Les enfants sacrifiés du Covid (Drs. Nicole et Gérard Delépine)

Nicole et Gérard Delépine forment un couple de médecins courageux et dénoncent depuis des années différents scandales en matière de santé. Elle est pédiatre et oncologue. Lui est chirurgien, oncologue et statisticien. Après avoir mené bataille pour améliorer la prise en charge des malades atteints du cancer, ils ont été parmi les premiers médecins français à démonter les mensonges du narratif officiel concernant le Covid. Leur livre Autopsie d’un confinement aveugle fut une mine d’informations à ce sujet. Ils reviennent avec un nouveau livre qu’il faudrait mettre entre les mains de tous les parents : Les enfants sacrifiés du Covid.

Depuis deux ans, de très nombreuses publications françaises et internationales démontrent que les enfants (non gravement malades par cancers, immunodépression, etc) sont innocents du Covid, à risque zéro d’en mourir, et de surcroît ne transmettent pas le virus SARS-CoV-2, ni aux autres enfants ni aux adultes.

Mais il est bien vite apparu que l’objectif de la « plandémie » mise au point par quelques milliardaires au forum de Davos n’était pas médical mais politique. Les enfants, notre avenir, en sont les victimes innocentes, engendrant de nombreux troubles immédiats et probablement à long terme. C’est la première fois que l’on voit des enfants de neuf ans et moins se suicider, démonstration d’une société devenue folle et profondément malade.

Ce livre analyse d’un point de vue scientifique les conséquences sur nos enfants des confinements, des mesures inutiles de distanciation à l’école ainsi que de l’obligation de port de masques inefficaces et toxiques.

Les docteurs Nicole et Gérard Delépine s’attaquent aussi à l’épouvantable propagande pour imposer et extorquer aux familles le consentement pour une injection génique expérimentale dont personne ne connaît les effets secondaires à moyen terme.

Un livre qui ne peut laisser indifférent aucun parent !

Les enfants sacrifiés du Covid, Nicole et Gérard Delépine, éditions Fauves, 160 pages, 16 euros

Medias-Presse-Info

Pour ne jamais oublier : un livre non-conformiste co-signé par Philippe Randa et par Bernard Plouvier

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Terrible réquisitoire contre la gestion de la crise du Covid : deux ans que dure cette « dinguerie » que Jérome Salomon, toujours directeur général de la Santé à ce jour, osa comparer, sans crainte du ridicule, à la peste de 1347… « Les Français ont la mémoire courte », disait un Maréchal qu’il est politiquement in­cor­­rect de citer désormais ; « Les Français sont des veaux », affirmait un Général auquel tout le monde se croit obligé de faire référence maintenant. D’où l’idée venue à Ber­nard Plouvier et à Philippe Randa de rassembler leurs écrits, articles ou entretiens pour raviver la mémoire défaillante de leurs compatriotes, contredire la culpabilisation à leur encontre et dynamiter les mensonges qui leur font tant de mal depuis des mois…

Covid-19. Incompétence, panique et gros mensonges

La pandémie de coronavirus a donné lieu à une panique planétaire orchestrée par les politiciens de l’Organisation Mondiale de la Santé. Rares furent les pays, comme le Japon et la Suède, où les gouvernants gardèrent leur sang-froid. Ce ne fut pas le cas en France, où l’on connut l’effarant cabotinage de médecins aux avis contradictoires ; puis le show médiatique quotidien fut réservé aux seuls « experts » de la mouvance gouvernementale, une fois terminée la phase de cacophonie entre l’Élysée et des ministres déboussolés.

L’on changea de mesures, puis de protocoles et l’on généralisa la pratique de vaccins, en partie issus du génie génétique, avec une totale incertitude quant aux effets à moyen et long termes de cette chimère biologique : l’on a osé injecter de l’acide nucléique viral à des humains.

Certains esprits contestant mesures et principe, Emmanuel Macron enrage au point de se laisser aller à des invectives scatologiques à l’encontre de tous les réfractaires à la soumission envers les apprentis-sorciers des laboratoires pharmaceutiques, grands gagnants de cette folie collective, où l’on foule aux pieds les principes de l’immunologie et plombe les économies nationales.

Bernard Plouvier, en tant que médecin, et Philippe Randa en tant que chroniqueur politique, ont beaucoup écrits sur la Covid-19… D’où l’idée de ce Verbatim de leurs écrits, articles ou entretiens pour raviver la mémoire défaillante de leurs compatriotes et contredire les insultes prononcées à l’encontre de plusieurs millions d’entre eux.

Autant que leurs écrits, ce sont leurs dates de parution qui importent : elles confirment que, dès les premiers temps de cette pandémie et contrairement à ce que continuent d’affirmer, sans la moindre honte, politiciens et certains « spécialistes » dont la seule parole est autorisée, cette pandémie ne méritait en aucun cas la gestion alarmiste qui a été imposé aux populations… avec les dramatiques conséquences psychologiques, économiques et criminelles (maladies détectées trop tardivement, opérations reportées, etc.) dont il faudra bien établir tôt ou tard la macabre liste qui ne cesse de s’allonger…

Verbatim d’un délire sanitaire, Philippe Randa et Bernard Plouvier, Dualpha, février 2022, 244 pages, 25,00 € + 5,00 € de port.

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A lire sans délai : Candid.e.s ou l’humanisme révélé

Un livre à mettre rapidement entre toutes les mains sous réserve de jouir d’un état de santé au moins convenable. L’auteur n’y a en effet pas avec le dos de la plume et ce pastiche, absolument hilarant et d’une grande finesse qui réjouira tous ceux qu’insupporte la crétinisation galopante sur fond de pensée unique, est de plus servi par une plume aussi souple qu’affutée. La fiche fournie par l’éditeur donne le ton :

