« Les banques mondiales se préparent à des troubles sans précédent dans les pays occidentaux »

Nous allons, comme prévu, entrer dans une période de fortes turbulences et l’expression est faible. De calamiteux dirigeants et des électeurs abrutis nous ont amené à un point de non retour. Le réveil promet d’être douloureux… (NDLA)

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle »

Nafeez Ahmed présente un rapport sur les institutions financières qui se préparent à l’effondrement social résultant des chocs énergétiques et alimentaires. 

Les banques et les sociétés d’investissement mondiales se préparent à une recrudescence « sans précédent » des troubles civils aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, alors que la flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires va faire grimper le coût de la vie à des niveaux astronomiques, révèle en exclusivité Byline Times.

L’information provient du responsable d’un « groupe d’institutions financières » – qui fournit de l’expertise et des services de conseil à d’autres banques, compagnies d’assurance et autres institutions financières – dans l’une des plus grandes sociétés d’investissement des États-Unis.

Le cadre supérieur de l’investissement, qui a parlé au Byline Times sous couvert d’anonymat parce que les informations qu’il a révélées sont considérées comme très sensibles, a déclaré que les planificateurs d’urgence des grandes institutions financières estiment que des « niveaux dangereux » d’effondrement social en Occident sont désormais inévitables et imminents. Une flambée de troubles civils devrait se produire à tout moment cette année, mais plus probablement dans les mois à venir, lorsque l’impact de la crise du coût de la vie commencera à saturer la vie de « tout le monde ».

Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer les factures. Nous prévoyons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent.

Le cadre travaille dans une grande entreprise de Wall Street qui est considérée comme une institution financière d’importance systémique par le Conseil de stabilité financière des États-Unis. Il s’agit d’institutions dont le fonctionnement est considéré comme essentiel pour l’économie américaine et dont la défaillance pourrait déclencher une crise financière.

Selon le responsable, les grandes banques du monde entier, y compris aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe occidentale, demandent à leurs cadres supérieurs de commencer à planifier activement la manière dont ils répondront à l’impact des perturbations financières déclenchées par un épisode prolongé de troubles civils. Toutefois, le responsable bancaire n’a pas précisé en quoi consistaient ces mesures de planification, si ce n’est qu’il a fait référence aux tests de résistance pour déterminer l’impact sur les portefeuilles d’investissement.

Alors que l’augmentation des troubles civils dans les pays en développement a été ouvertement discutée par des institutions majeures telles que l’ONU, la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions, c’est la première fois ces dernières années que les attentes d’une épidémie à venir d’effondrement social dans les sociétés occidentales ont été attribuées aux grandes banques et aux sociétés d’investissement.

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle », a déclaré le principal conseiller financier.

« La pandémie était déjà assez grave et a mis en évidence la façon dont certains groupes de personnes allaient être plus touchés, les pauvres, les minorités, etc. Mais la combinaison des chocs énergétiques et alimentaires constitue un point de basculement qui va pousser les sociétés occidentales à bout. Cela aura un impact sur tout le monde. Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer leurs factures. Nous anticipons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent. »

Cet avertissement intervient alors que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a décrit comment des hausses « apocalyptiques » des prix de l’alimentation et de l’énergie, ainsi qu’un taux d’inflation record depuis 30 ans, entraîneraient un « très gros choc sur les revenus », faisant grimper le chômage et réduisant les dépenses des ménages.

Mais cela ne fait qu’effleurer le problème. Le haut responsable bancaire américain a averti le Byline Times que la crise actuelle était sur le point de plonger le grand public, y compris les classes moyennes, dans une pauvreté grandissante. Pire encore, la boîte à outils économique conventionnelle pour faire face à la volatilité financière était à bout de souffle:

« Il n’y a plus rien dans la boîte à outils du système financier existant. Nous sommes à court d’options. Je ne peux que voir la situation s’aggraver ».

Le fonctionnaire a affirmé qu’il avait été mis au courant de la planification interne de diverses banques lors de conversations avec des collègues de haut rang au cours des dernières semaines.

Les avertissements du fonctionnaire s’inscrivent dans le cadre d’une analyse que j’avais élaborée en 2017 et dans laquelle je soutenais qu’une combinaison de crises énergétique, alimentaire et de la dette similaire à ce que nous avions vu à l’approche du crash financier de 2008 était susceptible de réapparaître dans les années à venir sous une forme plus intense. J’avais prévenu que le système mondial était au milieu d’un processus d’effondrement prolongé, le paradigme actuel, dominé par les combustibles fossiles, s’effondrant dans une spirale de rendements décroissants. Bien que je m’attendais à ce que cette convergence de crise mondiale se produise plus tôt, elle a été retardée par l’impact de la pandémie, qui a temporairement réduit la demande et la consommation mondiale.

Nafeez Ahmed, Bylines.com, le 17 mai 2022

Traduction Arretsurinfo.ch

Olivier Demeunelaere

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CFDT : la cheville ouvrière de Macron.Son soutien à Macron était purement politique

Article de Francis Bergeron paru dans le quotidien Présent du 11 mai 2022

La CFDT se prétend sans inféodation politique. Pourtant, pendant la campagne électorale, elle a pris fait et cause pour Macron lors du second tour de la présidentielle. A peine le président de son choix est-il élu que la même CFDT part en guerre contre Macron sur la retraite à 65 ans Qu’en conclure ? Que le soutien de la CFDT à Macron était dicté par des considérations purement politiques (ce qui est illégal), aucunement sociales.

Drôle de syndicat que cette CFDT. Elle est aujourd’hui le premier syndicat français, avec environ 27 % des voix aux élections professionnelles, devant la CGT (23 %) toujours communiste, même si ce n’est plus la courroie de transmission d’un PC, qui n’est plus non plus le puissant parti stalinien d’après-guerre.

La CFDT, elle, se veut réformiste. Sur le terrain, les élus CFDT ont des sensibilités diverses, pouvant aller du royalisme à l’extrême gauche. Cela n’a pas toujours été le cas : dans la foulée de mai 68, la CFDT s’était radicalisée et avait souvent servi de structure d’accueil pour les militants maoïstes, notamment. Depuis lors les gauchistes ont créé leurs propres structures pseudo-syndicales du type Solidaires. La CFDT s’est donc refait une sorte de virginité, au regard de ses dérives passées, qui ont beaucoup ressemblé aux dérives du progressisme catholique, mouvance dont elle était issue.

Mais lors de cette présidentielle, le syndicat que préside Laurent Berger a multiplié les prises de position politiques de mise en garde « contre l’extrême droite », tout en indiquant que la CFDT ne prendrait pas position à l’égard des autres candidats. Déjà en 2014, il expliquait que le FN était « une tache sur la démocratie ». Drôle de démocratie qui consiste à contester à un tiers du corps électoral la valeur de son vote.

La prise de position de la CFDT en faveur de Macron répondait à des considérations strictement politiques, sans aucun rapport avec la mission d’un syndicat : sur le débat relatif au report de l’âge de la retraite à 65 ans, qui se veut un casus belli pour la CFDT, celle-ci se déclare aujourd’hui « vent debout ». Or la candidate du RN avait inscrit pour sa part dans son programme le retour à la retraite à 60 ans, certes nuancée par la condition d’avoir commencé à travailler avant 20 ans.

« Des objectifs essentiellement politiques »

En bonne logique, Roland Berger aurait dû dire, lors du second tour, qu’« il n’appartient certes pas aux syndicats de prendre des positions politiques, mais que sur la question des retraites, la position de la CFDT rejoignait celle du RN, à l’opposé de celle de Macron ». Non seulement Berger n’a rien dit de ce genre, mais il a occulté sciemment la question des retraites. C’est une fois Macron réélu, que Berger monte au créneau…contre le candidat pour lequel il a fait campagne.

L’attitude de Berger a provoqué quelques remous au sein de sa confédération. D’autres syndicats, comme la CFTC et la CGC, se gardent bien de pratiquer ce genre d’hypocrisie, qui constitue d’ailleurs une entorse grave aux grands principes censés régir les syndicats. La Cour de cassation a eu l’occasion de préciser qu’un syndicat professionnel ne peut pas « poursuivre des objectifs essentiellement politiques ». La CFDT de Berger a franchi, une fois de plus, la ligne jaune.

