Leur propagande vient de loin, et nous le savons

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Exploitant les moindres recoins de l’espace habité, le colonialisme européen a longtemps plié la majorité de l’humanité aux exigences de conquérants sans scrupules qui ont arrosé d’eau bénite leurs violences et leurs rapines.

Ces empires coloniaux comme entités historiques ont fini par s’effondrer, mais le colonialisme comme système leur a survécu.

Lorsque le G7 inflige des sanctions à la Russie en 2022, il ne réunit pas seulement les nations qui ont le PIB le plus élevé du monde occidental et apparenté. Il rassemble des pays qui ont jadis pris part à l’aventure coloniale et sont hantés par le déclin de leur suprématie : les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada et le Japon.

Cette continuité entre deux formes historiques de domination est une donnée qu’il faut avoir en mémoire : l’impérialisme d’aujourd’hui est l’héritier du colonialisme d’hier.

Faisons d’abord un petit retour en arrière. Le propre du discours colonial, c’est qu’il déshumanisait le colonisé.

« Comme pour illustrer le caractère totalitaire de l’exploitation coloniale, le colon fait du colonisé une sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les valeurs ont déserté, ou mieux n’ont jamais habité le monde colonisé. L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi négation des valeurs. En ce sens, il est le mal absolu. Élément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale, dépositaire de force maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de forces aveugles, écrit Frantz Fanon ».

On imagine les conséquences. Guerre du Bien contre le Mal, la colonisation n’est pas tant une entreprise civilisatrice qu’une mesure prophylactique destinée à neutraliser les miasmes d’une bestialité latente.

« Parfois ce manichéisme va jusqu’au bout de sa logique et déshumanise le colonisé. A proprement parler, il l’animalise. Et, de fait, le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, aux gesticulations ».

L’impérialisme d’aujourd’hui a-t-il changé de registre ? L’appétit de richesse a beau revêtir les oripeaux des « droits de l’homme », il charrie la même violence symbolique. Comme le colonialisme, l’impérialisme déshumanise à tour de bras. Il transforme la guerre juste en guerre sainte, il en fait en prophylaxie de masse où le nombre ahurissant des victimes immolées sur l’autel de la démocratie est le résultat de leur incorrigible bestialité.

Tout est justifié, du moment que c’est pour sauver l’Empire du Bien.

On citera quelques exemples célèbres :

– C’est le bombardement de Bagdad qu’un pilote de l’US Air Force trouve beau comme « un sapin de Noël ».

– C’est l’ignoble massacre de ces milliers de civils et de militaires irakiens en fuite sur « l’autoroute de la mort ».

– C’est ce soldat des forces d’occupation déclarant à la presse que sa mission est de « tuer les méchants ».

– C’est Madeleine Albright justifiant l’agonie de 500 000 enfants irakiens assassinés par l’embargo.

– Ce sont ces prisonniers dénudés, humiliés et torturés dans les geôles d’Abou Ghraib.

– C’est l’incroyable mensonge du 11 septembre, prétexte à une « war on terror » qui fera 900 000 morts.

– C’est Condoleeza Rice voyant dans le bombardement du Liban les douleurs de « l’enfantement d’un nouvel ordre mondial ».

– C’est Barack Obama le sourire aux lèvres, avec sa « kill list » et sa sanglante guerre des drones.

– C’est l’acharnement mortifère contre Cuba au nom des « droits de l’homme ».

– C’est Hillary Clinton piaffant et gloussant de joie pour célébrer l’assassinat d’un chef d’État arabe.

– C’est l’Afghanistan mis à feu et à sang pour « libérer la femme afghane ».

– C’est la Syrie souveraine traînée dans la boue lorsqu’elle ose résister au terrorisme sponsorisé par la CIA.

– C’est le Venezuela dont les enfants meurent faute de médicaments à cause d’un embargo pour la « démocratie ».

– C’est la propagande insensée contre la Chine, accusée de génocide par des génocidaires après avoir subi la terreur importée.

– C’est la diabolisation de la Russie, avec son prétendu despotisme sans foi ni loi et ses ambitions criminelles.

poutine botte le cul de biden

Voilà. La messe est dite par les grands-prêtres du monde libre. Les États-Unis d’Amérique étant l’incarnation du Bien, ses ennemis sont des forces maléfiques sur lesquelles s’abat toujours un bras vengeur.

Comme les peuples colonisés de jadis, les nations récalcitrantes seront dressées à coups de trique pour le triomphe du Bien et le rayonnement de la civilisation.

Ainsi un imaginaire en relaie un autre sans que les structures aient radicalement changé. Pour justifier le forfait colonial, il fallait extraire les indigènes du monde civilisé. Pour justifier la guerre hybride contre la Russie, il faut qu’elle joue le rôle que la propagande adverse lui assigne : celui de la brute épaisse, imperméable aux impératifs de la morale ordinaire.

Comme l’armée syrienne de Bachar Al-Assad, son armée ne peut être qu’une bande de violeurs et de tortionnaires, de même que l’Etat chinois ne peut être que génocidaire.

Cette propagande est hallucinante, mais il faut bien voir qu’elle l’a toujours été. L’essentiel est de savoir pourquoi. Et nous le savons.

SOTT

Véran nous assure que le coût de nos factures d’énergie ne va pas exploser…

 

Quand Véran assure quelque chose, il faut évidemment se préparer au contraire. C’est la crise covidiste, séquence des mensonges les plus énormes, qui nous l’a appris. Viré du poste de ministre de la Mauvaise Santé des Français, le désinformateur officiel du gouvernement récidive avec la crise énergétique. On l’écoute au micro de BFM TV, relayé par le site upday.com.

Olivier Véran, le porte-parole du gouvernement, a lui assuré que « ce qui se passera en France, n’est pas ce qui se passe en Angleterre où le prix de l’énergie augmente d’un seul coup de 80 % ». « Nous continuerons d’avoir un mécanisme d’atténuation », a-t-il ajouté. « Nous allons atténuer la hausse des prix pour les Français avec très probablement un regard encore plus appuyé pour les catégories populaires et les entrées de classes moyennes comme nous l’avons fait depuis le début de cette crise de l’inflation ».

Le « mécanisme d’atténuation », c’est quoi, en langage non oligarchique ? C’est « ça va monter, mais progressivement, comme ça vous allez pas (trop) le sentir ». Il y aurait une image qui fonctionnerait bien pour illustrer cette méthode, un truc qui fait mal si on y va trop fort, d’un coup sec, mais on va rester polis. On préférera l’image de la grenouille dans l’eau froide, plus facile à ébouillanter progressivement que si on la jette d’un coup dans l’eau brûlante.

Véran assure que les plus fragiles (ou fragilisés par le macronisme) seront aidés, et là on ne peut que le croire, car c’est déjà le cas, un principe de solidarité bas-bas et pas haut-bas qui pèse sur les factures des foyers solvables : on paye tous pour ceux qui ne peuvent pas payer. Les augmentations de ces dernières années, alors que le coût du kilowatt/heure chez nous était le moins cher d’Europe, viennent de là, et aussi parce qu’il fallait rembourser ce fameux compteur Linky, qui produit consommations et factures surévaluées. Linky, c’est un sale coup porté aux Français.

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Après le « Conseil de défense Covid », place au « Conseil de défense énergie » avec son Pass énergie et son rationnement !

Tout se déroule hélas comme prévu et un ahurissement collectif succède à un autre qui lui-même reviendra sous la forme d’un variant viral prétendument plus costaud et dangereux. Ce sera l’occasion d’imposer la 5ème « dose ». Oui, on sait, d’abord aux personnes âgées et à risques puis à tout le monde dans un deuxième temps. C’est le moteur à deux temps de la manipulation de masse. En attendant, voici la folie du rationnement et des restrictions… (NDLA)

C’est reparti pour un tour de grand huit. Si vous avez aimé les restrictions covid, vous allez adorer le rationnement. Et gare aux récalcitrants, à qui on pourra couper le gaz et l’électricité.

En préambule de cet article, rappelons à nos lecteurs que la crise peut s’arrêter demain en stoppant les sanctions contre la Russie qui, par l’incompétence de nos élites, enrichissent la Russie. Pourquoi la France devrait se sacrifier pour l’Ukraine de Zelensky qui n’a pas respecté les accords de Minsk ? La Russie est tout-à-fait ouverte au retour à la normale… et s’étonne du suicide de la France pour les beaux yeux du président Joe Biden.

Avec l’augmentation des prix de l’énergie, le président Macron a décidé d’un seul homme qu’il tiendra un Conseil de défense vendredi matin sans tenir compte du Parlement, qui pourra tout de même regarder ça de loin. L’hiver approche comme un virus, c’est l’occasion de refaire un remake du Conseil de défense sanitaire, avec une succursale décisionnaire où l’astuce du secret défense ne laisse rien filtrer… le cabinet de conseil américain McKinsey y veille. Selon Franceinfo. Le Premier ministre, Élisabeth Borne, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, ou encore le ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, y participeront.

