Message (amical) à nos élites : il y a des gens qui ne sont pas contents, mais alors pas du tout

Ça ne pouvait pas durer éternellement, leurs conneries et leurs saloperies, aux oligarques : leurs ingénieries fonctionnent au départ, l’effet de nouveauté et de surprise aidant, voire l’effet du choc qui paralyse la population. Ces ingénieries sont produites avec force de moyens, énergie et nudging (des manips douces, imperceptibles), qui finissent par s’essouffler, faisant monter le doute, un doute qui se transforme en bouclier contre la violence oligarchique, voyez la 4e vaccination.

Pour la crise économique provoquée par Poutine et les méchants Russes, même topo : les Français connecteront les faits et finiront par comprendre qu’il s’agit d’une crise générée par le Système pour se survivre (relire Marx, mais pas tout), se régénérer aux dépens des gens, comme d’habitude.

Et en capitalisme, pour le capitalisme, seule la guerre peut mettre un terme à une crise économique majeure, car ne comptons pas sur le néolibéralisme pour déboucher sur le communisme histoire de faire plaisir aux pauvres.

Voilà ce qu’ils nous préparent au sujet du portefeuille numérique au parlement européen pic.twitter.com/89q4Z8Sjwq

La destruction de valeur, c’est leur credo, au prix d’un incroyable gâchis social, mais ça, ils s’en battent les oreilles, pour rester polis. On est toujours dans la privatisation des bénefs et la socialisation des pertes. Les opérations de répression en cours (terrorisme djihadiste de 2015-2016, terrorisme policier anti-Gilets jaunes de 2018-2019, et terrorisme sanitaire avec le covid de 2020-2021) trouvent leur régulation, comme dans un parfait système cybernétique : la rétroaction négative (la défiance populaire, la résistance à la propagande) ne tarde pas à réduire, puis à pulvériser le facteur (la pression covidiste et vaccinatoire).

Les esprits chagrins diront qu’on trouve toujours des imbéciles pour mettre le masque sous 35 degrés, n’empêche que la masse des Français a boudé la 4e dose, le fameux booster des laboratoires Bancel (Spikevax) et Bourla (Comirnaty).

En ce mois d’août 2022, les Français sont coincés entre deux ingénieries sociales, l’ukrainisme prenant la place du covidisme, nettement démonétisé. L’objectif est le même, sous des dénominations différentes : accélérer le processus de désintégration des structures sociales, héritées de la longue histoire de France, du Front populaire (1936), du Conseil de la Résistance (1945) et des avancées de Grenelle (1969), plus la parenthèse du socialisme finissant (1981).

Le président actuel, issu de la Banque, s’y emploie à merveille, profitant de l’état de sidération d’une population désorientée au possible. La pandémie, la guerre, l’inflation, le nucléaire, le woke, … les ingénieurs sociaux disposent d’un piano aux multiples touches pour affoler les gens, les soumettre et les racketter. Mais surtout les détruire mentalement, qu’il n’y ait plus aucune défense pour s’opposer à l’avènement du Grand Reset, ce monde d’Après.

Mais ça, tout le monde le sait, ici. Ce qui nous intéresse, c’est la montée, forcément lente, de la lucidité, qui est à l’origine de tous les bons bouleversements sociaux, des vraies réformes dont le nom même a été détourné par l’oligarchie. On ne rappellera pas la prise de conscience au XIXe de l’exploitation par les ouvriers français, qui a débouché, un siècle plus tard, sur Lénine, Staline, Poutine !
Passons à la prise de température, au thermomètre social.

La conscience ou la petite bête qui monte, qui monte…

Les rats quittent le navire

Analyse récente des vaccins COVID à ARNm par le Dr Daniel Nagase : de la micro technologie mais pas d’ARN messager, ni de Spike !

Filaments issu d'un "cerveau" dans l'échantillon Moderna

Un laboratoire canadien a analysé 2 échantillons séchés des vaccins Pfizer et Moderna Covid exposant des objets micro-technologiques. Le Dr Daniel Nagase MD, a passé en revue de superbes images au microscope électronique (EM) prises à partir des échantillons de vaccins Pfizer et Moderna Covid.

Son examen s’est également appuyé sur les résultats de la spectroscopie de diffraction des rayons X indiquant qu’aucun élément biologiquement associé n’a été identifié. Les éléments identifiés semblaient provenir uniquement d’une substance inorganique avec la présence inexpliquée d’objets micro-technologiques.

Médecin d’urgence d’un hôpital canadien en Alberta jusqu’à ce qu’il soit mis en congé involontaire pour avoir prescrit de l’ivermectine, il détient également un Doctorat ès sciences en biologie cellulaire. Il a commenté que les échantillons de vaccins Covid n’étaient pas réfrigérés et avaient voyagé jusqu’à 2 mois dans divers véhicules avant d’être analysés. Par sécurité pour la personne qui a fourni les produits, leur provenance n’a pas été divulguée, ni le statut des échantillons, qu’il s’agisse de restes usagés ou de bouteilles vierges, ni les numéros de lot. Les détails techniques tels que l’échelle de l’image et le grossissement des images EM ne sont pas indiqués. Les images présentées dans cet article sont des captures d’écran capturées à partir de la vidéo d’interview du Dr Nagase, publiée sur Rumble et BitChute.

