Capitalisme de surveillance : Cambridge Analytica renaît-elle ? Une agence d’espionnage privée arme à nouveau Facebook

Malgré les scandales, les enquêtes, les sanctions financières, les excuses et les réglementations, Facebook demeure à ce jour le principal outil de surveillance de masse mondial. Le texte qui suit est une traduction en français d’un article du journaliste d’investigation britannique Kit Klarenberg paru dans MintPress le 11 mai 2022, dans lequel il développe les liens entre Facebook et des sociétés dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler. Si nous ne partageons pas certaines de ses vues, l’ensemble constitue une base documentaire plus qu’intéressante en ces temps de guerre de l’information et de surveillance de masse croissantes.

Retour sur Cambridge Analytica

Le 4 avril dernier, les plaignants d’un recours collectif intenté contre Facebook pour ses pratiques de partage de données — à la suite de l’éclatement du scandale Cambridge Analytica — ont déposé une nouvelle requête (PDF), accusant le géant des médias sociaux d’avoir délibérément entravé la découverte d’informations révélant l’ampleur de ses méfaits.

C’est le dernier développement d’une importante polémique qui a commencé au cours des premiers mois de l’année 2017 et qui montre peu de signes de ralentissement. En résumé : Cambridge Analytica a exploité une faille de Facebook pour récolter les données personnelles de dizaine de millions de citoyens américains (jusqu’à 50 millions de personnes sont concernées), afin de manipuler les électeurs au nom d’un certain nombre de candidats de droite — y compris potentiellement Donald Trump — et de campagnes politiques aux États-Unis et ailleurs.

Depuis lors, Cambridge Analytica et sa société mère, SCL Group, ont mis la clef sous la porte, avec des enquêtes officielles sur leurs activités menées dans plusieurs pays, tandis que Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission pour des violations flagrantes de la confidentialité de ses utilisateurs. L’ensemble du différend a soulevé de sérieuses inquiétudes de la part du public concernant la confidentialité en ligne et l’influence néfaste de la publicité comportementale et du microciblage, qui perdurent à ce jour.

Cambridge out, Emic in

En septembre 2020, l’ancien PDG de Cambridge Analytica, l’Anglais Alexander Nix, a accepté un “engagement de disqualification” lui interdisant de diriger des sociétés anonymes britanniques pendant sept ans pour avoir offert des services contraires à l’éthique, notamment « des pots-de-vin ou des pièges, des campagnes de désengagement des électeurs, l’obtention d’informations pour discréditer les opposants politiques et la diffusion informations anonymes dans les campagnes politiques. »

En revanche, un cadre supérieur du SCL Group, apparemment au cœur de bon nombre de ces pratiques contraires à l’éthique — bien qu’il le nie — n’a pas été affecté par les retombées du scandale. En fait, ils ont même immensément prospéré dans son sillage.

Une semaine avant la fermeture de Cambridge Analytica, le 1er mai 2018, Gaby van den Berg — qui, entre autres, a créé la « méthodologie de la dynamique comportementale » brevetée et approuvée par la DARPA (qui analyse et profile des publics cibles particuliers afin d’identifier des stratégies optimales pour influencer leurs perceptions et leurs actions) a fondé une nouvelle société à Londres, Emic Consulting. Depuis, elle a enseigné les techniques de guerre de l’information de style Cambridge Analytica aux militaires du monde entier.

Par exemple, les Forces armées canadiennes ont dépensé des sommes considérables pour les services d’Emic Consulting en 2019 et 2020. Sa branche du renseignement a ensuite été mêlée à une série de scandales très médiatisés tout au long de la pandémie de COVID-19, harcelant les citoyens avec des opérations psychologiques bizarres et exploitant les données d’utilisateurs sur les réseaux sociaux sans leur autorisation, provoquant un tollé.

Les conclusions d’une enquête ultérieure sur les activités d’espionnage de l’unité étaient absolument accablantes. Bien qu’Emic n’ait pas été mentionné, il est presque inconcevable que les tactiques déployées de manière si controversée n’aient pas été influencées par la hiérarchie de l’entreprise.

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A la une de Présent : Les moutons à l’heure du ramadan

Comme chaque année quand arrive le ramadan, la société française se met à l’heure musulmane avec force messages et produits à destination d’une population nombreuse. Appât du gain chez les uns, soumission chez les autres – et pour finir une acculturation de plus en plus marquée.

Qui donc effectuera la plus belle courbette ? Depuis vendredi, début du ramadan, d’innombrables personnalités, associations, entreprises et autres entités françaises et occidentales ont salué le début de cette période clé du calendrier islamique.

Si Emmanuel Macron n’a pas communiqué à ce sujet, son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a souhaité via son compte Twitter « à tous les musulmans de notre pays un bon Ramadan ». Samedi, il déplorait avoir reçu de nombreux commentaires « un tantinet racistes » de la part de gens qui lui reprochaient d’avoir ignoré des fêtes chrétiennes ou juives, ce qu’il conteste, expliquant preuves à l’appui qu’il n’avait oublié ni Noël, ni Pâques, ni Hanouka, ni Roch Hachana. S’il fallait faire une comparaison, le ramadan serait pourtant bien plus proche du carême, qu’a totalement ignoré Gérald Darmanin. L’ancien maire de la très islamique ville de Tourcoing a donc perdu une bonne occasion de se taire et a démontré sa soumission, clamant dans son message plaintif qu’il était « fier » d’avoir salué cet événement musulman.

Parmi les personnalités politiques de premier plan à avoir également « marqué le coup », notons les noms d’Anne Hidalgo et de Christian Estrosi. Nul doute que d’autres les rejoindront, car, pendant le mois du ramadan, nombreux sont en effet les élus à être conviés à une « rupture du jeûne » par les associations islamiques de leur localité. Le prochain mandat vaut bien un couscous. En 2017, Emmanuel Macron s’était prêté à ce petit jeu peu après son élection.

Le monde de la culture, dans ses composantes les plus variées, s’est lui aussi particulièrement illustré.

Sur les réseaux sociaux, le compte officiel du musée du Louvre a publié la photo d’une belle lampe ornée « au nom du sultan Muhammad ibn Qala’un », sous le hashtag #RamadanMubarak… Non sans citer, dans un second tweet, le texte du Coran calligraphié sur la lampe.

Les magasins Cultura, quant à eux, ont mis en avant une sélection de livres pour enfants expliquant les bases de l’islam. Pour les ouvrages sur le carême, voyez avec un vendeur, mais on ne vous promet rien.

