Leur propagande vient de loin, et nous le savons

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Exploitant les moindres recoins de l’espace habité, le colonialisme européen a longtemps plié la majorité de l’humanité aux exigences de conquérants sans scrupules qui ont arrosé d’eau bénite leurs violences et leurs rapines.

Ces empires coloniaux comme entités historiques ont fini par s’effondrer, mais le colonialisme comme système leur a survécu.

Lorsque le G7 inflige des sanctions à la Russie en 2022, il ne réunit pas seulement les nations qui ont le PIB le plus élevé du monde occidental et apparenté. Il rassemble des pays qui ont jadis pris part à l’aventure coloniale et sont hantés par le déclin de leur suprématie : les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada et le Japon.

Cette continuité entre deux formes historiques de domination est une donnée qu’il faut avoir en mémoire : l’impérialisme d’aujourd’hui est l’héritier du colonialisme d’hier.

Faisons d’abord un petit retour en arrière. Le propre du discours colonial, c’est qu’il déshumanisait le colonisé.

« Comme pour illustrer le caractère totalitaire de l’exploitation coloniale, le colon fait du colonisé une sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les valeurs ont déserté, ou mieux n’ont jamais habité le monde colonisé. L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi négation des valeurs. En ce sens, il est le mal absolu. Élément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale, dépositaire de force maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de forces aveugles, écrit Frantz Fanon ».

On imagine les conséquences. Guerre du Bien contre le Mal, la colonisation n’est pas tant une entreprise civilisatrice qu’une mesure prophylactique destinée à neutraliser les miasmes d’une bestialité latente.

« Parfois ce manichéisme va jusqu’au bout de sa logique et déshumanise le colonisé. A proprement parler, il l’animalise. Et, de fait, le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, aux gesticulations ».

L’impérialisme d’aujourd’hui a-t-il changé de registre ? L’appétit de richesse a beau revêtir les oripeaux des « droits de l’homme », il charrie la même violence symbolique. Comme le colonialisme, l’impérialisme déshumanise à tour de bras. Il transforme la guerre juste en guerre sainte, il en fait en prophylaxie de masse où le nombre ahurissant des victimes immolées sur l’autel de la démocratie est le résultat de leur incorrigible bestialité.

Tout est justifié, du moment que c’est pour sauver l’Empire du Bien.

On citera quelques exemples célèbres :

– C’est le bombardement de Bagdad qu’un pilote de l’US Air Force trouve beau comme « un sapin de Noël ».

– C’est l’ignoble massacre de ces milliers de civils et de militaires irakiens en fuite sur « l’autoroute de la mort ».

– C’est ce soldat des forces d’occupation déclarant à la presse que sa mission est de « tuer les méchants ».

– C’est Madeleine Albright justifiant l’agonie de 500 000 enfants irakiens assassinés par l’embargo.

– Ce sont ces prisonniers dénudés, humiliés et torturés dans les geôles d’Abou Ghraib.

– C’est l’incroyable mensonge du 11 septembre, prétexte à une « war on terror » qui fera 900 000 morts.

– C’est Condoleeza Rice voyant dans le bombardement du Liban les douleurs de « l’enfantement d’un nouvel ordre mondial ».

– C’est Barack Obama le sourire aux lèvres, avec sa « kill list » et sa sanglante guerre des drones.

– C’est l’acharnement mortifère contre Cuba au nom des « droits de l’homme ».

– C’est Hillary Clinton piaffant et gloussant de joie pour célébrer l’assassinat d’un chef d’État arabe.

– C’est l’Afghanistan mis à feu et à sang pour « libérer la femme afghane ».

– C’est la Syrie souveraine traînée dans la boue lorsqu’elle ose résister au terrorisme sponsorisé par la CIA.

– C’est le Venezuela dont les enfants meurent faute de médicaments à cause d’un embargo pour la « démocratie ».

– C’est la propagande insensée contre la Chine, accusée de génocide par des génocidaires après avoir subi la terreur importée.

– C’est la diabolisation de la Russie, avec son prétendu despotisme sans foi ni loi et ses ambitions criminelles.

poutine botte le cul de biden

Voilà. La messe est dite par les grands-prêtres du monde libre. Les États-Unis d’Amérique étant l’incarnation du Bien, ses ennemis sont des forces maléfiques sur lesquelles s’abat toujours un bras vengeur.

Comme les peuples colonisés de jadis, les nations récalcitrantes seront dressées à coups de trique pour le triomphe du Bien et le rayonnement de la civilisation.

Ainsi un imaginaire en relaie un autre sans que les structures aient radicalement changé. Pour justifier le forfait colonial, il fallait extraire les indigènes du monde civilisé. Pour justifier la guerre hybride contre la Russie, il faut qu’elle joue le rôle que la propagande adverse lui assigne : celui de la brute épaisse, imperméable aux impératifs de la morale ordinaire.

Comme l’armée syrienne de Bachar Al-Assad, son armée ne peut être qu’une bande de violeurs et de tortionnaires, de même que l’Etat chinois ne peut être que génocidaire.

Cette propagande est hallucinante, mais il faut bien voir qu’elle l’a toujours été. L’essentiel est de savoir pourquoi. Et nous le savons.

SOTT

Non je ne veux pas savoir !

Long article mais que de vérités rappelées dans cet écrit ! A lire et faire lire, à faire circuler sur les réseaux sociaux. La démonstration nous fait forcément penser à des proches, des parents, des collègues… On ne dira jamais assez la puissance du déni (NDLA)

par Alain Tortosa.

Le goût acide de la liberté et de la « pilule rouge »1.

La quête de vérité est un débat sans fin qui anime les hommes depuis la nuit des temps.

Tandis que certains vouent leur existence à cet idéal impossible, d’autres, au contraire passent leur temps à la fuir de peur de n’être rattrapés.

Le choix plus ou moins conscient de l’illusion

Une des scènes les plus intéressantes du film « Matrix »2 premier volet se déroule dans un restaurant.

Le traître nous explique ses motivations en « mangeant » un steak alors qu’il se trouve dans la Matrice et non dans le monde réel.

Il explique avoir connaissance du fait que ni sa viande, ni son goût, ni sa texture n’existent, mais fait le choix de rester dans ce monde d’illusions en toute conscience.

De très nombreuses personnes qui ont adhéré (durant un temps) au narratif Covid, ressentent qu’il y a « quelque chose qui cloche », que le monde qui est décrit par les médias serait une illusion.

Ils ont de très nombreux indices, ils touchent du doigt des contradictions flagrantes et pourtant refusent catégoriquement d’en savoir plus.

L’absence de discours cohérent comme interrogation

Vous souvenez-vous du masque inutile mais indispensable ?

Vous souvenez-vous des plages dynamiques ou statistiques ?

Vous souvenez-vous du confinement qui devait réduire à néant l’épidémie ?

Etc.

Le dernier exemple de manipulation m’est venu d’une vidéo de Maître Di Vizio qui se faisait l’écho des médias sur la « déroute de l’armée russe face à l’offensive ukrainienne ».

Si vous regardez LCI, vous avez droit toute la journée à Poutine qui vit ses derniers instants et d’une armée russe à l’agonie face à Zelensky3 le Churchill des temps modernes.

Cela m’a fait penser à l’armée irakienne qui était décrite comme la 2ème armée du monde avec ses armes chimiques prêtes à être déversées sur l’Occident par Saddam Hussein.

Si cette armée russe est nullissime au point de se faire balayer par l’armée ukrainienne (ne riez pas c’est pathétique), comment Poutine et son armée pourraient constituer une menace vis-à-vis des Européens ?

Je connais des personnes qui ont peur « pour de vrai » de l’arrivée des chars russes sur les Champs Élysées.

• Alors soit cette armée russe est la deuxième armée du monde et les ukrainiens n’ont strictement aucune chance. Il faudrait de fait arrêter toute aide militaire pour que le conflit cesse immédiatement pour épargner des morts inutiles…

• Soit l’armée russe est à ce point nullissime au point qu’elle achèterait des munitions à la Corée du Nord (re fou rire dans la salle) et il n’y a strictement aucune raison d’en avoir peur. BHL est convaincu de cette hypothèse et affirme qu’elle est « foutue ».

Ceci pour dire que les incohérences ne manquent pas dans la petite histoire du monde.

Pour autant le leitmotiv des hypnotisés est principalement « laissez-moi dans l’ignorance ».

Tout comme ce personnage du film, ils font le choix de demeurer (ainsi que leur famille) dans une illusion, dans un monde de « faisons comme si ».

Globalement ils vivent dans une forme de présent qu’ils espèrent immuable et ce alors même que les médias passent leur temps à répéter que le pire est à venir.

« Laissez-moi tranquille, ne me dites rien, je ne veux pas savoir, je ne veux pas être bouleversé, je veux continuer à faire semblant, la vérité serait trop angoissante, etc. »

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La chroniqueuse Céline Pina sur les soignants et pompiers suspendus : « On a quand même affaire au fond de cuve ! »

Si vous organisez un diner de cons, voici une personne à laquelle il faudrait peut-être penser ? Le fond de cuve des chroniqueurs…

 

Lors de l’émission, sur CNews « On peut tout se dire » de ce samedi 22 juillet 2022, la femme politique, Céline Pina (PS), s’est penchée sur le sort des soignants et pompiers suspendus afin de savoir si oui ou non il fallait les réintégrer dans les hôpitaux après que le gouvernement ait répondu négativement.

