Les Georgia Guidestones – Compte à rebours vers le Great Reset ? (vidéo 26:14)

Retour sur le sujet de la destruction volontaire des fameux Georgia Guidestones, soit-disant par un acte malveillant isolé. Il s’agissait à l’évidence de faire disparaitre ce témoignage gênant exposé ouvertement à la face du monde : il y aurait au moins – c’est gravé dans le granit – 7,5 milliards d’humains en trop sur terre et il convient de régler le problème d’une manière ou d’une autre…  Le monument américain est public, exposé à tous depuis 1980 et voici donc 42 ans que les mondialistes affichent publiquement leur volonté de réduire la population de trois-quarts. Sur ce sujet, comme sur tant d’autres, nul complotisme et les preuves écrites et verbales existent par centaines. Il suffit de décider de savoir…. (NDLA)

A voir absolument pour comprendre ce qu’il nous est arrivé et ce qui vient…

Kla TV

Covid 19 et « vaccination » : « tout est basé sur un gigantesque mensonge » (vidéo 7:18)

Bien sûr, ceux qui nous suivent depuis près de trois ans n’apprendront pas grand chose sur cette escroquerie planétaire en bande organisée mais la nouveauté c’est que maintenant c’est dans le cadre de la Commission européenne que se succèdent les aveux les plus incroyables. Même le professeur Christian Perronne, répondant à une commission d’enquête dans le cadre de cette instance, a été lavé de tous les chefs d’accusation dont il devait prétendument répondre. C’est le début d’une déroute retentissante pour les faussaires, les escrocs, les assassins et les profiteurs de cette fausse pandémie prétexte à l’imposition de faux « vaccins » (NDA)

Leur propagande vient de loin, et nous le savons

guerre ukraine usa argent

Exploitant les moindres recoins de l’espace habité, le colonialisme européen a longtemps plié la majorité de l’humanité aux exigences de conquérants sans scrupules qui ont arrosé d’eau bénite leurs violences et leurs rapines.

Ces empires coloniaux comme entités historiques ont fini par s’effondrer, mais le colonialisme comme système leur a survécu.

Lorsque le G7 inflige des sanctions à la Russie en 2022, il ne réunit pas seulement les nations qui ont le PIB le plus élevé du monde occidental et apparenté. Il rassemble des pays qui ont jadis pris part à l’aventure coloniale et sont hantés par le déclin de leur suprématie : les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada et le Japon.

Cette continuité entre deux formes historiques de domination est une donnée qu’il faut avoir en mémoire : l’impérialisme d’aujourd’hui est l’héritier du colonialisme d’hier.

Faisons d’abord un petit retour en arrière. Le propre du discours colonial, c’est qu’il déshumanisait le colonisé.

« Comme pour illustrer le caractère totalitaire de l’exploitation coloniale, le colon fait du colonisé une sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les valeurs ont déserté, ou mieux n’ont jamais habité le monde colonisé. L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi négation des valeurs. En ce sens, il est le mal absolu. Élément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale, dépositaire de force maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de forces aveugles, écrit Frantz Fanon ».

On imagine les conséquences. Guerre du Bien contre le Mal, la colonisation n’est pas tant une entreprise civilisatrice qu’une mesure prophylactique destinée à neutraliser les miasmes d’une bestialité latente.

« Parfois ce manichéisme va jusqu’au bout de sa logique et déshumanise le colonisé. A proprement parler, il l’animalise. Et, de fait, le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, aux gesticulations ».

L’impérialisme d’aujourd’hui a-t-il changé de registre ? L’appétit de richesse a beau revêtir les oripeaux des « droits de l’homme », il charrie la même violence symbolique. Comme le colonialisme, l’impérialisme déshumanise à tour de bras. Il transforme la guerre juste en guerre sainte, il en fait en prophylaxie de masse où le nombre ahurissant des victimes immolées sur l’autel de la démocratie est le résultat de leur incorrigible bestialité.

Tout est justifié, du moment que c’est pour sauver l’Empire du Bien.

On citera quelques exemples célèbres :

– C’est le bombardement de Bagdad qu’un pilote de l’US Air Force trouve beau comme « un sapin de Noël ».

– C’est l’ignoble massacre de ces milliers de civils et de militaires irakiens en fuite sur « l’autoroute de la mort ».

– C’est ce soldat des forces d’occupation déclarant à la presse que sa mission est de « tuer les méchants ».

– C’est Madeleine Albright justifiant l’agonie de 500 000 enfants irakiens assassinés par l’embargo.

– Ce sont ces prisonniers dénudés, humiliés et torturés dans les geôles d’Abou Ghraib.

– C’est l’incroyable mensonge du 11 septembre, prétexte à une « war on terror » qui fera 900 000 morts.

– C’est Condoleeza Rice voyant dans le bombardement du Liban les douleurs de « l’enfantement d’un nouvel ordre mondial ».

– C’est Barack Obama le sourire aux lèvres, avec sa « kill list » et sa sanglante guerre des drones.

– C’est l’acharnement mortifère contre Cuba au nom des « droits de l’homme ».

– C’est Hillary Clinton piaffant et gloussant de joie pour célébrer l’assassinat d’un chef d’État arabe.

– C’est l’Afghanistan mis à feu et à sang pour « libérer la femme afghane ».

– C’est la Syrie souveraine traînée dans la boue lorsqu’elle ose résister au terrorisme sponsorisé par la CIA.

– C’est le Venezuela dont les enfants meurent faute de médicaments à cause d’un embargo pour la « démocratie ».

– C’est la propagande insensée contre la Chine, accusée de génocide par des génocidaires après avoir subi la terreur importée.

– C’est la diabolisation de la Russie, avec son prétendu despotisme sans foi ni loi et ses ambitions criminelles.

poutine botte le cul de biden

Voilà. La messe est dite par les grands-prêtres du monde libre. Les États-Unis d’Amérique étant l’incarnation du Bien, ses ennemis sont des forces maléfiques sur lesquelles s’abat toujours un bras vengeur.

Comme les peuples colonisés de jadis, les nations récalcitrantes seront dressées à coups de trique pour le triomphe du Bien et le rayonnement de la civilisation.

Ainsi un imaginaire en relaie un autre sans que les structures aient radicalement changé. Pour justifier le forfait colonial, il fallait extraire les indigènes du monde civilisé. Pour justifier la guerre hybride contre la Russie, il faut qu’elle joue le rôle que la propagande adverse lui assigne : celui de la brute épaisse, imperméable aux impératifs de la morale ordinaire.

Comme l’armée syrienne de Bachar Al-Assad, son armée ne peut être qu’une bande de violeurs et de tortionnaires, de même que l’Etat chinois ne peut être que génocidaire.

Cette propagande est hallucinante, mais il faut bien voir qu’elle l’a toujours été. L’essentiel est de savoir pourquoi. Et nous le savons.

SOTT

Et maintenant la pénurie de monnaie ?

Très mauvais signe cette pénurie aujourd’hui limitée. Voir ce qu’il se passe au Liban. Tout cela a été dit, écrit, répété en boucle et l’indifférence du plus grand nombre n’empêche pas l’orage d’approcher…. (NDLA)

L’imagination malfaisante de l’oligarchie mondialiste est sans limite. Voici la nouvelle étape orchestrée par les adeptes du Forum économique mondial de Davos et appliquée par leurs exécutants en France : la pénurie de monnaie, prétexte supplémentaire pour préparer les esprits aux seules transactions numériques et à la disparition programmée de l’argent liquide.

Que va-t-on encore nous raconter comme inepties ? Que les billets de banque de la zone euro sont imprimés en Ukraine ou en Russie ?

En attendant, on ne vous le répétera jamais assez : vous n’êtes pas libre de disposer de l’argent qui est sur votre compte en banque.

Medias-Presse-Info

Le grand remplacement des médecins: les «Chatbots»

Mieux vaudra être jeune et en bonne santé que vieux et/ou malade !

Capture d’écran un Chatbot qui demande « Comment vous sentez-vous aujourd’hui? ». Un chatbot est un programme informatique qui permet aux êtres humains d’engager un dialogue avec une machine.

IL FAUT FINIR PAR APPELER UN CHAT, UN CHAT !

