Le Washington Post admet finalement que « les personnes vaccinées représentent désormais la majorité des décès dus au COVID »

Alléluia ! L’un des journaux historiques les plus connus au monde, le Washington Post, l’équivalent de notre journal de gauche Le Monde, jamais en retard d’un conformisme et d’une soumission sans faille au politiquement correct, vient de découvrir ce que nous écrivons et relayons depuis près de trois ans : oui, la majorité des décès du Covid-19 sont des double, triple ou quadruple piquousés

Le Washington Post a enfin admis ce que les médias indépendants rapportent depuis deux ans : la majorité des décès dus au COVID sont le fait de personnes vaccinées contre le virus.

‘Vaccinated people now make up a majority of covid deaths’https://t.co/5z7kXqIIf0

— Jorge Ventura Media (@VenturaReport) November 23, 2022

Pour la première fois, la majorité des Américains décédés du coronavirus ont reçu au moins la série primaire du vaccin.

Selon une analyse réalisée pour The Health 202 par Cynthia Cox, vice-présidente de la Kaiser Family Foundation, 58 % des décès dus au coronavirus en août concernaient des personnes qui avaient été vaccinées ou avaient reçu un rappel.

Il s’agit de la poursuite d’une tendance troublante qui est apparue au cours de l’année dernière. Alors que les taux de vaccination ont augmenté et que de nouveaux variants sont apparus, la part des décès de personnes vaccinées n’a cessé d’augmenter. En septembre 2021, les personnes vaccinées ne représentaient que 23 % des décès dus au coronavirus. En janvier et février de cette année, cette proportion est passée à 42 %, selon nos collègues Fenit Nirappil et Dan Keating.

« Nous ne pouvons plus dire qu’il s’agit d’une pandémie de personnes non vaccinées », a déclaré M. Cox à The Health 202.

Redstate.com rapporte : Naturellement, au lieu d’admettre qu’elle a dépassé les bornes, le grand plan de la Maison Blanche pour combattre la tendance à la mort des personnes vaccinées consiste, vous l’aurez deviné, à promouvoir davantage de rappels. Il suffit de se faire injecter encore et encore et encore, disent-ils, et vous serez complètement immunisé contre le virus. Je le répète, ce sont les mots du Dr. Ashish Jha, pas les miens. Peu importe que le fait que tant de personnes ayant reçu des vaccins et des rappels soient déjà mortes réfute complètement l’affirmation de Jha selon laquelle les vaccins représentent une solution parfaite aux décès dus au COVID-19.

Il aurait été si simple de présenter les vaccins comme une mesure préventive valable, fortement recommandée pour des groupes démographiques spécifiques à haut risque. Cela aurait préservé la confiance dans nos institutions au lieu de la voir réduite à néant par de fausses informations destinées à manipuler le public.

Au lieu de cela, Fauci et ses cohortes ont choisi de dire à la nation que les nourrissons avaient besoin des vaccins alors qu’ils ne présentaient aucun risque statistique. Ils ont ignoré l’immunité naturelle pendant des années, sans même un soupçon d’humilité une fois qu’on leur a prouvé qu’ils avaient tort. Ils ont également continué à occulter le fait que l’âge et les conditions préexistantes continuent à être à l’origine des décès liés au COVID-19, qu’ils soient vaccinés ou non, dans le but d’administrer de multiples injections à chaque bras, indépendamment des facteurs de risque.

Pour en revenir au tableau d’ensemble, quelqu’un a-t-il pris la peine de s’arrêter et de se demander pourquoi ceux qui sont boostés meurent à des taux plus élevés que ceux qui n’ont reçu que le régime primaire ? Est-ce simplement parce que les personnes à haut risque ont une plus grande propension à être stimulées en premier lieu ? Je suis sûr que c’est en partie le cas, mais il faudrait également se demander si ces régimes de rappel continus ne diminuent pas réellement l’immunité à long terme. Cependant, étudier cette question violerait les principes religieux de COVID-19, et nous ne pouvons pas accepter cela.

Anguille sous roche

Leur propagande vient de loin, et nous le savons

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Exploitant les moindres recoins de l’espace habité, le colonialisme européen a longtemps plié la majorité de l’humanité aux exigences de conquérants sans scrupules qui ont arrosé d’eau bénite leurs violences et leurs rapines.

Ces empires coloniaux comme entités historiques ont fini par s’effondrer, mais le colonialisme comme système leur a survécu.

Lorsque le G7 inflige des sanctions à la Russie en 2022, il ne réunit pas seulement les nations qui ont le PIB le plus élevé du monde occidental et apparenté. Il rassemble des pays qui ont jadis pris part à l’aventure coloniale et sont hantés par le déclin de leur suprématie : les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada et le Japon.

Cette continuité entre deux formes historiques de domination est une donnée qu’il faut avoir en mémoire : l’impérialisme d’aujourd’hui est l’héritier du colonialisme d’hier.

Faisons d’abord un petit retour en arrière. Le propre du discours colonial, c’est qu’il déshumanisait le colonisé.

« Comme pour illustrer le caractère totalitaire de l’exploitation coloniale, le colon fait du colonisé une sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les valeurs ont déserté, ou mieux n’ont jamais habité le monde colonisé. L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi négation des valeurs. En ce sens, il est le mal absolu. Élément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale, dépositaire de force maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de forces aveugles, écrit Frantz Fanon ».

