Effets indésirables : « Il manque 6 000 décès dans les bases de données » (vidéo 45:52)

Les journalistes d’Epoch Times  France étaient présents lors du colloque sur la « Corruption et fraude au cours de la crise Covid » qui s’est déroulé près de Marseille. Honorant le sens et l’éthique de leur métier, ils ont fait un travail journalistique auquel les médias de masse hélas ont renoncé (à quelques exceptions près) depuis juin 2020.

Les entretiens qu’ils ont réalisés avec certains invités sont d’une telle qualité que c’est une joie pour moi de les re-partager ici, avec les références vers la chaîne YouTube où vous pouvez les retrouver parmi une belle somme de contenus intéressants !

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Emmanuelle Darles est docteur d’État en informatique et enseignante-chercheuse à l’université de Poitiers. Vincent Pavan est maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille.

Les 24 et 25 septembre 2022, ils ont tous les deux participé à un colloque sur la crise sanitaire organisé dans la région de Marseille (Bouches-du-Rhône), dont l’objet consistait à proposer une analyse critique des décisions politiques prises pendant l’épidémie de covid ainsi qu’à étudier le rôle de la fraude et de la corruption dans le cadre de la crise sanitaire.

Lors de leurs interventions respectives, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan ont détaillé les modalités d’exercice de la corruption dans les champs informatique, mathématique et épidémiologique.

Selon les deux universitaires, la science et les mathématiques ont en effet pu être dévoyées pour justifier la mise en place de mesures politiques au nom d’un impératif de santé publique.

« Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques. Quand on affiche un résultat, quand on émet une théorie, on la prouve et on la rend reproductible. Ça n’a jamais été fait. On a par exemple imposé le passe sanitaire sur la base d’un article scientifique dont nous n’avions pas le code de calcul. Vincent Pavan a démontré par la suite qu’il s’agissait d’une tromperie », souligne Emmanuelle Darles.

D’après Vincent Pavan, l’usage frauduleux de la science et du langage mathématique par des responsables politiques séduits par l’avènement d’une forme de biocratie est d’ailleurs particulièrement inquiétant.

« La corruption de la science consiste à faire en sorte que le vrai remplace le bien dans la construction et dans la vie des individus. […] C’est quand vous imposez les lois scientifiques à la place des lois positives, des lois morales, que les sociétés totalitaires arrivent », souligne le mathématicien.

Auteurs d’une étude critique du rapport sur les effets indésirables des vaccins produit par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) au mois de juin, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan pointent également du doigt « un défaut de vigilance » de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA) dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance passive relatif aux vaccins.

« On sait qu’il y a une sous-déclaration des effets indésirables de l’ordre de 90 à 95%. Si nous voulons une estimation raisonnable des effets indésirables totaux à partir des effets indésirables remontés en pharmacovigilance passive, il faut en général multiplier les chiffres par un facteur 10 ou un facteur 20 », observe Vincent Pavan.

« Nous avons compris que les chiffres distribués par l’EMA et par l’ANSM étaient sous-estimés du facteur de pharmacovigilance passif, c’est-à-dire d’un facteur 10 à 20 », poursuit-il.

Et l’enseignant-chercheur d’ajouter : « Il y a beaucoup d’interrogations sur les alertes de vigilance qui n’ont manifestement pas été produites. […] Je tiens à rappeler que l’ANSM a été condamnée dans l’affaire du Mediator pour défaut de vigilance. Depuis, rien n’a vraiment changé. […] Il y a une faillite des agences de santé, qu’il s’agisse des Centres régionaux de pharmacovigilance ou de l’Agence nationale de sécurité du médicament. »

Pour Emmanuelle Darles, il est urgent que les victimes d’effets indésirables soient reconnues, indemnisées et accompagnées : « Il faut que le doute puisse bénéficier aux patients et non aux labos pharmaceutiques. L’enjeu est là, aujourd’hui. »

« Il va falloir construire une société beaucoup plus empathique, où l’intelligence émotionnelle a complètement sa place. On parle beaucoup de l’intelligence, du savoir, mais la base de l’être humain, ce n’est pas tellement ses connaissances, c’est d’abord ce qu’il a en lui. »

Retrouvez l’analyse intégrale d’Emmanuelle Darles et Vincent Pavan dans la vidéo.

00:00 Introduction

01:54 « Il y a une sous-déclaration de l’ordre de 90 à 95% »

07:54 « Nous sommes dans le cadre d’un essai expérimental »

12:16 « Le doute doit bénéficier aux patients et non aux laboratoires pharmaceutiques »

19:02 « Il y a une faillite des agences de santé »

20:22 « Quand des libertés académiques sont menacées, c’est le début du totalitarisme »

25:51« Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques »

29:15 « La corruption de la science consiste à faire en sorte que le vrai remplace le bien dans la vie des individus »

35:15 « On fait face à un véritable problème de santé publique »

37:59 « On prépare une forme de guerre civile, on monte les gens les uns contre les autres »

42:17 « Toutes les informations que l’on reçoit ces derniers mois ne font qu’augmenter les clivages »

Died Suddenly, le documentaire terrifiant sur les vaccins anti-covid (vidéo 1:08:21)

Ce documentaire saisissant fait témoigner de nombreux médecins, mais aussi un certain nombre d’embaumeurs qui ont pu constater la modification physique du sang et du système circulatoire des cadavres depuis la vaccination. Les images filmées par ces professionnels lanceurs d’alerte parlent d’elles-mêmes.

En définitive, on en vient à se demander encore pourquoi il n’y a pas davantage de morts des vaccins contre le covid alors qu’on nous affirme que près de 70 % de la population mondiale est vaccinée, et plus de 80 % des Français. Probablement parce qu’il y a déjà de nombreux faux vaccinés (qui n’en connait pas autour de soi ?), ensuite parce qu’il est bien possible que de nombreux lots soient des lots placebos. À moins que les morts ne s’égrènent sur les prochaines années. Finalement ce vaccin nous rappelle de façon cynique que la vie ou la mort n’est définitivement qu’une gigantesque loterie.

Le documentaire a été traduit en français et sous-titré, mais on regrettera que la traduction se rapproche parfois davantage du petit nègre que d’un français correct, en particulier les termes techniques (DOD : Département de la défense américain, Malfusien : malthusien, Covid jab : vaccination, (em)Balmer : embaumeur, etc.). Cependant l’ensemble est parfaitement compréhensible et les simples images sont déjà édifiantes par elles-mêmes.

E&R

Covid et ARN messager : autopsie d’une mort subite

On parle de vascularites, de myocardites, d’encéphalites et autres lésions pouvant causer la mort. Voici la preuve de l’origine vaccinale de ces lésions pouvant être mortelles.

Un homme de 76 ans, parkinsonien, est décédé brutalement après sa troisième dose. Après sa première dose d’AstraZeneca, il avait présenté des “effets secondaires cardiovasculaires prononcés”. Il a reçu par la suite deux doses de Pfizer. Après la première dose Pfizer, il a développé des “symptômes comportementaux et psychologiques évidents”, avec léthargie et aggravation de ses fonctions neurologiques globales. Malgré la persistance de ces symptômes, il a quand même reçu une seconde dose de Pfizer. Trois semaines plus tard, il s’est effondré brutalement et sans raison. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital, n’a pu être réanimé et est mort.

