Patrick Evrard, Directeur du Centre de Transplantation Pulmonaire de Mont-Godinne : « Greffer un non-vacciné, c’est gaspiller un organe ! ». Pas de risque qu’on l’oublie

Patrick Evrard, directeur du centre de transplantation pulmonaire de Mont-Godinne: «Greffer un non-vacciné, c’est gaspiller un organe»

Patrick Evrard, directeur du centre de transplantation pulmonaire de Mont-Godinne: «Greffer un non-vacciné, c’est gaspiller un organe» https://t.co/zaiY1kOqeb

— Sudinfo.be (@sudinfo_be) February 2, 2022

BusinessBourse

L’hypnose vaccinale de masse expliquée par le professeur Mattias Desmet

Mattias Desmet est professeur de psychologie clinique à l’Université de Gand en Belgique. Il donne des cours de psychothérapie psychanalyse individuelle et aussi de psychologie de la foule. Il est expert en tyrannie, totalitarisme et hypnose de masse.

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 Dans un podcast publié en ligne, dans des articles et des interviews (par exemple ici), le professeur Desmet explique comment se forme l’hypnose de masse. Lorsque cette période dystopique finira dans les livres d’histoire, nous nous demanderons comment tout cela a pu se produire, mais l’analyse de Desmet nous donne déjà aujourd’hui des indications précises sur ce qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux. Comment, c’est-à-dire, il est possible que la vie humaine se soit réduite à être enchaînée et asservie par un QR Code, avec la liberté accordée par les gouvernants à l’échéance des différentes piqûres vaccinales. Comment il a été possible d’échanger sa liberté contre un spritz au bar et de diviser la société entre si-vax et no-vax. Comment notre vie s’est réduite à être scannée par une application, comme si c’était un aliment acheté au comptoir du supermarché. Comment a-t-il été possible de justifier cette dérive au nom d’une urgence permanente, avec un État chantage qui, tout en se protégeant de toute responsabilité pénale et civile, nous dit quoi faire de notre corps au nom de prétendues exigences collectives et de la protection de la santé. Comment il a été possible d’ériger la science en religion et le totem vaccinal en panacée de tous les maux de l’humanité. Comment, tout cela a été possible, entre autres, dans une nation comme la France, au mépris de sa splendide Constitution, de son passé des Lumières et de ses saints principes de Liberté, d’Égalité, de Fraternité.

 Surtout, comme en seulement deux ans il a été possible d’effacer des décennies de luttes et de sang versé pour affirmer les libertés qui nous reviennent en tant qu’êtres humains.

 Le chercheur belge s’interroge depuis longtemps sur l’hypnose collective qui s’opère, même face à des mesures gouvernementales gouvernementales démentes et contradictoires. Une hypnose qui conduit les individus à sacrifier volontairement leur liberté, même maintenant que la variante Omicron, très contagieuse mais non mortelle, semble marquer le tournant vers la fin de la pandémie de Covid 19.

 Selon Desmet, il y a quatre conditions de base pour que la société soit vulnérable à l’hypnose de masse :

 1) Le manque de liens sociaux, l’isolement et la peur qui en résulte ;

 2) Ne pas concevoir un sens ou un but dans sa vie ;

 3) L’anxiété fluctuante (il suffit de voir le nombre de médicaments contre l’anxiété et la dépression prescrits chaque année) ;

 4) Niveaux élevés de frustration et d’agressivité.

 Des mensonges et des contradictions alimentés par le courant dominant ont été crus vrais par les masses, sans cesse tendues par un récit inspiré de la peur du virus et de la haine envers les réticents au vaccin ou envers ceux qui se posent des questions contraires aux décisions gouvernementales. Ces derniers, considérés comme des parias dont il faut se moquer et qui sont exclus de la société, même s’ils sont médecins, scientifiques et des prix Nobel.

 Desmet dit : « Les parents qui font piquer si avidement leurs enfants entrent dans la conscience de la foule qu’on appelle « formation de masse ». Ce changement social se produit quand il y a ou il y a eu une période de peur fluctuante, et c’est un pas sur la route vers un état totalitaire. Le totalitarisme commence toujours par une formation de masse au sein de la population.

 Ce n’est pas la même chose qu’une dictature. Dans une dictature, les gens obéissent par crainte fondamentale du dictateur au sommet, mais le totalitarisme est le contraire. Les gens sont hypnotisés pour obéir « au bien de la collectivité ». (…) Ils ne sont plus rationnels ou critiques comme autrefois, ils ne suivent plus la logique ».

 La raison pour laquelle tant de gens sont disposés à participer à ce délire collectif, « est que dans ce récit ils trouvent un nouveau lien social. La science, la logique et l’équité n’ont rien à voir avec tout cela ».