La soumission à l’islam et à ses fêtes est bien souvent un moyen pour les individus ou les organismes de jouer la carte de l’antiracisme, quitte à en faire beaucoup trop. Ainsi, les musulmans ont eu droit sur Internet aux vœux de… Bob l’éponge, héros de dessin animé pour enfants !

Enfin, le monde du football s’est lui aussi beaucoup exprimé. Parfois par soumission, comme l’a fait le club « catholique » du Celtic, basé à Glasgow. Parfois parce que le grand remplacement est passé par là et a fourni pléthore de joueurs musulmans aux clubs européens, sans oublier l’influence immense des pays du Golfe sur ce sport. Comme tous les ans, le PSG a diffusé une vidéo dans laquelle ses joueurs souhaitent en langue arabe un bon ramadan aux musulmans tandis que les joueurs du club anglais de Manchester City ont été filmés en train de manger une chorba frik (plat typique du Maghreb). •

Présent

Le quotidien Présent de retour en kiosques aujourd’hui, 29 mars 2022

Deux ans après le début de la pandémie, le quotidien Présent revient complètement dans les
kiosques.

Le confinement de la population et la fermeture des kiosques imposés par le gouvernement
avaient obligé le journal à suspendre sa vente au numéro. Les difficultés de la presse et les
interminables mesures sanitaires avaient conduit le journal à limiter strictement la reprise à
Paris et la petite couronne.

La campagne présidentielle et une opération de promotion de la presse organisée par
l’opérateur du réseau des kiosques, France Messagerie, sont l’occasion de relancer les ventes
du quotidien pour retrouver la clientèle d’avant-covid.

La fermeture des kiosques et l’arrêt des ventes au numéro ont constitué une lourde épreuve
pour le journal, comme pour l’ensemble de la presse et particulièrement la presse quotidienne,
secteur déjà affecté par une chute vertigineuse des ventes.

Lancé fin 1981 et seul quotidien de la droite nationale, Présent a plus de 40 ans d’existence, de
combats quotidiens pour la liberté d’information. Il a perduré dans un environnement où
l’occultation – le titre n’est jamais cité dans les revues de presse – et le poids nouveau de la
censure font de son existence un miracle de tous les jours.

Le réel s’apprécie mieux que le virtuel, cela s’observe pour la lecture. Revenir dans les
kiosques acheter du papier, c’est faire revivre une équipe rédactionnelle libre, c’est relancer un
réseau de contacts internationaux indépendants.

Toute l’équipe de Présent vous remercie par avance de relayer son retour en kiosques et votre
soutien à la liberté d’expression.

Françoise Pichard & Francis Bergeron
Co-gérants

Dans le dernier numéro (n°59) de la revue Synthèse nationale : « Du passe-vaccinal au crédit social »

Pour ceux de nos Pour ceux de nos contemporains qui en sont encore à la version officielle de cette crise sanitaire qui nous accapare le temps, l’esprit, chamboule notre vie depuis maintenant deux années et pour lesquels il ne s’agirait finalement que d’un virus un peu inattendu, fortuitement échappé d’un laboratoire et de sa nombreuse progéniture d’inévitables sous-variants, nous ne pouvons malheureusement plus grand-chose d’autre que de constater une mort cérébrale sinon clinique et les coucher dans nos intentions de prière.

Pour peu qu’ils aient de plus gobé le narratif d’une nécessaire vaccination à coups d’injections de thérapie génique expérimentale à répétition et de la nécessité du folklore de consignes aussi saugrenues que contradictoires, leur sort nous semble irrémédiablement entendu et il nous étonnerait qu’ils bénéficient d’un réveil, aussi tardif soit-il. Ce n’est donc pas à eux que nous nous adressons.

D’intrigantes prémonitions

Dès le début de ce feuilleton épidémique, étonnamment, bien peu nombreux sont les observateurs ayant trouvé étranges les déclarations de certains oligarques et milliardaires, mondialistes patentés qui, dès les mois de février et mars 2020, prédisaient avec assurance qu’il n’y aurait jamais de retour à une vie normale, la fameuse « vie d’avant » qui nous apparait aujourd’hui aussi douce qu’elle était banale il y a deux ans. Le titre La Tribune.fr dans un article au titre évocateur « Non la normalité ne reviendra pas » paru le 21 mars 2020, soit au cinquième jour seulement du premier confinement, prédisait un balancement perpétuel entre durcissement et assouplissement de mesures de distanciation sociale et la nécessité de nous adapter à une nouvelle façon de vivre, travailler et forger de nouvelles relations. Sur le site internet du Forum économique de Davos, un article du 21 avril 2020 au titre péremptoire « Il n’y aura pas de retour à la normale après la Covid-19 mais une voie à suivre » donnait lui aussi, le ton. Au sujet d’un virus de la famille des coronavirus, une variété de grippe, toute la grande presse et nombre de nos élites oligarchiques semblaient bénéficier d’indubitables prémonitions sur l’irréversibilité de la fin d’un modèle de vie en société sans bien entendu nous en révéler leurs sources. D’où tous ces gens tiraient-ils pareilles certitudes sur l’irréversibilité d’une situation sanitaire provoquée par un virus grippal ? Il y avait là déjà de quoi  s’étonner et s’interroger sérieusement…

Ajoutons à ces dizaines de citations, titres et déclarations pour le moins insolites les propos d’Emmanuel Macron tenus lors d’un entretien du 16 avril 2020 avec Roula Khalaf, rédactrice en chef du Financial Times, lorsqu’il déclarait « Je crois que notre génération doit savoir que la Bête de l’évènement est là, elle arrive, qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendu, implacable ». Avait-on déjà entendu auparavant en France un président de la république évoquer une « Bête de l’évènement » ou de l’Apocalypse ?

Des médias entre mensonges et passivité

Depuis quand la découverte et les prémices de diffusion d’un virus, comme il y en eut tant d’autres, permettent-elles de pronostiquer aussi précocement la disparition définitive d’un mode de vie et d’organisation au profit d’un autre, comme par hasard précisément calqué sur les projets mondialistes élaborés de longue date, annoncés et publiés ? Prédiction jamais émise pour tant d’autres épidémies, et de plus meurtrières, dont les épidémiologistes connaissent la virulence et la dangerosité décroissantes au fil du temps, même assorties de quelques variants d’autant plus nombreux que les autorités sanitaires ont choisi la pire des solutions : la vaccination massive en pleine poussée infectieuse. D’éminents scientifiques comme, entre autres, le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine français et découvreur du virus du Sida (HIV),  avaient alerté mais en vain. Que pèse la voix de savants face au consortium Big Pharma ?