Quoi qu’on pense de la retraite à 60 ans (revendication assez peu réaliste, économiquement parlant), le mélange des genres entre le politique et le syndical, avec prime au politique, contribue au discrédit des syndicats, malgré leur utilité… sur le plan social, uniquement.

Présent

24 Avril : masochisme des Français ou fraude de Macron ?

Personnellement je demeure convaincu que la principale explication qui vaille, non exclusive de telle ou telle autre, n’est autre que la bêtise. Même si fraude il y a eu, ce qui est tout à fait vraisemblable, le principal atout dont a bénéficié le président-candidat Macron demeure l’insondable bêtise humaine.

Je ne crois absolument pas que 58% des votants soient victimes du syndrome de Stockholm !
Ce score improbable en raison de l’opacité de la centralisation des voix et de la mainmise de l’état profond, est en réalité IMPROUVABLE. #doute #manipulation #mensonge#GoulagFrançais pic.twitter.com/AhuyrAft2d

— Cassandre Fristot (@Cassandre_57) April 24, 2022

Et la sénatrice pro Trump de l’Arizona de nous expliquer que Macron a volé l’élection en appelant à la révolution. Message qui excite pas mal la fachosphère conspi chez nous. pic.twitter.com/y6wpAbq0VO

— Tristan Mendès France (@tristanmf) April 25, 2022

Il n’y a pas d’alternative. Soit les Français ont vraiment voté à 58 % pour le sortant, avec son bilan calamiteux, du jamais vu sous la Ve, soit l’élection a été truquée.

Une carte de France très Marine

Mais avant toute chose, voyons d’abord les cartes du partage des territoires entre Macron et Marine les 10 et 24 avril 2022. Cela donne une idée de la montée en puissance de la candidate du camp national.

La carte de France du 1er tour des présidentielles 10 Avril 2022.

Macron en Jaune
Marine en bleu
Mélenchon en rouge

Source : Parisien pic.twitter.com/rEINmL9l2V

— Allys (@Dorti_mss) April 10, 2022

Carte représentant l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle 2022, en points de pourcentage des votes exprimés, d’après des résultats partiels lundi 25 avril à 6 heures #AFP ⤵️ pic.twitter.com/6cG6FyRL67

— Agence France-Presse (@afpfr) April 25, 2022

Des territoires ultra Marine

Deuxième point en faveur de Marine, le vote des DOM-TOM, qu’on appelle aujourd’hui les territoires d’outre-mer. Fait marquant, la Martinique (60 %), la Guadeloupe (70 %) et la Guyane (60 %) ont voté massivement pour Marine au second tour. Le rejet du sortant est total, malgré une abstention de 50 % en moyenne, qui a profité à Marine. Le bond est énorme par rapport à 2017 où elle ne dépassait pas les 25 % des voix dans les collectivités ultramarines (!) au second tour.

Le point intéressant dans ce basculement, c’est que les Outre-mer ont toujours voté majoritairement pour le futur président : 63 % pour Hollande en 2012, 53 % pour Sarkozy en 2007, et bien sûr Chirac en 2002 avec des scores de dictateur (90 % et plus). Là, en 2022, le rejet de Macron est total, et beaucoup d’observateurs de la chose politique, en voyant depuis dimanche 24 avril à midi le renversement d’alliance, ont pensé que Marine gagnerait en métropole. C’est une tendance lourde, mais elle a été, exceptionnellement, démentie par les résultats… officiels.

Justement, la polémique, qui ne fait que commencer, porte, au vu des données précédentes (il y en aura d’autres), sur la réalité des résultats officiels, soit 58 % contre 42 %. Passons à l’étude des deux cas qui s’excluent l’un l’autre : des chiffres logiques, ou des chiffres illogiques.

L’alternative

Le premier cas – Macron réellement réélu – est plausible : la grande majorité de la catégorie la plus votante, les plus de 60 ans, a choisi Macron. Les 60-69 ans ont voté à 59 % pour Macron, les plus de 70 ans ont voté à 71 % pour lui (ou Brigitte, qui va sur ses 80 ans). Ces deux catégories forment le plus gros bataillon des votants (ou le plus petit des abstentionnistes), et représentent 15 millions de Français. Cela fait donc 10 millions de voix potentielles pour Macron, moins les abstentions, qui ne sont que 20 % chez les plus de 60 ans. Macron bénéficie donc d’un socle électoral de 8 millions de voix, les fameux boomers survaccinés dénoncés par les actifs qui ont voté en majorité Marine.

Dans le second cas, on parlera d’une Biden, puisque le 46e président américain a inauguré la fraude à grande échelle dans les swing states en novembre 2020.

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Les lemmings votent Macron !

Les lemmings votent Macron !

Par Michel Geoffroy, auteur de : Le Crépuscule des Lumières, Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Les lemmings sont de petits rongeurs du nord de l’Europe, qui ont l’habitude de se déplacer en masse et parfois de tomber dans l’eau, tous ensemble, pour s’y noyer. Mais, depuis dimanche dernier, on sait qu’en France aussi il y a des lemmings… mais de la pire espèce : l’espèce électorale.

Les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes

Les abstentionnistes constituent le premier groupe de lemmings électoraux français.

Depuis l’élection présidentielle de 2017, ils ont même proliféré en pourcentage du corps électoral : désormais ils représentent 25 % des électeurs inscrits pour le premier tour de l’élection, soit 12 824 149 lemmings exactement !

Comme leurs petits congénères à quatre pattes, on ne sait pas bien ce qui motive leur comportement.

Soit que le destin politique de la nation ne les concerne pas. Soit, que l’offre politique ne leur convienne pas ; mais comme il y avait déjà 12 candidats lors du premier tour de la présidentielle de 2022, on voit donc que ces lemmings ont l’odorat particulièrement délicat ! Soit qu’ils considèrent que les élections ne servent à rien.

Mais, ce faisant, les lemmings abstentionnistes du premier tour adoptent le comportement stupide des pacifistes qui, en refusant de porter les armes, laissent le champ libre à ceux qui en ont. Les lemmings abstentionnistes ont les mains – les pattes – pures : mais parce qu’ils n’ont ni mains ni pattes.

Les Grecs auraient méprisé ces prétendus citoyens qui refusent de s’engager et de se présenter au forum, et ils leur auraient retiré leur… citoyenneté !

Les lemmings macronphiles n’ont pas de tête

Viennent ensuite les lemmings qui ont voté pour Emmanuel Macron : 9 785 578 lemmings macronphiles exactement, soit 1 128 252 de plus qu’au premier tour de l’élection de 2017 ! Dans nos rues, on les reconnaît notamment au fait qu’ils continuent de porter un masque anti-covid ou qu’ils arborent les couleurs de l’Ukraine ou de la lutte contre le sida.

Le comportement électoral de ces lemmings est étonnant. En 2017, ils pouvaient encore invoquer leur manque d’expérience ou le caractère novateur de la candidature du « gendre idéal ». Mais cinq ans après ?

https://www.polemia.com/macron-veut-emmerder-les-non-vaccines-un-tournant-totalitaire-effrayant/embed/#?secret=IEFxRfrqS8#?secret=SLMADZz7Or

Manifestement, si les lemmings abstentionnistes n’ont ni mains ni pattes, les macronphiles, eux, n’ont pas de tête ! Car ils ne voient rien, n’entendent rien et ne sentent rien.

Ils n’ont rien vu du catastrophique quinquennat d’Emmanuel Macron. Ni l’explosion de l’insécurité, de l’immigration, des taxes, des prix, de la précarité, de la désindustrialisation. Ni le déclassement international de la France. Ni la répression des opposants. Ni les affaires.

Rien ! Ils n’ont rien vu, ils n’ont rien compris, ou alors tout cela ne compte pas à leurs yeux.

Tel le Zadig de Voltaire[1], les macronphiles trouvent en effet que tout va bien quand tout va mal.

Les macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie

Un micro-trottoir réalisé par TV Libertés[2] le jour du seul meeting parisien d’Emmanuel Macron, d’avant le premier tour, laisse rêveur quant à ce qui motive les macronphiles : il est bon orateur, il représente bien la France, il est beau, il a bien géré la pandémie, etc.

Les lemmings macronphiles réduisent la politique à l’art du selfie ! Car ils ont quand même voté pour un candidat qui n’a pas fait campagne et qui n’a pas jugé utile de présenter un programme.

