Eudes Baufreton : « Chaque français est endetté de 40 000 euros, par la dette publique »


S’il ne fallait retenir qu’un chiffre de cette interview, ce serait le suivant : « Chaque Français, riche ou pauvre, est endetté de 40 000 euros par la dette publique ». Rendez-vous compte… 40 000 euros sur chacune de nos têtes, c’est bien plus que les Grecs ! La dette explose … la crise fait des ravages dans nos entreprises. Alors que de multiples initiatives sont prises dans le secteur privé, nous déplorons l’absence de solidarité dans les rangs de la haute fonction publique. Demandons un effort de solidarité par l’affectation d’un prélèvement spécial de 16 % sur leurs salaires dont le produit abondera le fonds de solidarité. Pour signer cet appel à la solidarité des hauts fonctionnaires envers nos artisans, nos commerçants, professions libérales ou encore nos TPE (très petites entreprises), cliquez sur le bouton ci-dessous :
Près de 50 000 signataires
Pour télécharger notre nouvelle étude sur la dette : ‘Dette publique : une bombe à retardement pour les Français’ : rendez-vous ici. Merci par avance pour votre mobilisation en ces temps difficiles,

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La ruine programmée des Français (aperçu sur 5 ans seulement…)

 Avec le tableau suivant, on mesure l’ampleur du racket fiscal exercé à l’encontre des Français et encore ne s’agit-il que d’une période de cinq ans. Sur les quarante dernières années, les gouvernements successifs ont pressuré nos concitoyens de façon inimaginable et laissé le système bancaire ravager l’épargne.

Les banques ne sont même plus capables, sauf à faire prendre à leurs clients des risques inconsidérés, de rémunérer l’épargne à hauteur de l’inflation officielle dont le montant est lui-même complètement bidonné par l’INSEE. Il suffit pour s’en convaincre de parcourir les travaux de l’économiste Philippe Herlin et de quelques autres esprits libres. Pour ceux qui seraient moins portés sur l’étude et la lecture, faire régulièrement ses courses et régler ses impôts devrait suffire à comprendre l’ampleur du racket.

Pour se libérer de la dictature fiscale, les gilets jaunes ne suffiront peut-être pas… Mais c’est sûrement une bonne première étape.

Votre maire est-il dépensier ?

L’Argus des communes de Contribuables Associés évalue chacune des communes de France sur le critère de la dépense publique par habitant. Plus la commune est dépensière par rapport à la moyenne des communes de même taille, plus sa note est faible. Pour plus de détails, voir la méthodologie.

Trop de dépenses publiques fait augmenter les impôts et la dette.
« Les dépenses d’aujourd’hui sont les impôts de demain et la dette d’après-demain. » Si vous voulez éviter les hausses d’impôts locaux et l’endettement de votre commune, surveillez les dépenses de la municipalité !

L’intercommunalité est parfois l’occasion de dépenser encore plus.
Cet échelon supplémentaire dans le millefeuilles de nos collectivités locales a été mis en place théoriquement pour faire des économies. En réalité, les dépenses des intercommunalités ont tendance à s’ajouter à celles des communes.

Faites le test en cliquant ici


L’ensemble des données financières sont mises à jour à partir des données publiques publiées par la Direction générale des collectivités locales et le ministère de l’Economie et des Finances.
Les chiffres de certaines communes peuvent exceptionnellement contenir des erreurs. Merci de nous signaler toute erreur ou oubli éventuel.

Les informations recueillies sont nécessaires et resteront confidentielles.
Elles font l’objet d’un traitement informatique et sont destinées au secrétariat de l’association. En application des articles 39 et suivants de la loi du 6 janvier 1978 modifiée, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
Si vous souhaitez exercer ce droit et obtenir communication des informations vous concernant, veuillez nous contacter ou au 01.42.21.16.24.

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23 juillet, jour de libération des contribuables

« En 2018, nous aurons trimé 204 jours pour financer les dépenses publiques ! A compter de la date symbolique du 23 juillet, nous pourrons enfin profiter de notre labeur. Selon les calculs effectués par l’association Contribuables Associés à partir des données de l’OCDE, le ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales, sécurité sociale, Union européenne) et les richesses créées en France (le Produit intérieur brut) est de 55,9% en 2018, ce qui signifie que l’administration publique absorbe plus de la moitié de la richesse produite en France.