 Desmet met en évidence la différence entre une dictature montante et le totalitarisme : « En règle générale, dans une dictature classique, le dictateur devient plus doux et moins agressif une fois que les voix dissidentes, son opposition, sont réduites au silence. Une fois qu’il a pris le pouvoir complet, il n’a plus besoin d’être agressif et peut recourir à d’autres moyens pour garder le contrôle. Dans un état totalitaire, c’est le contraire qui se produit. Cela est fondamental à comprendre, parce que dans une société totalitaire, une fois que l’opposition est réduite au silence, c’est alors que l’État commet ses atrocités les plus grandes et les plus cruelles ».

 Ces deux dernières années, les idées dissidentes sur le Covid et les vaccins ont été ponctuellement réduites au silence. On se demande alors quand la science est devenue définitive et incontestable et lorsqu’elle est fermée à tout dialogue. Et pourquoi, après deux ans, la propagande martele-t-elle de plus en plus sur le vaccin unique pour tous, en arrivant à de véritables formes de persécution à l’égard de personnes saines, coupables seulement de refuser un traitement médical imposé ? Comment se fait-il qu’après ses années, on compte le plus grand nombre de contaminations parmi les détenteurs du pass sanitaire, puisque les non vaccinés ont été, de fait, empêchés même de vivre et de se déplacer librement ? Où est la logique de toutes ces mesures qui sont politiques et, bien sûr, non sanitaires ?

 De fait, aujourd’hui, la politique s’est emparée de la vie biologique. Le fameux code de Nuremberg et le « consentement éclairé » naquirent précisément comme défense de l’individu face à certaines extensions dangereuses du pouvoir politique.

 L’histoire nous enseigne que les masses ont toujours cru au dictateur de quart et que l’erreur a duré jusqu’à ce que les nations soient plongées dans l’abîme des guerres et de la spoliation des droits fondamentaux des peuples.

 Aujourd’hui, à l’époque numérique, nous vivons une forme inédite de coup d’État déguisé en politique sanitaire, entre des décrets sortis en un court laps de temps et une inoculation perpétuelle érigée en nouvelle forme de foi salvifique. Le tout assailli par la hâte et l’arrogance du Léviathan sanitaire, toujours plus nerveux et toujours plus dévorant les vies de chacun, vaccinés ou non vaccinés, désormais plus “humains”. L’histoire nous apprend que même les sorts se cassent, peu importe le temps que ça prend. C’est une période de vigilance que d’attendre que le rideau tombe sur cette comédie de l’absurde, avec tous ses tristes personnages, et que la Vie qui, malgré toute la violence à laquelle elle se heurte cycliquement, gagne sur tout, alors que cette fausse bonne gouvernance finit par se dévorer elle-même. 

Passe vaccinal : le certificat de rétablissement ne vaudra plus que quatre mois

Ces 6 mois d’immunité impliquaient un manque à gagner pour les fabricants comme pour ceux qu’ils engraissent. Pourquoi pas 3 mois seulement d’immunité ou 2 ou même aucun délai ? Il faut vendre toujours plus de « doses » !

L’immunité naturelle durerait désormais quatre mois…

On pouvait s’y attendre : le 15 février, un certificat de rétablissement du covid-19 ne vaudra plus que quatre mois pour le passe vaccinal : pire, la mesure sera… rétroactive.

Un test positif au covid-19 est actuellement valable six mois pour le passe vaccinal. Olivier Véran assurait, le 29 décembre devant l’Assemblée nationale, que « le certificat de rétablissement – délivré aux personnes qui ont été atteintes du covid et ne sont pas encore éligibles à la vaccination – donnera[it] accès au pass vaccinal, dans les mêmes conditions qu’il donnait accès au pass sanitaire ».

Une réduction du délai prévisible

Ce ne sera donc pas exactement le cas, puisque le délai est réduit, mais le ministre de la Santé l’avait laissé deviner en expliquant à plusieurs reprises que la règle en vigueur serait une équivalence : « une infection » vaudrait « une injection ».

Lors des débats à l’Assemblée, le rejet massif d’un amendement visant à expliciter dans la loi que le certificat de rétablissement serait intégré au passe vaccinal, avait laissé deviner que la majorité n’entendait pas si facilement laisser l’immunisation naturelle, pourtant galopante actuellement avec le variant omicron, entraver la vaccination de masse entreprise à marche forcée.

L’information figure aujourd’hui sur le site du ministère de la Santé, dans un récapitulatif qui s’allonge à chaque nouvelle mesure pour lister les différentes configurations de passe vaccinal :

Au 15 février 2022, les personnes ne pouvant réaliser leur rappel dans les temps car elles ont été infectées par le Covid-19, pourront utiliser leur certificat de rétablissement à partir de 11 jours après l’infection et jusqu’à 4 mois pour les 18 ans et plus. En effet à partir du 15 février, le certificat de rétablissement sera valable 4 mois et non plus 6, comme c’est le cas actuellement.

