Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Archive for the ‘Nuisibles’ Category

Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, complètement bourré

Divers officiels,dont le Premier ministre portugais, ont affirmé face caméra que Juncker souffrait d’une sciatique. Cela ne les dérange pas de mentir aux peuples en les regardant dans les yeux ; on le savait déjà mais c’est ici bien montré.
Au sommet de l’OTAN, le tyrannique et alcoolique Juncker, chef en titre de la non moins tyrannique Union européenne, ne peut cacher une ivresse embarrassante et a besoin d’aide pour marcher. Il illustre bien cette structure ivre et incapable.
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Written by Arnaud de Brienne

19 juillet 2018 at 23 h 10 min

Publié dans Nuisibles

Cloaque à l’Élysée : l’écroulement des « élites »

Le 21 juin dernier, le monde entier a pu regarder avec gourmandise la transformation du palais de l’Élysée, centre théorique du pouvoir national, en lupanar géant. Il n’a rien manqué à cette soirée de débauche assumée : le bruit et la fureur, la haine et la violence, la vulgarité et la laideur, et tant d’autres choses encore.

Qu’avons-nous pu observer, tout au long de cette soirée de l’horreur, digne d’un mauvais film, violent et pornographique ?

Une assemblée se dandinant de façon grotesque pour faire jeune, pour faire people, pour faire branchée. Sa présumée jeunesse avait un furieux air de soixante-huitardisme attardé. Triste spectacle.

Des gueulards avinés, africains dits rappeurs de leur état, hurlant des insultes pornographiques pour accompagner leurs bruitages délirants. Ils sont hommes de culture, nous dit-on. Ils sont en fait à la culture ce qu’Attila fut à la douceur de vivre.

La femme du président, se déhanchant avec ardeur pour imiter les midinettes de 13 ou 14 ans, dans un spectacle hautement grotesque. Il n’est pas facile de singer des gens qui ont un demi-siècle de moins que vous, Madame, mais essayez, essayez encore, courage…

Des femmes africaines tournant autour du podium sur un rythme ridicule, dans un habillement aussi léger que ridicule, dans une gestuelle aussi simpliste que ridicule. À l’Élysée, manifestement, le ridicule ne tue pas.

Un président posant virilement, entouré d’individus mal habillés, peu vêtus, peu soignés, qui sont à l’élégance ce que Landru fut à l’amour courtois.

Le président a cru bon de donner de la France une image déjantée, grossière, pornographiée. Les bobos de tous poils ont applaudi des deux mains. Cette exhibition catastrophique achevée, il s’est précipité au Vatican pour rencontrer François. Une partie du monde catholique a applaudi des deux mains…

Ne nous leurrons pas : Macron donnera des gages, aussi vains que contradictoires, à chacun des segments de la société, car il sait qu’au-delà des applaudissements recueillis, cela lui donnera très certainement des voix aussi multiples que variées. Il continuera donc de courtiser Philippe de Villiers, et réciproquement hélas, pour recueillir des voix souverainistes…

De tout cela, il ressort une certitude : gouvernée de cette façon, la France ne peut que continuer à s’affaisser. Le prochain numéro de cirque présidentiel, très sûrement déjà programmé par ses conseillers, n’est qu’une question de jours. Cela durera le temps que cela durera, c’est-à-dire jusqu’au moment où les Français n’accepteront plus cette mauvaise, humiliante, catastrophique pièce de théâtre de troisième catégorie.

François Billot de Lochner

Président de la Fondation de Service politique, de Liberté politique et de France Audace.

Liberté politique

Written by Arnaud de Brienne

1 juillet 2018 at 10 h 10 min

L’aveu de Goldman Sachs : la médecine du système vit de la maladie

Goldman Sachs s’interroge sur la viabilité économique de la guérison (trop ) rapide des maladies

Avis aux laboratoires pharmaceutique : il serait temps de réfléchir à la viabilité économique de remèdes obtenant trop rapidement la guérison des maladies. C’est en tout cas ce qu’a voulu faire Goldman Sachs en adressant en avril un rapport à ses clients à propos de ce casse-tête éthique : les solutions thérapeutiques reposant sur l’intervention sur les gènes posent un réel problème financier. Les « soins one shot », consistant à réparer des gènes défectueux, pourraient représenter une difficulté pour certains « développeurs de médicaments à la recherche d’un cash-flow continu ».

Le docteur Knock y avait certes réfléchi avant le monde de la haute finance : il avait même poussé le raffinement plus loin en créant des malades de toutes pièces, clientèle captive pour ses consultations à répétition et ses onéreuses potions. Mais le principe, tout fabricant de statines, d’antidépresseurs et autres petites pilules à avaler à vie le connaît et l’applique… Comme l’abonnement de téléphonie mobile, la cure de longue durée est une rente de situation.