Sur chaque euro que nous gagnons, la dépense publique en dévore près de 56 centimes. Rapporté au calendrier de l’année, cet indicateur symbolique permet de savoir que les Français ont travaillé 204 jours pour financer les dépenses de l’administration publique, nous serons donc symboliquement libérés le 23 juillet. La France est encore cette année la triste « championne » des pays de l’OCDE pour le poids de sa dépense publique, devant la Finlande (52,6% du PIB dépensés pour la sphère publique), la Belgique (51,6 % du PIB dépensés pour la sphère publique) et le Danemark (51,5% du PIB dépensés pour la sphère publique). En moyenne, les contribuables de la zone euro fêtent leur libération le 19 juin, plus d’un mois avant les contribuables Français. »

Pour Eudes Baufreton, directeur de Contribuables Associés

« La France dépense beaucoup trop pour sa sphère publique, et ce poids de la dépense publique se traduit par un matraquage fiscal gigantesque sur les contribuables. Seule la réduction des dépenses publiques permettra une véritable baisse des impôts, une diminution de l’endettement et le retour de l’emploi en France ! En un an, le nouveau gouvernement a créé 7 milliards de dépenses publiques supplémentaires et 8 nouveaux impôts : c’est insupportable ! ».

Le Salon beige

Révolution des pensions de réversion : escroquerie ou conséquence des principes admis ?

Révolution Pensions Réversion Escroquerie Conséquence Principes

La réforme des pensions de réversion est lancée. Le gouvernement prétend les simplifier au nom de la justice. C’est une escroquerie. La révolution féministe est juste en train de porter les conséquences des principes admis voilà une cinquantaine d’années.

« Tout est sur la table », affirme benoîtement le ministre de la santé, Agnès Buzyn, et pour ceux qui n’auraient pas compris, elle ajoute : « Il n’y a rien d’exclu ». Une manière de suggérer qu’il est bien possible qu’en cas de « consensus » les pensions de réversion soient supprimées. Les pensions de réversion sont la part de la retraite d’un défunt que l’on verse à son conjoint. Sur 4,4 millions de retraités qui les touchent, 90 % sont des veuves, un quart d’entre elles n’ayant pas d’autre pension.

Vers la suppression des pensions de réversion

D’où la crainte, exprimée par syndicalistes et féministes, que la réforme lèse les femmes, qui touchent en moyenne une retraite inférieure à celle des hommes. Pas du tout, s’écrie Bruno Le Maire. Il s’agit juste de rendre les pensions de réversion « plus justes et plus efficaces ». Et Buzyn renchérit. Il s’agit de « remettre à plat », « harmoniser les régimes », dans la « justice sociale », etc. N’empêche, deux minutes plus tard, elle relève que « dans certains régimes » les pensions de réversion « n’existent pas » et qu’on peut donc se poser la question. Et ses services rappellent qu’en Suède, à la suite d’un progrès social continu, les pensions de réversion ont été supprimées.

Une escroquerie doublée d’une révolution

A quoi servaient-elles en effet ? A protéger les veuves quand le mariage, indissoluble en principe, et de longue durée par rapport à la vie humaine, était le modèle dominant. Ce n’est plus le cas, et le maquis des cas particuliers à « simplifier » est moins dû aux règles des organismes de retraites qu’aux variations de la famille post-moderne. Le Maire nous parle budget de l’Etat, Buzyn justice sociale ou parité homme femme ; c’est une simple escroquerie : des maris ont cotisé à un taux convenu avec les caisses pour qu’en cas de malheur leur veuve bénéficie d’une pension contractuellement définie, y toucher est un vol pur et simple.

Les principes féministes amènent leur conséquence révolutionnaire

Ce n’est pas qu’un vol, c’est surtout une révolution. L’Etat, follement dispendieux par ailleurs et en particulier avec les « migrants », ne prétexte d’économies à faire que lorsqu’il s’agit de persuader le badaud que la révolution qu’il mène est juste, et justifiée par le souci le plus saint, celui du portefeuille. C’est une escroquerie intellectuelle, l’économie n’est que le cache-sexe de la révolution. Et « l’harmonisation » (i.e. le nouveau pas vers la suppression programmée) des pensions de réversion est la conséquence des principes féministes instillés peu à peu dans notre société depuis les années soixante. La réforme de l’autorité paternelle, la fin de l’allocation de salaire unique, la baisse des aides familiales, le plafonnement du quotient familial, le mariage pour tous, et bien d’autres choses, font partie d’une même révolution mentale visant à faire de la femme un homme comme les autres. Aujourd’hui, cette révolution dévore certains de ses enfants, et des féministes s’en émeuvent. Elles connaissent mal l’histoire, et la logique : des principes faux amènent des conséquences mauvaises. Point.