Les autopsies de décès après vaccination sont très rares et des pressions très fortes existent pour les éviter. Cela n’a pas été le cas de ce monsieur, qui a été autopsié par le Docteur Michael Mörz, pathologiste à Dresde en Allemagne. Les conclusions de cette autopsie ont été publiées, on les retrouve dans la National Library of Medicine sur PubMed.gov. Il décrit très bien, preuves à l’appui, les différentes lésions ayant engendré ses troubles et le décès : myocardite et encéphalite nécrosante diffuse, et apporte la preuve de l’agent causal : la protéine spike d’origine vaccinale.

Ce travail documente la présence abondante de la protéine spike vaccinale dans les capillaires du cerveau et du cœur, et montre comment elle est associée à la vascularite, à l’encéphalite nécrosante et à la myocardite. Le Dr Rob Rennebohm, à qui l’on doit une partie de ce résumé de l’article original, l’a fait contrôler par un neuropathologiste, qui l’a validé et a été impressionné par la qualité scientifique du travail (bien que vacciné lui-même).

DE LA VASCULARITE (inflammation de la paroi des vaisseaux sanguins).

Coupe transversale d’un capillaire (du cœur). Elle montre la présence d’une quantité abondante de protéines de pointe (la matière brune vers laquelle pointe la flèche rouge) dans les cellules endothéliales, qui sont les cellules qui tapissent la paroi interne du capillaire. On observe un gonflement des cellules endothéliales et quelques cellules inflammatoires mononucléaires dans la paroi du capillaire.

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La suite du plan arrive… (vidéo 10:47)

Le Coronacircus s’apprête à démarrer sa neuvième tournée. Il parait qu’il y aurait encore de nombreux de nos con-citoyens pour y croire ? Si c’est vrai, c’est à pleurer… Des signes ne trompent pas : insistance sur les coupures de courant à venir, pénuries prévues mais nul ne se doute encore de quelle ampleur, prétendue neuvième vague, crise financière et économique dévastatrice, effondrement du niveau de vie et de l’épargne et maintenant confiscation des armes…. Le plan avance. Écoutons Corinne, lanceuse d’alerte bien connue sur la toile (près de 60 000 abonnés). Elle a, comme quelques autres, tout annoncé, tout prévu et pour s’en convaincre il suffit de remonter le fil de ses vidéos. Nous en proposerons prochainement une, un peu ancienne, époustouflante de prémonition… Pour savoir, il suffit de le vouloir !

Mortalité selon le statut vaccinal : la réponse hallucinante de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA)

Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir. CADA / PIXABAY / FS

TRIBUNE – Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir.

Dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des questions légitimes sont posées sur l’efficacité et la sécurité des nouveaux vaccins à ARNm. Ceux-ci ont été administrés à très grande échelle, sans recul sur d’éventuels effets indésirables et sur la base des seules études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques produisant les vaccins. La suite des événements a montré que les résultats promis étaient pour le moins optimistes, voire douteux, alors que, dans le même temps, un nombre inédit d’effets indésirables étaient remontés auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Face au mutisme des autorités, seule une étude scientifique indépendante est de nature à répondre aux inquiétudes. Dans ce but, Laurent Toubiana a sollicité auprès du ministère de la Santé l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid. Le silence persistant des autorités l’a conduit à saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Suite à cette demande, la CADA s’est contentée de lui transmettre la réponse étonnante du ministère de la Santé.

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la Santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des données de santé), Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins. Or, la suite des événements a montré que ces études étaient particulièrement optimistes, voire douteuses au regard des résultats constatés (on rappelle les 95 % d’efficacité promis). De fait, sans validation externe et indépendante, nous sommes devant un cas typique de conflits d’intérêts mais, étonnamment, les autorités sanitaires n’ont pas semblé s’en inquiéter. Au contraire, le principe de précaution, assurément applicable en l’espèce, a été bafoué alors qu’il a été brandi avec force lorsqu’il s’agissait d’enfermer toute la population dans le cadre des confinements et autres mesures pharaoniques mises en place au cours de deux années de crise.

Dès le début des campagnes de vaccination, jamais autant d’effets indésirables n’ont été déclarés pour des injections vaccinales auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Les autorités répondent que corrélation n’est pas causalité et que ces effets indésirables peuvent être le fruit du hasard, sans lien avec la vaccination, sans toutefois produire les documents nécessaires à une analyse indépendante. L’immensité du nombre d’effets indésirables graves et de décès déclarés depuis le lancement de la campagne vaccinale Covid, comparée au nombre habituel d’effets déclarés pour tous les vaccins habituels (non Covid) depuis des décennies, balaye pourtant cet argument.

C’est la réponse à cette interrogation essentielle pour les Français que visent les travaux du SCEPID sur le sujet. Les statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes en fonction du statut vaccinal peuvent éclairer scientifiquement cette question. Or pour y répondre, il est nécessaire d’obtenir ces données qui, bien entendu, existent. Même si des données de ce type ne sont habituellement pas disponibles pour le grand public, la loi a prévu que la CADA devait les fournir à la demande des citoyens, a fortiori s’il s’agit de chercheurs voulant se saisir de cette question.

À titre d’exemple, l’Office for National Statistics (ONS) anglais fournit des statistiques des décès toutes causes confondues selon le statut vaccinal. Ces données devraient donc également être publiées en France.

Ainsi, face au silence des autorités sanitaires, Laurent Toubiana déposait, le 19 février 2022, une pétition sur le site e-pétitions du Sénat. Elle demandait à ce que soit intégrée dans les travaux à venir de l’Office une analyse de la mortalité toutes causes confondues en France, pour 2020-2021, en fonction du statut vaccinal des personnes. Selon la pétition, « nous observons une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination (…). Cette observation faite en France est aussi observable au niveau des pays d’Europe (…). Les éléments statistiques inquiétants (relevés) rendent nécessaire une étude de la mortalité toutes causes confondues post-injection par des chercheurs indépendants ».

Après avoir été mise en attente pour « validation technique », la pétition fut rejetée par la Conférence des présidents du Sénat. Il s’ensuivit une tribune signée par plus de 600 chercheurs, universitaires, médecins ou professionnels du droit, pour le moins perplexes face à ce refus et dont les termes méritent d’être rappelés, car ils ramènent au cœur de la question d’aujourd’hui.

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Les 33 questions auxquelles ils n’ont toujours pas répondu

Résumé

Ses deux best-sellers (Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? et Décidément, ILS n’ont toujours rien compris), ont créé la polémique. Ancien expert auprès de l’OMS, le professeur Christian Perronne s’est vu reprocher sa position très critique sur la gestion de la crise sanitaire du Covid 19. Celui qui n’a jamais été interdit d’exercer, ni radié par le Conseil de l’ordre des médecins, ni jugé coupable de diffamation par un tribunal, persiste et signe dans ce nouveau livre.