Le certificat de rétablissement est l’une des preuves qui permet d’avoir un « pass vaccinal » valide. Il prouve que vous avez été testé positif au Covid-19 : c’est le résultat positif de ce test RT-PCR ou antigénique. Ce résultat doit dater de plus de 11 jours et de moins de 4 mois.

Notons que les questions-réponses sur le site du gouvernement ne sont pas à jour : à la question « Si j’ai été contaminé et que je ne peux pas me recevoir de vaccin [sic] ou bien si j’ai une contre-indication à la vaccination, puis-je obtenir un « pass vaccinal » ?, le délai mentionné est toujours de six mois à l’heure où nous publions.

 

Une aberration scientifique et médicale ?

Il est curieux qu’une infection, qui offre une immunité plus robuste et durable que celle conférée par la vaccination, soit ainsi sous-évaluée. En effet, la supériorité de l’immunisation naturelle a été prouvée par de nombreuses études ces derniers mois. Encore récemment, le professeur Cohen, immunologue, reconnaissait qu’actuellement, « le virus immunise mieux que le vaccin ».

Auteur(s): FranceSoir

Jeux interdits

Traité en paria, Novak Djokovic ne lâche pas ! Opposé à l’obligation vaccinale réclamée par l’Australie, le meilleur tennisman du monde a été bloqué à son arrivée à l’aéroport de Melbourne. Une crise diplomatique est déclenchée, la Serbie n’appréciant guerre ce traitement inique.

On savait l’Australie hystérique sur la question du Covid, la voilà qui donne un nouvel exemple de ses dérives totalitaires. A quelques jours du début du tournoi de tennis du Grand Chelem organisé sur son sol, le gouvernement australien met des bâtons dans les roues à celui qui est pourtant le recordman de victoires. Novak Djokovic a remporté cet Open d’Australie à neuf reprises, mais il n’y a plus de sentiment depuis bientôt deux ans et la prolifération du virus chinois. Après avoir confiné son peuple plus que n’importe quel autre pays au monde et ouvert des camps de quarantaine pour les personnes positives au virus, l’Australie a décrété l’obligation vaccinale pour ceux qui souhaitent franchir ses frontières.

Novak Djokovic, qui, comme nous l’indiquions dans notre chronique sportive du 7 décembre dernier, laissait planer le doute sur son statut vaccinal, avait en fait demandé une dérogation. Celle-ci avait été validée à condition qu’il présente un test négatif, ce qu’il a fait à son arrivée le 5 janvier, mais le pouvoir fédéral a décidé de frapper fort et de le bloquer à l’aéroport.

Ce fut le début des ennuis pour le champion, isolé « dans des conditions de merde dans un hôtel avec des réfugiés ou des migrants », comme l’a souligné son compatriote Viktor Troicki, capitaine de l’équipe serbe de Coupe Davis.

On ne peut plus populaire dans son pays, Novak Djokovic a immédiatement reçu un soutien extraordinaire, y compris du président serbe, Aleksandar Vucic, qui déplore « une chasse politique », l’assurant du soutien de son peuple et notant en plus que plusieurs joueurs avaient eu l’autorisation d’entrer dans le pays avec un statut pourtant identique à celui du no 1 mondial.

Le père du tennisman s’est lui longuement exprimé, clamant que si son fils était en captivité, « il n’a jamais été aussi libre », car « il est devenu le symbole et le leader du monde libre », le comparant au passage à Spartacus.

Jeudi, le tennisman a déposé un recours en justice contre son expulsion. Il s’est aussi exprimé par l’intermédiaire de son frère, en bon chrétien : « Dieu voit tout. La morale et l’éthique, les plus grands idéaux, sont des étoiles qui brillent vers l’ascension spirituelle. Ma grâce est spirituelle et la leur est richesse matérielle.  »

Ce n’est pas la première fois que Novak Djokovic prend le contre-pied de l’idéologie dominante et assume ses positions. En 2008, il avait qualifié l’indépendance du Kosovo comme l’un des pires moments de l’histoire de la Serbie et ne cesse depuis de venir en aide aux Serbes des enclaves de Kosovo-Métochie.

La situation actuelle fait naturellement réagir dans le monde entier. En France, citons les propos improbables du député communiste Fabien Roussel, déclarant qu’il était normal que le Serbe ne puisse rester en Australie s’il n’en respectait pas les règles. Il faudra s’en souvenir la prochaine fois que lui et ses amis nostalgiques de Mao et des autres dictateurs rouges prendront la défense de criminels africains, maghrébins ou moyen-orientaux.