Pauline Mille

Le blanc et le noir

Non au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu n’a que des inconvénients pour le contribuable.Tous les avantages sont pour l’État et le Trésor public.
  Nos 10 bonnes raisons de s’opposer à la réforme gouvernementale du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu
  1.  Le prélèvement de l’impôt à la source nie le consentement à l’impôt et va à l’encontre de l’article XIV de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.
  2. Les contribuables ne seront plus en mesure d’évaluer la charge de leur impôt. Un exemple, qu’il ne faut pas oublier : la CSG des salariés, prélevée à la source, a été multipliée par 7 en 7 ans dans les années 1990, sans que beaucoup de Français s’en rendent compte.
  3. Les entreprises, les artisans et commerçants employeurs seront transformés en percepteurs-bénévoles de l’État. Ce n’est ni leur rôle, ni de leur compétence. Le PLFR prévoit des mesures d’accompagnement qui ne sont qu’un aveu de la réelle complexité du dispositif et du temps que devront y consacrer les entreprises.
  4. Les entrepreneurs n’ont pas les moyens financiers de cette réforme. En 2012, le Conseil des prélèvements obligatoires (qui dépend de la Cour des comptes) a estimé qu’une telle mesure coûterait aux entreprises entre 1,3% et 3,5% des sommes collectées, soit une facture pouvant dépasser les 2 milliards d’euros par an. A minima, l’exposé des motifs prévoie un coût initial de 310 à 420 millions d’euros, et un coût annuel de 60 à 70 millions d’euros.
  5. L’entreprise devra justifier du salaire net amoindri auprès de ces salariés, y compris des augmentations d’impôts dont elle n’est pas responsable.
  6. Le prélèvement à la source complique inutilement l’impôt sur le revenu et ne signifie pas la fin du système déclaratif des revenus. Comme c’est le cas aujourd’hui, les contribuables devront continuer à déclarer leurs revenus une fois par an. Et le coût de la collecte de l’impôt ne diminuera pas puisqu’il faudra toujours des agents-contrôleurs. Par ailleurs, l’acompte sur lequel est basé le prélèvement à la source impliquera nécessairement des régularisations liées à l’absence de prise en compte des réductions ou crédits d’impôt et au fait que le taux choisi reste lié aux revenus des années N-1 et N-2.
  7. Les employeurs pourront avoir accès, en connaissant le taux d’imposition et par recoupement des données, à des informations personnelles sur leurs salariés, ce qui risque d’introduire une nouvelle forme de discrimination salariale.
  8. Le prélèvement de l’impôt à la source est difficilement compatible avec les demandes de remise gracieuse aux services du fisc, (200 000 en 2015). Cette réforme anti-sociale mettra des centaines de milliers de Français dans une situation financière précaire.
  9. Le prélèvement à la source induit la disparition du foyer fiscal au profit d’une individualisation totale de l’impôtau détriment de nombreuses familles.
  10. Avec le prélèvement à la source, les gouvernants s’offrent un outil qui va leur faciliter les augmentations d’impôt. Alors que la mensualisation de l’impôt permet déjà d’échelonner dans le temps le paiement de l’impôt sur le revenu et que le taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu est excellent : 98,5%. Le dispositif prévoit un taux de prélèvement basé sur les revenus des années N-1 et N-2. Ce n’est donc clairement pas la notion de contemporanéité qui fonde la mesure.  D’autant que si le prélèvement à la source prévoit que le changement de taux peut être immédiat en cas d’événement le justifiant (chômage, naissance…), c’est déjà le cas aujourd’hui où les acomptes peuvent être diminués si le contribuable sait que l’impôt final sera plus faible. Enfin, l’argument consistant à dire que payer son impôt tout de suite facilite la gestion de sa trésorerie est pour le moins spécieux puisque le régime actuel consiste à payer son impôt plus tard. Or, n’importe quel trésorier, gestionnaire ou personne de bon sens pourra vous dire qu’à montant identique, l’avantage de trésorerie consiste à payer plus tard et non à payer plus tôt…

Le seul bénéficiaire de la mesure est donc bien l’État qui sera payé plus tôt. La preuve en est que pour les revenus des travailleurs indépendants et pour les revenus fonciers, il ne s’agira pas d’un prélèvement mais bien d’un acompte.

Plutôt que l’instauration du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu  , Contribuables Associés préconise l’automatisation de l’acompte mensuel.

Contribuables associés

Hausse de la CSG : épargnants, vous aussi, vous êtes concernés !

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Les salaires et pensions de retraite ne sont pas seuls concernés par l’augmentation de la CSG ! Personne n’en parle, pourtant la plupart des placements sont touchés par la hausse de la CSG.

