La Russie est-elle la véritable cible des sanctions occidentales ?

Flambée des prix du pétrole, crises énergétique et alimentaire à l’horizon… se pourrait-il que la VRAIE cible de cette guerre économique soit nous ?

Le premier tweet que j’ai vu lorsque j’ai consulté ma timeline ce matin était celui de l’analyste de politique étrangère Clint Ehlirch, qui soulignait que le rouble russe avait déjà commencé à se remettre du plongeon créé par les sanctions occidentales et qu’il avait presque retrouvé son niveau d’avant-guerre :

Ehrlich déclare : « les sanctions étaient destinées à faire chuter la valeur du rouble, elles ont échoué ».

…ce à quoi je ne peux que répondre, eh bien « l’ont-elles été ? »

…et peut-être plus important, « ont-elles échoué ? »

Parce que ça n’en a pas vraiment l’air, n’est-ce pas ?

Au contraire, les sanctions semblent au mieux plutôt impuissantes, et au pire étonnamment contre-productives.

Ce n’est pas comme si les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN ne savaient pas comment paralyser les économies. Ils se sont exercés pendant des années à affamer les peuples de Cuba, d’Irak, du Venezuela et de trop d’autres pays pour les énumérer.

Maintenant, vous pourriez faire valoir que la Russie est une économie plus grande et plus développée que ces pays, et c’est vrai, mais les États-Unis et leurs alliés ont précédemment réussi à nuire à l’économie russe de manière assez radicale.

En 2014, à la suite de l’ »annexion » de la Crimée, les sanctions occidentales n’étaient pas très sévères par rapport aux récentes mesures sans précédent, mais les États-Unis ont augmenté massivement leur production de pétrole et, plus tard dans l’année (après une visite du secrétaire d’État américain John Kerry), l’Arabie saoudite a fait de même.

Malgré les objections des autres membres de l’OPEP – le Venezuela et l’Iran principalement – les Saoudiens ont inondé le marché du pétrole.

Le résultat de ces actions a été la plus forte chute des prix du pétrole depuis des décennies, passant de 109 dollars le baril en juin 2014 à 44 dollars en janvier 2015.

La Russie est alors entrée en pleine récession et a vu son PIB se contracter pour la première fois sous la direction de Poutine.

Il y a deux ans, l’Arabie saoudite, prétendument en concurrence avec la Russie pour une part du marché pétrolier, a de nouveau inondé le marché de pétrole bon marché.

L’Occident sait donc comment faire du mal à la Russie s’il le veut vraiment – en augmentant la production de pétrole, en inondant le marché et en faisant chuter les prix.

Mais les États-Unis ont-ils augmenté leur production de pétrole cette fois-ci ? Ont-ils prêté à leurs alliés du Golfe de faire de même ?

Pas du tout.

En fait, dans une belle synchronicité narrative, les États-Unis affirment qu’ils sont « incapables » d’augmenter leur production de pétrole en raison de « pénuries de personnel » causées par ce cadeau qui continue à donner – le covid.

De la même manière, l’Arabie Saoudite ne saborde pas le marché du pétrole, mais augmente délibérément les prix.

Oui, en ce moment, avec les alliés occidentaux enfermés dans une prétendue guerre économique avec la Russie, le prix du pétrole s’envole et pourrait continuer à le faire.

C’est une bonne nouvelle pour l’économie russe, au point qu’elle pourrait même compenser les dommages causés par les sanctions brutales.

Le prix élevé du pétrole et la nécessité de « ne pas dépendre du gaz de Poutine » ou de « dé-russifier » notre approvisionnement énergétique entraîneront sans aucun doute l’injection de millions dans les technologies « vertes ».

Ces sanctions occidentales visent également d’autres exportations russes, notamment les céréales et les denrées alimentaires en général.

La Russie est un exportateur net de denrées alimentaires, ce qui signifie qu’elle exporte plus de nourriture qu’elle n’en importe. À l’inverse, de nombreux pays d’Europe occidentale dépendent des importations de denrées alimentaires, notamment le Royaume-Uni, qui importe plus de 48 % de son alimentation.

Si l’Europe refuse d’acheter des produits alimentaires russes, l’effet net est que la Russie a de la nourriture… et l’Occident n’en a pas.

Et, tout comme pour le pétrole, l’augmentation des prix des denrées alimentaires aidera l’économie russe au lieu de lui nuire.

