Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Archive for the ‘Livres’ Category

Vient de paraitre : La Super Classe mondiale contre les peuples

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d’argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l’URSS le pouvoir économique et financier s’affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des États.

Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force. Ce double mouvement s’incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l’épicentre se trouve aux États-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe.

Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d’un utopique gouvernement mondial, c’est-à-dire la mise en servitude de toute l’humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s’exposer elle-même directement.

Avec La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l’expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ? Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

Chiré

 

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Written by Arnaud de Brienne

28 mars 2018 at 22 h 26 min

Publié dans Livres

Anne Hidalgo, calamité et drame pour Paris et les Parisiens

Présentation de l’éditeur :

« Ce livre n est ni un réquisitoire.  Ce livre n est pas un règlement de comptes. Ce livre n est pas une hagiographie.

C’est bien pire que cela : une enquête.

Voilà donc la vérité sur l’action d une élue qui rend invivable la vie quotidienne de dix millions d habitants de Paris et de sa région tout en prétendant l’améliorer.
Cette femme cynique a cependant un talent : cet art de communiquer qui lui permet aujourd’hui encore de masquer ses échecs. On s est presque habitué à ses prêches, de l’injonction du « vivre ensemble » à l exaltation de « l’impôt citoyen » !

Airy Routier, journaliste dont on se rappelle les biographies non autorisées sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie, et Nadia Le Brun montrent l’envers du décor, de la saleté croissante des rues à l organisation de la paralysie automobile.

La politique du logement, aussi provocatrice qu’inefficace, l’aveuglement face à l’afflux des migrants, sans oublier une dette qui a doublé en quatre ans pour compléter le tableau : le bilan à mi-mandat apparaît déjà désastreux.
Ce qui fait peur, c’est que la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’écoute plus personne, au point d’inquiéter même le nouveau président de la République, qu’elle déteste.

Entre récit et révélations, ce livre iconoclaste dit tout haut ce que bien des Parisiens pensent tout bas. »

A lire et faire largement circuler…

Written by Arnaud de Brienne

29 août 2017 at 19 h 12 min

L’Etat français complice des groupes criminels

Jean-Loup-Izambert

Written by Arnaud de Brienne

18 novembre 2015 at 22 h 05 min

Un dictionnaire de Novlangue pour ne plus être le dindon de la farce

annonce-nouveau-dictionnaire

Le Nouveau dictionnaire de Novlangue comporte plus de 500 mots.

C’est un outil indispensable pour décrypter le langage, ou plutôt le sabir, utilisé par les médias de l’oligarchie et les hommes politiques.
La Novlangue est un instrument d’oppression politique et idéologique. Son objectif est triple :
– Faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et camoufler la réalité par le recours à des mots trompeurs, subliminaux ou sidérants.
– Rééduquer politiquement les locuteurs dans une logique «antisexiste», «antiraciste», «antiphobies», cosmopolite et droit de l’hommiste.
– Expurger la langue, en rendant certains mots tabous, pour que l’expression des «mauvaises pensées» devienne purement et simplement impossible.
Nous voyons ainsi se réaliser sous nos yeux les terribles prophéties d’Orwell dans «1984» : il n’y a plus de guerre mais des actions humanitaires car «la guerre, c’est la paix».
Le bobardement précède le bombardement.
Ce dictionnaire est un outil indispensable à quiconque veut comprendre le monde contemporain, livrer la bataille du vocabulaire contre la pensée perroquet et libérer la langue française de la tyrannie du politiquement correct.
Ce dictionnaire est suivi de deux textes qui l’éclairent : «Les habits républicains de l’oligarchie» (de Michel Geoffroy) et «la Novlangue de l’Union européenne» (de Jean-Yves Le Gallou).

(Pour le commander, cliquer sur l’image)

Written by Arnaud de Brienne

8 septembre 2015 at 19 h 57 min

Quand Emmanuel Ratier évoquait le club Le Siècle

Written by Arnaud de Brienne

2 septembre 2015 at 6 h 41 min

Publié dans Livres

Faut-il quitter Marseille ?

Le 9 février 2015, le jour Faut-il quitter Marseille ?de la venue du premier ministre Manuel Valls, les policiers ont été accueillis à la cité de la Castellane par des rafales de kalachnikov. Mauvais concours de circonstances ? Malheureux événement isolé ? José D’Arrigo a passé plus d’un an à interroger des Marseillais de toutes origines, de toutes confessions et de tous bords politiques pour se faire une idée du climat réel de cette ville, une idée plus précise que celle que «vendent» à longueur de journée sondeurs et autres responsables politiques adeptes de la stratégie de l’autruche.