Vous êtes triste, déprimé, révolté, agacé, fatigué, douloureux, nauséeux, anorexique ou boulimique, hagard, impuissant devant l’aveuglement de trop de citoyens devant la violence et la puissance mortifère des quelques milliers de milliardaires qui gouvernent le monde occidental. Ils sont menés par Bill Gates, l’informaticien, Tedros le patron de l’OMS, non-médecin au passé éthiopien sulfureux1, Fauci le MR Vaccin des USA2 depuis 50 ans et bientôt retraité tout de même (l’État profond s’effondrerait-il ?), le pouvoir politique américain, et évidemment la présidente de la Commission européenne non élue qui régente les pays soumis de l’UE et quelques autres leurs effecteurs, les dirigeants des pays européens

Chat Bot dans les soins de santé numérisés

Source de l’image : https://www.smartdatainc.com/role-of-chatbots-in-digitalised-healthcare/

Le refus de la réintégration des soignants non injectés est cohérent avec l’ensemble du « projet »

Les psychiatres formés sont débordés par les vagues de suicides chez les adultes, mais aussi chez les enfants. Bien sûr, vous pouvez piocher dans les milliers de « thérapeutes » en tous genres disponibles sur le net, de formations et valeurs diverses et variées et qui ont l’avantage, n’étant pas soignants, de ne pas être interdits d’exercice pour refus d’injection expérimentale et leurs actes non remboursés par la sécurité sociale, donc beaucoup moins persécutés que les psychiatres formés à l’université par l’assurance-maladie.

Évidemment vous y trouverez de bons psychothérapeutes bien formés (dont certains actes reconnus et remboursés), mais aussi beaucoup de plus ou moins farfelus aux méthodes et pratiques diverses, mais dont une caractéristique trop fréquente est leur sentiment de supériorité, leurs incompétences médicales, leur rejet extrême de la médecine traditionnelle qui a failli certes, mais guéri des millions de patients depuis un siècle… On plonge dans le délire.

Danger, donc, mais en attendant le rendez-vous donné par un vrai professionnel dans six mois pour un premier contact pour votre ado cassé par le confinement, les cours en visio, les discours dissonants des radios, et la peur, terrible peur véhiculée par leurs enseignants manipulés par leur rectorat, parfois la terreur de l’avenir, que ferez-vous ?

Le pouvoir mondialiste a tout prévu

Manifestement depuis plusieurs années, l’obsession des pouvoirs politiques occidentaux n’était pas de former de meilleurs docteurs et assez nombreux praticiens, mais bien de les REMPLACER ». Il ne faut pas croire que la réduction drastique du numerus clausus était une « erreur » politique. Non, le scénario a consisté à progressivement priver les médecins de leur pouvoir médical en les soumettant à une administration prétentieuse et incompétente dans les soins, mais obéissante, dirigée le plus souvent par des énarques apparemment frustrés de ne pas être médecins, et parallèlement à en diminuer le nombre et la qualité (remplacement des enseignants cliniciens par des « savants » biologistes ou épidémiologistes, ou « médecins » de santé publique n’ayant jamais écouté un cœur ni palpé un foie…).

La première étape, « invisible » pour le peuple, a été d’embaucher dans des conditions précaires des médecins venus d’ailleurs, de formation plus ou moins bonne. Surtout leurs principaux défauts aux urgences, leur lieu d’accueil privilégié, étaient leur manque de maîtrise du français et donc du contact humain avec le public. Notons que cette difficulté aurait pu et dû être comblée rapidement avant embauche par un apprentissage intensif de la langue, comme cela se pratique partout pour les expatriés.

Mais les bureaucrates au pouvoir ne souhaitaient manifestement pas qu’ils comprennent les maux de leurs consultants, surtout pas tout ce qui pouvait concerner la médecine de l’âme.

Lire la suite

Regardez : Rand Paul promet de « trouver la trace écrite » de l’origine de la fuite en laboratoire du Covid

Le sénateur Rand Paul a promis cette semaine de continuer à exposer les origines de la pandémie de COVID et de mettre au jour une trace écrite qui, selon lui, remontera jusqu’aux recherches du laboratoire de Wuhan financées par Anthony Fauci et les National Institutes of Health.

« Toute la pandémie, si elle venait d’un laboratoire, le fait qu’il ait approuvé la recherche et financé le laboratoire attirerait la culpabilité sur lui-même », a dit Paul de Fauci lors d’une apparition sur Fox Business.

« Culpabilité à toutes ces personnes qui ont pris la décision imprudente d’envoyer de l’argent en Chine pour faire des recherches dangereuses. C’est pourquoi ils s’opposent fermement à cela », a ajouté le sénateur en faisant référence à ses efforts au Sénat.

Paul a poursuivi : « Si vous regardez les premiers courriels lorsqu’ils ont découvert la séquence de ce virus, le 31 janvier 2020, ils sont assez effrayés. Il y a des e-mails harcelés qui vont et viennent jusqu’à 2h30 du matin ».

« Tous les scientifiques initiaux lui disent, mon Dieu. Nous avons regardé la séquence et on dirait qu’elle a été manipulée en laboratoire. En fait, elle a un site de clivage. La façon dont le virus entre dans la cellule, que nous ne voyons pas dans la nature, typiquement, et que les Chinois l’année dernière nous demandent de l’argent pour faire cette recherche », a expliqué Paul.

« Toutes sortes d’alarmes et de cloches se sont déclenchées pendant un jour ou deux », a ajouté le sénateur.

« Et puis nous avons un autre couple d’e-mails où le Dr Collins et le Dr Fauci parlent de la façon dont ils sont la science, et ce serait vraiment dommageable pour la science et les NIH, et tout l’argent des contribuables que nous recevons et aussi pour eux-mêmes personnellement », a encore déclaré Paul, affirmant « Donc, ils ont commencé une dissimulation. »

« Je pense que c’est probablement la plus grande dans l’histoire de la science et nous irons au fond des choses. Je vous promets qu’il y aura une trace écrite », a insisté Paul.

« Si nous gagnons en novembre, j’utiliserai tous les pouvoirs d’assignation pour obtenir toutes les données. Nous ferons prêter serment à tous les scientifiques et nous irons au fond des choses », a promis Paul.

Regardez :

Paul a récemment reproché à Fauci d’avoir adopté la position par défaut consistant à tenter de « dissimuler » ses activités, notamment en encourageant potentiellement les entreprises de médias sociaux à censurer les informations médicales.

Le sénateur a averti les NIH qu’il ne devait pas tenter de détruire les documents relatifs à Anthony Fauci ou en sa possession au moment où il prend sa retraite.

La démission de Fauci n’empêchera pas une enquête approfondie sur les origines de la pandémie. Il sera invité à témoigner sous serment de toutes les discussions auxquelles il a participé concernant la fuite en laboratoire.

Paul a appelé à restreindre l’exportation de la technologie à ADN vers la Chine de la même manière que l’on restreint l’exportation de la technologie nucléaire vers le régime communiste, et a révélé lors de ses auditions au Sénat qu’il existe un comité censé superviser l’expérimentation de virus potentiellement mortels, mais qu’il est au-dessus de la surveillance du Congrès.

Aube digitale

Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

« La BCE demande aux banques de se préparer à une crise majeure » L’édito de Charles SANNAT

On y vient…. On y vient….

C’est une dépêche de la l’agence Reuters qui revient sur les dernières déclarations d’Andrea Enria, président de l’Autorité bancaire européenne. Rien de moins.

C’est dire si c’est une source aussi officielle qu’autorisée.

Voici ses principales déclarations lors d’un colloque à Bruxelles qui s’est tenu hier lundi.

« Le secteur bancaire de la zone euro est solide mais, alors qu’une récession se profile, la Banque centrale européenne (BCE)tient à ce que les établissements de crédit vérifient leurs prévisions en matière de fonds propres avant un hiver sans doute difficile ».

Vous remarquerez la formule d’usage et pour la figure de style imposée mais qui n’a strictement aucun intérêt « le secteur bancaire est solide »… bien sûr. Tout est solide tant que tout reste dans des normes et des moyennes standards. Nos systèmes gèrent uniquement les moyennes avec des écarts types relativement faibles. Tout ce qui est évènement extrême est évidemment hors moyenne et donc hors cadre et pose potentiellement de gros problèmes.

« Nous incitons les banques à mettre vraiment l’accent sur la concentration d’expositions aux secteurs qui sont particulièrement dépendants de l’énergie et vulnérables aux chocs énergétiques ».

Et oui… et des secteurs vulnérables aux chocs énergétiques il y en a un paquet. Un paquet donc d’entreprises qui risquent de faire faillite puisque les gouvernements européens ne protègent pas les sociétés avec un bouclier tarifaire. Toutes les industries, tous les métiers qui consomment beaucoup d’énergie pour produire des biens à faible valeur ajoutée vont faire faillite et cesser de travailler. C’est déjà le cas en Allemagne avec le plus gros fabricant européen de papier toilette qui a déposé son bilan. Et oui, le papier toilette cela ne se vend pas très cher mais nécessite beaucoup d’énergie, de même que toute l’industrie du verre qui va de la bouteille en verre pour le vin ou le jus d’orange jusqu’au pot de yaourt. Cela va en faire des dépôts de bilan en 2023.