On imagine les conséquences. Guerre du Bien contre le Mal, la colonisation n’est pas tant une entreprise civilisatrice qu’une mesure prophylactique destinée à neutraliser les miasmes d’une bestialité latente.

« Parfois ce manichéisme va jusqu’au bout de sa logique et déshumanise le colonisé. A proprement parler, il l’animalise. Et, de fait, le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, aux gesticulations ».

L’impérialisme d’aujourd’hui a-t-il changé de registre ? L’appétit de richesse a beau revêtir les oripeaux des « droits de l’homme », il charrie la même violence symbolique. Comme le colonialisme, l’impérialisme déshumanise à tour de bras. Il transforme la guerre juste en guerre sainte, il en fait en prophylaxie de masse où le nombre ahurissant des victimes immolées sur l’autel de la démocratie est le résultat de leur incorrigible bestialité.

Tout est justifié, du moment que c’est pour sauver l’Empire du Bien.

On citera quelques exemples célèbres :

– C’est le bombardement de Bagdad qu’un pilote de l’US Air Force trouve beau comme « un sapin de Noël ».

– C’est l’ignoble massacre de ces milliers de civils et de militaires irakiens en fuite sur « l’autoroute de la mort ».

– C’est ce soldat des forces d’occupation déclarant à la presse que sa mission est de « tuer les méchants ».

– C’est Madeleine Albright justifiant l’agonie de 500 000 enfants irakiens assassinés par l’embargo.

– Ce sont ces prisonniers dénudés, humiliés et torturés dans les geôles d’Abou Ghraib.

– C’est l’incroyable mensonge du 11 septembre, prétexte à une « war on terror » qui fera 900 000 morts.

– C’est Condoleeza Rice voyant dans le bombardement du Liban les douleurs de « l’enfantement d’un nouvel ordre mondial ».

– C’est Barack Obama le sourire aux lèvres, avec sa « kill list » et sa sanglante guerre des drones.

– C’est l’acharnement mortifère contre Cuba au nom des « droits de l’homme ».

– C’est Hillary Clinton piaffant et gloussant de joie pour célébrer l’assassinat d’un chef d’État arabe.

– C’est l’Afghanistan mis à feu et à sang pour « libérer la femme afghane ».

– C’est la Syrie souveraine traînée dans la boue lorsqu’elle ose résister au terrorisme sponsorisé par la CIA.

– C’est le Venezuela dont les enfants meurent faute de médicaments à cause d’un embargo pour la « démocratie ».

– C’est la propagande insensée contre la Chine, accusée de génocide par des génocidaires après avoir subi la terreur importée.

– C’est la diabolisation de la Russie, avec son prétendu despotisme sans foi ni loi et ses ambitions criminelles.

poutine botte le cul de biden

Voilà. La messe est dite par les grands-prêtres du monde libre. Les États-Unis d’Amérique étant l’incarnation du Bien, ses ennemis sont des forces maléfiques sur lesquelles s’abat toujours un bras vengeur.

Comme les peuples colonisés de jadis, les nations récalcitrantes seront dressées à coups de trique pour le triomphe du Bien et le rayonnement de la civilisation.

Ainsi un imaginaire en relaie un autre sans que les structures aient radicalement changé. Pour justifier le forfait colonial, il fallait extraire les indigènes du monde civilisé. Pour justifier la guerre hybride contre la Russie, il faut qu’elle joue le rôle que la propagande adverse lui assigne : celui de la brute épaisse, imperméable aux impératifs de la morale ordinaire.

Comme l’armée syrienne de Bachar Al-Assad, son armée ne peut être qu’une bande de violeurs et de tortionnaires, de même que l’Etat chinois ne peut être que génocidaire.

Cette propagande est hallucinante, mais il faut bien voir qu’elle l’a toujours été. L’essentiel est de savoir pourquoi. Et nous le savons.

SOTT

Sortie prochaine du n°61 de la revue Synthèse nationale

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Au sommaire de ce numéro :

2               ÉDITORIAL Roland Hélie

6               ET MAINTENANT ? Bernard Germain

9               LES TERRITOIRES PERDUS DE LA RÉPUBLIQUE Bernard Germain

15             LE TOTALITARISME WOKE QUI VIENT Franck Buleux

22             SPORT ; LA FOLIE TRANSGENRE EN ACTION Charles-Henri Michel

29             DÉCONSTRUIRE LE WOKISME  Entretien avec Bernard Germain

36             NOUS REBÂTIRONS LA  MAISON  Pierre P.

38             KOHLANTESS  La chronique de Philippe Randa

41             ASPECTS DE LA DÉSINFORMATION ET DE LA MANIPULATION DE L’OPINION. Pieter Kerstens

46             L’IDENTITÉ NUMÉRIQUE Arnaud Raffard de Brienne

53             LA FRANCE D’ISABEAU DU TOUQUET ENTRE EN GUERRE André Posokhow

63.           UKRAINE RUSSIE EUROPE. Patrick Parment

69             ANNEXER TAÎWAN ?  Jean-Claude Rolinat

74             LES PAGES DU MARQUIS Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

77             LES LIVRES AU CRIBLE  Georges Feltin-Tracol

88             LES BIOGRAPHIES LITTÉRAIRES   Daniel Cologne

92             LE MYTHE DE LA   DÉCENTRALISATION SOUS L’ANCIEN RÉGIME  Charles-Henri d’Elloy

96             LES FLANERIES     CINÉMATOGRAPHIQUES. Scipion de Salm

Le WEF propose un plan mondial pour contrôler les contenus en ligne grâce à l’intelligence artificielle