Présent

Relevé sur Twitter : L’Autriche a tellement confiance dans la vaccination obligatoire qu’elle vient de voter l’obligation de port d’un masque FFP2 en extérieur…

En Autriche ils ont tellement confiance dans la vaccination obligatoire qu’ils viennent de voter, qu’ils imposent aussi le masque FFP2 en extérieur !
Voulez-vous vivre en enfer ou vous libérer ?!
https://t.co/Z1Pvi1H3P8

Florian Philippot (@f_philippot) January 6, 2022

Fin de vie : le midazolam désormais accessible en ville

On ne peut qu’être saisi par la multiplication des communications proposant des réflexions, solutions et initiatives en faveur du suicide et de l’euthanasie. Voir à ce sujet le lancement de la capsule « Sarco » destinée à faciliter le suicide par asphyxie ou cet implant de poison mortel qui permet de tuer son porteur dès lors qu’il négligera de le désactiver un ou deux jours de suite. Nous n’inventions hélas rien et devrions assister à une multiplication de ces suggestions monstrueuses dans les mois et années à venir.

Cette intensification de la culture de mort et ces incitations au suicide et à l’euthanasie avaient été été plus ou moins annoncées par quelques lanceurs d’alerte. Alors qu’il est toujours interdit de soigner le Covid avec de l’Ivermectine ou de l’hydroxy-chloroquine dont l’efficacité n’est plus à démontrer malgré les boniment officiels, voici qu’il est maintenant permis à n’importe quel médecin généraliste de prescrire du midazolam dans un but euthanasique. La « vaccination » ne serait-elle pas suffisamment efficace et rapide ?

Le midazolam, médicament recommandé en première intention pour la sédation, n’était à présent disponible qu’en milieu hospitalier. Il peut désormais être prescrit par les médecins généralistes, depuis l’arrêté paru le 17 décembre au Journal Officiel, dans le but d’améliorer la prise en charge des patients en fin de vie à leur domicile.

La demande d’extension d’indication du midazolam en ville a été faite par la Haute autorité de santé dans un communiqué de presse le 10 février 2020. Peu de temps avant, dans une lettre au Syndicat des Médecins Libéraux, Agnès Buzyn alors ministre de la Santé, assimilait le midazolam à la sédation profonde et continue. Cette confusion accentuait le risque d’occulter la réelle utilité de cette molécule sédative pour l’orienter vers une pratique « banalisée » de la sédation profonde et continue jusqu’au décès, sédation qui doit rester exceptionnelle et encadrée par les recommandations de la HAS mises à jour en janvier 2020.

Les inquiétudes suscitées par cet arrêté 

Le journal La Croix rapporte des réactions de professionnels des soins palliatifs. Le Dr Jean-Marie Gomas, médecin de soins palliatifs, souligne les atouts du midazolam, « sa rapidité d’action, qui le rend très souple et très maniable ». Mais cette rapidité a aussi un inconvénient qui appelle à une grande vigilance : « Mal dosé ou surdosé, le midazolam peut tuer – et non plus seulement endormir – en quelques heures ». C’est ce qui inquiète Marion Broucke, infirmière en soins palliatifs. « L’Hypnovel (nom commercial du midazolam) demande une adaptation continue, une évaluation heure par heure. Les médecins généralistes ne sont pas tous bien formés à ce type de médicaments. J’ai peur qu’il y ait des drames. » avoue-t-elle. « D’autant qu’en milieu hospitalier, les sédations se décident après une réflexion collégiale. À domicile, comment le médecin va-t-il acter la procédure ? On est face à un défi énorme de formation. »

De son côté le Dr Olivier Mermet, médecin généraliste et membre du comité de pilotage du plan soins palliatifs pour 2021-2024, souligne les difficultés organisationnelles que présente la prescription du midazolam par les médecins généralistes : « La difficulté n’est pas tant médicamenteuse qu’organisationnelle. Ce qui est complexe, c’est tout l’environnement à mettre en place autour d’une pratique sédative à domicile ou en établissement. Dans certains cas, comme pour une sédation profonde et continue jusqu’au décès, la démarche collégiale est obligatoire. Il faut déjà pouvoir l’organiser. Sans oublier qu’il faut absolument prévoir un lit de repli s’il y a un problème. »