Le constat de celle qui est aussi chroniqueuse est sans appel : « On parle de deux mille personnes […] donc là, on a quand même affaire au fond de cuve ! » Rires et acquiescement total sur le plateau. Le journaliste (remplaçant stagiaire ?) n’en perd pas une miette, cette poilade lui fait rebondir le cul sur sa chaise. Emmanuel Lechypre se sentira moins seul dans la dégueulasserie.

En effet ! Qu’est-ce qu’on peut se marrer de voir ces soignants qui vivent aujourd’hui suspendus, sans salaire, ni chômage. Ils apprécieront ce lynchage sur CNews, alors qu’ils sont à terre et sans défense. Nous rappellerons tout de même à tout ce beau monde qui jouit de la misère humaine, que le vaccin n’arrête pas la transmission et que des soignants « vaccinés » qui ont le covid sont obligés de travailler. C’est pourtant pas difficile à comprendre ! Mais à croire que la haine de l’autre enlève toute capacité à avoir du bon sens.

Une invective qui n’est pas passée inaperçue du côté l’actrice Beatrice Rosen, qui n’a pas manqué de dire tout bien qu’elle pense à Celine Pina sur Twitter.

 

Concernant les chiffres, Céline a, semble-t-il, quelques lacunes, donc nous la renvoyons vers le sénateur Loïc Hervé :

 

Le Media en 442

Le pouvoir d’achat, tube politique de l’été

Le pouvoir d’achat, tube politique de l’été

Par Michel Geoffroy, auteur de : Le Crépuscule des Lumières, Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Le tube politique de l’été c’est le pouvoir d’achat ; à ne pas confondre avec le pouvoir d’Aïcha comme disait l’humoriste Smaïn, dans l’un de ses sketchs. Le pouvoir d’achat voilà la préoccupation majeure des Français depuis l’élection présidentielle. C’est du moins ce que nous disent en boucle les instituts de sondage, les médias et les politiques, trop contents d’évacuer les sujets qui fâchent, notamment l’insécurité, le grand remplacement, l’OTAN ou le grand déclassement français. Avec la guerre en Ukraine, le pouvoir d’achat a donc permis de formater les élections présidentielle et législatives dans le sens souhaité par le Système.

Pouvoir d’achat : de qui se moque-t-on ?

Emmanuel Macron a fait campagne sans programme mais avec un chéquier : des problèmes ? Hop, voilà des millions ! Les autres candidats ont promis eux aussi de sortir leurs chéquiers.

Et voilà qu’un gouvernement sans majorité s’empresse de présenter un projet de loi sur le pouvoir d’achat qui contiendrait 20 milliards d’euros de mesures.

Mme Borne ne peut faire autrement , il est vrai : pour survivre politiquement il lui faut faire du consensuel. Alors elle promet une « indemnité carburant », une aide alimentaire, une augmentation des pensions, des fonctionnaires, des prestations sociales, un relèvement des bourses, une baisse des cotisations sociales des indépendants, la fin de la redevance de l’audiovisuel, de moindres hausses de loyer, une augmentation de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat ….

Qui dit mieux ? Finalement le pouvoir d’achat c’est facile : il n’y a qu’à promettre. Le Bloc Populaire sera content.

Mais de qui se moque-t-on ? Des Français bien sûr.

Comment financer ces promesses ?

D’abord comment ces promesses et ces annonces sont-elles financées, en admettant qu’il ne s’agisse pas du simple recyclage de mesures déjà actées, une pratique habituelle des gouvernements, consistant à faire du neuf avec du vieux ?

Durant la campagne présidentielle, Eric Zemmour avait pourtant averti : méfiez-vous de ceux qui promettent de vous verser des chèques, car c’est votre argent en réalité qui les financera ! Car l’argent magique n’existe pas.

Nous y sommes.

Car s’il s’agit bien en effet de dépenses nouvelles pour le budget de l’État, les comptes sociaux ou les établissements publics, alors il faudra les financer soit en réduisant d’autres prestations, soit en augmentant les prélèvements publics. Comme la France est déjà le premier pays de l’OCDE pour le poids de l’impôt, les contribuables potentiels apprécieront.

Soit on financera en augmentant une nouvelle fois la dette publique qui atteint déjà 2900 Mds € -un détail bien sûr-ou par création monétaire, comme le fait si bien la BCE, puisque la valeur de l’euro est au plus bas depuis 20 ans.

En d’autres termes l’impôt, les taxes, la CSG ou l’inflation auront tôt fait d’effacer les effets mirifiques du projet de loi sur le pouvoir d’achat que nos parlementaires vont certainement voter avec entrain.

On oublie les causes structurelles

Ensuite, la loi envisagée se garde bien d’aborder la question du pouvoir d’achat -expression politiquement correcte pour ne pas dire à-dire pauvreté – sous son angle structurel. Elle prétend donc résoudre les effets sans s’attaquer aux causes. C’est donc une supercherie.

Si la France périphérique a du mal à vivre avec ce qu’elle gagne ou reçoit, cela provient de causes structurelles et non pas accidentelles: la course au moins disant social, conséquence de la mondialisation économique et financière, l’uberisation du travail , la pression sur les salaires opérée par une immigration qui ne cesse pas (merci le patronat), la dégradation voire la disparition des services publics (merci les cabinets de conseil) , la hausse du coût du transport et de l’énergie (merci les écolos et les anti-nucléaires) , l’augmentation du coût du logement conséquence de la hausse continue de la demande suite à l’arrivée de 400 000 nouveaux immigrants chaque année, l’effondrement de notre système d’enseignement public, l’implosion des familles etc….

A toutes ces causes de longue durée, qui sont autant de vaches sacrées pour le Système, on se garde bien de s’attaquer. Demain peut-être …

La maison brûle mais le pouvoir d’achat permet de regarder ailleurs

Les milliards que l’on promet pour le « pouvoir d’achat » détournent l’attention publique sur l’absence dramatique de stratégie française crédible face aux grandes questions du moment : quelle politique énergétique ? quelle politique agricole et de réindustrialisation ? Quelle réforme de l’État, de l’Éducation, de la Justice, de la politique migratoire ? Quelle diplomatie, quelle politique de défense dans un monde instable ?

Mais nos politiques sont aux abonnés absents : après s’être partagés les mandats et les présidences, ils s’occupent maintenant à distribuer le « pognon de dingue » qu’ils n’ont pas. On a les priorités que l’on peut.

Une seule certitude : le réveil monétaire, économique, fiscal, social et politique sera douloureux pour un pays de somnambules.

Polemia

Le « ministère de la Vérité 2022 » de l’Europe : L’UE fait appel à Facebook, Twitter, TikTok, Microsoft et Google pour « lutter contre la désinformation »

« Quand le mensonge devient la vérité, on ne peut plus reculer » (Michel Chossudovsky)

L’UE a publié ses lignes directrices pour la mise en œuvre de la censure en ligne. C’est la voie de la tyrannie. C’est le ministère de la Vérité 2022 d’Orwell.

L’objectif inavoué est de soutenir la propagande gouvernementale et les « fake news » par les grands médias tout en réduisant systématiquement la liberté d’expression et l’analyse indépendante dans toute l’Union européenne. Il s’agit également d’une tentative de mettre littéralement en faillite (financièrement) les médias indépendants par le biais d’un processus de démonétisation.

Le projet de l’UE s’intitule 2022 Strengthened Code of Practice on Disinformation :

Le nouveau code rassemble un éventail de parties prenantes plus diversifié que jamais, leur permettant de contribuer à des améliorations de grande envergure en signant des engagements précis et pertinents pour leur domaine. Ces engagements consistent notamment à démonétiser la diffusion de la désinformation, à garantir la transparence de la publicité politique, à renforcer la coopération avec les vérificateurs de faits et à faciliter l’accès des chercheurs aux données.

Le fait d’aider les plateformes et le secteur à respecter leurs engagements au titre du code de bonnes pratiques en matière de désinformation s’inscrit dans le cadre de l’engagement de la Commission européenne en faveur d’un environnement en ligne plus transparent, plus sûr et plus fiable.

Il va sans dire que le Code de bonnes pratiques renforcé contre la désinformation 2022 ne traite pas de la pratique réelle des médias grand public en matière de fake news [fausses nouvelles], ni ne remet en question les mensonges des hauts fonctionnaires.

Suppression de la vérité

L’objectif de la Commission européenne est de nier la vérité concernant la Covid-19 et la guerre en Ukraine. Selon les mots de Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne pour les valeurs et la transparence (mai 2022) :

« La désinformation liée à la crise du coronavirus et à la guerre de la Russie en Ukraine montre clairement que nous avons besoin d’outils plus solides pour lutter contre la désinformation en ligne.