Il répond ici aux questions que tout le monde continue de se poser mais que les « autorités compétentes » laissent en suspens : Pourquoi le Covid-19 est-il si résistant ?Les vaccins sont-ils tous aussi efficaces ?Avec le recul, quel est le vrai bilan de la politique sanitaire en France ?Pourquoi les polémiques ont-elles été aussi violentes ?Comment se sont comportés pendant cette crise les laboratoires pharmaceutiques mondiaux ?Sommes-nous condamnés à nous faire vacciner tous les 6 mois ?…

Et 27 autres questions sans réponse ! Le Professeur Christian Perronne a été pendant une décennie chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches. Il est médecin, spécialiste des virus et professeur d’université.

A relire ou à lire, l’interview exceptionnelle du Pr Christian Perronne publiée le 2 février dernier sur ce blog : Pr Christian Perronne : le but de la « pandémie » est de « prendre le contrôle total de la population ».

 

Des médecins, des scientifiques de plus de 34 pays déclarent une « crise médicale internationale » en raison des maladies et décès causés par les vaccins Covid-19

Environ 403 médecins, scientifiques et professionnels de plus de 34 pays ont déclaré qu’il existe une crise médicale internationale en raison des maladies et des décès consécutifs à l’administration de produits connus sous le nom de « vaccins COVID-19 », selon le Substack de James Roguski.

Nous assistons actuellement à une surmortalité dans les pays où la majorité de la population a reçu les vaccins dits « COVID-19″ », selon le communiqué. « A ce jour, cette surmortalité n’a pas été suffisamment investiguée ni étudiée par les institutions sanitaires nationales et internationales. »

Extrait de la déclaration :

Le grand nombre de décès soudains chez des jeunes gens auparavant en bonne santé qui ont été inoculés avec ces « vaccins » est particulièrement inquiétant, tout comme l’incidence élevée de fausses couches et de décès périnataux qui n’ont pas été étudiés.

Un grand nombre d’effets secondaires indésirables, y compris des hospitalisations, des handicaps permanents et des décès liés aux « vaccins COVID-19 », ont été officiellement signalés.

Le nombre enregistré n’a pas de précédent dans l’histoire mondiale de la vaccination.

Si l’on examine les rapports du VAERS des CDC, du Yellow Card System du Royaume-Uni, de l’Australian Adverse Event Monitoring System, du système européen EudraVigilance et de la base de données VigiAccess de l’OMS, on dénombre à ce jour plus de 11 millions de rapports d’effets indésirables et plus de 70 000 décès co-liés à l’inoculation des produits connus sous le nom de « vaccins COVID-19 ».

Nous savons que ces chiffres représentent à peu près entre 1 et 10 % de tous les événements réels.

Par conséquent, nous considérons que nous sommes confrontés à une grave crise médicale internationale, qui doit être acceptée et traitée comme critique par tous les États, les institutions de santé et le personnel médical du monde entier.

Par conséquent, les mesures suivantes doivent être prises de toute urgence :

  1. Un « arrêt » mondial des campagnes nationales d’inoculation avec les produits connus sous le nom de « vaccins COVID-19 ».
  2. Enquête sur toutes les morts subites de personnes qui étaient en bonne santé avant l’inoculation.
  3. Mise en place de programmes de détection précoce des événements cardiovasculaires pouvant conduire à des morts subites avec des analyses telles que le D-dimère et la troponine, chez toutes les personnes ayant été inoculées avec les produits connus sous le nom de « vaccins COVID-19 », ainsi que la détection précoce de tumeurs graves.
  4. Mise en œuvre de programmes de recherche et de traitement pour les victimes d’effets indésirables après avoir reçu le dit « vaccin COVID-19 ».
  5. La réalisation d’analyses de la composition des flacons de Pfizer, Moderna, Astra Zeneca, Janssen, Sinovac, Sputnik V et de tout autre produit appelé « vaccins COVID-19 », par des groupes de recherche indépendants, sans affiliation à des sociétés pharmaceutiques, ni conflit d’intérêt.
  6. Réalisation d’études sur les interactions entre les différents composants des soi-disant « vaccins COVID-19 » et leurs effets moléculaires, cellulaires et biologiques.
  7. Mise en place de programmes d’aide psychologique et de compensation pour toute personne ayant développé une maladie ou un handicap suite à l’utilisation des vaccins dits « COVID-19 ».
  8. Implantation et promotion de programmes d’aide psychologique et de compensation pour les membres de la famille de toute personne décédée à la suite de l’inoculation du produit appelé « vaccins Covid-19 ».

Par conséquent, nous déclarons que nous nous trouvons dans une crise médicale internationale sans précédent dans l’histoire de la médecine, en raison du grand nombre de maladies et de décès associés aux « vaccins contre le Covid-19 ». Par conséquent, nous exigeons que les agences de régulation qui supervisent la sécurité des médicaments ainsi que les institutions de santé de tous les pays, ainsi que les institutions internationales telles que l’OMS, le PHO, l’EMA, la FDA, le UK-MHRA et le NIH répondent à cette déclaration et agissent conformément aux huit mesures demandées dans ce manifeste.

Cette déclaration est une initiative conjointe de plusieurs professionnels qui se sont battus pour cette cause. Nous demandons à tous les médecins, scientifiques et professionnels d’adhérer à cette déclaration afin de faire pression sur les entités concernées et de promouvoir une politique de santé plus transparente, pensez à signer.

Le samedi 10 septembre 2022, d’éminents médecins de toute l’Inde, également membres de l’Organisation universelle de la santé (UHO), se sont réunis virtuellement avec des médecins de 34 autres pays pour signer une déclaration de crise médicale internationale.

L’UHO est un forum visant à garantir que des informations impartiales, véridiques, impartiales et pertinentes sur la santé parviennent à chaque citoyen du monde afin qu’il puisse faire des choix éclairés concernant sa santé.

Regardez la conférence de l’UHO ci-dessous (en Anglais) :

Actuintel

Les politiques « sanitaires » ont été imposées à partir de fraudes scientifiques massives

La présentation qui suit est de la bombe !

Elle émane d’un mathématicien-chercheur de haut vol, mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, Vincent Pavan. Depuis les début de cette « crise sanitaire », Vincent démonte impitoyablement toutes les falsifications mathématiques dont les instances systémiquement corrompues font un usage hélas aujourd’hui généralisé.

En tablant sur deux facteurs favorables majeurs :

a. La corruption institutionnelle systémique qui assure une docilité et une absence d’esprit critique au sein de la « communauté scientifique » : ses membres ne veulent surtout pas avoir d’ennuis avec leur hiérarchie ni avec les milieux privés dont il est aujourd’hui exigé qu’ils participent au financement de la recherche, de l’enseignement et de la pratique médicale hospitalière. Se faire « mal voir » de ces partenaires obligés est un luxe qu’à peu près plus personne ne peut se permettre sans en pâtir de lourdes conséquences. Sous les gloussements ravis des politiques, trop heureux de voir ainsi prospérer les « partenariats public-privé » si au goût du jour et soulageant commodément les finances publiques…

b. La très répandue ignorance des mathématiques. Dès lors que des formules alambiquées et savantes sont mises en avant, le 98% des lecteurs des articles (médecins, experts, chercheurs, scientifiques) sont en réalité incapables de comprendre ce dont il s’agit et évidemment encore moins de porter une contradiction éclairée.

Ignorance et complaisance combinées forment un cocktail aussi redoutable pour l’intelligence individuelle et collective que le glycérol et l’acide nitrique !