« Nous demandons donc aux banques de revoir leurs prévisions de fonds propres dans des scénarios sombres, défavorables, et nous allons entamer le dialogue avec elles. »

Ici le dialogue va consister à faire passer des tests de résistance aux banques, mais aussi à augmenter leurs provisions pour « coût du risque » comme on appelle le taux de défaut dans les banques.

Mais ce n’est pas tout.

Andrea Enria a aussi parlé et évoqué les sociétés présentes dans le domaine du « financement d’immobilier commercial ou résidentiel comme dans le crédit à la consommation étaient particulièrement exposées à la remontée du coût du crédit, ce qui justifie selon lui une attention particulière ».

Et là, si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous comprenez mieux pourquoi la Banque de France ne relèvera pas plus que ce que la formule de calcul prévoit le taux d’usure. La Banque de France sait qu’il va y avoir une crise immobilière monumentale. Elle le sait parce que c’est la BCE qui va la provoquer volontairement. Il faut donc forcer les banques à réduire massivement les crédits accordés pour éviter trop de casse.

C’est la première fois que la Banque de France agit de cette manière-là. Je pense que la crise immobilière qui arrive peut être potentiellement un véritable krach. Mais nous en reparlerons.

Enfin, Enria évoque le problème des produits dérivés. « Et puis il y a aussi le problème de l’exposition à la compensation de dérivés d’énergie, que nous avons identifié récemment ».

Je ne pense pas que ces problèmes soient majeurs, car au niveau européen il devrait être décidé une suspension de ces produits pour éviter une explosion du système financier.

N’oubliez pas que ce sont toujours les banques centrales qui créent les crises en augmentant de manière significative les taux d’intérêt. Quand ces hausses de taux se conjuguent avec une hausse des prix de l’énergie alors, la récession qui frappe les économies est toujours très forte, démultipliée même.

Une récession n’est jamais la fin du monde. Loin de là. C’est même une période bénie pour acheter des actifs pas chers et gagner beaucoup d’argent. Et à chaque crise, ce sont toujours les mêmes, les grosses banques, les gros fonds qui en profitent. Vous aussi vous devez voir cette période de crise et de récession comme une possibilité d’acquisition d’actifs. C’est pourquoi, le meilleur placement aujourd’hui est d’être en cash et d’attendre les soldes. Patiemment. Ce sera une des grandes thématiques des lettres stratégies des prochains mois !

Les Moutons enragés

The Big Reset – Le documentaire non censuré sur la vérité de la pandémie (vidéo 2:16:47)

[Source : Infos et Culture via PG]

Liste des participants : Rashid Buttar, Christian Perronne, Heiko Schöning, Chinda Brandolino, Nadiya Popel, Wolfgang Wodard, Alexandre Juving-Brunet, Alexandra Henrion-Caude, Alfonso Longo, Carlos Vara De Rey, Cristina Martin Jiménez, Luis Miguel Benito, Carlos Astiz, Fernando Lopez Mirones, Gerard Guillaume, German Sarlangue, Grégory Catteau, Javier Villamor, Jean-Dominique Michel, Jon Ander Etxebarria, Louis Aubouin, Luc Montagnier, Michel Maffesoli, Oscar Aguilera, Pablo Campra, Pierre Jovanovic, Pierre Barnérias, Vincent Pavan, Steve Ohana, Valérie Bugault, Xavier Azalbert, Reiner Fullmich. Thebigresetmovie, le 11/09/22 – Version française.

Nouveau Monde

Diana : assassinée parce qu’elle savait pour la pédocriminalité dans la famille royale ?

C’est une théorie déjà abordée, mais avouez que les derniers événements d’outre-Manche, d’outre-Atlantique et d’outre-tombe commencent à lui donner corps.

Nous allons faire court : le prince Charles, qui est devenu le roi Charles III au bénéfice de la mort de sa reine-mère à 96 ans, a été le grand copain de Jimmy Savile, le pédocriminel de la BBC, qui a violé des centaines de gosses – ses fans – pendant des décennies. Il est mort sans avoir été inquiété. A-t-il été protégé par Charles ? Les tabloïds britanniques nous le diront… s’ils osent s’attaquer à la famille royale.

En réalité, ils se sont surtout attaqués à Diana, qui a été manipulée par les trois hommes de la famille, la Vieille couvrant l’opération : castée parce qu’elle était une oie blanche à tous points de vue, la future princesse a été mariée à un homme qui avait déjà une maîtresse, Camilla, ce qui en soit n’est pas criminel. Mais la princesse a découvert la face sombre de la famille…

Lire la suite

La reine Elizabeth II était à la tête du Comité des 300

Faudra-t-il ne retenir d’Élisabeth II que son exceptionnelles longévité, ses multiples tailleurs fluo et ses chapeaux grotesques ou n’est-il pas plutôt temps de s’intéresser à l’implication de la famille royale dans les divers cénacles mondialistes ? (NDLA)

Comme l’indique le document ci-dessus, la reine Elizabeth II (1926-2022) dirigea le Comité des 300, [1] cercle oligarchique mondialiste qu’elle a présidé avec Robert Zoellick qui, en 2010, était alors le président de la Banque mondiale. Cela n’a rien de surprenant quand on sait la proximité entre la famille royale anglaise et la haute finance Rothschild depuis deux siècles.

D’autre part, sur le site Internet de la Grande Loge Unie d’Angleterre, a été publié le communiqué suivant :

« C’est avec la plus grande tristesse que la Grande Loge Unie d’Angleterre a appris le décès de sa majesté la reine Elizabeth II, notre plus ancienne souveraine britannique. Le père de la reine Elizabeth, feu sa majesté le roi George VI et son épouse, le duc d’Édimbourg, étaient tous deux francs-maçons. Son cousin, le duc de Kent, est grand maître de la Grande Loge Unie d’Angleterre depuis 1967 et enverra un message de condoléances au nom de tous les francs-maçons anglais à sa majesté le roi. Un autre de ses cousins, le prince Michael de Kent, est grand maître de la Grande Loge Mark Master Masons d’Angleterre et du Pays de Galles depuis 1982, et une annonce est faite depuis Mark Masons’ Hall.
Que Dieu sauve le roi. »

Source

Enfin, notons que son successeur et fils aîné, le roi Charles III, [2] est un habitué du Forum économique mondial de Davos auquel il prend part depuis des décennies. Sur la photo ci-dessous prise en 1992, il apparaît en compagnie de Klaus Schwab et de Vaclav Havel (président de la Tchécoslovaquie puis de la République tchèque de 1989 à 2003). Charles III est, avec Schwab, un ardent militant de la grande réinitialisation. Il a aussi participé, avec son père le prince Philip, aux réunions du club Bilderberg.

Johan Livernette, le 14 septembre 2022

[1] Plus d’infos sur les liens entre la reine d’Angleterre et les sociétés secrètes dans un prochain livre.
[2] Charles III est le prince de Galles depuis 1969.

(Merci à Dayanand)

Rappels :

Les racines nazies de la famille royale britannique

Elizabeth II et le réseau pédocriminel de l’élite britannique (Michael Hoffman)

[Pompiers pyromanes] Les élites mondialistes se réunissent à Davos pour planifier la « grande réinitialisation » post-COVID

La BCE l’affirme : l’argent liquide et la vie privée doivent disparaitre !

La monnaie numérique contrôlée par les banques centrales arrive

Dans l’économie numérique, l’argent liquide n’est plus un outil utile, et une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) est la « seule solution » pour maintenir le système monétaire existant, selon un nouveau document de la Banque centrale européenne (BCE).

La banque centrale de la zone euro a récemment publié un article intitulé « L’économie de la monnaie numérique de la banque centrale ». Les auteurs ont évalué les implications pour le système financier et ont examiné la confidentialité des données et les paiements numériques.

Les chercheurs ont conclu qu’une CBDC, comme un euro numérique, serait la « seule solution » pour faciliter une « continuation en douceur » du système monétaire actuel. Malgré les craintes généralisées que les CBDC limiteraient l’offre de crédit et fonctionneraient comme une force perturbatrice sur les marchés financiers, le document a rejeté ces préoccupations comme étant infondées.

La monnaie numérique est essentielle dans une économie numérique, a noté la BCE. Puisque « l’argent liquide perd de son attrait en tant que moyen de paiement efficace », une CBDC est un outil nécessaire à installer. Bien que la recherche ait identifié les inconvénients de l’instauration d’un système monétaire numérique uniforme, tels que le rythme lent des règlements, l’évolution du marché et l’adoption, le document a noté qu’une « mise à jour numérique de l’argent liquide » est cruciale pour faire progresser « le système à deux couches de monnaie publique et privée ».