Dans sa discussion, le Dr Nagase a souligné comme facteur important, la température de réfrigération requise des vaccins Covid. Ce qui suggère  avoir peu de sens biologique pour l’efficacité d’un vaccin biologique.

Sur le papier, les injections des vaccins Pfizer et Moderna Covid doivent être maintenues à -40C et -70C respectivement. Il a affirmé que cela semblait particulièrement étrange car il est rare d’exiger une réfrigération protectrice d’une entité biologique à une température inférieure à -20C. Il déduit cela comme un signe d’avertissement d’une technologie cachée volontairement.

Une réfrigération super froide peut être nécessaire pour arrêter les réactions chimiques non divulguées comme les réactions radicalaires et les réactions de polymérisation, ou tout autre processus de chimie avancée [comme de la micro-technologie auto-assemblée ~ MMcG] nécessitant des températures particulièrement basses pour arrêter les formations dans les flacons.

Dr. Nagase reviews images from COVID VAXX, shows lack of ‘elements of life’ (bitchute.com)

Ce groupe de recherche clandestin dans un laboratoire canadien a effectué l’analyse EM d’échantillons de vaccins Moderna et Pfizer Covid. Le Dr Nagase a soutenu que les images étaient difficiles à interpréter car, en termes simples, les inclusions observées, qu’il s’agisse de contaminants accidentels ou d’artifices intentionnels, étaient si inattendues qu’elles semblaient assez étrangères, défiant la reconnaissance ordinaire. Leur forme rappelle des micro-technologies.

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La variole du singe sert à camoufler les affaiblissements du système immunitaire engendrés par la vaccination contre le Covid, provoquant zona, maladie éruptive auto-immune et infections herpétiques

Ne trouvez-vous pas étrange qu’en l’espace de 50 ans, la variole du singe ne se soit jamais vraiment propagée en dehors de quelques pays d’Afrique, mais que deux ans après la prétendue émergence du Covid-19, cette maladie soit soudainement apparue dans tous les pays occidentaux et ait fait l’objet d’un battage médiatique de la part des autorités de santé publique, des médias grand public et de l’Organisation mondiale de la santé ?

Si cela ne vous dérange pas, ne lisez pas ce qui suit, vous risqueriez de louper le dernier épisode de BBC News à 18 heures. Dans le cas contraire, vous serez peut-être étonné (ou pas) de découvrir que les données suggèrent que la prétendue épidémie de variole du singe pourrait en fait être les conséquences du programme de vaccination Covid-19.

Comment ?

Eh bien, cela a un lien avec l’herpès, le zona, une maladie éruptive auto-immune et le fait que la vaccination Covid-19 détériore considérablement le système immunitaire naturel.

 

Voici une carte des pays dans lesquels des cas « confirmés » de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis la mi-mai 2022.

Je plaisante. La carte ci-dessus est en fait une carte montrant les principales zones de distribution du vaccin Pfizer.

Voici la véritable carte des pays dans lesquels des cas « confirmés » de variole du singe ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis la mi-mai 2022:

Voici maintenant les deux cartes ensemble pour que vous puissiez jouer au jeu des différences:

À l’exception de quelques pays, il n’y a pas vraiment de différence. Tous les pays qui ont signalé des cas présumés de variole du singe depuis mai 2022 et dans lesquels la maladie n’était pas déjà endémique sont des pays qui ont également administré l’injection Covid-19 de Pfizer.

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Coup de théâtre: L’OMS reconnaît officiellement que ses gros chiffres sur la mortalité Covid étaient faux

Tout doucement, la vérité chemine… Découverte (tardive) de l’eau tiède : l’OMS (et donc la presse du système) reconnait enfin que le nombre de victimes du Covid était bidonné. Bon, nous on le savait mais prenons acte de cette avancée… (NDLA)

Interrogés par la revue scientifique Nature, des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent officiellement s’être trompés dans leurs chiffres liés à la mortalité Covid.

L’OMS reconnaît s’être plantée dans ses chiffres sur la mortalité liée au Covid. En effet, en mai dernier, l’Organisation mondiale de la Santé avait publié de nouveaux chiffres estimant que près de 15 millions de personnes avaient été tuées par le virus lors de la pandémie à Coronavirus.

Plus de trois semaines plus tard, un article de la revue scientifique Nature révèle que l’organisation reconnaît s’être trompée sur plusieurs pays, dont l’Allemagne et l’Inde. Concernant l’Allemagne, par exemple, l’OMS estimait le nombre de morts dans ce pays à 233 sur 100 000 habitants, soit plus que la France qui, d’après l’OMS, n’a enregistré que 125 décès sur 100 000 habitants. Des chiffres totalement faux qui ont immédiatement été contestés par les scientifiques de l’organisation.

« Immédiatement, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un problème », réagit Jon Wakefield, expert en statistiques à l’Université de Washington aux États-Unis et cadre chez l’OMS. L’Inde respire. Il faut dire que tout juste après la publication des données de l’OMS, le gouvernement indien avait fait part de sa grosse déception, qualifiant les chiffres de l’OMS faux.

