n’est-ce pas).

Non, en réalité et comme l’expliquent d’autres notules journalistiques, le niveau des petits Ukrainiens n’a rien d’extraordinaire et si les élèves fraîchement arrivés surpassent leurs camarades français, c’est surtout parce qu’ils sont issus de classes favorisées, que l’Ukraine a culturellement toujours voulu conserver une élite mathématique et de toute façon, leur avance ne s’exprime que dans des portions étroites des chapitres mathématiques et – manque de bol – pas celle que les petits Français étudient. Voilà tout.

Mmhmbon certes mais néanmoins, il y a tout de même quelques autres signes qui tendent à montrer que le petit décalage observé n’est pas entièrement socio-culturel, comme on vient de le voir, mais pourrait être imputé à un petit glissement dans l’enseignement, glissement qui aurait poussé en mars dernier un groupe de grands patrons d’entreprises françaises à lancer un appel pour un retour des maths dans le tronc commun de l’enseignement en France. En avril, ce sont les écoles d’ingénieurs qui constataient la même chose : « le niveau a globalement baissé »

Depuis, outre l’étrange déclaration de l’actuel locataire de l’Élysée entendant corriger les erreurs à ce sujet d’un précédent gouvernement (celui-là même qu’il avait pourtant nommé), on apprend que le recrutement des professeurs de maths au niveau CAPES ne semble plus relever que de la simple formalité : en gros et comme l’explique cet article, il suffirait seulement de se pointer au concours… Quant aux enquêtes officielles internationales sur le niveau global de mathématiques, elles amènent à la même conclusion : là où, en 1995, 15% des élèves des classes de terminale scientifiques atteignaient le niveau « avancé » dans le score de l’enquête Timms, ils ne sont plus que 1% en 2015. Ce n’est pas très brillant.

Le souci de ce type de recrutement est qu’il provoque un cercle vicieux de baisse de niveau : on amoindrit le niveau de recrutement pour remplir les postes demandés, les professeurs ainsi recrutés incorporent des individus de plus en plus médiocres qui formeront, dans leurs classes, des élèves à leur tour de plus en plus mauvais qui formeront le vivier dans lequel seront formés les prochains professeurs. Itérez quelques dizaines d’années… La fin vous surprendra.

Pour les élèves arrivés en Terminale, il semble donc acquis que les maths ne le sont pas, ou rarement. Et le constat n’est pas tout neuf puisque ces colonnes font régulièrement l’écho des classements désastreux de la France, et des plaintes insistantes de différentes instances (institutions, profs ou employeurs, notamment) sur le défi qui s’offre à elles lorsqu’elles doivent former leurs nouveaux arrivants.

Du reste, on pourrait croire qu’au moins les Ukrainiens ne mettront pas la pilée aux élèves du cru en Français (normalement leur langue natale). Si la barrière de la langue est évidente pour les réfugiés, la question peut cependant se poser à long terme et sans la moindre ironie tant même la langue de Molière semble aussi poser des problèmes : là encore, on se rappelle de la mise en place, il y a quelques années et dans certaines universités (notamment en Droit), de cours de rattrapage pour les élèves fraîchement dotés du bac et dont le niveau de français écrit laissait plus que perplexe.

Là encore, la baisse continue d’être constatée avec cette belle constance qui permet de bien planifier à quelques années seulement le moment où l’on va croiser onctueusement l’axe des abscisses sous les dénégations gênées des politiciens et des journalistes qui, dans leur sabir indigeste, tenteront de couvrir le désastre avec un vocabulaire de plus en plus étroit et orthographié de façon créative.

Nous ne sommes pas encore au point où les articles du Figaro, de Libération ou du Monde seront écrits quasi-phonétiquement, mais en attendant, on découvre d’intéressants articulets où l’on tente de trouver des explications à cette baisse (ici, ce sera à cause des photocopies trop présentes et à une baisse de l’écriture manuscrite des élèves, là ce sont les réseaux sociaux), tout en cherchant bien évidemment quelques excuses sur le mode « oui mais bon, c’est difficile tout ça » tout en reconnaissant que jadis (au siècle dernier, soit dans les années 1990) le niveau orthographique était tout de même moins mauvais.

En réalité, tout le monde constate le même délitement et chacun s’emploie à trouver une solution aussi périphérique que possible au problème de fond : toute la société française, confite dans la facilité (de l’argent gratuit des autres, de la responsabilité des autres, du travail des autres), obèse dans ses institutions pléthoriques ventripotentes, se refuse chaque jour un peu plus à faire des efforts et à exiger de chacun sa part nécessaire de travail, sans arrondir les angles, sans mégoter, sans abaisser, amoindrir et lésiner. Après plus de 40 années de socialisme où l’effort a été officiellement honni, la paresse récompensée et le travail découragé, qu’on a foulé la morale, qu’on a moqué la grandeur, qu’on a ridiculisé la culture, l’illusion d’une société où chacun peut (et tente) de vivre au crochet de tout le monde persiste donc sans mal.

De renoncements en laxismes et d’arrangements en compromis de plus en plus mous, on en arrive à former des têtes vides sinon avec satisfaction, au moins avec indifférence, sans faire de vague.

