Ex-chef du renseignement français : « Toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées »

Allons, allons, qui osera dire qu’on ne le savait pas ?

L’ex chef des services de renseignement français Pierre Brochand prévient que si l’Europe et la France ne changent pas radicalement leurs politiques en matière d’immigration massive, une guerre civile pourrait éclater, affirmant que « toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées ».

M. Brochand, qui a été directeur de la DGSE française de 2002 à 2008, a fait ces commentaires lors d’une interview accordée au journal français Le Figaro.

« Toutes les sociétés « multiculturelles » sont vouées à des déchirements plus ou moins profonds », a averti M. Brochand, ajoutant : « Dans une telle situation, il arrive que les minorités soient des gagnants violents et les majorités des perdants placides. »

L’impact négatif de l’immigration de masse sur la France ne peut plus être écarté car il est « de plus en plus difficile d’empêcher les Français de voir ce qu’ils voient », et aussi parce qu’ »une personnalité de rupture est soudainement apparue dans le monde formel de la politique, qui les a incités à ouvrir les yeux », a déclaré Brochand.

L’ex-chef des services secrets prédit que si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle et ne modifie pas massivement son approche de l’immigration, une guerre civile pourrait s’ensuivre.

« Ce bouleversement progressif de la population française, s’il n’est pas le seul défi auquel nous sommes confrontés, est le seul qui menace directement la paix civile sur notre territoire », a déclaré Brochand, avertissant que les migrants musulmans et les autres personnes originaires de pays extra-européens ont développé un « esprit de revanche post-coloniale. »

Il a également averti que le taux de natalité nettement plus élevé de la population immigrée et le fait que les jeunes générations nées d’immigrants sont « encore moins intégrées à la société française que leurs parents » menacent le tissu social français.

Selon M. Brochand, la seule solution est celle proposée par le candidat à la présidence française Eric Zemmour, à savoir la « remigration », c’est-à-dire l’incitation ou l’obligation pour des millions de migrants de retourner dans leur pays d’origine.

À la question de savoir s’il est trop tard, Brochand répond : « En tout cas, il est très tard. Regardons les choses en face : Nous n’avons plus affaire à des individus dispersés, c’est-à-dire à autant de ‘cas particuliers’, chacun à la recherche d’un avenir meilleur, mais à des diasporas. »

« Une diaspora est une entité, formée par des immigrés et leurs descendants – dont, de manière cruciale, des Français – qui se regroupent et dont le nombre atteint une masse critique suffisante pour que la pression sociale favorise la perpétuation des croyances et des modes de vie des pays d’origine, avec lesquels les relations restent tendues », explique Brochand. « Ainsi se forment spontanément des enclaves étrangères plus ou moins fermées qui tournent le dos au pays d’accueil et à ses coutumes. »

La conclusion de Brochand est à la fois dérangeante et sombre.

« Toutes les expériences accumulées me font entrevoir un avenir sombre, et même très sombre, pour nos enfants et petits-enfants. Au mieux, ils vont vers un effondrement insoupçonné de leur qualité de vie (une implosion) ; au pire, nous les conduisons vers de terribles affrontements (une explosion). Le plus probable est qu’il y aura une combinaison des deux dans une confusion croissante. »

Comme le rapporte RemixNews, Brochand a fait ces remarques au milieu d’une nouvelle vague d’émeutes de migrants affligeant les zones métropolitaines de France.

« Depuis la semaine dernière, les villes de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, sont les scènes d’une véritable guérilla urbaine, et des scènes similaires ont été observées à Villeurbanne et Vénissieux, en banlieue lyonnaise. A chaque fois, ce sont des incidents entre des policiers tentant de faire respecter la loi et des criminels violents multirécidivistes qui ont été la cause initiale d’émeutes, de fusillades et d’incendies multiples, avec des embuscades tendues contre les brigades de police appelées en renfort. »

Un sondage publié l’an dernier par Harris a révélé que la majorité des Français s’inquiète de voir « les populations européennes, blanches et chrétiennes menacées de disparition » en raison de « l’immigration musulmane. »

Malgré cela, Emmanuel Macron devrait réussir à obtenir un second mandat présidentiel plus tard ce mois-ci.

Aube digitale

Dans le quotidien Présent – Jacques a dit : Jacques Attali acclame et valide le Grand Remplacement

Ah bon, ce n’était donc pas un fantasme d’extrême-droite ? Maintenant qu’un Attali l’évoque on a le droit d’en parler ? (NDLR)

La Grand Remplacement est une réalité ! Il ne s’agit pas du cœur du dernier discours d’Eric Zemmour mais de l’idée défendue par l’increvable Jacques Attali. Ce dernier ne fait toutefois pas le procès du phénomène mais son éloge, quitte à manipuler l’histoire à sa sauce pour argumenter son idée.

Quand Jacques Attali s’exprime, mieux vaut l’écouter. Non pas que ses thèses soient brillantes, ou même pertinentes, mais l’homme n’est rien de moins que l’un des conseillers privilégiés des présidents français depuis 40 ans. Il dispose par ailleurs d’une place de choix dans les médias, considéré comme « un sage », et est tout simplement l’un des disciples et des relais en France de la voix du milliardaire mondialiste George Soros.