Bien sûr, il y a tous ceux qui ont bien compris qu’Emmanuel Macron était bon pour leurs affaires ou leur agenda comme ils disent. Mais ils ne sont pas 9,7 millions, loin de là !

La majorité des lemmings macronphiles votent donc par habitude, par peur du changement, ou parce qu’ils croient à la propagande et aux sondages.

Ils croient donc aussi à l’origine anthropique du changement climatique, aux vertus des vaccins de Pfizer, à la valeureuse démocratie ukrainienne, à l’immigration-chance-pour-la-France, bref à tout ce qui se dit sur BFM TV et dans la presse bien-pensante. Et bien sûr ils ont peur des extrêmes, comme on le leur inculque chaque jour, avec la haine de Poutine et la crainte de la Chine.

https://www.polemia.com/en-2022-face-a-la-tyrannie-il-faudra-rester-debout/embed/#?secret=sRHOptMx0j#?secret=WVpk3URsE5

Les lemmings sinistrogyres

On n’oubliera pas dans cette triste énumération les lemmings de gauche, ou sinistrogyres, soit quand même 31,4 % des suffrages exprimés, mais répartis entre six candidats, donc la moitié des concurrents du premier tour !

Pauvres lemmings qui ont tenté de faire croire qu’Emmanuel Macron n’était pas de gauche ou pas assez de gauche, alors qu’il incarne justement la nouvelle gauche libérale-libertaire qui a pris le pouvoir avec le capitalisme sans frontières. Et qui de toute façon, comme dame Pécresse – qui représente un autre groupe de lemmings en voie d’extinction[3] –, appelleront à voter pour lui afin de « faire barrage à l’extrême droite » au second tour. On comprend qu’ils aient eu du mal à convaincre les lemmings autochtones[4] de les suivre…

D’autant que ces sinistrogyres font toujours mine de croire, trente ans après la chute de l’URSS, qu’il suffit de faire payer les riches – c’est-à-dire d’appauvrir encore plus la classe moyenne[5] donc eux-mêmes pour l’essentiel – ou de rouler à vélo pour trouver de l’argent ou de l’énergie magiques.

Tous les lemmings derrière le joueur de flûte !

                Nous tous, écrit Emmanuel Macron sur ses affiches électorales.

Il a bien raison d’avoir choisi ce slogan car tous ces lemmings politiques marchent avec entrain vers sa réélection, lui, le nouveau joueur de flûte de Hamelin[6]. Celui qui va conduire tout ce beau monde à la noyade, et nous avec, au son du « vivre ensemble » et de l’anti-fâââchisme.

Pourtant, personne ne peut ignorer qu’un nouveau quinquennat serait encore plus désastreux que le précédent. Mais les lemmings politiques non seulement n’ont ni mains ni tête : ils sont aussi des ânes bâtés qui refusent de voir ce qu’ils voient.

Il ne reste qu’une dizaine de jours pour les réveiller de leur stupide torpeur !

Michel Geoffroy
13/04/2022

[1] Le conte philosophique de Voltaire, pas la marque pour ados !
[2] Journal du 4 avril 2022.
[3] 4,78 % des suffrages exprimés le 10 avril 2022.
[4] D’après les sondages, une forte proportion d’électeurs se déclarant de religion musulmane vote pour les candidats de gauche.
[5] Parce que, à l’âge du marché mondial et des paradis fiscaux, il n’est plus possible de taxer réellement les plus riches.
[6] Selon la légende revisitée par les frères Grimm.

Polemia

Mélenchon appelle à voter pour la retraite à 65 ans, le Pass Vaccinal, McKinsey…(et le reste)

Les Insoumis se réveillent avec une gueule de bois digne d’un lendemain de réveillon après un concours de lever de coude en compagnie de Renaud et Depardieu. Nous sommes le 11 avril 2022 et le patron des Insoumis appelle ses ouailles à se soumettre à Emmanuel Macron. La France insoumise, le mouvement créé par Jean-Luc Mélenchon, se soumet au pouvoir profond.

Le choc est terrible, Twitter est en ébullition, les électeurs n’en croient pas leurs oreilles. Jean-Luc Mélenchon appelle — à trois reprises — « à ne pas donner une seule voix à Marine Le Pen ». Ce qui équivaut — à trois reprises — à les donner à l’actuel président Macron. Le malaise est palpable, après avoir répété à tue-tête, en long, en large et en travers : « Tout sauf Macron ! » le chef de file retourne sa veste juste avant de prendre une confortable retraite. Démerdez-vous avec ça ! L’électorat des Insoumis s’agace sur les réseaux sociaux. Ils auraient préféré entendre une consigne de vote qui laisse le choix à chacun de faire comme bon lui semble, mais surtout pas de faire gagner celui qui veut mettre en place une retraite à 65 ans, qui a éborgné les Gilets Jaunes, viré les soignants des hôpitaux, fermé des lits, emmerdé les Français, magouillé avec Benalla, McKinsey, Alstom…

Que dire des Antillais qui ont voté en masse pour Mélenchon ? Ils se souviendront des gendarmes qui ont investi l’hôpital de la Martinique pour y extraire de force infirmières, médecins, aides-soignantes non-vaccinés. Tout ça pour ça ? Voter Macron ou s’abstenir pour le laisser gagner ? C’est le choix de Didier Maïsto, celui qui se dit « Insoumis de nature, engagé par conscience ». Après avoir fait campagne pour Mélenchon, il ne donne pas de consigne de vote mais claironne tout de même qu’il votera blanc… donc pour Macron.

Les caisses de champagne sont au frais (du contribuable) du côté de chez Macron, mais l’histoire n’est pas terminée, une bonne partie des mélenchonistes voteront Marine, l’autre s’abstiendra, l’histoire se jouera dans un mouchoir de poche. Comptons sur les médias qui sortiront d’un chapeau les reportages sur Marine Le Pen et son père, les documentaire sur le Troisième Reich à l’affiche jusqu’au 24 avril et le Crif qui dira : « Plus jamais ça ! »… sauf avec Azov bien sûr !

Est-ce qu’un sursaut des Français viendra pour en finir avec le pouvoir profond ou préféreront-ils la vaccination tous les trois mois ? En tout cas le respect entre Mélenchon — qui a passé trente ans au PS avant de se rendre compte que c’était de la merde — et Macron est total. À propos de Jean-Luc Mélenchon, Macron l’avait bien dit en 2018 (vidéo ci-dessous) : « Ce n’est pas mon ennemi »,

Le Média en 4-4-2

Jean-Yves Le Gallou sur Marine Le Pen au second tour : « Merci qui ? Merci Zemmour ! »

Par Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et soutien politique d’Éric Zemmour ♦ La politique c’est le monde du bruit et de la fureur. De l’injustice et de l’hétérotélie. Marine Le Pen a tempêté contre la candidature qu’elle jugeait concurrente d’Éric Zemmour. Et pourtant comme je l’écrivais le 27 mai 2021 : « pour Marine Le Pen l’atout chance pour accéder à l’Élysée serait une candidature Zemmour ! » car « on ratisse mieux à deux que tout seul ! » Et il est très clair au soir de ce premier tour que le total de voix rassemblées par Éric Zemmour et Marine Le Pen (environ 30,2 %) est supérieur à ce qu’avait obtenu seule la candidate du Rassemblement national en 2017 (21,3 %).

La candidature de Zemmour a présenté un triple avantage pour Marine Le Pen :

  • Le candidat de Reconquête lui a servi de paratonnerre à la diabolisation (lui permettant même d’échapper au procès en « poutinisme »).
  • Il a recentré le débat électoral sur deux fondamentaux désertés par le rassemblement national : l’immigration et la sécurité (lui permettant ainsi de baguenauder tranquillement sur le pouvoir d’achat).
  • Il a convaincu des électeurs sociologiquement rétifs au populisme jugé démagogique de Marine Le Pen.

Marine Le Pen aborde donc le deuxième tour à partir d’un potentiel électoral beaucoup plus élevé qu’en 2017 et, pour la première fois dans l’histoire du FRassemblement national, avec une importante réserve de voix. D’autant que l’hostilité au sortant est forte dans l’opinion et qu’il est possible de surfer sur le « Tout sauf Macron ».