En fin de compte, l’argent liquide possède « des coûts économiques importants sans avantages évidents », de sorte que « ce n’est pas structurellement « adapté » à l’ère numérique ».

L’argent numérique pourrait générer des préoccupations en matière de confidentialité, ont averti les auteurs.

Cependant, les chercheurs disent qu’il y a un « paradoxe de la vie privée »: les consommateurs souligneront l’importance de la vie privée dans les enquêtes, mais ils donneront leurs données personnelles gratuitement ou en échange de petites récompenses.

« Du point de vue de la politique publique, ces observations justifient un scepticisme accru quant à la capacité des forces du marché à atteindre des niveaux efficaces de protection de la vie privée », note le rapport.

Le journal a également rejeté les cryptomonnaies et les stablecoins, les qualifiant de « menace pour la souveraineté monétaire ». Il a accueilli le groupe de travail sur les actifs numériques du président Joe Biden pour mettre en place un cadre réglementaire pour le secteur de la cryptographie, ainsi que la myriade d’autres réglementations envisagées dans le monde entier.

« Ces propositions apporteraient de nouvelles formes de monnaie numérique dans le périmètre réglementaire et aideraient à répondre à certaines des principales préoccupations liées à la souveraineté monétaire et à la stabilité financière », indique le document.

Lire la suite

L’Europe de l’Ouest est désormais confrontée à un “effondrement financier total” – les experts et les analystes tirent la sonnette d’alarme de toute urgence

jeudi 08 septembre 2022
par Mike Adams 

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/655339.html

L’Europe de l’Ouest est confrontée à un «effondrement total» en raison d’une pénurie catastrophique et de la hausse des prix des aliments, des engrais, de l’énergie et de l’industrie, prévient David Dubyne, présenté dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui (ci-dessous). Le gourou de la finance David Morgan, également présenté dans le podcast d’aujourd’hui, ajoute que les banques européennes sont confrontées à la possibilité de défaillances systémiques (et de «bail-ins») en raison de l’exposition aux marchés de l’énergie et du désir des gouvernements d’Europe occidentale de continuer à imprimer de l’argent pour essayer de remédier à la pénurie d’énergie dévastatrice qui est désormais irréversible.

Les banques américaines sont également exposées aux économies européennes, ce qui signifie qu’une défaillance des banques, des gouvernements et des devises d’Europe occidentale se propagera comme une contagion aux États-Unis et au dollar. Sans solutions en vue – et aucune volonté parmi les politiciens européens d’envisager même de revenir sur leurs politiques suicidaires qui ont conduit à cette crise – il semble que l’Europe occidentale soit vouée à un effondrement simultané de l’alimentation, de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture et de la monnaie.

Poutine, semble-t-il, n’aura finalement pas besoin d’entrer en guerre avec l’OTAN. Les pays de l’OTAN se détruisent à une vitesse étonnante.

La mort de la reine marque la mort de la civilisation occidentale

La mort d’aujourd’hui de la reine Elizabeth II ne pourrait pas être plus opportune, car la mort de l’Europe occidentale ne sera probablement pas loin derrière. La reine est morte, mais le bon sens, la rationalité, la santé mentale financière et l’intégrité agricole aussi.

Lire la suite

Une liste de 33 choses que nous savons sur les pénuries alimentaires à venir

La situation est bien pire que ce que l’on vous dit. Au cours des derniers mois, j’ai soigneusement documenté les faits qui montrent que la production alimentaire mondiale va baisser considérablement en 2022. Malheureusement, la plupart des gens ne semblent pas comprendre que les aliments qui ne seront pas cultivés en 2022 ne seront pas sur les rayons de nos magasins en 2023. Nous sommes potentiellement confrontés à une crise alimentaire mondiale sans précédent l’année prochaine, mais la grande majorité de la population ne semble pas très alarmée par cette situation. Je vous encourage donc à m’aider à diffuser cet avertissement en partageant cette liste avec autant de personnes que possible. Comme vous le verrez ci-dessous, nous disposons désormais de tellement de données qu’il est impossible de nier ce qui se profile à l’horizon.

Voici une liste de 33 choses que nous savons sur les pénuries alimentaires à venir…

#1 La récolte de blé rouge d’hiver aux États-Unis cette année « était la plus petite depuis 1963« . Mais en 1963, il n’y avait que 182 millions de personnes vivant dans cette nation. Aujourd’hui, notre population est passée à 329 millions

#2 On prévoit que la récolte de riz en Californie sera « la moitié de ce qu’elle serait au cours d’une année normale »

#3 La récolte de tomates aux États-Unis ne sera que de 10,5 millions de tonnes en 2022. C’est plus d’un million de tonnes de moins qu’une année normale

#4 Ce sera la pire récolte de maïs aux États-Unis depuis au moins une décennie

#5 Les expéditions de carottes depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 45 %

#6 Les expéditions de maïs doux depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 20 %

#7 Les expéditions de patates douces depuis le début de l’année aux États-Unis sont en baisse de 13 %

Lire la suite

A quoi sert la vaccination de masse? De l’infertilité au transhumanisme…

Chute exceptionnelle de la natalité au premier trimestre 2022

Ce qui est appelé vaccin aujourd’hui semble se rapprocher toujours plus d’un outil de bricolage génétique qui permettrait aux dieux de l’enfer du great reset de prendre le contrôle de la production et de l’exploitation humaine. Une image qui m’a frappée récemment est la suivante. Elle sort directement des tiroirs de sympathisants de l’UE.

Devant une Tour de Babel, flanquée de 11 étoiles inversées, se trouvent des « humains ». A les regarder de plus près, on imagine que ce sont des personnages de Légo. or, ces gens seraient les « Nouveaux »européens. Autant de transhumains?

L’eugénisme est une étape importante du transhumanisme. Les concepteurs de cette sordide vision divise le monde en 2 catégories. D’un côté, vous avez les dieux milliardaires qui aspirent à devenir immortels et de l’autre vous avez les descendants du grand singe selon le non moins sinistre Charles Darwin et son cousin Galton. Deux eugénistes de référence que les grandes universités ont décidé d’ériger en gravant leurs délires dans le marbre.
Lire la suite

L’Union européenne compte sur une nouvelle vague de Covid cet hiver

Aucune surprise ! Voici des mois que nous savons qu’il y aurait une nouvelle vague cet hiver (avant les suivantes…). Quantité d’articles reproduits depuis des mois sur ce blog l’annoncent. Tout est prêt, planifié, les « vaccins » sont achetés depuis bien longtemps. Tant que la majorité de nos concitoyens se soumettront, le processus ne s’arrêtera pas (NDLA)

 

Après le feu vert de l’EMA pour l’utilisation des deux premiers « booster » adaptés au variant Omicron de Pfizer (Comirnaty) et Moderna (Spikevax), vendredi, le régulateur européen a de nouveau exhorté les États membres à commencer dès que possible la distribution des vaccins de rappel Covid, car de nouveaux variants pourraient apparaître cet hiver. La Commission européenne nourrit déjà le narratif d’une nouvelle vague pour l’hiver alors que la pandémie connaît un étiage à travers l’Europe.

Alors que les cas de coronavirus et de décès continuent de baisser, comme par hasard, on parle de nouvelle vague…le refrain est désormais connu, puisqu’elle revient périodiquement. Sans surprise, l‘Union européenne prépare les Vingt-Sept à lancer une campagne de rappel visant à enrayer un probable pic d’infections au COVID-19 attendu cet hiver. Pour couronner le tout, l’EMA a prévenu « qu’il pourrait y avoir un nouveau variant émergent cet hiver », mais heureusement les vaccins sont « toujours capables de protéger contre la forme grave du Covid-19 et la mort ». Après que l’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé jeudi 1er septembre, les deux vaccins actualisés des géants Pfizer et Moderna, la propagande vacciniste recommence. Mais certaines questions sont de nouveaux dans les esprits : y aurait-il un retour des restrictions comme le pass sanitaire, le port du masque obligatoire… ou encore va-t-on s’acheminer à la généralisation de la dose de rappel ?

Adoption de nouvelles mesures pour l’hiver

Vendredi, la Commission européenne a annoncé une série de mesures et de stratégies  que les États membres devront adopter à l’approche de l’automne et de l’hiver. Ces mesures consistent à donner la priorité aux rappels avec les vaccins bivalents sur les groupes de population à haut risque, ainsi qu’accélérer la couverture vaccinale pour ceux qui n’ont pas encore reçu une dose complète ou un premier rappel – en particulier chez les enfants qui peuvent désormais bénéficier du vaccin. Sans vaccination générale de la population, point de salut cet automne !