Nous y voilà… Les mondialistes savent depuis longtemps que leurs pires ennemis seront toujours la vérité et la liberté d’expression (cf. les propos de Jacques Attali et quelques autres). Après avoir contribué à l’étouffement et à la ruine de la plupart des médias-papier d’opposition, ils préparent activement, comme c’était prévisible et annoncé, le bouclage d’internet. Et ils y mettront autant d’énergie que de très gros moyens (NDLA)

Le Forum économique mondial a publié ce mois-ci un article appelant à la mise en place d’un système de censure en ligne alimenté par une combinaison d’intelligence artificielle et humaine qui, selon un critique, « mondialiserait » la « recherche de la mauvaise pensée ».

wef forum économique mondial

Mettant en garde contre un « monde obscur de préjudices en ligne » auquel il faut s’attaquer, le Forum économique mondial (WEF) a publié ce mois-ci un article appelant à une « solution » aux « abus en ligne » qui serait alimentée par l’intelligence artificielle (IA) et l’intelligence humaine.

La proposition prévoit la mise en place d’un système, basé sur l’IA, qui automatiserait la censure des « fausses informations » et des « discours de haine » et s’efforcerait de venir à bout de la propagation des « abus sur les enfants, de l’extrémisme, de la désinformation, des discours de haine et de la fraude » en ligne.

Selon l’auteur de l’article, Inbal Goldberger, les « équipes de confiance et de sécurité » humaines ne sont pas entièrement capables, à elles seules, de contrôler ces contenus en ligne.

Mme Goldberger est vice-présidente d’ActiveFence Trust & Safety, une société technologique basée à New York et à Tel-Aviv qui affirme
« collecter automatiquement des données provenant de millions de sources et appliquer l’intelligence artificielle contextuelle pour renforcer les opérations de confiance et de sécurité de toute taille ».

Au lieu de s’appuyer uniquement sur des équipes de modération humaines, Mme Goldberger propose un système basé sur « l’intelligence hors plateforme, multilingue et alimentée par l’homme » – en d’autres termes, des données fournies par des sources humaines « expertes » qui créeraient ensuite des « ensembles d’apprentissage » qui entraîneraient l’IA à reconnaître des contenus prétendument préjudiciables ou dangereux.

Cette « intelligence hors plateforme » – qui relève plus de l’apprentissage automatique que de l’intelligence artificielle à proprement parler, selon Didi Rankovic de ReclaimTheNet.org – serait collectée à partir de « millions de sources », puis regroupée et fusionnée avant d’être utilisée pour des « décisions de retrait de contenu » de la part des « plateformes Internet ».

Selon Mme Goldberger, le système compléterait « une détection automatisée plus intelligente par une expertise humaine » et permettrait de créer « une IA avec une intelligence humaine intégrée ».

Cela permettrait de se protéger contre «des acteurs de plus en plus avancés qui utilisent les plates-formes à mauvais escient de manière unique ».
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Le monde de McKinsey : complément d’enquête

Le monde de McKinsey  complément d’enquête

Dès la parution de notre numéro de mai dans lequel figure notre article au sujet du scandale McKinsey, un de nos lecteurs, que je remercie pour son envoi qui m’incite à revenir sur cette affaire, m’a écrit qu’il craint que notre étude « ne décrive que la partie émergée de l’iceberg ». Et de joindre à sa lettre l’indication du lien qui lui a été transmis d’un site internet « qui recèle beaucoup d’informations sur ce sujet ». Il s’agit de Qactus [1], que l’Observatoire du conspirationnisme [2] (sic) décrit comme « un site web complotiste francophone géré anonymement et publiant des fausses informations liées notamment à QAnon », mouvement lié au soutien de l’ancien président américain Donald Trump et également classé par ce même Observatoire dans la catégorie « complotiste ». Faisons cependant remarquer que cet Observatoire indique dans sa présentation que le « service de presse en ligne » qu’il est devenu depuis 2017 fonctionne grâce au « soutien financier de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS) », tout en écrivant en même temps dans ses pages que « notre rédaction travaille dans un esprit de totale indépendance » (sic). Vous avez dit indépendance ?

McKinsey : une « universelle aragne » [3] ?

Si nous ne pouvons garantir la fiabilité de toutes les informations contenues sur le site Qactus, il faut signaler l’intérêt de celles qui nous ont été transmises, tout en gardant présent à l’esprit que c’est l’idéologie mondialiste qui est la pierre angulaire de ces réseaux. C’est en deux parties (« saisons »), qui montrent « toutes les ramifications des voyous de l’État, élus par eux-mêmes et leurs copains macronistes, corrompus jusqu’à la tête », qu’est décortiquée par Philippe Duval la « toile d’araignée McKinsey » [4]. Reconstitution d’un jeu des grandes familles… Notre but dans cet article n’est pas de restituer tout ce travail de recherche qui comporte un certain nombre de schémas, ce serait ici trop long, mais de donner quelques exemples [5]. (lire la suite dans notre numéro).