Nous sommes tous, collectivement, arrivés au point où l’on récolte l’absence de colonne vertébrale de nos politiciens, de tout courage et de toute épine dorsale de chacun des rouages de nos institutions dont on a justement attendu qu’elles s’écrasent, partout, tout le temps avec insistance. Ces politiciens, ces institutions se sont, et nous nous sommes tous, d’élection en élection, aplatis progressivement devant les désirs et les lubies de chaque groupuscule, de chaque syndicat, de chaque parti politique ou médiatique au pouvoir à ce moment-là pour accepter, de façon de plus en plus veule et lâche, qu’il en soit ainsi, parce que les efforts pour revenir dans le bon chemin sont devenus trop grands, trop épuisants, trop taxant et pour tout dire impossible à faire comprendre aux générations qui arrivent.

La catastrophe orthographique, grammaticale et mathématique est encore incomplète. Mais soyez sûrs que d’obstinés sapeurs rempliront leur mission avec soin, tant il leur sera facile de renoncer, d’abandonner et de laisser tomber.

Ce pays est foutu.

Hashtable

Témoignage d’un tatoueur : la peau des vaccinés se meurt

« Nous nous rendons compte que les gens vaccinés réagissent bizarrement lors des séances : la peau des personnes vaccinés ne perle plus du tout (léger saignement normal lors d’une effraction cutanée) nous notons aussi que les rougeurs et les gonflements sont presque inexistants. Certes ce n’est pas spécialement dérangeant pour notre métier (pour le moment) mais c’est très alarmant tout ça. Il y a bien une modification au niveau du sang, la peau ne se défend plus ! »

Témoignage : bonjour à tous. 

Je suis les groupes depuis le début aussi, non vaxx pour ma part mais je vais vous remonter ce que nous vivons au travail depuis quelques mois car c’est alarmant. J’ai mis du temps à écrire ici car je ce n’est pas évident de s’afficher mais là c’est plus possible. C’est flagrant !

Je suis tatoueur et ce que je vois ne me plait pas du tout, je signale que j‘ai 25 ans de métier donc je ne suis pas un débutant, je suis formateur agréé donc je sais de quoi je parle aussi au niveau de la peau. 

Depuis quelques mois, nous nous rendons compte que les gens vaccinés réagissent bizarrement lors des séances : la peau des personnes vaccinés ne perle plus du tout (léger saignement normal lors d’une effraction cutanée) nous notons aussi que les rougeurs et les gonflements sont presque inexistants. Certes ce n’est spécialement dérangeant pour notre métier (pour le moment) mais c’est très alarmant tout ça. Il y a bien une modification au niveau du sang, la peau ne se défend plus ! 

Avant l’été c’était quelques cas mais on ne prêtait pas grande attention, car ça peut arriver oui, mais depuis le gros rush des vaccinations c’est vraiment tout le monde. C’est simple : en 20/30 min nous pouvons vous dire si vous avez été vaxx ou non, juste en regardant comment la peau se comporte. 

A l’heure d’aujourd’hui beaucoup de confrères se rendent compte aussi qu’il y a un gros problème.

Ceci va-t-il passer je ne sais pas, mais plus de 5/6 mois après les 2 doses les patients ont la peau qui ne réagit toujours pas normalement. 

J’ai interpellé du monde dans le milieu médical, et on me confirme bien que ça joue sur le sang. 

Certaines infirmières remontent aussi que le sang bouche souvent les cathés lors des prises de sang tellement c’est épais. Ces soucis ne sont même plus remontés sur leurs sites de problèmes car c’est tous les jours… 

Je recherche des personnes qui travaillent en hématologie pour échanger et comprendre ce qui se passe avec ce foutu vaxx.

Nicolas Bonnal

Rappel du serment d’Hippocrate (extraits)

« (…)Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.

Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.(..
.) »

Multiplication par 5 des décès cardiaques soudains chez les joueurs de la FIFA en 2021 !

Le « Real-Time News » israélien rapporte : Breaking news : augmentation de 500% des décès – SCD/SUD des joueurs de la FIFA en 2021. Pas 24 athlètes, pas 30, ni 75 – Depuis décembre, 183 athlètes et entraîneurs professionnels se sont soudainement effondrés ! 108 d’entre eux sont morts ! Selon la littérature, le phénomène de l’effondrement d’un athlète pour des raisons non liées à une blessure est rare.

Alors, quelle est la cause de cette soudaine épidémie ?

L’épidémie d’athlètes

Depuis décembre, 183 athlètes professionnels, entraîneurs et athlètes universitaires et jeunes se sont brusquement effondrés et 108 sont décédés. Certains athlètes, comme les stars du football Sergio Aguero et Christian Eriksen, se sont effondrés en plein match, devant les spectateurs. La cause principale : Problèmes cardiaques – myo/péricardite, arrêt cardiaque et crises cardiaques. Quelles sont les causes de l’épidémie soudaine?

La saga Kyrie Irving et son refus de vacciner Corona ne cesse de remuer la NBA et le monde du sport. La star des Brooklyn Nets n’a pas reculé devant la décision même après que l’équipe a annoncé qu’Irving ne serait pas autorisé à assister à des matchs ou à s’entraîner avec ses coéquipiers jusqu’à ce qu’il soit vacciné, une décision qui lui aurait valu de perdre 17 millions de dollars.