Prenons l’exemple du blé, dont la Russie est le plus grand exportateur au monde. La grande majorité de ce blé n’est même pas vendue aux pays occidentaux – mais plutôt à la Chine, au Kazakhstan, à l’Égypte, au Nigeria et au Pakistan – et n’est donc même pas soumise aux sanctions.

Néanmoins, les sanctions et la guerre ont fait augmenter le prix du blé de près de 30 %.

C’est une bonne chose pour l’économie russe.

Pendant ce temps, selon CNN, les États-Unis risquent d’entrer en pleine récession d’ici 2023, la France envisage de distribuer des bons alimentaires et les pays du monde entier devraient commencer à rationner le carburant.

Ainsi, les sanctions radicales imposées à la Russie par l’Occident, prétendument en réponse à l’invasion de l’Ukraine, n’atteignent pas leur objectif déclaré – anéantir l’économie russe – mais elles font grimper le prix du pétrole, créant des pénuries potentielles d’énergie et de nourriture en Occident et exacerbant la crise du « coût de la vie » créée par la « pandémie ».

Vous devriez toujours vous méfier de toute personne – individu ou institution – dont les actions aboutissent accidentellement à l’exact opposé de leur objectif déclaré. C’est une règle simple à respecter.

Rappelez-vous comment Orwell a décrit l’évolution du concept de guerre dans 1984 :

La guerre, on le verra, est maintenant une affaire purement interne. Dans le passé, les groupes dirigeants de tous les pays, même s’ils pouvaient reconnaître leur intérêt commun et donc limiter le caractère destructeur de la guerre, se battaient les uns contre les autres, et le vainqueur pillait toujours le vaincu. De nos jours, ils ne se battent plus du tout les uns contre les autres. La guerre est menée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets, et l’objet de la guerre n’est pas de faire ou d’empêcher des conquêtes de territoire, mais de maintenir la structure de la société intacte.

Rappelons que l’on avait prédit « les pires pénuries alimentaires depuis cinquante ans » à la suite du Covid. Mais elles ne se sont jamais produites.

De même, nous devions connaître des perturbations énergétiques et des coupures de courant liées au Covid. A l’exception de la « crise de l’essence » au Royaume-Uni, elles ne sont jamais vraiment arrivées.

Mais maintenant, ils se dirigent vers nous après tout – parce que la guerre et les sanctions…

Augmentation des prix des denrées alimentaires, diminution de l’utilisation des combustibles fossiles, baisse du niveau de vie, argent public injecté dans les « énergies renouvelables ». Tout cela fait partie d’un programme bien connu, n’est-ce pas ?

Quels que soient vos sentiments à l’égard de Poutine, de Zelensky, de la guerre en général ou des nazis ukrainiens, il est temps d’affronter l’éléphant dans la pièce.

Nous devons nous demander : Quel est exactement le but réel de ces sanctions ? Et comment se fait-il qu’elles s’alignent si parfaitement sur la grande réinitialisation ?

Traduction d’Off Guardian par Aube Digitale

Comment les gens ont-ils pu accepter ?

C’est la première fois dans l’histoire de la médecine que l’on reproche l’inefficacité d’un traitement à ceux qui ne l’ont pas reçu. D’après le Pr. Robert Malone inventeur de la technique de l’ARN messager.

A l’étonnement de beaucoup, la pornographie covidesque a fonctionné peu ou prou dans le monde entier. C’est le premier exercice de gouvernance mondiale à grande échelle, basé sur la peur, l’ignorance et la corruption, intellectuelle comme financière. Mais pour que cela marche, il fallait quand même que l’intelligence du peuple, et des élites ayant conservé un minimum d’honnêteté, ait baissé d’un cran, car il eut été impossible d’imposer une telle saloperie il y a, disons, 30 ou 40 ans, surtout dans les pays occidentaux. Comment est-on parvenu à persuader la majorité de la population qu’une grippe dont les effets ne se voient pratiquement pas dans les données de décès toutes causes, était une pandémie ? Comment les convaincre qu’un filet de volley-ball peut arrêter les moustiques ? Comment arriver à faire croire que l’inefficacité de l’injection – laquelle n’empêche ni d’attraper ni de diffuser cette grippe – devait être reprochée à ceux qui ne l’ont pas reçue ? Comment faire accepter à des enseignants de maltraiter leurs petits élèves avec une couche faciale, y compris durant les exercices physiques ?