Louis GRAVÊTHE

[1] – « L’informateur », https://qactus.fr/

[2]https://www.conspiracywatch.info

[3] – Ou « universelle araigne » (araignée), qui tend partout ses fils et ses pièges. Surnom donné par Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, à Louis XI, roi de France.

[4] – Ces informations étant datées de début avril de cette année, nous en avons vérifié l’exactitude et ajouté quelques commentaires.

[5] – Nous invitons ceux de nos lecteurs qui le peuvent à consulter cette étude détaillée intitulée : « SCOOP, le plus grand HOLD-UP du siècle des caisses de l’État fomenté en Racket global sur les Français, voici la toile d’araignée, McKInsey décortiqué point par point sous forme de tableau en 2 saisons » (1 et 2) sur le site Qactus.

Cet extrait du numéro 782 (juin 2022) de Lectures Françaises vous est offert. Pour lire la suite, commandez le numéro ICI !

Coronavirus : Pourquoi à peine les élections finies le nombre de positifs augmente-t-il ? (vidéo 21:06)

« Le test COVID est une immense arnaque ! ». Il n’y a pas de lien entre le fait d’être positif et le fait d’être malade. Ligne Droite – 22 juin 2022 – La matinale de Radio Courtoisie

Pré rapport sénatorial de l’OPECST sur les effets secondaires du vaccin anticovid :

• PDF originel : http://www.senat.fr/fileadmin/OPECST_2022_rapport_659.pdf. Sauvegarde : http://mai68.org/spip2/OPECST_2022_rapport_659.pdf

Extrait de l’OPECST : « Des critiques ont été émises, estimant que la communication était disproportionnée en faveur de la vaccination, ne mettant pas le citoyen en situation de prendre une décision libre et éclairée. Certaines voix critiques ont regretté que la communication soit surtout accentuée sur les bénéfices de la vaccination, en donnant plus de visibilité aux rares cas de forme grave de la Covid-19 chez des personnes sans comorbidités qu’aux rares cas d’effets indésirables »

C’est un énorme progrès qu’au Sénat on ait accepté de parler des effets secondaires des vaccins ARN. Il faut aller plus loin.

La tribune publiée sur QG, intitulée : « Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ? » est disponible ici : http://mai68.org/spip2/spip.php?article11931

Pré rapport sénatorial de l’opecst sur les effets secondaires du vaccin anticovid (pdf – 3.1 Mo)

Réseau international

Vive la révolution

Vaccins Covid : L’histoire était belle

argent usa qui brule

Cet article percutant et rythmé relate l’histoire des vaccins Covid, de leur fabrication quasi merveilleuse … à la réalité.

À RETENIR :

  • Fin 2020 : les vaccins sont sûrs et efficaces à 95% affirment PFIZER et MODERNA, après une mise au point aussi rapide que parfaite.
  • Début 2022, PFIZER et MODERNA préviennent bizarrement qu’ils ne vont pas être capables de prouver l’efficacité (les 95%) de leurs vaccins et que les effets indésirables sont en définitive très nombreux.

L’histoire commence en janvier 2020.

À ce moment, le virus responsable du COVID-19 (SARS-CoV-2) est connu depuis plusieurs semaines. Le 11 janvier 2020, la séquence génomique du virus de la souche dite « WUHAN » est mise à disposition par les laboratoires chinois qui en ont fait le séquençage.

À cette date, il n’y a pas encore la « pandémie » mais les laboratoires, dans leur grande bienveillance, travaillent pourtant déjà sur la mise au point d’un vaccin. Ils ont raison de s’y mettre rapidement car cela fait 17 ans qu’ils essaient sans succès de produire un vaccin contre le coronavirus de 2003, le SARS-CoV-1. Visiblement, produire un vaccin semble bien difficile. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30261226/

Mais l’histoire est belle, car le 13 janvier 2020, les fabricants, et notamment MODERNA, sont prêts à lancer la production du vaccin. En moins de 48h, avec seulement un ordinateur, sans laboratoire, sans même un échantillon de virus, ils réussissent à finaliser la formule du vaccin. Le PDG de MODERNA est fier de nous raconter cette prouesse. https://www.ladepeche.fr/2020/12/09/covid-19-le-vaccin-de-moderna-existe-depuis-le-13-janvier-et-il-a-ete-mis-au-point-en-un-week-end-9247981.php

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Stade de France : caméra cachée. Le préfet Lallement patauge, les preuves effacées

Article paru dans le quotidien Présent du 11 juin 2022

Stade de France : caméra cachée

Le grand n’importe quoi se poursuit. Les incidents survenus au Stade de France le 28 mai dernier continuent de mettre en évidence les failles organisationnelles, sécuritaires mais aussi judiciaires du pays.

C’était l’un des moments très attendus de l’enquête, le préfet de police de Paris Didier Lallement était auditionné jeudi au Sénat par les commissions des lois et de la culture. L’homme au képi bien trop grand pour lui a tenu des propos pour le moins incohérents.

S’il prétend assumer « en totalité » la responsabilité de gestion policière de la journée du samedi 28 mai et estime que sans les policiers et les gendarmes « un drame aurait pu se produire », ce qui leur vaut sa reconnaissance et sa fierté, il admet tout de même un échec.

