Rapport : Le laboratoire biologique de Wuhan a effectué des recherches sur le gain de fonction du virus de la variole du singe

C’est reparti…

Le laboratoire biologique de Wuhan, qui a été au centre de la controverse concernant la recherche sur le gain de fonction des coronavirus, semble avoir effectué le même type de recherche sur la variole du singe, afin de la rendre plus mortelle pour l’homme, selon un rapport citant la revue à comité de lecture Virologica Sinica qui a publié les résultats du laboratoire en février.

Wuhan Lab Publishes Study Manipulating H7N9 Virus To Be More Lethal.https://t.co/8pEOGzMFEe

— Natalie Winters (@nataliegwinters) May 23, 2022

Le National Pulse rapporte :

L’Institut de virologie de Wuhan a assemblé un génome du virus de la variole du singe, permettant d’identifier le virus par des tests PCR, en utilisant une méthode que les chercheurs ont signalée comme pouvant créer un « agent pathogène contagieux ».

Le rapport poursuit :

L’étude a été publiée pour la première fois en février 2022, quelques mois seulement avant la dernière épidémie internationale de cas de monkeypox qui semble avoir maintenant atteint les États-Unis.

Les chercheurs ont semblé identifier une partie du génome du virus de la variole du singe, permettant aux tests PCR d’identifier le virus, dans l’article : « Efficient Assembly of a Large Fragment of Monkeypox Virus Genome as a qPCR Template Using Dual-Selection Based Transformation-Associated Recombination ».

L’article reconnaît que cette recombinaison associée à la transformation (TAR) « appliquée à la recherche virologique pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique qui peut être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

L’article complet peut être lu ici

Ces révélations font suite aux suggestions d’une source au sein des Centres européens de contrôle des maladies selon lesquelles la souche actuelle de variole du singe qui se propage rapidement dans le monde semble être « une troisième souche de laboratoire aux caractéristiques inconnues, et que l’on parle d’un lien quelconque avec les accusations portées par Moscou contre les activités biologiques des États-Unis en Ukraine ».

Cette information, ainsi que plusieurs autres rapports indiquant que les exercices et les scénarios de « jeu de guerre » de l’OMS et de la Fondation Gates impliquant la variole du singe vont une fois de plus alimenter les craintes que l’épidémie puisse provenir d’un laboratoire biologique.

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que les festivals d’été et les rassemblements de masse pourraient accélérer la propagation du monkeypox, première indication que les technocrates de la santé pourraient une fois de plus tenter d’imposer des restrictions au nom de l’arrêt de la propagation d’un virus.

« Alors que nous entrons dans la saison estivale dans la région européenne, avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission ne s’accélère, car les cas actuellement détectés concernent des personnes ayant une activité sexuelle, et les symptômes ne sont pas familiers à beaucoup », a déclaré le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Ce week-end, la Belgique est devenue le premier pays à commencer à imposer des mesures de quarantaine pour le virus, Joe Biden ayant également déclaré que l’évolution de la situation était « préoccupante ».

Sky News a rapporté que « la cause exacte de la plus grande épidémie du Royaume-Uni reste un mystère », d’autant plus que les experts de la santé avaient précédemment affirmé que la variole du singe n’était pas très transmissible entre humains, et que certains ont émis l’hypothèse d’une mutation.

Le virus se propage également au moment où l’OMS s’apprête à voter un traité international sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international (2005).

Selon les critiques, le traité « donnerait à l’OMS non élue un plus grand contrôle sur les décisions nationales en matière de soins de santé d’urgence et de nouveaux pouvoirs pour imposer des passeports vaccinaux, une surveillance mondiale et des ‘actions coordonnées au niveau mondial’ pour lutter contre la ‘désinformation’ chaque fois qu’elle déclare une ‘urgence sanitaire’. »

Anguille sous roche

Quand l’INSEE montre que la vaccination est allée de pair avec une hausse de la mortalité des moins de 65 ans

La vaccination a-t-elle vraiment sauvé des vies, comme le gouvernement le prétend ? Comme disait la propagande diffusée en boucle l’an dernier, les chiffres, ça ne se discute… et, quand on regarde les chiffres de l’INSEE, il devient indiscutable que, non seulement la vaccination n’a pas diminué la mortalité, mais même qu’elle est allée de pair avec son augmentation chez les moins de 65 ans. Gênée, l’INSEE se demande pourquoi. Nous avons notre idée sur le sujet…

Officiellement, donc, le vaccin sauve des vies parce qu’il empêche les formes graves de COVID. Statistiquement, cette affirmation pose un vrai problème puisque les chiffres montrent que la campagne de vaccination s’est accompagnée d’une hausse de la mortalité, comme le montre l’INSEE dans un document tout à fait saisissant

Alors que, en 2020, il existait une différence de 3% entre les décès attendus et les décès constatés chez les 35-54 ans, cette différence a plus que doubler, approchant les 7% en 2021. 

Le chiffre est encore plus effrayant pour les moins de 35 ans, où, en 2020, on a compté moins de décès effectifs qu’attendus… alors que, en 2021, les décès constatés étaient supérieurs de 1% aux décès attendus. 

Autrement dit, le COVID a eu un effet bénéfique sur les moins de 35 ans en 2020, mais tout indique que la vaccination produit un choc de mortalité dans cette tranche d’âge. 

On constatera que la mortalité constatée en 2021 est plus élevée que la mortalité attendue dans toutes les tranches d’âge, jusqu’à 85 ans. 

Comment l’INSEE explique la baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans

Pour expliquer ce phénomène de baisse de la mortalité chez les plus de 85 ans, l’INSEE prend bien garde, au passage, de ne pas invoquer unilatéralement la vaccination. 

La surmortalité diminue en revanche nettement pour les 85 ans ou plus, le nombre des décès devenant même conforme à celui attendu pour les 95 ans ou plus. L’effet « moisson » est plus fort à court terme pour les personnes très âgées, car leur probabilité de décéder quelques mois plus tard en l’absence d’épidémie est plus grande.

L’amélioration de la mortalité des plus de 85 ans en 2021 s’explique donc d’abord par “l’effet moisson”, c’est-à-dire par les décès massifs des plus fragiles en 2020… qui ont laissé en vie les plus robustes. 

On notera donc que, à la différence de la propagande officielle, l’INSEE ne se prononce pas sur les bienfaits démographiques de la vaccination ce qui est, en soi, la marque du doute qui s’est emparé des esprits. 

Le silence gêné de l’INSEE sur les dégâts de la vaccination

Mais le plus croquignol tient quand même aux formulations embarrassées de l’INSEE pour expliquer la surmortalité des plus jeunes par temps de vaccination :

D’août à décembre 2021, l’écart entre décès observés et attendus est devenu toutefois supérieur aux décès liés à la Covid-19. Cela pourrait s’expliquer par une baisse des décès évités et/ou par une hausse des décès indirectement liés à l’épidémie (du fait par exemple de reports d’opérations).

Certes, l’INSEE continue à expliquer que : 

En 2021, la mortalité a été influencée à la fois à la baisse et à la hausse. La vaccination est l’un des facteurs qui a réduit le taux de mortalité lié à la Covid-19 : par exemple, en octobre 2021, parmi les 20 ans ou plus, ce taux est neuf fois moins élevé pour les personnes complètement vaccinées que pour celles non vaccinées [Drees, 2021]. De plus, après une forte hausse des décès en 2020, la mortalité a baissé par contrecoup en 2021, puisque de nombreuses personnes fragiles étaient déjà décédées. Cet effet « moisson » a donc contribué à réduire la mortalité toutes causes confondues.

Donc, les pouvoirs publics français sont capables de calculer précisément le taux de mortalité des vaccinés du fait du COVID. Mais ils ne trouvent aucune explication pour justifier que les jeunes soient moins morts du COVID après le vaccin, mais beaucoup plus morts d’autres causes. 

Bizarre, non ?

Le COVID, combien de morts au juste ?

Pour le reste, et de façon très révélatrice, l’INSEE persiste à nuancer les chiffres officiels sur le nombre de morts du COVID. Nous avions déjà évoqué cette question l’an dernier

Ainsi, l’INSEE écrit ceci :

De mars 2020 à décembre 2021, les décès observés ont été nettement supérieurs à ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19. Cet excédent de décès toutes causes confondues (+ 95 000) est inférieur au nombre de décès attribuables à la Covid-19, estimé entre 130 000 et 146 000. Le nombre de décès liés à la Covid-19 inclut en effet les décès de personnes fragiles qui seraient décédées même sans l’épidémie en 2020 ou 2021.

Ces chiffres méritent d’être rappelés. On sait que le gouvernement a systématiquement gonflé la mortalité due au COVID en attribuant systématiquement les décès des personnes polymorbides au COVID, lorsqu’il était détecté, même si le décès était dû à une cause (à un cancer ou à une crise cardiaque par exemple). Cette stratégie a permis de gonfler artificiellement la peur de la maladie en dramatisant ces conséquences. 

Même derrière ces chiffres de propagande destinés à justifier des mesures liberticides, la réalité est sans doute que le COVID n’a pas tué plus de 95.000 personnes en deux ans, soit moins de 50.000 par an, chiffre déjà évoqué par Santé Publique France l’an dernier. 

Et maintenant, le temps vient de compter les morts du vaccin, malgré le silence officiel obstiné sur le phénomène. 

Le Courrier des Stratèges

« Les banques mondiales se préparent à des troubles sans précédent dans les pays occidentaux »

Nous allons, comme prévu, entrer dans une période de fortes turbulences et l’expression est faible. De calamiteux dirigeants et des électeurs abrutis nous ont amené à un point de non retour. Le réveil promet d’être douloureux… (NDLA)

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle »

Nafeez Ahmed présente un rapport sur les institutions financières qui se préparent à l’effondrement social résultant des chocs énergétiques et alimentaires. 

Les banques et les sociétés d’investissement mondiales se préparent à une recrudescence « sans précédent » des troubles civils aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, alors que la flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires va faire grimper le coût de la vie à des niveaux astronomiques, révèle en exclusivité Byline Times.

L’information provient du responsable d’un « groupe d’institutions financières » – qui fournit de l’expertise et des services de conseil à d’autres banques, compagnies d’assurance et autres institutions financières – dans l’une des plus grandes sociétés d’investissement des États-Unis.

Le cadre supérieur de l’investissement, qui a parlé au Byline Times sous couvert d’anonymat parce que les informations qu’il a révélées sont considérées comme très sensibles, a déclaré que les planificateurs d’urgence des grandes institutions financières estiment que des « niveaux dangereux » d’effondrement social en Occident sont désormais inévitables et imminents. Une flambée de troubles civils devrait se produire à tout moment cette année, mais plus probablement dans les mois à venir, lorsque l’impact de la crise du coût de la vie commencera à saturer la vie de « tout le monde ».

Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer les factures. Nous prévoyons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent.

Le cadre travaille dans une grande entreprise de Wall Street qui est considérée comme une institution financière d’importance systémique par le Conseil de stabilité financière des États-Unis. Il s’agit d’institutions dont le fonctionnement est considéré comme essentiel pour l’économie américaine et dont la défaillance pourrait déclencher une crise financière.

Selon le responsable, les grandes banques du monde entier, y compris aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe occidentale, demandent à leurs cadres supérieurs de commencer à planifier activement la manière dont ils répondront à l’impact des perturbations financières déclenchées par un épisode prolongé de troubles civils. Toutefois, le responsable bancaire n’a pas précisé en quoi consistaient ces mesures de planification, si ce n’est qu’il a fait référence aux tests de résistance pour déterminer l’impact sur les portefeuilles d’investissement.

Alors que l’augmentation des troubles civils dans les pays en développement a été ouvertement discutée par des institutions majeures telles que l’ONU, la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions, c’est la première fois ces dernières années que les attentes d’une épidémie à venir d’effondrement social dans les sociétés occidentales ont été attribuées aux grandes banques et aux sociétés d’investissement.

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle », a déclaré le principal conseiller financier.

« La pandémie était déjà assez grave et a mis en évidence la façon dont certains groupes de personnes allaient être plus touchés, les pauvres, les minorités, etc. Mais la combinaison des chocs énergétiques et alimentaires constitue un point de basculement qui va pousser les sociétés occidentales à bout. Cela aura un impact sur tout le monde. Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer leurs factures. Nous anticipons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent. »

Cet avertissement intervient alors que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a décrit comment des hausses « apocalyptiques » des prix de l’alimentation et de l’énergie, ainsi qu’un taux d’inflation record depuis 30 ans, entraîneraient un « très gros choc sur les revenus », faisant grimper le chômage et réduisant les dépenses des ménages.