Qu’en retire-t-il ? L’image d’une ville défaite, rongée par le clientélisme et submergée par le chômage. Non, à Marseille, les communautés ne vivent pas «ensemble». Elles sont désormais dos à dos. Non, Marseille ce n’est pas la «douceur du sud». Mais plutôt la capitale de la peur. Cette peur que ressentent les policiers dans les cités dites «réfractaires», la peur des parents qui ne pourront plus transmettre à leurs enfants leur patrimoine immobilier qui ne vaut plus grand chose ou encore cette peur des jeunes filles qui se font insulter quand elles osent porter une jupe dans certains quartiers.

Enfin et surtout, cette peur des émeutes qui tétanise les élus et cette peur ultime qui assaille les journalistes : la peur de la vérité. Bienvenue à Marseille.

 

Written by Arnaud de Brienne

6 août 2015 at 8 h 16 min

Publié dans Livres

La Marche des lemmings

La marche des lemuriens

Cliquer sur l’image

Comme chaque année, à l’occasion de l’été, Boulevard Voltaire offre des extraits de livres. Cette semaine, La Marche des lemmings, de Serge Federbusch.

Hollande, l’incompris

Au moment où se produisirent les massacres qui nous préoccupent, le septième président que les électeurs ont donné à la France végétait dans un cul-de-basse-fosse politique. Il avait touché un plancher historique de popularité. Honni à l’extrême droite et à droite, méprisé par les centristes, vilipendé par les gauchistes, il voyait même le cœur de son électorat socialiste se détacher de lui.

Les raisons de ce désamour profond sont bien connues de tous ceux qui s’intéressent à la politique. […] Pour résumer la situation, on peut dire qu’Hollande est l’illustration parfaite du fameux théorème de Lincoln selon lequel on peut mentir tout le temps à une personne et une fois à tout le monde mais pas tout le temps à tout le monde. Hollande a un recours systématique au double langage qui va bien plus loin que la rouerie ordinaire du politicien. La duplicité est chez lui comme un code génétique. Il prend un plaisir évident à dresser ses adversaires et concurrents les uns contre les autres et à égarer l’opinion. Les moments les plus jouissifs, ce sont les conférences de presse où il nourrit les poissons-journalistes qui tournent dans un bocal.

Le premier exercice de ce type qui suivit les attentats, début février 2015, fut un sommet du genre : pas une question ou presque sur le déficit budgétaire qui continue de se creuser ou sur le chômage qui poursuit sa hausse sans fléchir ; pas une relance si la réponse présidentielle était vaseuse. Tous ces sujets désagréables furent occultés par les roulements de mécanique sur la situation post-Charlie Hebdo.

Les baisses d’impôt ou de dépenses publiques qui ne sont en réalité que des hausses ralenties, l’inversion de la courbe du chômage renvoyée à un horizon toujours fuyant et à des emplois subventionnés, la croissance continue des déficits et de la dette, la soumission à Berlin avec comme seule tactique un jeu dangereux sur le risque d’explosion de l’euro pour obliger les Allemands à garantir nos dettes : les problèmes les plus prégnants de la France furent largement occultés durant cette conférence.

Contrairement aux précédentes rencontres, les thèmes abordés et leur ordre furent du reste strictement définis par l’Élysée sans que la presse ne proteste. Le traumatisme de la rue Nicolas-Appert justifiait bien cette autocensure. Merci Charlie !

Des insuffisances et roueries de François Hollande, les Français ont pourtant, depuis plus d’un an, une claire conscience. Même si certains éléments techniques leur échappent, ils ressentent par les acouphènes du bon sens que le bonimenteur présidentiel se moque d’eux. […]

C’est donc un président aux abois médiatiques qui va troquer début 2015 son scooter pour une planche de surf et tenter de glisser sur le sang des massacres, plus exactement sur celui commis rue Nicolas-Appert et boulevard Richard-Lenoir, car Hollande fut nettement moins présent sur le lieu du carnage du supermarché casher.

Serge Federbusch

Boulevard Voltaire

Written by Arnaud de Brienne

29 juillet 2015 at 21 h 10 min

Publié dans Livres