Des recommandations particulières

La Haute Autorité de Santé, consciente de l’enjeu de formation pour permettre l’administration du midazolam en tout lieu de soins, y compris au domicile, a rappelé ses conditions de prescription en publiant en novembre 2021 des recommandations particulières. Elle a notamment précisé la différence entre les sédations proportionnées, c’est-à-dire de profondeur et de durée proportionnelles au soulagement du symptôme et les sédations profondes et continues provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès (SPCMD). Pour ces dernières, la réalisation à domicile nécessite systématiquement l’appui d’une équipe spécialisée en soins palliatifs : « L’équipe qui prend en charge le patient doit s’appuyer sur les structures disponibles disposant d’une équipe ayant les compétences en soins palliatifs (notamment les réseaux, les équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP) extrahospitalières et/ou d’hospitalisation à domicile (HAD) lorsque le patient est à domicile). En leur absence, elle doit prendre contact avec une équipe spécialisée en soins palliatifs pour avoir un médecin référent, compétent en soins palliatifs, prévenu et joignable pour des conseils pharmacologiques. Un médecin et une infirmier(ère) doivent être joignables 24 h/24, l’infirmier(ère) devant pouvoir se déplacer. »

Lors d’une prescription de midazolam pour une sédation en soins palliatifs, l’équipe soignante à domicile doit être accompagnée, selon les recommandations de la HAS, par une équipe de soins palliatifs et d’hospitalisation à domicile, impliquant une organisation en réseau de soins adaptée.

Si ces conditions ne sont pas réunies, une prise en charge hospitalière doit être privilégiée.

Alliance VITA

Passe vaccinal et test négatif : la surenchère des fous !

Jusqu’où les cocus du Covid laisseront-ils s’étendre la folie covidiste ?

L’avant projet de loi qui sera présenté en conseil des ministres ce lundi 27 décembre contient, en plus de transformer le passe sanitaire en passe vaccinal, une mesure rocambolesque: obligation de présenter un test négatif en plus de son passe vaccinal afin d’avoir accès à certains lieux comme discothèques ou bars..

Cette caractéristique assez cocasse semble confirmer que la thérapie génique, appelée “vaccin”, ne fonctionnerait pas très bien, n’apporte aucune crédibilité de protection et nécessite en soutien un test négatif.

Un décret fixera les cas “dans lesquels l’intérêt de la santé publique et l’état de la situation sanitaire …imposent un cumul de justificatifs.”

L’Allemagne, la suisse, le Luxembourg et l’Autriche sont déjà partis dans cette voie, et bien sûr Macron emboîte le pas.

Ce virus les rend fous, lui qui n’envoie à l’hôpital que 12 personnes sur 100 000, selon beaucoup de scientifiques, notamment le Professeur Laurent Toubiana mais qui semble, depuis le nouveau variant, y envoyer également beaucoup de vaccinés.

Les données qui font état de ces éléments sont tout à fait officielles, ce sont celles de la DREES, le service “statistiques” du ministère de la Santé. Le même phénomène se constate dans les hospitalisations conventionnelles qui concernent également un nombre non négligeable de vaccinés.

TVLibertés

Avant que votre enfant ne soit injecté, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur la vaccination des enfants contre le Covid

Avant de vacciner votre enfant, ce qui est irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, découvrez pourquoi 15 000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration déclarant publiquement que les enfants en bonne santé ne devraient PAS être vaccinés contre le COVID-19. Au nom de ces médecins et docteurs en médecine, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, fournit aux parents une déclaration claire décrivant les faits scientifiques derrière cette décision. MÉDECINS ET SCIENTIFIQUES MÉDICAUX

Preuve à l’appui


Texte intégral de la déclaration de Malone

Je m’appelle Robert Malone et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je ne lis généralement pas un discours préparé, mais c’est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique soient corrects. Je maintiens cette déclaration avec une carrière dédiée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière à développer des moyens sûrs et efficaces de prévenir et de traiter les maladies infectieuses. Après cela, je publierai le texte de cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille. Avant d’injecter votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire part des faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie de vaccin à ARNm que j’ai créée : Il y a trois problèmes que les parents doivent comprendre : La première est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène force le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques.

Ces protéines causent souvent des dommages permanents aux organes critiques des enfants, y compris

  • Leur cerveau et leur système nerveux
  • Leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins
  • Leur système reproducteur et
  • Ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables

  • Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau
  • Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque
  • Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et
  • Ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été suffisamment testée.

  • Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir vraiment comprendre les risques
  • Les méfaits et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés plusieurs années plus tard

Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité

Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent de faire vacciner votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir contracté COVID, est essentielle pour sauver votre famille sinon le monde de cette maladie

En résumé : il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à faire vacciner vos enfants contre les petits risques du virus, étant donné les risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants pourriez avoir à vivre pour la reste de leur vie.

L’analyse risque/bénéfice n’est même pas proche.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

France Medias Numériques

Prêts pour la 4ème dose de thérapie génique expérimentale ?