« C’est ma vie », a-t-il déclaré jeudi dernier dans le cadre du Live sur son compte Instagram , qui a recueilli une vue d’environ 100 000 abonnés. « C’est mon corps. Et tu me dis quoi faire de mon corps… Je suis coincé avec ce en quoi je crois. C’est aussi simple. Il ne s’agit pas d’être anti-Wax ou d’être d’un côté ou de l’autre. C’est juste être fidèle à ce que « Ce que je ressens est bon pour moi … si je vais être calomnié parce que j’ai plus de questions et que je prends le temps de prendre des décisions avec ma vie, alors c’est ce que c’est … je’ Je suis conscient des implications de mes décisions pour ma vie. »

Mais Irving n’est pas le seul à refuser la demande sans équivoque de la NBA de se faire vacciner comme condition de capacité à jouer. La presse les qualifie d’un ton moqueur de « refuseurs de vaccins ». La NBA est déjà passée des menaces à l’action, et pourtant, selon le magazine Rolling Stone , environ 50 à 60 joueurs de la NBA n’ont pas été vaccinés contre Corona. « Je vais continuer à faire ce en quoi je crois … ce qui est bon pour une personne n’est pas bon pour une autre. Ce ne sont pas vos affaires » , a récemment déclaré le joueur des Golden State Warriors Andrew Wiggins , tandis que la star des Washington Wizards, Bradley Bill, a explicitement exprimé scepticisme dans une interview avec le Washington Post Vaccins Corona. « Je voudrais une explication. Pourquoi les personnes vaccinées sont-elles toujours infectées par le corona ? Si c’est quelque chose dont nous sommes censés être très protégés, c’est drôle que cela ne fasse que réduire vos chances d’aller à l’hôpital. Cela n’empêche personne de contracter corona, n’est-ce pas ? »

Il s’avère que cette tendance est loin d’être marginale. La presse britannique rapporte que contrairement à ce qui se passe en NBA, la plupart des joueurs de Premier League ne souhaitent pas se faire vacciner contre Corona, y compris la plupart des joueurs de Manchester United, le grand et influent club de football. Ils sont rejoints par une ribambelle de joueurs de football, de tennis, de golf et de football qui n’ont pas non plus été vaccinés, et certains, comme Irving Wiggins, se sont même prononcés ouvertement contre la pression de se faire vacciner. « C’est plus important que le baseball, c’est une décision de vie », a déclaré Anthony Rizzo , qui est considéré comme la légendaire star des Cubs de Chicago. « C’est un poids lourd. C’est une décision que j’ai prise et je suis derrière… c’est un gros problème… Je prends plus de temps pour voir les données sur tout cela. » Il a été récemment rapporté que Novak Djokovic a également, le joueur de tennis classé au classement mondial, ne participera pas à l’Open d’Australie en janvier, après avoir refusé de révéler son statut vaccinal. Djokovic a révélé dans une interview accordée aux médias serbes locaux qu’à la lumière des restrictions imposées par Corona en Australie, il n’était pas sûr de son intention de se rendre à Melbourne pour le Grand Chelem.

« Je ne révélerai pas mon statut, que j’aie été vacciné ou non. C’est une affaire privée, et c’est une enquête inappropriée », a-t-il déclaré, ajoutant, dans une interview à Reuters : « Oui, non, peut-être, je’ J’y pense,  » ils en profiteront

Pourquoi tant d’athlètes de haut niveau insistent-ils pour ne pas céder à la pression massive pour se faire vacciner ? Dans la presse, la moquerie est célébrée. Mais personne dans les médias ne fait référence à l’énorme éléphant dans la pièce : la peur des dommages causés par les vaccins. Cette peur est-elle ridicule ? Ou est-ce que les athlètes qui résistent se contentent d’écouter attentivement certains de leurs pairs, qui signalent des blessures et des effets secondaires graves après le vaccin ? « J’allais bien jusque-là, jusqu’à ce que je me fasse vacciner », dit Brandon Goodwin, joueur NBA de l’équipe des Atlanta Hawks sur Twitch stream. Goodwin, 26 ans, a commencé à souffrir de caillots sanguins peu de temps après avoir été vacciné.

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Le fraudeur Joe Biden est également un… pétomane !

Duchesse de Cornouailles : « Biden n’arrêtait pas de péter devant moi, c’était impossible à ignorer »

Le président Joe Biden n’a pas pu s’empêcher de larguer des pets bruyants et malodorants en présence de la duchesse de Cornouailles lors du sommet COP26.

Selon Camilla, Biden n’arrêtait pas de « péter » devant elle alors qu’elle tentait de discuter avec lui.

Comme le note le Daily Mail, un proche affirme que « Camilla a été surprise d’entendre Biden larguer une caisse alors qu’ils discutaient poliment lors du rassemblement mondial sur le changement climatique à Glasgow la semaine dernière ».

« C’était interminable, bruyant et impossible à ignorer », a déclaré la source. Camilla n’a pas cessé d’en parler.

Thelibertydaily.com rapporte : Il serait facile de faire une blague grossière ou de se lancer dans un jeu de mots intelligent sur l’incident, mais je vais passer mon tour. Joe Biden n’est pas une blague. C’est un cauchemar et plus on l’autorise à poursuivre sa mascarade de président, plus les choses empirent pour l’Amérique.