On notera aussi le manque de pugnacité et pour le moins de curiosité des journalistes de la presse aux ordres  à la suite des déclarations d’Emmanuel Macron qui, lors d’une longue interview accordée au média en ligne Brut, diffusée en direct le 4 décembre 2020 et alors qu’il évoquait les prochaines échéances électorales à la présidence de la république, avait lâché cette hypothèse sibylline : «Parce que les circonstances l’exigeront, peut-être que je devrai faire des choses dures dans la dernière année (…), qui rendront impossible le fait que je sois candidat». Il y avait, reconnaissons-le, de quoi enflammer l’ensemble des classes politique, journalistique et syndicale et assurer la une de la presse pour quelques jours ou semaines. Mais, curieusement, rien ou presque. Un silence gêné, complice, courtisan surtout et juste quelques interprétations alambiquées surtout destinées à démystifier et rationaliser le message présidentiel.

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Lire l’article « Du passe vaccinal au crédit social » dans le dernier numéro (n°59 – hiver 2021-2022) de la revue Synthèse nationale

Impossible de voter pour un candidat qui n’a pas exprimé clairement son opposition au passe vaccinal et sa volonté de l’abolir dès son élection. Lire l’article sur le passe vaccinal qui va sans doute être levé très provisoirement, élections obligent, avant d’être rétabli sans doute dès l’automne ou même avant…

Sortie le 14 février 2022

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Emmanuel Macron s’est trompé. Les non-vaccinés représentent plus de 25,88% de la population, soit plus que le résultat que les sondages lui créditent.

C’est la 1ère fois de l’histoire que l’inefficacité d’un médicament est reprochée à ceux qui ne l’ont pas pris! Dr Robert Malone, biologiste moléculaire américain, dont les publications ont mené au vaccin à ARN messager.

Monsieur le président de la France a dit qu’il ne considèrerait plus les 10% de non-vaccinés en tant que Français. Ils seront punis et n’auront plus le droit de participer à la vie sociale, ou culturelle.

Jusque-là le message, scandaleux tant tant sur le fond que sur la forme, est bien passé. C’est si vrai que celui-ci a fait l’effet d’une bombe dans une Assemblée nationale qui tente de débattre sur un sujet perdu d’avance, car imposé depuis le niveau supranational. Nous parlons du pass vaccinal.

Citoyens de 2ème classe

Voici un extrait du discours présidentiel parsemé de mots fleuris que nos collègues de Zerohedge ont rapporté:

Le président français Emmanuel Macron a déclaré à l’un des principaux journaux du pays qu’il ne considérait plus les non-vaccinés comme des citoyens français et que sa principale stratégie COVID-19 était de continuer à « les emmerder» : » jusqu’à ce qu’ils se soumettent à ses mandats COVID-19.

La remarque de Macron, prononcée lors d’une interview avec le journal français  Le Parisien,  a divisé les politiciens français, et même le candidat du Parti communiste du pays remet en question les motivations de Macron.

« Je ne veux pas emmerder les Français », a déclaré Macron   mardi aux lecteurs  du  Parisien .

« Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie« 

Il a déclaré que les « pires ennemis » de la « démocratie » sont « les mensonges et la bêtise », puis a déclaré que son gouvernement « fait pression sur les non vaccinés en limitant, autant que possible, leur accès aux activités de la vie sociale ».

Le gouvernement Macron affirme que 90 % de ses citoyens sont vaccinés. Il a promis de « réduire » cette minorité avec de nouvelles restrictions.

https://www.zerohedge.com/political/french-president-views-unvaxxed-non-citizens-vows-piss-them?utm_source=&utm_medium=email&utm_campaign=396
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Olivier Véran : l’impasse

Olivier Véran : l’imPASSE

A la Une du quotidien Présent :

L’hystérie collective autour du Covid retombe peu à peu mais certains pays persistent dans la bêtise et l’autoritarisme, à commencer par la France.

Olivier Véran souffle le chaud et le froid. Invité mercredi soir sur BFM pour répondre aux questions des Français, le ministre de la Santé a été, comme depuis deux ans, flou et contradictoire. Une méthode efficace pour épuiser et soumettre les Français encore davantage.

S’il a indiqué, pour commencer, que « le pire est derrière nous », il a poursuivi en affirmant que le nombre de contaminations « continue d’augmenter dans l’ouest de la France » et que l’arrêt des restrictions n’est donc pas pour demain.

L’ex-médecin devenu idéologue fait miroiter un allègement de restrictions au printemps, mais donne pour exemple non pas la fin du passe mais « la fin du port du masque à l’intérieur ». En résumé, les Français auront à nouveau le droit de respirer un peu d’ici quelques mois s’ils se soumettent aux injonctions les plus absurdes.

Pour la suppression de l’ausweis, il faudra se montrent (très) patient. « Si nous pouvons supprimer le passe vaccinal avant juillet, nous le ferons. » Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, et le passe sanitaire aurait été supprimé dès le 15 novembre 2021, comme prévu.

En attendant, les conditions pour bénéficier du passe vaccinal vont même être renforcées ! Au terme d’une explication abracadabrantesque, Olivier Véran a indiqué que les Français n’ayant reçu aucune dose de vaccin ne pourront plus obtenir le précieux sésame même s’ils montrent une preuve de contamination au Covid, ce qui suffisait jusqu’à présent pour avoir un certificat de rétablissement, équivalent du passe. Un nouveau coup de massue pour de nombreux Français.

Véritable VRP de Pfizer, Olivier Véran a par ailleurs estimé qu’il était possible qu’une quatrième dose soit nécessaire à l’automne prochain, éventuellement couplée au vaccin contre la grippe. Des propos en contradiction avec ce qu’il disait au sujet de la fin éventuelle du passe avant juillet, mais les Français ne sont plus à une arnaque près.

La vaccination des enfants de moins de cinq ans est également dans les tuyaux, mais, du propre aveu du ministre, « il n’y a pas encore eu d’autorisation des autorités américaines ». La souveraineté française est comme la liberté : un lointain souvenir !

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant de voir les plus faibles d’esprit, notamment les boomers, devenir des petits soldats du pouvoir et des ayatollahs de la vaccination. A Nice, un dentiste a ainsi refusé de soigner une patiente non vaccinée. Heureusement, certaines institutions n’ont pas encore perdu leur bon sens et le conseil départemental de l’Ordre des chirurgiens-dentistes des Alpes-Maritimes a rappelé à l’ordre le dentiste concerné.