Vaccin contre le covid-19 : « Il est possible que nous ayons besoin d’une quatrième dose », avertit Jean-François Delfraissy

Public Sénat

Le président du Conseil scientifique, J-F Delfraissy, annonce une « possible 4ème dose »

Terrifiant : Le président du Conseil scientifique, J-F Delfraissy, annonce une "possible 4ème dose"

4 piqûres en 18 mois, est-ce sans risque ? Où sont les études sur les dangers de la survaccination ? 

Le président du Conseil scientifique a confié ne pas savoir combien de temps pourrait durer l’efficacité de la dose de rappel, tout en estimant qu’il est possible qu’une 4e dose soit nécessaire contre le Covid-19.

Cette troisième dose de vaccin pourrait ne pas être la dernière. Alors que l’Hexagone a lancé une vaste campagne pour inciter les Français à se faire injecter une dose de rappel contre le Covid-19, et alors que le nombre de cas est en forte augmentation partout sur le territoire, Jean-François Delfraissy a ouvert la porte à une quatrième dose. Interrogé par la commission des Affaires sociales au Sénat, mercredi 8 décembre, le président du Conseil scientifique a estimé qu’il est « possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose ».

« Pour l’instant, c’est un rappel, mais peut-être qu’il en faudra un quatrième, je ne sais pas », s’est-il interrogé, comme le détaille BFMTV, avant de reconnaître ne pas savoir « combien de temps va durer le rappel ». « Dans une crise de ce type, il faut qu’on dise tout ce qu’on sait, et qu’on le mette sur la table, pour qu’on partage ce qu’on sait ou ne sait pas », a poursuivi le président du Conseil scientifique. https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=WikiStrikeW&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1468526697029017600&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.wikistrike.com%2F2021%2F12%2Fterrifiant-le-president-du-conseil-scientifique-j-f-delfraissy-annonce-une-possible-4eme-dose.html&sessionId=14f84ee2b9dde2c32f211441fefd2affa084c777&siteScreenName=overblog&theme=light&widgetsVersion=9fd78d5%3A1638479056965&width=550px

Une vague « extrêmement rapide »

Devant les membres de la commission, il a ainsi estimé qu’il est « possible que nous ayons besoin, à un moment donné d’une quatrième dose, pour rappeler, et dans quel délai, je ne le sais pas encore ». Jean-François Delfraissy est l’un des scientifiques les plus écoutés sur la question du Covid-19. Comme le détaille Midi Libre, le 1er décembre dernier, il avait déjà alerté sur une nouvelle vague « extrêmement rapide » et qui « s’est accélérée dans les trois dernières semaines », appelant la population à recevoir dès que possible une dose de rappel.

Cette déclaration intervient alors que le gouvernement tente de contenir cette 5e vague de Covid-19 qui touche la France et tente de préserver les fêtes de fin d’année. Après un Conseil de défense sanitaire exceptionnel, organisé lundi 6 décembre, le gouvernement a annoncé la fermeture des discothèques et renforcé le protocole dans les écoles, appelant tous les Français à se faire vacciner au plus vite. Pour l’heure, 11.619.831 doses de rappel ont été injectées dans l’Hexagone.

Wikistrike

2 ans de folie covidiste résumés en 2 minutes (vidéo)

« Vous ne respectez pas la distanciation sociale »

« Mettez votre masque »

« Partagez votre sourire, enveloppez votre visage »

« On prends un bouchée et on remet le masque, on prend une bouchée et on remet le masque »

Depuis l’arrivée du COVID dans le quotidien des gens, ces derniers ont su démontrer que la bêtise humaine peut atteindre un niveau déconcertant.

Réseau international

Gabriel Attal avoue : le vaccin détruit le système immunitaire

Toujours plus de ce qui ne marche pas…. Étrange….

Et donc il justifie la 3e dose pour remplacer ce système devenue défaillant.

Gabriel Attal : «Il y a un risque pour des personnes qui ont été complètement vaccinées que les défenses immunitaires diminuent, donc c’est très important que ce rappel vaccinal se fasse» pic.twitter.com/GO0qIhAVaH (pour démolir encore un peu plus leur système immunitaire ? NDLR)

— CNEWS (@CNEWS) September 29, 2021

Pourtant, la Food and Drug Administration, qui s’occupe entre autres de délivrer l’autorisation de mise sur le marché des médicaments aux États-Unis, souffre de remous. Fin août, deux chercheurs chargés du dossier des rappels vaccinaux (la fameuse «troisième dose») avaient annoncé leur démission, invoquant notamment des pressions hiérarchiques.