Toutes obscénités intellectuelles que ces mêmes populations n’auraient pas acceptées il n’y a pas si longtemps. Certains « veilleurs sur les remparts » avaient décelé des signes avant coureurs de l’effondrement intellectuel de l’Occident ; Marcel de Corte rédigeait il y a plus de 50 ans L’intelligence en péril de mort. Le constat qu’il faisait de l’état intellectuel de la société était déjà très inquiétant : toutes les cases de la déliquescence dont nous voyons les effets terminaux étaient déjà cochées ; à commencer par celle de l’Église de Vatican II dont les effets se sont fait sentir bien au-delà de la catholicité.

Dans la préface de 1968, l’auteur constate : […]ne nous y trompons pas, ce pouvoir de transformer toutes choses dont l’homme est nanti n’est contenu dans ses justes limites, et ne fonctionne donc normalement, que s’il est réglé par les justes lumières de l’intelligence spéculative et pratique. Dès que l’homme leur tourne le dos, il s’enfonce dans les ténèbres de l’idolâtrie de soi-même, plus sûrement destructrices de son être et de sa différence spécifique que la pire des ignorances et la pire des perversions morales. L’ignorance parfaite et l’immoralité absolue se révèlent dans le refus de la condition humaine. Armé de toutes les possibilités techniques de reniement et de construction d’un « monde nouveau » qui justifiera cette « mutation », l’homme tue en lui l’intelligence qui lui reproche inlassablement d’avoir franchi les bornes du réel.

Dans la préface de la réédition de 1982, l’auteur écrit : […] A l’encontre de tous les autres types qui l’ont précédé, et qui n’était que les efflorescences de la même nature humaine présente depuis les origines de l’humanité – était désormais hissé au pinacle comme un modèle incomparable : l’intellectuel. Non pas celui qui use de son intelligence pour comprendre le monde extérieur et se soumettre à ce qu’il est essentiellement, mais celui qui fabrique de toutes pièces un monde nouveau qui obéisse à ses utopies et aux images qu’il doit selon lui revêtir […]

[…] Partout l’utopie sans cesse renouvelée aura remplacé la réalité sociale proprement dite, au bénéfice des seuls « intellectuels » nouveau style, provoquant ainsi une crise plus grave encore où il sera impossible de distinguer la fiction préfabriquée de la réalité qui subsisterait encore. L’Europe unifiée que les politiciens aveugles nous proposent en lieu et place de notre patrie, ce vaste continent où personne ne connaîtra plus réellement personne, est l’utopie de cette utopie.

Le pouvoir de l’oligarchie mondialiste repose sur l’ignorance des « masses » ou sur leur abrutissement par divers moyens.

Mais concrètement, comment abaisser le niveau intellectuel de la population ? En démolissant l’école pardi ! En France, la rivalité entre l’Éducation Nationale et l’École Privée (majoritairement catholique) favorisait plutôt l’excellence. En 1958 le gouvernement de la 5ième  République passa un accord avec l’Eglise de France ; cet accord va laisser le champ libre aux déconstructeurs de l’enseignement. La déconstruction touchera toutes les matières au fil des ans, pour aboutir à l’Ecole du Crétin si bien décrite par Jean Paul Brighelli.

Avant le coronacircus, nos ostrogoths avaient concocté une première arnaque : le RCAC, le Réchauffement Climatique Anthropique Catastrophique. Pour que des scientifiques de bonne foi puissent marcher dans la combine, il fallait qu’il leur manquât des éléments de réflexion dont disposaient leurs aînés. Et c’est la réforme des mathématiques, perpétrée au début des années 70 qui nous donnera une partie de l’explication.

En 1972 avec La Mathématique, les mathématiques, la mathématique moderne le dominicain Guérard des Lauriers faisait part de ses réflexions

[…] Ainsi la mathématique serait justifiée par le service de la technique, et le développement accéléré de celle-ci devrait impérer le même rythme pour la diffusion de celle-là. Or, qu’on le veuille ou non, ce processus conduit inévitablement à la technocratie. C’est-à-dire qu’en fait la fin réellement poursuivie sera l’économie : l’homme sera asservi par ce qui, en droit, doit le servir. C’est donc, en réalité, une certaine manière de concevoir les conditions de la vie humaine et partant l’homme lui-même qui est sous-jacente à la réforme de l’enseignement mathématique.

[…] La principale visée du bourbakisme* est en effet, directement, l’axiomatisation.