« Il avait l’esprit assez simple et c’est, je crois, pour cette raison qu’on l’appelait Candid.e.s. Il n’ était pas très sûr lui-même d’ être un garçon car il avait été élevé dans une famille transgenre où même le chat était gay et transpéciste et vivait avec un lapin. Son père était sa mère et sa mère était son père. Il n’y eut pas jusqu’ à sa sœur qu’ il soupçonnât d’ être sa cousine. »
« Écrasons l’Infâme ! » Ainsi Voltaire signait-il toutes ses lettres avant de fustiger les cancers du XVIIIe siècle, les fanatismes ou l’idéologie gnangnan des philosophes optimistes à la Jean-Jacques Rousseau. Candide, voyage initiatique au cœur de la bêtise humaine, est un chef-d’œuvre ; certes, mais un chef-d’œuvre des Lumières qui nous ont fait tant de mal en détruisant l’âme de l’Occident et qui ont mené à l’immonde Révolution.
Dans cet hilarant pastiche de Candide, le cancer est le gauchisme, et ses métastases sont la bienpensance, l’idéologie LGBTQetc et la « Sacro Sainte Diversité » mâtinée d’islamo-gauchisme de bon aloi. Le jeune Candid.e.s, aussi naïf et inculte que son illustre prédécesseur entamera un voyage initiatique au cœur de la bêtise humaine, voyage qui le mènera de la gauchosphère jusqu’en Nationalie après moult péripéties et aventures salaces. Fort de nouvelles connaissances et d’intelligentes constatations sur l’état de déliquescence dans lequel le progressisme a laissé notre monde, saura-t-il – enfin – franchir la ligne brune et devenir un bon fasciste ? »

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Il est plus que jamais temps de lire ou relire Claire Séverac : sur les crises sanitaires et Big Pharma elle a tout dit !

Le meilleur hommage qui puisse être rendu à la courageuse chercheuse Claire Séverac, hélas disparue en 2015, reste encore de citer son œuvre, fruit d’un labeur colossal, et notamment « Complot mondial contre la santé« , publié en 2010 puis réédité et « La guerre secrète contre les peuples« . Deux ouvrages qui devraient figurer dans toutes les bonnes bibliothèques, deux mines d’informations qu’il est urgent de découvrir ou de relire pour comprendre ce qu’il nous arrive depuis près de deux ans. Zéro « complotisme » : des faits, rien que des faits, des sources, des témoignages, des preuves…

Voici quelques courts extraits glanés ici et là dans « Complot mondial contre la santé », ouvrage particulièrement documenté et sourcé et sans doute le coup le plus dur jamais encaissé par Big Pharma. Inutile de dire que la grande presse aux ordres n’en a jamais soufflé mot… On se demande bien pourquoi…

Voici donc quelques brefs extraits :

« Petite devinette, en passant: qu’est-ce qu’on peut vendre à tous les gens de tous les pays en bonne santé ? Avec un peu de frousse et un bon marketing … Des vaccins ! »

« Je me garderai bien de prendre position: pour ou contre la vaccination ? Je n’en ai pas les compétences. Mais, dès qu’ on se penche sur la question, on s’aperçoit que l’histoire n’est pas aussi jolie qu’on nous la raconte. Ce n’est pas dans le but de sauver nos vies que les campagnes sont de plus en plus pressantes, mais tout simplement parce que les vaccins sont le meilleur créneau de l’industrie pharmaceutique : peu chers à développer, ils laissent une marge de bénéfice de 98 % ; puisque préventifs, ils se vendent à toute la population et, contrairement aux autres médicaments, leur publicité est autorisée. »

« En 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin, alors que ces deux études, réputées indépendantes, furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur,à présent Sanofi Pasteur MSD, et la seconde par Merck, qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux »

« En février 2009, les autorités sanitaires espagnoles ont retiré du marché 75 582 doses de vaccins HPV après l’hospitalisation de deux adolescentes qui venaient d’être vaccinées dans la région de Valence et ont ensuite convulsé de façon grave, quelques heures après avoir reçu le traitement. I.:une des deux jeunes filles est sortie des soins intensifs ce week-end et l’autre y est encore, les deux sont dans un état
stable » (heureuse époque où l’on retirait du marché un vaccin pour deux cas d’effets secondaires sérieux… NDLR)

« Effectivement, les fabricants n’ont pas lésiné sur les moyens ni les subterfuges: payant des pubs télé juste avant Desperate Housewives ou Sex and the City, finançant des associations féminines, versant des sommes de manière détournée à des centaines de médecins, infirmières ou experts médicaux formés par Merck pour parler du Gardasil® (à 4 500 dollars l’intervention de cinquante minutes au cours de repas organisés par la firme, certains se sont fait des centaines de milliers de dollars) ; et à des
personnalités politiques parce qu’à la différence des antibiotiques, par exemple, les vaccins sont habituellement recommandés ou imposés par les pouvoirs publics ; à d’anciens hauts fonctionnaires, invités à faire du lobbying sur l’urgence de légiférer contre «un tueur planétaire» ; s’adressant à la
fois à tous les leaders d’opinion, et directement à la population en créant une panique qui disait : «Il faut vous faire vacciner sans attendre »

« La plupart des vaccins mettent trois ans pour obtenir l’ AMM et de cinq à dix ans pour une acceptation mondiale »

« Ce 25 mai 2009, les derniers chiffres de !’OMS font état de 15 510 cas de grippe Hl1N1 dans 53 pays et de 99 morts. Les gouvernements annoncent un peu partout craindre une pandémie, à l’automne, aussi grave que celle de la grippe espagnole et s’y préparent de toute urgence en stockant massivement vaccins, masques et médicaments. On espère qu’ils contrôlent la situation ! Quand tombe une
dépêche de RIA Novosti 22 1 (une des trois plus grandes agences de presse russe) à 15 h 50, heure de Moscou : « Grippe A/HlNl, un virus artificiel», disant textuellement : «Le virus de la grippe A/H 1N1 a été créé de façon artificielle pour réduire la population de la terre», estime Leonid Ivachov, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense et président de l’Académie des problèmes géopolitiques. Selon lui, toutes les épidémies actuelles ont été créées dans des laboratoires. « Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus. La grippe aviaire a également une origine artificielle », a noté l’expert »

« Selon les renseignements américains, d’ici 2015 quelque 3 milliards de personnes seront « de trop », notre planète s’attend ainsi à une surpopulation. « L’activation des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète», a déclaré M. Ivachov »

Toute ressemblance entre ce qui est décrit dans ce livre paru en 2010 et la situation actuelle peut-elle être fortuite ? A chacun de se faire une opinion.