L’Union européenne invite les 27 à maintenir leur capacité de vaccination, soit en réactivant les centres de vaccination, soit en demandant aux médecins généralistes d’administrer les vaccins. Si de nombreuses restrictions concernant le port de masques en public ont été levées, la Commission a “vivement encouragé” les gouvernements à les recommander dans des contextes spécifiques, tels que les transports publics.

Arrivée de nouveaux variants et promotion des vaccins inefficaces

Alors que la situation sanitaire s’est améliorée en raison de l’immunité accrue de la population. Comme à son habitude, la Commission ne manque pas une occasion de tenter de ré-insuffler la peur dans la population. En effet, la Commission, l’organe exécutif de l’UE, a déclaré que le pic de cas enregistré cet été “nous a rappelé très clairement que la pandémie n’est pas encore terminée”.

Avec l’arrivée du froid, les activités se dérouleront de plus en plus à l’intérieur et avec les enfants retournant à l’école, le risque de propagation du virus augmente. La Commission redoute que la levée des restrictions et le relâchement des comportements face au Covid-19 pourraient relancer l’épidémie.

“Ces facteurs facilitent la circulation rapide du virus dans l’UE, ce qui ouvre la porte à l’émergence de nouvelles variantes qui pourraient échapper à l’immunité, se propager plus facilement ou provoquer une maladie plus grave”, a alerté le chef de la stratégie vaccinale de l’Agence européenne des médicaments (l’EMA), Marco Cavaleri. Ce dernier a mis en garde sur « un tout nouveau variant émergent », comme le variant BA2.75 qui se propage actuellement en Inde.

Il a exhorté les Européens à ne pas attendre les vaccins adaptés à la souche omicron, pour se faire vacciner. “Les vaccins originaux sont encore capables de protéger contre la maladie grave du Covid-19 et la mort”. Alors même que les études publiées sur New England Journal of Medicine ont confirmé que les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 échappent aux réponses anticorps à la fois chez les personnes ayant déjà été infectées par le Covid-19, mais aussi chez celles qui ont été entièrement vaccinées.

Vraisemblablement, ce discours de la Commission européenne rejoint la déclaration de l’Organisation mondiale de la santé, qui prévoit le scénario du pire face à l’émergence d’un virus plus virulent et plus transmissible. Prédiction similaire à celle de Bill Gates , l’un des principaux bailleurs de fonds de l’organisation, qui table également sur l’arrivée d’un nouveau variant du Covid-19  encore plus virulent, contagieux et mortel. Le milliardaire de l’informatique préconise déjà la création de vaccins plus durables et plus efficaces, de toute urgence.

Le Courrier des Stratèges

Après le « Conseil de défense Covid », place au « Conseil de défense énergie » avec son Pass énergie et son rationnement !

Tout se déroule hélas comme prévu et un ahurissement collectif succède à un autre qui lui-même reviendra sous la forme d’un variant viral prétendument plus costaud et dangereux. Ce sera l’occasion d’imposer la 5ème « dose ». Oui, on sait, d’abord aux personnes âgées et à risques puis à tout le monde dans un deuxième temps. C’est le moteur à deux temps de la manipulation de masse. En attendant, voici la folie du rationnement et des restrictions… (NDLA)

C’est reparti pour un tour de grand huit. Si vous avez aimé les restrictions covid, vous allez adorer le rationnement. Et gare aux récalcitrants, à qui on pourra couper le gaz et l’électricité.

En préambule de cet article, rappelons à nos lecteurs que la crise peut s’arrêter demain en stoppant les sanctions contre la Russie qui, par l’incompétence de nos élites, enrichissent la Russie. Pourquoi la France devrait se sacrifier pour l’Ukraine de Zelensky qui n’a pas respecté les accords de Minsk ? La Russie est tout-à-fait ouverte au retour à la normale… et s’étonne du suicide de la France pour les beaux yeux du président Joe Biden.

Avec l’augmentation des prix de l’énergie, le président Macron a décidé d’un seul homme qu’il tiendra un Conseil de défense vendredi matin sans tenir compte du Parlement, qui pourra tout de même regarder ça de loin. L’hiver approche comme un virus, c’est l’occasion de refaire un remake du Conseil de défense sanitaire, avec une succursale décisionnaire où l’astuce du secret défense ne laisse rien filtrer… le cabinet de conseil américain McKinsey y veille. Selon Franceinfo. Le Premier ministre, Élisabeth Borne, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, ou encore le ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, y participeront.

C’est à Élisabeth Borne, face au Medef le 29 août 2022, qu’est revenu d’expliquer le pourquoi de tout ce ramdam et des mauvais jours à venir : « Vous avez entendu tout à l’heure le témoignage poignant du président Zelensky. Je veux ici, à nouveau, assurer l’Ukraine du total soutien de la France. Nous serons à ses côtés jusqu’au bout. Oui, ces sanctions ont un coût. Nous le savons et le président de la République l’a rappelé : la liberté a un prix. Oui, aussi, cette guerre a des conséquences lourdes, durables. »

Le Premier ministre annonce exécuter l’agenda dicté par le président ukrainien (Joe n’est jamais très loin) et se félicite d’un paquet de sanctions contre la Russie tout en étant inquiète que le Kremlin coupe le gaz à la France. Attention au discours qui va suivre, c’est un exercice qui frôle la schizophrénie : « Nous avons adopté sept paquets de sanctions contre la Russie. Des sanctions contre le secteur financier et des restrictions commerciales majeures dans un grand nombre de domaines. […] Mais au moment où nous parlons, un nouveau défi nous attend, une nouvelle urgence : si la Russie venait à couper totalement ses exportations de gaz vers l’Europe, les conséquences seraient massives. […] nous savons que l’Europe manquera de gaz cet hiver. Il n’y a pas d’alternative immédiate pour compenser. » Madame Borne pousse donc la Russie à sanctionner la France au risque de mettre les Français dans une situation désastreuse. Une citation se prête parfaitement à la situation : « Quand on pousse la porte du saloon avec le pied, faut pas s’étonner qu’elle vous revienne dans les couilles« .

Dans cette optique d’une politique caractérisée par des troubles récurrents de l’humeur (bipolaires), Élisabeth Borne nous annonce que « face aux menaces de pénurie de cet hiver, nous n’avons qu’une seule voie : la baisse de la consommation d’énergie ». Et pour cela, comprenez bien chers Français, il y aura des restrictions, des interdictions et des sanctions. A la rédaction, nous prenons un peu d’avance et nos lecteurs ne sont plus dupes de l’agenda qui se met en place à l’identique des deux dernières années Covid.

Mais pour que le plan fonctionne, il faut d’abord accuser le peuple d’être responsables des décisions criminelles du gouvernement : « Alors, notre première urgence, c’est d’arrêter dès maintenant toutes les consommations d’énergie qui ne sont pas indispensables. […] La sobriété, c’est aussi notre responsabilité, en tant que citoyens. Chacun doit s’interroger sur ce qu’il peut faire pour consommer moins, à son niveau et compte tenu de ses moyens. »

Déjà, à la lecture de ce qui précède, on se dit qu’on est mal, comment faire pire ? Justement, y’en a encore : la ministre annonce le rationnement. Non vous ne rêvez pas, « Si nous devions en arriver au rationnement, les entreprises seraient donc les premières touchées. Et nous devons malheureusement nous y préparer. » Le gouvernement s’attaquera d’abord aux entreprises pour ensuite s’attaquer aux citoyens un peu trop gourmands sur le chauffage quand il fait – 10 degrés à l’extérieur.
On vous laisse rêvasser sur le prochain pass énergie qui va se mettre en place dans chaque foyer, avec les restrictions qu’il faudra respecter à la lettre sous peine de se voir couper l’électricité, le gaz… et autres amendes ! Les dirigeants européens ont décidé de sacrifier leurs propres peuples et referment le rideau de fer, sauf que cette fois-ci, nous sommes du mauvais côté.

 

Marcel D. Le Média en 4-4-2

Ces élites détestées qui nous préparent sciemment un hiver misérable

Difficile sort que celui de l’élite mondiale : bien qu’imbue du savoir et de la connaissance universelle qui lui assure des prises de décisions sans faille et la maîtrise du futur, il semble qu’elle ne soit plus exactement regardée avec les mêmes faveurs dont elle bénéficiait encore il y a quelques années. Tout se passe comme si les dirigeants des pays occidentaux n’avaient plus les bonnes grâces des peuples qui les ont, dit-on, votés à leur place actuelle…

C’est ainsi qu’à force de tensions sociales de plus en plus fortes, générées par des problèmes économiques majeurs eux-mêmes résultants de choix plus ou moins malins opérés pendant les deux années passées à tenter d’aplatir des courbes sans grand succès, certains gouvernements ont été proprement démissionnés : en Italie, Draghi va partir et les sondages relatifs aux prochaines élections indiquent clairement que la tendance politique globale d’alors – sociale-démocrate – va être remplacée par une autre tendance, nettement plus conservatrice.