Depuis le 1er janvier 2018, la CSG a augmenté de 1,7 point, portant les prélèvements sociaux dus sur les revenus du patrimoine et les revenus du capital de 15,5 % à 17,2 %.

La hausse de la CSG frappe ainsi :

  1. Les dividendes
  2. Les intérêts des livrets d’épargne bancaire, des plans et comptes d’épargne logement, des comptes à vue rémunérés et des comptes à terme, des obligations.
  3. Les produits et gains réalisés sur un contrat d’assurance-vie et de capitalisation, un plan d’épargne en actions (PEA), un plan d’épargne salariale comme le plan d’épargne entreprise (PEE) ou le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco).
  4. Les plus-values de cession d’actions, d’obligations et de parts de sociétés d’investissement à capital variable (Sicav) et de fonds communs de placement.
  5. Les rentes viagères versées à la sortie d’un Plan d’Epargne en Actions (PEA), d’un Plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco) ou d’un contrat d’assurance-vie.
  6. Les plus-values immobilières.
  7. Les loyers, qu’ils soient imposables dans la catégorie des revenus fonciers (logements loués vides), ou dans celles des bénéfices industriels et commerciaux (logements loués meublés).

Par ailleurs, certains gains des jeux de hasard sont soumis à la CSG…

Contribuables Associés s’oppose vigoureusement à l’augmentation de la CSG. Plutôt que d’augmenter les impôts, il faut baisser drastiquement les dépenses publiques.

je signe la petitionFace à cette mesure fiscale injuste qui pénalise les Français, signez la pétition de Contribuables Associés !

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5 chiffres à connaître pour animer votre dîner de Noël

Le temps de Noël, c’est le temps des retrouvailles en famille et entre amis. Plutôt que de parler de la couleur du pull de la belle-mère, du dessin de votre petit-fils ou des grimaces du neveu, Contribuables Associés vous propose de faire partager à vos convives quelques anecdotes croustillantes autour des impôts et des dépenses publiques. On vous promet des dîners animés !

Ces différentes informations illustrent le travail de fond de Contribuables Associés pour vous défendre face à l’administration et aux élus.

Avec vous, Contribuables Associés a remporté plusieurs victoires en 2017, nous n’avons pas lâché nos efforts et cela a marché. La bataille s’annonce rude en 2018. Profitez donc de ce temps de Noël pour parler de votre association à votre entourage, et leur proposer de nous rejoindre : plus nous serons nombreux, plus nous pourrons faire peser la balance des décision publiques du côté des contribuables.

Menu d’un dîner réussi :

En entrée, commencez par rappeler que la dette publique représente plus de 2 262 milliards d’euros, soit environ 33 000 euros par Français. Le compteur de la dette s’affiche en temps réel sur le site de Contribuables Associés.

Pour le plat principal, relevez ces 5 chiffres importants :

1/ 50 taxes frappent les propriétaires et locataires. Un véritable matraquage fiscal, dénoncé par Contribuables Associés dans notre triptyque sur la fiscalité du patrimoine [téléchargeable ou à commander au format papier en cliquant ici : un cadeau facile à déposer aux pieds du sapin].

Hyperfiscalité sur le patrimoine

2/ Chaque foyer fiscal a déboursé7 583 euros pour payer les fonctionnaires en 2016. Infographies et chiffres détaillés en cliquant ici

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3/ Avec la réserve parlementaire 2016, les députés ont déboursé près de 200 000 euros pour des tondeuses à gazons.

Grâce à la mobilisation de Contribuables Associés, cette enveloppe clientéliste de 136 millions d’euros a été supprimée.  Cette cagnotte permettait aux députés et sénateurs de subventionner librement associations et collectivités territoriales de leur choix. En mars dernier, Contribuables Associés a révélé l’un des plus gros scandales sur la réserve parlementaire. Dans notre enquête, nous avons piégé un assistant parlementaire, qui démarchait des associations pour leur proposer des subventions de la réserve parlementaire.

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4 / L’État a versé 4,69 milliards d’euros de subventions aux associations en 2016. 888 associations ont touché plus d’un million d’euros d’aides publiques. Entre 2015 et 2016, le montant officiel des subventions d’État aux associations a plus que doublé : + 2,63 milliards d’euros…

Les associations les plus subventionnées par l'État

5 / Les aides directes à la presse représentent 387 millions d’euros… A lire, notre infographie et le Top 15 des journaux bénéficiant le plus de subventions en cliquant ici.