La campagne présidentielle en cours fait donc la part belle au thème du Grand Remplacement. Dénoncé ouvertement par Eric Zemmour ou salué par Jean-Luc Mélenchon sous l’appellation de « créolisation », il fut aussi de manière plus surprenante évoqué par Valérie Pécresse lors de son calamiteux meeting du 13 février. Accusée de céder à l’extrême droite, elle expliqua néanmoins dans la foulée qu’elle ne s’en prenait pas au Grand Remplacement mais qu’elle était le « rempart républicain » à une « théorie de la haine et de la peur » qu’elle « déteste et combat ».

Quoi qu’il en soit, l’occasion était trop belle pour Jacques Attali. Sur son site internet officiel, l’homme a profité de la situation pour déverser sa bile sur la droite et sur « les obscurantistes », qui semblent peu ou prou être les mêmes personnes dans son esprit.

Son objectif n’est cependant pas de contester le grand remplacement mais de l’expliquer pour mieux le valider et l’acclamer. Voilà qui, au moins, change du discours habituel consistant à nier un phénomène pourtant évident.

Pour faire sa démonstration, Jacques Attali n’hésite pas à manipuler et à trafiquer l’histoire dans les grandes largeurs.

A ses yeux, le grand remplacement « correspond à une indéniable réalité biologique », « chaque génération est remplacée par la suivante » et la peur de ce phénomène « renvoie tout simplement à la peur de la mort ». Il précise ensuite que « des peuples ont sans cesse été remplacés par d’autres », et que ces derniers ont même pris le nom de l’envahisseur, comme en Allemagne ou en France.

Ne faisant ni distinction entre les peuples concernés, notamment sur le plan ethnique, ni mention du temps qu’il a fallu pour que ces changements aient lieu, son analyse est donc volontairement trompeuse.

Pour Jacques Attali, le même phénomène a été constaté pour les religions, le christianisme et l’islam ayant grand-remplacé le paganisme.

Il va plus loin, clamant dans une saillie digne du Grand Orient de France que « l’obscurantisme religieux tente de nouveau de vaincre les Lumières […]. Et nul ne pourra plus se réjouir du renversement de la dictature d’un obscurantisme chrétien, si c’est pour se voir imposer celle d’un nouvel obscurantisme, musulman ou autre ».

L’obscurantisme, qui se manifeste par la négation de la vérité, la soumission des peuples et la destruction de leur essence, paraît davantage correspondre au profil de Jacques Attali. Il n’est pourtant ni de droite ni catholique.

Présent

Nouvel an : record battu !

Jamais le nombre de voitures incendiées n’avait été aussi important un soir du 31 décembre. 1457 véhicules ont brûlé dans toute la France.

Les autorités ne donnent plus de chiffres depuis quelques années pour éviter la surenchère entre les quartiers. Malgré ce silence, la nuit du 31 décembre 2019 n’a pas dérogé à la triste « tradition » des voitures brûlées. Un nombre record de véhicules ont même été incendiés. 

1457 véhicules ont été incendiés volontairement dans toute la France, selon les chiffres dévoilés par Europe 1 ce mercredi matin. C’est 13 % de plus qu’en 2018 qui était déjà une année « record » avec 1290 voitures brûlées directement ou en raison de la propagation des flammes. Rien qu’à Strasbourg, 220 véhicules ont brûlé d’après la mairie ! Dans le Bas-Rhin, la nuit avait d’ailleurs été particulièrement agitée avec la mort d’un homme de 30 ans tué à Haguenau par l’explosion d’un engin de type « mortier ». Une cinquantaine de personnes avaient été blessées par des pétards aux mains ou aux yeux. La plus jeune victime était âgée de 4 ans.
À Toulouse, la nuit du 31 décembre 2019 a néanmoins été plus calme qu’en 2018 avec une trentaine de feux de poubelles et de voitures recensés le 1er janvier. Les chiffres des agglomérations régionales, tenus secrets par les préfectures et le ministère de l’Intérieur, ne sont pas disponibles. 

https://www.ladepeche.fr/2020/01/08/nuit-du-nouvel-an-1457-voitures-brulees-en-france-triste-nouveau-record,8647821.php

Wikistrike

« L’appel du Bataclan et du 13 novembre 2020 »

Appel de Patrick Jardin

Mes chers compatriotes,

Il y a 5 ans, le 13 novembre 2015, je perdais ma fille assassinée dans la salle de spectacle du Bataclan par des monstres islamistes. Depuis je n’ai eu de cesse de lutter contre l’islam, que certains appellent encore islamisme, et qui tue nos concitoyens alors que les responsables politiques n’ont rien fait pour répondre aux tueurs islamiques.