C’est à Élisabeth Borne, face au Medef le 29 août 2022, qu’est revenu d’expliquer le pourquoi de tout ce ramdam et des mauvais jours à venir : « Vous avez entendu tout à l’heure le témoignage poignant du président Zelensky. Je veux ici, à nouveau, assurer l’Ukraine du total soutien de la France. Nous serons à ses côtés jusqu’au bout. Oui, ces sanctions ont un coût. Nous le savons et le président de la République l’a rappelé : la liberté a un prix. Oui, aussi, cette guerre a des conséquences lourdes, durables. »

Le Premier ministre annonce exécuter l’agenda dicté par le président ukrainien (Joe n’est jamais très loin) et se félicite d’un paquet de sanctions contre la Russie tout en étant inquiète que le Kremlin coupe le gaz à la France. Attention au discours qui va suivre, c’est un exercice qui frôle la schizophrénie : « Nous avons adopté sept paquets de sanctions contre la Russie. Des sanctions contre le secteur financier et des restrictions commerciales majeures dans un grand nombre de domaines. […] Mais au moment où nous parlons, un nouveau défi nous attend, une nouvelle urgence : si la Russie venait à couper totalement ses exportations de gaz vers l’Europe, les conséquences seraient massives. […] nous savons que l’Europe manquera de gaz cet hiver. Il n’y a pas d’alternative immédiate pour compenser. » Madame Borne pousse donc la Russie à sanctionner la France au risque de mettre les Français dans une situation désastreuse. Une citation se prête parfaitement à la situation : « Quand on pousse la porte du saloon avec le pied, faut pas s’étonner qu’elle vous revienne dans les couilles« .

Dans cette optique d’une politique caractérisée par des troubles récurrents de l’humeur (bipolaires), Élisabeth Borne nous annonce que « face aux menaces de pénurie de cet hiver, nous n’avons qu’une seule voie : la baisse de la consommation d’énergie ». Et pour cela, comprenez bien chers Français, il y aura des restrictions, des interdictions et des sanctions. A la rédaction, nous prenons un peu d’avance et nos lecteurs ne sont plus dupes de l’agenda qui se met en place à l’identique des deux dernières années Covid.

Mais pour que le plan fonctionne, il faut d’abord accuser le peuple d’être responsables des décisions criminelles du gouvernement : « Alors, notre première urgence, c’est d’arrêter dès maintenant toutes les consommations d’énergie qui ne sont pas indispensables. […] La sobriété, c’est aussi notre responsabilité, en tant que citoyens. Chacun doit s’interroger sur ce qu’il peut faire pour consommer moins, à son niveau et compte tenu de ses moyens. »

Déjà, à la lecture de ce qui précède, on se dit qu’on est mal, comment faire pire ? Justement, y’en a encore : la ministre annonce le rationnement. Non vous ne rêvez pas, « Si nous devions en arriver au rationnement, les entreprises seraient donc les premières touchées. Et nous devons malheureusement nous y préparer. » Le gouvernement s’attaquera d’abord aux entreprises pour ensuite s’attaquer aux citoyens un peu trop gourmands sur le chauffage quand il fait – 10 degrés à l’extérieur.
On vous laisse rêvasser sur le prochain pass énergie qui va se mettre en place dans chaque foyer, avec les restrictions qu’il faudra respecter à la lettre sous peine de se voir couper l’électricité, le gaz… et autres amendes ! Les dirigeants européens ont décidé de sacrifier leurs propres peuples et referment le rideau de fer, sauf que cette fois-ci, nous sommes du mauvais côté.

 

Marcel D. Le Média en 4-4-2

A cause des irresponsables qui nous dirigent, les prix du gaz ont été multipliés par 20 en un an et demi

A cause des irresponsables qui nous dirigent, les prix du gaz ont été multipliés par 20 en un an et demiA 240€ du MWh de gaz, on se rapproche tranquillement de prix multipliés par 20 en 1 an et demi. Assister impuissant au suicide de l’Europe est très frustrant. Pour qui ? Pourquoi ? https://t.co/KxA8F4zbS9 pic.twitter.com/bkLfy1a5tD

— Nicolas Meilhan (@NicolasMeilhan) August 18, 2022

NdF

Chaque jour sur FDS une revue de presse qui change de l’hypocrisie des grands médias corrompus

Il y a encore des bons jobs : Élisabeth Borne annonce la création d’un poste d’« ambassadeur aux droits LGBT+ »

Grotesque et effarant.

Le Premier ministre socialo-macroniste Elisabeth Bornstein annonce solennellement – avec sa tête de bureaucrate soviétique – la création d’un nouveau poste au sein du prestigieux corps des ambassadeurs…
Il sera dédié à la défense des prétendus « droits » de diverses catégories de personnes qu’on qualifiait librement, il n’y a pas longtemps, de pervers sexuels…
Mais ce droit d’expression a été supprimé, lui, et l’on risque aujourd’hui des représailles judiciaro-policières si l’on désigne de façon trop objective les personnes qui s’adonnent à tel ou tel vice…

Bref, la mouvance homosexualiste militante est considérée par le gouvernement comme un pays.

En dépit de l’état pitoyable de la France sur tous les plans, l’une des priorités de ce gouvernement est officiellement de diffuser l’idéologie et les mœurs sodomites et contre-natures dans les pays encore normaux.
La France républicaine exporte ce qu’elle peut…

Contre-Info

La gloire de Mme Buzyn

220801C’est le 1er septembre, à l’âge de 60 ans, que Mme Agnès Buzyn entreprendra une nouvelle carrière. Elle deviendra en effet conseillère maître en service extraordinaire à la Cour des comptes.

Sa nomination a été décidée, a-t-on appris le 29 juillet, d’une proposition de la Première ministre Élisabeth Borne, qui s’était faite discrète ces derniers jours. La décision a été approuvée en conseil des ministres.

Il est précisé que ses fonctions de contrôle dureront 5 années et ne seront pas renouvelables.

Mais en aura-t-elle vraiment besoin ? Sera-t-elle au chômage ?

Rassurons nos lecteurs. On me pardonnera d’évoquer ici l’âge d’une dame, ce qui ne se fait pas dans une bonne société. Née en 1962, elle sera alors âgée, si nos notions d’arithmétique coïncident, de 65 ans. Elle pourra prendre alors une retraite bien méritée, bénéficiant de pensions multiples, cumulées à des titres divers, résultant de sa profession initiale d’hématologue universitaire, de ministre de la république, de fonctionnaire internationale et maintenant de magistrate financière.

Mise en examen par la Cour de Justice de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui » à raison de sa gestion de la crise sanitaire, l’ancienne ministre de la Santé a déjà été élevée, le 1er janvier dernier au grade de chevalier de la Légion d’honneur. On se demande ce qu’en pense du fond de leur tombeau les soldats morts pour la France.

En février 2020, elle avait été désignée par le parti macronien pour briguer la mairie de Paris malgré l’apparition du Covid-19. Cette mission faisait la suite à l’explosion en plein vol de la première candidature envisagée de « La république en marche », celle de Benjamin-Blaise Griveaux, sous-produit du parti socialiste rallié comme tant d’autres, dès 2015, à la « Révolution » d’Emmanuel Macron, discrédité par une lamentable affaire de vidéos intimes. Le maintien par Buzyn de ses listes au deuxième tour a permis la victoire d’Anne Hidalgo dont peu de Parisiens se félicitent, et moins encore les Franciliens contraints de travailler à Paris.

Un an plus tard, début 2021, elle était nommée au titre de la France directrice académique de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Autrefois on blaguait ce genre d’échanges de bons procédés en commentant « Passe-moi la rhubarbe, je te passe le séné ».

J’avoue ne pas être certain que l’origine exacte de la formule remonte directement, telle quelle, à l’Amour médecin de 1665. La première scène de l’acte III de cette comédie de Molière ne mentionne pas explicitement un tel commerce de laxatifs. Ni non plus la chanson de Brassens de 1976 parfois citée en référence.

Mais on demeure plus perplexe encore si on s’interroge sur la valeur ajoutée de Mme Buzyn. Car si l’on voit bien quelles sortes de rhubarbes elle a reçues de la Macronie, on ne voit guère le sené qu’elle lui aurait apporté en contrepartie.

On ne peut que songer dans son cas à une sorte de droit divin : cette personne, de grand talent pour sûr, appartiendrait de plein droit à la haute administration superprivilégiée.

On reprochait aux talons rouges, aux courtisans de la fin de l’Ancien Régime, de croire qu’ils savaient tout sans avoir jamais rien appris.