En Bulgarie, le passage à un gouvernement pro-européen n’a finalement pas su convaincre la population dont les députés ont récemment voté une motion de censure à son encontre, renvoyant l’actuel premier ministre à ses pénates, alors qu’une coalition conservatrice pourrait probablement l’emporter dans les prochains mois.

Est-il utile de revenir sur le sort presqu’amusant de Boris Johnson qui, malgré ou à cause de son traitement de la crise sanitaire, attend maintenant son prochain remplacement ?

En France, on le sait, Macron, bien que réélu essentiellement parce que placé face à une adversaire en carton, n’a pas obtenu la majorité et se débat donc avec un parlement qui ne pourra plus obéir au doigt et à l’oeil.

Pire encore : amoindri à l’intérieur, l’actuel Président français n’est plus guère considéré à l’extérieur où, par exemple, il se fait balader par les chefs d’État ou de gouvernement qui daignent le recevoir. C’est le cas notamment en Algérie qui, malgré les gesticulations de Macron, a préféré vendre son gaz à l’Italie sans rien accorder de palpable aux Français dont la délégation s’était pourtant déplacée nombreuse.

Certains trouveront sans doute cette déroute française, malgré l’aplaventrisme dont a fait preuve le Président français, comme une résultante logique des partenariats algériens déjà tissés avec d’autres pays que la France (est-il utile de rappeler que leur premier fournisseur d’armes est la Russie ?)…

Aux États-Unis, le conservatisme (ou le populisme, selon le prisme d’analyse) semble là encore avoir le vent en poupe : Joe Biden, forme de vie de moins en moins définie mais officiellement toujours Président, ne parvient plus à déclencher qu’une gêne croissante même chez les Démocrates qui commencent à comprendre que les prochaines élections de mi-mandat ne leur seront guère favorables. De façon diamétralement opposée, on ne pourra que noter le succès marqué de Donald Trump dans ses investitures dont une écrasante majorité a reçu l’assentiment des électeurs Républicains.

Au Canada, les sondages sur la popularité du Premier Ministre ne parviennent pas à camoufler l’agacement de plus en plus clair des Canadiens pour Trudeau : détesté de moins en moins cordialement, le pauvret est régulièrement interpellé et hué dans ses rares apparitions en public.

Aux Pays-Bas et malgré le silence compact des médias internationaux, la grogne des fermiers continue et malgré les exhortations de Mark Rutte, leur premier ministre, ils semblent s’opposer assez vocalement à ses projets de famine à long terme et de réduction de la production tous azimuts à plus court terme. On se demande bien pourquoi.

En Pologne, le gouvernement doit maintenant composer avec des jeunes décidément moins acquis aux causes européennes : certains ne veulent pas que le pays soit sacrifié aux intérêts (de moins en moins clairs) de l’Ukraine. Comme en témoigne l’apparition d’une tendance « StopUkrainizacjiPolski », et ce même pour la Pologne qui est traditionnellement moins mondialiste, les récents projets géopolitiques très favorables à l’Ukraine ont entraîné une petite poussée d’urticaire pour la population à commencer par ces jeunes dont une partie est maintenant clairement opposée aux velléités du gouvernement de s’enfoncer un peu plus dans une coopération complète avec le régime de Kiev. Cela se traduit par des papiers dans la presse qu’on n’aurait probablement jamais lu il y a encore quelques mois de cela…

Pour un pays traditionnellement très anti-Russe, ce genre de changement visible indique une tendance de fond qu’il devient difficile de simplement écarter.

De façon très éclairante et à l’opposé de ces éléments, rappelons que le premier ministre Hongrois, Viktor Orban, a été réélu avec une majorité claire.

En bref, l’élite occidentale actuelle semble avoir un mal croissant à déclencher le moindre enthousiasme dans sa population.

Les citoyens montrent des signes clairs d’agacement surtout lorsque se multiplient les agendas délirants qu’elle fait passer avant les besoins de ces populations. Il est certes évident que les idées sont encore confuses chez l’électeur occidental moyen qui découvre, très progressivement, que les avanies qu’il a subies ces dernières années ont été entièrement architecturées et sinon voulues, au moins empirées ou déclenchées par les conduites imbéciles et obstinées de ces élites et de leurs grands objectifs mondialistes.

Il faut dire qu’est subitement devenu très visible le lien entre les décisions politiques calamiteuses prises ces 10 dernières années – favorisant les énergies renouvelables ingérables et donc le gaz – ainsi que ces dernières semaines – boycott et sanctions multiples – et l’explosion des prix de l’énergie, à la pompe ou au compteur, et qui promet un hiver particulièrement désagréable pour tous.

En outre, maintenant que l’inflation explose, il devient difficile de nier le lien entre ces choix calamiteux, les disruptions logistiques décidées pour des raisons sanitaires fumeuses, les choix de société imposés à commencer par ces choix écologiques ou cette fiscalité délirante afin d’imposer une décroissance et une désindustrialisation jugées polluantes, entrainant des délocalisations massives et un abandon de la valeur ajoutée au reste du monde…

Indéniablement, cet agacement déjà palpable se muera en détestation à mesure que les dirigeants continueront de pousser leurs agendas débiles à base d’électricité rationnée (merci Linky !), de viande remplacée par des insectes, d’abolition de propriété privée et de Pass Carbone qui ne dit pas encore son nom mais dont on chuchote de plus en plus l’existence dans les médias de révérence.

Hashtable

Le WEF propose un plan mondial pour contrôler les contenus en ligne grâce à l’intelligence artificielle

Nous y voilà… Les mondialistes savent depuis longtemps que leurs pires ennemis seront toujours la vérité et la liberté d’expression (cf. les propos de Jacques Attali et quelques autres). Après avoir contribué à l’étouffement et à la ruine de la plupart des médias-papier d’opposition, ils préparent activement, comme c’était prévisible et annoncé, le bouclage d’internet. Et ils y mettront autant d’énergie que de très gros moyens (NDLA)

Le Forum économique mondial a publié ce mois-ci un article appelant à la mise en place d’un système de censure en ligne alimenté par une combinaison d’intelligence artificielle et humaine qui, selon un critique, « mondialiserait » la « recherche de la mauvaise pensée ».

wef forum économique mondial

Mettant en garde contre un « monde obscur de préjudices en ligne » auquel il faut s’attaquer, le Forum économique mondial (WEF) a publié ce mois-ci un article appelant à une « solution » aux « abus en ligne » qui serait alimentée par l’intelligence artificielle (IA) et l’intelligence humaine.

La proposition prévoit la mise en place d’un système, basé sur l’IA, qui automatiserait la censure des « fausses informations » et des « discours de haine » et s’efforcerait de venir à bout de la propagation des « abus sur les enfants, de l’extrémisme, de la désinformation, des discours de haine et de la fraude » en ligne.

Selon l’auteur de l’article, Inbal Goldberger, les « équipes de confiance et de sécurité » humaines ne sont pas entièrement capables, à elles seules, de contrôler ces contenus en ligne.

Mme Goldberger est vice-présidente d’ActiveFence Trust & Safety, une société technologique basée à New York et à Tel-Aviv qui affirme
« collecter automatiquement des données provenant de millions de sources et appliquer l’intelligence artificielle contextuelle pour renforcer les opérations de confiance et de sécurité de toute taille ».

Au lieu de s’appuyer uniquement sur des équipes de modération humaines, Mme Goldberger propose un système basé sur « l’intelligence hors plateforme, multilingue et alimentée par l’homme » – en d’autres termes, des données fournies par des sources humaines « expertes » qui créeraient ensuite des « ensembles d’apprentissage » qui entraîneraient l’IA à reconnaître des contenus prétendument préjudiciables ou dangereux.

Cette « intelligence hors plateforme » – qui relève plus de l’apprentissage automatique que de l’intelligence artificielle à proprement parler, selon Didi Rankovic de ReclaimTheNet.org – serait collectée à partir de « millions de sources », puis regroupée et fusionnée avant d’être utilisée pour des « décisions de retrait de contenu » de la part des « plateformes Internet ».

Selon Mme Goldberger, le système compléterait « une détection automatisée plus intelligente par une expertise humaine » et permettrait de créer « une IA avec une intelligence humaine intégrée ».