Après Charlie Hebdo et l’hyper casher, ils  n’ont rien fait; après la décapitation d’Hervé Cornara, ils n’ont rien fait; après le Bataclan, ils n’ont rien fait; après le massacre de Nice, ils n’ont rien fait; après l’assassinat des deux policiers chez eux devant leur enfant de 4 ans, ils n’ont rien fait; après l’assassinat d’un policier sur les Champs Élysées, ils n’ont rien fait; après l’assassinat des deux jeunes filles devant la gare de Marseille, ils n’ont rien fait; après l’assassinat d’Arnaud Beltrame, ils n’ont rien fait; après la fusillade au marché de Noël à Strasbourg, ils n’ont rien fait; après la tuerie à l’arme blanche dans les locaux de la préfecture de Paris, ils n’ont rien fait; après l’assassinat d’un homme dans un parc à Villejuif, ils n’ont rien fait; après l’assassinat cet été à Romans-sur-Isère d’un père devant son fils de 12 ans, ils n’ont rien fait; après l’attaque à la machette devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, ils n’ont rien fait; après la décapitation de Samuel Paty, ils n’ont rien fait; après l’assassinat de 3 personnes dans la basilique de Nice, ILS NE FERONT RIEN. On  nous a promis l’expulsion de 231 personnes – expulsion déjà prévue de longue date – et à ma connaissance seulement 14 d’entre elles  l’ont été; on nous a promis la fermeture de certaines mosquées salafistes,  une seule à ce jour l’a été et encore pour seulement 6 mois;  on nous a promis la dissolution d’associations islamistes,  une seule l’a été à ce jour.

LA SITUATION EST GRAVE ET PAR RESPECT POUR LES VICTIMES ET LEUR FAMILLE, IL EST INDISPENSABLE DE PRENDRE IMMEDIATEMENT LES MESURES POUR FAIRE CESSER CES TUERIES. NOUS NE POUVONS PAS RESTER PASSIFS DEVANT LES 239 MORTS DEPUIS JANVIER 2015.

Les attentats continuent et même s’accélèrent : nous sommes en train de passer, avec ce « jihad individuel », de 1 attentat par semaine à 1 attentat par jour. Le gouvernement reste dans une posture de déni face à la guerre qui nous est faite et c’est INTOLERABLE. La justice semble nous avoir trahis, elle semble s’être donnée à nos ennemis. Et les forces de police, de gendarmerie sont laissées sans direction, sans ordres efficaces, offertes en pâture aux barbares alors qu’il paraît indispensable d’appuyer la mobilisation des forces de l’ordre et de l’armée contre l’envahisseur, sur celle de tout un peuple.

Constatant la carence, constante, persistante, coupable et criminelle de ceux qui ont la charge de la défense et de l’avenir de notre peuple, je vous lance cet appel, mes chers compatriotes, mes frères, pour dire non, avec moi, aux assassins et aux barbares.
J’en appelle à vous, mes compatriotes, hommes et femmes de cœur, de bonne volonté, d’honneur, de courage comme lors de notre lutte contre le concert abject de Médine au Bataclan.

Je vous invite d’exiger avec moi, la mise en place de plusieurs mesures de bon sens immédiates :

  • la reprise en main des Français volontaires pour assurer la sécurité de nos femmes, de nos enfants, de nos aînés et de nos lieux de cultes par la création d’un Comité de Garde Nationale sous l’autorité et en parfaite symbiose avec nos services de police et de gendarmerie, après avoir constaté qu’en ce domaine l’État est incapable de nous apporter la sécurité qu’il doit à chaque Français. L’État, à qui le peuple Français a transféré le monopole de violence légitime pour assurer sa sécurité a rompu unilatéralement ce contrat, a trahi la constitution qui le liait au peuple en l’abandonnant sans défense à la violence et à la barbarie. Dans ce cas le peuple est parfaitement légitime pour recouvrer par lui-même sa sécurité, première condition sine qua non de toutes les libertés.
  • La fermeture de nos frontières aux envahisseurs qui ne fuient pas leur pays en guerre mais viennent chasser sur notre sol toutes les aides sociales qui ne devraient être réservées qu’aux seuls Français.
  • La proclamation de l’état d’urgence afin que nos forces de l’ordre puissent sans justificatif procéder à des perquisitions, ce qui avait permis en 2015 à la récupération de plusieurs centaines d’armes.
  • Le rappel des réservistes, ce qui nous permettra de confiner et de désarmer les banlieues.
  • L’organisation d’un référendum tendant au rétablissement de la peine de mort pour les terroristes, ceux qui agressent les forces de l’ordre -militaires, policiers, gendarmes, policiers municipaux, le personnel enseignants, les soignants, les pompiers, en un mot ceux qui s’attaquent à tous nos concitoyens de la « première ligne ».
  • L’abrogation des lois favorables à nos ennemis, et hostiles aux défenseurs de la France.
  • La suppression de la double nationalité. Ceux qui en bénéficient devront choisir obligatoirement leur nationalité et s’ils ne choisissent pas la nationalité française, expulsion immédiate et l’expulsion immédiate de tous les islamistes radicaux et de façon plus généraleceux qui préfèrent la charia aux lois de la France.
  • La fermeture immédiate de toutes les mosquées salafistes et obligation pour les autres d’effectuer leurs prêches en français.
  • Exiger de l’Union Européenne que la France en matière de lutte contre l’immigration puisse retrouver sa complète autonomie.
  • J’en appelle en outre à la constitution d’un Comité de salut public républicain, rassemblant tous les responsables français de toutes tendances politiques afin de matérialiser une union nationale, comme lors de la formidable marche dans Paris suite au massacre de Charlie Hebdo pour faire face à la colonisation de notre patrie.
  • Je demande la constitution d’une commission parlementaire pour juger si le Coran et l’islam  sont compatibles avec les valeurs de la France, en attendant je demande un moratoire d’un an sur la visibilité de l’islam sur le territoire Français au nom du principe de précaution justifiant le confinement.
    Dans nos métropoles, nos villes, nos villages, ici, mais aussi outre-mer, l’heure du réveil a sonné. Français patriotes, amoureux de la France, levons-nous, comme nos glorieux aïeux ont su le faire, même dans des situations plus graves que celle que nous connaissons aujourd’hui. Soyons dignes de notre glorieuse histoire, de nos ancêtres de Poitiers, de Bouvines, de Valmy, de Bir-Hakeim. Soyons la continuation de leur bravoure, de leurs efforts, de leurs sacrifices, reprenons en main le destin de notre Patrie.