Etre non vacciné peut se payer cher, et pas uniquement en France. L’armée de terre des Etats-Unis a annoncé que les soldats n’ayant pas subi de piqûre seront purement et simplement renvoyés.

Pendant que les transsexuels et leurs problèmes existentiels sont accueillis et mis en avant, les jeunes hommes en pleine forme refusant un produit expérimental sont mis au rebut. Voilà un grand remplacement d’un autre genre, mais lui aussi très inquiétant.

Présent

Écoutez bien ce que disait Alex Jones dans un documentaire en 2009, il y a 13 ans…. (vidéo 4:22)

Alex Jones : « Les médias seraient corrompus, Une dictature médicale serait mise en place sous l’égide de l’OMS, un véritable programme de dépopulation. Cette vaccination forcée serait présentée comme une vaccination volontaire. Pour l’OMS il y a environ 90% de la population mondiale de trop. Ils travaillent à l’élaboration de vaccins provoquant une stérilité définitive. On parlait de véritable génocide. Dès que les peuples s’y opposeraient un peu, ils reculeraient en attendant de revenir à la charge… »

Tout cela a été enregistré il y a 13 ans ! Dément n’est-ce pas ? Folie pure ? Qui peut bien croire à ces délires ?… et pourtant, plus on se documente….

BusinessBourse

France : « le million… le million… le million ! »

“Un tir enveloppé du pied gauche puis du pied droit, dans la lucarne. Et c’est le buuuuuut !”

Record battuuuuuuuuuuu ! France ! Fraaaaaaaaaaaaance !

Ah… zut… On pensait au “million” (comme le jeu télévisé), mais en réalité c’est… le demi-million.

De quoi ?

De covicas, vous savez ce terrible virus qui va tous nous tuer, une seconde fois.

Ca ne veut rien dire ?

Oui. Mais c’est pas grave.

L’essentiel est que cela pèse une montagne de pognon avec tous ces tests parfaitement inutiles (pour soit disant dépister un rhume) et que ça fasse les gros titres dans la presse (achetée par le gouvernement, pardon subventionnée).

Les laboratoires ont enregistré 501.635 cas de contaminations en 24 heures, un niveau record (source le Figaro)

On le voit, comme au football, on a encore une “marge de manoeuvre“.

Il faut viser le million. Le million !

Car c’est un nombre rond.

En faisant collectivement des efforts, on peut y arriver… d’ici le premier tour de l’élection présidentielle.

Covidemence

Allez on accélère ! Pfizer/Moderna : la quatrième dose ne serait pas suffisante contre Omicron

C’est un site boursier qui tente de relancer la machine à cash face au risque de réveil (beaucoup trop) progressif des peuples : la 4ème dose ne serait donc pas suffisante contre le « variant » Omicron.

Voici le communiqué paru sur ZoneBourse :

« Une deuxième dose de rappel des vaccins Covid-19 de Pfizer et Moderna n’a pas permis de prévenir les infections du variant Omicron, selon une étude menée par un hôpital en Israël. Les vaccins ont, certes, renforcé le nombre d’anticorps, mais pas suffisamment pour protéger efficacement d’Omicron. »

Dr. Peter McCullough : Le « récit officiel du COVID s’est effondré »

Le Dr Peter McCullough – un cardiologue de renom et un scientifique médical très publié dont la confrontation avec les politiques gouvernementales relatives au COVID-19 a attiré plus de 40 millions de vues sur le podcast de Joe Rogan – a déclaré à WND dans une interview vidéo jeudi soir que le récit officiel de la pandémie qui a été farouchement gardé par les médias de l’establishment et les censeurs des médias sociaux est « complètement en train de s’effondrer ».

Ce récit, a-t-il dit, comprenait « de fausses déclarations concernant la propagation asymptomatique, le recours aux confinements et aux masques – qui n’ont manifestement pas fonctionné – la suppression du traitement précoce, la promotion massive de vaccins qui ont échoué ».

« Et maintenant, nous sommes ici, presque en chute libre complète », a déclaré McCullough, faisant référence au nombre record de cas de COVID-19 alors que les responsables reconnaissent que les vaccins ne préviennent pas l’infection ou la transmission.

M. McCullough a fait remarquer qu’en Californie, où la variante omicron, plus contagieuse mais beaucoup plus bénigne, est désormais dominante, les professionnels de santé testés positifs au COVID-19 et présentant des symptômes ont été invités à reprendre le travail.

« Avec ça, je pense que c’est fini. Je pense que c’est la fin. Le discours s’est effondré. Les gens ne veulent pas de ces vaccins », a déclaré M. McCullough.

« Les vaccins devraient être retirés du marché. Il est clair qu’ils ne résolvent pas le problème ».

Selon lui, il faut se concentrer sur « le traitement des patients à haut risque qui développent des symptômes » avec certains des traitements précoces que lui et d’autres médecins du monde entier ont trouvé efficaces, notamment l’ivermectine et un nouveau médicament autorisé en urgence par la FDA, le Paxlovid.

M. McCullough a cité une étude du Danemark et des données de l’agence de santé britannique montrant que les vaccins n’ont aucune efficacité contre l’omicron.

En répondant à ce sondage, vous recevrez gratuitement les mises à jour de WND. Vous pouvez vous désabonner à tout moment. Vous acceptez également notre politique de confidentialité et nos conditions d’utilisation.

« Ce n’est pas de la mésinformation », a-t-il dit. « Je ne fais que citer les données. Tout cela peut être vérifié. Les vérificateurs de faits peuvent le faire. Je sais que je n’aurai jamais de problèmes avec des allégations de mésinformation, parce que je ne fais que citer les données. »

Le président Biden avait clairement McCullough à l’esprit lorsque, jeudi, il a exhorté les entreprises de médias sociaux et les médias à « s’occuper de la mésinformation et de la désinformation qui sont sur vos émissions. Il faut que cela cesse ».

McCullough a souligné que son travail a été invoqué par des tribunaux à travers la nation, y compris la Cour suprême des États-Unis, et qu’il a témoigné devant le Sénat américain et y retournera plus tard ce mois-ci.

« Je pense que l’Amérique sait qui lui donne l’heure exacte ».

