Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Archive for the ‘Réinformation’ Category

Encore une dizaine d’antidotes contre la pensée unique…

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Written by Arnaud de Brienne

14 août 2018 at 8 h 03 min

Le grand mensonge du redémarrage de la croissance

Depuis le début du siècle, les dirigeants politiques nous annoncent de trimestre en trimestre que la croissance a redémarré, ou que la croissance va redémarrer, ou que la croissance ne peut que redémarrer etc. Ils savent parfaitement qu’ils mentent, mais ils le font avec un tel aplomb que les Français les croient, et que les médias, même les médias dits « économiques », relaient ces gros mensonges avec enthousiasme.

La médaille d’or du mensonge sur la croissance revient probablement à Christine Lagarde, dont les déclarations, lorsqu’elle était ministre des Finances de Nicolas Sarkozy, sont un florilège d’absurdités économiques.

Le développement économique d’un pays dépend de quelques règles simples qui, si elles sont appliquées, produisent mécaniquement des effets positifs, et qui, si elles sont ignorées, produisent mécaniquement d’insolubles problèmes. Or, depuis plusieurs dizaines d’années, la France a pris la décision de s’exonérer de toute règle économique de base, et en paye aujourd’hui, comme elle en paiera demain, les plus graves conséquences. Lire le reste de cette entrée »

Written by Arnaud de Brienne

3 août 2018 at 6 h 58 min

Publié dans Réinformation

L’Europe…

Written by Arnaud de Brienne

30 juillet 2018 at 21 h 46 min

le Top 20 de la réinformation

Written by Arnaud de Brienne

29 juillet 2018 at 19 h 14 min

L’inévitable effondrement… dans une insouciance quasi-générale

Que cela dérange, oui bien sûr, mais qui oserait dire que c’est faux ? Nos grands media n’ont rien à dire sur le sujet ? Dommage.

Agora Vox

Written by Arnaud de Brienne

25 juillet 2018 at 6 h 36 min

Révolution des pensions de réversion : escroquerie ou conséquence des principes admis ?

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La réforme des pensions de réversion est lancée. Le gouvernement prétend les simplifier au nom de la justice. C’est une escroquerie. La révolution féministe est juste en train de porter les conséquences des principes admis voilà une cinquantaine d’années.

« Tout est sur la table », affirme benoîtement le ministre de la santé, Agnès Buzyn, et pour ceux qui n’auraient pas compris, elle ajoute : « Il n’y a rien d’exclu ». Une manière de suggérer qu’il est bien possible qu’en cas de « consensus » les pensions de réversion soient supprimées. Les pensions de réversion sont la part de la retraite d’un défunt que l’on verse à son conjoint. Sur 4,4 millions de retraités qui les touchent, 90 % sont des veuves, un quart d’entre elles n’ayant pas d’autre pension.

Vers la suppression des pensions de réversion

D’où la crainte, exprimée par syndicalistes et féministes, que la réforme lèse les femmes, qui touchent en moyenne une retraite inférieure à celle des hommes. Pas du tout, s’écrie Bruno Le Maire. Il s’agit juste de rendre les pensions de réversion « plus justes et plus efficaces ». Et Buzyn renchérit. Il s’agit de « remettre à plat », « harmoniser les régimes », dans la « justice sociale », etc. N’empêche, deux minutes plus tard, elle relève que « dans certains régimes » les pensions de réversion « n’existent pas » et qu’on peut donc se poser la question. Et ses services rappellent qu’en Suède, à la suite d’un progrès social continu, les pensions de réversion ont été supprimées.

Une escroquerie doublée d’une révolution

A quoi servaient-elles en effet ? A protéger les veuves quand le mariage, indissoluble en principe, et de longue durée par rapport à la vie humaine, était le modèle dominant. Ce n’est plus le cas, et le maquis des cas particuliers à « simplifier » est moins dû aux règles des organismes de retraites qu’aux variations de la famille post-moderne. Le Maire nous parle budget de l’Etat, Buzyn justice sociale ou parité homme femme ; c’est une simple escroquerie : des maris ont cotisé à un taux convenu avec les caisses pour qu’en cas de malheur leur veuve bénéficie d’une pension contractuellement définie, y toucher est un vol pur et simple.