Rendez-vous sur le site de Patrick Jardin pour signer l’appel du Bataclan

NSP

Après Vienne, à qui le tour ?

Après la France, l’Autriche. Après Paris, Vienne. Une terrible attaque terroriste vient de frapper, en plusieurs points, la capitale autrichienne, faisant plusieurs morts et un grand nombre de blessés selon un bilan encore malheureusement provisoire. L’attaque est survenue lors du dernier soir d’insouciance, avant la fermeture des bars et des restaurants qui se préparait pour cause de coronavirus.

Quelle cible ? Même s’il y a eu des tirs près de la synagogue, il faudra se dispenser de la compassion facile et du couplet sur l’antisémitisme : le grand rabbin de Vienne est lui-même parfaitement conscient que la communauté juive n’était pas la cible prioritaire des attaques. Mais les plus désappointés sont certainement les bien-pensants de France et de Navarre, drapés dans leur orgueil républicain. Cette fois, ils en sont pour leurs frais. Non, ce qui est attaqué n’est pas, au choix, Voltaire et Rousseau, la laïcité à la française, les valeurs de la République ou la liberté d’expression à la sauce Charlie. Au contraire, les terroristes islamistes ont choisi de frapper la civilisation chrétienne de l’Europe en son cœur.

Le symbole de l’Autriche et de sa capitale, Vienne, est puissant. Aux yeux de l’histoire récente, Sebastian Kurz, chancelier de la République fédérale, fut le premier des dirigeants européens à envoyer son soutien à la France à la suite de l’assassinat de Samuel Paty. Mais plus fondamentalement, l’Autriche représente la puissance chrétienne par excellence, dont la mission fut pendant des siècles de repousser l’invasion musulmane manifestée par les coups de boutoir de l’empire ottoman. L’Autriche sait, plus que tout autre pays européen, ce que signifie avoir ses territoires envahis par une autre civilisation, une autre religion qui vise à vous dominer et vous soumettre. Vienne eut à subir à de multiples reprises un siège devant ses murs, en 1529, et surtout, en 1683, quand les forces combinées du Saint-Empire et de la Pologne tinrent victorieusement tête aux troupes du sultan qui, si elles avaient vaincu, auraient tenté de submerger l’Europe, pour l’islamiser par le fer et par le feu.

Il est donc plus que temps de regarder la réalité en face, et cette fois, non plus dans l’étroite limite de notre hexagone macronien, mais au niveau européen. Nous sommes dans une guerre de civilisation, et les événements de Vienne en sont une nouvelle preuve dramatique et éclatante. Notre ennemi de toujours, l’islamisme conquérant, s’attaque à l’Europe parce qu’elle est chrétienne. Depuis des décennies, les bureaucrates bruxellois relayés par les politiciens de tous bords s’acharnent à construire une Europe sans identité et sans âme. Les frontières sont grand-ouvertes, on nous vante les mérites de l’espace Schengen, qui n’est qu’une gigantesque passoire à terroristes au service du matérialisme du marché. Mais les faits sont cruels, et condamnent cette Europe à mort, à plus ou moins brève échéance.

L’Autriche est en contact étroit de pays qui savent très bien où se trouvent l’avenir et le bon sens : Pologne, Tchéquie, Slovaquie, et Hongrie. Ces pays ne cessent de tirer la sonnette d’alarme, au grand dam des pseudo-élites européennes, sur les dérives de l’immigration incontrôlée. Les faits leur donnent indubitablement raison, et ils montrent le chemin à suivre.

Pour finir, nous aimerions rappeler que le pape Jean-Paul II avait donné comme saint patron des hommes politiques européens l’empereur Charles d’Autriche. Tout un symbole : le chef d’un empire multiséculaire, fier de sa foi. Un programme qu’il ferait bon de garder à l’esprit pour le mettre en œuvre, et éviter ainsi notre submersion définitive.

François Billot de Lochner

Liberté politique

300 personnes manifestent pour dénoncer la délinquance à Palavas-les-flots

Qu’ils soient habitants à l’année ou touristes habitués de Palavas-les-flots, ils étaient environ 300 vendredi soir à manifester leur ras le bol. Tous considèrent que les incivilités se multiplient depuis le début du déconfinement dans la station balnéaire.