Mais cela ne fait qu’effleurer le problème. Le haut responsable bancaire américain a averti le Byline Times que la crise actuelle était sur le point de plonger le grand public, y compris les classes moyennes, dans une pauvreté grandissante. Pire encore, la boîte à outils économique conventionnelle pour faire face à la volatilité financière était à bout de souffle:

« Il n’y a plus rien dans la boîte à outils du système financier existant. Nous sommes à court d’options. Je ne peux que voir la situation s’aggraver ».

Le fonctionnaire a affirmé qu’il avait été mis au courant de la planification interne de diverses banques lors de conversations avec des collègues de haut rang au cours des dernières semaines.

Les avertissements du fonctionnaire s’inscrivent dans le cadre d’une analyse que j’avais élaborée en 2017 et dans laquelle je soutenais qu’une combinaison de crises énergétique, alimentaire et de la dette similaire à ce que nous avions vu à l’approche du crash financier de 2008 était susceptible de réapparaître dans les années à venir sous une forme plus intense. J’avais prévenu que le système mondial était au milieu d’un processus d’effondrement prolongé, le paradigme actuel, dominé par les combustibles fossiles, s’effondrant dans une spirale de rendements décroissants. Bien que je m’attendais à ce que cette convergence de crise mondiale se produise plus tôt, elle a été retardée par l’impact de la pandémie, qui a temporairement réduit la demande et la consommation mondiale.

Nafeez Ahmed, Bylines.com, le 17 mai 2022

Traduction Arretsurinfo.ch

Olivier Demeunelaere

Rappels :

Maladie, guerre et famine : le troisième cavalier du mondialisme approche au galop

Dictature numérique : l’UE accélère à l’approche du chaos atlantiste

Démolition contrôlée de l’économie – Le port de Shangai, le plus actif du monde, est fermé !

Ordo ab chaos : comment le conflit ukrainien est conçu pour bénéficier aux mondialistes

L’élite mondiale « craint qu’une rébellion ne couve », déclare le PDG d’un grand constructeur de bunkers anti-apocalypse

Comment l’Europe est poussée au suicide économique

Paru sur Moon of Alabama sous le titre How Europe Was Pushed Towards Economic Suicide

Avec l’aide active des « dirigeants » de l’Europe, les États-Unis parviennent à ruiner l’Europe.

Comme l’écrivait Michael Hudson, professeur d’économie à l’université du Missouri à Kansas City, début février, avant l’intervention de la Russie en Ukraine :

L’Amérique n’a plus la puissance monétaire et l’excédent commercial et de balance des paiements apparemment chronique qui lui avaient permis d’élaborer les règles du commerce et de l’investissement dans le monde en 1944-45. La menace qui pèse sur la domination américaine est que la Chine, la Russie et le cœur de l’île-monde eurasienne de Mackinder offrent de meilleures opportunités de commerce et d’investissement que celles offertes par les États-Unis, avec leurs demandes de plus en plus désespérées de sacrifices à leurs alliés de l’OTAN et autres.

L’exemple le plus flagrant est la volonté des États-Unis d’empêcher l’Allemagne d’autoriser le gazoduc Nord Stream 2 afin d’obtenir du gaz russe pour les prochains grands froids. Angela Merkel s’était mise d’accord avec Donald Trump pour dépenser un milliard de dollars dans la construction d’un nouveau port GNL afin de devenir plus dépendante du GNL américain, dont le prix est élevé. (Le plan a été annulé après que les élections américaines et allemandes aient changé les deux dirigeants). Mais l’Allemagne n’a pas d’autre moyen de chauffer un grand nombre de ses maisons et immeubles de bureaux (ou d’approvisionner ses entreprises d’engrais) que le gaz russe.

Le seul moyen qui reste aux diplomates américains pour bloquer les achats européens est d’inciter la Russie à une réponse militaire, puis de prétendre que la réaction à cette réponse doit l’emporter sur tout intérêt économique purement national. Comme l’a expliqué la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques, Victoria Nuland, lors d’un point de presse du département d’État le 27 janvier : « Si la Russie envahit l’Ukraine d’une manière ou d’une autre, le Nord Stream 2 n’avancera pas ». Le problème est de créer un incident suffisamment offensif et de dépeindre la Russie comme l’agresseur.

À la mi-février, un observateur de l’OSCE avait noté que les bombardements d’artillerie des Ukrainiens contre le Donbass étaient passés d’une poignée à plus de 2 000 explosions par jour. La Russie a réagi à ces préparatifs d’attaque en reconnaissant les républiques du Donbass, en signant des accords de défense avec elles et en leur venant finalement en aide.

Peu après le lancement de l’opération militaire russe, le professeur Hudson a approfondi ses réflexions :

Les récentes pressions sur la Russie exercées à travers l’expansion de la violence ethnique anti-russe par le régime néo-nazi ukrainien du Maïdan post-2014 vise à provoquer une épreuve de force. Elle répond à la crainte des intérêts américains de perdre leur emprise économique et politique sur leurs alliés de l’OTAN et d’autres satellites de la zone dollar, car ces pays ont vu leurs principales opportunités de gain dans l’augmentation du commerce et des investissements avec la Chine et la Russie.

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Pourquoi les bébés en Écosse meurent-ils soudainement à un taux 300 % plus élevé que la normale ?

En Écosse, le taux de mortalité des nouveau-nés est trois fois supérieur à la normale, et les autorités veulent savoir pourquoi.

Pour la deuxième fois en six mois, une augmentation “très inhabituelle” du nombre de décès de bébés serait en train de se produire, la dernière vague survenue au cours du seul mois de mars s’élevant à 18 décès de nourrissons sur une période de quatre semaines.

La première vague a eu lieu en septembre dernier, avec 21 décès néonatals signalés. (Voir aussi : Il y a également une augmentation importante des décès d’adultes parmi ceux qui sont “entièrement vaccinés” contre le coronavirus de Wuhan, ou Covid-19).

“Le taux de mortalité néonatale était de 5,1 pour 1 000 naissances vivantes en septembre et

de 4,6 pour 1 000 en mars, contre une moyenne de 1,49 pour 1 000 en 2019″,

rapporte le journal The Herald.

Public Health Scotland (PHS) a bien admis que le dernier pic de décès n’est pas le fruit du simple hasard. Elle n’a cependant pas fourni ne serait-ce qu’une cause présumée, et insiste sur le fait que le pic de septembre “restait un mystère.”

Les femmes enceintes sont plus nombreuses à prendre le vaccin : Est-ce la faute ?
Le PHS a publié un rapport admettant que la prise d’injections de covid a, en fait, augmenté chez les futures mères ces derniers temps, ce qui suggère un lien.

L’agence indique également que le fait d’être “positif” au covid pendant la grossesse est associé à un risque plus élevé de naissance prématurée, mais qu’il n’y a pas de “lien direct” entre les poussées de covid et ces nouveaux décès de nourrissons.

Quant au pic de décès de septembre, le PHS affirme que les infections au covid “ne semblent pas avoir joué un rôle”. Alors, les vaccins sont-ils à blâmer ?

“Les chiffres sont vraiment troublants”, déclare le Dr Sarah Stock, de l’Université d’Édimbourg, bien qu’elle affirme également ne pas en connaître la raison.

Personne ne veut voir la réalité en face : les injections de COVID.

Combien de mères de bébés morts ont pris les injections par obéissance au gouvernement ?

Pourquoi ces données ne font-elles pas l’objet d’une enquête et

ne sont-elles pas rendues publiques ?

Il semblerait prudent d’en tenir compte, d’autant plus que les deux pics de décès sont survenus à un moment où les injections de covid ont reçu le feu vert pour commencer à aller dans les bras des femmes enceintes.

“C’est un mystère pour les idiots”, a écrit quelqu’un sur Summit.news à propos du coupable évident ici.

“Les soi-disant experts ou médecins ou peu importe comment ils s’appellent sont soit vraiment stupides, soit simplement en train de mentir comme on leur ordonne de le faire.

Nous savons que c’est à cause des piqûres mortelles ;

ils font exactement ce qui est prévu.”

Un autre a répondu que ces soi-disant médecins et experts sont plutôt des chamans et des sorciers. Au mieux, ils ne sont rien de plus que des charlatans, qui est le terme scientifique approprié.

“On dirait que ces mamans vaxxées transfèrent les protéines du pic à leurs enfants”, a écrit un autre.

“C’est ce que le docteur Nagase, un médecin canadien, a mis en garde il y a quelque temps et le SERVICE NATIONAL DE SANTÉ CANADIEN l’a rapidement fait taire !” a répondu un autre.

S’il est vraiment vrai que les injections de COVID répandent des protéines de pointe sur les personnes non vaccinées, a écrit quelqu’un d’autre, alors c’est clairement ce qui se passe avec ces pics de décès de nourrissons.

“Le dernier communiqué de Pfizer indique que le vaccin ne doit pas être administré aux femmes enceintes”, a ajouté quelqu’un d’autre.

“Les médias, les médecins et les publicités qui font la promotion de ces vaccins mortels ont dit au public qu’ils étaient sans danger. J’espère que toutes les femmes qui ont été affectées par la commune et le fan club de Mengele, les poursuivront en justice jusqu’à la faillite et exigeront de longues peines de prison pour toutes les personnes impliquées.”

Une autre personne a fait remarquer qu’il pourrait s’agir du VAIDS (vaccine-induced AIDS) qui commence enfin à faire des ravages chez les petits exposés au contenu des vaccins par l’intermédiaire de leurs mères et de leurs familles.

Les dernières nouvelles concernant les injections de virus chinois peuvent être consultées à l’adresse suivante :

ChemicalViolence.com.

Sources for this article include:

Summit.news

NaturalNews.com

Le pacte avec Satan. Par Christine Deviers-Joncour

« Quand ce sera clair pour tout le monde que les gens vaccinés sont en train de mourir, ces gens deviendront extrêmement en colère, il y aura des émeutes dans toutes les grandes villes, nous verrons la chute des gouvernements et ils tueront ces politiciens, journalistes et ces médecins pour ce qu’ils leur ont fait, juste avant qu’ils ne meurent eux-mêmes. Il y aura énormément de troubles civils. (…) » Alexis Bugnolo

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Le pacte avec Satan : le pouvoir absolu sur l’humanité

Leur rêve de mégalomanes, leur projet, leur objectif :

Regardez-les !  Rien n’a de valeur à leurs yeux,  que leur pouvoir suprême et le contrôle total sur l’humanité entière, leur sésame illusoire, être dieu à la place de Dieu ! Leur « Pacte de Méphisto »  comme le nomme Slobodan Despot !.

Méphistophélès propose un pacte à Faust : il pourra profiter pleinement de la vie pendant un certain nombre d’années au terme desquelles il devra donner son âme à Lucifer et passer l’éternité en enfer. Faust accepte et signe le pacte de son propre sang, convaincu que Méphistophélès sera incapable de satisfaire tous ses désirs. Dès lors, conseillé par le Malin, le mage jouit de tous les plaisirs de la vie, connaît l’amour et la beauté, la richesse et voyage dans l’espace et le temps et vit dans l’opulence. Mais, en fin de compte, il prend conscience de la vanité de ses actes et interroge le démon sur la mort et l’enfer qui l’attendent inévitablement. Seule la version de Goethe raconte l’intervention de Dieu pour le sauver in extremis.

Ont-ils conscience qu’ils vont « descendre » dans le lac de feu, dans les flammes de l’Enfer ?

Regardez-les bien… sont-ils encore humains ? NON ! Tous ces faux prophètes qui le sourire en coin, nous annoncent les plus grands malheurs sur les plateaux de télévision… Sont-ils des devins ou des conspirateurs ? La réponse est devenue évidente pour beaucoup d’entre nous.

Un seul objectif : le pouvoir suprême, sésame illusoire de leur « réussite ». Rien n’est plus important pour ces psychopathes, prêts à sacrifier les peuples, les vieillards, les enfants, détruire des vies, détruire la vie… Anéantissement total sans état d’âme !  Ce pouvoir et contrôle suprême,  pour lequel ils sont prêts à tout, même à détruire leurs propres familles… (J’en suis un témoin, mes enfants et moi-même en avons payé le prix)

L’Humain ? Ils le méprisent et n’ont cesse de le persécuter de mille manières possibles, de la plus ignoble à la plus abjecte. Tous leurs mielleux discours ne sont que leurres et mensonges !

Je les ai si souvent entendu parler avec mépris de cette « populace » inutile, polluante, stupide, inculte et trop nombreuse dont il fallait absolument se débarrasser : « Elle nous coûte un bras ! » 

La « crise démographique » présentée comme une apocalypse par un ancien président… exigeant qu’on y apporte une réponse au plus vite… Un autre prétendant que si « nous faisons du bon travail avec les « vaccins », nous réduirons la population mondiale de 10 à 15%. » Le même affirme aujourd’hui et sans honte bue, qu’il a « dépensé des milliards pour sauver des gens avec les vaccins. » et qu’il « ne comprend pas que les « complotistes » de toute la planète l’accusent de s’enrichir sur ce génocide… » Psychopathes, criminels, assassins, démons…

Rappelez-vous : « Le prix en valait la peine », c’est ainsi que Madeleine Albright, alors représentante permanente des USA auprès de l’Onu, avait répondu en 1996 à la question de savoir si la mort de plus de 500.000 enfants en Irak suite à l’intervention US était défendable.