« N’éludant pas mes responsabilités, j’essaye de regarder avec la plus grande lucidité possible ce qui s’est passé autour du Stade de France ce soir-là, c’est à l’évidence un échec car des personnes ont été bousculées ou agressées alors que nous leur devions la sécurité. C’est un échec aussi car l’image du pays a été ébranlée. »

Pourtant, Didier Lallement ne développe pas son échec et trouve des excuses.

« Je dois insister au-delà de cet échec que face à une crise d’ampleur, dans un contexte dégradé et difficile, nous avons fait en sorte que le match se tienne et surtout qu’il n’y ait aucun blessé grave et aucun mort. »

Rappelons que la France s’est portée volontaire – par le biais d’Emmanuel Macron – pour organiser ce match. Se féliciter qu’il n’y ait pas eu de mort démontre la tiers-mondisation du pays, la sécurité du public étant normalement la moindre des choses lors d’un tel événement. Sur l’absence de blessé, l’on peut en douter vu le nombre d’agressions ultra-violentes.

Interrogé par les sénateurs sur le chiffre de 30 000 à 40 000 supporters sans billets autour du stade, chiffre repris et répété en boucle par Gérald Darmanin, Didier Lallement a expliqué en être à l’origine. Un chiffre sorti de son chapeau, comme de toute évidence tous ceux concernant cette soirée. La FFF et l’UEFA ont de leur côté évalué que 2 800 faux billets avaient été scannés.

Erwan Le Prevost, Directeur des relations institutionnelles de la Fédération française de football, a lui aussi été auditionné, révélant au passage une information scandaleuse : toutes les images de vidéosurveillance de la soirée ont été effacées. « Les images sont disponibles pendant sept jours. Au bout de sept jours, elles sont ensuite automatiquement détruites. On aurait dû avoir une réquisition pour les fournir aux différentes populations […]. Pour avoir été au PC sécurité toute la journée, les images sont extrêmement violentes. »

Interloqué, l’un des sénateurs a signalé que la justice avait été saisie dès le samedi soir. Erwan Le Prevost a précisé que « la justice a été saisie sur la fausse billetterie ».

Ce n’est plus une « théorie du complot », les autorités ont bel et bien voulu faire passer – et continuent de le faire – la question des faux billets comme l’élément perturbateur majeur de cette soirée. Voilà qui dans une société normale devrait déboucher sur la démission immédiate de ministre de l’Intérieur et du préfet de police.

Présent

Législatives : vers une abstention record ?

Rivarol n°3521 du 1/6/2022

LES ELECTIONS législatives des 12 et 19 juin pourraient être marquées par un nouveau record d’abstention du fait de la démobilisation et du désintérêt du corps électoral pour ce scrutin. Les scores vertigineux déjà observés en 2017 (51,30 % d’abstention au premier tour, 57,36 % au second tour) pourraient être encore plus impressionnants cette fois-ci. Il faut dire que tout concourt actuellement à ce que les Français en âge de voter et jouissant de leurs droits civiques désertent l’isoloir. On observe d’abord une certaine lassitude. Les législatives qui suivent de quelques semaines l’élection présidentielle, elle-même organisée sur deux tours, sont traditionnellement marquées par une participation assez médiocre, sinon faible. Les électeurs ont tendance à considérer que tout se joue lors de la présidentielle qui est en effet depuis la réforme constitutionnelle de 1962 l’élection-reine de la Vème République et, assez logiquement, ils se désintéressent par conséquent des législatives subséquentes. L’instauration du quinquennat en 2000 a considérablement aggravé cette évolution en faisant du président un futur Premier ministre et en ne dissociant plus les durées du mandat du chef de l’Etat, réduit à cinq ans au lieu de sept auparavant, de celui des députés, également de cinq années. Au-delà de ces deux facteurs, il faut reconnaître que tout est fait pour entraîner une dépolitisation du peuple. Il est loin le temps où l’on se battait pour un idéal, des principes, une doctrine, une vision de l’homme et de la société. Il s’agit aujourd’hui d’être les gestionnaires du déclin, de la décadence, les garants et gardiens du politiquement correct, de la police de la pensée. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les campagnes électorales, et surtout celles dans les 577 circonscriptions de la métropole et de l’outre-mer, ne passionnent pas les foules.

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Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

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A la une de Présent : Les moutons à l’heure du ramadan

Comme chaque année quand arrive le ramadan, la société française se met à l’heure musulmane avec force messages et produits à destination d’une population nombreuse. Appât du gain chez les uns, soumission chez les autres – et pour finir une acculturation de plus en plus marquée.

Qui donc effectuera la plus belle courbette ? Depuis vendredi, début du ramadan, d’innombrables personnalités, associations, entreprises et autres entités françaises et occidentales ont salué le début de cette période clé du calendrier islamique.

Si Emmanuel Macron n’a pas communiqué à ce sujet, son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a souhaité via son compte Twitter « à tous les musulmans de notre pays un bon Ramadan ». Samedi, il déplorait avoir reçu de nombreux commentaires « un tantinet racistes » de la part de gens qui lui reprochaient d’avoir ignoré des fêtes chrétiennes ou juives, ce qu’il conteste, expliquant preuves à l’appui qu’il n’avait oublié ni Noël, ni Pâques, ni Hanouka, ni Roch Hachana. S’il fallait faire une comparaison, le ramadan serait pourtant bien plus proche du carême, qu’a totalement ignoré Gérald Darmanin. L’ancien maire de la très islamique ville de Tourcoing a donc perdu une bonne occasion de se taire et a démontré sa soumission, clamant dans son message plaintif qu’il était « fier » d’avoir salué cet événement musulman.