Les manifestants ont fait une marche pour dire Stop à la délinquance à Palavas-les-flots
Les manifestants ont fait une marche pour dire Stop à la délinquance à Palavas-les-flots © Radio France – Claire Moutarde

300 personnes environ ont manifesté ce vendredi soir à Palavas-les-Flots. Une marche qui a commencé à 19 heures devant la police municipale pour exprimer leur ras le bol face aux incivilités, rodéos de voitures et de motos dans les rues en pleine nuit, musique trop forte sur la plage et des déchets jetés n’importe où. 

C’est le bordel tous les soirs – Gilles habitant de Palavas depuis 50 ans

Qu’il soient habitants de Palavas ou touristes habituels, ils demandent aujourd’hui plus de répression de la part de la police de la ville et des gendarmes. Gilles vit à Palavas depuis 50 ans, il est jouteur et il en a marre « c’est le bordel tous les soirs, les rodéos, des bagarres, nous on est dans notre village et on veut que tout soit bien. Tout le monde peut s’amuser, c’est les vacances, mais il faut qu’il y ait du respect. Il faut que ça cesse. » Ce sont les déchets laissés dans les rochers et sur les plages qui gênent le plus Guilhem, pêcheur amateur qui vit à Palavas avec ses deux enfants de 11 et 18 ans. Pour eux, il aimerait que la ville retrouve un peu de sérénité « ce sont les tensions, les engueulades entre riverains. C’est le climat qui me dérange. » Ce qui est douloureux pour Cathy qui s’est installée avec sa mère depuis 3 ans, ce sont les nuits sans sommeil « toutes les nuits, les gens se réunissent, ce sont des feux d’artifice à 3 heures du matin, ils font caca dans les rues, ils percent les pneus des voitures, et ils sont tous le long de la plage en train de se gazer avec les capsules de protoxyde d’azote. On en a marre, on voudrait dormir. Il y a des gens qui travaillent, même à Palavas. »

Les jeunes veulent se défouler. C’est très difficile à réguler – Christian Jeanjean, maire de Palavas-les-Flots

La mairie a renforcé la présence des policiers municipaux et fermé les grands axes la nuit, Christian Jean jean le maire, comprend le désarroi de habitants mais relativise. La ville accueille 80 000 personnes en ce moment, c’est 30 % de plus qu’un été habituel et le contexte est particulier avec la crise sanitaire « les jeunes viennent se défouler. Il ne faut pas oublier que les boîtes de nuit sont fermées, toutes les fêtes ont été supprimées, les férias, les feux d’artifice. Il faut qu’on y mette tous un peu du nôtre. On fait tout ce qu’il faut, mais c’est très difficile à réguler. Cet été 2020 est spécial. »

300 personnes environ ont marché pour dénoncer la délinquance à Palavas

Cathy, habitante de Palavas depuis 3 ans aimerait bien pouvoir dormir la nuit

Christian Jeanjean, maire de Palavas admet les incivilités mais relativise

Police & réalités

Anne Hidalgo, calamité et drame pour Paris et les Parisiens

Présentation de l’éditeur :

« Ce livre n est ni un réquisitoire.  Ce livre n est pas un règlement de comptes. Ce livre n est pas une hagiographie.

C’est bien pire que cela : une enquête.

Voilà donc la vérité sur l’action d une élue qui rend invivable la vie quotidienne de dix millions d habitants de Paris et de sa région tout en prétendant l’améliorer.
Cette femme cynique a cependant un talent : cet art de communiquer qui lui permet aujourd’hui encore de masquer ses échecs. On s est presque habitué à ses prêches, de l’injonction du « vivre ensemble » à l exaltation de « l’impôt citoyen » !

Airy Routier, journaliste dont on se rappelle les biographies non autorisées sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie, et Nadia Le Brun montrent l’envers du décor, de la saleté croissante des rues à l organisation de la paralysie automobile.

La politique du logement, aussi provocatrice qu’inefficace, l’aveuglement face à l’afflux des migrants, sans oublier une dette qui a doublé en quatre ans pour compléter le tableau : le bilan à mi-mandat apparaît déjà désastreux.
Ce qui fait peur, c’est que la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’écoute plus personne, au point d’inquiéter même le nouveau président de la République, qu’elle déteste.

Entre récit et révélations, ce livre iconoclaste dit tout haut ce que bien des Parisiens pensent tout bas. »

A lire et faire largement circuler…

Carnage en plein Paris : au moins 127 morts et près de 200 blessés

Il aura fallu cette soirée d’horreur pour que nombre de nos compatriotes réalisent (enfin) que nous sommes en guerre. Une guerre commencée depuis bien longtemps, de moins en moins pacifique au fil des ans malgré la censure quotidienne de l’establishment, de la classe politique et médiatique. Plus de 127 morts en une soirée, c’est l’attaque terroriste la plus importante jamais subie sur le sol français. C’était malheureusement prévisible et les experts s’entendaient pour prédire des actions terroristes sur notre territoire, le seul détail leur échappant demeurait la date. C’est chose faite, en attendant  la suite du calendrier et d’autres actions du même type.