De même les « technocrates » semblent voués à des postes de direction interchangeables, passant de l’un à l’autre, n’ont en général appris aucun des métiers qu’ils sont supposés inspecter, superviser, juger… ceci quand leurs fonctions ne se réduisent pas à une sinécure.

Attention toutefois à ne pas imaginer une cour des Comptes où personne ne travaillerait. Au contraire ses rapports se révèlent souvent pertinents et utiles. On connaît le dialogue entre un ministre et un journaliste plus curieux que les autres : combien de gens travaillent dans votre ministère ? Réponse : environ la moitié. Les parasites du système sont ceux de l’autre moitié. Or, ils bénéficient aux yeux du public du prestige de leur institution. Personne décemment n’oserait remettre en cause cette cour des Comptes qui justement a pour vocation de passer au crible les manquements ; idem pour le Conseil d’État, au sommet du contentieux administratif ; idem pour l’Inspection des Finances. Observons bien tous les politiciens décorés de ce titre, indépendamment de l’exercice réel de la fonction.

Une fausse valeur comme Michel Rocard fit toute sa carrière politique, y compris lorsque, soi-disant révolutionnaire, il dirigeait le PSU, à l’ombre confortable de ce statut.

Quant à la glorieuse Mme Buzyn on ne lui connaît même pas l’ombre d’un mérite comparable.

L’Insolent

Promotion pour Buzyn

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Si l’éminente spécialiste en hématologie, immunologie des tumeurs et de transplantation qu’est Agnès Buzyn a, au bout de deux ans passés à la direction de l’Académie de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), claqué la porte de cette instance, était-ce pour retrouver l’hôpital, qui a tellement besoin de bras actuellement que de nombreux services sont fermés, ce qui retarde d’autant l’admission aux urgences, le traitement des cancéreux et des opérations pourtant prévues de longue date ?

Vous n’y pensez pas : si l’ancien ministre de la Santé a quitté le douillet cocon de l’Académie, c’est pour rejoindre la… Cour des Comptes où elle a été nommée le 29 juillet conseillère maître en service extraordinaire. Ce qui est cocasse pour un médecin, a fortiori inculpé, depuis fin 2021, pour mise en danger de la vie d’autrui dans sa gestion de l’épidémie de Covid. Il est vrai que cette mise en examen n’avait pas empêché l’ex-bru de Simone Veil et candidate malheureuse à la mairie de Paris (en remplacement de Benjamin Griveaux, grillé par une affaire sexuelle), d’être décorée de la Légion d’honneur. Mais bah, la Cour des Comptes lui évitera peut-être la Cour de Justice de la République…

Présent

Le sénateur Bas reconnaît que les vaccinés meurent massivement du virus… par Eric Verhaeghe

Il faut absolument lire le compte-rendu de la commission mixte paritaire de la semaine dernière pour déceler les étranges revirements doctrinaux en cours dans la caste en matière de vaccination obligatoire. Après plusieurs mois d’attaques virulentes contre les « complotistes », la classe politique officielle admet-elle progressivement son erreur d’appréciation ? Se met-elle à craindre les conséquences juridiques (et notamment pénales) d’un engouement sans réserve et sans précaution pour un vaccin dont les conditions d’arrivée sur le marché sont encore mystérieuses ? La question semble ouverte.

On a connu Philippe Bas, conseiller d’Etat, ancien secrétaire d’Etat co-créateur du RSI avec Renaud Dutreil, puis sénateur, plus allant sur le sujet du vaccin. Et, curieusement, lors de la Commission Mixte Paritaire à laquelle il participait jeudi dernier pour trouver un accord entre l’Assemblée Nationale et le Sénat sur la sortie de crise COVID, il a commis plusieurs phrases qui sèment le trouble sur la gravité de la situation sanitaire créée de toutes pièces par une vaccination forcenée au moyen d’un produit dont la dangerosité est de plus en plus manifeste.

Au-delà des litanies habituelles sur le vaccin

Il faut absolument lire le compte-rendu de cette réunion qui en dit long sur les angoisses dans les milieux autorisés face à la déferlante d’effets secondaires du vaccin.

Bien entendu, Philippe Bas a commencé son intervention devant ses collègues par la traditionnelle litanie vaccinale :

Je souscris à l’idée que l’épidémie de covid n’est pas terminée, et la vaccination reste un enjeu essentiel. Il importe de faire en sorte que les personnes vaccinées complètent leur schéma vaccinal, et ce en dépit des mots d’ordre qui circulent, notamment sur les réseaux sociaux. La vaccination reste en effet le moyen privilégié pour éviter les formes graves de la maladie ainsi que, dans un nombre non négligeable de cas, la contamination elle‑même.

Cette suite d’affirmations totalement conforme à la propagande de la caste, OMS en tête, est devenue une sortie de rituel obligé pour prouver que l’on n’est pas complotiste.

Mais une fois prononcées, les formules rituelles n’empêchent pas de dire exactement le contraire…

Les propos stupéfiants de Philippe Bas sur les vaccinés

On écoutera donc, sous les lèvres de Philippe Bas, cette affirmation à contre-courant de la doxa imposée par le pouvoir depuis plusieurs mois :

Tous les jours, des personnes meurent encore en France de cette maladie, dont une grande partie est d’ailleurs vaccinée, mais vulnérable au virus.

Est-ce parce que, désormais, “une grande partie” des personnes qui meurent du virus sont des vaccinées que les parlementaires se sont mis d’accord pour ne plus pousser au vaccin ?

En tout cas, la suite des propos tenus en commission en dit long sur les “changements de mentalité” depuis quelques semaines. Par exemple, cette phrase hallucinée de Philippe Bas en dit long sur le retournement de situation depuis l’introduction du vaccin :

Mais à y regarder de plus près, j’ai constaté que le vaccin était de moins en moins efficace non pas pour prévenir les formes graves de la maladie, mais pour faire barrière aux contaminations. En France, ce sont aujourd’hui très majoritairement des personnes vaccinées qui contractent la maladie et la transmettent. Le vaccin fait barrage dans un tiers des cas. Le test présente donc actuellement une efficacité supérieure. C’est la raison – et la seule raison ! – pour laquelle la commission des lois du Sénat, puis le Sénat dans son ensemble ont décidé que, dans cette circonstance exceptionnelle, seul un test négatif soit exigé, plutôt qu’une preuve de vaccination à jour. La durée du test dépendra du nouveau variant – soixante‑douze heures, trente-six heures, vingt-quatre heures…

“À y regarder de plus près”… Philippe Bas semble donc avoir découvert que la très abondante littérature complotiste sur l’inefficacité du vaccin n’était pas dénuée de fondement. Le vaccin ne ferait “barrage” que dans un tiers des cas à la contamination. Voilà pourquoi, officiellement, le Sénat s’oppose au rétablissement du certificat de vaccination (alors même que la Commission Européenne l’a imposé)…

LFI continue à défendre le vaccin

Intéressante aussi est la position d’Ugo Bernalicis, le député LFI, qui a soutenu la suppression du certificat vaccinal et son remplacement par un test, mais avec cet argument étrange, qui sacrifie au rituel de la caste scientiste :

Quant au principe de s’en tenir aux tests pour limiter la propagation du virus – le vaccin demeurant ce qu’il y a de plus efficace pour en limiter la dangerosité –, un amendement similaire avait été déposé par mon groupe à l’Assemblée nationale.

“Le vaccin demeurant ce qu’il y a de plus efficace”… une fois de plus, un député (LFI, en l’espèce) sacrifie à la religion officielle en expliquant que, le vaccin étant le plus efficace, on abandonne le certificat vaccinal pour lutter contre la pandémie.

Il y a quand même une question qui se fait jour : pourquoi, si le vaccin est vraiment la solution, le rend-on caduc aussi rapidement ?

Les socialistes, défenseurs orthodoxes du vaccin

On notera par ailleurs les propos très révélateurs tenus par la sénatrice Véronique Guillotin, du groupe socialiste et radical (elle-même est radicale), qui a rappelé la stricte orthodoxie de Big Pharma :

La vaccination ne protège pas seulement contre les formes graves de la covid, elle diminue également la transmission et donc la circulation virale. J’avais déposé sur ce sujet un amendement au nom de mon groupe qui n’a pas été retenu.

Derrière cette mesure, je relève que les discours « antivax » et les fausses informations ont circulé de manière libérée dans l’hémicycle hier. Pour notre haute assemblée, certains propos ont été regrettables : ils n’encouragent pas à poursuivre la vaccination, que l’on sait pourtant protectrice.

Pour certains élus, la liberté d’opinion et de conscience relève toujours du discours anti-vax et des “fausses informations”. Belle leçon de démocratie.

Le député marcheur, ancien socialiste, Sacha Houlié, n’a pas détonné dans l’affirmation de cet amour aveugle pour un vaccin qui ne protège pas :

Deuxièmement, je regrette la disparition de la preuve vaccinale pour le  contrôle sanitaire aux frontières. Cela fait prévaloir le test sur le vaccin, ce qui, je le pense, n’est pas une bonne nouvelle.