Cela permettrait de se protéger contre «des acteurs de plus en plus avancés qui utilisent les plates-formes à mauvais escient de manière unique ».
Lire la suite

Le Forum économique mondial estime qu’il existe des raisons « solides et rationnelles » de micropucer les enfants

La vermine oligarchique ne lâche rien et continue de développer son affreux projet. Honte à ceux qui ne se seront pas levés pour stopper leur folie totalitaire (NDLA)

Le Forum économique mondial estime qu’il existe des raisons « solides et rationnelles » de micropucer les enfants

Ne trahissant pas sa réputation de méchant d’un film de James Bond, le Forum économique mondial a publié un article suggérant qu’il serait « solide et rationnel » d’implanter des micropuces aux enfants.

L’idée est promue dans un billet de blog sur le site de l’élite de Davos qui évoque l’avenir de la réalité augmentée et d’une « société augmentée. »

« Aussi effrayants que puissent paraître les implants de puces, ils font partie d’une évolution naturelle qu’ont connue autrefois les articles à porter. Les prothèses auditives ou les lunettes ne sont plus stigmatisées », affirme l’article, qui oublie peut-être que les lunettes et les prothèses auditives ne sont pas intégrées au corps et ne peuvent pas être contrôlées par des forces extérieures.

« Ils sont des accessoires et sont même considérés comme un article de mode. De même, les implants deviendront une marchandise », écrit la scientifique Kathleen Philips, suggérant que la culture grand public et les influenceurs seront mis à contribution pour promouvoir les puces implantables comme un symbole de statut social à la mode.

L’article avance l’idée que les humains augmentés sont inévitables et que les élites mondiales doivent établir un monopole du pouvoir sur la technologie afin de la réglementer « éthiquement ».

Cette technologie a besoin « d’un soutien, d’une vision et d’une audace appropriés », qui seront bien sûr fournis par vos suzerains technocrates, les mêmes personnes qui tentent désespérément de censurer l’internet pour ne pas être critiquées.

« La technologie d’augmentation sera utile à toutes les étapes de la vie : les enfants dans un environnement d’apprentissage, les professionnels au travail et les personnes âgées ambitieuses. Les possibilités sont multiples », écrit Philips.

« Devriez-vous implanter une puce de suivi à votre enfant ? », demande le scientifique, qui ajoute : « Il existe des raisons solides et rationnelles à cela, comme la sécurité. »

Comme nous l’avons précédemment souligné, le chef du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a écrit dans son livre « The Great Reset » que la quatrième révolution industrielle « conduirait à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », ce qu’il précise être des micropuces implantables capables de lire vos pensées.

Au cours de la réunion des élitistes mondiaux qui s’est tenue cette année à Davos, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a expliqué à Schwab qu’il y aurait bientôt des « pilules ingérables », c’est-à-dire des pilules dotées d’une minuscule puce électronique qui enverrait un signal sans fil aux autorités compétentes lorsque le produit pharmaceutique aura été consommé.

« Imaginez la conformité », a déclaré Bourla.

« Il n’y a pas si longtemps, ceux qui spéculaient sur un avenir où cela se produirait étaient rejetés comme des théoriciens de la conspiration, mais aujourd’hui, l’organe le plus vocal des élites mondiales prédit que les implants de puces finiront par devenir une simple marchandise », écrit Didi Rankovic.

Comme nous l’avons déjà signalé, une école primaire australienne a prédit que les élèves auraient des « micropuces dans le cerveau » d’ici dix ans, avant de supprimer la lettre d’information qui contenait cette prophétie effrayante.

Wikistrike

Les données cachées des essais Pfizer, un nouveau scandale : 44% des femmes enceintes après la première dose ont perdu leur bébé

Article essentiel pour comprendre ce qu’il se passe et que nous dénonçons depuis maintenant deux années : « vaccination » ou non, la mortalité toutes causes confondues augmente. Lorsque les « complotistes » évoquaient la dépopulation à venir, l’immense majorité de nos concitoyens haussaient les épaules et ricanaient. Nous avons souvent écrit que le phénomène allait s’accentuer et que nous perdrons vraisemblablement tous des proches dans les trois à cinq années qui viennent… (NDLA)

Nous savions que les femmes enceintes NE POUVAIENT PAS PARTICIPER A L’ESSAI et les autres devaient pratiquer abstinence et ou méthode contraceptive (p 120 du protocole )

MAIS QUELQUES FEMMES DE L ETUDE SE SONT POURTANT RETROUVEES ENCEINTES et elles ont ete injectees

Officiellement 6 femmes enceintes du groupe vaccinés et 7 du groupe placebo ont été ecartées de l’étude après la première dose….

QUE SONT ELLES DEVENUES?

SELON LES DERNIERS DOCUMENTS ELLES SERAIENT 17

La justice américaine a contraint la FDA de rentre public un document de3645 pages présentant les adverses events survenus lors du fameux essai Pfizer portant sur 44000 personnes Nous savions déja que le suivi moyen ne portait pas sur 6 mois mais sur deux

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2110345

LES DERNIERS DOCUMENTS POSENT DE GROS PROBLEMES ET INTERROGENT SUR LE SORT D’AUTRES FEMMES ENCEINTES VACCINEES

On découvre que 50 autres femmes ont été « vaccinées » et suivies sans doute pendant quelques semaines : 22 ont perdu leur bébé

 

Qu’est il advenu des grossesses des femmes enceintes? . Le diable se cache dans les détails . On découvre que 50 femmes sont tombées enceintes lors de l’étude après la première injection (le document, à la page 3643, intitulé Listing of Subjects Reporting Pregnancy After Dose 1) Cependant, il faut fouiller dans le reste du gros document pour apprendre que 22 des 50 femmes ont subi un « avortement spontané », un « avortement spontané complet », un « avortement spontané incomplet » ou une « fausse couche ». [pp. 219, 561, 708, 1071, 1146, 1179, 1349, 1749, 1758, 1806, 1809, 3519, 3526, 3560, 3536, 3537, 3538, 3536, 3547 et 3551.]

Les femmes répertoriées dans la liste des sujets déclarant une grossesse après la dose 1 ont reçu entre une et quatre injections chacune. 42 des femmes ont reçu le pfizer d’essai immédiatement. Huit ont reçu le placebo, puis ont été levés en aveugle et ont reçu le vaccin. Ainsi, au 31 mars 2021, toutes les femmes enceintes participant à l’essai avaient reçu la version BNT162b2 du vaccin de Pfizer et 44% avaient perdu leur bébé.

Lire la suite

Un conseiller du Forum économique mondial affirme que la planète n’a plus besoin de la « grande majorité » de la population

Il ne s’agit pas des propos d’un vulgaire « complotiste » mais de l’un des principaux dirigeants du Forum économique de Davos, le fameux World Economic Forum. fédérant les dirigeants et puissants du monde entier. Ces « élites » évoquent de plus en plus ouvertement l’inutilité de la plus grand partie de l’humanité (cf. les déclarations effrayantes du Dr Laurent Alexandre). Des propos inquiétants et lourds de menaces  de moins en moins voilées (NDLA)

Le principal conseiller du Forum économique mondial (WEF), Yuval Noah Harari , a récemment déclaré que le monde n’avait pas « besoin de la grande majorité » de la population actuelle en raison des progrès technologiques.

Harari a fait cette déclaration audacieuse dans une interview avec Chris Anderson , chef du populaire groupe de médias TED, faisant écho aux prédictions passées d’une « classe inutile » d’humains « inemployables ».

Harai a suggéré que, contrairement au 20e siècle, lorsque les « grands héros » des récits dominants des systèmes politiques étaient toujours « les gens ordinaires », maintenant au 21e siècle, les gens « ne font plus partie de l’histoire du futur. .” Au lieu de cela, selon Harari, ils ont été remplacés par l’intelligence artificielle (IA) et déplacés par une économie de haute technologie.

L’auteur et conférencier a présenté à Anderson l’ »hypothèse » selon laquelle l’anxiété d’être déplacée dans l’économie future par l’IA et une classe « tech » hautement éduquée est en partie à l’origine de la « désillusion et de la réaction négative du monde contre l’ordre libéral ».

« Une partie de ce qui pourrait se passer est que les gens réalisent – et ils ont raison de penser que » l’avenir n’a pas besoin de moi. … Peut-être que s’ils sont gentils, ils me jetteront des miettes, comme le revenu de base universel. Mais c’est bien pire psychologiquement de se sentir inutile que de se sentir exploité », a déclaré Harari.

« Maintenant, avance rapide vers le début du 21e siècle où nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité de la population », a poursuivi Harari, « parce que l’avenir consiste à développer des technologies de plus en plus sophistiquées, comme l’intelligence artificielle [et] la bio-ingénierie. »

Harari a ajouté que « ces technologies rendront de plus en plus redondant » « tout ce que les gens font encore qui est utile », et « permettront ainsi de remplacer les gens ».