Parmi les personnalités politiques de premier plan à avoir également « marqué le coup », notons les noms d’Anne Hidalgo et de Christian Estrosi. Nul doute que d’autres les rejoindront, car, pendant le mois du ramadan, nombreux sont en effet les élus à être conviés à une « rupture du jeûne » par les associations islamiques de leur localité. Le prochain mandat vaut bien un couscous. En 2017, Emmanuel Macron s’était prêté à ce petit jeu peu après son élection.

Le monde de la culture, dans ses composantes les plus variées, s’est lui aussi particulièrement illustré.

Sur les réseaux sociaux, le compte officiel du musée du Louvre a publié la photo d’une belle lampe ornée « au nom du sultan Muhammad ibn Qala’un », sous le hashtag #RamadanMubarak… Non sans citer, dans un second tweet, le texte du Coran calligraphié sur la lampe.

Les magasins Cultura, quant à eux, ont mis en avant une sélection de livres pour enfants expliquant les bases de l’islam. Pour les ouvrages sur le carême, voyez avec un vendeur, mais on ne vous promet rien.

La soumission à l’islam et à ses fêtes est bien souvent un moyen pour les individus ou les organismes de jouer la carte de l’antiracisme, quitte à en faire beaucoup trop. Ainsi, les musulmans ont eu droit sur Internet aux vœux de… Bob l’éponge, héros de dessin animé pour enfants !

Enfin, le monde du football s’est lui aussi beaucoup exprimé. Parfois par soumission, comme l’a fait le club « catholique » du Celtic, basé à Glasgow. Parfois parce que le grand remplacement est passé par là et a fourni pléthore de joueurs musulmans aux clubs européens, sans oublier l’influence immense des pays du Golfe sur ce sport. Comme tous les ans, le PSG a diffusé une vidéo dans laquelle ses joueurs souhaitent en langue arabe un bon ramadan aux musulmans tandis que les joueurs du club anglais de Manchester City ont été filmés en train de manger une chorba frik (plat typique du Maghreb). •

Présent

Le quotidien Présent de retour en kiosques aujourd’hui, 29 mars 2022

Deux ans après le début de la pandémie, le quotidien Présent revient complètement dans les
kiosques.

Le confinement de la population et la fermeture des kiosques imposés par le gouvernement
avaient obligé le journal à suspendre sa vente au numéro. Les difficultés de la presse et les
interminables mesures sanitaires avaient conduit le journal à limiter strictement la reprise à
Paris et la petite couronne.

La campagne présidentielle et une opération de promotion de la presse organisée par
l’opérateur du réseau des kiosques, France Messagerie, sont l’occasion de relancer les ventes
du quotidien pour retrouver la clientèle d’avant-covid.

La fermeture des kiosques et l’arrêt des ventes au numéro ont constitué une lourde épreuve
pour le journal, comme pour l’ensemble de la presse et particulièrement la presse quotidienne,
secteur déjà affecté par une chute vertigineuse des ventes.

Lancé fin 1981 et seul quotidien de la droite nationale, Présent a plus de 40 ans d’existence, de
combats quotidiens pour la liberté d’information. Il a perduré dans un environnement où
l’occultation – le titre n’est jamais cité dans les revues de presse – et le poids nouveau de la
censure font de son existence un miracle de tous les jours.

Le réel s’apprécie mieux que le virtuel, cela s’observe pour la lecture. Revenir dans les
kiosques acheter du papier, c’est faire revivre une équipe rédactionnelle libre, c’est relancer un
réseau de contacts internationaux indépendants.

Toute l’équipe de Présent vous remercie par avance de relayer son retour en kiosques et votre
soutien à la liberté d’expression.

Françoise Pichard & Francis Bergeron
Co-gérants

Dans le dernier numéro (n°59) de la revue Synthèse nationale : « Du passe-vaccinal au crédit social »

Pour ceux de nos Pour ceux de nos contemporains qui en sont encore à la version officielle de cette crise sanitaire qui nous accapare le temps, l’esprit, chamboule notre vie depuis maintenant deux années et pour lesquels il ne s’agirait finalement que d’un virus un peu inattendu, fortuitement échappé d’un laboratoire et de sa nombreuse progéniture d’inévitables sous-variants, nous ne pouvons malheureusement plus grand-chose d’autre que de constater une mort cérébrale sinon clinique et les coucher dans nos intentions de prière.

Pour peu qu’ils aient de plus gobé le narratif d’une nécessaire vaccination à coups d’injections de thérapie génique expérimentale à répétition et de la nécessité du folklore de consignes aussi saugrenues que contradictoires, leur sort nous semble irrémédiablement entendu et il nous étonnerait qu’ils bénéficient d’un réveil, aussi tardif soit-il. Ce n’est donc pas à eux que nous nous adressons.