Le mystère du revirement de Philippe Bas

Reste que l’ensemble du texte est fondé sur le constat de l’inefficacité du vaccin, même si les parlementaires s’emploient à répéter le contraire, certains, comme les socialistes, avec conviction, d’autres, comme Philippe Bas, dans une hypocrisie évidente.

Pourquoi continuer à dire que le roi est habillé, alors que tant de gens constatent désormais sans difficulté qu’il est totalement nu ?

Les explications emberlificotées de Philippe Bas en fin de séance ne dissipent pas le malaise :

Selon certains, il faudrait rétablir le passe vaccinal pour ne pas déconsidérer le vaccin et ne pas dissuader les gens de se faire vacciner. Arrêtons-en avec les logiques trop théoriques ! L’efficacité commande que nous nous adaptions à l’évolution de la situation, en ne restant pas crispés sur des positions qui étaient très justifiées voici un an, mais qui ne le sont plus aujourd’hui.

“L’efficacité commande que nous nous adaptions à l’évolution de la situation”… mais quel est ce charabia ? De quelle évolution s’agit-il, sinon de la prise de conscience, au moins au Sénat, des dangers d’un vaccin inefficace, dont l’administration produira un scandale sanitaire au moins aussi violent que l’affaire du sang contaminé – scandale dont nos élus tentent de se prémunir aujourd’hui….

Le Courrier des Stratèges

Le pouvoir d’achat, tube politique de l’été

Le pouvoir d’achat, tube politique de l’été

Par Michel Geoffroy, auteur de : Le Crépuscule des Lumières, Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Le tube politique de l’été c’est le pouvoir d’achat ; à ne pas confondre avec le pouvoir d’Aïcha comme disait l’humoriste Smaïn, dans l’un de ses sketchs. Le pouvoir d’achat voilà la préoccupation majeure des Français depuis l’élection présidentielle. C’est du moins ce que nous disent en boucle les instituts de sondage, les médias et les politiques, trop contents d’évacuer les sujets qui fâchent, notamment l’insécurité, le grand remplacement, l’OTAN ou le grand déclassement français. Avec la guerre en Ukraine, le pouvoir d’achat a donc permis de formater les élections présidentielle et législatives dans le sens souhaité par le Système.

Pouvoir d’achat : de qui se moque-t-on ?

Emmanuel Macron a fait campagne sans programme mais avec un chéquier : des problèmes ? Hop, voilà des millions ! Les autres candidats ont promis eux aussi de sortir leurs chéquiers.

Et voilà qu’un gouvernement sans majorité s’empresse de présenter un projet de loi sur le pouvoir d’achat qui contiendrait 20 milliards d’euros de mesures.

Mme Borne ne peut faire autrement , il est vrai : pour survivre politiquement il lui faut faire du consensuel. Alors elle promet une « indemnité carburant », une aide alimentaire, une augmentation des pensions, des fonctionnaires, des prestations sociales, un relèvement des bourses, une baisse des cotisations sociales des indépendants, la fin de la redevance de l’audiovisuel, de moindres hausses de loyer, une augmentation de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat ….

Qui dit mieux ? Finalement le pouvoir d’achat c’est facile : il n’y a qu’à promettre. Le Bloc Populaire sera content.

Mais de qui se moque-t-on ? Des Français bien sûr.

Comment financer ces promesses ?

D’abord comment ces promesses et ces annonces sont-elles financées, en admettant qu’il ne s’agisse pas du simple recyclage de mesures déjà actées, une pratique habituelle des gouvernements, consistant à faire du neuf avec du vieux ?

Durant la campagne présidentielle, Eric Zemmour avait pourtant averti : méfiez-vous de ceux qui promettent de vous verser des chèques, car c’est votre argent en réalité qui les financera ! Car l’argent magique n’existe pas.

Nous y sommes.

Car s’il s’agit bien en effet de dépenses nouvelles pour le budget de l’État, les comptes sociaux ou les établissements publics, alors il faudra les financer soit en réduisant d’autres prestations, soit en augmentant les prélèvements publics. Comme la France est déjà le premier pays de l’OCDE pour le poids de l’impôt, les contribuables potentiels apprécieront.

Soit on financera en augmentant une nouvelle fois la dette publique qui atteint déjà 2900 Mds € -un détail bien sûr-ou par création monétaire, comme le fait si bien la BCE, puisque la valeur de l’euro est au plus bas depuis 20 ans.

En d’autres termes l’impôt, les taxes, la CSG ou l’inflation auront tôt fait d’effacer les effets mirifiques du projet de loi sur le pouvoir d’achat que nos parlementaires vont certainement voter avec entrain.

On oublie les causes structurelles

Ensuite, la loi envisagée se garde bien d’aborder la question du pouvoir d’achat -expression politiquement correcte pour ne pas dire à-dire pauvreté – sous son angle structurel. Elle prétend donc résoudre les effets sans s’attaquer aux causes. C’est donc une supercherie.

Si la France périphérique a du mal à vivre avec ce qu’elle gagne ou reçoit, cela provient de causes structurelles et non pas accidentelles: la course au moins disant social, conséquence de la mondialisation économique et financière, l’uberisation du travail , la pression sur les salaires opérée par une immigration qui ne cesse pas (merci le patronat), la dégradation voire la disparition des services publics (merci les cabinets de conseil) , la hausse du coût du transport et de l’énergie (merci les écolos et les anti-nucléaires) , l’augmentation du coût du logement conséquence de la hausse continue de la demande suite à l’arrivée de 400 000 nouveaux immigrants chaque année, l’effondrement de notre système d’enseignement public, l’implosion des familles etc….

A toutes ces causes de longue durée, qui sont autant de vaches sacrées pour le Système, on se garde bien de s’attaquer. Demain peut-être …

La maison brûle mais le pouvoir d’achat permet de regarder ailleurs

Les milliards que l’on promet pour le « pouvoir d’achat » détournent l’attention publique sur l’absence dramatique de stratégie française crédible face aux grandes questions du moment : quelle politique énergétique ? quelle politique agricole et de réindustrialisation ? Quelle réforme de l’État, de l’Éducation, de la Justice, de la politique migratoire ? Quelle diplomatie, quelle politique de défense dans un monde instable ?

Mais nos politiques sont aux abonnés absents : après s’être partagés les mandats et les présidences, ils s’occupent maintenant à distribuer le « pognon de dingue » qu’ils n’ont pas. On a les priorités que l’on peut.

Une seule certitude : le réveil monétaire, économique, fiscal, social et politique sera douloureux pour un pays de somnambules.

Polemia

Olivier Véran dénonce la « fusion fraternelle » entre Nupes et RN à l’Assemblée

Le gouvernement mis en échec sur un projet de loi liberticide, c’est une bonne nouvelle mais observons surtout la réplique d’Olivier Véran. Observons, le ton, le regard, les mots employés, le raisonnement. Est-on bien sûr qu’il n’est animé que par un vif intérêt pour le bien commun, le souci de la santé générale et une envie sincère d’améliorer la situation sanitaire ? Regardons, écoutons et forgeons-nous une opinion. Il nous semble visible que c’est bien autre chose qui l’anime. Quelle est sa véritable feuille de route ?

 

A lire : 4 ans après sa mort, Pierre Bergé fait condamner Riposte laïque. Pour mieux connaître Pierre Bergé, on lira avec intérêt l’ouvrage de Fabrice Thomas son ex-chauffeur et accessoirement amant : « Saint-Laurent et moi, une histoire intime« 

Ils ont tout dévasté et maintenant ils comptent chaque sou… Quel cynisme !

Après avoir fait exploser l’économie et les finances publiques avec leur fausse pandémie puis leur participation à la guerre russo-américaine en Ukraine, ils jouent désormais les gardiens de la rigueur budgétaire… C’est le « Build Back Better » : tout détruire pour tout reconstruire en mieux… pour eux ! 

La formule de Gaby, c’est beau comme un slide de McKinsey !

Source : Twitter

Bruno Le Maire propose au Parlement de créer une « task force » pour réduire la dépense publique

Le patron de Bercy réitère son message d’alerte sur les finances publiques. Invité des rencontres économiques d’Aix-en-Provence, le ministre de l’Économie et des Finances a répété qu’il était indispensable de rétablir les finances publiques. «L’inflation démultiplie la charge de la dette […]. Chaque euro compte, et tout n’est pas possible financièrement, je préfère le dire aussi clairement que cela avant que nous examinions le texte sur le pouvoir d’achat» au Parlement, a lancé Bruno Le Maire.