Tous deux avaient exprimé publiquement leurs doutes au sujet de la nécessité d’une troisième dose pour tous les Américains – des doutes que l’OMS avait elle-même relayés de son côté. Puis, courant septembre, ils ont publié un article dans la revue scientifique The Lancet , dans lequel ils réclamaient davantage de preuves et d’études concernant la nécessité de ce rappel vaccinal pour la population générale, affirmant qu’il n’existait pas à ce jour de certitude scientifique à ce sujet. De nombreux scientifiques leur avaient apporté leur soutien. Les deux chercheurs ont à leur actif plusieurs décennies au sein du bureau des vaccins de la FDA.

Jesse Goodman, ancien directeur scientifique de l’agence, a souligné que

«Le Dr Gruber et le Dr Krause sont les deux personnes les plus compétentes en matière de vaccins au sein de la FDA, et l’agence devrait faire tout son possible pour les impliquer dans toutes les décisions importantes concernant ces sujets».

L’alliance Pfizer/BioNTech a annoncé mardi avoir soumis à la FDA les résultats des essais de son vaccin contre le Covid-19 chez les enfants de 5 à 11 ans, et prévoit de déposer une demande formelle d’autorisation pour cette tranche d’âge «dans les prochaines semaines».

En quelques mois, ce ne sont pas moins de sept scientifiques renommés qui ont démissionné de la FDA.

Le Salon beige

Coronafolie : Le passe sanitaire obligatoire pour les enfants de plus de trois ans en Israël

Face à une hausse des contaminations liée au variant Delta, Israël a décidé d’étendre son pass sanitaire aux enfants de trois à 12 ans. Afin d’éviter un reconfinement, des stations de tests antigéniques ont également été ouvertes dans tout le pays.

Dans la soirée du 11 août, le gouvernement israélien a annoncé que le pays imposerait désormais le pass sanitaire aux enfants de plus trois ans dans le cadre de nouvelles restrictions qui visent à endiguer la propagation du coronavirus.

Confronté ces dernières semaines à une hausse des contaminations liée à la propagation du variant Delta, l’Etat hébreu a remis en place le 29 juillet le pass sanitaire – appelé «badge vert» – qui permet comme en France l’accès à certains lieux aux personnes complètement vaccinées, guéries du Covid-19 ou munies d’un test négatif. Une mesure qui vient donc d’être étendue aux enfants de trois à 12 ans.

Des mesures visant à éviter un nouveau confinement

Essayant d’éviter un nouveau confinement, Israël a par ailleurs mis en place le 8 août à travers le pays des stations de tests antigéniques rapides gérées par le service d’urgence Magen David Adom (MDA), et rendu obligatoire la quarantaine pour les personnes revenant de la plupart des pays du monde – vaccinées ou non.

Le dépistage dans ces stations coûte 52 shekels (environ 17 euros) et permet l’obtention du pass sanitaire du ministère de la Santé, valable 24h. «Il sera pris en charge par l’Etat pour les enfants de trois à 12 ans à partir du 18 août, date de l’entrée en vigueur de la mesure», a néanmoins souligné le bureau de Premier ministre dans un communiqué.

Pays de neuf millions d’habitants, Israël a été l’un des premiers à lancer, dès décembre dernier, une vaste campagne de vaccination, à la faveur d’un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer. Cet accord donnait à l’Etat hébreu un accès rapide à des millions de doses payantes en échange de données biomédicales sur les effets du vaccin.

Le nombre de cas avait chuté en Israël à partir de janvier mais, ces dernières semaines, les contaminations sont reparties à la hausse avec la propagation du variant Delta au sein de la population (vaccinée comme non vaccinée).

Au cours des 24 dernières heures, Israël a recensé 5 802 nouveaux cas. Selon le dernier bilan officiel, le pays a enregistré au total 918 237 infections et 6 587 décès depuis le début de la pandémie.

RT France

Epstein : parcours d’un monstre de l’État profond – Pierre Jovanovic

Pour la première fois, voici la vie détraquée du milliardaire Jeffrey Epstein, confident de Bill Clinton, qui a piégé, pendant 20 ans, pour le compte des services israéliens, des milliers de députés, sénateurs, hommes d’affaires, journalistes, stars de cinéma, scientifiques de renom, recteurs et doyens d’universités, premiers ministres, princes et princesses (dont le prince Andrew), et même des présidents avec le plus grand réseau international de pédocriminels.

Nous suivrons l’itinéraire de son ascension en tant que professeur de mathématiques à sa mort en cellule en août 2019, en passant par sa rencontre capitale avec Ghislaine Maxwell, la fille d’un autre très grand espion du Mossad, Robert Maxwell, qui avait acheté les médias britanniques pour le compte d’Israël. Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Pierre Jovanovic, directeur littéraire des éditons Le jardin des livres, pour l’édition française de « L’affaire Epstein » écrite par le grand reporter américain Dylan Howard, Melissa Cronin et James Robertson. L’ouvrage est disponible dans la Boutique Officielle de TVLibertés : ICI

Synthèse nationale

Frédérique Jacobs, brillante infectiologue belge…


La crise sanitaire du Covid 19 touche toute l’Europe et les dirigeants ne savent plus à quel saint se vouer. Chaque chef d’État ou de gouvernement y va de ses propositions qui, mois après mois, se contredisent souvent.Dans le concours des propositions imbéciles, un pas vient d’être franchi par une experte en Belgique.Interrogée sur la RTBF, Frédérique Jacobs, infectiologue à l’hôpital Érasme à Bruxelles, propose le report des fêtes de Noël en Juillet/Août « quand il fera beau ».