Les principes féministes amènent leur conséquence révolutionnaire

Ce n’est pas qu’un vol, c’est surtout une révolution. L’Etat, follement dispendieux par ailleurs et en particulier avec les « migrants », ne prétexte d’économies à faire que lorsqu’il s’agit de persuader le badaud que la révolution qu’il mène est juste, et justifiée par le souci le plus saint, celui du portefeuille. C’est une escroquerie intellectuelle, l’économie n’est que le cache-sexe de la révolution. Et « l’harmonisation » (i.e. le nouveau pas vers la suppression programmée) des pensions de réversion est la conséquence des principes féministes instillés peu à peu dans notre société depuis les années soixante. La réforme de l’autorité paternelle, la fin de l’allocation de salaire unique, la baisse des aides familiales, le plafonnement du quotient familial, le mariage pour tous, et bien d’autres choses, font partie d’une même révolution mentale visant à faire de la femme un homme comme les autres. Aujourd’hui, cette révolution dévore certains de ses enfants, et des féministes s’en émeuvent. Elles connaissent mal l’histoire, et la logique : des principes faux amènent des conséquences mauvaises. Point.

Pauline Mille

Le blanc et le noir

Written by Arnaud de Brienne

1 juillet 2018 at 12 h 22 min

Publié dans Fiscalisme, Réinformation

Cloaque à l’Élysée : l’écroulement des « élites »

Le 21 juin dernier, le monde entier a pu regarder avec gourmandise la transformation du palais de l’Élysée, centre théorique du pouvoir national, en lupanar géant. Il n’a rien manqué à cette soirée de débauche assumée : le bruit et la fureur, la haine et la violence, la vulgarité et la laideur, et tant d’autres choses encore.

Qu’avons-nous pu observer, tout au long de cette soirée de l’horreur, digne d’un mauvais film, violent et pornographique ?

Une assemblée se dandinant de façon grotesque pour faire jeune, pour faire people, pour faire branchée. Sa présumée jeunesse avait un furieux air de soixante-huitardisme attardé. Triste spectacle.

Des gueulards avinés, africains dits rappeurs de leur état, hurlant des insultes pornographiques pour accompagner leurs bruitages délirants. Ils sont hommes de culture, nous dit-on. Ils sont en fait à la culture ce qu’Attila fut à la douceur de vivre.

La femme du président, se déhanchant avec ardeur pour imiter les midinettes de 13 ou 14 ans, dans un spectacle hautement grotesque. Il n’est pas facile de singer des gens qui ont un demi-siècle de moins que vous, Madame, mais essayez, essayez encore, courage…

Des femmes africaines tournant autour du podium sur un rythme ridicule, dans un habillement aussi léger que ridicule, dans une gestuelle aussi simpliste que ridicule. À l’Élysée, manifestement, le ridicule ne tue pas.

Un président posant virilement, entouré d’individus mal habillés, peu vêtus, peu soignés, qui sont à l’élégance ce que Landru fut à l’amour courtois.

Le président a cru bon de donner de la France une image déjantée, grossière, pornographiée. Les bobos de tous poils ont applaudi des deux mains. Cette exhibition catastrophique achevée, il s’est précipité au Vatican pour rencontrer François. Une partie du monde catholique a applaudi des deux mains…

Ne nous leurrons pas : Macron donnera des gages, aussi vains que contradictoires, à chacun des segments de la société, car il sait qu’au-delà des applaudissements recueillis, cela lui donnera très certainement des voix aussi multiples que variées. Il continuera donc de courtiser Philippe de Villiers, et réciproquement hélas, pour recueillir des voix souverainistes…

De tout cela, il ressort une certitude : gouvernée de cette façon, la France ne peut que continuer à s’affaisser. Le prochain numéro de cirque présidentiel, très sûrement déjà programmé par ses conseillers, n’est qu’une question de jours. Cela durera le temps que cela durera, c’est-à-dire jusqu’au moment où les Français n’accepteront plus cette mauvaise, humiliante, catastrophique pièce de théâtre de troisième catégorie.

François Billot de Lochner

Président de la Fondation de Service politique, de Liberté politique et de France Audace.

Liberté politique

Written by Arnaud de Brienne

1 juillet 2018 at 10 h 10 min