Celui qui nous sert de président ne cache même plus le mépris qu’il éprouve pour son peuple et nous injurie  haut et fort à jets continus depuis cinq ans !

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Covid-19 : Forte hausse des problèmes cardiaques en Israël, pendant la campagne vaccinale

Israël - covid : Hausse remarquable de 25 % des problèmes cardiaques lors de la campagne de vaccination

Une étude publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature fait état d’une augmentation de 25 % des appels médicaux d’urgence passés suite à des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus, survenus dans la population israélienne âgée de 16 à 39 ans. Cette hausse, détectée entre janvier et mai 2021, ne serait pas associée aux seuls taux d’infection par le Covid-19, mais pourrait être liée aux deux doses de vaccins administrées à ce groupe d’âge.

Évolution des appels médicaux d’urgence suite à des problèmes cardiaques

Pour mettre en évidence les facteurs de l’augmentation des problèmes cardiaques, les auteurs de cette étude rétrospective, basée sur la population israélienne, exploitent le système de données IEMS (Israel Emergency Medical Service) et analysent tous les appels liés à des arrêts cardiaques ou à des syndromes coronariens aigus sur deux ans et demi, du 1er janvier 2019 au 20 juin 2021.

La période de l’étude s’étend sur 14 mois de « période normale » avant la crise du Covid-19 (du 1er janvier 2019 au 28 février 2020), sur dix mois de « période de pandémie » avec les deux vagues successives (du 1er mars 2020 au 31 décembre 2020), et enfin sur six mois de « période pandémique et de vaccination » (du 1er janvier 2021 au 20 juin 2021).

Dans le détail, les résultats mettent en évidence une augmentation de plus de 25 % des appels pour des arrêts cardiaques (25,7 %) et des syndromes coronariens aigus (26,0 %) pour les patients âgés de 16 à 39 ans entre janvier et mai 2021, par rapport à la même période en 2020. Il est intéressant de noter que pour les arrêts cardiaques, aucune différence statistiquement significative n’existe dans le volume d’appels respectif sur l’ensemble de l’année (de janvier à décembre) de 2019 à 2020 (diminution relative de 2,4 %), avant le déploiement de la vaccination, qui a eu lieu en même temps que la troisième vague de Covid-19, c’est-à-dire entre janvier et juin 2021.

Les facteurs associés à la hausse des problèmes cardiaques

Des effets indésirables cardiovasculaires tels que la coagulation sanguine (par exemple, la thrombose coronaire), le syndrome coronarien aigu, l’arrêt cardiaque et la myocardite ont été identifiés comme des conséquences de l’infection par Covid-19.

Cependant, l’infection pourrait ne pas être la seule cause de ces événements indésirables. En effet, lorsqu’on reprend les données issues des systèmes de surveillance réglementaire et d’auto-déclaration, notamment celles du Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) aux États-Unis, du Yellow Card System au Royaume-Uni ou encore de EudraVigilance en Europe, on constate que ces systèmes associent des effets secondaires cardiovasculaires similaires à un certain nombre de vaccins contre le Covid-19 actuellement utilisés.

Il est néanmoins important de ne jamais oublier que lorsqu’un effet secondaire est reporté dans une base de données comme le VAERS ou EudraVigilance, cela signifie qu’il existe un soupçon d’événement indésirable sur lequel il faudrait faire toute la lumière pour établir si oui ou non il existe un lien de causalité entre les deux événements. 

Plus récemment, plusieurs études ont établi une relation causale probable entre les vaccins à ARN messager ainsi que les vaccins à adénovirus et la myocardite, principalement chez les enfants, les jeunes et les adultes d’âge moyen. L’étude du ministère de la Santé d’Israël, pays dont le taux de vaccination est l’un des plus élevés au monde, évalue le risque de myocardite après l’administration de la 2e dose de vaccin, comprise entre 1 sur 3 000 à 1 sur 6 000 chez les hommes âgés de 16 à 24 ans et comprise entre 1 sur 120 000 chez les hommes de moins de 30 ans. Une étude de suivi menée par le Centre américain de contrôle des maladies (CDC) sur la base du système d’autodéclaration VAERS, confirme également ces résultats. Le CDC a récemment publié un avertissement concernant un risque de myocardite lié à la vaccination, mais a maintenu sa recommandation de vacciner les jeunes individus et les enfants de plus de 12 ans. Des préoccupations similaires sont reflétées pour le vaccin Pfizer dans la récente approbation par la Food and Drug Administration, qui exige plusieurs études de suivi sur les effets à court et à long terme de la myocardite chez les jeunes individus.

L’étude ne remet pas pour autant en question les avantages de la vaccination contre le Covid-19, en particulier pour les populations à haut risque de développer des maladies graves et possiblement mortelles, mais souligne l’importance d’en comprendre les risques potentiels.

Pour le syndrome coronarien aigu, les auteurs notent une augmentation pendant l’année 2020 de 15,8 %, suivie d’une augmentation plus importante encore durant les six premiers mois de l’année 2021, marqués par la troisième vague de Covid-19 et le déploiement de la vaccination.

L’évaluation du lien entre les maladies cardiovasculaires et les vaccins

L’évaluation du lien entre une vaccination et un événement indésirable est toujours compliquée. Tout d’abord, les systèmes d’auto-déclaration des événements indésirables sont connus pour présenter un biais d’auto-déclaration et des problèmes de sous-déclaration et de sur-déclaration. Même l’étude israélienne, qui repose sur une collecte de données plus proactive, mentionne que certains des cas potentiellement pertinents n’ont pas fait l’objet d’une enquête complète.

Si l’on prend le cas des lésions myocardiques, elles peuvent être prévalentes chez les patients infectés par le Covid-19. Or dans la plupart des pays, le déploiement des vaccins s’est fait dans un contexte épidémique ; en Israël, au moment de la troisième vague. À partir de là, il devient plus compliqué de déterminer si l’augmentation de l’incidence de la myocardite et des affections cardiovasculaires connexes comme les arrêts cardiaques et le syndrome coronarien aigu, sont dues aux infections par le Covid-19 ou induites par les vaccins contre le Covid-19.

L’étude évoque également la possibilité d’autres raisons, plus indirectes, comme le retard dans la prise en charge des patients à aller consulter par crainte de la pandémie.

L’autre raison tient à la nature de la myocardite, qui reste une pathologie particulièrement insidieuse. Selon les auteurs de l’étude, une vaste littérature met en évidence des cas asymptomatiques de myocardite, souvent sous-diagnostiqués, ainsi que des cas dans lesquels la myocardite peut éventuellement être diagnostiquée à tort comme un syndrome coronarien aigu. De plus, plusieurs études exhaustives démontrent que la myocardite est une cause majeure de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, et évaluent qu’elle est responsable de 12 à 20 % de ces décès. Il est donc plausible de craindre que l’augmentation des taux de myocardite chez les jeunes entraîne une augmentation d’autres événements cardiovasculaires indésirables graves, tels que les arrêts cardiaques et les syndromes coronariens aigus. 

Si le lien entre un événement indésirable et une vaccination reste toujours difficile à prouver sur un individu particulier, l’augmentation significative du nombre de personnes jeunes souffrant de problèmes cardiaques depuis la campagne de vaccination, apporte des éléments de preuves qui ne peuvent plus être ignorés. Du fait de leur administration à des personnes majoritairement en bonne santé, l’innocuité des vaccins devrait être un impératif majeur. La multiplication des études sur les événements indésirables potentiellement liés à la vaccination devrait amener de plus en plus de chercheurs à s’interroger dans l’implication de ces vaccins dans toutes les réactions secondaires.

FranceSoir via Wikistrike

Les vaccins peuvent entraîner la mort un an après vaccination

Peut-on prédire la mort ?  - Télégraphe Inde

Le NIH sait désormais que les vaccins COVID peuvent entraîner la mort un an après la vaccination…

Un homme de 61 ans a reçu 1 dose d’un vaccin COVID et a développé une neuropathie sévère en quelques jours. La neuropathie a évolué pendant un an, jusqu’à ce qu’il meure d’un accident vasculaire cérébral et de caillots sanguins massifs.
Juste pour information, je voulais souligner que le Dr Avindra Nath, qui s’occupait des effets secondaires au NIH, reconnaît maintenant qu’un homme blessé par le vaccin est décédé un an après sa seule injection de vaccin COVID. 

Le coroner a confirmé que le vaccin avait causé le décès. Cet homme était en parfaite santé avant sa vaccination et sa santé s’est dégradée quelques jours plus tard à causes du vaccin. Les caillots sanguins, observés lors de l’autopsie, sont spécifiques aux receveurs du vaccin COVID et n’ont jamais été vus les années précédentes.

Le NIH va-t-il alerter le public ? Bien sûr que non. Le NIH n’a toujours pas reconnu l’existence de personnes blessées par le vaccin. Admettre qu’ils connaissent un homme blessé par un vaccin, qui est décédé un an après une seule injection, serait inconcevable pour eux.

L’essentiel est le suivant : la « période mortelle » pour le vaccin n’est pas en jours ou en semaines, elle est au moins de un an et peut-être plus. Donc, ce n’est pas parce que vous avez reçu votre vaccin et que vous êtes toujours en vie 3 mois plus tard, que vous êtes tiré d’affaire.

Est-ce que quelqu’un connaît une personne qui est morte du vaccin plus d’un an après la vaccination ?

L’Échelle de Jacob

Une étude portant sur 23 millions de personnes révèle un risque accru de problèmes cardiaques avec les injections de Pfizer et Moderna

Les injections de COVID-19 à base d’ARNm produites par Pfizer et Moderna sont plus susceptibles de provoquer une myocardite, selon une étude évaluée par des pairs portant sur plus de 23 millions de personnes dans les pays nordiques (Danemark, Finlande, Norvège et Suède).

L’étude menée par une équipe de chercheurs des agences sanitaires de ces pays, publiée dans le Journal of the American Medical Association, JAMA, a identifié 1077 « événements incidents de myocardite » et 1149 « événements incidents de péricardite » parmi 23 122 522 résidents nordiques (dont 81 % étaient vaccinés à la fin de l’étude ; 50,2 % étaient des femmes). « Au cours de la période de 28 jours, pour les hommes et les femmes âgés de 12 ans et plus combinés qui ont reçu un schéma homologue, la deuxième dose a été associée à un risque accru de myocardite. »

« Cette étude de cohorte portant sur 23,1 millions de résidents de 4 pays nordiques a montré des taux plus élevés de myocardite et de péricardite dans les 28 jours suivant la vaccination par injection d’ARNm du SRAS-CoV-2 par rapport à la non-vaccination », indique l’étude :

« Les risques de myocardite et de péricardite étaient les plus élevés dans les 7 premiers jours de la vaccination, augmentaient avec toutes les combinaisons d’injections d’ARNm, et étaient les plus prononcés après la deuxième dose. Une deuxième dose de mRNA-1273 présentait le risque le plus élevé de myocardite et de péricardite, et les jeunes hommes âgés de 16 à 24 ans présentaient le risque le plus élevé. »

« Ces cas supplémentaires chez les hommes âgés de 16 à 24 ans correspondent à un risque 5 fois plus élevé après Comirnaty [injection de Pfizer] et 15 fois plus élevé après Spikevax [Moderna] par rapport aux personnes non vaccinées », a déclaré le Dr Rickard Ljung de l’Agence suédoise des produits médicaux, l’un des chercheurs à l’origine de l’étude.

L’étude note que le risque de myocardite dû au COVID lui-même « était le plus élevé dans les groupes d’âge plus âgés, tandis que le risque de myocardite après vaccination était le plus élevé dans les groupes d’âge plus jeunes », ce qui renforce encore le fait que le danger du virus varie selon l’âge, un fait souvent négligé par l’establishment de la santé publique au cours des deux dernières années.

En définitive, « le risque de myocardite associé à la vaccination contre le SRAS-CoV-2 doit être mis en balance avec les avantages de ces injections », conclut l’étude.

Le Dr Peter McCullough, cardiologue et principal critique de l’establishment médical du COVID, actuellement conseiller médical en chef de la Fondation Truth for Health, a remis en question cette notion :

« En cardiologie, nous passons toute notre carrière à essayer de sauver chaque partie du muscle cardiaque. Nous posons des stents, nous faisons des cathétérismes cardiaques, des tests d’effort, des angiographies par scanner. Tout le jeu de la cardiologie consiste à préserver le muscle cardiaque », a déclaré M. McCullough. « En aucun cas nous n’accepterions une injection qui causerait, ne serait-ce qu’à une seule personne, des dommages cardiaques. Pas un seul. Et cette idée selon laquelle « demandons à un grand nombre de personnes de souffrir de lésions cardiaques pour un autre bénéfice théorique pour une infection virale », qui pour la plupart est moins grave qu’un simple rhume, est intenable. Les avantages des injections ne sont en aucun cas supérieurs aux risques ». Dr Peter McCullough, cardiologue.