Il est déjà loin le massacre de Charlie Hebdo et ses 17 victimes au nom desquels, des millions de nos contemporains se sont réveillés « Charlie ». Loin aussi notre première décapitation terroriste, en Isère, le 26 juin dernier. Nous avons eu hier nos premiers attentats-suicide, hier, près du Stade de France. C’est en effet la première fois qu’en France que des islamistes se font exploser par une ceinture d’explosifs. Nous aurons, bien entendu, nos voitures piégées, comme je l’ai annoncé à plusieurs reprises. Tout cela a été dit, prédit, écrit, clamé dans une quasi-indifférence quand ce n’était pas de l’hostilité et des insultes. La classe politico-médiatique, gauche et droite, a pesé de tout son poids pour étouffer jour après jour tout ce qui pouvait contribuer à la vigilance des Français face à la libanisation qui vient. Perverties d’idéologies mortifères, nos élites n’acceptent aucune ombre qui vienne ternir la belle histoire d’une société ouverte et généreuse (bien que ruinée). Leurs pseudo-valeurs nous mènent droit au chaos, comme nous l’affirmons depuis des décennies malgré une censure tatillonne, des cascades de procédures, des quolibets et autres tracasseries. Mais le vent de l’Histoire tourne et gageons que, dans les mois à venir et comme en 1944, beaucoup de collabos se découvriront une vocation tardive de résistants.

Nos apprentis-sorciers redécouvrent dans la précipitation les vertus de la fermeture des frontières et des contrôles d’identité. Certains de nos voisins achètent par camions entiers des dizaines de tonnes de fil de fer barbelé. Mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas ? Leur découverte de l’eau tiède a quelque chose de pathétique. Ils pourront d’ailleurs mettre en œuvre tous les plans Vigipirate renforcés, blindés, écarlates ou fluo, rien n’empêchera jamais des épisodes comme celui qui s ‘est déroulé hier soir dans la capitale. Tous les services de renseignement étrangers ou nationaux avaient pourtant prévenu en long, en large et en travers nos autorités de l’infiltration  de nombreux djihadistes parmi les cohortes d’immigrés illégaux que l’on laisse négligemment accoster sur les côtes européennes. Leur prise en charge dans une nation surendettée pour plusieurs générations, minée par le chômage (plus de six millions de chômeurs effectifs), la précarité et dans laquelle sévit déjà une insécurité qui stupéfie le monde entier, jusqu’au fin fond de la Chine et de la Russie, relève, dans le meilleur des cas, d’un inconscience criminelle et dans le pire de desseins qu’il serait long de développer ici.

Il serait vain et malhonnête de surcroît d’incriminer le seul gouvernement actuel en oubliant les responsabilités écrasantes des Sarkozy, Chirac, Mitterrand et Giscard. Les plus sains de nos compatriotes reconnaissent, à mi-voix pour le moment, l’urgence de mener une autre politique avec d’autres hommes, une toute autre politique, tout simplement conforme à nos intérêts nationaux et à ceux de nos concitoyens. A un tweet de François Bayrou, hier, qui exhortait les internautes à se retrouver sur « l‘unité, la solidité et la solidarité« , j’ai simplement répondu : « Non Monsieur, pas avec les responsables de la situation actuelle ». Fin des échanges. Je ne serai pas plus Bataclan que je n’ai été Charlie.

Massacre en plein Paris : ce n’est qu’un tout début

L’immense avantage d’accepter la pouillerie du monde entier sur notre territoire n’aura pas tardé à se révéler au grand jour. En préambule, ne craignons pas d’affirmer que la classe politique, droite et gauche confondues, porte l’entière responsabilité du drame survenu à Paris ce soir et pour lequel on décompte déjà plus de 60 morts à cet instant précis (23h30). Notons que nous sommes passés de 18 morts, puis 30 à au moins 40 en moins d’une heure puis à 60 (23h45), sans parler des blessés dont certains dans un état grave. Le bilan risque de s’alourdir encore dans le courant de la soirée.

Plusieurs fusillades ont donc éclaté ce soir à différents endroits de la capitale et des explosions dues à des attentats suicides auraient aussi fait un certain nombre de victimes aux abords du Stade de France. Une prise d’otages est en cours au Bataclan sans qu’on sache très bien combien de personnes sont ainsi retenues. Il y aurait eu sept attaques simultanées et par conséquent concertées : le Bataclan, République, Les Halles, Trocadéro, Stade de France, Belleville, Paris 10è, Paris 11è.

Alors que Valls éructe contre le Front national et en perd les pédales, au point de proposer des listes communes UMPS (LRPS maintenant) avec pour seule obsession de « faire barrage au Front national », ne ferait-il pas mieux de faire barrage au terrorisme, à la submersion migratoire qui en est la cause, au chômage et à l’inexorable montée de la pauvreté et de la précarité ?

Les Français doivent maintenant se préparer à reprendre en main leur destin, au prix de grandes souffrances et de grands sacrifices mais que jamais aucun ne vienne dire « nous ne savions pas ». Ils doivent maintenant s’organiser et se préparer à assurer leur défense.