[…] Il en résulte, inéluctablement, que l’acte théorétique propre à la mathématique est coupé de la réalité non mathématique, c’est-à-dire de tout ce que le sens commun désigne spontanément comme étant « le réel »

Puis c’est Arnaud Upinsky dans 2+2 = 5 ou de Nouvelles Mathématiques pour une Nouvelle Société, qui fort de son expérience d’enseignant en coopérant, après un constat pratique in situ, mène ses propres enquêtes et tire ses propres conclusions, prophétiques à plus d’un titre. Il commence par une longue liste de citations de critiques de ladite réforme. Contentons-nous de reprendre René Thom (médaille Field) : « Tout ce mouvement repose sur une vision superficielle et fondamentalement erronée de ce que sont les mathématiques. On a été amené à confondre la mathématique et la rhétorique de la démonstration. A cela s’ajoute ce gigantesque bluff qui fut celui de faire croire qu’en l’espace des vingt dernières années les mathématiques avaient subi une révolution nécessitant une refonte totale des connaissances enseignées et des techniques d’enseignement. Je n’arrive pas à concevoir comment la Commission Lichnérowickz a pu se laisser entraîner à des excès aussi ridicules […] Devant une telle monstruosité, j’avoue que parfois, j’ai le sentiment angoissant qu’il pourrait s’agir d’un complot, conscient ou inconscient pour détruire, en atteignant son efficacité, la partie la plus active de notre jeunesse ». Renaud de La Taille enfonce le clou : « La réforme fera de la France un désert scientifique ». D’ailleurs, à la même époque, un dirigeant syndical ira jusqu’à dire que cette réforme était faite « pour bloquer l’ascension de nouvelles classes sociales ».

Upinsky continue son enquête auprès des élèves ; les constats sont consternants et l’amènent à penser que les nouveaux programmes, non contents de priver les écoliers d’outils de réflexion de base, « ont un rôle de dissolvant de la pensée et de la cohésion mentale ». C’est l’esprit scientifique qui est sommé de disparaître avec les ”maths modernes”. « Et de fait, les ouvrages scolaires actuels dégagent un tout autre esprit que l’esprit scientifique, caractérisé par la rigueur, la clarté, la précision, la simplicité, une grande économie de moyens et un souci d’élégance** ». Toutes qualités qui sont absentes du cursus scolaire actuel, bien que les rassuristes aient tenté, dans les décennies suivantes d’effacer la trace en proclamant qu’on était, depuis, revenu en arrière. Mais lorsqu’on s’est avancé de trois pas vers le gouffre de l’ignorance, avec un pas en arrière la résultante reste de deux pas. En fait, les attentats contre l’intelligence qui sont menés par ceux qui concoctent programmes et pédagogies à l’école, n’ont pas cessé et il en est résulté la société actuelle, dont beaucoup de membres n’ont même plus les outils logiques et d’analyse pour appréhender le réel.

La longue expérience d’Upinsky au sein d’IBM lui permet de discerner l’importance que prendra, dans les décennies suivantes, l’informatique dans le contrôle des populations.

Dans la dernière partie de cet ouvrage extrêmement fouillé, l’auteur montre que la démolition de l’école procède d’un projet global pour une société de contrôle ayant à la fois les caractéristiques de 1984 de Georges Orwell, et du Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley. Nous y sommes !

* Du nom du Groupe Bourbaki qui dans les années 30 se constitua afin de promouvoir de nouvelles mathématiques. L’un de ses cris de ralliement étant ”A bas Euclide !”, on était en droit de s’attendre au pire, ce qui fut le cas.

**Comme je rapportais un jour à l’auteur qu’un ingénieur roumain que j’avais rencontré prétendait avoir démontré le théorème de Fermat, il me rétorqua que c’était possible, mais que l’élégance voulait que ce soit en deux pages maximum.

Réseau international

Record de « vaccination » et… de contaminations : il doit y avoir un truc

Il parait qu’il existe encore de nombreux con-temporains à n’avoir pas remarqué que plus on vaccine et plus il y a, officiellement tout au moins, de contaminations.

Comme l’a affirmé Castex lui-même – celui qui prononce cache-sexe recevra direct une quintuple « dose » -, la France figure parmi les nations au taux de « vaccination » le plus élevé mais, en même temps comme dirait l’autre, avec un niveau de contamination le plus élevé depuis le début de cette épidémie. Cherchez l’erreur pour ceux qui ne l’ont pas encore trouvée. Nous on sait.