Mensonges éhontés concernant les effets mortels du vaccin Covid-19. Amplement documenté, le vaccin Covid-19 a déclenché dès le début, en décembre 2020, une tendance à la hausse de la mortalité et de la morbidité. Les preuves sont accablantes. Les gouvernements nationaux du monde entier vous mentent, à vous le peuple, aux populations qu’ils sont censés servir.

Ce qui est en jeu, c’est un projet totalitaire global visant à maintenir les mensonges officiels et la fausse science au nom des élites financières. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen est complice de la suppression de la vérité au nom de Big Pharma. Si vous avez des doutes, lisez le rapport secret de Pfizer qui fait l’effet d’une bombe et qui est maintenant dans le domaine public (publié sous FOI).

« Plus de transparence » signifie l’élimination de la liberté d’expression dans les publications en ligne.

Jusqu’à présent, la stratégie numérique de l’UE (visant à lutter contre la désinformation en ligne) a fait appel à Facebook (propriété de Meta), Microsoft, Google, Twitter, Twitch et TikTok.

À cet égard, l’UE a mis en avant un code de pratique détaillé qui contient 44 engagements et 128 mesures spécifiques.

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Bonne nouvelle : Bide pour le film de Didier Bourdon « L’Homme parfait » : 55 577 entrées. Les « pauvres connards de non-vaccinés » n’y sont pas allés

Malgré une publicité monstrueuse sur TF1, Canal +, sur le plateau de TPMP… rien n’y fera. Le film L’Homme parfait avec Didier Bourdon, Pierre-François Martin-Laval et Valérie Karsenti ne dépasse pas les 55 577 spectateurs au grand désarroi de son réalisateur Xavier Durringer. Le grand retour du comique Didier Bourdon s’est fait avec un pneu crevé. En effet l’acteur avait qualifié les non-vaccinés de connards au micro de BFMTV face à Jean-Marie Marchaut.

La réaction des Français ne s’est pas fait attendre sur les réseaux sociaux, un boycott des films où apparaîtrait l’acteur du trio Les inconnus est lancé. La déception avait été grande pour les vaccinés et non-vaccinés qui avaient découvert un homme abject qui dira : « Je me dis que vu le nombre de gens qui se sont fait vacciner, même si on doit tous crever, je préfère, plutôt que de rester sur terre avec les pauvres connards qui ne se sont pas fait vacciner, je préfère passer de l’autre côté. »

Loin de s’arrêter en route, il s’était laissé aller à quelques confidences sur France 2 : « J’ai pas à me plaindre, mon fils travaille pour Pfizer. »

Résultat des courses, les pauvres connards de non-vaccinés ont préféré rester chez eux ou aller voir Buzz l’éclair (482 715 entrées) et Didier Bourdon est resté seul comme un couillon.

Le Média en 4-4-2

Rudy Reichstadt ou l’anticonspirationnisme mis à nu par François Belliot (vidéo 01:17:52)

Monsieur K. reçoit François Belliot, journaliste et écrivain, autour de son livre L’Anticonspirationnisme mis a nu, l’exemple de Rudy Reichstadt : une « biographie intellectuelle » de Rudy Reichstadt, ses origines, ses débuts, ses parrains, ses sponsors, ses obsessions, sa « méthode » ou son absence totale de méthode…

Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

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Mélenchon appelle à voter pour la retraite à 65 ans, le Pass Vaccinal, McKinsey…(et le reste)

Les Insoumis se réveillent avec une gueule de bois digne d’un lendemain de réveillon après un concours de lever de coude en compagnie de Renaud et Depardieu. Nous sommes le 11 avril 2022 et le patron des Insoumis appelle ses ouailles à se soumettre à Emmanuel Macron. La France insoumise, le mouvement créé par Jean-Luc Mélenchon, se soumet au pouvoir profond.

Le choc est terrible, Twitter est en ébullition, les électeurs n’en croient pas leurs oreilles. Jean-Luc Mélenchon appelle — à trois reprises — « à ne pas donner une seule voix à Marine Le Pen ». Ce qui équivaut — à trois reprises — à les donner à l’actuel président Macron. Le malaise est palpable, après avoir répété à tue-tête, en long, en large et en travers : « Tout sauf Macron ! » le chef de file retourne sa veste juste avant de prendre une confortable retraite. Démerdez-vous avec ça ! L’électorat des Insoumis s’agace sur les réseaux sociaux. Ils auraient préféré entendre une consigne de vote qui laisse le choix à chacun de faire comme bon lui semble, mais surtout pas de faire gagner celui qui veut mettre en place une retraite à 65 ans, qui a éborgné les Gilets Jaunes, viré les soignants des hôpitaux, fermé des lits, emmerdé les Français, magouillé avec Benalla, McKinsey, Alstom…

Que dire des Antillais qui ont voté en masse pour Mélenchon ? Ils se souviendront des gendarmes qui ont investi l’hôpital de la Martinique pour y extraire de force infirmières, médecins, aides-soignantes non-vaccinés. Tout ça pour ça ? Voter Macron ou s’abstenir pour le laisser gagner ? C’est le choix de Didier Maïsto, celui qui se dit « Insoumis de nature, engagé par conscience ». Après avoir fait campagne pour Mélenchon, il ne donne pas de consigne de vote mais claironne tout de même qu’il votera blanc… donc pour Macron.

Les caisses de champagne sont au frais (du contribuable) du côté de chez Macron, mais l’histoire n’est pas terminée, une bonne partie des mélenchonistes voteront Marine, l’autre s’abstiendra, l’histoire se jouera dans un mouchoir de poche. Comptons sur les médias qui sortiront d’un chapeau les reportages sur Marine Le Pen et son père, les documentaire sur le Troisième Reich à l’affiche jusqu’au 24 avril et le Crif qui dira : « Plus jamais ça ! »… sauf avec Azov bien sûr !

Est-ce qu’un sursaut des Français viendra pour en finir avec le pouvoir profond ou préféreront-ils la vaccination tous les trois mois ? En tout cas le respect entre Mélenchon — qui a passé trente ans au PS avant de se rendre compte que c’était de la merde — et Macron est total. À propos de Jean-Luc Mélenchon, Macron l’avait bien dit en 2018 (vidéo ci-dessous) : « Ce n’est pas mon ennemi »,

Le Média en 4-4-2

Anne Hidalgo s’est éteinte: Seulement 28 000 voix à Paris !

Le naufrage de Notre-Drame de Paris ! Une seule conclusion : DEHORS !

En plus de sa déconvenue nationale au premier tour de l’élection présidentielle ce dimanche 10 avril, où elle a récolté 1,73% des voix (97% des bulletins dépouillés), Anne Hidalgo a connu le même sort dans sa ville.

La maire de Paris n’a ainsi récolté que 2,17% des suffrages dans la capitale, se classant au 7e rang sur 12, derrière Marine Le Pen (5,54%) et devant Fabien Roussel (1,64%).

Même dans les arrondissements les plus populaires, Anne Hidalgo ne franchit jamais la barre des 3%: 2,39% dans le 18e, 2,26% dans le 19e et 2,40% dans le 20e.

En 2017 au premier tour, le candidat socialiste Benoît Hamon avait lui atteint les 10% (10,18%) à Paris, arrivant derrière Emmanuel Macron, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, mais devant Marine Le Pen.

Anne Hidalgo, qui n’a jamais décollé dans les sondages et était retombée à 2% ces dernières semaines, devrait désormais retrouver à temps plein son fauteuil de maire de Paris

Ce dimanche soir, peu après 20 heures, elle a appelé à voter “contre l’extrême droite de Marine Le Pen” lors du second de tour.

“Pour que la France ne bascule pas dans la haine de tous contre tous, je vous appelle avec gravité à voter le 24 avril contre l’extrême droite de Marine Le Pen en vous servant du bulletin de vote Emmanuel Macron”, a-t-elle déclaré depuis son QG de campagne.

Huffpost via Wikistrike

A la une de Présent : Les moutons à l’heure du ramadan

Comme chaque année quand arrive le ramadan, la société française se met à l’heure musulmane avec force messages et produits à destination d’une population nombreuse. Appât du gain chez les uns, soumission chez les autres – et pour finir une acculturation de plus en plus marquée.

Qui donc effectuera la plus belle courbette ? Depuis vendredi, début du ramadan, d’innombrables personnalités, associations, entreprises et autres entités françaises et occidentales ont salué le début de cette période clé du calendrier islamique.

Si Emmanuel Macron n’a pas communiqué à ce sujet, son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a souhaité via son compte Twitter « à tous les musulmans de notre pays un bon Ramadan ». Samedi, il déplorait avoir reçu de nombreux commentaires « un tantinet racistes » de la part de gens qui lui reprochaient d’avoir ignoré des fêtes chrétiennes ou juives, ce qu’il conteste, expliquant preuves à l’appui qu’il n’avait oublié ni Noël, ni Pâques, ni Hanouka, ni Roch Hachana. S’il fallait faire une comparaison, le ramadan serait pourtant bien plus proche du carême, qu’a totalement ignoré Gérald Darmanin. L’ancien maire de la très islamique ville de Tourcoing a donc perdu une bonne occasion de se taire et a démontré sa soumission, clamant dans son message plaintif qu’il était « fier » d’avoir salué cet événement musulman.