Au-delà de l’Affaire de la chloroquine – Comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé et met la nôtre en péril…

Résumé

Ne vous y trompez pas : ce livre, certes inspiré par l’affaire de la chloroquine, qui a valu au Pr Raoult des attaques d’une violence inouïe, va beaucoup plus loin dans la description des dérives de notre gestion sanitaire. On le sait, malgré un succès spectaculaire dans le traitement de la Covid-19 à l’IHU de Marseille et une innocuité prouvée depuis longtemps, la chloroquine a fini par être interdite au profit du Remdesivir, pourtant pas dénué de dangers, mais qui présentait un avantage certain : contrairement à sa concurrente, médicament générique donc pas cher, il n’était pas tombé dans le domaine public, et sa distribution internationale a permis au laboratoire qui le produit de réaliser des bénéfices astronomiques.
Et, en matière de contrôle, des études parfois faussées par des liens d’intérêt (financiers, culturels ou relevant de toute autre dépendance), des essais cliniques imparfaits ou tronqués… Sans compter les responsables des instituts de recherche et de médecine, corrompus, eux, par leur ego ou leurs haines personnelles, qui distribuent leurs faveurs ou leurs condamnations comme des ukases sans appel.

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Le scandale Ivermectine: Comment et pourquoi ils ont bloqué l’anti-covid-19

Les résultats de nombreuses et très sérieuses études scientifiques sont tous concordants : l’Ivermectine est efficace, sûr et pratiquement sans effets secondaires pour traiter la covid-19 à tous les stades de la maladie.

Or, contre toute attente, les dirigeants des multinationales pharmaceutiques, les autorités politiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Union européenne ont tout fait pour bloquer ce traitement, laissant ainsi mourir des centaines de milliers de personnes qui pouvaient être soignées et sauvées.

Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant auteur de nombreux livres dont « Le virus et le Président », nous entraîne dans les coulisses de ce scandale sanitaire au cœur duquel plusieurs dirigeants français et de l’OMS sont poursuivis devant les tribunaux par des milliers de médecins et associations à des titres divers, incluant dissimulation de preuves scientifiques et corruption…

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« Covid 19 : Enquête sur un virus ». Le livre pour tout comprendre…

Ce que dit la quatrième de couverture :

Le 18 octobre 2019 à Wuhan, s’ouvrent les jeux sportifs militaires, inaugurés par le président Xi Jinping. Plusieurs militaires français, italiens, suédois, etc., tomberont malades pendant les épreuves. Exactement le même jour à New York commence une simulation de pandémie mondiale qui va réunir, entre autres, la Fondation Bill Gates, le John Hopkins Center, le World Economic Forum, Avril Haines (ancienne directrice de la CIA sous Barack Obama), George Fu Gao directeur du Centre Chinois pour le Contrôle et Prévention des Maladies, Adrian Thomas vice-président de Johnson & Johnson multinationale de la chimie, et une partie de l’équipe de télévision NBC qui va simuler la couverture médiatique (via la fausse télé GNN) du scénario « Coronavirus » en direct d’une… porcherie brésilienne (sic). Et voici un détail du script de la répétition de New York : « Une chauve-souris transmet le virus aux animaux, qui va passer ensuite à l’homme et qui va déclencher une pandémie avec des millions de morts ». Dans le script, le premier mois compte 450.000 cas et 26.000 morts, et, 3 mois plus tard leur projection donne 10 millions de cas et 660.000 décès. Ajoutons que dans leur script, il était clairement indiqué que la pandémie va créer une crise économique mondiale.

Le 29 janvier 2020, Galveston, le laboratoire américain de type P4 (le même que celui de Wuhan) et soutenu par la Fondation Bill Gates annonce que « le Covid-19 est apparu en Chine à Wuhan en octobre 2019 ». Lors de la répétition générale à New York, avant la vraie pandémie donc, voici l’un des flashes d’information qui a été donné sur la fausse chaîne tv GNN : « La désinformation sape les efforts pour contrôler la pandémie… » Réponse d’un directeur : « il faut contrôler l’information au niveau gouvernemental, éditorial et, si nécessaire, couper le flux d’information ». C’est l’une des très nombreuses révélations de cette enquête incroyable de Philippe Aimar, journaliste d’investigation, sur la plus grande manipulation biologique, politique et médiatique de tous les temps qui a valu à des millions d’habitants d’être enfermés chez eux pendant 2 mois. En lisant ce livre, vous allez enfin découvrir d’où est sorti le virus et comment toute la mise en scène a été organisée.

En fait, tout a été prévu dans leur plan de vaccination global, sauf 2 choses…

Decitre.fr

20 ans de mensonges médiatiques : « Histoire secrète des prétendus « néonazis » de Châteauroux (2001-2021) » par Francis Bergeron

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Un scandale judiciaire et médiatique

À Châteauroux (Indre), un juge d’instruction, le procureur de la République, et surtout le quotidien local monopolistique La Nouvelle République, ont inventé un complot néonazi, fait jeter en prison des innocents, sali des réputations, brisé des carrières professionnelles. L’affaire a commencé en 2001. Elle n’a trouvé son aboutissement qu’en mars 2021. Vingt ans d’enquêtes, de procès, de mensonges, de chantages, de reportages délirants, de médisances, pour aboutir à la mise hors de cause de toutes les victimes de cette rumeur soigneusement entretenue par la presse locale, par des journalistes qui n’ont pas fait leur travail d’investigation, mais qui ont au contraire cherché à faire condamner des innocents. Le constat, c’est qu’il n’y avait rien, que l’imagination débridée et militante d’un groupe de personnes décidées à débarrasser le département de ses jeunes militants nationalistes, a créé le mythe d’un groupe armé néo-nazi. C’est une véritable affaire d’Outreau politique. Encore l’affaire d’Outreau mêlait-elle des innocents et des coupables. Dans le dossier des prétendus néo-nazis de Châteauroux, il n’y avait que des innocents : ceux qui ont été dénoncés, au niveau régional, mais aussi national, voire international, comme de dangereux conspirateurs surarmés.

Dans de telles situations de salissure médiatique unanime, au-delà de l’enquête à charge des juges, les personnes les mieux intentionnées ne peuvent s’empêcher de croire, dans un premier temps, qu’il n’y a peut-être pas de fumée sans feu, que ces accusations pourraient correspondre à un commencement de vérité, qu’une nouvelle Cagoule s’était peut-être en effet constituée à Châteauroux et dans la Brenne.