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Bonus : Pour le dessert, n’oubliez pas de rappeler que les ronds points ont coûté 20 milliards d’euros aux contribuables français… On en recense plus de 40.000 sur tout le territoire, pour un coût d’installation compris entre 200 000 et 1 million d’euros. Contribuables Associés a lancé un vote du pire rond-point de France pour dénoncer ce gaspillage. Le giratoire lauréat figure peut-être près de chez vous, sur la route de vos vacances !

[Votez] Les 10 ronds-points les pires de France

Contribuables associés

Aujourd’hui, c’est le jour de la libération fiscale française

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En 2017, les Français ont travaillé 205 jours pour financer les dépenses de la sphère publique. A compter de la date symbolique du 24 juillet, les Français pourront enfin profiter pendant 160 jours du fruit de leur labeur, selon les calculs de l’association Contribuables Associés.

Selon les calculs effectués par l’association Contribuables Associés à partir des données de l’Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE), le ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales, sécurité sociale, Union européenne) et les richesses créées en France (le Produit intérieur brut) est de 56% en 2017, ce qui signifie que l’administration publique absorbe plus de la moitié de la richesse produite en France.

Rapporté au calendrier de l’année, cet indicateur symbolique permet de savoir que les Français ont travaillé 205 jours pour financer les dépenses de l’administration publique, ils seront donc symboliquement libérés le 24 juillet. 

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La France en tête des pays les plus dépensiers

JLF_CONTRIBUABLE_cochonLa France est cette année la triste « championne » des pays de l’OCDE pour le poids de sa dépense publique, devant la Finlande (55% du PIB dépensés pour la sphère publique), le Danemark  (53,28% du PIB dépensés pour la sphère publique) et la Belgique (52,43% du PIB dépensés pour la sphère publique).

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En moyenne, les contribuables de la zone euro fêtent leur libération le 22 juin, plus d’un mois avant les contribuables Français.

Pour Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables Associés « La France dépense beaucoup trop pour sa sphère publique, et ce poids de la dépense publique se traduit par un matraquage fiscal gigantesque sur les contribuables. Seule la réduction des dépenses publiques permettra une véritable baisse des impôts, une diminution de l’endettement et le retour de l’emploi en France ! ».

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Cliquez sur l’image ci-dessus pour la télécharger en haute-définition

Comme le redit le dernier rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques publié le 29 juin, la France est en total « décalage » avec les autres pays européens pour la réduction de son déficit, de sa dépense publique et de son endettement. Le quinquennat de François Hollande s’est achevé par un dérapage budgétaire de près de 9 milliards d’euros : un bilan désastreux pour les contribuables.

Contribuables Associés, première association de contribuables de France – apolitique, non partisane et non subventionnée -, est engagée depuis 1990 contre l’excès de dépenses publiques et d’impôts. Depuis 1999, Contribuables Associés calcule le « Jour de libération du contribuable »,  indicateur pédagogique du poids de la dépense publique, pour promouvoir une gestion économe de l’argent public.

Contribuables associés

La tarte à la crème de « la moitié des Français ne paie pas d’impôts »

tarte-à-la-cremeCe n’est vrai que pour l’impôt sur le revenu et non pour la TVA, de loin la première recette fiscale de l’État et acquittée par l’ensemble des contribuables.

Éric Verhaeghe a publié mercredi un article sur son blog personnel qui devrait intéresser les contribuables : « Le contribuable, ce citoyen de seconde zone ».

Si la thèse générale de son article est pertinente, l’essayiste perd en véridicité ce qu’il gagne en rhétorique en reprenant à son compte la propagande de Bercy selon laquelle « la moitié des Français ne paie pas d’impôts ».

Cette véritable tarte à la crème, étalée à longueurs d’éditoriaux dociles dans une presse complaisante, est on ne peut plus fausse.

Pourquoi ? Parce que cela n’est vrai que de l’impôt sur le revenu, mais pas des autres prélèvements obligatoires :

  • La TVA, de loin la première recette fiscale de l’État, est payée par tous les consommateurs
  • La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) est supportée par tous les conducteurs
  • La CSG, la CRDS et les autres cotisations sociales (patronales comme salariales, puisque toutes font partie du salaire complet d’un salarié que doit payer son employeur) sont acquittées par tous les salariés

L’impôt sur le revenu est l’arbre qui cache la forêt.

La distinction opère moins entre assujetti à l’impôt sur le revenu et allocataire qu’entre bénéficiaire net et contributeur net des politiques de redistribution. Il y a certes une forte corrélation entre les deux, mais il est important d’être précis sur les termes en ces temps de confusion générale.

Ras-le-bol fiscal

Où va l’argent de nos impôts régionaux ?