Il suffit donc que quelques doctes phraseurs mathématiques pondent des formules absconses pour que les sots se mettent à faire des révérences à grand coups de chapeau comme les courtisans à Versailles !

J’ai souvenir d’un échange avec le Pr Didier Pittet avant un bref débat télévisé. « Je vous donne raison, me concéda-t-il, sur votre critique des modélisations… à l’exception toutefois de celles du Pr Ferguson, qui sont remarquables… »

Le pauvre homme ! Il se trouve que ce sont les plus frauduleuses de toutes ! Il en est ainsi : étant parfaitement incapable (je ne le suis bien sûr pas plus que lui) d’y comprendre que pouic, l’apologiste intéressé de Macron et de sa politique indigne trouvait cette modélisation maousse.

C’est dire s’il est précieux de voir soudain l’intervention d’un mathématicien-chercheur qui, lui, peut décortiquer, comprendre, et évaluer la pertinence des modèlisations et des équations proposées.

Le bilan est sévère : on savait, à force d’échecs et de prédictions lamentablement erronées, que l’art de la prévision épidémiologique était fortement dévoyée au sein de la science corrompue.

Seuls quelques rares spécialistes intègres (comme Laurent Toubiana en France, qui annonça à l’avance avec une stupéfiante précision la courbe épidémique de mars-avril 2020) tirent leur épingle du jeu.

Les autres, les Ferguson, Flahault, Cauchemez, Fontanet et autres, sont bien trop compromis avec les intérêts véreux pour proposer autre chose que de fraudes grossières.

Leurs modélisations n’ont plus rien à voir depuis longtemps avec la science, mais avec un pur travail de propagande. Ferguson et Flahault passent leur temps à annoncer les scénarios les plus alarmistes, systématiquement faux, avec pour priorité semble-t-il de faite paniquer la population de sorte à pouvoir réclamer à tout prix mais contre toute bonne science des mesures abusives et destructrices. Ils ont pour particularité complémentaire d’être des multi-récidivistes de ce type d’inconduite scientifique grave.

Dans tous les domaines, quand des « experts » se trompent et créent des dommages majeurs à répétition, on les vire !

Pas dans celui-ci : malgré leur bilan catastrophique, on continue de prêter crédit aux élucubration des deux tristes sires. S’il n’en allait que de questions purement intellectuelles, on s’en taperait le coquillon. Mais las ! le problème est que leur parole entraîne des conséquences immanquablement graves et terriblement destructrices sur la population, au mépris de toute science et de toute éthique en santé publique (laquelle prohibe de tels comportements).

Cauchemez et Fontanet, eux, ont produit de la science frauduleuse pour répondre à la demande du politique. Emmanuel Macron ayant besoin de justifier l’injustifiable (imposer une politique prétendument sanitaire en réalité terroriste), il commanda aux deux compères des « études » pour montrer le bien-fondé de cette ignominie. Lesquels compères s’exécutèrent.

Tout ceci, hélas, donne sens à l’appel solennel du British Medical Journal au mois de novembre 2020 :

La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Cette politisation, répression et corruption de la science sont cela-même à quoi se livrent les Ferguson, Flahault, Pittet, Hurst, Trono Cauchemez, Fontanet, Delfraissy, et tant d’autres, à vrai dire le milieu tout entier qui s’est laissé curariser par les intérêts corrompus !

Si nous n’avions Vincent Pavan pour plonger au cœur de leurs falsifications, nous aurions mis des années à les repérer. En ce qui le concerne, il aura fallu 9 mois d’effort pour « craquer le code » de l’escroquerie et la révéler.

Faut-il rappeler au passage que Sébastien Cauchemez sévit à l’institut Pasteur, et Arnaud Fontanet au Collège de France ?! Des milieux qui eux aussi ont versé dans l’indignité -tout comme la plupart des universités et autres académies de médecine.

Pour ces tristes sires, comme pour Ferguson et Flahault, la révocation est la seule issue qui fasse sens.

Au reste, les colloques de Lisbonne et Marseille ont confirmé (si besoin était hélas) l’état actuel de pourriture du monde de la production scientifique.

Lorsque l’on tolère que les « plus prestigieuses revues » publient crapulerie sur crapulerie (le NEJM comme le Lancet et le JAMA nous offrent un festival de poissons pourris, littéralement, depuis trois ans) il n’y a guère à espérer. Surtout quand ensuite des potentats immoraux comme Flahault, le Conseil scientifique en France, la « Task force » en Suisse et tant d’autres font la promotion active du poisson pourri pour maltraiter et empoisonner un peu plus les masses.

Au moins Jean-François Delfraissy en France, certes avec un à-propos douteux, admet-il depuis qu’il n’est plus en fonction avoir lourdement failli, plaidant que le Conseil scientifique avait été « instrumentalisé » par le gouvernement.

Ça ne nous avait pas échappé, mais on voir mal ce qui l’obligeait malgré tout à se compromettre dans la pire politique sanitaire de l’époque moderne – les scandales sont en cours d’émergence et emporteront beaucoup de « sommités compromises » au passage.

A défaut donc de trouver un minimum d’honnêteté intellectuelle et de sens des responsabilités au sein des instances de santé ou chez les privilégiés qui s’y ébattent tout en faisant subir des horreurs à la populace, il reste la voie de la justice, que Vincent Pavan a saisie. Le parquet ne donne pas a priori des gages d’indépendance et de sens de la justice exagérés, les exemples de passe-droits et d’inégalités de traitement sont trop nombreux pour nous laisser grande illusion. Alors que la plainte pour faux, usage de faux, escroquerie, trafic d’influences, etc. contre Cauchemez et Fontanet avait été classée, elle a été relancée depuis par la constitution en partie civile des plaignants.

L’affaire est trop grave pour que nous lâchions.

Si nous voulons que justice soit rendue et que les champs de la recherche scientifique et de la santé publique soient assainis, nous devons dégager les acteurs ou les complices de la fraude, qui ont œuvré au service d’intérêts corrompus en trahissant la population.

Nous y veillerons.

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Michel-Edouard Leclerc : « L’inflation va durer 10 ans ! » (vidéo 46:27)

10 ans c’est beaucoup plus de temps qu’il n’en faudra pour ruiner les Français (et pas qu’eux), siphonner leur épargne et effondrer leur niveau de vie. Les patrimoines vont fondre pour réaliser la prophétie dde Klaus Schawab, le gourou de Davos, et des milliardaires qui le soutiennent : « Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux ». Tout cela est voulu, organisé et a été annoncé (par ceux qui l’organisent) depuis longtemps et nous avons d’ailleurs déjà relayé plusieurs fois l’information. D’ailleurs l’inflation actuelle a déjà passablement raboté les épargnes et le niveau de vie. Connaissez-vous un seul placement bancaire qui puisse garantir ne serait-ce qu’un maintien de l’épargne ? La chienlit de Davos et ses valets ont prévu notre ruine et s’en vantent. Mais comme personne ne se révolte, ont-ils vraiment tort ? (NDLA)

Hé oui, elle va durer… car elle est voulue. Changement de paradigme ! Attali et Bouzou l’avaient annoncé eux aussi ? Bah tiens… OD