Rappels :

Eté 22 – Un train pour l’enfer

Le PDG de Blackrock confirme que la guerre en Ukraine servira d’accélérateur du Great Reset

Olivier Demeunelaere

LE SCRUTIN DE LA HONTE : les écolos, les Ménard, Roussel et les républicains et les socialistes s’allient au gouvernement pour faire passer la loi liberticide

Analyse du scrutin n° 2
Deuxième séance du 11/07/2022

Scrutin public sur la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathile Panot, du projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19 (première lecture).

Contre l’adoption : 192Pour : 174  Abstention : 2

Synthèse du vote

Nombre de votants : 368

Nombre de suffrages exprimés : 366

Majorité absolue : 184

Pour l’adoption : 174

Contre : 192

Groupe Renaissance(172 membres)

Contre: 116

    • Caroline Abadie
    • Damien Adam
    • Sabrina Agresti-Roubache
    • Éric Alauzet
    • Antoine Armand
    • Quentin Bataillon
    • Xavier Batut
    • Belkhir Belhaddad
    • Mounir Belhamiti
    • Aurore Bergé
    • Benoît Bordat
    • Éric Bothorel
    • Florent Boudié
    • Bertrand Bouyx
    • Pascale Boyer
    • Maud Bregeon
    • Anthony Brosse
    • Stéphane Buchou
    • Françoise Buffet
    • Céline Calvez
    • Eléonore Caroit
    • Thomas Cazenave
    • Jean-René Cazeneuve
    • Pierre Cazeneuve
    • Émilie Chandler
    • Mireille Clapot
    • Laurence Cristol
    • Christine Decodts
    • Julie Delpech
    • Frédéric Descrozaille
    • Nicole Dubré-Chirat
    • Philippe Dunoyer
    • Stella Dupont
    • Sophie Errante
    • Philippe Fait
    • Marc Ferracci
    • Jean-Luc Fugit
    • Anne Genetet
    • Raphaël Gérard
    • Hadrien Ghomi
    • Éric Girardin
    • Olga Givernet
    • Guillaume Gouffier-Cha
    • Marie Guévenoux
    • Benjamin Haddad
    • Nadia Hai
    • Yannick Haury
    • Alexandre Holroyd
    • Sacha Houlié
    • Monique Iborra
    • Alexis Izard
    • Guillaume Kasbarian
    • Fadila Khattabi
    • Brigitte Klinkert
    • Daniel Labaronne
    • Emmanuel Lacresse
    • Amélia Lakrafi
    • Pascal Lavergne

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Christian Estrosi annonce le retour du pass vaccinal dès le 1er août

Ce n’est un secret pour personne au 4-4-2, ni pour vous qui nous suivez : le pass vaccinal a été mis au placard le temps des élections. Une seule question se pose : quand vont-ils le ressortir ? Christian Estrosi, toujours à la pointe des mesures sanitaires et liberticides, lâche le morceau lors du conseil métropolitain de Nice :

« Le pass vaccinal pourrait être réactivé dès le 1er août prochain. »

L’an dernier, au Parc des Expositions de Nice, Christian Estrosi avait prié Luna Park de dégager pour faire place au plus grand vaccinodrome de France. Cela s’était soldé par un super flop : 4 000 doses pour 54 volontaires. Le spectacle du grand cirque AstraZeneca avait été annulé. Les vrais forains pensaient pouvoir enfin revenir cette année, mais pas du tout ! Nullement découragé par son échec, le maestro Estrosi récidive ! Il nous annonce déjà le nouveau spectacle à l’affiche. Il s’agirait du cirque Pfizer cette fois. Nous lui souhaitons donc bonne chance, avec une meilleure mise en scène, une distribution apte à rivaliser avec une fête foraine, un public plus nombreux et surtout un scénario qui tienne la route, ce qui n’est pas gagné !

Christian a évidemment des informations que nous n’avons pas… Reste à voir quels rôles joueront les députés dits « d’opposition » !

 

Le Média en 4-4-2

Coronavirus : Pourquoi à peine les élections finies le nombre de positifs augmente-t-il ? (vidéo 21:06)

« Le test COVID est une immense arnaque ! ». Il n’y a pas de lien entre le fait d’être positif et le fait d’être malade. Ligne Droite – 22 juin 2022 – La matinale de Radio Courtoisie

Pré rapport sénatorial de l’OPECST sur les effets secondaires du vaccin anticovid :

• PDF originel : http://www.senat.fr/fileadmin/OPECST_2022_rapport_659.pdf. Sauvegarde : http://mai68.org/spip2/OPECST_2022_rapport_659.pdf

Extrait de l’OPECST : « Des critiques ont été émises, estimant que la communication était disproportionnée en faveur de la vaccination, ne mettant pas le citoyen en situation de prendre une décision libre et éclairée. Certaines voix critiques ont regretté que la communication soit surtout accentuée sur les bénéfices de la vaccination, en donnant plus de visibilité aux rares cas de forme grave de la Covid-19 chez des personnes sans comorbidités qu’aux rares cas d’effets indésirables »

C’est un énorme progrès qu’au Sénat on ait accepté de parler des effets secondaires des vaccins ARN. Il faut aller plus loin.

La tribune publiée sur QG, intitulée : « Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ? » est disponible ici : http://mai68.org/spip2/spip.php?article11931

Pré rapport sénatorial de l’opecst sur les effets secondaires du vaccin anticovid (pdf – 3.1 Mo)

Réseau international

Vive la révolution

De la génération Mitterrand au peuple nouveau de Macron – Nicolas Bonnal

gen mitterand

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Le peuple nouveau n’a pas fini de nous étonner avec son crétinisme électoral : il est de gauche ou d’extrême-gauche bien tempérée, écolo, russophobe, américanisé jusqu’à l’os, pleurnichard humanitaire. Il est super ce peuple. Et il est prêt à vivre sans rire de l’éolienne et de la bicyclette (pour repousser Poutine et la Chine avec Biden ?) avant de se coller antenne et puce dans son cerveau branché.

La droite BCBG et attardée est bien attrapée et découvre que le peuple nouveau dont a parlé Macron donc ne veut plus d’elle : ce peuple nouveau veut du Reset de la pénurie écologiquement programmée ; ce peuple nouveau, abstentionniste ou pas, veut terminer le grand remplacement ; le peuple nouveau adore la dictature sanitaire (vite le vaccin obligatoire) et il veut de la tyrannie bureaucratique de Bruxelles et de la guerre éternelle US contre la Russie, condition du maintien de la caste au pouvoir (comme le rappelle Orwell) ; le peuple nouveau woke, féministe (Chesterton annonçait que sous le règne de l’ogresse américaine nous ne serions plus des citoyens mais des enfants) et humanitaire a même remplacé le vieux peuple de droite sur la côte d’azur, comme vient de s’en rendre compte l’infortuné Zemmour qui aurait dû se contenter de rédiger des brochures touristiques, seule destination légitime des amateurs d’histoire aujourd’hui ; car le reste est bon pour la culture de l’annulation. Je dis cela sans animosité car j’ai plus retenu enfant de mes lectures du guide vert Michelin que de mes manuels Malet-Isaac.

Mais j’ai parlé de Mitterrand et de sa génération. C’est bien lui l’oncle de Mélenchon et le grand-père de Macron. Il me semble que son ombre s’est étalée partout, que son bras s’est allongé, comme dit Gandalf. Et j’ai expliqué pourquoi jadis : Mitterrand avait fondé une religion New Age et rétrofuturiste bien plus efficace que toutes les autres réunies. Mélenchon incarne la génération Mitterrand, la génération des potes et du trotskisme, de SOS Racisme et du mondialisme ; mais Macron aussi, qui incarne le mariage de la gauche caviar et du mondialisme américano-bruxellois. Sous Mitterrand, après le départ des communistes qui avaient énervé plus qu’effrayé les bourgeois, ce petit monde s’est entendu. Et le peuple petit-bourgeois bohême a pris de la graine.

Mitterrand est le père du PS, le parti attrape-tout, qui s’est toujours très bien entendu avec les milliardaires (la fortune de Bernard Arnault a été multipliée par cent en quarante ans) qui ont frayé depuis cette époque bénie avec les hauts fonctionnaires mondialisés et désireux de ne plus se contenter de miettes : ils bradent le patrimoine national et empochent la commission. Cela n’a pas empêché le bon peuple de voter et de rester socialo et mitterrandien : il est bien passé des ténèbres à la lumière.

Strategika

Sources : https://www.amazon.fr/Mitterrand-grand-initi%C3%A9-Nicolas-Bonnal/dp/2226261139/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=22M341E68KQE0&keywords=BONNAL+mitterrand&qid=1655286487&sprefix=bonnal+mitterrand%2Caps%2C95&sr=8-1

https://www.amazon.fr/DANS-GUEULE-BETE-LAPOCALYPSE-MONDIAL/dp/B09NR9QGLX/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=19P9T3Y23PSNA&keywords=BONNAL+APOCALYPSE&qid=1655283228&s=digital-text&sprefix=bonnal+apocalypse%2Cdigital-text%2C77&sr=1-1-catcorr

Emmanuel Macron : « Nous sommes dans une économie de guerre »

Encore un aperçu inquiétant de la rhétorique des agents du mondialisme. Ayant échoué sur tout et ruiné les nations dont ils ont la charge, ils semblent ne plus envisager que la guerre comme porte de sortie (NDLA)

« Guerre en Ukraine : «Nous sommes entrés dans une économie de guerre », estime Emmanuel Macron.