La victoire de Marine Le Pen est donc envisageable à quatre conditions :

  • Qu’elle sache rassembler sans mépriser ni les conservateurs ni la droite ni les identitaires.
  • Qu’elle tienne bon avec vigueur et dignité face à la formidable campagne de diabolisation qui s’annonce (alors que le bouclier en Kevlar/Zemmour aura disparu)
  • Qu’elle se montre politiquement et techniquement à la hauteur en face de journalistes qui auront cessé d’être complaisants et d’un Emmanuel Macron plus combattif que jamais.
  • Qu’elle soit en mesure de sécuriser la loyauté du scrutin dans les 60 000 bureaux de vote, en particulier dans les 5 000 bureaux de vote sensibles. Travail titanesque auquel son appareil est peu préparé.

Reste que Macron lui-même n’est pas complétement à l’abri d’une sortie de route…

Polemia

Anne Hidalgo s’est éteinte: Seulement 28 000 voix à Paris !

Le naufrage de Notre-Drame de Paris ! Une seule conclusion : DEHORS !

En plus de sa déconvenue nationale au premier tour de l’élection présidentielle ce dimanche 10 avril, où elle a récolté 1,73% des voix (97% des bulletins dépouillés), Anne Hidalgo a connu le même sort dans sa ville.

La maire de Paris n’a ainsi récolté que 2,17% des suffrages dans la capitale, se classant au 7e rang sur 12, derrière Marine Le Pen (5,54%) et devant Fabien Roussel (1,64%).

Même dans les arrondissements les plus populaires, Anne Hidalgo ne franchit jamais la barre des 3%: 2,39% dans le 18e, 2,26% dans le 19e et 2,40% dans le 20e.

En 2017 au premier tour, le candidat socialiste Benoît Hamon avait lui atteint les 10% (10,18%) à Paris, arrivant derrière Emmanuel Macron, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, mais devant Marine Le Pen.

Anne Hidalgo, qui n’a jamais décollé dans les sondages et était retombée à 2% ces dernières semaines, devrait désormais retrouver à temps plein son fauteuil de maire de Paris

Ce dimanche soir, peu après 20 heures, elle a appelé à voter “contre l’extrême droite de Marine Le Pen” lors du second de tour.

“Pour que la France ne bascule pas dans la haine de tous contre tous, je vous appelle avec gravité à voter le 24 avril contre l’extrême droite de Marine Le Pen en vous servant du bulletin de vote Emmanuel Macron”, a-t-elle déclaré depuis son QG de campagne.

Huffpost via Wikistrike

Premier tour des présidentielles : officiellement 28,6% d’authentiques imbéciles !

Loin du traditionnel bla-bla des soirées électorales, actons du fait que nous sommes au moins fixés sur le nombre exact d’authentiques imbéciles en France : 28,6% de votants pour Macron. Nous pouvons toutefois ôter de ce score, les profiteurs, les oligarques et leur valetaille et tous ceux qui vivent du système Macron, à la louche et, avouons-le, bien arbitrairement, peut-être environ 3,6%. Soit quand même 25% d’authentiques crétins, c’est-à-dire rien moins qu’un votant sur quatre, ce qui n’est déjà pas mal. Attendons le deuxième tour.

Entretien avec Jean-Marie Le Pen : « Macron sera battu”

Jean-Marie Le Pen nous reçoit au terme d’une journée passée à répondre à des journalistes, de presse ou de télévision. Mais il est dans une grande forme, prêt à commenter l’actualité.

Jean-Marie Le Pen dans son bureau de Montretout, début avril 2022.
Photo : © Anne Le Pape

— Quel est votre avis sur l’actuelle guerre en Ukraine ?

— La situation est assez dangereuse, car elle conduit les pays occidentaux à entrer en voie conflictuelle avec la Russie, qu’ils devraient au contraire considérer comme un allié et un membre de ce que j’appelle « le bloc boréal », constitué des pays de l’ouest de l’Europe et de la Russie – le plus grand pays du monde, avec seulement 144 millions d’habitants, hélas !

— Qui a intérêt à pousser au conflit ?

— Je pense que ce sont les Américains. Ils se méfient de la constitution possible d’une « entente boréale », justement. On ne les voit pas, mais on les sent très présents dans toutes les actions qui sont menées par les opposants à la Russie. L’incontinence verbale de Biden est très grave. La course au réarmement augmente les risques, dans une situation internationale déjà inquiétante.

— Le rôle que joue Biden n’est-il pas dangereux ?

— C’est un pitre !

— Pensez-vous que les médias, en France, donnent une information objective ?

— Non. En tous les cas les médias que je regarde, comme la plupart de mes compatriotes, qui sont les médias télévisuels, en particulier les chaînes d’information continue. Leur partialité est absolument éclatante. Il n’y a pas le moindre souci d’objectivité.

— Comment expliquez-vous que la guerre au Donbass (plus de 15 000 morts depuis 2014) n’ait jamais fait parler d’elle ?

— Jamais. C’est un exemple, parce que tout est présenté comme si la Russie avait décidé, il y a quelques semaines, de faire la guerre à l’Ukraine, alors qu’en fait cette guerre en Ukraine dure déjà depuis des années, et que les deux républiques de Lougansk et de Donetsk sont elles-mêmes attaquées. Je suis frappé par le fait, qui est étonnant du point de vue polémologique, que la Russie n’obtienne pas de succès plus décisifs. A mon avis, elle fait ce qu’il faut pour tuer le moins de civils possible, puisqu’elle considère – je crois que c’est vrai – que c’est une nation sœur. Le fait qu’on ne prenne pas la ville de Marioupol prouve dans l’action militaire une retenue qui n’est pas celle de leur faiblesse, mais celle de leur détermination de faire le moins de dégâts possible, ce qui n’est pas simple quand on fait la guerre.

— Vous souvenez-vous de la phrase de François Brigneau, qui précisait que s’il n’était pas anticommuniste depuis 1917, c’était parce qu’il était né en 1919 ? Avec un écart de dix ans, on peut dire la même chose de vous. Vous avez désormais une position vis-à-vis de la Russie que vous n’aviez pas vis-à-vis de l’URSS ?

— Bien sûr ! Mon opposition à la Russie soviétique, c’est qu’elle était soviétique. Mais je ne suis pas, et loin de là, un ennemi de la Russie, un russophobe. Je serais même plutôt russophile. En revanche, durant la guerre froide, j’avais une position atlantiste que je n’ai plus. Les équilibres ont changé. N’oublions pas non plus que nous sommes menacés par la déferlante démographique mondiale. C’est une folie que de risquer de pousser la Russie à se rapprocher de la Chine.

— Nous ne dépendrons plus du gaz russe, mais désormais du gaz américain. Qu’y gagnons-nous ?

— D’autant qu’il est loin, le gaz américain ! Il n’est pas encore extrait. Tout ça me paraît fallacieux. Je considère que les conséquences économiques qui sont liées à cette situation sont tout à fait anormales, et risquent d’être ruineuses pour nos pays européens. Ce qui est extraordinaire, c’est de voir l’unanimité des pays européens quand il s’agit de faire des sottises…

— Le sentiment antirusse n’envahit-il pas la France, actuellement ?

— Cela, c’est sous l’impulsion du lobby américain. La France a toujours été assez russophile. La logique devrait contribuer, j’y reviens, à la création du bloc boréal.

— Actuellement, on s’en éloigne…

— On s’en écarte. Mais ce n’est pas ressenti par le peuple français, je ne crois pas.

— Comment considérez-vous l’attitude du président Macron dans cette affaire ?

— Vous connaissez la formule « Ces faits nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs. » C’est le cas de Macron. Il fait semblant d’être un décideur, alors qu’en fait il est un suiveur.

— Le président Macron arrive au bout de son premier quinquennat. Quel en est à vos yeux le bilan ?

— C’est un bilan fort médiocre, compte tenu des atouts qui étaient les siens : une majorité solide, un pouvoir récent. Il n’a pas su en profiter.

Je crois qu’il va être battu. Il va y avoir un phénomène moins pro-Marine qu’anti-Macron. Certains voteront pour faire battre Macron. Marine a fait une campagne plus modérée, laissant à Zemmour le soin de rompre les lances et d’attirer sur lui les foudres de la diabolisation.