Où sont les jeunes ?Juliette Deschateaux, 19 ans : « Sur le Covid, les jeunes ne se sont pas engagés »

Les jeunes, pire que les vieux.

Le jeune est un con ! Cela n’a jamais été aussi vrai. Depuis James Dean, on connaissait les rebelles sans cause. On a désormais des jeunes s’emparant de causes (réchauffement climatique, Black Lives Matter ou autres fadaises LGBT) mais sans une once de rébellion. Et lorsque l’époque devient révolutionnaire, la génération qui montait les barricades lors de la Commune, qui occupait les tranchées de 14 ou qui sabotait les projets des Boches en 40, court se faire vacciner en 2021.

On a la jeunesse que l’on mérite. Les séries Netflix comme culture principale, la sollicitation dopaminergique à la consommation comme philosophie de vie, les revendications décoloniales comme manuel d’histoire, les garçons devant YouPorn et les filles devant les influenceuses YouTube, cette société fabrique des abrutis, intolérants à la frustration, sans racines ni culture. Et lorsque le Grand Soir arrive, qui aurait excité le plus mou des révoltés de 68, voilà qu’il part à l’abattoir sans sourciller en échange d’un mojito, d’une soirée étudiante ou d’un voyage avec les potes.

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Mais la particularité de ces époques sombres et désespérantes est de faire jaillir quelques diamants bruts, de la même manière que ce noble minéral jaillit d’un carbone grossier pour avoir été trop compressé pendant des millions d’années. Juliette Deschateaux est de ceux-ci, fille ordinaire et plutôt suiviste, comme elle le dit elle-même, mais que l’époque révèle, que les conditions exceptionnelles dévoilent.

Sartre disait qu’on n’avait jamais été aussi libres que sous l’Occupation – et il avait raison. Cinquante ans plus tard, la jeune Juliette, en une phrase, résume tout : « Je me sens plus libre que quelqu’un de vacciné alors que j’ai moins de droits ». Jean-Paul peut aller se rhabiller.

Pour ceux qui n’ont plus 20 ans, et pour ceux qui ont encore 20 ans et sont désespérés par leur génération, cet entretien est autant déprimant que revigorant. Déprimant en ce qu’il décrit par le menu et de l’intérieur comment les jeunes n’ont pas bougé d’un iota, cornaqués par des professeurs gauchistes complices du système totalitaire qui se mettait en place. Revigorant car les meilleurs ont résisté, survivront probablement mieux et plus longtemps car non vaccinés, et que les suivistes étant majoritaires dans toute société, on peut espérer que cette masse informe de nouveaux adultes hébétés se ralliera à ces jeunes hérauts de la Liberté.

Si vous êtes jeune et étudiant, l’association de Juliette : https://emlu.org/

SOTT

Olivier Véran interdit aux français de pouvoir choisir entre un vaccin ARN ou classique. Bizarre… bizarre…

omme les deux vaccins anti-Covid commercialisés en France, ceux de Pfizer et de Moderna, présentent la même efficacité et les mêmes indications, «il n’y a pas lieu de poser la question du choix», a déclaré le 7 janvier Olivier Véran à BFM TV. Les autres vaccins à venir seront soumis à la même règle.

En cas de «même niveau d’efficacité» des vaccins anti-Covid, les Français n’auront pas la possibilité de choisir la marque pour être vaccinés, a indiqué le ministre de la Santé le 7 janvier sur le plateau de BFM TV.

Actuellement, le vaccin de Pfizer et celui de Moderna sont les seuls approuvés pour le marché français.

«Aujourd’hui, nous avons deux vaccins validés, deux vaccins à ARN Messager […] avec la même efficacité, les mêmes indications. Il n’y a pas lieu de poser la question du choix», a expliqué Olivier Véran. D’après lui, le même principe s’applique pour les autres vaccins disponibles en France, par exemple, les vaccins pédiatriques ou contre la grippe.

Idem pour les autres futurs vaccins

Annonçant l’arrivée prochaine de trois autres vaccins, le ministre a promis d’appliquer la même règle pour ceux-ci:

«Nous aurons d’autres vaccins, il y en a trois autres qu’on attend assez rapidement. Si les indications sont les mêmes que pour les deux premiers, vous serez vaccinés par l’un ou l’autre, indistinctement», a-t-il ajouté, «comme ce sera le cas dans le monde entier».