Aube Digitale

21 000 % d’augmentation de prix sur le sperme … des non vaccinés

« C’est le nouvel or blanc, oubliez le BitCoin ; l’argent réel est dans le sperme de non vacciné », a déclaré Sam Yankwell d’une banque de sperme locale, GoodSeed 4U.

« Personne n’est intéressé par le matériel (sperme) post-vaccinal ; tout ce dont ils se soucient, ce sont des échantillons pré-Covid et certifiés non vaccinés. Nos téléphones sonnent sans arrêt ! »

Ces clients sont-ils instruits sur la science ?

« Nos clients sont issus de la population la plus instruite. En fait, nos premiers clients étaient les mêmes scientifiques et fabricants payés pour formuler les vaccins Covid. Ils comprennent que les tests humains ont été ignorés avant de se précipiter sur le marché des différentes concoctions appelées « vaccins » anti-covid.

Y a-t-il autre chose qui contribue à l’augmentation de la demande ?

« Les donneurs non vaccinés après 2020 ont l’avantage supplémentaire de rechercher des QI plus élevés, des compétences de pensée logique et une pensée indépendante. Après tout, pourquoi choisir de s’injecter du matériel non testé alors que ne rien faire du tout ne comporte pratiquement aucun risque ? 

Ajoutez à cela l’obtention probable d’une immunité à vie pour la plupart de la population, et vous pouvez voir pourquoi nos donateurs plus logiques sont arrivés à cette conclusion. »

« Nous prévoyons d’offrir aux donneurs non vaccinés une incitation à venir régulièrement. Ensuite, bien sûr, nous devrons rivaliser avec l’UBI, le chômage et les aumônes gratuites de l’État, mais nous sommes déterminés à élaborer un plan pour favoriser la prochaine génération avec le GoodSeed.

Cogiito

Jean-Paul Belmondo – Itinéraire d’un enfant français

Jean-Paul Belmondo est mort lundi à l’âge de 88 ans. Avec lui disparaît une certaine idée de la France, avec lui s’éteint un pan de l’histoire du cinéma…

Certains hommes paraissent immortels et Jean-Paul Belmondo était l’un d’entre eux. Né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine, il se mit à rêver de théâtre et de cinéma à l’adolescence.

Hélas, son expérience au conservatoire de 1952 à 1956 n’est pas une totale réussite puisqu’il en sort sans le prix du jury.

Sa rencontre avec Jean-Luc Godard bouleversera sa vie. Le cinéaste lui offre le premier rôle dans un film qui, malgré un tournage parfois à la limite du professionnalisme, aboutira à un grand succès. Il s’agit bien sûr d’A bout de souffle (1960), symbole de la Nouvelle Vague et toujours pris en exemple dans les écoles de cinéma.

En 1962, Belmondo fait équipe avec le patriarche du cinéma français, Jean Gabin, pour Un singe en hiver. Jean Gabin dira de lui qu’il est « comme son fils », que ce garçon est à la fois « son passé » et « sa jeunesse ». Quand on lui dit qu’il est le nouveau Gabin, le jeune homme est flatté mais préfère « devenir lui-même ». Il y parvient parfaitement avec L’Homme de Rio et Cent mille dollars au soleil, qui sortent tous deux en 1964.

Aux yeux du public, Belmondo devient Bébel. Il séduit par sa gueule, sa jeunesse et son courage. L’acteur effectue en effet toutes ses cascades et repousse les limites à chaque film. Dans Peur sur la ville (1975), il voyage sur le toit d’un métro aérien de Paris lancé à 70 kilomètres heure. Dans L’Animal (1977), il passe d’une échelle d’un hélicoptère à l’aile d’un avion, en plein vol, bien entendu. Nul doute que, de nos jours, un tel exploit serait impossible, car interdit !

L’autre exploit de Jean-Paul Belmondo est d’avoir gagné le cœur des Français. Sa mort, survenue paisiblement selon son avocat, a ainsi touché les anciens, la génération de Bébel, mais aussi les plus jeunes. Certains ont d’ailleurs des histoires amusantes liées à l’acteur, comme Mathieu, 27 ans, marqué par La Chasse à l’homme (1964) pour une raison un peu particulière. « J’ai vu le film lors d’un premier rendez-vous. Belmondo m’a indirectement permis de conclure ! » Le charme de Bébel, qui l’a autant symbolisé que sa fougue, semble avoir fait des émules.

Aux yeux de Justin, 25 ans, Belmondo était « un acteur bien plus complet qu’il n’y paraît, capable de jouer des personnages poétiques et mélancoliques comme dans Un singe en hiver ». On ne le contredira pas !

A partir de 1987, la carrière de Jean-Paul Belmondo oscilla entre de longues périodes au théâtre et quelques tournages, notamment celui d’Itinéraire d’un enfant gâté (1988), qui lui vaudra son premier césar de meilleur comédien. Jusque-là, son travail était boudé, snobé par les élites bobos et méprisantes du cinéma français. On reprochait beaucoup à Bébel, mais surtout sa popularité.

Il avait toutefois fini par convaincre tout le monde, et, en apprenant sa mort, chacun le salua à sa façon, des personnalités du 7e art aux hommes de la Légion étrangère, en passant par les journalistes de L’Equipe – qu’il lisait assidûment entre deux bouquins de Céline –, sans oublier, évidemment, le peuple de France qui n’oubliera jamais son Bébel, son « as des as » magnifique et professionnel.