Mais il se trouve que l’auteur connaissait plusieurs des mis en examen. Il n’a jamais douté. Il savait qu’ils n’étaient pas néo-nazis. Sauf à considérer qu’on est néo-nazi quand on est opposé à l’immigration illégale, à la pédophilie ou à l’islamisme. Comme 75 % des Français. Comme le gouvernement, en principe.

Cette histoire aurait pu arriver à n’importe lequel d’entre nous. C’est en pensant à ces vies saccagées, à ces accusations immondes, qu’il a écrit ce livre, qui est aussi un hommage à ceux qui, comme Paul-Emmanuel Thore, sont restés debout dans la tempête.

Le principal procureur, dans cette affaire, ce sont les médias, qui jetèrent en pâture au public, les noms, parfois les adresses, de ces dizaines d’innocents, affublés des qualificatifs les plus infamants. Des « procès de Moscou » ont eu lieu dans le Bas-Berry !

L’auteur : Francis Bergeron

DRH dans un groupe international de premier plan jusqu’en 2017, Francis Bergeron est par ailleurs l’auteur d’une soixantaine d’ouvrages, dont la série de livres pour enfants à succès du Clan des Bordesoule, de biographies, d’essais historiques ou politiques, d’ouvrages pour bibliophiles et collectionneur. Depuis 2018, il participe à la direction du quotidien catholique et souverainiste Présent.

Histoire secrète des prétendus néo-nazis de Châteauroux (2001-2021), Francis Bergeron, éditions Dualpha, septembre 2021, 110 pages, 18,00 € (5,00 € de port). Pour le commander cliquez ici

Laurent Obertone, « Éloge de la force »

Voici sans doute l’un des plus puissants antidotes du moment. A mettre entre les mains de ceux qui n’ont pas abdiqué, aux hommes debout qui refusent la tyrannie mondialiste et l’avachissement servile qu’elle impose.

Résumé :

Telle est la question de ceux qui n’ont pas renoncé.
Ultraviolence, crise économique, chaos social, trahison des élites…
Face à l’effondrement qui vient, le Français lucide n’est plus qu’impuissance. Dans l’angle mort du dressage médiatique, son avis ne compte pas, son opinion n’existe plus. Nié dans sa souveraineté, criminalisé dans ses pensées, il n’a plus aucun moyen de se faire entendre.
Résigné, vaincu, digéré par la matrice, il s’en remet à l’État, aux politiciens, à sa colère, à un miracle… Espérant sans trop y croire que d’autres vont le tirer de cette impasse.

Il existe pourtant des solutions. Concrètes, immédiates, individuelles. À la portée de chacun. Changer le monde. Ce livre est là pour ça. Changer le monde, en commençant par soi.
Dix règles. Dix simples lois pour ne plus subir, ne plus servir. Cesser de renoncer. Sortir de la servilité. Dix commandements pour exister, survivre et gagner. Retrouver enfin la vue, le pouvoir et la grandeur. Tordre le probable. Incarner l’impossible. Renverser l’histoire.

Voilà l’Éloge de la force.
Voilà l’Évangile selon Obertone.
Essayiste à succès et romancier de renom international, Laurent Obertone réserve cet ovni incandescent à ceux qui refusent d’abdiquer : le guide de développement personnel le plus féroce et puissant jamais publié. Dix lois pour reprendre le pouvoir. Deux-cent-trente pages pour saboter la servitude. Un manuel de guerre à l’efficacité diabolique. Une mobilisation générale pour sauver les derniers esprits libres.

Bienvenue dans le champ de force. Bienvenue dans le camp des forts.

Europa Diffusion

Covid 19 : enquête sur un virus

Ce que dit la quatrième de couverture :

Le 18 octobre 2019 à Wuhan, s’ouvrent les jeux sportifs militaires, inaugurés par le président Xi Jinping. Plusieurs militaires français, italiens, suédois, etc., tomberont malades pendant les épreuves. Exactement le même jour à New York commence une simulation de pandémie mondiale qui va réunir, entre autres, la Fondation Bill Gates, le John Hopkins Center, le World Economic Forum, Avril Haines (ancienne directrice de la CIA sous Barack Obama), George Fu Gao directeur du Centre Chinois pour le Contrôle et Prévention des Maladies, Adrian Thomas vice-président de Johnson & Johnson multinationale de la chimie, et une partie de l’équipe de télévision NBC qui va simuler la couverture médiatique (via la fausse télé GNN) du scénario « Coronavirus » en direct d’une… porcherie brésilienne (sic). Et voici un détail du script de la répétition de New York : « Une chauve-souris transmet le virus aux animaux, qui va passer ensuite à l’homme et qui va déclencher une pandémie avec des millions de morts ». Dans le script, le premier mois compte 450.000 cas et 26.000 morts, et, 3 mois plus tard leur projection donne 10 millions de cas et 660.000 décès. Ajoutons que dans leur script, il était clairement indiqué que la pandémie va créer une crise économique mondiale.

Le 29 janvier 2020, Galveston, le laboratoire américain de type P4 (le même que celui de Wuhan) et soutenu par la Fondation Bill Gates annonce que « le Covid-19 est apparu en Chine à Wuhan en octobre 2019 ». Lors de la répétition générale à New York, avant la vraie pandémie donc, voici l’un des flashes d’information qui a été donné sur la fausse chaîne tv GNN : « La désinformation sape les efforts pour contrôler la pandémie… » Réponse d’un directeur : « il faut contrôler l’information au niveau gouvernemental, éditorial et, si nécessaire, couper le flux d’information ». C’est l’une des très nombreuses révélations de cette enquête incroyable de Philippe Aimar, journaliste d’investigation, sur la plus grande manipulation biologique, politique et médiatique de tous les temps qui a valu à des millions d’habitants d’être enfermés chez eux pendant 2 mois. En lisant ce livre, vous allez enfin découvrir d’où est sorti le virus et comment toute la mise en scène a été organisée.

En fait, tout a été prévu dans leur plan de vaccination global, sauf 2 choses…

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Professeur Christian Perronne : Y a-t-il une erreur qu´ils n´ont pas commise ?

Résumé :

Vous croyez savoir ce qui s’est passé ? Un médecin réputé raconte à quel point la crise du Covid-19 a été un désastre sanitaire. Le président ? Le premier ministre ? Les ministres de la santé ? Les experts ? Ils n’ont rien vu venir. Plus grave : certains savaient. 