Florilège des dernières subventions les plus délirantes accordées par la région Île-de-France

Valérie Pécresse, qui brigue la présidence de la région Ile-de-France au nom des « Républicains » (un parti avec lequel – tous ceux qui me connaissent un tant soit peu le savent bien – je n’ai aucune espèce d’accointance) vient de publier sur sa page Facebook une liste de subventions régionales votées par la majorité socialiste sortante dirigée par Jean-Paul Huchon. Une telle liste, qui avec ses intitulés cocasses s’apparente parfois à une liste à la Prévert (il n’y manque que les fameux ratons-laveurs !) fait bien apparaitre le peu de souci qu’ont tous ces gens-là de faire un bon usage de l’argent que leur ont confié les contribuables franciliens. Quand on voit la destination de ces subventions, il y a en effet de quoi être proprement sidéré. Qu’on en juge un peu :

– 10 000 € à la CCI Franco-Chilienne pour « rappeler aux autorités et à l’opinion publique chilienne l’engagement du conseil régional d’Ile-de-France au Chili ». (En quelque sorte une « bonne manière » ou une politesse, comme un bouquet de fleurs ou une boite de chocolats, mais ces 10 000 €, dans quelle poche, chilienne ou française, sont-ils finalement tombés ?)
– 70 000 € ont été affectés au financement des « manifestations célébrant l’anniversaire de la mort de Salvator Allende, assassiné le 11 septembre 1973 ». (Tout le monde aujourd’hui sait pourtant qu’Allende en fait s’est suicidé ! Mais, n’est-il pas important que la mémoire des Franciliens se substitue à des mémoires chiliennes trop oublieuses de leur propre histoire ?)
– 12 000 € pour la construction d’une Yourte de 10 m de diamètre et la mise à disposition de « vélos bricolés en triporteurs ». (Pourquoi cette yourte et pourquoi ces triporteurs ? On ne nous le dit pas. En tous les cas, ce doit être une yourte de luxe avec tout le confort moderne !)
– 15 000 € pour mobiliser un collectif de chômeurs grâce à une création théâtrale intitulée « comment ils ont inventé le chômage ? ». (Sans commentaire.)
– 18 000 € pour « provoquer la parole des habitants et la sublimer artistiquement ». (Provocation et sublimation : vaste programme !)
– 12 000 € pour « promouvoir la pratique de jeux de société et favoriser la diffusion de techniques et de connaissance dans ce domaine ». (Le Cluedo et le Monopoly, c’est ça qui est important pour une région, c’est ça dont il importe avant tout de promouvoir la pratique !)
– 2 500 € pour financer une action d’aide à la réinsertion des détenus via des « ateliers de percussions africaines et la sensibilisation à l’interculturalité ». (Mieux réinsertionner les détenus, en leur apprenant à percussionner et en les sensibilasionnant à l’interculturalité. Là encore, tout un programme. On ne nous dit pas cependant si on en espère un effet positif sur les taux de récidive.)
– 18 400 € pour le projet de l’association Du côté des femmes qui vise à mettre en œuvre des actions de formation pour les enseignants sur les problématiques du genre et l’élaboration d’un guide d’outils concrets pour changer les pratiques en intégrant notamment « la pédagogie égalitaire compensatoire ». (Je croyais – du moins c’est ce dont, la main sur le cœur, nous avait assuré Najat Vallaud-Belkacem – qu’il n’y avait pas d’enseignement de la théorie du genre dans nos écoles.)
– 7 500 € pour une association sensibilisant les « jeunes générations aux rapports de genre par la pratique artistique comme une réflexion et une déconstruction des représentations du féminin et du masculin et par la transmission intergénératioNnelle comme une construction collective ». (Toujours le genre ! N’est-il pas indispensable à un exécutif régional politiquement responsable de réflexionner et de déconstructionner avant de transmissionner intergénérationnnellement ? Ça va, on me suit toujours, parce que ce n’est pas simple, je vous l’accorde ?)
– 22 820 € dans le cadre du projet « Voyage à travers l’Europe », initié par l’association le MOOVE pour l’envoi de dix jeunes non francophones résidant en Seine-Saint Denis à Bruxelles, « lieu idéal pour se confronter à la pratique du français ». (C’est vrai qu’en Seine-Saint Denis, le français est devenu une langue quasiment en voie de disparition !)
– 15 000 € pour l’association : Scic Altermondes Information qui a pour objet la « création d’un media citoyen et collaboratif d’un nouveau genre » (« Citoyen » le media et « collaboratif » en plus ! Ben, dis donc, ça doit être quelque chose…)
– 74 000 € à une association intitulée « Sortir du colonialisme », laquelle estime que, gauche et droite confondues, la France reste un « Etat colonial ». (A la caisse, vilain Etat colonial ! Allez paye, Etat colonial, pour essayer de te faire pardonner toutes tes vilénies !)
On trouve aussi (et à première vue cela paraît plus raisonnable), 300 000 € pour la construction de pistes cyclables. Mais en y regardant mieux, on constate avec effarement que les dites pistes cyclables ne sont pas localisées dans la région parisienne, comme on pourrait s’y attendre, mais à Santiago du Chili ! (Encore le Chili ! Il y a sans doute parmi les honorables conseillers régionaux d’Ile de France des amoureux fervents du Chili. On ne sait pas si ces pistes cyclables auront été effectivement construites – c’est un peu loin pour aller vérifier – sinon dans quelle(s) poche(s) profonde(s) ces 300 000 € auront finalement atterri.)
– 12 578 € pour financer « un herbier sur la végétation de Sao Paulo » et la comparer à un herbier réalisé il y a 200 ans. (Vous avez bien noté : pas un herbier sur la végétation d’Ile de France, mais un herbier sur la végétation de Sao Paulo, qui, comme chacun sait, en est très proche. Et puis, il n’y a pas que le Chili dans la vie !)
– 100 000 € « pour soutenir le peuple kichwa de Sarayaku en Equateur ». (C’est un peuple de 12000 âmes qui descend des Incas et vit au cœur de la forêt vierge. Comment ce soutien financier leur a-t-il été transféré et sous quelle forme ? Qui sont les « gentils anthropologues » qui ont bien voulu encaisser pour eux cette somme non négligeable ?)
– 60 000 € attribué à l’association « Green Lotus » afin de soutenir son action en faveur du « développement durable ». (Et où, s’il vous plait, ce « développement durable » ? Mais en Birmanie, bien sûr !) Une association dirigée par un certain Jean-Marc Brûlé, qui se trouve, ça tombe bien, être aussi conseiller régional écologiste. (Le monde est petit et on n’est jamais si bien servi que par soi-même ! En tout cas, vive le développement durable des ONG, aux frais bien sûr des contribuables !)
– 89 727 € destinés à « Smart Favela », une application Smartphone pour aider à l’installation de projets environnementaux. Et où, s’il vous plait, ces projets environnementaux ? Mais dans une favela de Rio de Janeiro bien sûr !
– 83 000 € consacrés à lutter contre la toxicomanie. Et où, s’il vous plait, cette lutte contre la toxicomanie ? Mais à Jérusalem bien sûr !
Si l’on additionne toutes ces subventions saugrenues, farfelues, bizarres, voire franchement douteuses et en réalité totalement injustifiables au regard des attributions normales d’un conseil régional d’Ile de France, on arrive à près de 4 millions d’euros. Cela représente combien d’années de SMIC ou combien de bourses d’étudiant ?
Je suis sûr que si quelqu’un, prenant modèle sur Valérie Pécresse, voulait se livrer ici dans les autre régions, à la même enquête que celle qu’elle a effectuée en Ile de France, il mettrait également à jour quantité de choses surprenantes, tant le copinage, le clientélisme et le gaspillage de l’argent public semble être, chez les socialistes (et pas seulement chez eux), une seconde nature !