Louis Marceau

Présent

Vous avez aimé le confinement du printemps ? Vous allez adorer la réclusion à la maison de cet automne !

Pieter Kerstens

Que ce soit en France, ou ailleurs en Europe, les différents Chefs d’Etat et de gouvernements refusent toujours de tenir un langage de vérité et font preuve de lâcheté face à l’épidémie de SRAS-Cov 2. Le Docteur Micron avait pourtant annoncé à 6 reprises que « nous étions en guerre » le 26 mars dernier, sans avoir tenu compte de la capacité de ses troupes, du matériel à engager ni de l’importance de l’intendance qui devait suivre.

Quand on annonce « être en guerre », cela signifie qu’il y aura des morts, des blessés et des dommages collatéraux. Or contrairement aux mesures en application dans de nombreux pays asiatiques, les responsables chargés de l’état sanitaire nous avaient déclaré à plusieurs reprises que les masques ne servaient à rien, que les tests étaient inutiles et passaient sous silence une quarantaine obligatoire pour isoler de la population saine les individus contagieux.

DES PANS ENTIERS DE L’ECONOMIE SACRIFIES PAR IMPERITIE.

Jour après jour, des semaines durant, les croque-morts de l’administration et des ministères sont venus annoncer le bilan des décès, nous imposant un climat de frousse et une stratégie de l’angoisse pour mieux manipuler les populations devenues dociles. On a pu voir sur les chaînes de télé des publicités gouvernementales affirmant que « rester à domicile sauvait une vie humaine toutes les 8 minutes » On baigne ici dans l’imbécilité absolue. Loin des espaces clos où pouvait se réunir des clients, il était interdit de se promener sur les plages, dans les forêts ou à la montagne. Seule était autorisée une promenade quotidienne d’une heure autour de son domicile, pour sa santé physique ou mentale dans un rayon de mille mètres !

Après 55 jours d’assignation à domicile, une seconde réclusion à la maison nous est imposée jusqu’au 1erdécembre, avec des résultats catastrophiques pour le tissu économique partout dans l’Hexagone et qui vont se poursuivre durant toute l’année 2021.

Quand les politicards de la haute fonction publique affirment que cette épidémie est la plus importante de l’Histoire, ils nous mentent et ignorent qu’en 1957 la grippe « asiatique » a fait plus de 100.000 morts en France, que la grippe de « Hong-Kong » durant les seuls mois de décembre 1969 et janvier 1970 a causé 36.000 décès et qu’en 2009 une grippe SRAS a totalisé plusieurs dizaines de milliers de décès. Rien de neuf sous le soleil donc, excepté que l’Etat Providence veut nous cacher que ceux qui décèdent en premier sont les plus âgés et les plus malades de notre société, ce qui est logique, et que pour éviter une « situation de guerre » où les médecins devraient trier les malades, par manque structurel de lits et de personnels, le docteur Micron et ses assistants nous imposent un hara-kiri économique et l’interdiction de sortir de son domicile.

ET AILLEURS, C’EST PIRE QUE CHEZ NOUS ?

D’autres pays en Europe ont aussi imposé des mesures d’hygiène personnelle sans confinement et surtout sans aucun arrêt de leur économie, alors même que le nombre de décès par million d’habitant n’est pas plus élevé qu’en France. Même constat pour le Japon, la Corée du Sud, Taïwan ou encore en Inde, mais qui, à l’inverse de la France, avaient fermé leurs frontières pour interdire la venue de voyageurs étrangers, vecteurs de contamination potentielle !

Malgré des centaines de milliards d’euros qui seront dépensés par le docteur Micron et sa clique d’incompétents pour « aider ceux qui en ont besoin », les dégâts sociaux, économiques et financiers pourraient être bien pire que les 80% de décès des malades de plus de 75 ans, souvent atteints d’autres pathologies et qui de toutes manières seraient morts quelques mois plus tard, et pour qui l’Etat Providence a tout mis en œuvre depuis 8 mois, au nom d’une morale à géométrie variable. Ils ont entassé les erreurs sur les fautes inexcusables.

Et ce sont réellement nos enfants et petits-enfants qui règleront l’addition de l’incurie des responsables ministériels en fonction aujourd’hui, sans oublier les cohortes de nouveaux chômeurs et des nouveaux demandeurs d’emploi qui resteront sur le carreau.

Cette urgence sanitaire, suivie d’une urgence terroriste ouvre la porte à une crise financière et surtout permettra aux euro mondialistes de nous imposer des mesures coercitives de surveillance par l’utilisation massive de caméras thermiques, de reconnaissance faciale couplée à l’Intelligence Artificielle et aux algorithmes qui définiront votre profil et complèteront votre « carnet social » véritable passeport de votre comportement, mais cela pour « votre  Bien et votre Sécurité », comme le souhaiterait beaucoup de citoyens lambdas.