Le président souhaite une « réévaluation » de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 afin d’« ajuster les moyens aux menaces ». Il estime que la France est « entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser » Le budget du ministère des Armées va de nouveau croître en 2022, à 40,9 milliards d’euros, conformément à la LPM 2019-2025 qui prévoit d’atteindre 50 milliards d’euros en 2025.

la Direction générale de l’armement (DGA) envisage par ailleurs de proposer un texte législatif qui permettrait de réquisitionner, dans certaines circonstances, des matériaux ou des entreprises civiles à des fins militaires, alors que la guerre en Ukraine a mis en lumière la faiblesse des stocks militaires dans les pays occidentaux.

Stade de France : caméra cachée. Le préfet Lallement patauge, les preuves effacées

Article paru dans le quotidien Présent du 11 juin 2022

Stade de France : caméra cachée

Le grand n’importe quoi se poursuit. Les incidents survenus au Stade de France le 28 mai dernier continuent de mettre en évidence les failles organisationnelles, sécuritaires mais aussi judiciaires du pays.

C’était l’un des moments très attendus de l’enquête, le préfet de police de Paris Didier Lallement était auditionné jeudi au Sénat par les commissions des lois et de la culture. L’homme au képi bien trop grand pour lui a tenu des propos pour le moins incohérents.

S’il prétend assumer « en totalité » la responsabilité de gestion policière de la journée du samedi 28 mai et estime que sans les policiers et les gendarmes « un drame aurait pu se produire », ce qui leur vaut sa reconnaissance et sa fierté, il admet tout de même un échec.

« N’éludant pas mes responsabilités, j’essaye de regarder avec la plus grande lucidité possible ce qui s’est passé autour du Stade de France ce soir-là, c’est à l’évidence un échec car des personnes ont été bousculées ou agressées alors que nous leur devions la sécurité. C’est un échec aussi car l’image du pays a été ébranlée. »

Pourtant, Didier Lallement ne développe pas son échec et trouve des excuses.

« Je dois insister au-delà de cet échec que face à une crise d’ampleur, dans un contexte dégradé et difficile, nous avons fait en sorte que le match se tienne et surtout qu’il n’y ait aucun blessé grave et aucun mort. »

Rappelons que la France s’est portée volontaire – par le biais d’Emmanuel Macron – pour organiser ce match. Se féliciter qu’il n’y ait pas eu de mort démontre la tiers-mondisation du pays, la sécurité du public étant normalement la moindre des choses lors d’un tel événement. Sur l’absence de blessé, l’on peut en douter vu le nombre d’agressions ultra-violentes.

Interrogé par les sénateurs sur le chiffre de 30 000 à 40 000 supporters sans billets autour du stade, chiffre repris et répété en boucle par Gérald Darmanin, Didier Lallement a expliqué en être à l’origine. Un chiffre sorti de son chapeau, comme de toute évidence tous ceux concernant cette soirée. La FFF et l’UEFA ont de leur côté évalué que 2 800 faux billets avaient été scannés.

Erwan Le Prevost, Directeur des relations institutionnelles de la Fédération française de football, a lui aussi été auditionné, révélant au passage une information scandaleuse : toutes les images de vidéosurveillance de la soirée ont été effacées. « Les images sont disponibles pendant sept jours. Au bout de sept jours, elles sont ensuite automatiquement détruites. On aurait dû avoir une réquisition pour les fournir aux différentes populations […]. Pour avoir été au PC sécurité toute la journée, les images sont extrêmement violentes. »

Interloqué, l’un des sénateurs a signalé que la justice avait été saisie dès le samedi soir. Erwan Le Prevost a précisé que « la justice a été saisie sur la fausse billetterie ».

Ce n’est plus une « théorie du complot », les autorités ont bel et bien voulu faire passer – et continuent de le faire – la question des faux billets comme l’élément perturbateur majeur de cette soirée. Voilà qui dans une société normale devrait déboucher sur la démission immédiate de ministre de l’Intérieur et du préfet de police.

Présent

Législatives : vers une abstention record ?

Rivarol n°3521 du 1/6/2022

LES ELECTIONS législatives des 12 et 19 juin pourraient être marquées par un nouveau record d’abstention du fait de la démobilisation et du désintérêt du corps électoral pour ce scrutin. Les scores vertigineux déjà observés en 2017 (51,30 % d’abstention au premier tour, 57,36 % au second tour) pourraient être encore plus impressionnants cette fois-ci. Il faut dire que tout concourt actuellement à ce que les Français en âge de voter et jouissant de leurs droits civiques désertent l’isoloir. On observe d’abord une certaine lassitude. Les législatives qui suivent de quelques semaines l’élection présidentielle, elle-même organisée sur deux tours, sont traditionnellement marquées par une participation assez médiocre, sinon faible. Les électeurs ont tendance à considérer que tout se joue lors de la présidentielle qui est en effet depuis la réforme constitutionnelle de 1962 l’élection-reine de la Vème République et, assez logiquement, ils se désintéressent par conséquent des législatives subséquentes. L’instauration du quinquennat en 2000 a considérablement aggravé cette évolution en faisant du président un futur Premier ministre et en ne dissociant plus les durées du mandat du chef de l’Etat, réduit à cinq ans au lieu de sept auparavant, de celui des députés, également de cinq années. Au-delà de ces deux facteurs, il faut reconnaître que tout est fait pour entraîner une dépolitisation du peuple. Il est loin le temps où l’on se battait pour un idéal, des principes, une doctrine, une vision de l’homme et de la société. Il s’agit aujourd’hui d’être les gestionnaires du déclin, de la décadence, les garants et gardiens du politiquement correct, de la police de la pensée. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les campagnes électorales, et surtout celles dans les 577 circonscriptions de la métropole et de l’outre-mer, ne passionnent pas les foules.

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Restrictions Covid-19 : nouveau projet de loi le 22 juin 2022, juste après les législatives !

A quelle sauce allons-nous être dévorés ? Olivia Grégoire, porte-parole d’Emmanuel Macron, a annoncé au conseil des ministres du 8 juin qu’un projet de loi lui sera présenté le 22 juin. Et d’ici là, nous dit-elle, le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle [NDLR : comme Big Brother] à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent, à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid.

La pause des élections est éphémère. Le fameux taux d’incidence revient sur le devant de la scène, particulièrement en Guyane et en Martinique, tel que nous le décrit, le 8 juin, la porte-parole du président au dernier conseil des ministres. Le deuxième tour des élections législatives est le 19 juin. Le gouvernement a-t-il quoi que ce soit à craindre pour le vote du pass sanitaire à l’Assemblée, s’il écope d’un mauvais résultat ? Rien du tout car, à part les Patriotes de Florian Philippot, les professions de foi des divers partis observent un silence assourdissant sur le pass sanitaire.

« D’ici quelques semaines, nous allons présenter un nouveau projet de loi. Ce sera au Conseil des ministres du 22 juin prochain. Le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid. »

(Voir la vidéo dans sa totalité)

Parallèlement, la commission européenne, le 3 février 2022, a prorogé le pass sanitaire du 23 juin 2022 au 30 juin 2023, et cela sans débat parlementaire. Ce pass aurait dû être mis au vote le 7 juin, mais les parlementaires avaient eu l’outrecuidance de demander des études d’impact, des justifications médicales… Qu’importent d’éventuelles raisons médicales : la Commission a très simplement avoué que le pass sanitaire a pour objectif d’inciter à la vaccination et non de freiner la contamination. L’objectif commercial prime donc tout objectif médical. La vaccination — obligatoire dans les faits — transforme les Européens en clientèle captive des laboratoires. C’est pour cela qu’en toute confiance, les commandes de vaccins sont poursuivies jusqu’à la fin de l’année. Le dossier sur le pass sanitaire va être proposé et voté par les 705 députés sans débat ni prise en compte de la consultation publique.

Mme Stella Kyriakides, commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, en rajoute :

« Le certificat covid numérique de l’UE a facilité la libre circulation et les déplacements en toute sécurité en période de grande incertitude. Nos citoyens l’ont adopté et il leur a rendu la vie plus facile. »

Traduction : Vous ne pourrez plus vous déplacer sans avoir été injecté par un produit expérimental, vous ne pourrez plus vous déplacer sans que Big Brother sache où vous allez, vous ne serez nulle part libre et en sécurité car la police vous contrôlera où que vous soyez. Et, comme dit la vieille publicité, transposée au certificat covid numérique, l’essayer c’est l’adopter (« nos citoyens l’ont adopté ») et ce qui complique votre vie, vous « a rendu la vie plus facile ».