Le Professeur Christian Perronne est aujourd’hui chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches. Pendant quinze ans, il a été l’un des principaux conseillers en matière de santé publique de plusieurs gouvernements. Il est l’auteur de La vérité sur la maladie de Lyme.

DPF

Fraude sociale : la fin du tabou ?

Résumé :

Jamais, depuis la Seconde Guerre mondiale, la France n’a traversé une telle crise politique, sociale, morale et financière. La pandémie de coronavirus a fini d’achever les finances publiques du pays, conduisant l’État à une incapacité de réagir efficacement dès le début d’une crise majeure.

Charles Prats, magistrat qui fut en charge au niveau national de la coordination de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales, nous livre une explication : 5 millions de fantômes bénéficiant indûment des prestations sociales françaises représentant des dizaines de milliards d’euros volés chaque année…

Le juge Prats, en brossant le catalogue des fraudes sociales qui gangrènent notre pays, prononce un réquisitoire cinglant, étayé de documents et rapports d’État édifiants occultés depuis des années : comment  » Abu Allocs « , un des fondateurs belges de Daech en Syrie, est venu s’inscrire frauduleusement à la Sécu en France ; comment nous avons plusieurs centaines de titulaires de cartes Vitale actives âgés de plus de cent-vingt ans ; comment les retraités fantômes à l’étranger nous volent des fortunes ; comment un tiers des 21 millions de personnes nées à l’étranger et immatriculées à la Sécu l’auraient été sur la base de faux documents ; comment, finalement, l’État reconnaîtra du bout des lèvres à l’été 2020 qu’il ne connaît pas l’identité de près de 2,5 millions de bénéficiaires de prestations sociales dans notre pays.
À l’heure des hausses des impôts et taxes imposées à tous les citoyens pour relever la nation, une urgence absolue : reprendre l’argent public de la poche des fraudeurs avant de chercher à en prendre plus dans celle des contribuables français.

Nouveau livre de Bernard Lugan : Esclavage, l’histoire à l’endroit

Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.

Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation.

Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).

Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’ « il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?

Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes. Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs. Ce qui a fait dire aux évêques africains :
« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale. Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ». Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial.

Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites. Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher. Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste… Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage.

Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ».

Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité. Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.

Pour commander ce livre : http://bernardlugan.blogspot.com/2020/08/nouveau-livre-de-bernard-lugan.html

Novopress

Un été en gilet jaune

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ L’association Yellowsphere[1] vient de publier un très bel ouvrage sur le mouvement des Gilets jaunes en France, dont on recommandera l’acquisition et la lecture.

Intitulé sobrement Gilets jaunes – Une année d’insurrection et de révolte dans Paris, il se présente sous la forme d’un épais recueil de photographies[2] prises tout au long des manifestations parisiennes, pendant une année, de novembre 2018 à novembre 2019.

Trois photographes : Marie-Anne Goncora-Ristroph, Jean Grody et Justin Rouhier ont réalisé cet exceptionnel reportage photo, agrémenté d’un commentaire réalisé par Yvan Hardoy et de différentes contributions. Édouard Limonov, aujourd’hui décédé, a d’ailleurs préfacé cet ouvrage de référence.

Belle révolte, magnifiques photos

Les photos sont à vrai dire magnifiques : une symphonie multicolore ! Le jaune des manifestants, le rouge des fumigènes, la fumée blanche des gaz lacrymogènes, le noir des casseurs ou des « forces de l’ordre », le bleu des gendarmes ou le sang des blessés s’entremêlent ainsi sur chaque page.

Les Gilets jaunes, « une foule haineuse », comme osaient l’affirmer Emmanuel Macron et sa cohorte d’aboyeurs médiatiques ?

Non : au fil du reportage, on ne voit que des hommes et des femmes de notre peuple, souriants et déterminés, malgré les insultes, les coups et la répression du pouvoir.

Des « chemises brunes » défilant dans Paris, comme l’affirmait alors un Gérald Darmanin frappé de daltonisme et aujourd’hui ministre de l’Intérieur ?

Non : des Français, ces fameux « Gaulois réfractaires » qu’abhorrent la macronie et toute la bobocratie parisienne qui le soutient.

La révolte des femmes en jaune

L’ouvrage s’ouvre sur des portraits de femmes en gilet jaune : des jeunes et des moins jeunes, des blondes, des brunes, des rousses, des peaux blanches ou des peaux foncées, mais toujours fières et souriantes.

Car « une nation n’est pas conquise tant que le cœur des femmes n’est pas à terre », rappelle Yvan Hardoy pour illustrer cette belle galerie de portraits.

Le mouvement des Gilets jaunes s’affirme aussi en effet comme une révolte des femmes de la France périphérique, celles qui n’intéressent ni Marlène Schiappa ni les furies people de Balance ton porc.

Car les révolutions commencent souvent par une révolte des ménagères, des épouses, des sœurs ou des mères : une révolte contre les fins de mois difficiles, les impôts et les taxes qui pleuvent, la précarité qui augmente, les services publics qui disparaissent, les pensions de misère ou l’insécurité qui grandit. Et le Paris des femmes en gilet jaune a alors un petit goût de celui de sainte Geneviève organisant la résistance contre les Huns quand les officiels veulent capituler.

Les noirs contre les jaunes

L’ouvrage commence au début du mouvement, au temps de l’espoir. On crie encore « CRS avec nous » ! Cela ne durera pas.

Les photographies montrent très vite en effet l’importance du dispositif policier mis en place pour casser le mouvement de protestation populaire : grenades, boucliers, matraques, canons à eau, blindés, nassages.

Serions-nous transportés à Hong Kong ou à Caracas ? Mais, si pour le système la répression, là-bas, c’est mal, à Paris c’est très bien ! Au fil des pages on ne pourra plus bientôt séparer les images des Gilets jaunes de celles des forces de répression macroniennes, avec leur cortège de blessés, de gaz lacrymogènes, de tirs de LBD et de provocations des black blocs.

On ne pourra plus bientôt dissocier le jaune de la révolte du noir de la répression.

Une photo montre un manifestant brandir une pancarte qui affirme « On ne tire pas sur son propre peuple ». Mais, en macronie, on l’a fait !

Une remarquable synthèse visuelle

L’ouvrage offre une remarquable synthèse visuelle, au fil des différents « actes », de ce mouvement populaire qui a bien failli emporter l’oligarchie. Car si la police avait fait en 2018 comme les Gardes françaises à l’aube de la Révolution Française, Emmanuel Macron aurait certainement quitté l’Élysée sans espoir de retour : un hélicoptère ne se tenait-il pas prêt à exfiltrer sa précieuse personne ? Mais pour l’emmener vers quel exil ?