Personnellement, j’ai trouvé que le message de Zemmour était tout à fait acceptable, mais certainement sa forme a écarté de lui un certain nombre d’électeurs. Il n’a rien dit de très extraordinaire. Il faut dire qu’il n’a pas le gabarit présidentiel, même s’il a beaucoup progressé. Mais on va s’apercevoir que le fait de tenir des meetings fabuleux ne fait pas un courant politique. On peut avoir de la sympathie pour plusieurs candidats et avoir fait son choix de vote. Je peux avoir de la sympathie pour Zemmour et pour Marine Le Pen, mais moi je vote Marine Le Pen. Seulement, il faut surtout ne rien faire, ne rien dire contre Zemmour, qui soit de nature à créer une hostilité au deuxième tour, c’est l’évidence.

— Quels commentaires sur les événements en Corse ?

— Les indépendantistes, disent-ils, appartiennent à la Corse, mais la Corse n’appartient pas aux indépendantistes. Comme la Bretagne ou la Provence, elle appartient à la France. Il y aura toujours des gens pour s’appuyer sur les particularismes pour essayer de fonder une force centrifuge. Je n’ai pas d’inquiétude sur le loyalisme des Corses à l’égard de la France.

— Auriez-vous imaginé une dérive « sociétale », pour employer un mot à la mode, aussi importante (wokisme, cancel culture, PMA pour toutes, théorie du genre etc.) ?

— Tout cela reste très superficiel, et ne touche pas profondément le peuple français. Cela reste l’écume… Pour moi, c’est un phénomène artificiel et sans importance réelle sur l’évolution sociologique. Cela ne mord que sur la rive gauche – et encore, pas toute.

Propos recueillis par Anne Le Pape

Présent

« Nous contredisons des forces politiques et financières extrêmement puissantes » Laurent Mucchielli (vidéo 48:53)

Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherche CNRS, le 5 avril 2022 sur notre plateau.

(F.Froger / Z9, pour FranceSoir)

Dans les médias grand public, il avait droit de cité. Il en est désormais « blacklisté ». Jusqu’au déclenchement de la crise du Covid-19, il était considéré comme un adversaire majeur de l’extrême-droite. Le voilà désormais taxé d’extrême-droite. Laurent Mucchielli, directeur de recherche et sociologue au CNRS, est venu sur notre plateau témoigner de son combat d’universitaire au cours de ces deux dernières années et, en sa qualité de sociologue, livrer son analyse des causes et des mécanismes de cette « guerre d’influence » à laquelle nous sommes confrontés. Le chercheur, auteur de deux ouvrages sur la  « doxa du Covid », en est certain : « Nous enfreignons un tabou et nous venons contredire des forces politiques et financières extrêmement puissantes au niveau mondial ».

Le chercheur en sociologie, connu pour ses ouvrages sur la thématique de l’insécurité, compare la situation sociétale dans laquelle nous sommes plongés depuis le début de la crise du Covid-19 à celle de la période des « guerres de religion ». Une impression de rétropédalage au XVIᵉ siècle. Remettre en cause le bien-fondé des diverses mesures sanitaires ou celui du « miracle vaccinal », c’est professer une hérésie et s’excommunier, un phénomène particulièrement prégnant au sein de la communauté scientifique, nous rapporte Laurent Mucchielli : « Les plus agressifs, les plus arrogants sont une partie de mes collègues. C’est quelque chose que j’avais déjà analysé au moment du mouvement des gilets jaunes il y a 2 ans : une forme de racisme du diplôme ». Le directeur de recherche au CNRS rappelle que, pourtant, le fondement de la science, c’est « soumettre une vérité à la possibilité d’une réfutation ». Et de déplorer : « Or, là, on se heurte à des discours totalement dogmatiques qui, par définition, ne sont pas de la science ».

Il analyse aussi la communication médiatique branchée sur le registre émotionnel de la peur, une tactique qui a permis d’éteindre complètement les capacités d’analyse critique de nombreux Français. Cette peur qui « rend fou » traverse toute la société et n’a aucun rapport avec le niveau de diplôme, souligne le chercheur qui raconte : « J’ai vu d’éminents collègues se comporter comme des petits enfants, être prêt à gober n’importe quoi, et être incapable d’avoir la moindre argumentation, tout simplement parce qu’ils étaient terrorisés. »

Au cours de cet entretien, Laurent Mucchielli a aussi exprimé son effarement face à la censure qui sévit dans les médias largement responsables de cette panique, tel Médiapart, ou encore sur les réseaux sociaux. Autrefois porteurs d’une promesse de liberté et d’une meilleure participation des citoyens au débat public, pour le chercheur, ils sont aujourd’hui devenus « d’incroyables machines à formater la pensée ».

L’occasion aussi pour lui de dénoncer la malhonnêteté intellectuelle qui sous-tend le débat public. Dès 1984, sa première manifestation, alors qu’il n’était encore qu’au lycée, était organisée pour s’opposer à la venue de Jean-Marie le Pen dans sa ville. 36 années plus tard, en mars 2020, juste avant la crise du Covid-19, Laurent Mucchielli publiait un nouvel ouvrage intitulé La France telle qu’elle est : Pour en finir avec la complainte nationaliste. « Une sorte de manuel anti-Zemmour », explique-t-il. Pourtant, depuis ses prises de position sur le Covid, le sociologue serait désormais, pour une certaine presse… d’extrême-droite.

Autre exemple à l’appui de sa démonstration. La classe journalistique avait discrédité l’hydroxychloroquine en faisant valoir un rapport de pharmacovigilance de l’ANSM qui rapportait quatre morts, dont trois pourtant décédés par automédication, le quatrième s’étant suicidé par overdose plurimédicamenteuse. Or, mettre en avant la même pharmacovigilance pour alerter sur les effets secondaires du vaccin anti-Covid est, selon les mêmes personnes, une méthode qui « ne vaut rien ». « Le principe et la source même vous conviennent quand ça vous arrange et ne vous conviennent plus quand ça vous dérange », résume l’universitaire.

Laurent Mucchielli est aussi revenu sur l’International Covid Summit (ICS), congrès qui a réuni pendant quatre jours des experts scientifiques venus du monde entier à l’IHU Méditerranée Infection dirigé par le Pr Didier Raoult. Un succès, selon lui, qui a permis de faire vivre le débat scientifique. En fin d’entretien, le chercheur termine en expliquant que la crise que nous vivons est, au même titre que toutes les autres crises, « un moment d’accélération de l’histoire ». Cependant, en dépit des pressions, M. Mucchielli l’assure : « J’irais jusqu’au bout parce que le sujet le demande. »

FranceSoir

La députée Martine Wonner censurée : “Nous ne sommes plus en démocratie”

YouTube a censuré la dernière vidéo de l’ECLJ avec Martine Wonner, alors qu’elle approchait les 10.000 vues. Elle est en ligne sur Rumble (plateforme vidéo infiniment moins censurée que Youtube) :

Martine Wonner affirme que la gestion gouvernementale du Covid 19 prouvait, selon elle, le fait que “nous ne sommes plus en démocratie.” Attaché avant tout à la liberté d’expression et à la recherche de la vérité, l’ECLJ vous invite à regarder cette vidéo ou à écouter le Podcast (RCF : Le droit en débat) pour juger de la pertinence des propos de Mme Wonner.

L’ECLJ regrette qu’un député de l’Assemblée nationale et qu’une ONG accréditée auprès de plusieurs institutions internationales puissent être censurées ainsi, si rapidement, si facilement, sans aucune décision judiciaire, mais simplement en raison de certains propos qui “contredisent le consensus des experts d’autorités sanitaires locales […] au sujet du vaccin contre le COVID-19“. La majorité ne fait pas la vérité…

Le Salon beige

Voici qu’ils nous préparent le terrorisme alimentaire

Guerre, inflation, pénuries alimentaires et autres, ruine à venir… tout se déroule comme prévu et l’on ne pourra pas dire qu’il est un peu facile d’affirmer après-coup que l’on savait. Il y a des centaines d’articles et de vidéos publiées depuis des années et notamment ces deux dernières années qui annonçaient tout cela. Entre autre les « lives » de Jim Leveilleur, mais pas seulement, disponibles en ligne. Tout à été dit et répété.(NDLR)

Par E&R

Si le capitalisme financier a moyen de se faire un petit billet (de plusieurs dizaines de milliards) à l’occasion de la crise ukrainienne, il le fera, et sans vergogne. C’est pourquoi, de partout, on voit les prix monter, le prix à payer des « cadeaux » de 2020-2021, quand l’État distribuait à tous vents après avoir empêché les Français de travailler, sous prétexte d’une pandémie montée en mayonnaise à partir d’une grippe augmentée en laboratoire.