Espérons qu’il n’y aura pas, dans les jours à venir, de marche blanche et autres grandes déclarations sur les valeurs républicaines, ni de « pas d’amalgame » et autres « Je suis Charlie. Le retour ». Cela ajouterait l’odieux à l’horreur. La folle immigration et la politique de soumission à Washington et à sa folie belliciste aboutissent aux résultats que de nombreux patriotes annoncent et prédisent depuis des décennies malgré la hargne de la classe politique gamellarde, essentiellement soucieuse de se partager l’assiette au beurre. Même l’obscurantiste Arabie Saoudite dont la seule religion autorisée est pourtant l’islam, se garde bien d’accueillir ces fameux « migrants » qui ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. Elle refuse énergiquement d’accueillir des réfugiés en provenance des pays en état de guerre civile et surtout pas venant de Syrie. Tout juste propose-t-elle benoîtement de financer 200 mosquées en Allemagne, à coups de pétro-dollars, ce qui comporte infiniment moins d’inconvénients.

La seule attitude digne du gouvernement consiste à démissionner pour laisser place à un gouvernement de salut public.

Trois millions

Present_du_2015-11-06La Commission européenne a publié un étonnant rapport jeudi. Le premier sujet d’étonnement, c’est l’annonce que, d’ici à 2017, « trois millions de personnes supplémentaires devraient arriver dans l’Union européenne » alors que Bruxelles affirmait il y a quinze jours que les mesures prises par le dernier sommet européen allaient permettre de « réguler » le flux. On prévoyait un million de « réfugiés », voilà que le nombre a triplé. On notera, au passage, que l’opération « relocalisation » a permis d’envoyer… 30 « migrants » au Luxembourg sur les milliers qui se bousculent chaque jour sur l’île de Lesbos. A ce rythme, il faudra un demi-siècle pour les « relocaliser » tous.Present_6novembre2015_Chard

Mais l’autre motif d’étonnement est celui-ci : au lieu de s’inquiéter ou de s’affliger de la montée de cette marée humaine, Bruxelles, par la voix de Pierre Moscovici, commissaire aux affaires économiques, s’en réjouit. Car c’est une chance pour l’Europe ! Moscovici assure que l’afflux de ces « réfugiés » aura « un impact sur la croissance économique qui serait faible mais positif pour l’Union européenne dans son ensemble » ; il précise que cet impact migratoire va « augmenter le produit intérieur brut de 0,2 à 0,3 % d’ici à 2017 ».

Les bénéficiaires principaux de ce pactole inespéré seraient les pays les plus accueillants, dont la vertu serait ainsi récompensée. Et notre commissaire d’ajouter que ce regain de croissance « vient combattre un certain nombre d’idées reçues et conforter la politique du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ». Parmi ces idées reçues, il y a celle, de bon sens, que cette invasion ne va rien nous apporter et nous coûter très cher.

Mais Moscovici, inventif, nous explique comment, en dépensant l’argent des contribuables en faveur des « réfugiés », les gouvernements vont faire croître le produit intérieur brut de l’Europe. C’est grâce aux « dépenses publiques supplémentaires ainsi que l’apport de main-d’œuvre supplémentaire sur le marché du travail ». Or, chacun sait que les dépenses publiques aggravant les déficits actuels ne créent pas de croissance mais la freinent. Cela est si vrai que la même Commission a autorisé les pays de l’Union à creuser leur déficit budgétaire pour dégager des crédits au profit des « réfugiés ».

Si Pierre Moscovici a raison et que cette invasion dope la croissance, alors il ne faut pas se contenter de trois millions mais en accueillir le plus possible. Neuf millions cela ferait une croissance en hausse de 0,9 % et trente millions 3 %. Telle n’est pourtant pas la perspective d’un autre organisme bruxellois qui a de l’avenir une vision moins riante. Pour Fabrice Leggeri, responsable de l’agence Frontex, chargée de la surveillance des frontières, ces millions de « migrants » ne sont pas une chance : « Les Etats européens doivent se préparer à l’idée qu’une situation très difficile nous attend dans les prochains mois », rappelant que Frontex n’a pas le pouvoir de refouler les migrants. Mais quelle idée de vouloir les refouler alors qu’ils nous apportent la prospérité ! Le commissaire Moscovici aurait dû le mettre au parfum…

Par Guy Rouvrais

PRESENT

Une militante de “No Borders” violée par des clandestins et contrainte au silence par ses collègues

Une jeune militante du groupe No Borders, qui travaillait dans un camp d’accueil pour clandestins à la frontière franco-italienne, s’est tue pendant un mois avant de se résoudre à porter plainte pour le viol dont elle a été victime. « Les autres m’avaient demandé de me taire », confie cette jeune femme pour expliquer son silence. Les autres activistes craignaient qu’une telle plainte ne ternisse le combat de l’association No Borders ainsi que l’image des clandestins eux-mêmes…

Un mois au service des clandestins

La jeune femme passait un mois au service des clandestins, dans la ville de Ponte San Ludovico à Vintimille, lorsque le drame est arrivé, un soir de fête. L’information est désormais relayée par d’importants journaux italiens comme La Stampa, Il Secolo XIX et le Corriere della Sera.

C’était une samedi soir : la musique était trop forte pour que les membres de « No Borders » entendent les hurlements de leur collègue, bloquée et agressée dans les douches du camp par un groupe de clandestins Africains.