Goldman Sachs se penche sans états d’âme sur les thérapies qui guérissent

Le rapport de Goldman Sachs, sous le titre The Genome Revolution, pose la question sous la de son analyste Salveen Richter : « Guérir les patients constitue-t-il un modèle économique durable ? »

« La possibilité de proposer des traitements one shot est l’un des aspects les plus attirants de la thérapie génique, de la thérapie cellulaire par ingénierie génétique et de l’édition des gènes. Cependant, de tels traitements offrent une perspective très différente au regard du revenu récurrent, par rapport aux thérapies chroniques », écrivait-elle dans sa note aux clients, le 10 avril dernier : « Alors que cette proposition est porteuse d’une valeur immense pour les patients et pour la société, elle pourrait représenter un défi pour les développeurs de médecine génomique à la recherche d’un cash-flow durable. »

Ainsi, Gilead Sciences a développé un traitement de l’hépatite C dont le taux de réussite dépasse les 90 %. Une réussite qui a « peu à peu épuisé le vivier disponible de patients à soigner ». Mlle Richter poursuit : « Dans le cas de maladies infectieuses comme l’hépatite C, la guérison de patients existants fait également diminuer le nombre de porteurs capables de transmettre le virus à de nouveaux patients, et ainsi, le vivier d’incidence décline lui aussi… Lorsqu’un vivier d’incidence reste stable (par exemple, pour le cancer) le potentiel de la guérison pose moins de risques pour la durabilité d’une franchise », a-t-elle expliqué.

La viabilité économique des traitements assurant une guérison rapide en question

Ainsi, en 2015, selon CNBC, les ventes américaines de traitements pour l’hépatite C a connu un pic à 12,5 milliards de dollars mais n’ont cessé de baisser depuis lors. En 2018, selon Goldman Sachs, les ventes tomberont sous la barre des 4 milliards.

Que devraient donc faire les grandes sociétés de biotechnologie ? Goldman Sachs propose trois pistes possibles.

« 1. Solution 1 : viser de gros marchés. L’hémophilie est un marché de neuf à 10 milliards de dollars à l’échelle mondiale (hémophilie A, B), qui connaît une croissance de 6 à 7 % annuels.

« 2. Solution 2 : Viser des troubles à forte incidence : l’atrophie musculaire spinale affecte les cellules (neurones) dans la moelle épinière, avec des répercussions sur la capacité à marcher, manger ou respirer.

« 3. Solution 3 : L’innovation constante et l’élargissement du portefeuille : il y a des centaines de maladies héréditaires de la rétine (des formes génétiques de cécité)… Le rythme de l’innovation jouera également un rôle à mesure que les programmes futurs seront capables de compenser la trajectoire descendante des revenus d’actifs antérieurs. »

La question de Goldman Sachs n’est pas totalement cynique

Tout cela n’est pas totalement cynique, puisque la recherche de traitements pour des maladies plus rares, à raison d’au moins 1 milliard de dollars pour la recherche et les essais cliniques pour chaque nouveau traitement, ne saurait rester viable en raison de la chute prévisible des revenus qui lui seront liés, et à ce titre, il faut bien poser la question.

Anne Dolhein

Réinformation TV

Written by Arnaud de Brienne

10 mai 2018 at 6 h 58 min

Qu’est-ce que la Super Classe Mondiale qui nous dirige ? Réponse en 10 points

Georges-SorosPar Michel Geoffroy, essayiste ♦ Michel Geoffroy, contributeur régulier de Polémia, a récemment publié La Super-classe contre les peuples. Cet ouvrage, préfacé par Jean-Yves Le Gallou, s’attache à démasquer ceux qui détiennent le pouvoir dans le monde moderne. Avec ce dévoilement magistral de la super-classe mondiale, Michel Geoffroy permet de poser les bases d’une reconquête essentielle : celle de notre liberté.

Michel Geoffroy étant un pilier de Polémia, nous vous proposons une analyse en 10 points de cette super-classe mondiale qui fait tout pour nous diriger.
Polémia


 

1/ La Super Classe Mondiale (SCM)n’est pas un fantasme : elle existe bien et elle a pris le pouvoir en Occident et notamment en Europe Occidentale.

Elle est propriétaire des médias, elle finance le microcosme culturel, les ONG et les groupes de pression et elle impose partout une politique qui va à l’encontre de la volonté du corps électoral. En France elle a réussi à faire élire son candidat lors de la présidentielle de 2017 : Emmanuel Macron

2/ La SCM correspond à la domination sans limite de l’économie et de la finance sur la société et sur la souveraineté politique, qui s’est produite à la fin du XXème siècle.
La SCM regroupe les super riches qui veulent s’enrichir toujours plus, grâce notamment à la dérégulation économique et financière. Grâce aussi à la modification des lois fiscales à leur profit. Grâce enfin au « socialisme des riches » qui consiste à mettre à la charge de la collectivité les charges induites par la mise en œuvre des politiques libre-échangistes, pendant que ses bénéfices reviennent à la seule oligarchie

La SCM incarne la domination sans partage de la loi de l’argent, donc la réduction des hommes à l’état de simple ressource au service des plus riches.