Le risque de contamination n’est pas écarté

Répondant à la question de savoir pourquoi certaines personnes vaccinées restent toujours confinées, par exemple les résidents d’Ehpad, sans possibilité de revoir leurs proches, le ministre de la Santé a pointé l’absence de données «dans aucun pays du monde» sur une éventuelle protection du vaccin contre le risque de contamination. Selon lui, le vaccin «protège, dans 95% des cas, des formes graves pulmonaires».

Auparavant, le ministre de la Santé avait approuvé le report de l’administration du rappel du vaccin de Pfizer et de BioNTech. La deuxième dose pourra être injectée jusqu’à six semaines après la première au lieu de trois. Ce délai a été écarté pour «élargir la couverture vaccinale des personnes prioritaires», a expliqué l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Sputnik France

Nous ne manquions donc pas de logements sociaux ?

magicienArticle de Marie Delarue sur Boulevard Voltaire :

Plus fort que la multiplication des pains : celle des logements pour les réfugiés

On apprend par madame Marie-Arlette Carlotti, présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, que « 77.310 logements sociaux sont aujourd’hui en attente de locataires depuis plus de trois mois », et qu’il faut bien vite les utiliser pour loger tous ces malheureux qui nous arrivent.

Que mes amis catholiques et chrétiens de tout bord me pardonnent, je vais me laisser aller à une comparaison osée, mais c’est la seule image qui me vient à l’esprit en cette heureuse circonstance. L’époque, en effet, est aux miracles.

Donc, tout comme les évangiles nous émerveillent avec la multiplication des cinq pains et deux poissons qui permirent de nourrir « environ cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants » venus écouter la parole divine, on voit depuis quelques jours se multiplier les logements sociaux vides propres à accueillir les « réfugiés ». Cela de façon tout aussi miraculeuse que les pains et les poissons si l’on considère les discours récents de nos politiques, lesquels envisageaient même jusqu’il y a peu la réquisition des logements de particuliers pour cause de pénurie.

On apprend ainsi par madame Marie-Arlette Carlotti, présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, que « 77.310 logements sociaux sont aujourd’hui en attente de locataires depuis plus de trois mois », et qu’il faut bien vite les utiliser pour loger tous ces malheureux qui nous arrivent.

77.310, vous imaginez ? Les bras m’en tombent ! Et dire qu’on connaît tant de gens qui attendent un logement, depuis 3, 5, 10 ans parfois… Alors, passer ainsi du manque à l’abondance, n’est-ce pas miraculeux, je vous le redemande ?

« Notre pays a les moyens d’accueillir tout le monde dignement », dit Marie-Arlette, ceux « d’apporter une solution stable et rapide à une partie des ménages réfugiés arrivant sur notre territoire ». Stable et rapide. Ça aussi, ce serait miraculeux, parce que des miséreux qui poireautent depuis des mois voire des années dans des tentes Quechua, on en croise à tous les coins de rue. Maintenant, il faut bien examiner ce qu’elle dit, Marie-Arlette, car le miracle n’est pas offert à tout le monde. Il y aura, comme dans toutes les sectes, des élus et des déchus.

« Notre pays a les moyens d’accueillir tout le monde dignement », écrit-elle dans sa tribune (L’Obs), « ces derniers [les réfugiés] disposant d’un statut clair et ne se posant pas en concurrence avec d’autres publics en grande précarité. » Bref, si l’on comprend bien, les « pas clairs » (c’est qui ?) restent à la rue ; et les « autres publics » aussi, lesquels n’ont que la malchance d’être « en grande précarité ». Sans doute faut-il ranger là-dedans les clochards, les Roms, les petits vieux à la maigre pension, les salariés à trois heures par semaine qui dorment dans leur bagnole et les familles entassées dans les chambres d’hôtel miteux qui nous coûtent des fortunes.

Donc, « le Haut Comité propose de mobiliser une partie du parc social laissé vacant (sic !) pour loger les réfugiés », assure la dame. Tout comme notre maire de Paris Anne Hidalgo qui, en moins de temps qu’il n’en faut pour faire le tour de la ville, a dégoté « sept nouveaux centres d’hébergement ». Mazette ! Il aura suffi d’une photo pour réussir ce que les froidures de l’hiver et les campagnes de Droit au Logement n’ont jamais pu faire. Quand on vous dit que c’est un miracle !