L’étude ajoute un autre point de données à l’appui de ceux qui nourrissent des doutes sur les injections COVID-19 contaminées par l’avortement, qui ont été développées dans le cadre de l’initiative « Operation Warp Speed » du président américain Donald Trump en un dixième du temps habituellement nécessaire pour développer des injections et un quart du temps qu’il fallait au précédent détenteur du record (le vaccin contre les oreillons).

Fin février, lors d’une audition sur l’injection de COVID-19 organisée par le sénateur américain Ron Johnson (R-WI), l’avocat Thomas Renz a présenté des données de facturation médicale provenant de la base de données épidémiologiques médicales du Pentagone (DMED), montrant que l’année 2021 a connu des pics spectaculaires dans une variété de diagnostics de problèmes médicaux graves par rapport à la moyenne des cinq années précédentes, notamment :

  • hypertension (2181%),
  • troubles neurologiques (1048%),
  • la sclérose en plaques (680 %),
  • syndrome de Guillain-Barré (551%),
  • cancer du sein (487 %),
  • l’infertilité féminine (472 %),
  • embolie pulmonaire (468 %), migraines (452 %),
  • dysfonctionnement ovarien (437 %),
  • cancer du testicule (369 %) et
  • tachycardie (302%).

Dans une déclaration, le porte-parole de la Division de la surveillance des forces armées de l’Agence sanitaire de la défense, Peter Graves, a confirmé l’existence des dossiers, mais a déclaré qu’une défaillance de la « corruption des données » à l’époque a fait apparaître les chiffres antérieurs à 2021 beaucoup plus bas que le nombre réel de cas pour ces années.

En outre, des études ont montré que la protection contre le COVID induite par les injections s’estompe au bout d’environ six mois (ou potentiellement plus tôt) ; en revanche, plus de 150 études ont montré que l’immunité naturelle contre une infection antérieure au COVID « est aussi ou plus robuste et supérieure » aux injections.

Par conséquent, les preuves suggèrent qu’une stratégie axée sur les vaccinations de masse et les rappels de plus en plus fréquents n’a pas réussi à mettre fin à la pandémie en échange de ces problèmes. Le gouvernement fédéral américain considère que plus de 219 millions d’Américains (66 % des personnes éligibles) sont « entièrement vaccinés » (un objectif variable étant donné la nature temporaire des injections), mais les données de l’université Johns Hopkins publiées en octobre dernier montrent que le nombre d’Américains morts du COVID-19 à ce stade en 2021 (353 000) est supérieur à celui de toute l’année 2020 (352 000).

L’injection Moderna a été disponible tout au long de l’année 2021 ; les injections Pfizer et Johnson & Johnson ont été disponibles fin février de la même année.

Une autre étude publiée

Augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence dans la population de moins de 40 ans en Israël pendant le lancement du vaccin et la troisième vague de COVID-19 https://doi.org/10.1038/s41598-022-10928-z Explication par Karina Acevedo Whitehouse Ph.D.

Dans cette étude, récemment publiée dans Scientific Reports (https://www.nature.com/articles/s41598-022-10928-z), Sun et al. ont présenté des données épidémiologiques sur les événements cardiovasculaires d’urgence chez les personnes âgées de 16 à 39 ans. Plus précisément, ils ont évalué le nombre d’appels aux services médicaux d’urgence pour syndrome coronarien aigu et infarctus du myocarde effectués entre janvier et mai 2021 et l’ont comparé à ce qui s’est passé en 2019 et 2020. Ils ont constaté une augmentation significative (25 %) de ces événements au cours des six mois étudiés en 2021, contrairement à ce qui s’est passé pendant la période COVID-19 (10 mois comprenant deux vagues de cas) où il n’y avait pas de vaccins pour ce groupe d’âge, ni pendant la période prépandémique (14 mois) pour ce groupe d’âge. L’étude de Sun et al. est intéressante d’un point de vue épidémiologique, étant donné qu’elle a été menée en Israël qui n’a utilisé que le vaccin Pfizer/BioNTech (il n’y a donc pas de facteurs de confusion tels que des différences dans les vaccins administrés) et parce qu’ils ont rapidement vacciné toute la population au cours des premiers mois de 2021.

Des études antérieures, menées tant en Israël qu’aux États-Unis (par le CDC), ont montré qu’il existe effectivement un risque de maladie cardiovasculaire associé à la vaccination (en particulier la deuxième dose) de 1 sur 3 000 chez les personnes âgées de 16 à 24 ans. Plusieurs études ont également été publiées qui ont établi une relation de cause à effet probable entre les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Astrazeneca et le développement de la myocardite, en particulier chez les enfants, les adolescents, les jeunes adultes et les adultes de moins de 40 ans. En d’autres termes, il y a de plus en plus de preuves que ces produits (pas seulement Pfizer) peuvent causer des dommages à l’endothélium et aux fibres musculaires du cœur. Certains médecins – en particulier les influenceurs médicaux – parlent de « myocardite légère » et du fait qu’elle « se résorbe rapidement » lorsqu’ils tentent de justifier cet effet indésirable des vaccins COVID-19. Je l’ai déjà dit, en présentant les preuves : il n’existe pas de myocardite légère. Pour citer Sun et al. (sans indiquer les multiples références qu’ils indiquent et que vous pouvez voir dans leur publication) : « La myocardite est une maladie particulièrement insidieuse avec de multiples manifestations rapportées. Il existe une vaste littérature indiquant qu’il existe des cas asymptomatiques de myocardite qui ne sont souvent pas diagnostiqués, ainsi que des cas de myocardite qui peuvent éventuellement être diagnostiqués à tort comme un syndrome coronarien aigu. En outre, plusieurs études montrent que la myocardite est une des principales causes de décès soudains et inattendus chez les adultes de moins de 40 ans, la myocardite représentant 12 à 20 % de ces décès. »

Il est vrai que certaines personnes infectées par le SRAS-CoV-2 développent des lésions cardiaques, ce qui rend complexe la différenciation entre les lésions causées par les vaccins et celles causées par les infections (d’autant plus que ces vaccins ne préviennent pas l’infection ; si c’était le cas, il n’y aurait pas ce facteur de confusion).

Je sais que nous sommes tous saturés d’informations et occupés par toutes nos activités, mais ce serait bien si vous pouviez prendre le temps de lire l’étude. Regardez au moins les chiffres – vous verrez que les doses de vaccin sont associées à cette augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence. Non seulement ils ont montré cette augmentation de 25 % sur la période des inoculations, mais il existe une association statistiquement significative entre les événements cardiovasculaires et les taux d’administration de la première et de la deuxième dose des vaccins dans ce groupe d’âge. En revanche, ils n’ont observé aucune association entre les taux d’infection par le COVID-19 et les événements cardiovasculaires d’urgence (en d’autres termes, l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires dans ce groupe d’âge n’a pas été observée comme étant associée au COVID-19, mais aux vaccins).

Les auteurs soulignent précisément que le fait que la myocardite soit souvent asymptomatique (il y a une atteinte du cœur, mais cliniquement on ne la voit pas) est ce qui augmente le risque que la mort subite inexpliquée survienne chez les jeunes adultes, les adolescents et les enfants qui ont eu une atteinte du muscle cardiaque et ne le savaient pas. En d’autres termes, vous avez l’air en bonne santé mais vous ne l’êtes pas ; vous faites quelque chose qui augmente votre débit cardiaque (comme jouer un match de sport ou faire des efforts pendant la récréation entre les cours, par exemple) et une mort subite peut survenir à cause de ce problème cardiaque non détecté auparavant. Ils ont également montré que, bien que l’on pense souvent que les hommes sont plus touchés, l’augmentation relative des appels d’urgence pour des problèmes cardiovasculaires était plus sensible chez les femmes.

Pour les auteurs, leurs conclusions sont d’une grande importance pour les programmes de surveillance des effets secondaires du vaccin COVID-19, et plus précisément, « des recherches immédiates sont nécessaires pour améliorer notre compréhension des causes de l’augmentation des appels d’urgence pour des problèmes cardiaques, y compris les vaccins COVID-19, l’infection par le COVID-19 [sic] et d’autres facteurs ». Ils affirment également qu’il est « essentiel de sensibiliser les patients et les médecins aux symptômes associés (par exemple, gêne thoracique et essoufflement) à la suite d’une vaccination ou d’une infection par le COVID-19 afin de s’assurer que les dommages potentiels sont minimisés ». Enfin, ils affirment que les implications de leurs résultats sont d’autant plus importantes que « l’administration de doses supplémentaires de vaccins de rappel au public se poursuit ».

Je résume ici les points saillants de l’étude et les points saillants de ce que, du moins pour moi, nous pouvons demander sur la base de leurs résultats :

1. Les vaccins COVID-19 sont associés à une augmentation marquée des événements d’urgence cardiovasculaire chez les enfants, les adolescents et les adultes de moins de 40 ans, des deux sexes.

2. pourquoi allons-nous exposer les enfants et les adolescents à ces produits ?

Quel est l’intérêt ? Aujourd’hui, cette question résonne dans mon esprit, dans mon cœur, dans mon corps tout entier. Pour quoi faire ? Chacun d’entre nous peut, s’il le souhaite, répondre intérieurement à cette question.

De la réflexion et de l’inquiétude quand je vois comment la vaccination des enfants commence dans mon pays, et comment les enfants continuent à être vaccinés dans tant d’autres pays.

Une troisième étude montre que le risque d’injection de COVID est 133 fois plus élevé que le risque de fond dans la population.

Cas de myocardite signalés après la vaccination COVID-19 à base d’ARNm aux États-Unis de décembre 2020 à août 2021 – doi:10.1001/jama.2021.24110

Une étude menée par les centres américains de contrôle des maladies et la Food and Drug Administration a montré que le risque de myocardite après une vaccination par ARNm contre le COVID est environ 133 fois supérieur au risque de fond dans la population.

L’étude, menée par des chercheurs des Centres américains de contrôle des maladies (CDC) ainsi que de plusieurs universités et hôpitaux américains, a examiné les effets de la vaccination avec des produits fabriqués par Pfizer-BioNTech et Moderna.

Les auteurs de l’étude ont utilisé des données obtenues à partir du système de notification VAERS du CDC, qui ont été recoupées pour s’assurer qu’elles correspondaient à la définition de la myocardite du CDC ; ils ont également noté qu’étant donné la nature passive du système VAERS, le nombre d’incidents signalés est probablement une sous-estimation de l’ampleur du phénomène.

Ils ont étudié 1626 cas de myocardite et les résultats ont montré que le produit Pfizer-BioNTech était le plus associé à un risque accru, avec 105,9 cas par million de doses après le deuxième vaccin dans le groupe d’âge 16-17 ans pour les hommes et 70,7 cas par million de doses après la deuxième injection dans le groupe d’âge 12-15 ans pour les hommes. La tranche d’âge des hommes de 18 à 24 ans a également connu des taux de myocardite significativement plus élevés pour les produits Pfizer et Moderna (52,4 et 56,3 cas par million).

L’étude a révélé que le délai médian d’apparition des symptômes était de deux jours et que 82 % des cas concernaient des hommes, ce qui correspond aux études précédentes. Environ 96 % des personnes touchées ont été hospitalisées et la plupart ont été traitées avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens ; 87 % des personnes hospitalisées ont vu leurs symptômes disparaître à leur sortie de l’hôpital.

Au moment de l’examen des données, deux rapports de décès chez des personnes de moins de 30 ans avec une possible myocardite étaient toujours en cours d’investigation et n’ont pas été inclus dans le nombre de cas.

Les symptômes signalés comprenaient une douleur, une pression ou une gêne thoracique (89 %), un essoufflement (30 %), des résultats anormaux à l’ECG (72 %) et des résultats anormaux à l’IRM cardiaque (72 %).

Entre-temps, l’American Heart Association et l’American College of Cardiology recommandent aux personnes atteintes de myocardite de s’abstenir de pratiquer des sports de compétition pendant trois à six mois et de ne reprendre un exercice intense qu’après avoir obtenu des résultats normaux à l’ECG et à d’autres tests. En outre, ils conseillent de différer l’administration de nouvelles doses de vaccins à ARNm.

Conclusion

En conclusion, les auteurs de l’étude notent que le risque de myocardite après l’administration de vaccins COVID-19 à base d’ARNm était accru dans de multiples strates d’âge et de sexe et était le plus élevé après la deuxième dose de vaccination chez les adolescents et les jeunes hommes, et que ce risque doit être considéré dans le contexte des avantages de la vaccination COVID-19.