Nous sommes bien loin des 6% de l’INSEE… (sans parler de l’énergie, du carburant, de la fiscalité et… du reste)https://olivierdemeulenaere.files.wordpress.com/2022/11/rmc-sur-twitter-inflation-qui-se-prepare-est-a-deux-chiffres.jpg

Olivier Demeunelaere

Suspension momentanée des publications sur ce blog

Depuis les tout débuts de la crise, j’ai diffusé sur ce modeste blog plus de 1 500 articles, vidéos, interviews, analyses et images le plus souvent non conformistes sur le fameux virus qui n’en finit pas de nous empoisonner la vie et les prétendus vaccins qui relèvent en réalité d’une thérapie génique en phase expérimentale. Largement de quoi comprendre les enjeux d’une crise débutée depuis plus de deux ans et demi, ses causes, ses probables instigateurs, le contexte dans lequel s’inscrit cette fausse pandémie et sa finalité. Tout a été dit, répété souvent, parfois avec insistance et il n’y a plus grand chose à y ajouter. Une certitude, ceux qui étaient destinés à comprendre ont compris depuis longtemps et les autres ne comprendront plus, ni demain, ni jamais et ceci quels que soient les évènements à venir. Et ils ne manqueront pas.

Nous entrons en ce moment dans une autre phase, annoncée elle aussi à plusieurs reprises sur ce blog, dans un contexte international des plus périlleux, car l’orage se rapproche, c’est une autre certitude. L’inflation, une prochaine tempête financière et par conséquent économique, l’arrivée de l’identité et de l’euro numériques avec privation progressive de l’ensemble des libertés individuelles et l’hypothèse d’une guerre internationale augurent d’une « convergence des catastrophes » pour reprendre le titre d’un livre déjà ancien de Guillaume Faye.

Je suspends provisoirement ou tout au moins réduis les publications sur ce blog, sans doute pour quelques mois, afin de me consacrer pleinement à d’autres travaux évidemment en lien avec la situation catastrophique que nous vivons et allons subir. En attendant, je remercie les dizaines de milliers de lecteurs fidèles ou occasionnels qui ont fréquenté ce blog ces dernières années et leur assure qu’il ne s’agit que d’un au-revoir (si Dieu le veut).

En attendant, il reste en dessous de chaque insertion le lien de la source qui permettra à chacun de continuer à s’informer en marge des médias du système, tous au mains de quelques milliardaires, grands groupes industriels et bancaires et gavés d’argent public, de notre argent.

L’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent »

Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

La servitude volontaire par la peur

« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947

Le marketing de la honte

« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. »
Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit  de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.

L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).

Le marketing de l’écologie

Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On  peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà  qualifiées de « déchets ».

Suivez l’argent…

Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?

Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut resté emballé (surtout dans les McDo Drive).

On vous laisse sur le refrain qu’entonne la joyeuse bande du prince Charles, Bill Gates & Cie dans les sélects clubs Bilderberg et Davos.

Le Média en 4-4-2

Étude explosive : l’Ivermectine était bien efficace à 92% contre le Covid !

Complotisme ? Non, c’est officiel !

Une nouvelle étude évaluée par des pairs a conclu que le taux de mortalité chez les personnes qui utilisaient régulièrement de l’ivermectine était inférieur de 92% à celui des non-utilisateurs et de 84% à celui des utilisateurs irréguliers.

Parmi les auteurs figurent Flávio Cadegiani, endocrinologue certifié par le conseil d’administration, et Pierre Kory, un spécialiste franc de la médecine pulmonaire et des soins intensifs, ainsi que président et médecin en chef de la Front Line Critical Care Alliance.

L’étude, publiée le 31 août dans le Cuerus Journal of Medical Science, a été menée via une étude observationnelle prospective d’une « population strictement contrôlée » de 88 012 sujets dans la ville brésilienne d’Itajaí.

Les personnes qui prenaient de l’ivermectine comme médicament préventif avant l’infection COVID ont vu des réductions remarquables des hospitalisations ainsi que des décès, selon la publication.

Le programme à l’échelle de la ville s’est déroulé jusqu’au 7 juillet et au 2 décembre 2020 et a été recueilli de manière prospective et systématique.

Pierre Kory
Pierre Kory, président de la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, prend la parole lors d’un rassemblement à Hagerstown, au Maryland, le 4 mars 2022. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

La méthode consistait à administrer une plus petite dose d’ivermectine (proportionnelle au poids corporel) pendant 150 jours à un groupe considéré comme « irrégulier » et jusqu’à trois fois ou plus de cette dose au groupe « régulier ».

« Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé d’ivermectine) et les utilisateurs réguliers et irréguliers après des ajustements multivariés. La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection à la COVID-19 et le risque de mourir de la COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée et l’appariement des scores de propension (PSM) a été utilisé pour les taux d’hospitalisation et de mortalité », indique l’étude.

En outre, l’étude affirme que le taux d’hospitalisation a été réduit de 100% dans le groupe « régulier ».

Protocoles McCullough et Zelenko

Le Dr Benjamin Marble, un spécialiste des soins d’urgence en Floride qui pratique depuis plus de deux décennies, affirme que lui et son groupe ont traité environ 150 000 patients atteints de COVID-19 aiguë et n’ont perdu que 6 personnes.

L’efficacité de près de 100% a été atteinte, dit Marble, en utilisant le « protocole McCullough » (pdf) dont l’ivermectine est la pierre angulaire.

« C’est une autre grande étude qui prouve que l’ivermectine agit contre le Covid-19, quelque chose que je savais déjà être un simple fait », a déclaré Marble à Epoch Times.

Marble pense que cette étude « devrait être le clou dans le cercueil » aux affirmations selon lesquelles l’ivermectine n’aide pas contre le COVID-19.

Kevin Jenkins, coprésident de la Fondation Zelenko, a déclaré : « Cette étude prouve ce que nous savons depuis un certain temps, à savoir que l’ivermectine était un outil efficace pour lutter contre le COVID-19. »

« Malheureusement, la seule chose qui me vient à l’esprit, ce sont les vies que nous avons perdues », a déclaré Jenkins à The Epoch Times.

Censure Youtube, comme d’habitude
Pour en savoir plus sur le pourquoi le protocole vaccinal a été imposé.

Le Dr Vladimir Zelenko est un médecin nominé pour le prix Nobel qui a découvert et utilisé un traitement précoce contre le COVID, surnommé le « protocole Zelenko ». Il est décédé d’un cancer le 30 juin.

Le « Protocole Zelenko » est une combinaison d’hydroxychloroquine, d’ivermectine, de zinc, d’azithromycine et d’autres médicaments, y compris des stéroïdes.

Photo d’Epoch Times
Kevin Jenkins (à gauche), Robert F. Kennedy Jr. (C) et Mary Holland (à droite) prennent la parole au Broadway Rally for Freedom à Manhattan, New York, le 16 octobre 2021. (Enrico Trigoso/The Epoch Times)

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité »

Les principaux médias tels que la BBC et CNN ont fait écho aux points de vue de la FDA et du CDC, affirmant que l’ivermectine est dangereuse pour l’usage humain et est destinée aux vaches et aux chevaux.

« Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, vous tous. Arrêtez-le », a écrit la FDA sur Twitter le 21 août 2021.