Dans l’interview vidéo d’une demi-heure avec WND (intégrée ci-dessous), McCullough a également abordé les sujets suivants :

  • La punition des médecins qui s’opposent au récit officiel du COVID et utilisent des médicaments cliniquement indiqués, approuvés par la FDA, hors indication, comme l’ivermectine, pour traiter les patients ayant contracté le COVID-19, y compris une collègue du Maine à qui on a ordonné de subir un examen psychologique après la suspension de sa licence ;
  • Sa participation à un rassemblement à Washington, D.C., le 23 janvier, pour protester contre les obligations en matière de vaccins ;
  • Les décisions de la Cour suprême jeudi sur les obligations de vaccination ;
  • La possibilité que l’omicron puisse signifier la fin de la pandémie, en servant de « rappel universel » ;
  • Des données montrant que la vaccination s’est retournée contre elle, aggravant la pandémie dans les pays où la consommation de vaccins est élevée ;
  • La létalité des vaccins à ARNm ;
  • Son point de vue sur le programme de tests de masse de Biden ;
  • Son point de vue sur les nouveaux traitements approuvés par la FDA et son protocole simple, peu coûteux et en vente libre pour traiter l’omicron ;
  • La réticence de tant de médecins à « sortir du rang » et à traiter les patients atteints de COVID-19 ;
  • La « crise de compétence » parmi les hauts fonctionnaires de la santé ;
  • Où trouver des ressources et du soutien pour les médecins et les patients, ainsi que pour les employés confrontés à des obligations.

« Je pense que les Américains vont comprendre que leur choix individuel est vraiment ce qui va compter en fin de compte », a déclaré M. McCullough à WND en conclusion. « Si les Américains décident de ne pas prendre de rappels ou de ne plus recevoir de vaccins, peu importe le nombre d’obligations ou de décisions de justice qui seront prises. Le programme de vaccination va s’effondrer. Je pense qu’il s’agit simplement de dire non ».

Il a souligné que les vaccins sont toujours « de la recherche ».

« Personne ne peut être forcé à le faire », a-t-il dit à propos de la vaccination. « Et ils ne s’avèrent pas être sûrs ou efficaces. Donc, si tout le monde reste ferme et refuse les vaccins, je pense que ce sera le moyen le plus rapide pour nous de nous en sortir. »

Voir l’interview du Dr Peter McCullough par WND :

Dans une interview vidéo avec WND en décembre, McCullough a appelé à un « pivot » des politiques actuelles vers un traitement précoce et des « soins compatissants » pour ceux qui ont le COVID ou ont souffert de lésions dues aux vaccins, qui ont inclus la myocardite, des problèmes neurologiques et la coagulation du sang.

« L’heure est venue pour les médecins de se mobiliser. Ce n’est pas le moment de faire de la rhétorique ou des déclarations sévères concernant le discours scientifique », a-t-il déclaré.

Bon nombre des 600 publications de M. McCullough, évaluées par des pairs, sont parues dans des revues de premier plan telles que le New England Journal of Medicine, le Journal of the American Medical Association et The Lancet. Il a témoigné devant le Sénat américain en novembre 2020 contre ce qu’il a décrit comme la politisation des soins de santé par le gouvernement fédéral pendant la pandémie, freinant ou bloquant la disponibilité de traitements efficaces et bon marché. Dans un discours prononcé en septembre, il a raconté avoir été dépouillé de la rédaction d’une revue basée en Suisse après avoir perdu son poste au sein d’un grand système de santé, « sans explication et sans procédure régulière. » Le Baylor University Medical Center l’a licencié en février. Et la faculté de médecine Texas A&M, l’université chrétienne du Texas et la faculté de médecine du centre des sciences de la santé de l’université du Nord du Texas ont coupé les liens avec McCullough, l’accusant de répandre des mésinformations.

« J’ai été déchu de tous les titres que j’ai pu avoir dans cette institution. J’ai reçu une lettre de menace de l’American College of Physicians, [et] une lettre de menace de l’American Board », a-t-il déclaré en septembre.

Tout cela à cause de sa participation « légale » « à un sujet d’importance publique ».

Il a ajouté qu’il y a « des forces puissantes à l’œuvre, bien plus puissantes que ce que nous pouvons imaginer, qui influencent toute personne en position d’autorité ».

M. McCullough est le conseiller médical en chef de la Fondation Vérité pour la santé, une organisation caritative fondée par des médecins qui dit se consacrer « au respect du serment d’Hippocrate, qui consiste à servir les patients individuels au mieux de nos capacités et de notre jugement et à respecter les normes les plus élevées de l’éthique médicale. »

Traduction de WND par Aube Digitale

Coronacircus la représentation continue : une combinaison des variants Delta et Omicron observée chez des patients à Chypre

Omicron et Delta pourraient-ils fusionner ? C’est ce que laissent penser les déclarations d’un biologiste chypriote qui affirme avoir observé ce phénomène chez certains patients hospitalisés.

« Deltacron », pour la contraction de Delta et d’Omicon, ces deux variants du Covid qui circulent actuellement de façon majoritaire, a été observé à Chypre chez environ 25 patients.

Leondios Kostrikis, professeur de Biologie à l’Université de Chypre a indiqué à la télévision qu’il y avait « actuellement des co-infections omicron et delta et nous avons trouvé cette souche qui est une combinaison de ces deux« , rapporte l’agence de presse Bloomberg, comme l’a repéré l’Indépendant. 

Une découverte qu’il faut analyser

Le chercheur chypriote explique qu’il l’a surnommé « deltacron » en raison « de l’identification de signatures génétiques de type omicron dans les génomes delta ».

Selon Bloomberg, les chercheurs ont envoyé ces découvertes au Gisaid, la base de données internationale sur les virus. Pour l’heure, la découverte est trop récente pour savoir quel est l’impact d’une telle fusion entre Omicron et Delta. « On verra à l’avenir si cette souche est plus pathologique ou plus contagieuse ou si elle prévaudra », indique encore Leondios Kostrikis.

En France, les deux variants continuent de circuler très largement dans la population. 303 669 nouvelles contaminations ont été enregistrées ces dernières 24 h en France annonce Santé publique France. C’est la troisième fois que le cap des 300 000 nouveaux cas est franchi depuis le début de l’épidémie. 

Midi libre

La caste mondialisée autorisera-t-elle Macron à se présenter aux présidentielles ?

Cet article est à mettre en perspective avec la déclaration d’Emmanuel Macron il y a un an lorsqu’il déclarait : « Peut être que je ne pourrai pas être candidat. Peut être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. ». Le gang mondialiste qui l’a porté au pouvoir possède une carte de rechange avec Valérie Pécresse dont une déferlante médiatique ces prochains mois pourraient très bien faire une présidentiable… Nous revivrions le scénario qui fit en quelques mois du ministre de l’Économie Macron, du médiocre attelage Hollande, un président de la République… (NDLR)

Nous partageons l’article intéressant d’Eric Verhaeghe du site le Courrier des stratèges en date du 16 décembre. Nous vous invitons à consulter ce site qui résiste face au régime covidiste.