Le but est mondial. M. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, a quant à lui déclaré :

« Avec plus de 1,2 milliard de codes QR générés et 60 pays connectés au système, le certificat COVID numérique de l’UE est devenu une norme mondiale. »

Le Media en 4.4.2

Covid : ils rêvent de vacciner les enfants dès l’âge de 6 mois

Le 23 mai, les laboratoires Pfizer et BioNTech publiaient un communiqué de presse annonçant,  comme de coutume avant la fin des essais cliniques, l’efficacité et l’innocuité de leur vaccin Comirnaty pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans. Tout comme l’a fait Moderna le 28 avril dernier, ils comptent déposer prochainement une demande d’autorisation d’utilisation auprès de l’Agence américaine du médicament.

Onze vaccins obligatoires, c’est ce par quoi les enfants français doivent passer à partir de l’âge de 2 mois pour avoir accès aux lieux collectifs et à l’école. Devront-ils bientôt se faire vacciner contre la Covid-19 dès leurs 6 mois ?

◆ À nouveau juge et partie au sein d’une stratégie bien huilée

Comme de coutume, Pfizer et BioNTech ont proclamé dans un communiqué de presse que leur création Comirnaty était une réussite à partir de leur propre étude. On peut donc s’attendre à ce que, suite à leur dépôt prochain de demandes d’autorisation aux États-Unis et dans le monde, la FDA américaine puis l’EMA européenne leur accordent d’ici quelques semaines ou quelques mois une autorisation conditionnelle dans des délais beaucoup plus courts que pour les autres vaccins, bien avant la fin des essais cliniques prévue le 14 juin 2024.

Bien que les enfants de cet âge-là soient très peu touchés gravement et durablement par la Covid-19, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré :

« Nous avons hâte de pouvoir finaliser nos dépôts de dossiers auprès des agences de régulation dans le monde, avec l’espoir de rendre ces vaccins disponibles pour les plus jeunes enfants aussi vite que possible. »

Ils sont un peu en retard par rapport à Moderna, qui a déposé fin avril aux États-Unis une demande d’autorisation pour pouvoir administrer son vaccin aux enfants entre 6 mois et 5 ans.

Selon le Huffington Post :

« la FDA a pour sa part déjà annoncé prévoir trois réunions en juin pour étudier l’autorisation du vaccin de Pfizer chez les enfants de moins de 5 ans, et de celui de Moderna pour les moins de 6 ans. »

◆ Une étude peu détaillée

Quand on regarde de plus près l’étude, on se rend compte qu’il est difficile de distinguer la catégorie d’âge de 6 mois à 5 ans des autres. Il y est indiqué que cette étude concerne 15 350 individus âgés de 6 mois à 25 ans, sans qu’on puisse savoir combien de personnes composent chaque catégorie.

C’est le communiqué de presse de Pfizer/BioNTech du 23 mai qui nous en dit un peu plus :

« La troisième dose de 3 µg a été bien tolérée par 1 678 enfants de moins de 5 ans, avec un profil de sécurité similaire à celui du placebo. Une efficacité vaccinale de 80,3 % a été observée dans l’analyse descriptive de trois doses à une période où Omicron était la variante prédominante. La dose de 3 µg, qui correspond à un dixième de la dose pour les adultes, a été sélectionnée pour les enfants de moins de 5 ans sur la base de la sécurité, de la tolérance et de l’immunogénicité. »

1 678 enfants ont donc reçu les trois doses de vaccin, la troisième étant injectée au minimum deux mois après la deuxième. À ce jour, à partir d’une semaine après l’injection de la troisième dose, 10 cas d’infections ont été rapportés. L’analyse complète d’efficacité sera arrêtée après le recensement de 21 cas.

◆ Des effets secondaires volontairement oubliés ?

À part rabâcher que suite à l’injection, il existe une faible probabilité d’avoir une réaction allergique grave ou une myocardite, ou nous inviter à consulter un médecin si certains symptômes énumérés de manière non exhaustive apparaissent, Pfizer et BioNTech ne communiquent aucune information au sujet des effets secondaires chez les enfants de l’étude. En ont-ils eu et, si oui, lesquels ? Une fois de plus, silence radio.

Nicole Delépine

Bientôt 3 injections contre la Covid pour les enfants à partir de 6 mois, avant même la fin des essais cliniques ?

Riposte laïque

« Les banques mondiales se préparent à des troubles sans précédent dans les pays occidentaux »

Nous allons, comme prévu, entrer dans une période de fortes turbulences et l’expression est faible. De calamiteux dirigeants et des électeurs abrutis nous ont amené à un point de non retour. Le réveil promet d’être douloureux… (NDLA)

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle »

Nafeez Ahmed présente un rapport sur les institutions financières qui se préparent à l’effondrement social résultant des chocs énergétiques et alimentaires. 

Les banques et les sociétés d’investissement mondiales se préparent à une recrudescence « sans précédent » des troubles civils aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, alors que la flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires va faire grimper le coût de la vie à des niveaux astronomiques, révèle en exclusivité Byline Times.

L’information provient du responsable d’un « groupe d’institutions financières » – qui fournit de l’expertise et des services de conseil à d’autres banques, compagnies d’assurance et autres institutions financières – dans l’une des plus grandes sociétés d’investissement des États-Unis.

Le cadre supérieur de l’investissement, qui a parlé au Byline Times sous couvert d’anonymat parce que les informations qu’il a révélées sont considérées comme très sensibles, a déclaré que les planificateurs d’urgence des grandes institutions financières estiment que des « niveaux dangereux » d’effondrement social en Occident sont désormais inévitables et imminents. Une flambée de troubles civils devrait se produire à tout moment cette année, mais plus probablement dans les mois à venir, lorsque l’impact de la crise du coût de la vie commencera à saturer la vie de « tout le monde ».

Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer les factures. Nous prévoyons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent.

Le cadre travaille dans une grande entreprise de Wall Street qui est considérée comme une institution financière d’importance systémique par le Conseil de stabilité financière des États-Unis. Il s’agit d’institutions dont le fonctionnement est considéré comme essentiel pour l’économie américaine et dont la défaillance pourrait déclencher une crise financière.

Selon le responsable, les grandes banques du monde entier, y compris aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe occidentale, demandent à leurs cadres supérieurs de commencer à planifier activement la manière dont ils répondront à l’impact des perturbations financières déclenchées par un épisode prolongé de troubles civils. Toutefois, le responsable bancaire n’a pas précisé en quoi consistaient ces mesures de planification, si ce n’est qu’il a fait référence aux tests de résistance pour déterminer l’impact sur les portefeuilles d’investissement.

Alors que l’augmentation des troubles civils dans les pays en développement a été ouvertement discutée par des institutions majeures telles que l’ONU, la Banque mondiale, le FMI et d’autres institutions, c’est la première fois ces dernières années que les attentes d’une épidémie à venir d’effondrement social dans les sociétés occidentales ont été attribuées aux grandes banques et aux sociétés d’investissement.

« Toutes les grandes banques savent que la crise du coût de la vie est hors de contrôle », a déclaré le principal conseiller financier.

« La pandémie était déjà assez grave et a mis en évidence la façon dont certains groupes de personnes allaient être plus touchés, les pauvres, les minorités, etc. Mais la combinaison des chocs énergétiques et alimentaires constitue un point de basculement qui va pousser les sociétés occidentales à bout. Cela aura un impact sur tout le monde. Les classes moyennes aisées auront du mal à se procurer les aliments de base et à payer leurs factures. Nous anticipons donc des niveaux dangereux de troubles civils qui pourraient dégénérer en une crise sociale sans précédent. »

Cet avertissement intervient alors que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a décrit comment des hausses « apocalyptiques » des prix de l’alimentation et de l’énergie, ainsi qu’un taux d’inflation record depuis 30 ans, entraîneraient un « très gros choc sur les revenus », faisant grimper le chômage et réduisant les dépenses des ménages.

Mais cela ne fait qu’effleurer le problème. Le haut responsable bancaire américain a averti le Byline Times que la crise actuelle était sur le point de plonger le grand public, y compris les classes moyennes, dans une pauvreté grandissante. Pire encore, la boîte à outils économique conventionnelle pour faire face à la volatilité financière était à bout de souffle:

« Il n’y a plus rien dans la boîte à outils du système financier existant. Nous sommes à court d’options. Je ne peux que voir la situation s’aggraver ».

Le fonctionnaire a affirmé qu’il avait été mis au courant de la planification interne de diverses banques lors de conversations avec des collègues de haut rang au cours des dernières semaines.