Voir les graphiques des effets indésirables causés par cette injection par Jessica Rose Ph.D. par rapport aux autres années.

Sources : CienciaySaludNaturalJournal of the American Medical Association (JAMA)

La sorcière nazie Ursula von der Leyen présente l’effrayant passeport d’identité numérique de l’Union européenne

Non merci, Ursula. Nous ne voulons pas devenir des Chinois. OD

« Ursula von der Leyen montrant son effrayant certificat d’identité pour passeport numérique.

La présidente de la Commission a de grands projets pour vous surveiller via des codes-barres, l’intelligence artificielle (IA), des algorithmes et bien d’autres méthodes de surveillance effrayantes.

Non merci, Ursula ». (Merci à Kodiak)

Rappels :

Dictature numérique : l’UE accélère à l’approche du chaos atlantiste

Virginie Joron dénonce le passeport d’identité numérique de l’Union européenne

Le pass vaccinal bientôt intégré au passeport numérique européen : Vous serez numérisé, tracé puis pucé !

Ne m’appelez plus Commission, mais Corruption européenne

L’Union européenne planifie un « passeport de vaccination » depuis 2018

Olivier Demeunelaere

OFFICIEL – Un système de crédit social à l’essai en Italie pour récompenser les « citoyens vertueux »

Quoique publiée il y a trois semaines de cela déjà par le célèbre Corriere della Sera, cette information surprenante (ou pas) n’en est pas moins restée étrangement inaperçue. Et c’est bien dommage, car l‘article en question gagnerait à être connu :

« Le portefeuille du citoyen vertueux » [ou ‘smart citizen wallet’] est aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale. L’idée s’apparente au mécanisme d’ »une collecte de points de supermarché » […] « Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture ».

En échange de ce « comportement vertueux » (sic), le bon citoyen se verra gratifier d’un « crédit » qu’il pourra ensuite « dépenser » en échange de divers « avantages » :

« Remises [sur le prix des transports publics et la taxe poubelle], sur les activités culturelles etc ».

Il s’agira ainsi « d’utiliser le Big Data pour récompenser les citoyens vertueux avec des facilités et des remises. »

Cette surveillance bienveillante sera mise en place à Bologne dès l’automne prochain. Juste à temps, donc, pour la saison du covid – et le retour des inévitables ‘gestes barrières’, quarantaines, codes QR, etc..

Vincent Held

Le blog de Liliane Held-Khawam

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de Covid »

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de covid »

Bill Gates a averti que le pire de la pandémie de Covid pourrait être à venir.

Le milliardaire philanthrope a déclaré que la pandémie est loin d’être terminée. « Nous courons toujours le risque que cette pandémie génère une variante qui serait encore plus transmissible et encore plus fatale », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au Financial Times.

Sans vouloir être une « voix de pessimisme », le risque d’émergence d’une variante plus virulente est « bien supérieur à 5% », a poursuivi le cofondateur de Microsoft.

« Nous n’avons pas encore vu le pire », a-t-il ajouté, précisant que des vaccins plus durables, qui bloquent l’infection, sont nécessaires de toute urgence.

MSN rapporte : Gates, l’une des personnes les plus riches du monde, a écrit un livre intitulé « Comment prévenir la prochaine pandémie ».

Il préconise la création d’une équipe d’experts internationaux – allant des épidémiologistes aux modélisateurs informatiques – pour identifier les menaces et améliorer la coordination internationale.

Il appelle également à la création d’une équipe mondiale de réponse aux épidémies, gérée par l’Organisation mondiale de la santé, et estime que des investissements supplémentaires sont indispensables.

« Il me semble fou que nous puissions ne pas regarder cette tragédie et ne pas, au nom des citoyens du monde, faire ces investissements », a-t-il déclaré.

Tout en reconnaissant que la guerre en Ukraine domine l’agenda international à l’heure actuelle, il a ajouté : « La somme d’argent impliquée est très faible par rapport aux bénéfices et ce sera un test : les institutions mondiales peuvent-elles assumer de nouvelles responsabilités de manière excellente ? »

Une pandémie est un sujet sur lequel Gates met en garde depuis des années, ayant donné un TED Talk en 2015 sur la menace d’un super-virus.

« Si la pandémie n’était pas arrivée, cela aurait été un TED Talk assez obscur », a déclaré Gates au Times.

« Maintenant, il a été visionné 43 millions de fois ».

« La vie moderne n’aide pas non plus », a-t-il ajouté. « Tous ceux qui travaillent dans le domaine des maladies infectieuses ont juste cette peur des virus respiratoires transmissibles par l’homme. Plus les gens voyagent et plus l’interaction entre les espèces sauvages et les humains est forte, plus le risque de maladies zoonotiques de type inter-espèces augmente. »

Aube digitale

Des pénuries alimentaires dans six mois – les mondialistes nous disent ce qui va se passer ensuite

Certains continuent à être sceptiques, soit pour se rassurer, soit par incapacité à imaginer ce qui n’est pas, donc à se projeter. D’autres affichent un optimisme totalement déplacé. N’est-ce pas Bernanos qui affirmait que l’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles ?

Au milieu de l’année 2007, la Banque des règlements internationaux (la banque centrale des banques centrales) a publié une déclaration prédisant une « Grande Dépression » imminente causée par une implosion du marché du crédit. La même année, le Fonds monétaire international a également publié des avertissements sur les « problèmes des subprimes », qui conduiraient à une crise économique de plus grande ampleur. J’ai commencé à rédiger des analyses économiques alternatives un an plus tôt, en 2006, et j’ai immédiatement trouvé étrange que ces institutions mondialistes massives ayant une influence considérable sur le monde financier commencent soudainement à ressembler à ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté.

C’était il y a 16 ans, donc beaucoup de personnes lisant ces lignes ne s’en souviennent peut-être pas, mais en 2007, les médias alternatifs avaient déjà mis en garde depuis un certain temps contre l’imminence d’un krach déflationniste sur les marchés et les logements américains. Et, sans surprise, les grands médias étaient toujours là pour nier toutes nos inquiétudes en les qualifiant de « catastrophisme » et de « théorie du complot ». Moins d’un an plus tard, les premières sociétés inondées de produits dérivés ont commencé à annoncer qu’elles étaient au bord de la faillite et que tout s’effondrait.

La réponse des médias ? Ils ont fait deux déclarations très bizarres simultanément : « Personne n’aurait pu le voir venir » et « Nous l’avons vu venir à un kilomètre à la ronde ». Les journalistes grand public se sont empressés de se positionner comme les devins de ce jour, comme s’ils avaient dit depuis le début que le krach était imminent, alors qu’il n’y a qu’une poignée de personnes qui l’ont annoncé et aucune d’entre elles ne faisait partie des médias. On a également ignoré le fait que la Banque des règlements internationaux (BRI) et le Fonds monétaire international (FMI) avaient publié leurs propres « prédictions » bien avant le crash ; les médias ont fait comme si elles n’existaient pas.

Dans les médias alternatifs, nous surveillons TRÈS attentivement les déclarations et les aveux des mondialistes, car leur métier n’est pas d’analyser les menaces, mais de les synthétiser. En d’autres termes, si quelque chose va très mal dans le monde sur le plan économique, les banquiers centraux et les élites financières qui aspirent à une autorité économique unique et centralisée pour le monde sont TOUJOURS accusés d’être à l’origine de ce désastre.

Pour une raison quelconque, ils aiment nous dire ce qu’ils sont sur le point de faire avant de le faire.

L’idée que les mondialistes créent artificiellement des événements d’effondrement économique sera bien sûr critiquée comme « théorie du complot », mais c’est un FAIT. Pour plus d’informations sur la réalité du sabotage financier délibéré et de l’idéologie de  » l’ordre issu du chaos  » des mondialistes, veuillez lire mes articles « Fed One Meeting Away From Creating A Doomsday Sinkhole » et « What Is The Great Reset And What Do The Globalists Actually Want ? ».

L’agenda de la Grande Réinitialisation proposé par le chef du FEM, Klaus Schwab, n’est qu’un exemple des nombreuses discussions cachées au grand jour par les globalistes concernant leurs plans pour utiliser le déclin économique et social comme une « opportunité » pour établir rapidement un nouveau système mondial unique basé sur le socialisme et la technocratie.

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Un faible niveau de vitamine D augmente de 14 fois le risque de formes critiques de COVID-19

Ne serait-ce pas pour cette raison que les autorités sanitaires et politiques tiennent tant à réglementer et donc limiter la vente et l’administration de cette vitamine ? A réfléchir…

Cet article démontre qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque.

A retenir

  • La vitamine D est un des compléments classiquement prescrit aux enfants en bas âge ainsi qu’aux personnes fragiles
  • La vitamine D influe entre autres sur l’efficacité de la réponse immunitaire
  • Un faible taux de vitamine D est depuis longtemps associé à une augmentation du risque d’infections respiratoires aiguës
  • Les personnes carencées en vitamine D sont très significativement plus exposées à des formes graves de COVID-19 que les non carencées

Introduction

Un récent article rédigé par des équipes israéliennes et publié dans la revue PLOS ONE [1] vient de confirmer la stricte corrélation entre le taux de vitamine D circulant avant infection par le SARS-CoV-2 et l’augmentation substantielle du risque d’évolution critique de la COVID-19 en cas d’infection. La vitamine D est naturellement synthétisée par l’organisme suite à une exposition au soleil, et sa concentration varie entre ~20 nanogrammes par millilitre de sang (ng/ml) en hiver et ~30 ng/ml en été. Chez les personnes à risque de carence, en particulier pour les plus de 60 ans, la concentration sanguine de 25-OH-vitamine D devrait se situer entre 30 et 45 ng/ml de sang. Il peut cependant arriver que dans certaines situations, le taux circulant de vitamine D soit anormalement bas, ce qui entraîne une carence (concentration en 25(OH)D, marqueur de la vitamine D, inférieure à 20 ng/ml). Cette carence, une fois observée par le médecin généraliste, peut facilement être corrigée par la prise adaptée des compléments prescrits par ce dernier. Des effets indésirables de la vitamine D existent si l’on dépasse d’un facteur 10 la concentration normale de vitamine D [2], ce qui reste heureusement difficile à atteindre. Il est néanmoins préférable de consulter son médecin en cas de doute.

Résultats

Les auteurs ont suivi 1176 patients admis pour cause de COVID-19 à l’hôpital. Ces patients ont été suivis parce que leurs taux de vitamine D circulant entre 14 et 730 jours avant leur premier test positif pour le SARS-CoV-2 étaient connus. Le taux circulant de vitamine D suivant une courbe sinusoïdale bien connue, il est possible à partir des dosages en vitamine D disponibles de calculer le taux effectif de vitamine D au moment de l’infection par le SARS-CoV-2. Les auteurs ont également tenu compte de l’âge des patients, qui est bien connu comme première cause de sévérité de la maladie.

En prenant en compte ces divers paramètres, il est apparu ce qui est repris dans la table suivante :

Ces données démontrent clairement que pour un taux de vitamine D inférieur à 20 ng/ml, le risque de cas sévères augmente très fortement. Entre un taux de moins de 20 ng/ml et un taux de plus de 40 ng/ml, et en prenant en comptes les données des différents patients suivis, les auteurs calculent que le risque de développer une forme grave de la COVID-19 augmente d’un facteur 14 !! (cf Table 4 de la référence [1].

Conclusion

Ces travaux démontrent qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque. Sans compter les économies générées par la baisse des frais d’hospitalisations associées à la diminution des formes graves. L’importance de la vitamine D, qui dès le début a été mise en avant par les médecins et scientifiques [3, 4], est malheureusement restée sans effet jusqu’à ce jour. Il reste surprenant d’observer que nos gouvernants se sont bloqués sur la quasi-religion du fort coûteux « tout-vaccinal », dont l’efficacité est aujourd’hui pour le moins limitée, en particulier face aux derniers variants. Nous disposions pourtant de toute une panoplie de solutions thérapeutiques et prophylactiques efficaces, sans risque sous contrôle médical, qui ont été ignorées, voire interdites, par les autorités sanitaires de bien des pays. Il serait intéressant de comprendre pourquoi une simple complémentation en vitamine D n’a jamais été conseillée par l’OMS en particulier.

Références

[1]  A. A. Dror et al., “Pre-infection 25-hydroxyvitamin D3 levels and association with severity of COVID-19 illness,” PLoS ONE, vol. 17, no. 2, p. e0263069, Feb. 2022, doi: 10.1371/journal.pone.0263069.

[2]  A. Giustina et al., “Controversies in Vitamin D: A Statement From the Third International Conference,” JBMR Plus, vol. 4, no. 12, Dec. 2020, doi: 10.1002/jbm4.10417.