Macron s’est livré hier à un exercice de communication formellement réussi, à l’heure où sa rivale Valérie Pécresse devait parler. Mais l’interview longue de deux heures, aux accents madérisés de régime stalinien, n’a convaincu personne, dixit la presse subventionnée, et n’a pas passionné les foules. On y verra la dernière tentative d’un Président au bord de la noyade pour sortir de l’eau et revenir sur le bord de la piscine. Selon toute vraisemblance, la caste mondialisée devrait sécuriser ses positions en empêchant le déceptif Macron de se présenter à sa propre succession, et en jouant la carte Pécresse. Les prochaines semaines seront cruciales pour connaître la liste des présents sur la ligne de départ.

Hier, Emmanuel Macron a fait diffuser par l’ORTF TF1 une émission interminable, dans sa bonne tradition, où il jouait son va-tout pour purger son image de tous les bouchons pas encore digérés par les Français (notamment l’affaire des Gilets Jaunes). Comme par hasard, mais l’entourage présidentiel jure que c’est sans lien, l’émission était diffusée à l’heure où l’ancienne Young Leader sélectionnée par l’ambassade des États-Unis en 2002 pour recevoir la bonne parole de l’Oncle Sam devait s’exprimer devant les Français.

De l’avis quasi-unanime de la presse subventionnée, l’exercice était formellement réussi. Mais voici pourquoi, selon nous, il tient plus du chant du cygne que du branle-bas de combat pour le Président sortant.

Une audience en berne pour un Président usé

Si l’objectif du Président Macron était de remobiliser le pays (après une conférence de presse tenue six jours plus tôt qui n’a intéressé personne), il est plutôt manqué, selon la presse subventionnée (les révolutions dévorent toujours leurs propres enfants).

En effet, le Président n’a “capté” que 3,8 millions de téléspectateurs, soit moins que la finale de Koh Lanta la veille… Certes, TF1 est arrivée en tête des audiences, mais avec seulement “17,6 % des femmes responsables des achats de moins de 50 ans”.

Cette piètre performance ne s’invente pas ! Où était Brigitte à cette heure-là ?

En tout cas, le produit marketing Macron ne fait plus recette. Il est usé, discrédité, victime d’une réputation probablement entachée sans réparation possible.

La remontada promet d’être très compliquée !

Un Président dans l’oeil du cyclone

La conjonction astrale qui avait porté Macron au pouvoir en 2017 ne semble donc pas aussi bien alignée cette année, et les chances de voir Emmanuel Macron se succéder à lui-même semblent désormais beaucoup plus compromises que la macronie ne le pensait.

Nous avons déjà relevé l’étrange timing de l’interpellation et de la garde à vue d’Alexandre Benalla. Le “chargé de mission” était interrogé (si l’on en croit la presse subventionnée, toujours prête à faire circuler les bonnes fake news) sur un éventuel abus de sa position à l’Élysée pour avoir accès à des oligarques russes proches de Poutine.

Alors, comme ça, quand on travaille à la Présidence, on a accès à des proches de Poutine ? Ce genre d’affirmations fleure bon l’opération de déstabilisation téléguidée, telle que François Fillon l’a connue.

Dans le même temps, la rumeur court avec une vivacité étrange, affirmant que Brigitte Macron est en réalité un homme, ou un transgenre. Cette affirmation initialement parue dans Faits & Documents en octobre 2021 n’avait guère suscité de passion.

On se demande bien pourquoi, tout à coup, elle s’impose comme un scoop sur les réseaux sociaux.

Là encore, ça sent la boule puante de campagne. Et cette fois, elle vise un Président pris dans la nasse.

Salissez ! salissez ! il en restera toujours quelque chose ! diraient Rudy Reichstag ou Tristan Mendès-France, de Conspiracy Watch.

Les premières trahisons arrivent

Les premiers signaux d’un affaiblissement systémique du Président de la République apparaissent. Les trahisons en sont toujours les signes avant-coureurs.

Dans ce chapitre, on versera les paroles perfides prononcées par Gérald Darmanin, évoquant le mari d’Emmanuel Macron et expliquant que, compte tenu de la violence des attaques personnelles, le Président n’était pas encore sûr de se présenter.

En matière de trahison, Darmanin s’y connaît et peut donner des leçons à beaucoup de monde.

Il n’en fallait pas plus pour que la rumeur court, selon laquelle Valérie Pécresse aurait déjà promis un poste à Darmanin dans son gouvernement.

Pécresse meilleure candidate que Macron ?

Incontestablement, Pécresse a le vent en poupe dans la bourgeoisie dominante, et la caste mondialisée fait tout pour lui donner une statutre d’avenir. Les sondages lui sont favorables, et les rumeurs l’entourent désormais d’un halo de vainqueur.

Certains prétendent même qu’elle promettrait à Anne Hidalgo un poste de Premier Ministre en échange d’un ralliement entre les deux tours ! D’autres affirment que, en plus de Darmanin, un autre ministre de Macron se rallierait à elle…

Il faut bien entendu rester prudent sur tous ces bruits. Mais une chose est sûre : beaucoup pressentent qu’elle pourrait être Présidente. La Présidente voulue par la caste mondialisée après le ratage macronien, où le petit Mozart de la politique n’a pas composé les symphonies qu’on lui avait commandées.

Macron empêché de se présenter ?

Les semaines à venir nous en diront plus.

Mais les prémices auxquelles nous assistons ne sont pas anodines : si l’on admet l’hypothèse que la caste mondialisée veut arrimer la France dans le libre échange et dans le multilatéralisme forcené de l’Union Européenne, une concurrence forte entre Macron et Pécresse serait nuisible et ferait le jeu d’une candidature mal contrôlée.

Or, Macron a déçu. Nous l’avons évoqué la semaine dernière : il n’est plus en capacité de “refonder l’Europe”, et ses propositions d’hier montrent bien qu’il a seulement l’ambition d’être le Président des fonctionnaires.

On est loin des réformes systémiques, impopulaires, qu’il faudrait pour replacer la France dans le peloton des pays occidentaux leaders. Pécresse aurait probablement moins d’états d’âme.

Les dernières années montrent que la caste mondialisée a une hantise : celle du triomphe des “souverainistes”, des “nationalistes”, des “populistes”, à la Trump, à la Nigel Farage, et même à la Sebastian Kurz, en Autriche, qui entravent l’expansion permanente du multilatéralisme.