Parmi les personnalités politiques de premier plan à avoir également « marqué le coup », notons les noms d’Anne Hidalgo et de Christian Estrosi. Nul doute que d’autres les rejoindront, car, pendant le mois du ramadan, nombreux sont en effet les élus à être conviés à une « rupture du jeûne » par les associations islamiques de leur localité. Le prochain mandat vaut bien un couscous. En 2017, Emmanuel Macron s’était prêté à ce petit jeu peu après son élection.

Le monde de la culture, dans ses composantes les plus variées, s’est lui aussi particulièrement illustré.

Sur les réseaux sociaux, le compte officiel du musée du Louvre a publié la photo d’une belle lampe ornée « au nom du sultan Muhammad ibn Qala’un », sous le hashtag #RamadanMubarak… Non sans citer, dans un second tweet, le texte du Coran calligraphié sur la lampe.

Les magasins Cultura, quant à eux, ont mis en avant une sélection de livres pour enfants expliquant les bases de l’islam. Pour les ouvrages sur le carême, voyez avec un vendeur, mais on ne vous promet rien.

La soumission à l’islam et à ses fêtes est bien souvent un moyen pour les individus ou les organismes de jouer la carte de l’antiracisme, quitte à en faire beaucoup trop. Ainsi, les musulmans ont eu droit sur Internet aux vœux de… Bob l’éponge, héros de dessin animé pour enfants !

Enfin, le monde du football s’est lui aussi beaucoup exprimé. Parfois par soumission, comme l’a fait le club « catholique » du Celtic, basé à Glasgow. Parfois parce que le grand remplacement est passé par là et a fourni pléthore de joueurs musulmans aux clubs européens, sans oublier l’influence immense des pays du Golfe sur ce sport. Comme tous les ans, le PSG a diffusé une vidéo dans laquelle ses joueurs souhaitent en langue arabe un bon ramadan aux musulmans tandis que les joueurs du club anglais de Manchester City ont été filmés en train de manger une chorba frik (plat typique du Maghreb). •

Présent

Des documents confidentiels de Pfizer révèlent que le vaccin Covid-19 s’accumule dans les ovaires. Les cas de cancer ovarien n’ont jamais été aussi nombreux au Royaume-Uni

Qui dans quelques mois ou années pourra prétendre qu’il ne savait pas ? Combien de jeunes femmes pleureront et se désespéreront dans les années à venir de ne pouvoir donner la vie et fonder une famille ?

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a été contrainte par décision de justice de publier tous les documents confidentiels qui lui ont été envoyés par Pfizer concernant l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’injection Pfizer Covid-19. La dernière série de documents a été publiée le 1er mars 22, et l’un des documents confirme que l’injection Pfizer Covid-19 s’accumule dans les ovaires au fil du temps.

Quelles sont les conséquences de cela ?

Les données officielles du Royaume-Uni montrent que les cas de cancer de l’ovaire en 2021 n’ont jamais été aussi nombreux et que l’organisme britannique de réglementation des médicaments a reçu plus de 40 000 rapports relatifs à des troubles de la reproduction et des menstruations suspectés d’être des effets indésirables des injections de Covid-19 rien qu’en 2021.

L’étude, qui figure dans la longue liste de documents confidentiels de Pfizer que la FDA a été contrainte de publier par décision de justice ici, a été réalisée sur des rats Wistar Han, dont 21 femelles et 21 mâles.

Chaque rat a reçu une seule dose intramusculaire de l’injection Pfizer Covid-19, puis le contenu et la concentration de la radioactivité totale dans le sang, le plasma et les tissus ont été déterminés à des points prédéfinis après l’administration.

En d’autres termes, les scientifiques chargés de l’étude ont mesuré la quantité de l’injection de Covid-19 qui s’est répandue dans d’autres parties du corps, comme la peau, le foie, la rate, le cœur, etc.

Source : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf

Mais l’un des résultats les plus inquiétants de l’étude est le fait que l’injection Pfizer s’accumule dans les ovaires au fil du temps.

Un « ovaire » est l’une des deux glandes féminines dans lesquelles se forment les ovules et où sont fabriquées les hormones féminines que sont les œstrogènes et la progestérone.

Dans les 15 premières minutes suivant l’injection de la piqûre Pfizer, les chercheurs ont constaté que la concentration totale de lipides dans les ovaires était de 0,104 ml. Ce chiffre est ensuite passé à 1,34 ml après 1 heure, 2,34 ml après 4 heures, puis 12,3 ml après 48 heures.

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Médias : de la peur sanitaire à la terreur nucléaire

La ligne éditoriale des médias est depuis toujours anxiogène. Avec l’épidémie de Covid on pensait avoir atteint un sommet, et puis la guerre en Ukraine est survenue.

D’une peur à l’autre

On est passé de la peur sanitaire à la terreur nucléaire. On notera que l’épidémie qui menaçait l’humanité a quitté l’information télévisée. Pour connaître les chiffres qui tournaient quotidiennement en boucle il y a si peu, il faut aller les chercher. Plus aucun spécialiste des virus sur les plateaux. Ils ont été remplacés par des stratèges de salon. Cela évite aux virologues de venir s’excuser de leurs fausses prédictions apocalyptiques. On attend avec impatience une chasse aux fake news et aux analyses aussi erronées que péremptoires. Mais les médias ne tirant leçon de rien recommencent avec les Gabelin de l’impossible qui ont remplacé les Diafoirus de la Covid. La ligne éditoriale est la même. Il s’agit de faire peur et toujours pour la bonne cause et donc pour une vérité unique. Poutine est capable de tout car c’est devenu un dictateur fou. On ne peut pas dire que nos médias aident à la désescalade. Qu’ils soutiennent les Ukrainiens face à l’offensive russe est une chose, qu’ils le fassent sans aucun esprit critique en est une autre. Le soutien au président ukrainien est rationnel, reprendre comme vérité absolue tout ce qu’il dit en est une autre.

Vers une guerre nucléaire ?

Volodymyr Zelensky voudrait que l’OTAN entre en guerre contre la Russie pour sauver l’Ukraine. Il fait tout ce qu’il peut pour galvaniser son peuple, il le fait avec talent et dans une optique jusqu’au-boutiste. L’OTAN l’a désavoué sur l’exclusion aérienne. L’organisation se présente comme une organisation défensive qui ne peut intervenir au-delà d’une agression contre un de ses membres. Qui rappelle que l’OTAN a fait à guerre à la Serbie pour le Kosovo sans aucun lien avec sa charte ? Et puis le président ukrainien a paniqué le monde, soutenu par nos médias, en affirmant que Poutine était prêt à déclencher un terrorisme nucléaire contre le monde civilisé. L’armée russe s’est emparée vendredi 4 mars de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, Zaporijia, dans le sud-est de l’Ukraine. On a dit que les Russes avaient bombardé la centrale et on comprenait que c’était pour la faire exploser et provoquer un Tchernobyl en bien pire. Heureusement, ce n’était pas le cas. Cette thèse a été contestée par quelques spécialistes, mais aucunement par les journalistes qui n’ont cessé de faire de la surenchère apocalyptique. Et pourtant cela aurait mérité plus de retenue. Le but du contrôle du nucléaire est bien sûr de priver l’Ukraine de son potentiel énergétique. Comment penser que Poutine veuille provoquer une catastrophe nucléaire qui frapperait d’abord son armée sur place et plus la Russie que l’Europe de l’Ouest ? Sur une perspective aussi grave il convient de ne pas se laisser emporter par l’indignation et l’émotion, c’est le moins qu’on puisse attendre des journalistes. Mais, dans cette guerre en Ukraine, l’idéologie médiatique considère Poutine comme le nouvel Hitler qu’il faut arrêter avant qu’il ne soit trop tard. L’information est sous la domination de l’émotion et les souffrances individuelles occultent les raisonnements rationnels fondés sur la géographie et l’histoire.

Le pire est à venir et pas seulement sur le plan militaire.

Pierre Boisguilbert

Polemia

Une belle histoire d’amour de moutons (gavés de propagande officielle et juste bons à tondre)

Et ils eurent de nombreux petits agneaux-contribuables nourris aux grands médias, à la télévision, à BFM WC, France Intox, TF1 et autres… Tout comme leurs parents cocus-Giscard, cocus-Chirac, cocus-Sarkozy, cocus-Hollande, cocus-Macron, ils ne comprendront sans doute jamais rien à rien, sauf miracle. Mais on sait bien que les miracles sont plutôt rares… (NDLR)

La voie vers une tyrannie numérique mondiale : l’application de vérification avec un code QR se mondialise

Introduction

Un code de vérification QR est en cours de développement pour être appliqué simultanément dans le monde entier dans 194 États membres des Nations unies, soit une population totale de 7,9 milliards de personnes.

Le programme mondial de vérification QR doit être mis en œuvre sous les auspices de l’OMS, en liaison avec ID2020 et Gavi Alliance, tous deux financés par la Fondation Gates.

Peter Koenig décrit le code QR comme « un identifiant entièrement numérique – reliant toute information à toute information de chaque individu (dossiers de santé, bancaires, personnels et privés, etc.) ».