Alors qu’il a concédé à Anderson que des technologies telles que l’IA ouvriront de nouveaux emplois « plus intéressants », Harari a fait valoir que

« Il n’est pas clair que beaucoup d’humains seront capables de les faire, car ils nécessiteront des compétences élevées et beaucoup d’éducation. »

Anderson a proposé avec obstination des moyens par lesquels les êtres humains pourraient – ​​et il a suggéré qu’ils devraient – ​​continuer à jouer un rôle précieux dans l’économie mondiale, ou du moins dans la société.

« Donc, encore une fois, essayer désespérément d’appliquer une sorte de tournure plus optimiste à cela … beaucoup d’emplois qui sont déplacés sont en fait des emplois ennuyeux qui ne puisent pas vraiment dans le cœur de ce qu’est l’humain », a déclaré Anderson. .

Il a poursuivi en soulignant que « lorsque vous prenez du recul, il ne manque pas de choses à faire », notamment en s’adressant aux « millions de personnes seules » dans le monde.

« Les gens sont vraiment doués pour que les personnes seules ne se sentent pas seules, et à peu près n’importe qui peut le faire », a noté Anderson. « Vous savez, les communautés sont un gâchis. À peu près n’importe qui qui vit quelque part pourrait faire, en principe, quelque chose pour améliorer une communauté. Ils pourraient peindre une clôture, ou faire un service volontaire, ou quoi que ce soit.

Harari a à son tour fait valoir que pour « reconnaître des activités telles que la construction d’une communauté et élever des familles comme des emplois », « nous avons besoin d’un nouveau modèle économique et social ».

Quand Anderson a demandé à Harari s’il voyait « une solution à ce problème autre que » plus de redistribution fiscale par le gouvernement, Harari a répondu : « C’est le rôle traditionnel du gouvernement. Lorsque le marché n’est pas assez efficace pour redistribuer la richesse, c’est le travail du gouvernement.

Harari est allé jusqu’à suggérer que la richesse devrait être redistribuée à l’échelle mondiale, afin que les bénéfices des entreprises technologiques aux États-Unis et en Chine puissent profiter aux habitants des pays moins avancés dans le domaine technologique.

« Je dirais que le plus gros problème n’est de loin pas au niveau national. C’est au niveau mondial », a déclaré Harari, qui a ajouté que s’il peut envisager une redistribution de la richesse des « géants de la technologie en Californie » vers les « mères en Pennsylvanie », il ne voit pas cette richesse être redistribuée vers « le Honduras, le Mexique ou le Brésil ». ”

Finalement, Anderson a souligné le rôle irremplaçable des êtres humains, demandant à Harari :

« Y a-t-il un scénario dans lequel nous pourrions nous réécrire dans cette histoire de manière assez importante comme étant les seules choses dans l’univers que nous connaissons qui sont réellement capables des choses qui comptent le plus dans l’univers – c’est-à-dire l’amour, la joie , la créativité, le genre de sentiment de paix dont vous parliez.

La technologie ne peut pas nous conseiller sur les choses les plus profondes dans nos cœurs. Nous ne devons pas le laisser faire, nous devons garder le contrôle, en fait mettre notre technologie au service de ces choses. Et dans un sens, la relation entre la technologie et nous – [la technologie] devrait considérer les choses sensibles comme des dieux, qui ont des super pouvoirs dont ils ne savent rien. Non? Est-ce ridicule?

Harari n’a pas abordé directement le point d’Anderson, mais s’est concentré sur « la question de la sensibilité et de la conscience » comme « la question la plus importante à cet égard » et « la plus grande énigme de la science ».

L’évasion de la question par Harari peut provenir de sa vision moins transcendante des êtres humains, comme en témoigne son affirmation selon laquelle «l’Homo sapiens règne sur le monde parce qu’il est le seul animal qui peut croire en des choses qui n’existent que dans sa propre imagination, comme les dieux. , les États, l’argent et les droits de l’homme », une idée maîtresse de son livre « Sapiens : une brève histoire de l’humanité ».

Cette idée trouve un écho dans sa célèbre affirmation selon laquelle nous « devrions nous habituer à l’idée que nous ne sommes plus des âmes mystérieuses », mais que nous sommes « maintenant des animaux piratables ».

En tant que haut conseiller du chef et fondateur du WEF, Klaus Schwab , l’opinion de Harari selon laquelle le monde abrite désormais une abondance de personnes « inutiles », ainsi que sa dégradation ouverte des êtres humains comme équivalents aux animaux, soulève la question de savoir si les objectifs du WEF sont façonné par une telle vision, et si oui, dans quelle mesure.

En effet, le WEF place sans doute l’environnement, et non l’être humain en soi , au centre de ses priorités. Il s’est associé aux Nations Unies (ONU) fortement pro-avortement et pro-contraception, et le programme de la Grande réinitialisation du WEF a soulevé des inquiétudes quant aux dommages collatéraux aux moyens de subsistance et au bien-être des personnes dans le monde.

Par exemple, certains soutiennent que le WEF cherche à abandonner prématurément les sources de combustibles fossiles au profit de sources d’énergie «vertes», mais coûteuses et peu fiables, de manière à réduire la consommation globale d’énergie et à nuire à des économies entières par effet d’entraînement.

Une autre preuve d’une telle vision du monde est l’approbation par le WEF des blocages de COVID, qui ont entraîné des vagues d’emplois perdus, des pics massifs de dépression, des augmentations de la violence domestique et d’autres effets néfastes. En fait, le WEF a appelé à des confinements « plus stricts », malgré une telle misère mondiale, et a salué les confinements pour leur effet de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution.

Image en vedette :  Yuval Harari lors d’une conférence TED le 17 juin 2022 sur le changement climatique (Capture d’écran de la vidéo TED Talk via LifeSiteNews)La source originale de cet article est

LifeSiteNews

Les Moutons enragés

Droits d’auteur © Emily Mangiaracina , LifeSiteNews , 2022

L’OMS renouvelle sa demande d’un traité mondial sur les pandémies, tandis que la Banque mondiale crée un fonds d’un milliard de dollars pour les passeports vaccinaux

Tandis que l’Organisation mondiale de la santé poursuit son projet de promulgation d’un nouveau traité international de préparation à la pandémie ou d’une révision de celui-ci, la Banque mondiale et d’autres organisations mettent en avant de nouveaux régimes de passeport pour les vaccins.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) poursuit son projet d’adoption d’un nouveau traité international de préparation aux pandémies ou d’une version révisée de celui-ci, malgré les difficultés rencontrées plus tôt cet été après que des dizaines de pays, principalement en dehors du monde occidental, se soient opposés au projet.

Le 21 juillet, au cours d’une réunion de l’organe intergouvernemental de négociation [Intergovernmental Negotiating Body (INB)] de l’OMS, une majorité d’États membres de l’OMS a convenu de mettre au point un instrument juridiquement contraignant sur la pandémie qui contiendra « des éléments juridiquement contraignants et non contraignants ».

STAT News a décrit l’accord, qui créerait un nouveau cadre mondial pour répondre aux pandémies, comme « l’appel à l’action le plus transformateur en matière de santé mondiale depuis que [the] l’OMS elle-même a été créée en tant que première agence spécialisée des Nations unies en 1948 ».

Pendant ce temps, le Forum économique mondial, l’Union africaine et la Banque mondiale – qui ont créé un fonds d’un milliard de dollars pour la « surveillance des maladies » et le « soutien contre les pandémies actuelles et futures » – élaborent leurs propres mécanismes de réponse aux pandémies, y compris de nouveaux cadres de passeport vaccinal entre pays.

Le « traité sur la pandémie » de l’OMS : qu’est-ce qui a été proposé et que signifierait-il ?

Les discussions en cours pour formuler un « traité sur les pandémies » nouveau ou révisé s’appuient sur le cadre international existant pour la réponse mondiale aux pandémies, le Règlement sanitaire international [International Health Regulations (IHR)] de l’OMS, considéré comme un instrument contraignant du droit international.

Le 1er décembre 2021, en réponse à des appels par divers gouvernements en faveur d’une « stratégie mondiale renforcée de lutte contre la pandémie » et signalant l’urgence avec laquelle ces entités agissent, l’OMS a formellement lancé le processus de création d’un nouveau traité ou d’amendement du IHR, au cours de Session spéciale – la deuxième seulement dans l’histoire de l’organisation.

Au cours de la réunion, qui s’est tenue les 10 et 11 mai, les 194 pays membres de l’OMS ont décidé à l’unanimité de lancer le processus, qui n’avait été discuté auparavant que de manière informelle.

Lire la suite