De là à penser que Macron manquera singulièrement d’alliés pour se présenter, et que tout sera fait que seule Valérie Pécresse reste en lice, il n’y a qu’un pas.

Article écrit par Eric Verhaeghe pour le Courrier des stratèges. Source: La caste mondialisée autorisera-t-elle Macron à se présenter aux présidentielles ? – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)

Le réveil des moutons

Le président de l’agence de presse internationale Reuters est le premier investisseur et membre du conseil d’administration de Pfizer

L’agence de presse internationale Reuters se vante officiellement de son « absence de parti pris », mais l’implication de son président dans le conseil d’administration de Pfizer soulève la question : comment faire confiance à ce que diffuse l’agence de presse Reuters sur le sujet des « vaccins » contre le Covid ?

Le président et ancien PDG de l’agence de presse internationale et « vérificateur des faits » Reuters est également un investisseur de premier plan et membre du conseil d’administration de Pfizer.

Les rôles influents de James C. Smith dans les deux organisations « soulèvent de graves problèmes de conflit d’intérêts« , a fait remarquer le National Pulse, car l’agence de presse internationale Reuters a non seulement accordé une importante couverture au « vaccin » contre le COVID-19 de Pfizer en particulier, mais a aussi largement contribué à discréditer les sceptiques et toute critique de la version officielle au sujet du coronavirus.

L’agence de presse internationale Reuters est considérée comme une des principales sources de nouvelles internationales. Ses dépêches sont reprises par de très nombreux médias et influencent donc des milliards de personnes. Dans l’univers des médias, l’agence Reuters  est même citée comme l’une des « 4 meilleures sources d’information mondiales indépendantes et impartiales ».

Le National Pulse a recensé environ 22.000 articles de Reuters mentionnant Pfizer (contre 8.200 mentionnant Moderna) au cours de la seule année dernière. Ces articles présentent Pfizer sous un jour globalement positif et Reuters y discrédite également les critiques à l’encontre de Pfizer.

Mais c’est le rôle autoproclamé de Reuters en tant que « vérificateur des faits » qui ajoute encore à l’ampleur de la manipulation. Une enquête sur les vérifications des faits les plus récentes de Reuters montre que la majorité se consacre à la défense des vaccins anti-COVID-19 et à la négation de leurs effets secondaires.

Par exemple, une récente « vérification des faits » affirme qu’« il n’y a actuellement aucune preuve que les vaccins COVID-19 sont liés à une augmentation du nombre de sportifs s’effondrant ou mourant en raison de problèmes cardiaques tels que la myocardite ». Cette affirmation de l’agence de presse Reuters est faite malgré sa reconnaissance que « plusieurs études suggèrent en effet un lien entre la myocardite et les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna ».

L’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, a documenté au moins deux douzaines d’incidents récents d’athlètes effondrés, malades ou décédés, principalement de problèmes cardiaques, notant que le taux de tels événements a augmenté ces dernières semaines.

D’autres articles de l’agence Reuters dans la catégorie « vérification des faits » prétendent qu’il n’existe « aucune preuve que le vaccin COVID-19 de Pfizer provoque la maladie d’Alzheimer » ou encore qu’il n’existe « aucune preuve à l’appui de l’affirmation d’un ancien scientifique de Pfizer sur les effets secondaires du vaccin COVID-19 chez les enfants », faisant référence à la déclaration du Dr Yeadon selon laquelle « les vaccins COVID-19 sont « 50 fois plus susceptibles » de tuer des enfants que le COVID-19 lui-même ».

On aurait du mal à trouver une « vérification des faits » de Reuters qui confirme une critique des « vaccins » anti-COVID-19 de Pfizer, ou des autres multinationales pharmaceutiques.

Il est à noter que Smith siège également au conseil d’administration d’un département du Forum économique mondial (WEF) et siège aussi parmi les conseillers de British American Business et de l’Atlantic Council.

Vous avez maintenant la confirmation qu’il ne faut accorder aucune confiance aux médias du Système.

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Mesdias-Presse-Infos

Vaccination Covid : Un terrifiant rapport montre que près de 300 athlètes dans le monde ont fait des malaises ou ont souffert de crises cardiaques – de nombreux morts

Silence de la presse. Pourquoi ?

Une liste d’athlètes du monde entier ayant subi un arrêt cardiaque peu après avoir passé le concours du COVID a été créée et publiée.

Nous avons déjà fait état d’incidents où des athlètes participaient à des compétitions puis abandonnaient littéralement en raison d’une crise cardiaque.

Un rapport publié sur goodlysciencing.com présente une liste d’athlètes qui ont été vaccinés contre le COVID et ont ensuite fait une crise cardiaque. Le rapport montre que la majorité des athlètes listés sont morts par la suite.

Vaccination covid : Un terrifiant rapport montre que près de 300 athlètes dans le monde ont fait des malaises ou ont souffert de crises cardiaques – de nombreux morts

Le rapport commence ainsi :

Il n’est absolument pas normal que de jeunes athlètes souffrent de crises cardiaques ou meurent en pratiquant leur sport, mais cette année, cela s’est produit. Toutes ces crises cardiaques et ces décès surviennent peu de temps après avoir été vaccinés contre le COVID. Bien qu’il soit possible que cela arrive à des personnes qui n’ont pas été vaccinées contre le COVID, les chiffres indiquent clairement la seule cause évidente.

Le rapport se termine comme suit :

C’est la liste actuelle … tous ces athlètes ont souffert de problèmes cardiaques après des injections anti-COVID. Au moment de la rédaction initiale, 28 sont décédés. Ce n’était pas normal, mais ensuite, 10 jours plus tard, 56 décès ont été répertoriés, et les chiffres ne cessent de grimper. Tout autre vrai vaccin aurait été retiré du marché bien avant aujourd’hui. Les médias poseraient des questions. Ils feraient pression sur les gouvernements. Mais ils ne le font pas. Et les gouvernements continuent à diffuser des publicités à la télévision, à la radio et dans les journaux pour encourager les gens à se faire vacciner une, deux, trois ou quatre fois. C’est peut-être pour cela que les grands médias ne disent pas grand-chose, parce qu’ils reçoivent de l’argent des gouvernements pour les publicités ?

Aube digitale

Pire Noël : Covid-19 : nouveau tour de vis macroniste

Confronté à l’échec de sa politique de vaccination à marche forcée, le gouvernement annonce de nouvelles mesures restrictives afin de tenter de « sauver Noël ». Un Noël de toute façon déjà placé sous le signe de la peur, des interdictions et du contrôle généralisé. C’est encore loin « la vie d’avant » ? Tais-toi et fais-toi piquer.