L’application de vérification QR prépare éventuellement le terrain pour l’instauration d’un « État policier mondial » contrôlé par l’establishment financier. Elle fait partie de ce que feu David Rockefeller a intitulé « la marche vers un gouvernement mondial » :

« …Le monde est maintenant plus sophistiqué et prêt à se diriger vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » (cité par Aspen Times, 15 août 2011, c’est nous qui soulignons).

Le Code QR consiste à supprimer les libertés civiles et les droits humains fondamentaux.

Le Code QR et le système mondial de monnaie numérique (CBDC)

Des consultations sont également en cours avec le Forum économique mondial et les banques centrales en vue de la mise en œuvre d’un réseau dit de monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Selon David Scripac :

« Un système mondial d’identification numérique est en cours d’élaboration. … l’objectif du FEM – et de toutes les banques centrales – est de mettre en place un système mondial dans lequel les données personnelles de chacun seront intégrées dans le réseau de la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC).

Une fois cet objectif atteint, chaque aspect de notre vie sera contrôlé, de l’utérus au crématorium, par les soi-disant 1% qui dirigent les institutions les plus influentes du monde et comprennent ses plus grandes lignées.

(Oui, les lignées. Comme les Rockefeller, les Morgan, les du Pont, les Rothschild, les familles royales britanniques et néerlandaises, , pour ne citer que quelques-unes des familles des familles réputées comme étant de haut rang dont la richesse et le pouvoir dominent la population mondiale depuis des siècles).

Qu’est-ce que j’entends par « tous les aspects de notre vie » ? Pour commencer, ce que nous pouvons acheter avec notre argent de la CBDC [central bank digital currency].

Et à partir de là. . . avec qui nous pouvons ou non nous associer. La quantité d’électricité que nous pouvons utiliser dans nos logements (de location). Ce que nous sommes autorisés à lire, voir, entendre, dire et même manger.

Si nous pouvons voyager et où ? La liste des « interdits » ne cessera de s’allonger. Et il en va de même pour les points d’inaptitude sociale que nous accumulons en cas de conduite incorrecte. C’est-à-dire pour avoir désobéi à nos maîtres esclavagistes.

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« La conspiration la plus importante de l’histoire des États-Unis… et personne n’en parle »

obama

© Illustration par Epoch Times

Le plus grand scandale politique de l’histoire moderne américaine a impliqué les plus puissantes agences de l’État, utilisées contre le président Donald Trump.

Epoch Times s’est entretenu avec Gérald Olivier, journaliste franco-américain et chercheur à l’Institut Prospective et sécurité en Europe, sur les dernières avancées dans l’enquête du procureur spécial américain John Durham sur l’origine des fausses allégations de collusion entre Donald Trump et la Russie.

C’est une véritable conspiration qui se révèle sous nos yeux, la plus importante de l’histoire des États-Unis, qui met en cause aussi bien le FBI, la CIA, le Département de la Justice, des partis politiques, des cabinets d’avocats et des sociétés privées de sécurité que des services de renseignements étrangers…

Pour commencer, pouvez-vous nous présenter John Durham et l’importance de son travail ?

John Durham est ce que l’on appelle aux États-Unis un special counsel ou si vous préférez un procureur spécial. Il a été nommé fin 2019 par le ministre de la Justice de l’époque, William Barr, sous l’administration Trump.

Il a donc un mandat spécial pour « enquêter sur une enquête » : vous avez au départ des allégations pendant la campagne présidentielle de 2016 prétendant l’existence de liens entre la campagne de Trump et un certain nombre d’intervenants en Russie. Donald Trump a été accusé d’être une marionnette des Russes, ce qu’il a évidemment toujours nié.

Il y a eu néanmoins sous sa présidence une enquête menée par un premier procureur spécial, Robert Mueller, qui a donc essayé de faire la lumière sur ces liens supposés avec la Russie. Nous avons appris depuis que ces liens n’étaient pas étayés, à savoir que toute l’affaire avait été montée à partir d’un faux dossier, une fausse accusation et donc la question qui s’est alors posée était : comment une fausse accusation a-t-elle pu aller si loin ?

C’est à ce moment-là que William Barr a nommé un nouveau procureur spécial, John Durham, pour « enquêter sur l’enquête », et sur l’origine des fausses allégations contre la campagne Trump. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’on nomme un procureur spécial quand les intervenants classiques ne peuvent pas faire le travail par eux-mêmes. Or là, l’enquête se fait en partie sur le FBI lui-même, certains membres de la CIA, certains partis politiques et les avocats qui les représentent…

Donc à partir de là, il faut un enquêteur à la stature suffisante pour qu’il puisse justifier de son indépendance et ne pas faire l’objet de pressions. C’est dans ce contexte particulier qu’aux États-Unis sont nommés régulièrement des procureurs spéciaux. Et John Durham en fait partie, il a une mission qui est très vaste et qui n’a pas de limite dans le temps.

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Guerre en Ukraine : quand Polémia analysait les manœuvres de l’oligarchie

Guerre en Ukraine : quand Polémia analysait les manœuvres de l’oligarchie

La guerre a éclaté entre l’Ukraine et la Russie. Les forces armées russes ont envahi l’Ukraine et atteignent en cette matinée du 25 février la ville de Kiev. Toute guerre est évidemment tragique mais le déclenchement de celle-ci était prévisible. Michel Geoffroy, analyste que connaissent bien les lecteurs de Polémia, avait évoqué l’avancée de l’OTAN en Ukraine il y a un mois encore dans un article limpide : « La coronafolie nous aveugle sur les manœuvres de l’oligarchie ». Nous republions donc son article, qui traite de plusieurs sujets autres que celui de l’expansion de l’OTAN aux portes de la Russie. Sans juger du bien-fondé de l’attitude de Vladimir Poutine, force est de constater que son attaque aurait pu être prévue si les Occidentaux avaient été plus conscients des conséquences de leurs actes. Le fameux masque, symbole de cette folle période du Covid, ne couvrait pas seulement la bouche des « élites » occidentales, mais aussi les yeux.
Pour se déciller les yeux, place à la republication de l’article de Michel Geoffroy sur les manœuvres de l’oligarchie.
Polémia

La coronafolie nous aveugle sur les manœuvres de l’oligarchie

L’avantage de la focalisation permanente sur la « pandémie » est bien sûr politicien pour Emmanuel Macron : elle permet de phagocyter l’élection présidentielle, en effaçant tout débat sur son déplorable bilan. Voire en essayant de modifier le processus électoral à son profit, sous prétexte de faire face à une nouvelle « contamination ». Mais plus encore, l’épidémie sert de divertissement à l’oligarchie, au sens propre du terme, pour nous faire oublier la politique de plus en plus dangereuse qu’elle conduit à nos dépens. La coronafolie nous aveugle.

Pendant qu’on nous parle d’épidémie, l’oligarchie continue en effet de programmer le chaos migratoire en Europe.
En 2021, l’agence Frontex a recensé 200 000 franchissements illégaux des frontières extérieures de l’Union européenne, soit une augmentation de 57 % par rapport à 2020. Encore ne s’agit-il que de chiffres officiels. En France, le nombre de mineurs non accompagnés a officiellement doublé en trois ans.

En d’autres termes, le changement de population qu’a programmé l’oligarchie en Europe s’accentue, avec la bénédiction des juges, du patronat, des ONG, des islamo-gauchistes et des gouvernements.
Et les violences au sein des sociétés multiculturelles et multiethniques que sont devenus les pays européens ne cessent plus, de même que les agressions contre les édifices ou symboles chrétiens. Certains chrétiens d’Orient nous le disent : cela a commencé comme cela chez eux aussi…
Mais cela réjouit les oligarques : car ce sont surtout les pauvres qui en sont victimes ! Et plus la population européenne vit dans la peur, plus elle se soumet.

Pendant qu’on nous parle d’Omicron, l’oligarchie poursuit ensuite en toute impunité sa tentative d’encerclement belliqueux des puissances émergentes

Aujourd’hui en Europe, après les révolutions de couleur, le projet affiché de l’OTAN est de s’étendre à l’Ukraine, malgré les mises en garde répétées de la Russie.

Car l’Ukraine dans l’OTAN, c’est non seulement la violation délibérée de la promesse faite à Gorbatchev par les États-Unis lors de la chute de l’URSS. Ce n’est pas seulement le refus obstiné de modifier une alliance qui ne se justifie plus. C’est surtout le remake, mais à l’envers, de la crise des missiles de Cuba : ce sont des bases américaines tout à côté de la Russie, des armes nucléaires de l’OTAN en mer Noire ou en mer d’Azov.

Mais pour nos médias et la plupart de nos politiciens, fidèles relais des positions du département d’État américain, c’est bien sûr la Russie qui menace l’Ukraine, pays fragile sinon factice porté à bout de bras et de dollars par les Occidentaux. Lesquels ne trouvent rien à redire non plus aux déclarations invraisemblables des « responsables » américains promettant en permanence une avalanche de sanctions illégales contre tous ceux qui déplaisent à l’oncle Sam.

Et pas une semaine de répit dans le bourrage de crânes – comme on disait pendant la guerre de 1914-1918 – contre les Russes, les Iraniens ou contre les Chinois !