Nos gouvernants ont créé de la dette, sciemment, ce qui explique l’inflation actuelle, et nous allons rembourser beaucoup plus que les 200 milliards d’aides et de prêts. L’État néolib (oxymore) s’est lourdement endetté, sans qu’on le lui demande, et il nous le fera payer très cher. Déjà, l’augmentation de 50 % en deux ans des carburants va rapporter en taxes des dizaines de milliards à l’État :

Comment lancer la pénurie alimentaire ? Facile, il suffit de l’annoncer
pour que les étals se vident !

Mais dernièrement, ce n’est plus que l’essence qui inquiète : face à la flambée du cours des matières premières, on craint également des pénuries alimentaires, qui seraient des répercussions directes, elles aussi, de la guerre en Ukraine. Car l’Ukraine et la Russie sont de grands producteurs de blé, de maïs, de tournesol et d’engrais à l’échelle mondiale. (planet.fr)

Cette ponction lombaire douloureuse pour les Français de la classe moyenne dite inférieure (on ne parle même plus des pauvres, complètement hors champ médiatique) sera suivie d’une hausse générale des prix et d’une bonne petite pénurie, dont la fameuse pénurie alimentaire, que Le Monde avait souhaitée, pardon, lancée, en 2020 dans un article aussi dangereux que prémonitoire, très dans la ligne de la psychose de l’époque. Cette fois-ci, le covid ne faisant plus d’effet, c’est au tour de la guerre ukrainienne d’expliquer ce nouveau coup du sort, le capitalisme financier sachant se planquer derrière tout ce qui nous arrive, généralement en mal.

Tout est fait, depuis le terrorisme islamiste (sous faux drapeau de Daech) et le terrorisme covidiste (sous faux virus archimortel), pour que les Français se sentent en guerre permanente. D’ailleurs, notre Petit Dictateur l’a dit : nous sommes en guerre. S’il est en guerre contre nous, avec son équipe qui contrôle l’État, alors la majorité des Français est en guerre contre lui. Les coups commencent à pleuvoir, des deux côtés.

Prochain coup du pouvoir : le blé, donc le pain, les pâtes, la base de la nourriture des 12 millions de Français fourrés dans la catégorie « pauvres ».

Si le prix du pain est bloqué pour des raisons politiques, celui des pâtes ne l’est pas.

D’accord, c’est en Belgique, mais ça sent le laboratoire pour toute l’Union. Avec Lagarde et Leyen, le duo de sorcières mondialistes, il faut s’attendre au pire. Au fait, qui disait que les femmes en politique allaient adoucir la vie des gens, être moins connes que les hommes ?

Ceux qui aiment bien flipper peuvent aller lire l’article de planet.fr, et se précipiter dans le premier supermarché pour dévaliser ce qui reste.

Face au conflit russo-ukrainien, la demande de certains produits grimpe en flèche depuis plusieurs jours. Pour éviter des pénuries, certains supermarchés chez nos voisins européens ont décidé de mettre en place un système de rationnement pour plusieurs produits. La France pourrait à son tour appliquer ces restrictions. La liste des aliments concernés.

Les autres se souviendront de la panique de 2020, quand plus rien ne restait dans les rayons, et que tout est revenu trois jours plus tard. On a une pensée pour ceux qui ont rempli la chambre du petit avec 150 rouleaux de PQ… Ce n’est évidemment pas la production céréalière russo-ukrainienne qui va mettre en péril l’alimentation des Français, mais ça servira de prétexte à une nouvelle forme de terrorisme, disons l’alimenterrorisme.

Les complotistes survivalistes vont hurler à la famine organisée, et se réfugieront derrière les murs de leur petite maison, en paille, bois ou brique, avec trois mois de vivres. Mais après ? Cela ne changera rien à l’affaire pour la collectivité, qui découvre sans la comprendre d’emblée la malignité de la dominance.

En tout cas, il n’y aura jamais pénurie d’arnaques, de mensonges et de manipulations. De ce côté-là, les Français ont à bouffer pour mille ans, moins, on l’espère. Et puis la hausse des prix n’est pas perdue pour tout le monde : nos multinationales vont se gaver ! C’est ça, le ver solitaire national : des grandes entreprises qui grossissent dans un pays qui maigrit.

Egalité & Réconciliation, le 24 mars 2022

Rappels :

Vers une pénurie alimentaire organisée ?

Le piège stagflationniste conduira au revenu universel et au rationnement alimentaire

Lire aussi :

La crise alimentaire est là… et personne n’y échappera !

Olivier Demeunelaere

Le Sénat a-t-il peur de connaître les conséquences de la vaccination massive de la population ?

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Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid ? 

Dans une tribune, plus de 700 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit interpellent le Sénat afin d’obtenir une commission d’enquête. Ils demandent à ce que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Un sujet d’importance alors même que certains évoquent déjà une possible vaccination obligatoire après la présidentielle, notamment en cas de réélection d’Emmanuel Macron.

Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, une vaccination de la population à une échelle inédite a été décidée par le gouvernement et imposée par divers moyens de pression. En un peu plus d’un an, quelques 140 millions de doses ont été administrées en France. 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont ainsi reçu au moins une dose, le plus souvent deux ou trois. De tels chiffres sont sans précédent dans l’histoire.

En décembre 2021, le premier ministre Jean Castex annonce la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal, obligeant les Français à se faire vacciner pour continuer de voyager et d’accéder à de nombreux lieux publics.

Les dits « vaccins » utilisés sont pourtant des produits innovants, mis au point en à peine quelques mois. D’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, a fortiori ceux à but prophylactique comme un vaccin, requiert de nombreuses années et de longs essais thérapeutiques avant leur mise sur le marché. Un nouveau médicament nécessite par ailleurs une veille sanitaire particulièrement rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante.

Chacun sait aujourd’hui que, malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, n’empêchant ni les contaminations (on peut par exemple être « vacciné » avec trois doses et attraper malgré tout le virus), ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. C’est ainsi que, en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Reste à examiner la question des effets secondaires. 

Une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination de masse

Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore. La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques » dont on peut légitimement redouter qu’ils masquent des enjeux politiques, a fortiori en période de campagne électorale. 

En bleu foncé, la courbe de mortalité en Europe des 15-44 ans depuis 2018 jusqu’à aujourd’hui. En gris, le taux moyen de mortalité des années précédentes.
Source: Euromomo

En effet, chacun peut aller consulter les Z-scores sur Euromomo (European mortality monitoring) et constater comme nous qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe (Autriche, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal et Suède), de même qu’elle s’observait déjà en Israël à la fin de l’été dernier. Ajoutons que le rapprochement des courbes de décès disponibles sur Eurostat et des courbes du nombre de vaccins distribués par âge montre de fortes concomitances entre ces deux événements.

Ce qui est demandé au Sénat est à la fois simple et crucial

Le 14 janvier 2022, le Dr Julien Devilleger a déposé au Sénat une pétition demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur les effets secondaires. « Constatant la forte dynamique de signatures de la pétition », la conférence des présidents a chargé la Commission des affaires sociales de « déterminer le format des travaux à conduire ». Cette dernière a alors décidé le 9 février 2022 de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. 

C’est dans ce cadre que, conformément aux critères de recevabilité établis par le Sénat, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une seconde pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans Système National des Données de Santé (SNDS) qui permet de connaître l’âge et le sexe des personnes, les dates d’injection des « vaccins anti-covid » ainsi que les marques et les numéros de lots de vaccins utilisés, les dates d’injections de vaccins antigrippaux (pour bénéficier d’un référentiel de comparaison) et enfin la date des éventuels décès des personnes. Ces données doivent permettre de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti-Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années. 

Cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé.