Jenkins est d’avis que les organisations qui ont supprimé l’utilisation de ces drogues devraient « être traduites en justice ».

« Les médias traditionnels ont perdu tout ce qui reste de leur crédibilité ! Ces agences ont poussé la plus grande campagne de désinformation connue de l’homme! » Jenkins a dit : « [ils] vont payer. »

Jenkins, ainsi que Robert F. Kennedy Jr. et le Dr Christiane Northrup, qui ont été surnommés dans le cadre de la « désinformation Dozen », ont récemment parlé à The Epoch Times après que des documents ont montré que l’administration Biden s’était engagée dans des efforts de censure généralisés qui les affectaient directement.

Au moins deux groupes, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance et le British Ivermectin Recommendation Development Group, ont plaidé en faveur de l’utilisation hors AMM de l’ivermectine pour traiter le COVID-19 à ses débuts.

Le CDC a déclaré dans un avis de santé du 26 août 2021 (pdf) que l’ivermectine n’a pas été approuvée ou autorisée par la FDA « pour la prévention ou le traitement du COVID-19 et les National Institutes of Health (NIH) ont également déterminé qu’il n’y a actuellement pas suffisamment de données pour recommander l’ivermectine pour le traitement du COVID-19 ».

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont déclaré dans un communiqué conjoint en septembre 2021 qu’elles étaient contre son utilisation pour traiter la COVID-19 en dehors d’un essai clinique.

C’est officiel certes, mais toujours difficile d’en trouver. Vous en cherchez ? C’est par ici :

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Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l’analyse de Jean-Marc Sabatier

Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS                                            France Soir


ENTRETIEN — Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?

Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime ici en son nom.

FranceSoir — Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.

Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.

Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?

Jean-Marc Sabatier — En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.

Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).

Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.

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Le Dr Denis Agret alerte : « Le vaccin anti-covid a provoqué une quantité astronomique de myocardites ! »

Pour avoir recommandé le principe de précaution face aux effets graves de la vaccination covid, le Dr Denis Agret a été condamné à six mois de prison avec sursis et trois mois d’interdiction d’exercer. Sur Ligne Droite (Radio Courtoisie), il alerte les parents dont les enfants vaccinés risquent de mourir d’AVC, particulièrement dans la pratique d’activités sportives.

À comparer avec l’accueil que lui a réservé sur CNews le « journaliste » Vincent Fahandezn qui visiblement ne connaît pas la charte de Munich des devoirs des journalistes : défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique. Un grand moment de non-professionnalisme.

Le Média en 4-4-2

The Big Reset – Le documentaire non censuré sur la vérité de la pandémie (vidéo 2:16:47)

[Source : Infos et Culture via PG]

Liste des participants : Rashid Buttar, Christian Perronne, Heiko Schöning, Chinda Brandolino, Nadiya Popel, Wolfgang Wodard, Alexandre Juving-Brunet, Alexandra Henrion-Caude, Alfonso Longo, Carlos Vara De Rey, Cristina Martin Jiménez, Luis Miguel Benito, Carlos Astiz, Fernando Lopez Mirones, Gerard Guillaume, German Sarlangue, Grégory Catteau, Javier Villamor, Jean-Dominique Michel, Jon Ander Etxebarria, Louis Aubouin, Luc Montagnier, Michel Maffesoli, Oscar Aguilera, Pablo Campra, Pierre Jovanovic, Pierre Barnérias, Vincent Pavan, Steve Ohana, Valérie Bugault, Xavier Azalbert, Reiner Fullmich. Thebigresetmovie, le 11/09/22 – Version française.

Nouveau Monde

LA VERITE ECLATE ENFIN SUR LES VACCINS : Les vaccins contre le Covid-19 sont beaucoup plus dangereux que le virus lui-même…Le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des effets indésirables causés par le vaccin !!!

Alors que les rappels de vaccins n’ont pas été testés sur des humains, ils ont tout de même été largement déployés dans tout le pays. Mais une nouvelle étude indique que le vaccin contre le Covid est beaucoup plus dangereux que le virus du COVID-19 lui-même. Et nous avons la preuve désormais que le CDC a fourni de fausses informations concernant le suivi des événements indésirables liés aux vaccins.

Alors que les responsables gouvernementaux et les médias corrompus exhortent les vaccinés à recevoir un deuxième rappel dit « bivalent ». Ce dernier est censé cibler la variante Omicron, il s’avère que cette substance n’a pas été testée sur les humains. Et le seul essai qui a été effectué sur des animaux concernait huit souris.

« Cela n’a pas été prouvé dans un essai clinique, parce que nous n’avons pas eu le temps de faire un essai clinique parce que nous avons dû concocter des vaccins en très peu de temps. Ce fut le souhait de nos dirigeants aux États-Unis, mais parallèlement, nous avons eu 400 décès par jour et jusqu’à 5 000 hospitalisations par jour », a expliqué le Dr Anthony Fauci du NIAID dans une interview.

La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a également déclaré que les vaccins de rappel devaient être rapidement développés pour fonctionner correctement. Un retard rendrait potentiellement les vaccins « obsolètes » à mesure que de nouveaux variants se formeraient, affirme Walensky.

Une nouvelle étude menée par des scientifiques de Harvard et de Johns Hopkins, actuellement en pré-impression, révèle que les vaccins contre la COVID-19 étaient jusqu’à 98 fois pires que le virus lui-même. L’étude critique l’exigence de rappel pour les étudiants universitaires américains, déclarant dans le résumé: « En utilisant les données sur les effets indésirables rapportés par le CDC et son promoteur, nous constatons que les obligations de se faire vacciner sous formes de rappels peuvent causer un préjudice net attendu: par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes non infectés auparavant, nous prévoyons 18 à 98 effets indésirables graves, y compris 1,7 à 3,0 cas de myocardite associés au rappel chez les hommes, et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥3 qui interfère avec les activités quotidiennes ».

FAUSSES INFORMATIONS

Comme indiqué pour la première fois dans « Epoch Times », le CDC a fourni de fausses informations concernant son suivi des effets indésirables causés par les vaccins. Cela dit, Walensky admet qu’il existe une relation de cause à effet entre les vaccins à ARNm et la myocardite :

Dans une lettre datée du 2 septembre de la directrice du CDC, Rochelle Walensky, au sénateur Ron Johnson, le directeur déclare que « le CDC effectue systématiquement une collecte et une analyse approfondies des données pour détecter les événements indésirables potentiels et les signaux de sécurité, puis communique cette information au public. Par exemple, le personnel du VAERS a mené des évaluations montrant qu’il existe des associations causales entre la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie et le vaccin COVID-19 de Janssen et entre la myocardite et la vaccination contre la COVID-19 à ARNm.

Dans la même lettre, Walensky a également déclaré que le CDC n’avait pas analysé certains types de rapports d’effets indésirables en 2021, bien qu’il ait déjà déclaré qu’il avait commencé ce suivi en février de la même année.

Source : thefloridasatndard

via Planètes 360

94 % des patients vaccinés ayant des problèmes de santé ultérieurs ont un sang anormal

Des médecins en Italie ont étudié le sang de patients qui avaient reçu une injection de vaccins à ARNm COVID-19 et ont trouvé des corps étrangers longtemps après la vaccination, selon étude récente.