Pour cette raison on ne pourra remettre à sa place la SCM, si on ne régule pas l’économie et la finance mondiales

3/ La SCM incarne aussi le retour d’une vieille eschatologie: la prétention hérétique de bâtir le paradis sur terre et d’unifier le genre humain, sans attendre la venue ou le retour du Messie, prétention qui a été reprise par le messianisme protestant et sa croyance en la destinée manifeste des anglo-saxons. Cetteeschatologie fonde le projet cosmopolite ou mondialiste de la SCM, qui se prétend élue pour ce faire.
Ce projet est bien un complot contre la liberté, la souveraineté et l’humanité de l’homme. Car le gouvernement mondial n’ouvrirait pas la voie à une « démocratie planétaire » mais au contraire à la dictature mondiale de l’oligarchie.En accusant les autres de complotisme la SCM pratique en réalité l’inversion accusatoire.

4/ La SCM est une classe sociale : c’est une oligarchie transnationale qui partage plus de traits communs qu’avec sa population d’origine. C’est une classe qui se croit suffisamment éclairée pour prétendre faire le bien des gens malgré eux.
Elle correspond au parti de Davos : de ceux qui se rencontrent tous les ans lors du World Economic Forum de Davos, qui partagent la même vue du mondelibérale/libertaire et cosmopolite et qui l’imposent aux gouvernements.

5/ La SCM a pris le pouvoir en Occident grâce à la conjonction de trois changements historiques majeurs au cours du XXème siècle : l’avènement de la surpuissance anglo-saxonne, la fin du socialisme et du communisme et enfin la mondialisation de l’économie. La fin du socialisme et du communisme a notamment provoqué le grand soulagement des super-riches qui n’ont plus à craindre en Occident une révolution qui menacerait leurs privilèges et leurs intérêts : avec l’immigration, les délocalisations et bientôt l’intelligence artificielle, ils pensent même avoir trouvé le moyen de remplacer les peuples puis de se passer d’eux. Et la mondialisation a donné aux grandes entreprises transnationales plus de pouvoirs que de nombreux Etats, de plus en plus paupérisés.
Les milliardaires anglo-saxons ont toujours eu la prétention de gouverner le monde. Mais à la fin du XXème siècle, ils ont fini par croire qu’ils en avaient désormais la possibilité.

6/ La SCM fonctionne par la mise en synergie de 4 cercles ou engrenages: le cercle de la richesse financière et économique transnationale, le cercle des médias et de la culture, le cercle des organisations non gouvernementales et de la société civile, enfin le cercle des élites publiques. Le cercle de la richesse financière et économique transnationale est celui où la puissance est la plus concentrée et la plus opaque : il dirige, influence et achète tous les autres cercles.
Le premier cercle ne comprend que quelques milliers d’individus, mais les autres cercles sont plus nombreux, en particulier parce qu’ils regroupent des idiots utiles.

La SCM repose pour cette raison sur un pouvoir impersonnel, désincarné et collégial donc insaisissable (par opposition à la tradition de l’incarnation du pouvoir en Europe)

7/ La SCM est une oligarchie et non pas une élite : elle préfère toujours l’influence des autres à l’engagement personnel direct.
C’est pourquoi on peut assimiler son action et son projet à un complot, car elle refuse de le soumettre au verdict démocratique : elle veut au contraire l’imposer subrepticement en le rendant inéluctable. Pour cette raison elle s’est rendue maîtresse du pouvoir médiatique en Occident, qui sert à ahurir la population, à diffuser l’idéologie libérale/libertaire et cosmopolite et à diaboliser tous ceux qui s’opposent au projet de la SCM.

8/ La SCM fait avancer son projet et son agenda selon une dialectique du chaos et du contrôle. Elle sème le chaos partout comme moyen de détruire la résistance psychologique et l’homogénéité des peuples : c’est principalement le rôle dévolu au chaos migratoire en Europe. Mais aussi au chaos économique, conséquence de la dérégulation systématique, qui place les populations en insécurité économique et sociale croissantes. Ou au chaos moral qui sert à déstructurer les personnalités. Enfin la SCM ne répugne pas à la guerre comme moyen chaotique.