Synthèse nationale

Délire d’autoflagellation

Par Amaury Watremez

En 1984, l’auteur de ces lignes avait quinze ans, pour montrer que l’on n’était pas raciste, pour le prouver, il convenait de porter le badge représentant la fameuse main « Touche pas à mon pote » au revers de la veste ou du blouson, badge créé après la fameuse « marche des potes » de 1983. Ne pas l’arborer c’était risquer d’être suspect assez rapidement de racisme ou de sympathie pour le Front National voire les deux, voire pire encore. Ce conformisme idéologique stupide était déjà extrêmement pénible. En réaction déjà, les personnes de droite ou pensant différemment, ou simplement lucides, n’en finissaient pas de se justifier, de donner des gages à la bien-pensance, y compris à droite de la droite. « Non non non ils n’étaient pas racistes » affirmaient-ils maladroitement, entrant avec enthousiasme donc dans le discours de l’adversaire…

C’était déjà dans les faits l’acceptation sans fards d’un magistère intellectuel et moral de la gauche. Déjà il était très risqué d’évoquer la délinquance des gamins de « cités » ou la couleur de peaux des « dealers ». Cependant cela demeurait dans les limites du presque raisonnable.

D’aucuns pensaient aller radicalement à contre-courant en faisant partie de mouvement « skin heads » ou s’affichant fachîîstes mais finalement ils ne faisaient que leur crise d’adolescence et sont depuis rentrés dans le rang acceptant le système sans broncher au fond, ne se révoltant que virtuellement. Il est moins fatiguant de se contenter d’un groupe « facebook » que d’agir dans la vraie vie. C’est plus simple de continuer à courber l’échine ensuite encore malgré tout. On se trouvera des excuses à n’en plus finir à sa lâcheté. Ou réécrire l’histoire en fantasmant, en glosant, en s’écoutant parler avec délices, sur une Europe qui en 2020 n’est plus chrétienne depuis bien longtemps dans les faits.

On appréciera également tous les Bouvard et Pécuchet qui ont LA panacée pour sortir de la crise morale que nous vivons, en deux ou trois « clicks » sur le réseau ils pensent maîtriser un sujet qui demandent des années d’études, ils savent comment faire, ils vont le faire incessamment sous peu mais pas tout de suite parce qu’il faudrait encore continuer de réfléchir alors que notre maison commune s’effondre.

En 2020, après des décennies d’enseignement de l’histoire de plus en plus biaisé, à quelques derniers des mohicans près, après avoir retiré des rayons des bibliothèques pour enfants et grandes personnes les livres contredisant la nouvelle bonne parole, cela devient franchement délirant. L’ignorance le dispute aux bons sentiments, sans parler du travestissement des faits. On a pu voir un Jules César noir, on peut apercevoir dans la plupart des séries américaines et françaises de la « diversité » dans les figurants et acteurs à une époque où elle est franchement anachronique.

Cette ignorance de l’histoire on la retrouve aussi chez les pseudo-adversaires du système ainsi ceux les « néo-païens » qui ne poussent pas le bouchon jusqu’à ré-instituer l’inceste rituel pour être cohérent jusqu’au bout avec leurs simili-convictions. Tous ces bavardages donnent le sentiment que nous sommes à Byzance avant l’écroulement final en 1453.

On a vu des occidentaux depuis quelques jours mettre un genou en terre en pleurnichant toutes les larmes de leurs corps pour bien montrer comme ils regrettent , certains en s’enchaînant tels des esclaves, pour montrer tout leur remords de ce qui devrait être à leurs yeux la culpabilité éternelle des blancs dans l’histoire universelle. Beaucoup écoutent religieusement la sœur d’un délinquant notoire mort en essayant d’échapper à la gendarmerie leur expliquer combien ils devraient se mortifier. On a entendu des étudiants demander à ce que les étudiants d’origine africaine soient dispensés de passer les examens de fin d’année dans certaines universités américaines.

Je pourrais également évoquer la « lettre » effarante de madame Despentes à ses « amis blancs »…

Il y a un profond déni du réel qui englobe le tout. La France devient comme une sorte d’excroissance des États-Unis. Dans beaucoup d’endroits les voyous réagissent de la manière qu’ils voient ceux de fiction le faire, en parlant de « mandats » par exemple, en réagissant comme si il eût jamais existé dans notre pays des lois de ségrégation. Ce qui je le rappelle n’a jamais été le cas. Les voyous rêvent des « states » comme ils disent, tout comme les politiques, les entrepreneurs et la plupart des citoyens. Plus personne n’aime l’identité qui fût la nôtre un temps. Ceux qui s’en réclament ne la connaissent plus vraiment mélangeant tout et son contraire, le droit du sang et la monarchie, le masochisme mémoriel et la bêtise…

Pendant une quinzaine d’années, alors que j’étais enseignant en Lettres et Histoire en lycée professionnel j’ai eu de nombreux élèves noirs. La grande majorité avait en commun d’être d’une paresse sans nom, refusant toute idée de travail, d’excellence ou de dépassement de soi. Bien entendu à quelques exceptions notables. Ils étaient très prompts à me soupçonner de racisme en cas de mauvaises notes. Ils étaient tous ou presque racistes sans aucun complexe, contre les asiatiques et les juifs en particulier ; parfois entre eux, et bien entendu, envers les petits blancs ou babtous fragiles, jamais recadrés là-dessus.

L’institution achetait la paix civile en les surnotant, en les excusant sans cesse, en les encourageant dans la détestation de la France. Ce n’était pas pour de sombres raisons complotistes, ni même une vraie réflexion politique. Les représentants de l’institution avaient surtout peur que l’on ne crève les pneus de leur voiture ou qu’ils se fassent casser la figure…

Un jour peut-être amis lecteurs vous ouvrirez les yeux mais il est déjà bien tard. Il semble que nous ne couperons pas au sang et aux larmes.