Les trois médecins et chirurgiens, Franco Giovannini, MD, Riccardo Benzi Cipelli, MD et Giampaolo Pisano, MD, ont examiné le sang fraîchement prélevé de plus d’un millier de patients en utilisant l’observation directe au microscope pour observer ce qui se produit dans le sang.
Leurs résultats ont été publiés dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, en août 2022.

Pour cette étude, les médecins italiens ont utilisé la microscopie optique pour examiner le sang. Les cellules sanguines sont facilement visibles au microscope. Leur forme, leur type et comment et s’ils sont agrégés, regroupés, aident à mieux comprendre la santé du patient.
Dans leur étude de 60 pages, évaluée par des pairs, les chercheurs italiens ont rapporté des études de cas à partir de leurs observations. Bien qu’ils ne puissent pas expliquer les phénomènes observé, ils ont noté dans l’étude que ce qu’ils ont observé était si étrange qu’ils ont alerté la communauté médicale.

Microscopie à fond noir

Le microscope optique utilise la lumière visible et une série de lentilles pour agrandir les images. Contrairement à la microscopie électronique, la microscopie optique fournit une image directe de ce qui se trouve sous la lentille. Avec la microscopie optique, les scientifiques peuvent soit utiliser un fond blanc brillant placé derrière les cellules, avec la lumière qui éclaire derrière la lame, soit utiliser un fond sombre.

Cette technique, appelée microscopie à fond noir, fonctionne en bloquant le rétroéclairage et en faisant réfléchir la lumière sur le côté afin de faire ressortir la lame du fond sombre. La microscopie à fond noir utilise une ouverture spéciale pour focaliser la lumière, afin que l’arrière-plan reste sombre. La lumière ne passera pas directement à travers l’échantillon et aucune coloration n’est requise, de sorte que les cellules vivantes n’ont pas besoin d’être tuées pour être étudiées. Pour cette recherche, les médecins ont donc utilisé la microscopie à fond noir.

Sang anormal

Sur les 1.006 patients, 426 étaient des hommes et 580 étaient des femmes. Cent quarante et un ont reçu une seule dose d’un vaccin à ARNm, 453 ont reçu deux doses et 412 ont reçu trois doses. L’âge des patients variait de 15 à 85 ans. L’âge moyen des patients était de 49 ans. Les 1.006 patients présentaient une grande variété de problèmes de santé. En moyenne, les patients dont le sang a été examiné avaient été vaccinés environ un mois auparavant.

Sur les 1.006 patients vaccinés, seulement 5% environ, soit 58 personnes, avaient du sang apparaissant normal. Les médecins ont pu examiner le sang de 12 patients avant vaccination, les 12 patients présentaient un sang normal selon les chercheurs.

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Tous ces morts en trop… Pourquoi ?

Le plus stupéfiant dans tout cela, ce n’est pas la surmortalité que nous prédisions depuis le début et avant même la première injection de cette thérapie génique expérimentale. Non, le plus stupéfiant, c’est que les grands médias continuent à occulter les informations qui l’évoquent et circulent de plus en plus sur les réseaux et médias alternatifs. La question c’est : jusqu’à quand réussiront-ils à cacher tous ces morts qui n’auraient pas dû l’être ! Passivité, bêtise, paresse intellectuelle et lâcheté expliquent sans doute en grande partie le succès de cette omerta farouchement entretenue mais à condition de ne pas minimiser les stratégies de sidération des masses et d’ingénierie sociale poussées à leur paroxysme. (NDLA)

Un peu partout, on constate une surmortalité sans précédent depuis la vaccination Covid. La faute à la canicule? Cette explication tient mal la route. Des experts indépendants réclament une enquête sérieuse. Notre synthèse.

En rouge, les morts liés au vaccin Covid en 2021/ 1ère moitié 2022 et aux autres vaccins (en bleu) selon les déclarations au Système américain de notification des effets adverses des vaccins (VAERS):

SYNTHESE COVIDHUB: Les chiffres tombent les uns après les autres. On constate une surmortalité importante dans le monde en 2022. La plupart du temps, elle apparaît plus élevée dans les régions les plus fortement vaccinées contre le Covid. C’est ce que montrent plusieurs statistiques mentionnées dans notre synthèse ci-dessous.

Comme d’habitude, les agences de « fact-checking » cherchent à démontrer qu’une telle conclusion est fausse, en citant des données officielles ou des études favorables aux vaccins. Bien sûr, il est important de corroborer les informations. Le problème est que ces agences – comme l’AFP – ne contrôlent pas d’une façon tout aussi critique les sources étatiques ni celles du système médico-pharmaceutique dominant.

Une étude impartiale est indispensable

C’est pourquoi nous publions des études et informations divergentes et critiques, afin d’alimenter le débat contradictoire, ce que pour l’instant les agences de presse et les médias ne jugent pas utile de faire.

En revanche, beaucoup d’articles ou émissions des mass médias attribuent ces décès supplémentaires à la chaleur, au Covid et au vieillissement de la population, sans mentionner le rôle potentiel du vaccin.

A ce stade, cette surmortalité anormale ne peut pas encore être formellement attribuée à la vaccination Covid. Cependant, les indices mentionnés ci-dessous forment un faisceau qui devrait absolument être analysé par un groupe de travail diversifié et au-dessus de la mêlée.

→ Voir en fin d’article la pétition mondiale des scientifiques

  • La surmortalité en Europe

Les classes d’âge 0-14 ans et 15-44 ans présentent une plus forte augmentation de la mortalité que les autres pour 2022 par rapport aux années précédentes, selon les chiffres tirés du site EuroMomo.eu (European mortality monitoring).

Les classes 45-64 ans et 65-74 ans montrent également une hausse en 2021 et 2022, dépassant celles de 2020 malgré la plus forte dangerosité du virus de Wuhan.

Pour les deux premières tranches d’âge, l’année 2022 semble la plus critique, alors que presque toute la population est vaccinée et que les variants sont dits beaucoup moins délétères que la souche originale. Ces tranches d’âge sont d’intérêt capital pour la reproduction de notre espèce – et bien sûr, pour le financement de nos retraites ».

Exemple: Mortalité de 0 à 14 ans

La courbe de 2022 (bleu clair) atteignait 854 décès lors de la semaine 34 (du 22 au 28 août), contre 329 en 2019 (jaune) à la même période, soit une hausse de 63%. La courbe de 2021 (bleu foncé) amorce une forte hausse au milieu de l’année, lorsque la vaccination des enfants et pré-adolescents est fortement stimulée par les autorités. Les courbes 2021 et 2022 augmentent de façon similaire pour les 15-44 ans.

  • Allemagne: des médecins ouvrent un Bureau de déclaration pour les décès liés au vaccin

Des médecins allemands se sont regroupés dans une association en affirmant: « Jamais auparavant dans l’histoire de la médecine une vaccination n’a été associée à un nombre aussi élevé d’effets secondaires graves et de décès ».

Ils offrent ainsi un soutien pour aider à la clarification des causes pour les proches du défunt, avec une ligne d’assistance téléphonique et un courriel (meldestelle@mwgfd.de).