« Six de ces centres seront aménagés dans des bâtiments vacants appartenant à la ville dans les IIIe, Xe, XIIIe, XVe, XIXe et XXe arrondissements », a assuré notre édile. « Un septième, réservé aux femmes isolées avec enfant, sera ouvert dans un pavillon appartenant à la ville de Paris situé à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Ce bâtiment, une ancienne crèche, sera dédié aux femmes isolées avec enfant, un public fragile qui nécessite d’être plus particulièrement protégé. » Pas faux. On fera toutefois remarquer à madame Hidalgo que des femmes seules avec des enfants en bas âge, on en trouve déjà beaucoup sur les trottoirs de Paris le soir venu. Mais il est vrai qu’elles ne sont pas « réfugiées », celles-là, alors pour la protection particulière, elles repasseront…

Boulevard Voltaire

La devinette du jour

Quel est le département le plus endetté de France ?

La Corrèze dont le président est un certain François Hollande. Avec la bagatelle 1400 euros de dette par habitant, le département de la Corrèze est l’un des départements les plus en difficulté de France.

Cela n’a d’ailleurs pas empêché le dispendieux président d’équiper, l’an dernier, tous les élèves de 6e et leurs enseignants d’un iPad, soit l’achat de 3 300 tablettes numériques. Budget : 1,5 million d’euros.

Comme dirait l’autre, c’est déjà suffisamment triste d’être pauvre, si en plus il fallait se priver…

La devinette du jour

Mon père était un riche bourgeois ( Médecin ORL, propriétaire de Cliniques ) et il militait à l’extrême-droite aux côtés de Maître Tixier-Vignancourt et pour l’OAS. J’ai passé mon enfance à Bois-Guillaume,ville très résidentielle ( sur les hauteurs de Rouen ) où habitent les « riches normands ». Je fus élève chez les « bourges du privé », que je critique constamment, à « St Jean-Baptiste de la Salle à Rouen ».

Puis j’ai continué mes études dans la commune des aristocrates et des grands-bourgeois : à Neuilly où mes parents avaient acheté une superbe propriété. Dans les années 70, sortant de l’ENA qui a pourtant coûté très cher, je sens que la droite va perdre et que Mitterrand est sur la pente ascendante, pour assurer mon avenir je choisis alors de rejoindre le PS. Je n’ai jamais dirigé une grande ville. Je n’ai jamais dirigé une grande région. Je n’ai jamais été ministre et j’ajouterai que je ne paye pas d’impôts sur la fortune.

Je ne déjeune pas au Fouquet’s mais je vais dans un endroit encore plus chic où j’ai fêté ma récente victoire aux primaires et où dernièrement j’ai été l’invité d’un autre pauvre, Pierre BERGE – chez LAURENT, ma cantine ( notes salées, supérieures à celles de Fouquet’s ).

Alors qui suis-je, au juste ?

Réponse : François Hollande

350 Ferrari en Seine-Saint-Denis

Allez savoir pourquoi, la Ferrari se vend très bien dans le département de la Seine-Saint-Denis, pourtant réputé pauvre et même sinistré.

Ce fait nourrit la réflexion de notre ministre de l’Intérieur :

“Quand on recense 350 Ferrari en Seine-Saint-Denis, on est en droit de se poser quelques questions.”     (Brice Hortefeux)

M. Hortefeux en est encore aux questions… espérons qu’il y apporte rapidement des réponses. S’il ne voit vraiment pas, il peut m’écrire, je lui expliquerai. Quant à son patron, il peut rapporter son Kärcher au service après-vente car, apparemment, il y à un gros problème de qualité.

L’énigme du jour

Tous ceux qui sont plus ou moins de tradition chrétienne connaissent le miracle de la multiplication des pains, relaté par les Evangiles, mais qui connait celui de la multiplication des cartes Vitale ?

Selon des chiffres très officiels, il y aurait aujourd’hui 50 millions de cartes Vitale en circulation pour seulement 40 millions d’ayants droit. La différence n’est pas mince.

Combien de personnes sont rattachées à chacune de ces dix millions de fausses cartes donnant l’accès aux soins remboursés ?

Deux dernières questions, les principales : combien ça coûte à la collectivité ? Qui paie ?

Allez une petite dernière : n’y aurait-il pas, par hasard, de lien entre cette énigme et le déficit abyssal de la Sécurité Sociale ?