Les militants de “No Borders” voulaient taire le viol et ont contraint leur collègue au silence

La jeune femme de 30 ans affirme que ses collègues lui ont demandé de se taire. Certains de ses collègues affirment à l’inverse qu’elle aurait inventé l’histoire pour se venger des mauvaises relations entretenues avec certains d’entre eux.

L’histoire est pourtant crédible : partout en Europe – notamment en Allemagne et en Grande-Bretagne –, les accusations de viol se multiplient contre les clandestins. Le 5 octobre, un Soudanais de 20 ans, Osman Suliman, paraissait devant un tribunal britannique après cinq mois de présence dans le pays : il était accusé de viol sur une jeune femme anglaise, le 26 septembre dernier. Le cas n’est pas isolé, mais les médias n’en parlent guère. Pourquoi ? Sans doute pour les mêmes raisons qui ont poussé No Borders à se taire : pour ne pas entacher l’idéologie immigrationniste.

Béatrice Romée

Réinformation.TV

Nous ne manquions donc pas de logements sociaux ?

magicienArticle de Marie Delarue sur Boulevard Voltaire :

Plus fort que la multiplication des pains : celle des logements pour les réfugiés

On apprend par madame Marie-Arlette Carlotti, présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, que « 77.310 logements sociaux sont aujourd’hui en attente de locataires depuis plus de trois mois », et qu’il faut bien vite les utiliser pour loger tous ces malheureux qui nous arrivent.

Que mes amis catholiques et chrétiens de tout bord me pardonnent, je vais me laisser aller à une comparaison osée, mais c’est la seule image qui me vient à l’esprit en cette heureuse circonstance. L’époque, en effet, est aux miracles.

Donc, tout comme les évangiles nous émerveillent avec la multiplication des cinq pains et deux poissons qui permirent de nourrir « environ cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants » venus écouter la parole divine, on voit depuis quelques jours se multiplier les logements sociaux vides propres à accueillir les « réfugiés ». Cela de façon tout aussi miraculeuse que les pains et les poissons si l’on considère les discours récents de nos politiques, lesquels envisageaient même jusqu’il y a peu la réquisition des logements de particuliers pour cause de pénurie.

On apprend ainsi par madame Marie-Arlette Carlotti, présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, que « 77.310 logements sociaux sont aujourd’hui en attente de locataires depuis plus de trois mois », et qu’il faut bien vite les utiliser pour loger tous ces malheureux qui nous arrivent.

77.310, vous imaginez ? Les bras m’en tombent ! Et dire qu’on connaît tant de gens qui attendent un logement, depuis 3, 5, 10 ans parfois… Alors, passer ainsi du manque à l’abondance, n’est-ce pas miraculeux, je vous le redemande ?

« Notre pays a les moyens d’accueillir tout le monde dignement », dit Marie-Arlette, ceux « d’apporter une solution stable et rapide à une partie des ménages réfugiés arrivant sur notre territoire ». Stable et rapide. Ça aussi, ce serait miraculeux, parce que des miséreux qui poireautent depuis des mois voire des années dans des tentes Quechua, on en croise à tous les coins de rue. Maintenant, il faut bien examiner ce qu’elle dit, Marie-Arlette, car le miracle n’est pas offert à tout le monde. Il y aura, comme dans toutes les sectes, des élus et des déchus.

« Notre pays a les moyens d’accueillir tout le monde dignement », écrit-elle dans sa tribune (L’Obs), « ces derniers [les réfugiés] disposant d’un statut clair et ne se posant pas en concurrence avec d’autres publics en grande précarité. » Bref, si l’on comprend bien, les « pas clairs » (c’est qui ?) restent à la rue ; et les « autres publics » aussi, lesquels n’ont que la malchance d’être « en grande précarité ». Sans doute faut-il ranger là-dedans les clochards, les Roms, les petits vieux à la maigre pension, les salariés à trois heures par semaine qui dorment dans leur bagnole et les familles entassées dans les chambres d’hôtel miteux qui nous coûtent des fortunes.

Donc, « le Haut Comité propose de mobiliser une partie du parc social laissé vacant (sic !) pour loger les réfugiés », assure la dame. Tout comme notre maire de Paris Anne Hidalgo qui, en moins de temps qu’il n’en faut pour faire le tour de la ville, a dégoté « sept nouveaux centres d’hébergement ». Mazette ! Il aura suffi d’une photo pour réussir ce que les froidures de l’hiver et les campagnes de Droit au Logement n’ont jamais pu faire. Quand on vous dit que c’est un miracle !

« Six de ces centres seront aménagés dans des bâtiments vacants appartenant à la ville dans les IIIe, Xe, XIIIe, XVe, XIXe et XXe arrondissements », a assuré notre édile. « Un septième, réservé aux femmes isolées avec enfant, sera ouvert dans un pavillon appartenant à la ville de Paris situé à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Ce bâtiment, une ancienne crèche, sera dédié aux femmes isolées avec enfant, un public fragile qui nécessite d’être plus particulièrement protégé. » Pas faux. On fera toutefois remarquer à madame Hidalgo que des femmes seules avec des enfants en bas âge, on en trouve déjà beaucoup sur les trottoirs de Paris le soir venu. Mais il est vrai qu’elles ne sont pas « réfugiées », celles-là, alors pour la protection particulière, elles repasseront…

Boulevard Voltaire