Avec le soutien financier du « Comité Corona » et de l’association « Médecins et scientifiques pour la santé, la liberté et la démocratie (MWGFD) », une équipe de pathologistes dirigée par le professeur Arne Burkhardt a créé un nouvel institut à cet effet. Il propose des examens anatomopathologiques ou histologiques complémentaires pour établir le lien éventuel entre décès et vaccin.

  • Assurances-vie aux USA: les réclamations pour décès ont doublé en 2021

La SOA (Société des Actuaires) a évalué les données de 2,3 millions de réclamations après décès auprès de 20 des 21 principales compagnies d’assurance-vie étasuniennes. En juillet, août et septembre 2021, celles-ci étaient 100% plus élevées que prévu selon les cas enregistrés durant les trois ans avant la crise du Covid.

Selon Edward Dowd, un ancien gestionnaire de portefeuilles pour Blackrock (principal consortium mondial d’investisseurs) qui étudie la surmortalité de ces derniers mois, l’excès de décès a connu un pic au moment où le président Biden a fait pression sur les administrations et les entreprises pour obliger les employés à se vacciner contre le Covid. Son analyse paraît prochainement dans « ‘Cause Unknown’: The Epidemic of Sudden Deaths in 2021 & 2022 » [«Cause inconnue» : L’épidémie de morts subites en 2021 et 2022].

A l’automne 2021, les 25-44 ans ont connu une surmortalité de 84%, les 45-54 ans de 80% et les 55-64 ans de 53%. M. Dowd estime à 61’000 le nombre d’Américains ainsi disparus de mars 2021 à février 2022.

C’est Josh Sterling, ancien analyste assurance à Wall Street, qui a aidé M. Dowd à ventiler, en fonction de l’âge, les données des CDC sur la mortalité toutes causes confondues, ainsi que les données des pompes funèbres. Son analyse infirme les explications avancées par la SOA, attribuant les décès à d’autres facteurs: «Covid longs», suicides, overdoses, examens médicaux manqués en raison des confinements… L’obligation vaccinale lui apparaît bel et bien comme le facteur principal.

  • Surmortalité 2022 en Israël: deux fois plus qu’en 2020

Dans le pays pionnier mondial de la vaccination, l’excès de morts durant les six premiers mois de 2022 atteint 13,9% contre 6,4% pour l’ensemble de l’année 2020 (où la vaccination n’avait commencé qu’en décembre)

Données du Ministère de la Santé portant uniquement sur les détenteurs d’un passeport israélien

  • Portugal: le pays le plus vacciné d’Europe a aussi le record de surmortalité

Selon les chiffres officiels, le nombre de morts enregistrés en juillet 2022 a été supérieur de 30% à la moyenne des années 2016-2019, alors que l’ensemble de l’Union européenne affiche une hausse de 6,2%.

Malgré le silence des médias (contrairement aux médias espagnols), de plus en plus d’experts s’interrogent sur le fait que le Portugal détient le record des vaccinations avec 86% de personnes ayant reçu au moins deux doses.

En effet, les chiffres des effets secondaires graves ou mortels commencent à sortir discrètement, notamment concernant les cardiopathies coronariennes inexpliquées chez des jeunes gens, dont la bonne santé était contrôlée régulièrement dans le cadre des nombreuses activités sportives. L’augmentation notable des accidents cérébraux-vasculaires est également très préoccupante chez les quadragénaires.

  • Espagne: +10’000 morts en juillet 2022 – «On ne sait pas pourquoi»

et ce n’est pas seulement à cause de la chaleur et du covid, titre El Pais, citant le rapport de l’Institut de Santé Carlos III. En effet, la chaleur (20% des victimes) affecte avant tout les plus de 80 ans, alors que cette fois la surmortalité touche tous les âges. Quant au coronavirus, il n’a tué en juillet que 1872 personnes. Et les Espagnols sont accoutumés et bien préparés aux températures dépassant les 40 degrés.

Etonnamment, aucun média ne mentionne l’hypothèse d’un lien avec le fort taux de vaccination. El Diario signale seulement la forte surmortalité du Royaume Uni, du Portugal et de l’Espagne (pays ayant un fort taux de vaccination). Il évoque d’autres hypothèses comme les failles du système de santé et la mauvaise situation économique. Mais le titre résume la perplexité : « … nous ne pouvons pas savoir pourquoi ».

Le gouvernement des Baléares reconnaît que 16 personnes ont été tuées par le vaccin, suite à une action en justice intentée par 549 citoyens. Les autorités sanitaires locales admettent aussi 3671 effets indésirables entre le 27 décembre 2020 et le 8 août 2022. Elles confirment aussi que 214 personnes vaccinées et 111 non vaccinées sont mortes du Covid de début novembre 2021 à mi-février 2022 – ce qui a démontré l’inutilité du pass sanitaire imposé fin 2021. En revanche, l’Etat espagnol a rejeté l’exigence des plaignants concernant la publication des contrats passés avec les producteurs de vaccins et des données sur leurs effets secondaires.

  • Suisse: 3000 morts « de trop » en 2022

C’est ce qu’indique le Bureau fédéral des statistiques, cité par 20 minutes. Là aussi, le journal parle du « cocktail explosif » canicule-covid, tout en ajoutant qu’à ce stade les épidémiologistes n’ont pas d’explications consistantes à ce jour.

  • Australie: +27% de morts dans la régions la plus vaccinée du monde

Et là, pas de de canicule à incriminer, puisqu’on est en hiver austral. Dans l’Etat de Victoria, où 95% des adultes sont injectés, dont beaucoup avec une 3e et 4e dose, 4598 décès toutes causes confondues ont été enregistrés en août 2022, soit 27% de plus que la moyenne de ce mois lors des cinq dernières années.

  • Médecins et scientifiques réclament une investigation mondiale

La généticienne Alexandra Henrion Caude et la Dre Sally Priester annoncent une pétition internationale lancée par des médecins (que les citoyens peuvent signer) pour dénoncer la catastrophe sanitaire liée aux injections anti-Covid:

«Nous, médecins et scientifiques du monde entier, déclarons qu’il existe une crise médicale internationale due aux maladies et aux décès co-liés à l’administration de produits connus sous le nom de « vaccins Covid-19».

»Nous assistons actuellement à une surmortalité dans les pays où la majorité de la population a reçu les soi-disant ‘vaccins Covid-19’. A ce jour, cette surmortalité n’a été ni suffisamment investiguée ni étudiée par les institutions sanitaires nationales et internationales».

Le texte rappelle les chiffres tirés des principales agences de surveillance: « 11 millions de rapports d’effets indésirables et plus de 70 000 décès co-liés à l’inoculation des produits dits «vaccins covid» (…). Nous savons que ces chiffres représentent à peu près entre 1% et 10% de tous les événements réels. »

Covidhub

Pourquoi les « complotistes » ont-ils presque toujours raison en avance ? (vidéo 20:34)

Le plan d’avenir ? Notre appauvrissement programmé, manquer de tout, manger des insectes, etc… Démonstration aussi concise que saisissante de la clairvoyance de quelques lanceurs d’alerte, d’abord moqués, ridiculisés mais dont les prévisions sont ensuite piteusement reprises par les médias du système, le plus tard possible et sans jamais mentionner ces perspicaces lanceurs d’alerte… (NDLA)