Les avertissements du fonctionnaire s’inscrivent dans le cadre d’une analyse que j’avais élaborée en 2017 et dans laquelle je soutenais qu’une combinaison de crises énergétique, alimentaire et de la dette similaire à ce que nous avions vu à l’approche du crash financier de 2008 était susceptible de réapparaître dans les années à venir sous une forme plus intense. J’avais prévenu que le système mondial était au milieu d’un processus d’effondrement prolongé, le paradigme actuel, dominé par les combustibles fossiles, s’effondrant dans une spirale de rendements décroissants. Bien que je m’attendais à ce que cette convergence de crise mondiale se produise plus tôt, elle a été retardée par l’impact de la pandémie, qui a temporairement réduit la demande et la consommation mondiale.

Nafeez Ahmed, Bylines.com, le 17 mai 2022

Traduction Arretsurinfo.ch

Olivier Demeunelaere

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CFDT : la cheville ouvrière de Macron.Son soutien à Macron était purement politique

Article de Francis Bergeron paru dans le quotidien Présent du 11 mai 2022

La CFDT se prétend sans inféodation politique. Pourtant, pendant la campagne électorale, elle a pris fait et cause pour Macron lors du second tour de la présidentielle. A peine le président de son choix est-il élu que la même CFDT part en guerre contre Macron sur la retraite à 65 ans Qu’en conclure ? Que le soutien de la CFDT à Macron était dicté par des considérations purement politiques (ce qui est illégal), aucunement sociales.

Drôle de syndicat que cette CFDT. Elle est aujourd’hui le premier syndicat français, avec environ 27 % des voix aux élections professionnelles, devant la CGT (23 %) toujours communiste, même si ce n’est plus la courroie de transmission d’un PC, qui n’est plus non plus le puissant parti stalinien d’après-guerre.

La CFDT, elle, se veut réformiste. Sur le terrain, les élus CFDT ont des sensibilités diverses, pouvant aller du royalisme à l’extrême gauche. Cela n’a pas toujours été le cas : dans la foulée de mai 68, la CFDT s’était radicalisée et avait souvent servi de structure d’accueil pour les militants maoïstes, notamment. Depuis lors les gauchistes ont créé leurs propres structures pseudo-syndicales du type Solidaires. La CFDT s’est donc refait une sorte de virginité, au regard de ses dérives passées, qui ont beaucoup ressemblé aux dérives du progressisme catholique, mouvance dont elle était issue.

Mais lors de cette présidentielle, le syndicat que préside Laurent Berger a multiplié les prises de position politiques de mise en garde « contre l’extrême droite », tout en indiquant que la CFDT ne prendrait pas position à l’égard des autres candidats. Déjà en 2014, il expliquait que le FN était « une tache sur la démocratie ». Drôle de démocratie qui consiste à contester à un tiers du corps électoral la valeur de son vote.

La prise de position de la CFDT en faveur de Macron répondait à des considérations strictement politiques, sans aucun rapport avec la mission d’un syndicat : sur le débat relatif au report de l’âge de la retraite à 65 ans, qui se veut un casus belli pour la CFDT, celle-ci se déclare aujourd’hui « vent debout ». Or la candidate du RN avait inscrit pour sa part dans son programme le retour à la retraite à 60 ans, certes nuancée par la condition d’avoir commencé à travailler avant 20 ans.

« Des objectifs essentiellement politiques »

En bonne logique, Roland Berger aurait dû dire, lors du second tour, qu’« il n’appartient certes pas aux syndicats de prendre des positions politiques, mais que sur la question des retraites, la position de la CFDT rejoignait celle du RN, à l’opposé de celle de Macron ». Non seulement Berger n’a rien dit de ce genre, mais il a occulté sciemment la question des retraites. C’est une fois Macron réélu, que Berger monte au créneau…contre le candidat pour lequel il a fait campagne.

L’attitude de Berger a provoqué quelques remous au sein de sa confédération. D’autres syndicats, comme la CFTC et la CGC, se gardent bien de pratiquer ce genre d’hypocrisie, qui constitue d’ailleurs une entorse grave aux grands principes censés régir les syndicats. La Cour de cassation a eu l’occasion de préciser qu’un syndicat professionnel ne peut pas « poursuivre des objectifs essentiellement politiques ». La CFDT de Berger a franchi, une fois de plus, la ligne jaune.

Quoi qu’on pense de la retraite à 60 ans (revendication assez peu réaliste, économiquement parlant), le mélange des genres entre le politique et le syndical, avec prime au politique, contribue au discrédit des syndicats, malgré leur utilité… sur le plan social, uniquement.

Présent

24 Avril : masochisme des Français ou fraude de Macron ?

Personnellement je demeure convaincu que la principale explication qui vaille, non exclusive de telle ou telle autre, n’est autre que la bêtise. Même si fraude il y a eu, ce qui est tout à fait vraisemblable, le principal atout dont a bénéficié le président-candidat Macron demeure l’insondable bêtise humaine.

Je ne crois absolument pas que 58% des votants soient victimes du syndrome de Stockholm !
Ce score improbable en raison de l’opacité de la centralisation des voix et de la mainmise de l’état profond, est en réalité IMPROUVABLE. #doute #manipulation #mensonge#GoulagFrançais pic.twitter.com/AhuyrAft2d

— Cassandre Fristot (@Cassandre_57) April 24, 2022

Et la sénatrice pro Trump de l’Arizona de nous expliquer que Macron a volé l’élection en appelant à la révolution. Message qui excite pas mal la fachosphère conspi chez nous. pic.twitter.com/y6wpAbq0VO

— Tristan Mendès France (@tristanmf) April 25, 2022

Il n’y a pas d’alternative. Soit les Français ont vraiment voté à 58 % pour le sortant, avec son bilan calamiteux, du jamais vu sous la Ve, soit l’élection a été truquée.

Une carte de France très Marine

Mais avant toute chose, voyons d’abord les cartes du partage des territoires entre Macron et Marine les 10 et 24 avril 2022. Cela donne une idée de la montée en puissance de la candidate du camp national.

La carte de France du 1er tour des présidentielles 10 Avril 2022.

Macron en Jaune
Marine en bleu
Mélenchon en rouge

Source : Parisien pic.twitter.com/rEINmL9l2V

— Allys (@Dorti_mss) April 10, 2022

Carte représentant l’écart entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle 2022, en points de pourcentage des votes exprimés, d’après des résultats partiels lundi 25 avril à 6 heures #AFP ⤵️ pic.twitter.com/6cG6FyRL67

— Agence France-Presse (@afpfr) April 25, 2022

Des territoires ultra Marine

Deuxième point en faveur de Marine, le vote des DOM-TOM, qu’on appelle aujourd’hui les territoires d’outre-mer. Fait marquant, la Martinique (60 %), la Guadeloupe (70 %) et la Guyane (60 %) ont voté massivement pour Marine au second tour. Le rejet du sortant est total, malgré une abstention de 50 % en moyenne, qui a profité à Marine. Le bond est énorme par rapport à 2017 où elle ne dépassait pas les 25 % des voix dans les collectivités ultramarines (!) au second tour.

Le point intéressant dans ce basculement, c’est que les Outre-mer ont toujours voté majoritairement pour le futur président : 63 % pour Hollande en 2012, 53 % pour Sarkozy en 2007, et bien sûr Chirac en 2002 avec des scores de dictateur (90 % et plus). Là, en 2022, le rejet de Macron est total, et beaucoup d’observateurs de la chose politique, en voyant depuis dimanche 24 avril à midi le renversement d’alliance, ont pensé que Marine gagnerait en métropole. C’est une tendance lourde, mais elle a été, exceptionnellement, démentie par les résultats… officiels.

Justement, la polémique, qui ne fait que commencer, porte, au vu des données précédentes (il y en aura d’autres), sur la réalité des résultats officiels, soit 58 % contre 42 %. Passons à l’étude des deux cas qui s’excluent l’un l’autre : des chiffres logiques, ou des chiffres illogiques.

L’alternative

Le premier cas – Macron réellement réélu – est plausible : la grande majorité de la catégorie la plus votante, les plus de 60 ans, a choisi Macron. Les 60-69 ans ont voté à 59 % pour Macron, les plus de 70 ans ont voté à 71 % pour lui (ou Brigitte, qui va sur ses 80 ans). Ces deux catégories forment le plus gros bataillon des votants (ou le plus petit des abstentionnistes), et représentent 15 millions de Français. Cela fait donc 10 millions de voix potentielles pour Macron, moins les abstentions, qui ne sont que 20 % chez les plus de 60 ans. Macron bénéficie donc d’un socle électoral de 8 millions de voix, les fameux boomers survaccinés dénoncés par les actifs qui ont voté en majorité Marine.

Dans le second cas, on parlera d’une Biden, puisque le 46e président américain a inauguré la fraude à grande échelle dans les swing states en novembre 2020.

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