En Asie aussi, l’oligarchie joue à la guerre

En Asie, face à la Chine dont la progression illustre la remise en cause de la domination américaine – occidentale – sur le monde comme l’avait prévu Samuel Huntington, on nous rejoue avec Hong Kong, Taïwan ou le sort des Rohingyas le même psychodrame belliqueux.

Veut-on nous faire mourir pour Taïwan sous prétexte que les États-Unis ont promis, imprudemment, d’apporter leur soutien à ce résidu historique de la guerre civile chinoise ? Doit-on vraiment considérer que nos intérêts stratégiques se situent en mer de Chine ?

Et comme il est plaisant de voir tous ces Occidentaux qui ont bradé leurs empires coloniaux prendre aujourd’hui fait et cause pour les manifestants de Hong Kong qui réclament le maintien de leur statut… d’ancienne possession anglaise ! Et alors qu’ils matraquent sans états d’âme et comme les Chinois leur propre population qui manifeste.

La macronie vent debout contre les Français

La France vit sous un régime d’exception désormais permanent. Une tyrannie déguisée contre laquelle il faudra rester debout en 2022.

Pendant qu’on nous endort sur l’air des vaccins, l’oligarchie rêve d’enrôler l’Europe dans une nouvelle guerre mondiale et, si possible, une nouvelle fois sur son propre sol

Une guerre religieuse, une guerre civile ou une guerre avec la Russie, qui viendrait s’ajouter à la guerre économique. Quelle belle perspective quand on voit ce que l’oligarchie a fait du Moyen-Orient !

Parce que, dans le nouveau système économique dans lequel elle nous a fait entrer, l’oligarchie mondialiste n’a plus besoin des Européens vieillissants. L’intelligence artificielle, les délocalisations et l’immigration pourvoiront à tous les besoins des grandes entreprises mondialisées. Et parce que la superclasse mondiale vit déjà dans un monde à part, transnational et surprotégé. Que les Européens s’appauvrissent ou n’aient plus de travail ne réduira en rien sa richesse ni son confort[1].

Que l’Union européenne soit de plus en plus tyrannique – et sur ce plan la crise du Covid a servi de révélateur, comme on dit en photographie – ne peut que servir les intérêts de la superclasse mondiale : cela contribuera à museler ces peuples réticents aux bienfaits de l’heureuse mondialisation !

Et que la révolution arc-en-ciel ou woke détruise la civilisation de la vieille Europe ne gêne nullement la superclasse mondiale : ses futurs marchés, son avenir se situent en Afrique, en Asie et dans le Pacifique. Et demain sur d’autres planètes que les milliardaires programment déjà d’exploiter. Alors, adieu, vieille Europe !

La coronafolie ne nous prive pas seulement de nos libertés. Elle nous rend aussi sourds et aveugles aux menaces qui s’accumulent sur notre avenir.

Michel Geoffroy

S’ils n’ont « la marque ou le nom de la bête, ou le chiffre de son nom »… (Apoc. 13, 17)

« Ces sanctions folles contre les non-vaccinés dans le monde », c’est ainsi que titrait le 6 janvier l’hebdomadaire Marianne, réalisant un tour d’horizon des mesures contre les non-vaccinés, qui « s’accélèrent et prennent parfois un tour insolite, voire franchement liberticide » :

En Italie, amende de 100 euros ; en Autriche, à partir du 15 mars, ceux qui refusent l’injection (obligatoire au-dessus de l’âge de 14 ans) devront payer 600 euros tous les trois mois, l’amende pouvant s’élever jusqu’à 3 600 euros en cas de non-paiement ; en Grèce, depuis le 16 janvier, amende de 100 euros, reconductible tous les mois ; au Vatican (qui a été le premier État à avoir imposé la vaccination, en février de l’année dernière !) : sanctions allant de l’amende jusqu’au licenciement…

Au Canada, suspension des allocations chômage : à Singapour, le coût de l’hospitalisation en soins intensifs facturé aux non-vaccinés est d’environ 16 200 euros… En Indonésie, refus de délivrance du permis de conduire, interruption des aides sociales, amende jusqu’à 290 euros ; au Pendjab (Pakistan), blocage des cartes SIM (téléphones mobiles)… Bienvenue dans « le meilleur des mondes » !

Lectures Françaises

Le désastreux bilan de Martin Hirsch, directeur de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)

Voici l’extrait d’un article paru sur le site Nexus. Visiblement, en s’acharnant avec une hargne suspecte contre les non « vaccinés », Martin Hirsch tente sans doute de faire diversion et d’éviter que ne soit pointé son calamiteux bilan à la tête des hôpitaux de Paris

(…) (Haut fonctionnaire, à la tête de l’AP-HP depuis 2013, la gestion de M. Hirsch est largement contestée. Le journal Le Monde nous apprend que l’urgentiste Christophe Prudhomme lui reproche d’avoir « supprimé des lits, fermé des hôpitaux, imposé une réorganisation du temps de travail… Son bilan : un hôpital délabré », et que le Dr Gérald Kierzek, qui s’est opposé à lui, au sujet de la fermeture de l’Hôtel-Dieu à Paris, explique que « ceux qui ne le connaissent pas le prennent pour l’abbé Pierre. Ceux qui le connaissent pour Caligula ».

Comme le rappelle Mediapart, M. Hirsch n’a cessé de supprimer des postes ces dernières années. La multiplication des contrats intérimaires, l’accumulation sur les comptes épargne-temps de journées travaillées non payées, l’instauration des 35 heures sans embauches supplémentaires ou encore les salaires gelés sont autant de symptômes du malaise de l’hôpital public. Martin Hirsch ne devrait-il pas se concentrer sur son bilan plutôt que de faire des non-vaccinés des boucs émissaires ? Ignore-t-il autant les chiffres de son institution que le Manifeste des valeurs de l’AP-HP qu’il dirige ?) (…)

La nouvelle série occidentale de « Fake news » est destinée aux attardés mentaux

par Valentin Vasilescu.

Ce n’est plus un secret que les médias occidentaux pilotés par le Pentagone mènent depuis plusieurs mois une intense opération psychologique de propagande de guerre (PsyOps). Ils essayaient de convaincre le public d’une invasion de l’Ukraine que la Russie n’a pas commise. Le ton est donné par la presse américaine contrôlée par le Pentagone, qui ne présente que des photos satellites, qu’elle commente au mépris des notions les plus élémentaires de la science militaire. Et l’information est automatiquement reprise en copier/coller par les médias satellites européens de l’OTAN.

Sauf que toutes ces « fake news » témoignent non seulement d’un manque flagrant de professionnalisme, mais aussi d’une volonté de désinformation, étayée par un manque sidérant de culture générale.

Il existe plusieurs types de « fake news » en rapport avec ces photos satellites.

La plus banale de ces « fake news » est celle des « idiots utiles » et concerne l’incapacité des journalistes occidentaux à comprendre que le Pentagone les empoisonne délibérément avec de fausses informations.

Par exemple, une image satellite d’équipements militaires massés dans un entrepôt à Klimovo, en Russie, le 19 janvier 2022 (source : RadioFreeEurope, RadioLiberty).

Au sud de la ville de Klimovo se trouve une base aérienne russe, utilisée comme aérodrome de réserve, qui dispose d’un dépôt de munitions et de matériel d’aviation. L’image satellite capture exactement ces installations de la base aérienne autour desquelles il n’y a pas de traces et de roues fraîches, signe qu’il n’y a pas d’activité à cet endroit.

Cependant, les « Fake news » les plus courantes sont celles qui sont adoptées de manière opportuniste par des rédactions composées de journalistes « fonctionnellement analphabètes« . C’est dans cette catégorie que se situent les « informations » au sujet des VBCI russes stationnés à Yelnya, en Russie, le 19 janvier 2022 (photo à la une). En guise de comparaison, pourquoi ces journalistes ne considèrent-ils pas que le territoire de la Russie est menacé par la force opérationnelle ukrainienne (100 000 soldats) concentrée sur le front du Donbass, non pas à 260 km mais à 40-60 km de la frontière russe ? En appliquant la même logique boiteuse de RadioFreeEurope, Radio Liberty, l’on pourrait considérer que, depuis sa propre caserne à Besançon, la 7e brigade blindée française menacerait également le Commandement européen des États-Unis (EUCOM) à Stuttgart, en Allemagne, situé à peu près à la même distance (260 km). Comme sur la photo à la une, on ne voit pas de traces fraîches ni de traces de roues sur le sol enneigé, il n’y a aucune présence militaire, humaine ou animale sur la photo, l’équipement de combat n’est pas déneigé, aucun moteur de véhicule ne tourne, aucune fumée ne sort d’aucune tente, alors que les cuisines de campagne sont censées fonctionner sans interruption. Tout cela est illogique et sans vie pour un camp militaire en pleine préparation d’une invasion. C’est le signe le plus clair qu’il n’y a pas d’activité à cet endroit.

Je crois aussi que les commentaires qui accompagnent cette « fake news » témoignent d’une inversion de la logique la plus élémentaire. Le chroniqueur américain de Forbes, M. David Axe, devrait peut-être recevoir le prix Pulitzer pour sa « découverte extraordinaire » que l’hiver n’est pas comme l’été.