[3] https://sfgg.org/espace-presse/communiques-de-presse/covid-19-73-experts-appellent-a-supplementer-lensemble-de-la-population-francaise-en-vitamine-d/

[4] https://www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

RéinfoCovid

Les lemmings votent Macron !

Les lemmings votent Macron !

Par Michel Geoffroy, auteur de : Le Crépuscule des Lumières, Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Les lemmings sont de petits rongeurs du nord de l’Europe, qui ont l’habitude de se déplacer en masse et parfois de tomber dans l’eau, tous ensemble, pour s’y noyer. Mais, depuis dimanche dernier, on sait qu’en France aussi il y a des lemmings… mais de la pire espèce : l’espèce électorale.

Les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes

Les abstentionnistes constituent le premier groupe de lemmings électoraux français.

Depuis l’élection présidentielle de 2017, ils ont même proliféré en pourcentage du corps électoral : désormais ils représentent 25 % des électeurs inscrits pour le premier tour de l’élection, soit 12 824 149 lemmings exactement !

Comme leurs petits congénères à quatre pattes, on ne sait pas bien ce qui motive leur comportement.

Soit que le destin politique de la nation ne les concerne pas. Soit, que l’offre politique ne leur convienne pas ; mais comme il y avait déjà 12 candidats lors du premier tour de la présidentielle de 2022, on voit donc que ces lemmings ont l’odorat particulièrement délicat ! Soit qu’ils considèrent que les élections ne servent à rien.

Mais, ce faisant, les lemmings abstentionnistes du premier tour adoptent le comportement stupide des pacifistes qui, en refusant de porter les armes, laissent le champ libre à ceux qui en ont. Les lemmings abstentionnistes ont les mains – les pattes – pures : mais parce qu’ils n’ont ni mains ni pattes.

Les Grecs auraient méprisé ces prétendus citoyens qui refusent de s’engager et de se présenter au forum, et ils leur auraient retiré leur… citoyenneté !

Les lemmings macronphiles n’ont pas de tête

Viennent ensuite les lemmings qui ont voté pour Emmanuel Macron : 9 785 578 lemmings macronphiles exactement, soit 1 128 252 de plus qu’au premier tour de l’élection de 2017 ! Dans nos rues, on les reconnaît notamment au fait qu’ils continuent de porter un masque anti-covid ou qu’ils arborent les couleurs de l’Ukraine ou de la lutte contre le sida.

Le comportement électoral de ces lemmings est étonnant. En 2017, ils pouvaient encore invoquer leur manque d’expérience ou le caractère novateur de la candidature du « gendre idéal ». Mais cinq ans après ?

https://www.polemia.com/macron-veut-emmerder-les-non-vaccines-un-tournant-totalitaire-effrayant/embed/#?secret=IEFxRfrqS8#?secret=SLMADZz7Or

Manifestement, si les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes, les macronphiles, eux, n’ont pas de tête ! Car ils ne voient rien, n’entendent rien et ne sentent rien.

Ils n’ont rien vu du catastrophique quinquennat d’Emmanuel Macron. Ni l’explosion de l’insécurité, de l’immigration, des taxes, des prix, de la précarité, de la désindustrialisation. Ni le déclassement international de la France. Ni la répression des opposants. Ni les affaires.

Rien ! Ils n’ont rien vu, ils n’ont rien compris, ou alors tout cela ne compte pas à leurs yeux.

Tel le Zadig de Voltaire[1], les macronphiles trouvent en effet que tout va bien quand tout va mal.

Les macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie

Un micro-trottoir réalisé par TV Libertés[2] le jour du seul meeting parisien d’Emmanuel Macron, d’avant le premier tour, laisse rêveur quant à ce qui motive les macronphiles : il est bon orateur, il représente bien la France, il est beau, il a bien géré la pandémie, etc.

Les lemmings macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie ! Car ils ont quand même voté pour un candidat qui n’a pas fait campagne et qui n’a pas jugé utile de présenter un programme.

Bien sûr, il y a tous ceux qui ont bien compris qu’Emmanuel Macron était bon pour leurs affaires ou leur agenda comme ils disent. Mais ils ne sont pas 9,7 millions, loin de là !

La majorité des lemmings macronphiles votent donc par habitude, par peur du changement, ou parce qu’ils croient à la propagande et aux sondages.

Ils croient donc aussi à l’origine anthropique du changement climatique, aux vertus des vaccins de Pfizer, à la valeureuse démocratie ukrainienne, à l’immigration-chance-pour-la-France, bref à tout ce qui se dit sur BFM TV et dans la presse bien-pensante. Et bien sûr ils ont peur des extrêmes, comme on le leur inculque chaque jour, avec la haine de Poutine et la crainte de la Chine.

https://www.polemia.com/en-2022-face-a-la-tyrannie-il-faudra-rester-debout/embed/#?secret=sRHOptMx0j#?secret=WVpk3URsE5

Les lemmings sinistrogyres

On n’oubliera pas dans cette triste énumération les lemmings de gauche, ou sinistrogyres, soit quand même 31,4 % des suffrages exprimés, mais répartis entre six candidats, donc la moitié des concurrents du premier tour !

Pauvres lemmings qui ont tenté de faire croire qu’Emmanuel Macron n’était pas de gauche ou pas assez de gauche, alors qu’il incarne justement la nouvelle gauche libérale-libertaire qui a pris le pouvoir avec le capitalisme sans frontières. Et qui de toute façon, comme dame Pécresse – qui représente un autre groupe de lemmings en voie d’extinction[3] –, appelleront à voter pour lui afin de « faire barrage à l’extrême droite » au second tour. On comprend qu’ils aient eu du mal à convaincre les lemmings autochtones[4] de les suivre…

D’autant que ces sinistrogyres font toujours mine de croire, trente ans après la chute de l’URSS, qu’il suffit de faire payer les riches – c’est-à-dire d’appauvrir encore plus la classe moyenne[5] donc eux-mêmes pour l’essentiel – ou de rouler à vélo pour trouver de l’argent ou de l’énergie magiques.

Tous les lemmings derrière le joueur de flûte !

                Nous tous, écrit Emmanuel Macron sur ses affiches électorales.

Il a bien raison d’avoir choisi ce slogan car tous ces lemmings politiques marchent avec entrain vers sa réélection, lui, le nouveau joueur de flûte de Hamelin[6]. Celui qui va conduire tout ce beau monde à la noyade, et nous avec, au son du « vivre ensemble » et de l’anti-fâââchisme.

Pourtant, personne ne peut ignorer qu’un nouveau quinquennat serait encore plus désastreux que le précédent. Mais les lemmings politiques non seulement n’ont ni mains ni tête : ils sont aussi des ânes bâtés qui refusent de voir ce qu’ils voient.

Il ne reste qu’une dizaine de jours pour les réveiller de leur stupide torpeur !

Michel Geoffroy
13/04/2022

[1] Le conte philosophique de Voltaire, pas la marque pour ados !
[2] Journal du 4 avril 2022.
[3] 4,78 % des suffrages exprimés le 10 avril 2022.
[4] D’après les sondages, une forte proportion d’électeurs se déclarant de religion musulmane vote pour les candidats de gauche.
[5] Parce que, à l’âge du marché mondial et des paradis fiscaux, il n’est plus possible de taxer réellement les plus riches.
[6] Selon la légende revisitée par les frères Grimm.

Polemia

Rappel : plus vous prenez de « vaccins », plus votre système immunitaire s’affaiblit

Tout cela est connu ou devrait l’être et il s’agit d’un énième rappel. Regardez autour de vous en entreprise, en famille, le nombre d’infectés au Covid, surtout parmi les triple piquousés… dont beaucoup continuent à se répéter mécaniquement qu’ils sont protégés contre le formes graves alors que nous avons maintenant confirmation que c’est parfaitement faux. Vont-ils se réveiller à temps et éviter le pire ? (NDLR)

Il ne fait plus aucun doute, d’après la science, que se faire “vacciner” contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) est un excellent moyen de détruire son système immunitaire .

Il est maintenant plus clair que jamais que plus une personne reçoit de vaccins, plus elle risque de souffrir d’une défaillance immunitaire. 

Et au fil du temps, chaque injection supplémentaire affaiblit encore plus le système immunitaire, augmentant les risques de maladie chronique ou de décès.

Sur son Substack, Steve Kirsch a révélé des données du ministère néo-zélandais de la Santé montrant que les triples vaccinés sont beaucoup plus vulnérables à être infectés ou à mourir du covid que les non vaccinés.

Ce qu’avait annoncé Olivier Véran, rappelons-le (NDLR). Voir « Olivier Véran avait prévenu« 

Les hospitalisations, les conséquences graves et les décès sont tous beaucoup plus importants chez les «entièrement vaccinés», selon les données, que chez les personnes qui ont laissé leur système immunitaire naturel fonctionner tout seul.

Le même type de données ont été trouvé au Royaume-Uni et ailleurs, montrant qu’à chaque injection ultérieure, une défaillance immunitaire devient d’autant plus probable. (En relation: il a également été démontré que les injections de Covid causent le SIDA.)

“Donc, le vaccin fonctionne exactement à l’opposé de ce qu’il est censé faire”, prévient Kirsch. 

“Cela vous aide à attraper le virus !!! Dans n’importe quel monde rationnel, nous arrêterions les vaccins immédiatement. 

Mais bon, nous ne vivons PAS dans un monde rationnel.

Il n’y a pas d’aide à ceux qui ne veulent pas être aidés

Peu importe à quel point les injections s’avèrent dangereuses, les gouvernements du monde entier continueront à les pousser, et un contingent de la société obéissante croira tout ce qu’on leur dira, même si cela défie toute logique.

“Il n’y a pas de condition d’arrêt dans notre monde”, déclare Kirsch.

«Peu importe à quel point le vax est dangereux, il sera obligatoire parce que les gens CROIENT que c’est le seul moyen d’arrêter le Covid. 

Et rien ne va changer cette croyance en raison des effets de dissonance cognitive.

Le rapport de surveillance des vaccins covid du gouvernement britannique montre actuellement qu’avec le temps, les personnes entièrement injectées deviennent de plus en plus malades. En d’autres termes, les infections, les hospitalisations et les décès montent en flèche parmi les piqûres.

Et à vrai dire, il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer cela que de supposer que les «vaccins» rendent les gens plus sensibles aux infections au fil du temps, probablement par la destruction du système immunitaire.

« C’est pourquoi nous ignorons toutes les preuves scientifiques car elles doivent être fausses ! Cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit ! 

déclare Kirsch

“Donc, quand la science dit” n’obtenez pas le vax et les masques ne fonctionnent pas “, cela n’a pas d’importance, car cela va à l’encontre de ce qu’on nous a dit. La science ne fait pas le poids face à nos systèmes de croyances.

Accepter ce que la vraie science dit, c’est aller à l’encontre du récit dominant, ce qui, pour beaucoup de gens, ne se produira jamais. Même lorsqu’ils peuvent voir de leurs propres yeux que quelque chose ne va pas, ils continueront à croire les « autorités ».

Même la «vieille» science qui soutient l’idée que les vaccins pourraient nuire à l’immunité a été jetée par la fenêtre au profit de la nouvelle «science» de Tony Fauci, qui change avec le vent pour toujours soutenir l’agenda.

« La nouvelle science est ce que le Dr I Am Science dit maintenant », a écrit l’un des lecteurs du bulletin de Kirsch.

« Il y a quelques décennies, quiconque prétendait être scientifique aurait été enfermé dans un asile. Maintenant, nous lui faisons contrôler une pandémie que lui et ses sbires ont créée. On dirait que nous sommes entrés dans un nouvel âge des ténèbres au cours de ce siècle. »

Une autre personne a souligné que la théorie des dommages immunitaires progressifs se voit même dans la variance des résultats pour la santé entre les injections doubles et triples. Ceux qui reçoivent un « rappel » finissent par s’en tirer bien moins bien, en moyenne, que ceux qui s’arrêtent à seulement un ou deux vaccins.

Les dernières nouvelles sur les injections de Fauci Flu peuvent être trouvées sur ChemicalViolence.com .

Les sources de cet article incluent :

SteveKirsch.substack.com

NaturalNews.com

Cogiito

Pfizer a embauché 2 400 personnes pour répondre aux vaccinés qui ont des effets secondaires

Pfizer a embauché 2 400 personnes pour répondre aux vaccinés qui ont des effets secondaires

Pfizer et ses vaccins COVID ont enregistré tellement d’événements indésirables que la boite a embauché 2 400 employés supplémentaires pour gérer le déluge d’accidents vaccinaux… 

Un chiffre de 2 400 qui veut tout dire…

Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/608569.html

Des documents Pfizer récemment publiés ont révélé que la société Big Pharma devait embaucher des milliers d’employés supplémentaires à temps plein pour traiter le déluge d’effets indésirables causés par son vaccin contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19).