Le chaos sert ensuite de prétexte à l’instauration du contrôle : la SCM substitue à la souveraineté nationale, le contrôle de la population, qui correspond à l’instauration de la post-démocratie en Occident. La post-démocratie illustre le caractère totalitaire du gouvernement mondial que la SCM voudrait instaurer à son profit : un système où les peuples se voient retirer le pouvoir de changer de politique, où les juges supplantent les législateurs et dont l’Union Européenne constitue le laboratoire

9/ L’idéologie libérale/libertaire et cosmopolite a été le principal vecteur de l’instauration du chaos au service de la SCM en Occident. Parce qu’elle a contribué à détruire toutes les régulations qui faisaient obstacle à l’instauration du règne de l’argent. Et parce qu’elle a contribué à diffuser un individualisme radical qui détruit tout ordre social et qui ouvre la voie à la marchandisation du monde et finalement de l’homme lui-même.
Mais la SCM pratique le double standard permanent : dans son comportement interne elle fait tout le contraire de la doxa libérale/libertaire qu’elle préconise pour le reste de la population : elle est hiérarchique, patriarcale et elle aspire au monopole, au pouvoir opaque et au contrôle, non pas à la liberté, à la transparence et à la concurrence

10/ La SCM a réussi à mettre l’Europe en servitude et à s’enrichir démesurément. Par contre elle va échouer au XXIème siècle à contrôler le monde. La SCM n’est donc pas omnipotente: en fait le monde est en passe d’échapper aux mondialistes, en particulier parce que le cœur nucléaire de la SCM -les pays anglo-saxons- est entré en déclin, et parce que le monde devient multipolaire. L’idéologie de la SCM peine à s’imposer partout et en Europe même, elle soulève une opposition croissante.
L’oligarchie en a bien conscience et il ne faut donc pas exclure que la SCM ait recours à la guerre mondiale pour tenter de garder son leadership coûte que coûte.
C’est aussi pourquoi les Européens doivent se libérer de la tutelle de la SCM, qui ne peut que conduire à leur destruction, et pour cela, s’ériger en pôle de puissance autonome.

Michel Geoffroy
30/03/2018

La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy, Editions Via Romana, 475 pages, 24 €

Achat en ligne : https://www.polemia.com/la-boutique/

Polemia

Written by Arnaud de Brienne

11 avril 2018 at 6 h 45 min

Les liens douteux entre le gouvernement allemand et George Soros

On savait déjà que de nombreux politiciens européens (dont même une ancienne conseillère fédérale socialiste suisse) collaboraient activement avec les institutions du milliardaire américain mondialiste George Soros, partisan du grand remplacement de la population européenne par des immigrants en majorité islamistes. Le principal parti d’opposition allemand a découvert des preuves de collusion du ministère des affaires étrangères (aux mains du Parti socialiste) avec des institutions de George Soros, dont il a financé une étude visant à obtenir des informations permettant de mieux museler ce parti nationaliste et anti-immigration incontrôlée. Une interpellation dans ce sens vient d’être déposée au Bundestag par le député de l’AfD Petr Bystron (cliquez ici).

Traduction (Claude Haenggli): Le ministère des affaires étrangères a financé une étude pour étudier le comportement des « transfuges » dans des régions « structurellement faibles », c’est-à-dire où le parti d’opposition AfD a obtenu des scores élevés. Le mandat a été confié au « Centre progressif » de Berlin, un Think Tank gauchiste qui travaille avec la fondation Open Society, l’European Coucil of Foreign Relations, ainsi que des groupes de pression comme change.org et le Center for American Progress, qui sont en relation avec George Soros. Bystron a demandé pourquoi le ministère des affaires étrangères dépensait l’argent des contribuables pour espionner le comportement des électeurs en Allemagne.

Eurolibertés

Written by Arnaud de Brienne

26 mars 2018 at 22 h 05 min

Publié dans Nuisibles

Après le scandale Cambridge Analytica, des utilisateurs de Facebook se désinscrivent en masse

La révélation de l’utilisation frauduleuse des données personnelles à l’insu d’environ 50 millions d’abonnés à Facebook par la société anglaise Cambridge Analytica et son éventuelle influence sur le résultat de l’élection américaine remportée par Donald Trump en 2016 met à mal la valeur de l’entreprise de Mark Zuckerberg.

À la perte de quelque 10 points de son action à la Bourse de New York, s’ajoute désormais la fureur des abonnés. Depuis ce mercredi, la fronde s’organise, principalement via Twitter, pour appeler à déserter Facebook. Et c’est sous la bannière #DeleteFacebook (“quitter Facebook” en Français) qu’une campagne d’incitation au désabonnement se répand comme une traînée de poudre sur le Web.

Mark Zuckerberg a présenté ses excuses à ses utilisateurs sans réussir à enrayer la crise de confiance.

 

Un grand moment : les gogos découvrent l’eau tiède

Novopress.Info

Written by Arnaud de Brienne

24 mars 2018 at 9 h 53 min

Georges Soros, le vrai visage du mondialisme….

A diffuser sans modération…

 

Les Observateurs.ch

Written by Arnaud de Brienne

13 septembre 2017 at 22 h 29 min