« Les militaires russes stationnés à la frontière ukrainienne vivent sous des tentes malgré le froid et la neige. Cela affecte leur santé et sape leur moral, tandis que les militaires ukrainiens de la 1ère brigade de chars vivent dans leurs appartements permanents et s’entraînent sur le même terrain que celui sur lequel ils pourraient avoir à combattre ».

L’esprit conscient est logique, il a la capacité de comparer, d’analyser et de distinguer le vrai du faux. Seulement, à l’instar des systèmes d’exploitation des ordinateurs, la partie responsable de l’activité consciente de l’esprit humain ne représente que 8 à 10% de l’action totale du cerveau. C’est sur cela, et sur la succession rapide des « fake news », que s’appuient les experts en désinformation. Comment pouvons-nous démanteler les fausses informations telles que l’imagerie satellitaire ?

Image satellite du camp de regroupement des équipements de combat russes à Rechytsa, le 9 janvier 2022. Rechytsa est situé dans la région de Gomel en Biélorussie, à 55 km de la frontière ukrainienne (source : RadioFreeEurope, Radio Liberty).

Image satellite des troupes et du soutien logistique au nord-ouest de Yelsk le 4 février 2022. Yelsk se trouve dans la région de Gomel en Biélorussie, à 20 km de la frontière avec l’Ukraine (source : RadioFreeEurope, Radio Liberty).

Nous constatons que les deux images satellites capturent les préparatifs de l’exercice militaire russo-biélorusse « Allied Resolve 2022 », prévu du 10 au 20 février 2022 en Biélorussie. Le matériel de combat est déneigé, on ne voit pas de véhicules couverts de neige, comme ils le seraient s’ils étaient stationnés depuis des semaines ou des mois. Dans et autour du périmètre de rassemblement, il y a de multiples traces de roues sur la neige, indiquant des manœuvres de véhicules.

La société Rusbal RPC, basée à Moscou, est l’une des dizaines de sociétés avec lesquelles le ministère russe de la défense collabore pour l’une des principales mesures de sécurité au combat : le camouflage. Elle produit des maquettes gonflables en caoutchouc qui imitent toutes les catégories d’armes de l’arsenal de l’armée russe. Qu’il s’agisse de lance-roquettes mobiles, de chars, d’avions (avec imitation de la surface de réflexion radar d’origine), d’hélicoptères, de VBCI (Véhicules blindés de combat d’infanterie), d’APC (Véhicule blindé de transport de troupes), de pièces d’artillerie, de tentes et d’éléments de chargement de troupes, etc.

Le système éducatif et social occidental, formé au cours des deux dernières décennies autour de la glorification de l’idiot plutôt que de l’humain intelligent et responsable, a produit une minorité de personnes obéissantes et à la recherche de tuteurs protecteurs pour le reste de leur vie. Ils sont facilement manipulables mais incapables de prendre leurs propres décisions. Ce sont des personnes prêtes uniquement à être dirigées.

En conclusion.

Voici donc le profil du public cible que le Pentagone tente de convaincre par cette opération de propagande de guerre psychologique (PsyOps) menée à travers les médias occidentaux. Mais je doute que, par le biais de ces opérations psychologiques si mal conçues, le Pentagone puisse forcer un conflit armé entre la Russie et l’Ukraine.

Valentin Vasilescu

traduction Avic pour Réseau International

illustration : Image satellite de VBCI (Véhicules blindés de combat d’infanterie) russes stationnés à Yelnya, en Russie, le 19 janvier 2022. Yelnya est situé au nord-ouest de la région russe de Smolensk, à environ 260 km de la frontière ukrainienne (source : RadioFreeEurope, RadioLiberty, financé par le Congrès américain).

The Economist classe la France comme « démocratie défaillante » pour la deuxième année consécutive

Une conclusion de The Economist qui se fonde principalement sur le recul des libertés individuelles dans l’hexagone suite aux restrictions sanitaires mises en place par le gouvernement d’Emmanuel Macron. Dès lors, la France n’est plus, depuis 2020, considérée comme une « démocratie complète ».

Un recul de la liberté et de la démocratie en France et dans le monde

Si la France est affublée du qualificatif de « démocratie défaillante » pour la deuxième année d’affilée, l’étude publiée par le magazine économique The Economist publiée ce 10 février estime que seuls 21 pays sur 165 peuvent être qualifiés de « démocratie complète ».

L’indice de démocratie 2021 est passé de 5,37 en 2020 à 5,28, soit la plus forte baisse annuelle depuis l’année 2010, apprend-on. « Les résultats reflètent l’impact négatif de la pandémie sur la démocratie et la liberté dans le monde pour la deuxième année consécutive, avec l’extension considérable du pouvoir de l’État et l’érosion des libertés individuelles », selon l’étude.

En 2021, l’Espagne est l’un des pays européens à avoir rejoint la France dans le cercle des « démocraties défaillantes ».

États-Unis, Israël et Afrique du Sud figurent aussi dans cette catégorie. La Suède, le Luxembourg et le Royaume-Uni, qui recule tout de même de deux places, se rapprochant des démocraties défaillantes, sont dans la première catégorie du classement. Idem pour la Corée du Sud, le Japon, Maurice ou le Costa Rica. Dans la catégorie « régime hybride » se trouvent notamment le Bangladesh, le Sénégal, l’Ukraine, Hong Kong, ou la Tunisie, qui a enregistré une des plus fortes baisses. Quant à l’Afghanistan, le pays sous contrôle des talibans depuis six mois est désormais classé comme le pays le moins démocratique du monde.

Parmi les « régimes autoritaires » sont classés l’Algérie, l’Égypte, la Russie, le Rwanda, le Vietnam ou encore la Chine.

Et c’est pas fini…

QR code et identité bientôt liés ?

Pour répondre au problème des faux passes vaccinaux, l’entreprise française Ariadnext, spécialisée dans l’identité numérique, planche sur un système de vérification d’identité grâce aux QR codes. Des recherches qui intéressent l’Allemagne, pays au sein duquel il est déjà nécessaire de présenter une carte d’identité en plus de son passe vaccinal.

En France, le contrôle d’identité est un sujet sur lequel les élus ont souvent fait montre d’une opposition ferme, réservant ce privilège aux seules forces de l’ordre. Cela étant, la question étant revenue plusieurs fois sur la table à cause des faux passes, rien ne garantit que les recherches d’Ariadnext n’intéresseront pas le gouvernement français.

Lire aussi : Un QR code sur les cartes électorales, une nouvelle idée au timing douteux

Interviewé par CNEWS, le PDG Marc Norlain a dévoilé deux pistes exploitables. Dans le premier cas, il s’agirait de rentrer une première fois son identité sur l’application TAC Verif, puis, à chaque présentation du QR Code, une vérification serait demandée. Cela permettrait d’avoir « tout en un » téléphone, mais exclurait l’option papier.

Dans l’autre cas, l’entreprise imagine un QR code dans lequel serait directement enregistrée la photo d’identité. Ainsi, en présentant celui-ci, la personne qui procède au contrôle verrait à la fois le statut vaccinal et la photo d’identité de l’intéressé.

Toujours en discussion pour le moment, ces recherches vont dans le sens de la société de contrôle, dénoncée depuis des mois par de nombreux élus tels que Loïc Hervé ou Sylviane Noël. La sénatrice de Haute-Savoie dénonçait « une société de flicage aux antipodes des valeurs de mon pays« .

FranceSoir

Le préfet Lallement interdit les « convois de la liberté » à Paris

Question : Quel sens peut bien revêtir un arrêté d’interdiction qui est pris quand tout est déjà lancé ? OD

Le préfet de police Didier Lallement a annoncé ce jeudi 10 février, avoir pris un arrêté interdisant toutes les manifestations pouvant se réclamer du « Convoi de la liberté ». La veille, des centaines de véhicules sont partis de différentes villes de France pour rallier la capitale.

La préfecture de police a annoncé ce jeudi 10 février interdire à Paris les « convois de la liberté », inspirés d’un mouvement lancé au Canada pour protester contre les restrictions sanitaires, qui prévoyaient de « bloquer la capitale » à partir de vendredi. « Un dispositif spécifique sera mis en place (…) pour empêcher les blocages d’axes routiers, verbaliser et interpeller les contrevenants à cette interdiction », a ajouté la préfecture de police dans un communiqué.

Le préfet de police, qui a donné « des consignes de fermeté » aux policiers, rappelle qu’entraver la circulation est passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement, d’une amende de 4 500 euros, de l’immobilisation et de la mise en fourrière du véhicule, de la réduction de moitié du nombre maximal de points du permis de conduire et de sa suspension pour une durée maximale de trois ans.

« L’organisateur d’une manifestation interdite peut être puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende et les participants seront verbalisés avec une contravention de quatrième classe », soit 135 euros, ajoute la préfecture.