Mauvaise nouvelle

Vive le foie gras, n’en déplaise aux brouteurs d’herbe

« Souvent une oie engraissée aura le foie plus gros que tous les autres viscères ensemble, et ces foies gras que nos gourmands recherchent, étaient aussi du goût des Apicius romains. » Georges-Louis Leclerc de Buffon, Œuvres choisies, Firmin Didot, 1845

Noël approche. La ville débute son offensive contre les ténèbres : les magasins brillent de mille feux, l’effervescence gagne les rues et les boulevards. Les parfums de marrons grillés et les senteurs de cannelle se réapproprient nos papilles et nos mémoires. Arrivent à grands pas les repas gourmands de fin d’année et leurs classiques mets de fête : huîtres, saumon, bûche, chapon… et peut-être le plus emblématique et le plus ancien d’entre tous : le foie gras.

Le plus ancien en effet, car les Egyptiens gavaient déjà des oies il y a plus de six mille ans. La première recette écrite de « Jecur ficatum » (foie aux figues) date du IVe siècle, dans le célèbre ouvrage De re coquinaria d’Apicius (1).

Cette tradition culinaire millénaire est aussi une de celles qui font l’objet d’attaques de plus en plus violentes de la part des chiens de garde du nouvel ordre moral. Raison de plus pour goûter au fruit défendu et résister agréablement aux déconstructeurs du beau et du bon.

Pour participer à cette douce guérilla gastronomique, choisissons l’arme la plus subtile : le foie gras d’oie. Non seulement il est d’une finesse supérieure au canard, mais sa technique de gavage particulièrement délicate empêche toute méthode industrielle, ce qui, d’une part, renforce la garantie de qualité du foie et, d’autre part, renforce l’éthique de l’élevage.

En premier lieu, le foie doit être d’une grande fraîcheur (abattage de moins de 24h), sans quoi le rendu final sera au mieux décevant, au pire dangereux pour votre santé. Le foie est travaillé entier et brut, délicatement rôti à la poêle sans dépasser les 40 degrés à cœur, juste pour atteindre une coloration extérieure rappelant celle de la cabosse de cacao.

Au final, cette noble matière préparée avec un minimum de manipulations (les lobes ne sont pas dénervés) offre une texture ferme parfaitement préservée. La chair est légèrement rosée et les arômes sont d’une extrême finesse. Le foie une fois égoutté et refroidi, l’absence de « gras » surprend en bouche et laisse le palais sans lourdeur, libre d’accueillir les plats suivants ou un vin délicat (proscrire les liquoreux).

Une pincée de perles de sel de Guérande, quelques graines de poivre à queue du Bénin et des éclats de fève de cacao apportent la tension juste nécessaire à l’ensemble. Vous ne goûterez pas seulement un foie gras d’exception mais six mille ans d’une histoire ininterrompue. Dans votre palais seront célébrés les pharaons, les empereurs et les rois qui avant vous se sont émerveillés de ce mets.

Cet audacieux foie gras d’oie peut se goûter au restaurant « Table » à Paris, un des temples des produits d’exception, création du talentueux chef Bruno Verjus.

Nicolas d’Aubigny — Promotion Marc Aurèle

Ce texte fait partie d’une série, les itinéraires gastronomiques (en savoir plus).

Notes

  1. Compilation de recettes culinaires romaines, De re coquinaria (traduit en français sous le titre de L’Art culinaire) fut rédigée au IVe siècle. Son origine remonterait toutefois au Ier siècle, l’auteur en serait le célèbre gastronome Marcus Gavius Apicius. De re coquinaria nous fut transmis par deux manuscrits enluminés de l’époque carolingienne (l’un provenant de l’abbaye de Fulda, en Allemagne ; l’autre de l’abbaye de Saint-Martin de Tours).
  2. Compte tenu de sa rareté, le foie d’oie est parfois remplacé par un foie de canard de grande qualité, se renseigner au préalable.

Institut Iliade

La Fabrique du crétin digital, de Michel Desmurget

La fabrique du crétin digital : les dangers des écrans pour nos enfants

Dans son dernier livre, La Fabrique du crétin digital, Michel Desmurget hurle presque son angoisse, sa colère, devant le pouvoir d’escrocs juste préoccupés par le remplissage de leur portefeuille, totalement indifférents à la réalité. Cette réalité doit nous effrayer, nous inciter d’abord à lire ce livre exceptionnellement bien documenté, ensuite à réagir, à sauver nos enfants.

Au départ, l’auteur nous montre à quel point la pub sur écrans est dangereuse, à quel point ceux qui veulent nous vendre leurs produits sont dépourvus de conscience, du sens des responsabilités, d’humanité… de dignité ! Ils donnent une image positive, mortelle, de l’alcool et du tabac, actuellement surtout junk food, sucreries… guère plus recommandables. Ce sont des exemples bien connus, d’autant plus dangereux que la pub commence tôt, s’adresse à un cerveau en formation.