Nouvelles de France

Attention à l’arnaque à la redevance TV

La méthode avait déjà été dénoncée sur le site Contribuables associés mais j’ai personnellement été victime de cette tentative d’extorsion de fonds par laquelle l’administration fiscale tente de contraindre des citoyens ne possédant pas de téléviseur à payer une redevance.

Voici donc le courrier reçu et la réponse apportée ce jour :

Redevance TV

 

Réponse envoyée ce jour :

Monsieur,

Je suis surpris de votre courrier du 25 septembre par lequel, non seulement vous me réclamez une redevance audiovisuelle d’un montant de 133 € mais aussi une amende de 150 €.

Vous évoquez ma possibilité de formuler des remarques, aussi je saisis l’occasion pour vous en faire quelques-unes :

– Premièrement, je n’ai jamais subi de contrôle de vos services, ni d’aucun autre à mon ancienne adresse, celle que vous évoquez (xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx).
– Deuxièmement, à cette adresse je n’ai jamais possédé le moindre poste de télévision, étant de plus particulièrement anti-TV. Ce n’était vraiment pas la bonne adresse.
– Troisièmement ce courrier-type et cette méthode très particulière de recouvrir indûment des redevances a été évoquée sur le site Contribuables associés, avec reproduction de ce courrier-type.

Cette méthode détestable s’apparente à de l’escroquerie en bande organisée ou à une tentative d’extorsion de fonds, je ne suis pas juriste, et je mets en copie l’association Contribuables associés de votre courrier ainsi que de ma réponse.