La  Food and Drug Administration (FDA) a récemment reçu l’ ordre d’un juge du Texas d’accélérer la publication de documents confidentiels transmis à l’agence par Pfizer concernant son dangereux vaccin COVID-19. (En relation: Un document Pfizer top secret divulgué montre que le vaccin COVID-19 est BEAUCOUP PLUS DANGEREUX que le monde ne le sait .)

Le dernier lot de documents Pfizer, publié le 1er avril, est composé de 11 043 pages de données , y compris une version non expurgée du rapport d’expérience post-commercialisation de la société.

Dans l’un des documents publiés , intitulé “Analyse cumulative des rapports d’événements indésirables post-autorisation”, écrit le 30 avril 2021, Pfizer a admis qu’il recevait tellement de rapports d’événements indésirables concernant son vaccin COVID inefficace qu’il a dû embaucher 2 400 personnes supplémentaires pour aider l’entreprise à répondre aux exigences en matière de traitement des données et de paperasserie.

Le document indiquait :

« Pfizer a également pris plusieurs mesures pour aider à atténuer la forte augmentation des rapports d’événements indésirables. 

Cela comprend des améliorations technologiques importantes et des solutions de processus et de flux de travail,

ainsi que l’augmentation du nombre de collègues chargés de la saisie des données et du traitement des cas. 

À ce jour, Pfizer a intégré environ 600 employés supplémentaires à temps plein. 

D’autres rejoignent chaque mois avec un total prévu de plus de 1 800 ressources supplémentaires d’ici la fin juin 2021. »

Le vaccin ARNm COVID-19 de Pfizer est dangereux

Les données découvertes dans les documents de Pfizer et de la FDA prouvent deux choses que de nombreux défenseurs de la liberté de la santé connaissent déjà depuis le début.

Premièrement :

le vaccin ARNm COVID-19 de Pfizer est dangereux.

Deuxièmement, et peut-être plus important encore, le nombre sans précédent d’événements indésirables signalés a  prouvé que Pfizer et la FDA savaient depuis le début que le vaccin est mortel, et pourtant ils n’ont divulgué aucune de ces informations critiques au public.

Le document montre également que, selon les estimations de Pfizer, entre le 1er décembre 2020 et le 28 février 2021, la société a expédié plus de 126 millions de doses de son vaccin COVID-19 dans le monde.

“Le déploiement du vaccin Pfizer a entraîné un nombre sans précédent d’événements indésirables signalés

– 158 000 événements indésirables au cours des deux premiers mois du déploiement signifie que le taux d’événements indésirables signalés était d’environ un pour 1 000,

avec un grand nombre d’événements indésirables classés comme graves”,

a remarqué Brian Hooker, directeur scientifique de Children’s Health Defense.

“Il n’est pas étonnant qu’une armée d’employés ait été nécessaire pour traiter toutes les informations”.

“Des personnes ont été blessées et sont mortes à la suite de la plus vaste campagne de dissimulation de l’histoire des États-Unis “, a noté Mat Staver, fondateur et président de Liberty Counsel, une organisation juridique spécialisée dans la défense des libertés religieuses. 

«Ces vaccins COVID ne sont ni sûrs ni efficaces et la vérité a été censurée et le public a été nourri de mensonges par le gouvernement américain, les sociétés pharmaceutiques et les médias. C’est un crime contre l’humanité. »

D’autres documents de Pfizer sur les vaccins doivent encore être publiés

Dans le cadre du procès intenté par la FDA, tous les documents relatifs aux vaccins que Pfizer a présentés à l’agence gouvernementale devraient être mis à la disposition du public dans les sept prochains mois.

Cette récente tranche de documents Pfizer a également révélé d’autres informations surprenantes.

Dans certains documents, Pfizer a commandé des articles scientifiques évalués par des pairs pour affirmer que la société Big Pharma devait poursuivre le développement et l’évaluation de son vaccin à ARNm

malgré l’apparition d’effets indésirables graves chez de nombreux participants aux essais.

De nombreux autres documents contiennent des informations banales, comme des documents décrivant le schéma de randomisation de Pfizer pour identifier les participants à l’essai du vaccin, des documents permettant d’identifier qui a reçu les doses réelles ou le placebo, et des documents énumérant les caractéristiques démographiques des participants à l’essai.

Parmi les autres documents divulgués, on trouve un questionnaire que les participants à l’essai devaient remplir ainsi que des formulaires d’approbation d’étude clinique, des formulaires de consentement et des certificats de vérification pour les emplacements des essais de vaccins.

Pour en savoir plus sur le vaccin expérimental et mortel COVID-19 de Pfizer, consultez le site suivant Vaccines.news.

Regardez ce clip de “War Room: Pandemic” dans lequel l’auteur et journaliste, le Dr Naomi Wolf, parle des connaissances de Pfizer concernant la quantité massive d’événements indésirables causés par son vaccin .

Plus d’histoires liées :

Un document Pfizer récemment publié montre que le vaccin à ARNm COVID-19 peut provoquer 1 291 événements indésirables différents .

Dénonciateur : Pfizer a falsifié les signatures des participants à l’essai, a falsifié et fabriqué des données d’essai .

Un étudiant serait mort d’une myocardite liée au vaccin Pfizer après avoir été forcé de le prendre pour aller à l’école .

Pfizer admet dans un document confidentiel que le vaccin COVID-19 provoque une maladie améliorée associée au vaccin (la même chose que l’amélioration dépendante des anticorps) .

Pfizer a effectivement dominé le marché du vaccin COVID-19 en Europe, engrangeant des milliards de dollars dans le processus .

Les sources  :

Brighteon.com

StrangeSounds.org

PHPT.org  [PDF]

LC.org

ChildrensHealthDefense.org

Wikistrike

Les « vaccins » augmentent-ils le risque de contamination et de mort par Covid19 ? Confirmation un an plus tard

Maintenant on a confirmation ce ce que nous ne cessons d’affirmer depuis environ un an et demi ! (NDLR)

Personne ne peut se flatter du bilan ces vaccins pour se faire élire ou réélire, et les candidats devraient s’informer de très près avant d’accepter l’idée du vaccin chez les plus âgés ou chez les malades.

Selon les données fournies par l’OMS, les évolutions récentes de l’épidémie dans les pays actuellement les plus vaccinés font craindre que, loin de prévenir l’épidémie, les injections expérimentales anti-covid pourraient la faciliter, voire en aggraver la mortalité.

Évolution en Israël depuis la vaccination

Les médias ont longtemps sacré Israël champion de la lutte anticovid par le vaccin Pfizer. Excellente opération pour Pfizer qui a obtenu une augmentation de prix de 40 % pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre 2020, en 24 jours, plus de 20 % des Israéliens (deux millions de personnes) ont été vaccinés. Et au 1/4/22 ce pourcentage atteint 72 %.

Mais depuis ces injections, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 n’ont cessé d’augmenter. Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21 décembre 2020 à 8094 le 10 janvier 2021 et a atteint plus de 100 000 en janvier 2022. Avant les injections Israël totalisait 400 000 cas ; ce chiffre est passé à près de 4 millions en avril 2022. Multiplié par dix depuis le début des injections !

La comparaison du nombre quotidien de nouvelles contaminations en Israël très injectée et en Palestine et au Liban peu injecté suggère même que les injections Pfizer faciliteraient la diffusion du variant Omicron.

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Des dirigeants de Black Lives Matter ont utilisé les dons pour acheter une autre maison à 6 millions de dollars dans le sud de la Californie

On imagine la tête des cocus qui ont cotisé pour cette arnaque !

Black Lives Matter a acheté une maison chic du sud de la Californie pour près de 6 millions de dollars en utilisant des dons en espèces, selon un rapport publié lundi.

Trois leaders du mouvement de justice sociale – Patrisse Cullors, Alicia Garza et Melina Abdullah – ont enregistré une vidéo en juin dernier devant la maison «secrètement achetée » tout en marquant le premier anniversaire du meurtre de George Floyd, a rapporté le magazine New York. […]

“C’est parce que nous sommes puissants, parce que nous gagnons”, a déclaré Cullors à propos de ce qu’elle a qualifié d’attaques médiatiques de droite. “C’est parce que nous menaçons l’establishment, nous menaçons la suprématie blanche.” Mais Cullors et ses collègues n’ont révélé aucun détail sur la maison haut de gamme vue derrière elles dans la vidéo – une surface de 600 metres carrés avec plus de six chambres et salles de bains, des cheminées, une piscine et un parking pour plus de 20 voitures, selon une annonce immobilière citée par le magazine.

La propriété a été achetée en octobre 2020 avec des fonds qui avaient été reversés à la Black Lives Matter Global Network Foundation (BLMGNF), selon le rapport explosif. […]

La propriété a été transférée une semaine plus tard à une entreprise du Delaware, garantissant que le nom du propriétaire ne soit pas divulgué, selon le rapport. […]

L’organisation a tenté de «tuer» l’histoire de la maison – qui est appelée en interne le «complexe» – tandis qu’une note de stratégie aurait suggéré qu’elle pourrait être utilisée comme une «maison d’influence» où les artistes peuvent se rassembler.

“La résidence a été achetée dans le but de servir de “logement et d’espace de studio” aux récipiendaires de la bourse Black Joy Creators”, a déclaré vendredi Shalomyah Bowers, membre du conseil d’administration de BLMGNF, au magazine dans un communiqué. […]

Mais la déclaration n’a pas précisé pourquoi peu de contenu y a été produit depuis environ 17 mois … […] Nypost

FDESOUCHE

Tedros (OMS) et ses partenaires accélèrent la vaccination Covid en Afrique, ce qui provoquera une épidémie

par Laurent Aventin.

Jusqu’à la fin 2021, il n’aura échappé à personne que l’épidémie de Covid avait épargné l’Afrique, Pourtant, l’OMS s’efforce de vacciner le continent africain avec des méthodes déjà éprouvées en Occident : la peur puis la mise en place d’un ensemble de mesures coercitives auxquelles les populations finissent par se plier.

L’Afrique n’est que très peu touchée par Covid, à l’exception de l’Afrique du Sud. Ce pays avait accueilli plusieurs essais vaccinaux dès 2020 (Pfizer, Moderna…). Comme le Brésil, le Royaume-Uni, l’Inde et le Brésil d’où sont issus les variants dominants, l’Afrique du Sud a également eu ses variants dont le dernier, Omicron, est issu. Ce pays a par ailleurs aujourd’hui un taux de vaccination d’environ 34% (au moins une dose) et un nombre de cas de Covid journalier qui n’a pas dépassé 390 cas par jour sur 2 ans (et seulement 50 à 60 cas/jours depuis février 2022 versus plus de 5000 cas journaliers en France au plus fort de l’épidémie au 1er trimestre 2022). Nous avons abordé la question d’une potentielle corrélation entre vaccination et épidémie dans le dossier n°2.

L’Afrique, un continent épargné par Covid

Mais le reste du continent africain est largement épargné avec un nombre de décès sans rapport avec ceux rencontrés en Europe en 2020 et en 2021. J’étais présent au Cameroun à plusieurs reprises en 2020 et 2021. À la mi-2021, on comptait moins de 1000 décès notifiés du Covid. « Problèmes de notification des cas » diront certains car nous sommes dans des pays du Sud. Yaoundé et Douala regroupent à elles seules 20% de la population du pays et réunissent toutes les conditions sociales et économiques propices à l’épidémie. Les patients sont testés par PCR dans les hôpitaux nationaux et régionaux, le niveau de surveillance épidémiologique y est satisfaisant au moins dans ces 2 grandes villes. Sur n’importe quelle radio et dans les médias écrits et télévisés, il n’y avait qu’un sujet à la Une : le Covid.

L’Afrique comptabilise un taux de mortalité maternelle d’environ 500 décès pour 100 000 naissances vivantes (50 fois plus qu’en France) mais il n’y avait de communication que sur Covid. Ce constat n’est pas propre au Cameroun, je l’ai vu aussi en Centrafrique en 2021. On commence d’abord par instaurer la peur puis on incite les citoyens à se faire vacciner. S’ils ne collaborent pas, on rend la vaccination obligatoire aux entrées des églises, des formations sanitaires, des écoles…

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’OMS et homme de paille de Bill Gates et du gouvernement américain qui financent l’Organisation, se plie aux injonctions de ses bailleurs de fond. Ils ont choisi d’instaurer leur domination par la peur. Un continent qui échapperait à l’épidémie pourrait affaiblir la mise en place d’une gouvernance sanitaire mondiale et rendrait visible des intentions de moins en moins cachées.

L’OMS répand ses erreurs en Afrique

À la mi-mars 2022, alors que la politique vaccinale est un échec mondial, que les systèmes de surveillance en pharmacovigilance montrent l’inefficacité des vaccins, que les triples vaccinés développent un syndrome d’immunodéficience acquise (sida), Tedros s’indigne : « Un tiers de la population mondiale n’a pas encore reçu une seule dose de vaccin contre le COVID-19, dont 83% de tous les Africains […] Ce n’est pas acceptable pour moi, et cela ne devrait être acceptable pour personne […] Si les riches du monde bénéficient des avantages d’une couverture vaccinale élevée, pourquoi les pauvres du monde ne le devraient-ils pas ? Certaines vies valent-elles plus que d’autres ? ». L’inversion est au cœur du discours. Habillée d’un discours bienveillant, cette politique entrainera la disparition des plus fragiles.