L’Échelle de Jacob

Quartier Général

Une soignante en pleurs à Emmanuel Macron : “S’il vous plaît, laissez-nous travailler ! On est en souffrance, comment peut-on vivre ? Monsieur, vous savez très bien que cela ne fonctionne pas”

Réélu, Emmanuel Macron fera perdurer la dictature sanitaire. Préparez-vous à remettre les masques après le 24 avril. Insensible aux propos d’une infirmière suspendus faute d’avoir cédé à l’obligation vaccinale, Emmanuel Macron persiste et signe :

Mardi 15 mars midi, Emmanuel Macron était en déplacement à La Pommeraye dans le Maine-et-Loire (…). Alors qu’il s’apprêtait à rejoindre son véhicule pour retourner à Paris, le chef de l’Etat a été interpellé par une aide-soignante non vaccinée, toujours mise à l’écart en raison de l’obligation vaccinale pour les soignants.

Monsieur le président, pourquoi obliger les soignants à se faire vacciner ? S’il vous plaît, laissez-nous travailler !, a-t-elle lancé en larmes au locataire de l’Elysée (…)  “On est en souffrance, comment peut-on vivre ? Monsieur, vous savez très bien que cela ne fonctionne pas. Il faut qu’on puisse retourner sur le terrain. On n’a plus de masques, j’ai des collègues vaccinés mais qui ont le covid et qui peuvent travailler, pourquoi pas nous ?“, s’est-elle ensuite émue, les sanglots dans la voix.

Emmanuel Macron s’est alors fendu d’une réponse claire à l’adresse de son interlocutrice: Le gouvernement à court terme ne va pas enlever l’obligation vaccinale. Et lorsque la soignante a conclu en déplorant que ses collègues souffrent, le candidat à la présidentielle de 2022 a asséné :”Vos collègues se sont fait vacciner. Plus de 95 %“.

Le Salon beige

Obstruction du Sénat à la demande de pétition de Laurent Toubiana sur l’accès aux données

Pourquoi le Sénat bloque-t-il l’accès aux données sur la mortalité et les effets secondaires des « vaccins » contre le Covid-19 ? Que craint-il de la diffusion de ces données ? (NDLR)

Laurent Toubiana face à l’obstruction du Sénat – F. Froger / Z9, pour FranceSoir

Vaccination et mortalité : une pétition demandant l’accès aux données des décès toutes causes selon le statut vaccinal dans le goulot d’étranglement technique du Sénat. Le 19 février 2022, l’épidémiologiste Laurent Toubiana a déposé une demande de pétition auprès du Sénat, afin d’obtenir l’accès aux données complètes des décès dans le cadre de l’enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid-19. Il analyse et met en ligne depuis deux ans de nombreuses données sur la crise Covid-19.

Sa pétition, qui respecte pourtant tous les critères nécessaires à sa validation, est bloquée entre les mains de la commission de tri des pétitions qui décide de mettre, ou non, les pétitions déposées par les citoyens en ligne sur le site du Sénat. Le motif avancé est celui d’une « validation technique ». Ce blocage semble long au regard de l’urgence de l’analyse.

Le Sénat a ouvert une commission d’enquête sur les effets secondaires suite à la pétition du Dr Julien Devilleger déposée le 14 janvier 2022. Le 10 février, avec 34 000 signatures, les sénateurs avaient décidé de ne pas attendre le seuil de 100 000 signatures déclenchant l’obligation pour les sénateurs d’examiner la pétition. Catherine Deroche, sénatrice LR observant une « dynamique » de la pétition, explique que les sénateurs s’en sont saisi pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment ». Elle est confiée à l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques).

La pétition déposée par Laurent Toubiana vise à adjoindre aux travaux de cette commission l’analyse des décès toutes causes afin de s’assurer que soit étudié avec attention les liens entre les décès et les injections. Pour cela, il est nécessaire de permettre à des chercheurs indépendants (sans liens avec le gouvernement ou les laboratoires), d’accéder aux données de décès par statut vaccinal. Plus d’un an après le début de la campagne vaccinale, des travaux simples vérifiant si, à âge égal, les personnes vaccinées meurent effectivement moins que les personnes non-vaccinées, et vérifiant s’il n’existe effectivement aucun lien entre la date de vaccination et la date de décès auraient pourtant dû être menées. Face au silence du Ministère, il convient que la commission d’enquête fasse toute la lumière sur ce sujet.  Rappelons que la sénatrice Muller-Bronn avait déjà demandé accès aux données pour les chercheurs dans son allocution au Sénat le 13 octobre 2021.

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Macron va-t-il provoquer une guerre contre la Russie ?

par Boris Guennadevitch Karpov.

On a appris aujourd’hui par une « fuite » venant qui plus est d’un élu français (totalement irresponsable, mais c’est à notre avantage cette fois, donc…), que la France a donc fourni des missiles anti-chars « Milan » à l’Ukraine. Il n’est pas difficile de comprendre que ces missiles sont destinés à frapper nos chars en opération en Ukraine, et donc à tuer des soldats Russes.

Dans sa vidéo du 4 mars, le président Vladimir Poutine a déclaré (24:45) : « Quelques mots très importants pour ceux qui seraient tentés de s’ingérer dans les évênements en cours. Quiconque essayera d’interférer contre nous et plus encore pour créer des menaces pour notre pays, pour notre peuple, doit savoir que la réponse de la Russie sera immédiate et mènera à des conséquences auxquelles vous n’avez jamais fait face dans votre Histoire. Nous sommes prêts à n’importe quelle évolution de la situation, toutes les décisions nécessaires à cet egard ont été prises. J’espère être entendu ».

Alors que les Européens ont déclaré annuler leurs projets de fournir des avions de guerre à l’Ukraine (eux ont compris la déclaration de Vladimir Poutine…), la fourniture d’armes offensives des Français entre parfaitement dans le cadre de cette déclaration. La question est donc simple et brutale : Macron veut-il la guerre avec la Russie ? Dans ce cas, je ne peux que conseiller aux Français, qu’ils soient « amis » ou « ennemis » de la Russie, de faire le nécessaire pour virer ce fou furieux. Virer, par tous, je dis bien tous, les moyens ! Car pensez-vous que la Russie restera les bras croisés si ses soldats sont tués par des missiles fournis par la France ? Vladimir Poutine n’est pas du genre à parler en l’air et personne n’en doute ! Il va donc y avoir une riposte contre les intérêts français, et ce ne sont pas leurs missiles antichars qui pourront l’éviter. Ce sera une réponse claire et nette mais mesurée, afin de bien faire prendre conscience de la situation à certains dirigeants quelque peu dérangés. En cas de récidive, on peut envisager un éventail de solutions plus radicales.

Bien entendu pour la Russie il n’est nullement question de déclarer la guerre aux Français. Il n’est question que d’éliminer une menace incarnée par un homme ou une petite équipe d’hommes. Je me demande si un missile frappant directement le Palais de l’Élysée pendant un Conseil des ministres… Oh, je pense à haute voix, je vous prie de bien vouloir m’en excuser !

Une fois cette mise au point effectuée, les nouvelles du jour

Si vous souhaitez un point détaillé sur la situation militaire, suivez la chaîne Telegram de Igor « Strelkov » (en russe, mais la traduction peut se faire directement sur Telegram) : https://t.me/strelkovii

• Une trève a été respectée permettant à des civils de quitter les zones de combat. Mais dans certaines villes, Mariupol par exemple, les milices néonazies interdisent le départ des civils, ils veulent en effet les utiliser comme boucliers humains.

• Le gouvernement américain s’est inquiété, en public, que les russes puissent « utiliser les armes chimiques fabriquées dans leurs laboratoires en Ukraine ». Ces imbéciles ont donc confirmé l’information diffusée par les forces russes, indiquant que plusieurs laboratoires de guerre bactériologique et chimiques avaient été pris. Ainsi que l’a indiqué le Kremlin aujourd’hui, « le monde est très intéressé » pour savoir ce qu’on y fabriquait… Silence radio des américains !

• Nombreuses mesures de soutien de l’économie en Russie : Suppression des taxes sur les revenus des dépôts financiers des particuliers (13%) pour 2 ans, trève de 6 mois pour les citoyens ayant des prêts à rembourser, et surtout suppression de la TVA sur les achats d’or pour les particuliers. Un signe de plus pour inciter les citoyens à se débarrasser de leurs dollars pour acheter de l’or et faire à terme que le rouble soit indexé sur le cours de l’or.

• De la même manière que les États-Unis, le Japon et l’Europe ont bloqué les fonds de la Russie situés dans leurs pays, la Russie va nationaliser les biens des entreprises de ces pays, qui cessent leurs activités en Russie. Les modalités pratiques sont en cours de mise au point.