« Nouvel élan » aux mouvements contestataires

Des milliers d’opposants au passe vaccinal ont annoncé sur les réseaux sociaux vouloir « rouler sur Paris » dans le cadre de « convois de la liberté », inspirés par les routiers canadiens qui bloquent le centre de la capitale de leur pays, Ottawa. Plusieurs convois sont déjà partis mercredi de Nice, Bayonne et Perpignan. Ils prévoient de rallier Paris vendredi soir et certains appellent ensuite à rejoindre Bruxelles pour une « convergence européenne » prévue le lundi 14 février.

Une note des des services de renseignements territoriaux décrit par ailleurs une mouvance hétéroclite qui s’inscrit dans la lignée des Gilets jaunes. Le rassemblement pourrait redonner un « nouvel élan » aux mouvements contestataires, jugent-ils.

Marianne, le 10 février 2022

Rappel :

Attention, la vague OCAMION arrive en Europe !

Emmanuel Macron s’est trompé. Les non-vaccinés représentent plus de 25,88% de la population, soit plus que le résultat que les sondages lui créditent.

C’est la 1ère fois de l’histoire que l’inefficacité d’un médicament est reprochée à ceux qui ne l’ont pas pris! Dr Robert Malone, biologiste moléculaire américain, dont les publications ont mené au vaccin à ARN messager.

Monsieur le président de la France a dit qu’il ne considèrerait plus les 10% de non-vaccinés en tant que Français. Ils seront punis et n’auront plus le droit de participer à la vie sociale, ou culturelle.

Jusque-là le message, scandaleux tant tant sur le fond que sur la forme, est bien passé. C’est si vrai que celui-ci a fait l’effet d’une bombe dans une Assemblée nationale qui tente de débattre sur un sujet perdu d’avance, car imposé depuis le niveau supranational. Nous parlons du pass vaccinal.

Citoyens de 2ème classe

Voici un extrait du discours présidentiel parsemé de mots fleuris que nos collègues de Zerohedge ont rapporté:

Le président français Emmanuel Macron a déclaré à l’un des principaux journaux du pays qu’il ne considérait plus les non-vaccinés comme des citoyens français et que sa principale stratégie COVID-19 était de continuer à « les emmerder» : » jusqu’à ce qu’ils se soumettent à ses mandats COVID-19.

La remarque de Macron, prononcée lors d’une interview avec le journal français  Le Parisien,  a divisé les politiciens français, et même le candidat du Parti communiste du pays remet en question les motivations de Macron.

« Je ne veux pas emmerder les Français », a déclaré Macron   mardi aux lecteurs  du  Parisien .

« Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie« 

Il a déclaré que les « pires ennemis » de la « démocratie » sont « les mensonges et la bêtise », puis a déclaré que son gouvernement « fait pression sur les non vaccinés en limitant, autant que possible, leur accès aux activités de la vie sociale ».

Le gouvernement Macron affirme que 90 % de ses citoyens sont vaccinés. Il a promis de « réduire » cette minorité avec de nouvelles restrictions.

https://www.zerohedge.com/political/french-president-views-unvaxxed-non-citizens-vows-piss-them?utm_source=&utm_medium=email&utm_campaign=396
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PayPal bannit désormais toute personne qui s’oppose aux obligations en matière de vaccination

Décidément de plus en plus bizarre… Après Youtube, Facebook et divers réseaux sociaux, voici PayPal, service de paiement en ligne qui se mêle de censurer et d’exclure les opposants au « vaccin » Covid. A quel titre ? En vertu de quelle compétence scientifique et médicale ? Pourquoi tous ces géants américains du numérique, GAFAM et autres, censurent-ils ceux qui remettent en cause le très suspect narratif de cette curieuse épidémie ? A-t-on jamais vu cela par le passé ? Questions à méditer.

PayPal est devenu le dernier géant de la technologie à interdire les utilisateurs qui s’élèvent contre les obligations en matière de vaccination, et a promis d’empêcher les organisations à but non lucratif de collecter des fonds sur sa plateforme si elles s’opposent publiquement aux restrictions orwelliennes.

L’attaque la plus récente contre la liberté d’expression a visé le National Vaccine Information Center (NVIC), la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), l’Organic Consumer’s Association (OCA) et bien d’autres.

Technoracy.com rapporte : Des forces puissantes sont à l’œuvre, et les Big Tech en font partie, pour éliminer, discréditer et réduire au silence certaines sciences, discours et points de vue. « Il n’y a plus aucun doute », a rapporté la journaliste d’investigation Sharyl Attkisson, « que les intérêts de l’industrie du vaccin et d’autres intérêts corporatifs et politiques tirent les ficelles pour que les Big Tech déplateforment pour écraser les points de vue scientifiques, les études, les scientifiques et les opinions qui sont contraires au récit. »

Le NVIC triomphe malgré l’attaque de PayPal

Le 21 décembre 2021, après les heures de bureau, PayPal a informé le NVIC qu’il ne traiterait plus les dons de ses supporters – avec effet immédiat. « En substance », écrit le NVIC dans un communiqué, « PayPal veut contrôler vos choix et vous dire quelles organisations caritatives à but non lucratif vous pouvez soutenir ou non. L’action soudaine et inexpliquée de PayPal contre nos donateurs intervient au milieu de notre campagne annuelle de collecte de fonds de fin d’année. »

L’attaque de PayPal contre eux est le point culminant des tentatives des Big Tech pour faire taire l’organisation à but non lucratif. Après que le NVIC a tenu sa cinquième conférence publique internationale sur la vaccination – Protéger la santé et l’autonomie au XXIème siècle – en octobre 2020, ils ont été de plus en plus ciblés par les médias grand public et un « agent politique au Royaume-Uni. » Au cours de l’année 2021, ils ont été éliminés de Facebook, Instagram, Twitter et YouTube – pourtant, leur détermination à partager la vérité n’a pas faibli.

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A Versailles, une conférence sur la tyrannie sanitaire interrompue par 25 policiers

Samedi soir, le cercle Auctorum organisait une conférence à Versailles sur le thème de la tyrannie sanitaire, conférence donnée par un avocat du Cercle Droits&Liberté. Au bout de 30 min, 25 policiers débarquent dans le lieu loué.

22 amendes ont été distribuées pour manque de pass. Le responsable d’Auctorum a fini au commissariat. Il est sorti après 2h d’audition.

Médias-Presse-Info

Roubaix : le maire admet avoir pu s’être «trompé» concernant une association accusée de prosélytisme

Un délit sympa « le détournement de fonds par négligence », non ? On pourrait en inventer d’autres : le coup de pied au cul par négligence, par exemple. On ne nous prendrait pas pour des c… par hasard (et par négligence) ?

© PHILIPPE HUGUEN Source: AFP

«Je l’avoue : j’ai […] soutenu une association qui venait de faire scission avec une mosquée devenue salafiste», a déclaré ce 24 janvier Guillaume Delbar qui estime avoir pu être trompé sur sa réelle activité. Le maire DVD de Roubaix, Guillaume Delbar, poursuivi pour «détournement de fonds publics par négligence» dans une affaire de subvention d’une association accusée de prosélytisme islamique, a admis ce 24 janvier avoir pu se tromper en lui accordant son soutien.

Guillaume Delbar doit comparaître le 1er février à Lille (Nord) au côté de trois dirigeants de l’association de soutien scolaire Ambitions et initiatives pour la réussite (AAIR). Ces derniers, dont le président, seront jugés pour «abus de confiance». Lire aussi Un policier patrouille devant la mosquée de Paris, le 13 avril 2021 (image d’illustration). «Lâcheté politique», «reportage de caniveau» : l’enquête de M6 sur «l’islam radical» fait réagir «Je l’avoue : j’ai […] soutenu une association qui venait de faire scission avec une mosquée devenue salafiste. Pourquoi ? Parce qu’elle développait un programme formidable d’aide à la réussite scolaire pour les enfants roubaisiens», a affirmé dans un communiqué l’édile en réaction à une enquête du magazine Zone interdite (M6) consacrée à l’islam radical et évoquant l’association roubaisienne. «Cette association a été soutenue de manière unanime par les collectivités durant des années […]

Je peux avoir été trompé, j’ai pu me tromper. Mais le débat ne doit pas être manipulé par ceux qui voient des séparatistes partout», a-t-il ajouté. Le juriste Amine Elbahi, originaire de Roubaix, avait alerté la préfecture du Nord en octobre 2020 sur cette association, l’accusant de dispenser des «cours coraniques». Il avait aussi écrit au maire, mettant en avant que «plusieurs indices permettent de comprendre que cette association ne respecte pas les valeurs républicaines et le principe de laïcité».

Des contrôles déjà réalisés par la préfecture Après la diffusion du sujet de Zone interdite, la préfecture du Nord a confirmé sur Twitter «que des contrôles réalisés par les services de l’Etat ont mis en évidence que l’association AAIR dispensait des cours d’arabe à caractère cultuel». «Dès connaissance des résultats des contrôles, [la préfecture] a suspendu le 1er mars 2021 les subventions de l’Etat à cette association, demandé le remboursement des subventions versées et fait un signalement au parquet de Lille», a-t-elle précisé.

Guillaume Delbar avait précisé début janvier à l’AFP que la ville avait procédé «en 2021», après communication des résultats de l’enquête de la préfecture, «au gel des subventions et au retrait des locaux» mis à la disposition de l’AAIR.

RT France