Et pourquoi pas non plus reporter la Saint Valentin au 12 août ? Et les défilés du 1er Mai au 1er Novembre? Ou alors, regrouper l’ensemble des fêtes et des jours fériés durant la même semaine en été, « quand il fait beau » ?A entendre de telles inepties, on peut se demander si le virus atteint non seulement les voies respiratoires, mais aussi les facultés mentales de certains spécialistes, médicaux ou politiques.D’ores et déjà, la Belgique a pris une grande avance dans le domaine de la connerie !

Pieter Kerstens.

La Chine vend les organes « halal » de ses prisonniers ouïghours à de riches musulmans du Golfe

Alors que nos politiques n’ont que les droits de l’Homme, l’esclavage blanc, les régimes fascistes du XXème siècle et les atrocités de la colonisation à la bouche, c’est le silence radio sur notre « allié » chinois.  

« Il ne fait pas bon être d’une autre ethnie que les Han, la majoritaire, en Chine. Depuis de nombreuses années, les minorités religieuses sont persécutées en Chine. Musulmans, catholiques, Tibétains ou encore Falung gong sont considérés comme des ennemis de l’État de par leurs croyances. En 2014, des camps d’internement ont été construits dans la province du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine. Le but étant d’y enfermer des centaines de milliers de musulmans Ouïghours, Kirghiz, Hui et Kazakhs. Selon Amnesty International, un million de Ouïghours seraient actuellement détenus sans procès, ni raison particulière.
Mais en plus de travail forcé dans ces camps, les organes des détenus seraient prélevés pour être revendus.

Les acheteurs viennent du monde entier pour ces greffes d’organes. Les prélèvements servent en partie à alimenter les besoins de la Chine puis de ceux qui ont les moyens de se les payer à l’étranger. Les porteurs étant musulmans, la Chine cible principalement le monde musulman pour acheter ces organes qui n’ont jamais eu d’alcool ou de porc dans le sang.

Erkin Sidick, conseiller du World Uyghur Congress, est l’un des premiers à avoir alerté sur l’existence d’organes halal en croisant plusieurs sources : « Dernièrement, on m’a appris que le Parti communiste chinois avait récemment commencé à transporter une grande quantité d’organes de Ouïghours entre Shanghai et l’Arabie saoudite. Le gouvernement chinois fait la promotion de ces organes halal en Arabie Saoudite pour attirer les musulmans. »

Selon lui, il s’agirait de l’une des raisons pour lesquelles plusieurs pays du Golfe (Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite, Émirats arabes Unis) ont signé une lettre de soutien à la politique chinoise. »

Lire la totalité de l’enquête sur le site de Vice…

Contre-info

Conchita Wurst, lauréat(e) de l’Eurovision 2014

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Un symbole pour les peuples européens ?

Travesti, femme à barbe, les médias n’en peuvent plus de célébrer ce symbole de la « tolérance », selon eux, sans jamais relever que l’individu relève sans doute, beaucoup plus prosaïquement, d’une pathologie mentale assez sévère. Peuvent-ils vraiment l’ignorer ou s’agit-il plutôt de pervertir pour pervertir au nom d’un relativisme poussé jusqu’à Petomane1l’aberration et au grotesque ?

Il y a un siècle environ, l’hurluberlu eut, dans une baraque de fête foraine, exhibé ses charmes contre quelques piécettes sonnantes et trébuchantes. Femme à barbe, pétomane et « femme la plus grosse du monde » se disputaient alors un public avide de bizarrerie et d’anomalie. On peut, avec beaucoup d’imagination et au prix d’un redoutable anachronisme imaginer un instant un duo artistique sonore – vocal pour au moins l’un des deux – entre notre Conchita barbue et un pétomane des temps modernes. Il se trouverait forcément un bel esprit pour clamer au génie.

Ayons quand même une pensée compatissante pour les Autrichiens que prétendait représenter Conchita. Leur humiliation ne sera, certes, qu’éphémère, le phénomène se limitant au microcosme de la chansonnette et à la remise d’un prix dont plus personne n’imagine qu’il soit, comme tant d’autres, attribué avec un franc souci de neutralité.