En vaccinant massivement, l’OMS va répandre l’épidémie sur le continent africain, un expert de l’OMS a annoncé officiellement que l’épidémie menace le continent africain : prévision ou programmation ? L’épidémie boostée par la vaccination permettra à l’OMS d’annoncer haut et fort qu’elle a eu raison de vacciner les africains car l’épidémie sévit et seuls les vaccinés sont protégés. La méthode ne change pas, elle est universelle.

Le Courrier des Stratèges

Relevé sur Réseau international

Myopéricardites liées au vaccin COVID-19 chez les adolescents : de nouveaux éléments inquiétants

Une nouvelle étude évaluée par des pairs montre que plus des deux tiers des adolescents atteints de myopéricardite liée au vaccin COVID-19 présentaient des anomalies cardiaques persistantes des mois après leur diagnostic initial, ce qui soulève des inquiétudes quant aux effets potentiels à long terme.

Ces résultats, publiés le 25 mars dans le Journal of Pediatrics, remettent en question la position (https://www.youtube.com/watch?v=3i9jMCf0wK0) des agences sanitaires américaines – y compris le CDC – qui affirment que l’inflammation cardiaque associée aux vaccins Pfizer et Moderna mRNA est « légère ».

Les chercheurs de l’hôpital pour enfants de Seattle ont examiné les cas de patients âgés de moins de 18 ans qui se sont présentés à l’hôpital avec des douleurs thoraciques et un taux élevé de troponine sérique (https://www.mountsinai.org/health-library/tests/troponin-test#:~:text=Very%20high%20levels%20of%20troponin,weeks%20after%20a%20heart%20attack.) entre le 1er avril 2021 et le 7 janvier 2022, dans la semaine suivant l’administration d’une deuxième dose du vaccin COVID-19 de Pfizer.

Si 35 patients répondaient aux critères, 19 ont été exclus pour diverses raisons. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) cardiaque des 16 patients restants a été réalisée trois à huit mois après leur premier examen. Les IRM ont montré que 11 d’entre eux présentaient un rehaussement tardif au gadolinium (LGE) persistant, bien que les niveaux soient inférieurs à ceux des mois précédents.

Selon l’étude, « la présence de LGE est un indicateur de lésion cardiaque et de fibrose et a été fortement associée à un pronostic plus défavorable chez les patients atteints de myocardite aiguë classique. »

Dans une méta-analyse de huit études, le LGE s’est révélé être un facteur prédictif de décès toutes causes confondues, de décès cardiovasculaire, de transplantation cardiaque, de réhospitalisation, de myocardite aiguë récurrente et de nécessité d’une assistance circulatoire mécanique. De même, une méta-analyse portant sur 11 études a révélé que « la présence et l’étendue du LGE sont un facteur prédictif significatif de résultats cardiaques défavorables ».

« Cet article apporte des preuves supplémentaires de la gravité de la myocardite chez les adolescents causée par les vaccins COVID-19 », a averti (https://childrenshealthdefense.org/defender/heart-damage-teens-after-second-pfizer-shot/) le Dr Madhava Setty, rédacteur scientifique principal de The Defender.

MPI

15 joueurs de tennis ont abandonné le tournoi de Miami « pour des raisons de santé »

« Cette semaine, 15 joueurs de tennis ont abandonné le tournoi de Miami « pour des raisons de santé » – des athlètes ont quitté le terrain en larmes pendant le match en raison de symptômes douloureux soudains dans la région du cœur et des poumons ou ont refusé de poursuivre les duels sur les conseils des médecins qui les surveillaient…..

Un événement tout à fait fortuit et qui n’a rien à voir avec le fait que tous ces athlètes sont triplement vaccinés, et que la protéine Spike, qui entraîne des changements dans les tissus musculaires cardiaques, a des effets tangibles sur les personnes ayant une activité physique accrue (ces mêmes athlètes !) en premier lieu…. »

L’Échelle de Jacob

Les nombreuses fois où McKinsey a été mêlé à des scandales

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Les nombreuses fois où McKinsey a été mêlé à des scandales

Article intéressant que vous ne retrouverez jamais dans la presse-papier française – certainement pas sur les plateaux télé des médias mainstream – car il reprend de nombreux scandales dans lesquels a baigné le cabinet de conseil McKinsey. Il ne s’agit pas seulement de non déclaration d’impôts ou de mauvais conseils donnés à cause de conflits d’intérêts mais bien de corruption, de complicité dans l’assassinat de centaines de milliers d’Américains dans le scandale des opioïdes de synthèse… Pourtant, même si toutes ces affaires criminelles étaient connues, le gouvernement actuel a tout de même décidé de travailler avec cette association de malfaiteurs et de bandits.

Le géant mondial du conseil a eu des ennuis pour avoir donné de mauvais conseils et travaillé avec des entités corrompues.

La semaine dernière, McKinsey and Co. a accepté de verser 574 millions de dollars aux autorités américaines dans le cadre d’un règlement pour son rôle dans la crise des opioïdes, qui a tué des centaines de milliers d’Américains.

Le géant mondial du conseil a travaillé avec des sociétés pharmaceutiques telles que Purdue Pharma, qui a gagné des milliards en poussant son analgésique OxyContin sur le marché.

Les procureurs ont découvert que McKinsey a conseillé ses clients pharmaceutiques sur la manière de vendre agressivement les médicaments qui créent une dépendance. Dans certains cas, McKinsey a suggéré que les opioïdes soient commercialisés par des médecins qui étaient plus susceptibles de les prescrire.

« Ils n’ont jamais payé une pénalité aussi importante. Peu d’entreprises ont déjà payé une pénalité aussi importante, pour quoi que ce soit. En ce qui concerne l’examen, McKinsey est clairement confronté à plus qu’auparavant », Duff McDonald, auteur de The Firm : The Story of McKinsey and Its Secret Influence on American Business, a déclaré à TRT World.

McKinsey, qui se targue d’avoir une longue histoire d’aide aux entreprises pour sortir des crises, a fait l’objet de multiples controverses ces dernières années.

En 2019, le New York Times et ProPublica ont publié une série d’articles mettant en lumière la manière dont McKinsey contournait les règles pour obtenir des contrats gouvernementaux et privilégiait les profits à l’éthique.

La société privée Mckinsey est présente dans le secteur du conseil depuis plus de 90 ans. Elle est connue pour recruter des talents issus des meilleures universités et un passage dans cette société est souvent synonyme de carrière prospère pour les diplômés en commerce.

Discrète sur son travail et ses clients, son armée de 2 000 associés et de milliers d’autres employés conseille les entreprises et les gouvernements sur la meilleure façon d’exécuter les projets.

Mais il lui est arrivé de s’attirer des ennuis pour le travail qu’elle accomplit. En voici quelques exemples.

Le scandale de l’Afrique du Sud 

Au cours des dernières années, McKinsey a accepté de payer plus de 100 millions de dollars au gouvernement sud-africain en compensation de son implication dans un vaste scandale de corruption.

Le cabinet de conseil a surfacturé Eskom, un service public d’électricité, et a travaillé avec un sous-traitant lié aux frères Gupta qui ont financé l’ancien président sud-africain Jacob Zuma.

Zuma, qui a été contraint de démissionner en 2018, fait face à des accusations de corruption.

McKinsey a gagné des millions de dollars en honoraires de conseil en s’associant à la société Gupta qui est accusée de soudoyer des fonctionnaires pour obtenir des contrats.

Si son contrat avec Eskom s’était concrétisé, il aurait représenté les plus gros honoraires de McKinsey en Afrique, soit 700 millions de dollars, pour ses services visant à trouver des moyens de mettre fin aux pannes d’électricité récurrentes.

Le désastre de Swissair 

Jusqu’aux années 1990, Swiss Air était l’une des meilleures compagnies aériennes du monde, connue pour sa ponctualité et la qualité de son service – aussi fiable qu’une montre suisse.

Lorsqu’elle a cherché à se développer, McKinsey, son conseiller de longue date, a élaboré un plan d’affaires qui a conduit la compagnie aérienne autrefois fière au bord de la faillite.

Au lieu de se concentrer sur son activité principale, le transport de passagers, la compagnie a développé son activité de restauration et d’autres services au sol. Swissair étant elle-même un transporteur de taille moyenne, contrairement à Lufthansa, et souhaitant réaliser des économies d’échelle, elle a commencé à prendre des participations dans des compagnies aériennes régionales.

La seule condition pour ses investissements dans ces petites compagnies aériennes en difficulté, telles que les compagnies françaises Air Littoral, AOM et Air Liberte, la compagnie nationale belge Sabena et LOT Polish Airlines, était qu’elles utilisent les services au sol de Swissair.

Il s’agissait essentiellement d’acheter des clients. Mais la stratégie de McKinsey n’a pas fonctionné comme prévu et ces compagnies aériennes ont non seulement perdu de l’argent, mais ont également obligé Swissair à injecter des centaines de millions de dollars pour les maintenir à flot.

En fin de compte, Swissair n’a pas seulement abandonné la stratégie, mais a également montré la porte à McKinsey.

Le désastre d’Enron 

McKinsey a gagné des dizaines de millions pour les services de conseil vendus à Enron, le négociant en énergie qui s’est effondré en 2001 après une fraude comptable massive.

Jeff Skilling, qui était à la tête de la transformation d’Enron d’une société de négoce d’énergie en un mastodonte qui traitait tout, du gaz naturel au haut débit, était un ancien employé de McKinsey.

Après l’effondrement d’Enron, qui a ébranlé les marchés boursiers américains, McKinsey s’est dégagé de toute responsabilité, affirmant qu’il n’était pas un conseiller en matière de finances et d’information.

Mais jusqu’à la fin, elle a fait la promotion du modèle économique d’Enron, en particulier de sa pratique de comptabilité hors bilan, et a encouragé les autres à suivre son exemple.

Selon l’un des articles de son magazine McKinsey Quarterly, « le déploiement de fonds hors bilan utilisant des fonds d’investissement institutionnels a favorisé les compétences d'[Enron] en matière de titrisation et lui a permis d’accéder à des capitaux à des taux inférieurs à ceux des grandes compagnies pétrolières ».

Un partenaire de McKinsey a même écrit un livre intitulé « Creative Destruction » dans lequel il vante le modèle économique d’Enron.

Mais même après toutes ces controverses, les dirigeants d’entreprise et les responsables gouvernementaux continuent d’affluer chez McKinsey pour obtenir des conseils.

« McKinsey vend manifestement quelque chose que ses clients pensent valoir la peine d’acheter », a déclaré M. McDonald.


Source : TRT World

Le Libre penseur

L’infanticide au cœur de l’eugénisme de la Nouvelle Société (vidéo 9:01)

Ce sont maintenant les enfants qu’ils veulent tuer…

On impose masques et vaccins de la manière la plus intrusive possible et simultanément , on défend le droit d’euthanasier des bébés dans la période périnatale au nom des droits de disposer de son corps… Le comble de l’hypocrisie politique.

Nous avons depuis 2 ans dénoncé largement l’espèce de génocide qui a frappé les personnes appartenant aux tranches d’âge les plus élevées. Les preuves d’euthanasie active qui ont accompagné la crise covidienne sont là et c’est indiscutable. Les sinistres gestionnaires du Nouveau monde semblent bel et bien s’en prendre aux catégories plus jeunes.

Et cela peut même concerner la phase périnatale des nourrissons (fin de grossesse, à la naissance, ou dans les heures ou les jours qui suivent l’accouchement).

Cette publication est dédiée à tous les bébés, et les jeunes qui ont trouvé la mort de manière non naturelle avec la complicité coupable des représentants de l’Etat.

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/img-jusqu-au-9e-mois-pour-detresse-psychosociale-le-danger-d-un-motif-imprecis-20200812

Quand l’avortement ouvre la voie à la mort périnatale. Immunité demandée pour le personnel « médical »

La Californie introduit une nouvelle loi qui pourrait autoriser les mères à tuer leur bébé jusqu’à 7 jours après leur naissance. Alors ce titre accrocheur est il une simple fake news? Eh bien pas vraiment même si la chose n’est pas écrite en toutes lettres. En Suisse, nous savons bien que la place laissée à l’interprétation est plus stratégique que ce qui est trop facile à lire par tout un chacun (cf le rôle du Conseil fédéral dans la Constitution réformée de 1999, les limites d’achat de devises dans la Loi sur la BNS de 2003, etc.)

Lire la suite de l’article sur Le blog de Liliane Held-Khawam