Et c’est ici que Desmurget convainc grâce à son savoir en neurosciences : un cerveau a besoin de contacts humains, d’éducation, pour se former ; il est déshumanisé par les écrans, il est d’autant « mieux » détruit que la destruction commence jeune. Impossible de résumer ce livre où l’auteur accumule les preuves de mauvaise foi, donne aussi de nombreux exemples d’expériences, d’études indiscutables. L’enseignante que je suis a été particulièrement frappée par la démonstration du danger des écrans à l’école : non seulement l’enfant comprend et retient moins bien ce qu’il voit sur écran que ce qui lui est communiqué par un être vivant en chair et en os, mais ce même enfant apprend vite à tricher, fait du « multitasking » école-jeu qui diminue très fort l’attention et donc la compréhension comme la mémorisation. L’horreur complète : le cerveau en formation est définitivement abîmé par ce traitement ! Et nous ne serons pas étonnés d’apprendre que les familles d’un bon niveau d’instruction – l’exemple de Steve Jobs est connu – refusent l’accès à l’outil numérique à leurs jeunes enfants, vont jusqu’à les envoyer dans des écoles privées…

Cela n’empêche pas les marchands de tablettes, ordinateurs, programmes et revues informatiques… de faire croire le contraire : grâce à des études faussées, incomplètes, ils arrivent à convaincre des responsables que l’école « digitale » serait une école efficace, égalitaire et, surtout, coûterait à la longue bien moins cher qu’enseignants et documents imprimés.

Oui, l’école « digitale » coûtera moins cher, rapportera des fortunes aux escrocs du monde digital… transformera nos jeunes en parfaits zombies, zombies juste « bons » à se laisser droguer – de jeux vidéo comme de sucre, alcool, aliments malsains en général –, zombies « bons » à perdre tout esprit critique et toute dignité.

Desmurget dit clairement : jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle. Et à ceux qui répondent qu’il « retarde », que l’humanité change, évolue, il rétorque par une vérité biologique : « Les grandes périodes de plasticité cérébrale propres à l’enfance et à l’adolescence ne sont pas éternelles. Une fois refermées, elles ne ressuscitent plus. Ce qui a été gâché est à jamais perdu. L’argument de modernité si souvent avancé prend alors toute sa dimension ridicule. “Il faut vivre avec son temps”, nous dit-on. C’est incontestable… Mais il faudrait prévenir notre cerveau que les temps ont changé ; parce que lui n’a pas bougé d’un iota depuis des siècles. Et, malheureusement, avant de s’adapter parfaitement à son nouvel environnement numérique (s’il y parvient un jour), il va lui falloir quelques dizaines de millénaires ! »

Michel Desmurget termine par une évidence qui plaira aux vrais enseignants : « À ce jour, un seul levier a démontré une influence réellement positive et profonde sur le devenir des élèves : l’enseignant qualifié et bien formé. Il est l’unique élément commun à tous les systèmes scolaires les plus performants de la planète. »

Ce qu’en dit la quatrième de couverture :

La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).

Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes.

« Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable. Jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle », estime Michel Desmurget. Ce livre, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, est celui d’un homme en colère. La conclusion est sans appel : attention écrans, poisons lents !

Boulevard Voltaire

Mais qui a dit que les Français sont des veaux ?

« Les Français sont des veaux », se serait, selon la légende, exclamé le général de Gaulle depuis se retraite sécurisée, à Londres, en 1940.

Eh bien, à considérer la photo ci-dessus, le grand Charles s’était fourré le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Il suffit de considérer ces centaines de milliers de Français parisiens de tous âges descendus dans la rue, drapeau tricolore au poing, pour réclamer la défense intransigeante de nos frontières, de notre sol, notre langue, nos traditions, notre religion et pour la restauration d’un état de droit. Ils veulent tout simplement un avenir satisfaisant et vivable pour leurs enfants et petits-enfants. En France, c’est par millions qu’ils se sont mobilisés le 15 juillet 2018 contre l’insécurité, la gabegie des gouvernements successifs, leur laxisme, les politiciens corrompus, le fiscalisme écrasant, la presse aux ordres, la paupérisation, le démantèlement du système social et des retraites…. Des veaux tout ça ? Des lions voulez-vous dire !

Épilogue :
L’auteur de ce blog s’est sans doute un peu emballé au risque de commette une « fake news » (fausse nouvelle)… L’immense foule rassemblée dans toutes les villes de France sous les trois couleurs du drapeau français ne faisait que fêter la victoire d’une partie de ballon. Finalement, de Gaulle ne déraillait peut-être pas tant que ça ?

Naviguer sur internet autrement

Pour tous ceux qu’insupporte le GAFAM (Google-Apple-Facebook-Amazon-Microsoft), voici quelques ressources à la portée de tous :

Pour en finir avec Google :

Ixquick : Moteur de recherche très sécurisé

DuckDuckGo : moteur de recherche

Qwant : moteur de recherche européen (moins sécurisé que les deux premiers)

 

Pour remplacer Google Chrome et autres :

Maxthon : Navigateur

Srware : Navigateur

Pale Moon : Navigateur

Tor Browser : Navigateur (utilise le réseau Tor). Très sécurisé à condition de bien le paramétrer.

 

Remplacer Gmail, etc.

Protonmail : Boîte courriel (messagerie cryptée très sécurisée)

Zoho : Boîte courriel

Tutanota : Boîte courriel

Yandex : Boîte courriel (transmettrait des informations aux services russes. Donc, avec modération)

Il existe beaucoup d’autres ressources, notamment Anonymox (pour Firefox), les anonymisers en général, les VPN. A suivre donc…