D’intrigantes prémonitions

Dès le début de ce feuilleton épidémique, étonnamment, bien peu nombreux sont les observateurs ayant trouvé étranges les déclarations de certains oligarques et milliardaires, mondialistes patentés qui, dès les mois de février et mars 2020, prédisaient avec assurance qu’il n’y aurait jamais de retour à une vie normale, la fameuse « vie d’avant » qui nous apparait aujourd’hui aussi douce qu’elle était banale il y a deux ans. Le titre La Tribune.fr dans un article au titre évocateur « Non la normalité ne reviendra pas » paru le 21 mars 2020, soit au cinquième jour seulement du premier confinement, prédisait un balancement perpétuel entre durcissement et assouplissement de mesures de distanciation sociale et la nécessité de nous adapter à une nouvelle façon de vivre, travailler et forger de nouvelles relations. Sur le site internet du Forum économique de Davos, un article du 21 avril 2020 au titre péremptoire « Il n’y aura pas de retour à la normale après la Covid-19 mais une voie à suivre » donnait lui aussi, le ton. Au sujet d’un virus de la famille des coronavirus, une variété de grippe, toute la grande presse et nombre de nos élites oligarchiques semblaient bénéficier d’indubitables prémonitions sur l’irréversibilité de la fin d’un modèle de vie en société sans bien entendu nous en révéler leurs sources. D’où tous ces gens tiraient-ils pareilles certitudes sur l’irréversibilité d’une situation sanitaire provoquée par un virus grippal ? Il y avait là déjà de quoi  s’étonner et s’interroger sérieusement…

Ajoutons à ces dizaines de citations, titres et déclarations pour le moins insolites les propos d’Emmanuel Macron tenus lors d’un entretien du 16 avril 2020 avec Roula Khalaf, rédactrice en chef du Financial Times, lorsqu’il déclarait « Je crois que notre génération doit savoir que la Bête de l’évènement est là, elle arrive, qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendu, implacable ». Avait-on déjà entendu auparavant en France un président de la république évoquer une « Bête de l’évènement » ou de l’Apocalypse ?

Des médias entre mensonges et passivité

Depuis quand la découverte et les prémices de diffusion d’un virus, comme il y en eut tant d’autres, permettent-elles de pronostiquer aussi précocement la disparition définitive d’un mode de vie et d’organisation au profit d’un autre, comme par hasard précisément calqué sur les projets mondialistes élaborés de longue date, annoncés et publiés ? Prédiction jamais émise pour tant d’autres épidémies, et de plus meurtrières, dont les épidémiologistes connaissent la virulence et la dangerosité décroissantes au fil du temps, même assorties de quelques variants d’autant plus nombreux que les autorités sanitaires ont choisi la pire des solutions : la vaccination massive en pleine poussée infectieuse. D’éminents scientifiques comme, entre autres, le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine français et découvreur du virus du Sida (HIV),  avaient alerté mais en vain. Que pèse la voix de savants face au consortium Big Pharma ?

On notera aussi le manque de pugnacité et pour le moins de curiosité des journalistes de la presse aux ordres  à la suite des déclarations d’Emmanuel Macron qui, lors d’une longue interview accordée au média en ligne Brut, diffusée en direct le 4 décembre 2020 et alors qu’il évoquait les prochaines échéances électorales à la présidence de la république, avait lâché cette hypothèse sibylline : «Parce que les circonstances l’exigeront, peut-être que je devrai faire des choses dures dans la dernière année (…), qui rendront impossible le fait que je sois candidat». Il y avait, reconnaissons-le, de quoi enflammer l’ensemble des classes politique, journalistique et syndicale et assurer la une de la presse pour quelques jours ou semaines. Mais, curieusement, rien ou presque. Un silence gêné, complice, courtisan surtout et juste quelques interprétations alambiquées surtout destinées à démystifier et rationaliser le message présidentiel.

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Lire l’article « Du passe vaccinal au crédit social » dans le dernier numéro (n°59 – hiver 2021-2022) de la revue Synthèse nationale

Impossible de voter pour un candidat qui n’a pas exprimé clairement son opposition au passe vaccinal et sa volonté de l’abolir dès son élection. Lire l’article sur le passe vaccinal qui va sans doute être levé très provisoirement, élections obligent, avant d’être rétabli sans doute dès l’automne ou même avant…

Sortie le 14 février 2022

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Emmanuel Macron s’est trompé. Les non-vaccinés représentent plus de 25,88% de la population, soit plus que le résultat que les sondages lui créditent.

C’est la 1ère fois de l’histoire que l’inefficacité d’un médicament est reprochée à ceux qui ne l’ont pas pris! Dr Robert Malone, biologiste moléculaire américain, dont les publications ont mené au vaccin à ARN messager.

Monsieur le président de la France a dit qu’il ne considèrerait plus les 10% de non-vaccinés en tant que Français. Ils seront punis et n’auront plus le droit de participer à la vie sociale, ou culturelle.

Jusque-là le message, scandaleux tant tant sur le fond que sur la forme, est bien passé. C’est si vrai que celui-ci a fait l’effet d’une bombe dans une Assemblée nationale qui tente de débattre sur un sujet perdu d’avance, car imposé depuis le niveau supranational. Nous parlons du pass vaccinal.