« Et ça continue, encore et encore. C’est que le début, d’accord, d’accord. » Ce refrain du chanteur agenais Francis Cabrel vient immédiatement à l’esprit en assistant à la énième conférence de presse gouvernementale suivant le non moins sempiternel « conseil de sécurité » se penchant sur la situation sanitaire en France.

Lundi soir, Olivier Véran et Jean Castex, dans un numéro de clowns tristes désormais bien huilé, ont donc annoncé une nouvelle série de mesures censées endiguer le « déferlement » de la cinquième vague de l’épidémie. Pour tous ceux qui s’étaient précipités dans les centres de vaccination pour espérer retrouver la fameuse « vie d’avant », c’est une nouvelle douche froide. En effet, le développement apparemment exponentiel de cette « cinquième vague » est à lui seul la démonstration de l’échec complet de la politique vaccinale à marche forcée menée par le gouvernement. Ainsi, malgré un taux de vaccination très élevé, la France doit à nouveau prendre des mesures restrictives et coercitives. Un fiasco qu’il faut beaucoup de mauvaise foi pour attribuer aux méchants et égoïstes « non-vaccinés » ultra-minoritaires et interdits de tous les lieux à « fort potentiel de contagion » comme les bars, restaurants et autres salles de spectacle.

Parmi les mesures annoncées cette fois, on trouve le renforcement du protocole en vigueur à l’école primaire, avec notamment l’obligation du port du masque en extérieur, la limitation du brassage à la cantine, et des activités physiques en intérieur réduites.

Les discothèques, déjà exsangues, seront quant à elles fermées pour un mois à partir de vendredi. Rappelons que ces lieux étaient pourtant réservés aux détenteurs du sacro-saint « passe sanitaire » censé redonner accès à une (semi-) liberté.

Pour le reste, l’exécutif compte sur la « responsabilité dans la sphère privée », le recours élargi au télétravail, et la poursuite de la campagne d’injection de la troisième dose. En attendant la suivante…

Dans le même temps que ces annonces, on apprenait que le ministère japonais de la Santé s’alarmait des « effets secondaires graves » des vaccins et recommandait d’apposer la mention « effets secondaires graves » sur lesdits vaccins, après avoir répertorié des problèmes cardiaques à la suite du suivi d’un million de Japonais. Parallèlement, on découvrait une étude qui tendrait à prouver que la plupart des symptômes des prétendus « Covid longs » seraient d’ordre psychologique et que seule une infime partie des personnes affirmant souffrir de ce « mal » aurait réellement été touchée par le virus.

Des faits qui, pour le moins, suscitent des interrogations et mériteraient a minima un débat national contradictoire et non la fuite en avant vacciniste et liberticide à laquelle nous assistons. A moins que le but du gouvernement ne soit pas d’endiguer une pandémie mais d’instaurer un contrôle social de plus en plus resserré permettant de gouverner sans difficulté un peuple apeuré et servile. On n’ose évidemment y croire. •

Présent

Hugues Moutouh, préfet de l’Hérault, pris en flagrant délit de mensonge

Le taux d’incidence de l’épidémie de Covid-19 dans l’Hérault aurait augmenté de 66 % en une semaine. Une situation préoccupante pour le préfet, Hugues Moutouh, qui précise cependant que les hôpitaux ne sont pas à saturation grâce à la vaccination. Il appelle bien évidemment les non-vaccinés à « sauter le pas » mais pour ce faire il n’hésite pas utiliser des arguments fallacieux et même totalement mensongers.

En effet, le préfet n’a pas hésité à affirmer que « Ne meurent du Covid que les gens qui ne sont pas vaccinés. »

Or dans le même temps, le journal Libération – qui peut difficilement passer pour un brûlot « complotiste »- a publié un article dans lequel ils donne les chiffres suivants liés aux Covid :

« Concernant les hospitalisations conventionnelles, les non-vaccinés représentent désormais 43 % des entrées, contre 57 % pour les vaccinés.

Pour les entrées en soins critiques, les proportions sont équivalentes (50 % de non-vaccinés et 50 % de vaccinés)

Et pour les décès, enfin, les non-vaccinés, là aussi, deviennent minoritaires (46 %). ». Donc 54% des décès Covid concernent aujourd’hui des personnes vaccinées.

On meurt donc bien du Covid tout en étant vacciné, peut-être dans des proportions moindre (ce qui restera à établir sur le long terme) mais, quoiqu’il en soit, les propos du préfet sont factuellement faux.

Comment continuer à faire confiance à cette caste politique qui n’hésite pas à mentir éhontément pour justifier et tenter de légitimer sa politique de plus en plus coercitive et liberticide ?

Présent

Allez on accélère : une « dose » tous les trois mois !

Devant la passivité de nos chers concitoyens et contemporains en général, la semaine dernière, le Royaume-Uni a annoncé que le délai pour le rappel vaccinal passerait de 6 mois à 3 mois. Les Britanniques en sont donc à quatre injections expérimentales de thérapie génique par an alors que se multiplient les effets secondaires bénins mais aussi graves et mortels.

Jusqu’où iront-ils ? Ceux qui me suivent régulièrement le savent : jusqu’au bout. La « vaccination » à répétition devient progressivement un prérequis pour mener une vie normale, la vie d’avant comme aiment à le dire les journalistes de la grande presse feignant d’ignorer que la clique des mondialistes ne tolérera aucun retour à la normale. Ce n’est pas ce qui est prévu…

Le gouvernement français, comme les autres, va donc continuer à jouer sur les peurs et l’angoisse générale pour imposer sa thérapie génique mortifère. Cela ne semble par heurter grand monde qu’il nous soit annoncé une cinquième vague alors que 90% de la population adulte est doublement voire triplement « vaccinée ». Cette apathie collective est tout simplement glaçante, bien plus que le virus lui-même et ses multiples variants dus précisément à la vaccination de masse. Tout a été dit sur le sujet.

En France, le seuil des 45 000 nouveaux « cas » aurait été franchi nous affirme-t-on. On remarque que les malades, les asymptomatiques, etc… sont en voie de disparition pour ne laisser la place qu’aux « cas » qui, fort heureusement, pour la plupart se portent comme un charme et n’ont pas même la goutte au nez. On évoque aussi les « cas contact » qui comme pour l’ours désigne ceux qui ont vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu un infecté du Covid.

La lourde propagande du gouvernement Pfizer va donc s’intensifier en même temps que la répression d’un peuple soumis et prêt à tous les abandons.