À l’opposé de l’image trompeuse qu’en ont donnée les médias du système, les photographes nous montrent un peuple déterminé mais pacifique et sans haine.

On voit aussi un peuple mature qui a parfaitement compris contre qui et contre quoi il fallait se révolter : non pas contre des partis politiques désormais impuissants ou complices mais contre l’oligarchie, contre l’esclavage de la dette, contre les prédateurs financiers, contre les mensonges des médias mainstream, contre le déni de démocratie et pour la justice sociale.

Un album d’espoir

En 2019, la répression et la propagande ont réussi à museler la révolte populaire. En 2020, le coronavirus a permis de parachever le bâillon de tout un peuple.

Mais « on ne lâche rien », montrent les dernières photos, avec des manifestantes gardant malgré tout le sourire.

Gilets Jaunes – Une année d’insurrection et de révolte dans Paris : un ouvrage d’espoir qu’il faut se procurer. En outre, les bénéfices de la vente de cet album[3] seront reversés aux œuvres ayant pour vocation de venir en aide aux mutilés : l’acheter permettra aussi une bonne action.

Passez donc l’été sous le signe des Gilets jaunes !

Michel Geoffroy
17/07/2020

Polemia

Le livre que Philippe de Villiers ne peut pas présenter ce soir sur France 5 : Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde

Il était prévu que Philippe de Villiers soit ce soir l’invité de l’émission C à vous sur France 5. Il a appris aujourd’hui qu’il n’était plus le bienvenu.

MPI a donc choisi de relayer la vidéo de présentation de son nouveau livre “Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde“, édité chez Fayard, livre qu’il devait présenter ce soir à la télévision.

Medias-Presse.infos

Tir à vue, par Fiorina Lignier

4e de couverture :

« Samedi 8 décembre 2018. Paris, Champs-Élysées. Acte IV du mouvement des « Gilets jaunes ». Une barricade proche du drugstore est incendiée par des casseurs. Les forces de l’ordre, censées les réprimer, tirent une volée de grenades lacrymogènes sur des manifestants pacifiques regroupés de l’autre côté de l’avenue.

Soudain, touchée par un des projectiles, Fiorina s’écroule, le visage en sang. Transportée en urgence, elle est opérée le soir même : fractures du nez, du visage, traumatisme crânien. Le pronostic s’avère lourd, très lourd : l’œil gauche de la jeune étudiante de 20 ans est définitivement perdu.

Aujourd’hui, faisant preuve d’une rare énergie, Fiorina témoigne : si elle est venue d’Amiens pour manifester au côté de son fiancé, c’est tout autant pour défendre la dignité des travailleurs de la France « périphérique » que pour s’opposer au Pacte mondial sur les migrations des Nations unies qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à signer à Marrakech.

Face au silence des médias du système, à l’indifférence du gouvernement, à l’obstruction de la justice, la jeune étudiante en philosophie a décidé de ne pas baisser les bras. Elle livre ici une analyse sans concession des événements des derniers mois, au plus près de ce qu’elle a vécu. Courageuse et lucide, elle invite la jeunesse de France à se lever pour défendre ses valeurs. »

Librairie française

La grande dépossession…

Résumé

Le marché global de la dette représente aujourd’hui 230 000 milliards de dollars. Autrement dit, le triple du PIB mondial. A côté de cette dette inconcevable, plus d’un quadrillion de produits dérivés, véritable arme de destruction massive du système financier global, alimentent les circuits de la haute finance internationale. Plus personne ne peut rembourser une telle dette. Plus personne ne contrôle l’émission d’argent scriptural par les institutions financières privées.


Les États et le secteur public sont dépassés. En clair : ils n’existent plus, sinon lorsqu’il s’agit d’éponger les opérations aventureuses du »casino » planétaire. Illustrant par de nombreux exemples ce constat apocalyptique, Dépossession nous plonge dans les mécanismes et les manœuvres de la puissance techno-financière globale. Cette enquête d’une précision inédite nous montre que la dématérialisation, l’abolition des frontières et la démission des institutions politiques ne sont que les multiples noms de l’esclavage de demain.
Un ouvrage de choc et d’éveil à lire et à méditer avant qu’il ne soit trop tard.

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La Fabrique du crétin digital, de Michel Desmurget

La fabrique du crétin digital : les dangers des écrans pour nos enfants

Dans son dernier livre, La Fabrique du crétin digital, Michel Desmurget hurle presque son angoisse, sa colère, devant le pouvoir d’escrocs juste préoccupés par le remplissage de leur portefeuille, totalement indifférents à la réalité. Cette réalité doit nous effrayer, nous inciter d’abord à lire ce livre exceptionnellement bien documenté, ensuite à réagir, à sauver nos enfants.

Au départ, l’auteur nous montre à quel point la pub sur écrans est dangereuse, à quel point ceux qui veulent nous vendre leurs produits sont dépourvus de conscience, du sens des responsabilités, d’humanité… de dignité ! Ils donnent une image positive, mortelle, de l’alcool et du tabac, actuellement surtout junk food, sucreries… guère plus recommandables. Ce sont des exemples bien connus, d’autant plus dangereux que la pub commence tôt, s’adresse à un cerveau en formation.

Et c’est ici que Desmurget convainc grâce à son savoir en neurosciences : un cerveau a besoin de contacts humains, d’éducation, pour se former ; il est déshumanisé par les écrans, il est d’autant « mieux » détruit que la destruction commence jeune. Impossible de résumer ce livre où l’auteur accumule les preuves de mauvaise foi, donne aussi de nombreux exemples d’expériences, d’études indiscutables. L’enseignante que je suis a été particulièrement frappée par la démonstration du danger des écrans à l’école : non seulement l’enfant comprend et retient moins bien ce qu’il voit sur écran que ce qui lui est communiqué par un être vivant en chair et en os, mais ce même enfant apprend vite à tricher, fait du « multitasking » école-jeu qui diminue très fort l’attention et donc la compréhension comme la mémorisation. L’horreur complète : le cerveau en formation est définitivement abîmé par ce traitement ! Et nous ne serons pas étonnés d’apprendre que les familles d’un bon niveau d’instruction – l’exemple de Steve Jobs est connu – refusent l’accès à l’outil numérique à leurs jeunes enfants, vont jusqu’à les envoyer dans des écoles privées…

Cela n’empêche pas les marchands de tablettes, ordinateurs, programmes et revues informatiques… de faire croire le contraire : grâce à des études faussées, incomplètes, ils arrivent à convaincre des responsables que l’école « digitale » serait une école efficace, égalitaire et, surtout, coûterait à la longue bien moins cher qu’enseignants et documents imprimés.