Citoyens de 2ème classe

Voici un extrait du discours présidentiel parsemé de mots fleuris que nos collègues de Zerohedge ont rapporté:

Le président français Emmanuel Macron a déclaré à l’un des principaux journaux du pays qu’il ne considérait plus les non-vaccinés comme des citoyens français et que sa principale stratégie COVID-19 était de continuer à « les emmerder» : » jusqu’à ce qu’ils se soumettent à ses mandats COVID-19.

La remarque de Macron, prononcée lors d’une interview avec le journal français  Le Parisien,  a divisé les politiciens français, et même le candidat du Parti communiste du pays remet en question les motivations de Macron.

« Je ne veux pas emmerder les Français », a déclaré Macron   mardi aux lecteurs  du  Parisien .

« Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie« 

Il a déclaré que les « pires ennemis » de la « démocratie » sont « les mensonges et la bêtise », puis a déclaré que son gouvernement « fait pression sur les non vaccinés en limitant, autant que possible, leur accès aux activités de la vie sociale ».

Le gouvernement Macron affirme que 90 % de ses citoyens sont vaccinés. Il a promis de « réduire » cette minorité avec de nouvelles restrictions.

https://www.zerohedge.com/political/french-president-views-unvaxxed-non-citizens-vows-piss-them?utm_source=&utm_medium=email&utm_campaign=396
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Olivier Véran : l’impasse

Olivier Véran : l’imPASSE

A la Une du quotidien Présent :

L’hystérie collective autour du Covid retombe peu à peu mais certains pays persistent dans la bêtise et l’autoritarisme, à commencer par la France.

Olivier Véran souffle le chaud et le froid. Invité mercredi soir sur BFM pour répondre aux questions des Français, le ministre de la Santé a été, comme depuis deux ans, flou et contradictoire. Une méthode efficace pour épuiser et soumettre les Français encore davantage.

S’il a indiqué, pour commencer, que « le pire est derrière nous », il a poursuivi en affirmant que le nombre de contaminations « continue d’augmenter dans l’ouest de la France » et que l’arrêt des restrictions n’est donc pas pour demain.

L’ex-médecin devenu idéologue fait miroiter un allègement de restrictions au printemps, mais donne pour exemple non pas la fin du passe mais « la fin du port du masque à l’intérieur ». En résumé, les Français auront à nouveau le droit de respirer un peu d’ici quelques mois s’ils se soumettent aux injonctions les plus absurdes.

Pour la suppression de l’ausweis, il faudra se montrent (très) patient. « Si nous pouvons supprimer le passe vaccinal avant juillet, nous le ferons. » Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, et le passe sanitaire aurait été supprimé dès le 15 novembre 2021, comme prévu.

En attendant, les conditions pour bénéficier du passe vaccinal vont même être renforcées ! Au terme d’une explication abracadabrantesque, Olivier Véran a indiqué que les Français n’ayant reçu aucune dose de vaccin ne pourront plus obtenir le précieux sésame même s’ils montrent une preuve de contamination au Covid, ce qui suffisait jusqu’à présent pour avoir un certificat de rétablissement, équivalent du passe. Un nouveau coup de massue pour de nombreux Français.

Véritable VRP de Pfizer, Olivier Véran a par ailleurs estimé qu’il était possible qu’une quatrième dose soit nécessaire à l’automne prochain, éventuellement couplée au vaccin contre la grippe. Des propos en contradiction avec ce qu’il disait au sujet de la fin éventuelle du passe avant juillet, mais les Français ne sont plus à une arnaque près.

La vaccination des enfants de moins de cinq ans est également dans les tuyaux, mais, du propre aveu du ministre, « il n’y a pas encore eu d’autorisation des autorités américaines ». La souveraineté française est comme la liberté : un lointain souvenir !

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant de voir les plus faibles d’esprit, notamment les boomers, devenir des petits soldats du pouvoir et des ayatollahs de la vaccination. A Nice, un dentiste a ainsi refusé de soigner une patiente non vaccinée. Heureusement, certaines institutions n’ont pas encore perdu leur bon sens et le conseil départemental de l’Ordre des chirurgiens-dentistes des Alpes-Maritimes a rappelé à l’ordre le dentiste concerné.

Etre non vacciné peut se payer cher, et pas uniquement en France. L’armée de terre des Etats-Unis a annoncé que les soldats n’ayant pas subi de piqûre seront purement et simplement renvoyés.

Pendant que les transsexuels et leurs problèmes existentiels sont accueillis et mis en avant, les jeunes hommes en pleine forme refusant un produit expérimental sont mis au rebut. Voilà un grand remplacement d’un autre genre, mais lui aussi très inquiétant.

Présent

Écoutez bien ce que disait Alex Jones dans un documentaire en 2009, il y a 13 ans…. (vidéo 4:22)

Alex Jones : « Les médias seraient corrompus, Une dictature médicale serait mise en place sous l’égide de l’OMS, un véritable programme de dépopulation. Cette vaccination forcée serait présentée comme une vaccination volontaire. Pour l’OMS il y a environ 90% de la population mondiale de trop. Ils travaillent à l’élaboration de vaccins provoquant une stérilité définitive. On parlait de véritable génocide. Dès que les peuples s’y opposeraient un peu, ils reculeraient en attendant de revenir à la charge… »

Tout cela a été enregistré il y a 13 ans ! Dément n’est-ce pas ? Folie pure ? Qui peut bien croire à ces délires ?… et pourtant, plus on se documente….

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