Salutations distinguées.

Contribuables associés

Le jour de libération fiscale est arrivé !

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Aujourd’hui est la date symbolique à partir de laquelle les contribuables cessent de travailler pour financer la sphère publique et commencent à travailler pour leur famille et pour eux-mêmes.

Enfin libres ! Aujourd’hui lundi 27 juillet, les contribuables travaillent enfin pour leur famille et pour eux-mêmes.

Calculé à partir du ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales et Assurance maladie) et le Produit intérieur brut (PIB), de 56,9 % cette année, lequel est ensuite rapporté au calendrier de l’année, cet indicateur permet de savoir que les Français ont travaillé 207,6 jours pour la sphère publique (tableau ci-dessous).

Basé sur les données de l’OCDE, le Jour de libération fiscale permet de comparer la situation de la France avec celles des autres pays membres : nous récoltons une triste distinction, la médaille de bronze de la dépense publique derrière la Finlande et le Danemark, respectivement libérés le 5 août et le 29 juillet.

Ainsi, la France est libérée un mois plus tard que la moyenne de la Zone euro, et près de deux mois après la moyenne de l’OCDE !

Plus grave encore : depuis 1999 que nous le calculons, le Jour de libération fiscale a considérablement reculé : en 2001, les contribuables étaient libérés le 10 juillet !

Le Jour de libération fiscale est aussi un moyen de rappeler un principe fondamental de Contribuables Associés : trop de dépenses publiques, c’est trop d’impôts ! C’est parce que le niveau des dépenses publiques est excessif que les contribuables sont contraints de travailler plus de la moitié de l’année pour la sphère publique.

Cela étant dit, quelle meilleure façon pour les Français de prendre la route des vacances en sachant que les cinq mois qu’il reste en 2015 seront consacrés à récolter enfin le fruit de leur travail ?

Jour de libération fiscale 2015

Contribuables associés

Ras-le-bol fiscal : Manifestation nationale à Paris le 9 mars 2015

Ras-le-bol_fiscal84% des Français pensent que l’État gaspille l’argent de nos impôts. Réponse de François Hollande et de son gouvernement ? Ils continuent d’augmenter les impôts ! De taxes farfelues en mensonges éhontés, la tonte du contribuable ne cesse de s’aggraver :

Une nouvelle taxe sur la « cabane au fond du jardin » ;

Les cours du baril de pétrole plongent… mais les taxes sur les carburants explosent ;

Le gouvernement vous enfume ouvertement sur les hausses d’impôts.

Afin d’accompagner les Français qui ne cessent de répéter leur ras-le-bol face au matraquage fiscal organisé par l’État et la majorité des collectivités locales, Contribuables Associés a lancé la campagne « Tropd’impôts .com ».

Son but ? Dénoncer la taxation abusive et montrer le lien entre la dépense publique et l’impôt, car de nombreux contribuables, notamment les plus jeunes, ne sont pas encore véritablement conscients de ce fait établi : trop d’impôts, c’est trop de dépenses publiques !

Pour ce faire, nous avons décidé d’occuper tous les terrains. En plus du site Web, vous pouvez dès maintenant nous rejoindre sur cette page Facebook et sur ce compte Twitter. En parallèle de plusieurs distributions de tracts par nos militants, nous nous faisons l’écho de la grogne qui monte et des rassemblements et initiatives de contribuables dans toute la France contre le trop d’impôts. Car l’expérience l’a prouvé : les mobilisations de ras-le-bol fiscal effraient le fisc !

Trop_d-impotsMieux encore : Contribuables Associés participe activement à la réussite d’une manifestation qui fait déjà parler d’elle dans les médias. Ce grand rassemblement lancé par des travailleurs indépendants, artisans et commerçants contre le système ubuesque du RSI (Régime social des indépendants) aura lieu le lundi 9 mars à Paris. Le lundi car c’est le jour de repos de nombreux commerçants, et à Paris afin de marquer un grand coup par un rassemblement national historique !

Nous avons créé un événement Facebook afin de toucher toujours davantage de Français : des cars de toute la France rejoignent Paris, et des dizaines de milliers de personnes sont attendues dans ce mouvement de ras-le-bol fiscal. Pancartes, autocollants et large banderole : votre association prend la rue pour dire STOP au matraquage fiscal !

Notre nouvelle victoire le prouve encore : c’est par notre mobilisation à tous, sans jamais relâcher la pression, que nous pouvons l’emporter. Nous vous invitons à signer et partager massivement notre pétition contre les hausses d’impôts, directement adressée au président de la République.