• La Russie cesse d’exporter des engrais. Explosion des prix agricoles prévue dans le monde. Ceci ajouté à l’explosion des prix de l’essence et du gaz, devrait inciter les peuples d’Europe à se lever contre leurs gouvernements. C’est exactement le but souhaité par les pays qui « sanctionnent » la Russie actuellement.

• Blocage par la Russie des « réseaux sociaux » diffusant des « fausses nouvelles » et des informations hostiles à la Russie. Facebook et Twitter sont déjà (enfin !) bloqués, YouTube va suivre, qui bloque régulièrement les chaines Russes… ainsi d’ailleurs que la chaine Riposte Laïque, ce qui les a incité à venir en Russie… Le réseau social Vkontakt (vk.com) engrange des milliers de nouveaux membres chaque jour pendant que Facebook Twitter et YT perdent des millions de dollars en recettes publicitaires.

• Toujours aucune file d’attente aux distributeurs en Russie. Enfin si… Une vidéo montrait hier soir une file d’attente devant un ATM de la banque Tinkoff à Moscou. L’appareil était simplement mal règlé et distribuait le double de la somme demandée…

• https://boriskarpov.tvs24.ru

source : Rusreinfo

Source : reseauinternational

La nouvelle série occidentale de « Fake news » est destinée aux attardés mentaux

par Valentin Vasilescu.

Ce n’est plus un secret que les médias occidentaux pilotés par le Pentagone mènent depuis plusieurs mois une intense opération psychologique de propagande de guerre (PsyOps). Ils essayaient de convaincre le public d’une invasion de l’Ukraine que la Russie n’a pas commise. Le ton est donné par la presse américaine contrôlée par le Pentagone, qui ne présente que des photos satellites, qu’elle commente au mépris des notions les plus élémentaires de la science militaire. Et l’information est automatiquement reprise en copier/coller par les médias satellites européens de l’OTAN.

Sauf que toutes ces « fake news » témoignent non seulement d’un manque flagrant de professionnalisme, mais aussi d’une volonté de désinformation, étayée par un manque sidérant de culture générale.

Il existe plusieurs types de « fake news » en rapport avec ces photos satellites.

La plus banale de ces « fake news » est celle des « idiots utiles » et concerne l’incapacité des journalistes occidentaux à comprendre que le Pentagone les empoisonne délibérément avec de fausses informations.

Par exemple, une image satellite d’équipements militaires massés dans un entrepôt à Klimovo, en Russie, le 19 janvier 2022 (source : RadioFreeEurope, RadioLiberty).

Au sud de la ville de Klimovo se trouve une base aérienne russe, utilisée comme aérodrome de réserve, qui dispose d’un dépôt de munitions et de matériel d’aviation. L’image satellite capture exactement ces installations de la base aérienne autour desquelles il n’y a pas de traces et de roues fraîches, signe qu’il n’y a pas d’activité à cet endroit.

Cependant, les « Fake news » les plus courantes sont celles qui sont adoptées de manière opportuniste par des rédactions composées de journalistes « fonctionnellement analphabètes« . C’est dans cette catégorie que se situent les « informations » au sujet des VBCI russes stationnés à Yelnya, en Russie, le 19 janvier 2022 (photo à la une). En guise de comparaison, pourquoi ces journalistes ne considèrent-ils pas que le territoire de la Russie est menacé par la force opérationnelle ukrainienne (100 000 soldats) concentrée sur le front du Donbass, non pas à 260 km mais à 40-60 km de la frontière russe ? En appliquant la même logique boiteuse de RadioFreeEurope, Radio Liberty, l’on pourrait considérer que, depuis sa propre caserne à Besançon, la 7e brigade blindée française menacerait également le Commandement européen des États-Unis (EUCOM) à Stuttgart, en Allemagne, situé à peu près à la même distance (260 km). Comme sur la photo à la une, on ne voit pas de traces fraîches ni de traces de roues sur le sol enneigé, il n’y a aucune présence militaire, humaine ou animale sur la photo, l’équipement de combat n’est pas déneigé, aucun moteur de véhicule ne tourne, aucune fumée ne sort d’aucune tente, alors que les cuisines de campagne sont censées fonctionner sans interruption. Tout cela est illogique et sans vie pour un camp militaire en pleine préparation d’une invasion. C’est le signe le plus clair qu’il n’y a pas d’activité à cet endroit.

Je crois aussi que les commentaires qui accompagnent cette « fake news » témoignent d’une inversion de la logique la plus élémentaire. Le chroniqueur américain de Forbes, M. David Axe, devrait peut-être recevoir le prix Pulitzer pour sa « découverte extraordinaire » que l’hiver n’est pas comme l’été.

« Les militaires russes stationnés à la frontière ukrainienne vivent sous des tentes malgré le froid et la neige. Cela affecte leur santé et sape leur moral, tandis que les militaires ukrainiens de la 1ère brigade de chars vivent dans leurs appartements permanents et s’entraînent sur le même terrain que celui sur lequel ils pourraient avoir à combattre ».

L’esprit conscient est logique, il a la capacité de comparer, d’analyser et de distinguer le vrai du faux. Seulement, à l’instar des systèmes d’exploitation des ordinateurs, la partie responsable de l’activité consciente de l’esprit humain ne représente que 8 à 10% de l’action totale du cerveau. C’est sur cela, et sur la succession rapide des « fake news », que s’appuient les experts en désinformation. Comment pouvons-nous démanteler les fausses informations telles que l’imagerie satellitaire ?

Image satellite du camp de regroupement des équipements de combat russes à Rechytsa, le 9 janvier 2022. Rechytsa est situé dans la région de Gomel en Biélorussie, à 55 km de la frontière ukrainienne (source : RadioFreeEurope, Radio Liberty).

Image satellite des troupes et du soutien logistique au nord-ouest de Yelsk le 4 février 2022. Yelsk se trouve dans la région de Gomel en Biélorussie, à 20 km de la frontière avec l’Ukraine (source : RadioFreeEurope, Radio Liberty).

Nous constatons que les deux images satellites capturent les préparatifs de l’exercice militaire russo-biélorusse « Allied Resolve 2022 », prévu du 10 au 20 février 2022 en Biélorussie. Le matériel de combat est déneigé, on ne voit pas de véhicules couverts de neige, comme ils le seraient s’ils étaient stationnés depuis des semaines ou des mois. Dans et autour du périmètre de rassemblement, il y a de multiples traces de roues sur la neige, indiquant des manœuvres de véhicules.

La société Rusbal RPC, basée à Moscou, est l’une des dizaines de sociétés avec lesquelles le ministère russe de la défense collabore pour l’une des principales mesures de sécurité au combat : le camouflage. Elle produit des maquettes gonflables en caoutchouc qui imitent toutes les catégories d’armes de l’arsenal de l’armée russe. Qu’il s’agisse de lance-roquettes mobiles, de chars, d’avions (avec imitation de la surface de réflexion radar d’origine), d’hélicoptères, de VBCI (Véhicules blindés de combat d’infanterie), d’APC (Véhicule blindé de transport de troupes), de pièces d’artillerie, de tentes et d’éléments de chargement de troupes, etc.

Le système éducatif et social occidental, formé au cours des deux dernières décennies autour de la glorification de l’idiot plutôt que de l’humain intelligent et responsable, a produit une minorité de personnes obéissantes et à la recherche de tuteurs protecteurs pour le reste de leur vie. Ils sont facilement manipulables mais incapables de prendre leurs propres décisions. Ce sont des personnes prêtes uniquement à être dirigées.

En conclusion.

Voici donc le profil du public cible que le Pentagone tente de convaincre par cette opération de propagande de guerre psychologique (PsyOps) menée à travers les médias occidentaux. Mais je doute que, par le biais de ces opérations psychologiques si mal conçues, le Pentagone puisse forcer un conflit armé entre la Russie et l’Ukraine.

Valentin Vasilescu

traduction Avic pour Réseau International

illustration : Image satellite de VBCI (Véhicules blindés de combat d’infanterie) russes stationnés à Yelnya, en Russie, le 19 janvier 2022. Yelnya est situé au nord-ouest de la région russe de Smolensk, à environ 260 km de la frontière ukrainienne (source : RadioFreeEurope, RadioLiberty, financé par le Congrès américain).