Oui, l’école « digitale » coûtera moins cher, rapportera des fortunes aux escrocs du monde digital… transformera nos jeunes en parfaits zombies, zombies juste « bons » à se laisser droguer – de jeux vidéo comme de sucre, alcool, aliments malsains en général –, zombies « bons » à perdre tout esprit critique et toute dignité.

Desmurget dit clairement : jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle. Et à ceux qui répondent qu’il « retarde », que l’humanité change, évolue, il rétorque par une vérité biologique : « Les grandes périodes de plasticité cérébrale propres à l’enfance et à l’adolescence ne sont pas éternelles. Une fois refermées, elles ne ressuscitent plus. Ce qui a été gâché est à jamais perdu. L’argument de modernité si souvent avancé prend alors toute sa dimension ridicule. “Il faut vivre avec son temps”, nous dit-on. C’est incontestable… Mais il faudrait prévenir notre cerveau que les temps ont changé ; parce que lui n’a pas bougé d’un iota depuis des siècles. Et, malheureusement, avant de s’adapter parfaitement à son nouvel environnement numérique (s’il y parvient un jour), il va lui falloir quelques dizaines de millénaires ! »

Michel Desmurget termine par une évidence qui plaira aux vrais enseignants : « À ce jour, un seul levier a démontré une influence réellement positive et profonde sur le devenir des élèves : l’enseignant qualifié et bien formé. Il est l’unique élément commun à tous les systèmes scolaires les plus performants de la planète. »

Ce qu’en dit la quatrième de couverture :

La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).

Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes.

« Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable. Jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle », estime Michel Desmurget. Ce livre, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, est celui d’un homme en colère. La conclusion est sans appel : attention écrans, poisons lents !

Boulevard Voltaire

Tir à vue, par Fiorina Lignier

4e de couverture :

« Samedi 8 décembre 2018. Paris, Champs-Élysées. Acte IV du mouvement des « Gilets jaunes ». Une barricade proche du drugstore est incendiée par des casseurs. Les forces de l’ordre, censées les réprimer, tirent une volée de grenades lacrymogènes sur des manifestants pacifiques regroupés de l’autre côté de l’avenue.
Soudain, touchée par un des projectiles, Fiorina s’écroule, le visage en sang. Transportée en urgence, elle est opérée le soir même : fractures du nez, du visage, traumatisme crânien. Le pronostic s’avère lourd, très lourd : l’œil gauche de la jeune étudiante de 20 ans est définitivement perdu.

Aujourd’hui, faisant preuve d’une rare énergie, Fiorina témoigne : si elle est venue d’Amiens pour manifester au côté de son fiancé, c’est tout autant pour défendre la dignité des travailleurs de la France « périphérique » que pour s’opposer au Pacte mondial sur les migrations des Nations unies qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à signer à Marrakech.

Face au silence des médias du système, à l’indifférence du gouvernement, à l’obstruction de la justice, la jeune étudiante en philosophie a décidé de ne pas baisser les bras. Elle livre ici une analyse sans concession des événements des derniers mois, au plus près de ce qu’elle a vécu. Courageuse et lucide, elle invite la jeunesse de France à se lever pour défendre ses valeurs. »

Pour commander le livre : Librairie nationale

Vient de paraitre : La Super Classe mondiale contre les peuples

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d’argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l’URSS le pouvoir économique et financier s’affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des États.

Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force. Ce double mouvement s’incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l’épicentre se trouve aux États-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe.

Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d’un utopique gouvernement mondial, c’est-à-dire la mise en servitude de toute l’humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s’exposer elle-même directement.

Avec La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l’expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ? Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

Chiré

 

Anne Hidalgo, calamité et drame pour Paris et les Parisiens

Présentation de l’éditeur :

« Ce livre n est ni un réquisitoire.  Ce livre n est pas un règlement de comptes. Ce livre n est pas une hagiographie.

C’est bien pire que cela : une enquête.

Voilà donc la vérité sur l’action d une élue qui rend invivable la vie quotidienne de dix millions d habitants de Paris et de sa région tout en prétendant l’améliorer.
Cette femme cynique a cependant un talent : cet art de communiquer qui lui permet aujourd’hui encore de masquer ses échecs. On s est presque habitué à ses prêches, de l’injonction du « vivre ensemble » à l exaltation de « l’impôt citoyen » !

Airy Routier, journaliste dont on se rappelle les biographies non autorisées sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie, et Nadia Le Brun montrent l’envers du décor, de la saleté croissante des rues à l organisation de la paralysie automobile.

La politique du logement, aussi provocatrice qu’inefficace, l’aveuglement face à l’afflux des migrants, sans oublier une dette qui a doublé en quatre ans pour compléter le tableau : le bilan à mi-mandat apparaît déjà désastreux.
Ce qui fait peur, c’est que la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’écoute plus personne, au point d’inquiéter même le nouveau président de la République, qu’elle déteste.

Entre récit et révélations, ce livre iconoclaste dit tout haut ce que bien des Parisiens pensent tout bas. »

A lire et faire largement circuler…

Un dictionnaire de Novlangue pour ne plus être le dindon de la farce

annonce-nouveau-dictionnaire

Le Nouveau dictionnaire de Novlangue comporte plus de 500 mots.

C’est un outil indispensable pour décrypter le langage, ou plutôt le sabir, utilisé par les médias de l’oligarchie et les hommes politiques.
La Novlangue est un instrument d’oppression politique et idéologique. Son objectif est triple :
– Faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et camoufler la réalité par le recours à des mots trompeurs, subliminaux ou sidérants.
– Rééduquer politiquement les locuteurs dans une logique «antisexiste», «antiraciste», «antiphobies», cosmopolite et droit de l’hommiste.
– Expurger la langue, en rendant certains mots tabous, pour que l’expression des «mauvaises pensées» devienne purement et simplement impossible.
Nous voyons ainsi se réaliser sous nos yeux les terribles prophéties d’Orwell dans «1984» : il n’y a plus de guerre mais des actions humanitaires car «la guerre, c’est la paix».
Le bobardement précède le bombardement.
Ce dictionnaire est un outil indispensable à quiconque veut comprendre le monde contemporain, livrer la bataille du vocabulaire contre la pensée perroquet et libérer la langue française de la tyrannie du politiquement correct.
Ce dictionnaire est suivi de deux textes qui l’éclairent : «Les habits républicains de l’oligarchie» (de Michel Geoffroy) et «la Novlangue de l’Union européenne» (de Jean-Yves Le Gallou).

(Pour le commander, cliquer sur l’image)

Faut-il quitter Marseille ?

Le 9 février 2015, le jour Faut-il quitter Marseille ?de la venue du premier ministre Manuel Valls, les policiers ont été accueillis à la cité de la Castellane par des rafales de kalachnikov. Mauvais concours de circonstances ? Malheureux événement isolé ? José D’Arrigo a passé plus d’un an à interroger des Marseillais de toutes origines, de toutes confessions et de tous bords politiques pour se faire une idée du climat réel de cette ville, une idée plus précise que celle que «vendent» à longueur de journée sondeurs et autres responsables politiques adeptes de la stratégie de l’autruche.

Qu’en retire-t-il ? L’image d’une ville défaite, rongée par le clientélisme et submergée par le chômage. Non, à Marseille, les communautés ne vivent pas «ensemble». Elles sont désormais dos à dos. Non, Marseille ce n’est pas la «douceur du sud». Mais plutôt la capitale de la peur. Cette peur que ressentent les policiers dans les cités dites «réfractaires», la peur des parents qui ne pourront plus transmettre à leurs enfants leur patrimoine immobilier qui ne vaut plus grand chose ou encore cette peur des jeunes filles qui se font insulter quand elles osent porter une jupe dans certains quartiers.

Enfin et surtout, cette peur des émeutes qui tétanise les élus et cette peur ultime qui assaille les journalistes : la peur de la vérité. Bienvenue à Marseille.

 

La Marche des lemmings

La marche des lemuriens
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Comme chaque année, à l’occasion de l’été, Boulevard Voltaire offre des extraits de livres. Cette semaine, La Marche des lemmings, de Serge Federbusch.

Hollande, l’incompris

Au moment où se produisirent les massacres qui nous préoccupent, le septième président que les électeurs ont donné à la France végétait dans un cul-de-basse-fosse politique. Il avait touché un plancher historique de popularité. Honni à l’extrême droite et à droite, méprisé par les centristes, vilipendé par les gauchistes, il voyait même le cœur de son électorat socialiste se détacher de lui.

Les raisons de ce désamour profond sont bien connues de tous ceux qui s’intéressent à la politique. […] Pour résumer la situation, on peut dire qu’Hollande est l’illustration parfaite du fameux théorème de Lincoln selon lequel on peut mentir tout le temps à une personne et une fois à tout le monde mais pas tout le temps à tout le monde. Hollande a un recours systématique au double langage qui va bien plus loin que la rouerie ordinaire du politicien. La duplicité est chez lui comme un code génétique. Il prend un plaisir évident à dresser ses adversaires et concurrents les uns contre les autres et à égarer l’opinion. Les moments les plus jouissifs, ce sont les conférences de presse où il nourrit les poissons-journalistes qui tournent dans un bocal.

Le premier exercice de ce type qui suivit les attentats, début février 2015, fut un sommet du genre : pas une question ou presque sur le déficit budgétaire qui continue de se creuser ou sur le chômage qui poursuit sa hausse sans fléchir ; pas une relance si la réponse présidentielle était vaseuse. Tous ces sujets désagréables furent occultés par les roulements de mécanique sur la situation post-Charlie Hebdo.

Les baisses d’impôt ou de dépenses publiques qui ne sont en réalité que des hausses ralenties, l’inversion de la courbe du chômage renvoyée à un horizon toujours fuyant et à des emplois subventionnés, la croissance continue des déficits et de la dette, la soumission à Berlin avec comme seule tactique un jeu dangereux sur le risque d’explosion de l’euro pour obliger les Allemands à garantir nos dettes : les problèmes les plus prégnants de la France furent largement occultés durant cette conférence.

Contrairement aux précédentes rencontres, les thèmes abordés et leur ordre furent du reste strictement définis par l’Élysée sans que la presse ne proteste. Le traumatisme de la rue Nicolas-Appert justifiait bien cette autocensure. Merci Charlie !

Des insuffisances et roueries de François Hollande, les Français ont pourtant, depuis plus d’un an, une claire conscience. Même si certains éléments techniques leur échappent, ils ressentent par les acouphènes du bon sens que le bonimenteur présidentiel se moque d’eux. […]

C’est donc un président aux abois médiatiques qui va troquer début 2015 son scooter pour une planche de surf et tenter de glisser sur le sang des massacres, plus exactement sur celui commis rue Nicolas-Appert et boulevard Richard-Lenoir, car Hollande fut nettement moins présent sur le lieu du carnage du supermarché casher.

Serge Federbusch

Boulevard Voltaire

La France Orange Mécanique – Nouvelle édition augmentée de l’enquête choc sur l’insécurité

La France Orange MecaniquePrésentation de l’éditeur

Chaque jour en France :

450 violences sexuelles hors ménage
1 360 violences physiques hors ménage
4 800 voitures vandalisées
20 000 atteintes aux biens
33 000 crimes et délits

« Le problème, c’est que des gens lisent ce livre »
Apolline de Malherbe, Canal+

Jailli des rotatives un matin d hiver, le livre que vous tenez entre vos mains allait dynamiter le mur du silence et devenir, en quelques semaines, un véritable phénomène de société aux retombées médiatiques internationales. Première photographie haute définition de la réalité criminelle française, cette enquête pulvérise pour la première fois les tabous du laxisme judiciaire, de l’ultraviolence, et de la part de l immigration dans l’insécurité. Soutenu massivement par la population, les forces de l’ordre et les victimes, cet objet de scandale reste à ce jour le document d’investigation criminel le plus lu de l’Histoire de l Hexagone. Le livre orange aux 200 000 lecteurs revient dans une édition très augmentée, pour livrer le témoignage définitif de la guerre civile en cours.