Et pour cause. L’OMS comptabilisait 4,7 millions de morts dus au Covid dans ce pays (Inde), soit 10 fois plus que les chiffres officiels présentés par le gouvernement de Modi. Plus de deux semaines plus tard, l’Inde est soulagé. Car, l’OMS reconnaît en effet que ses estimations étaient erronées. « Nous voulons supprimer rapidement parce que c’est faux. Nous devons le corriger », reconnaît Wakefield interrogé par la revue scientifique Nature.

L’affaire est d’autant plus embarrassante que la revue Nature souligne que les chiffres concernant plusieurs autres pays étaient erronés.

Sur les réseaux sociaux, les réactions à ce mea-culpa ont été nombreuses

Le niveau catastrophique des élèves reflète la faillite de la société française

La crétinisation accélérée de la France et d’autres nations européennes n’est pas vraiment une nouveauté et il serait d’ailleurs incorrect d’en attribuer la responsabilité au seul Emmanuel Macron et au pitoyable attelage qui lui fait office de gouvernement. Avec une Éducation dite nationale pléthorique et ruineuse nous avons payé très cher une prestation médiocre au rendement calamiteux. La situation est-elle amendable ou sommes-nous condamnés à une situation telle que celle caricaturée dans le film « Idiocracy » (qui au fil des ans ne nous parait plus si caricaturale que ça…) ? (NDLA)

Lorsque les premiers jeunes réfugiés ukrainiens arrivèrent en France au début du mois d’avril, ce fut une véritable surprise pour leurs petits camarades français qui les accueillirent dans leurs écoles : leur niveau en mathématiques était notoirement meilleur que le leur et certains professeurs de notre Édulcolration Nationale s’en ouvrirent abondamment dans la presse.

Eh oui : apparemment, en Ukraine, les élèves ne lambinaient pas trop sur les exercices simples de mathématiques et les opérations de base en arithmétique, y compris sur les nombres décimaux, sont très bien maîtrisés dès 12 ou 13 ans ce qui, chose surprenante, offre un fort contraste avec les élèves français.

Voilà qui est d’autant plus gênant qu’on nous a pourtant bien expliqué, depuis plusieurs années, que le niveau des élèves français ne baisse pas et que les résultats de la France (de plus en plus médiocres) dans les classements internationaux tiennent bien plus de subtilités statistiques voire de biais culturels que d’une réelle différence de niveau.

Pensez-donc ! Avec les fortunes qui sont investies chaque années dans le ministère chargé de l’instruction de nos enfants, il aurait été étonnant de ne pas parvenir à d’excellents résultats. Ou au moins, à une qualité équivalente à notre système de soins (que le monde entier nous envie, surtout ces derniers temps, n’est-ce pas).

Non, en réalité et comme l’expliquent d’autres notules journalistiques, le niveau des petits Ukrainiens n’a rien d’extraordinaire et si les élèves fraîchement arrivés surpassent leurs camarades français, c’est surtout parce qu’ils sont issus de classes favorisées, que l’Ukraine a culturellement toujours voulu conserver une élite mathématique et de toute façon, leur avance ne s’exprime que dans des portions étroites des chapitres mathématiques et – manque de bol – pas celle que les petits Français étudient. Voilà tout.

Mmhmbon certes mais néanmoins, il y a tout de même quelques autres signes qui tendent à montrer que le petit décalage observé n’est pas entièrement socio-culturel, comme on vient de le voir, mais pourrait être imputé à un petit glissement dans l’enseignement, glissement qui aurait poussé en mars dernier un groupe de grands patrons d’entreprises françaises à lancer un appel pour un retour des maths dans le tronc commun de l’enseignement en France. En avril, ce sont les écoles d’ingénieurs qui constataient la même chose : « le niveau a globalement baissé »

Depuis, outre l’étrange déclaration de l’actuel locataire de l’Élysée entendant corriger les erreurs à ce sujet d’un précédent gouvernement (celui-là même qu’il avait pourtant nommé), on apprend que le recrutement des professeurs de maths au niveau CAPES ne semble plus relever que de la simple formalité : en gros et comme l’explique cet article, il suffirait seulement de se pointer au concours… Quant aux enquêtes officielles internationales sur le niveau global de mathématiques, elles amènent à la même conclusion : là où, en 1995, 15% des élèves des classes de terminale scientifiques atteignaient le niveau « avancé » dans le score de l’enquête Timms, ils ne sont plus que 1% en 2015. Ce n’est pas très brillant.

Le souci de ce type de recrutement est qu’il provoque un cercle vicieux de baisse de niveau : on amoindrit le niveau de recrutement pour remplir les postes demandés, les professeurs ainsi recrutés incorporent des individus de plus en plus médiocres qui formeront, dans leurs classes, des élèves à leur tour de plus en plus mauvais qui formeront le vivier dans lequel seront formés les prochains professeurs. Itérez quelques dizaines d’années… La fin vous surprendra.

Pour les élèves arrivés en Terminale, il semble donc acquis que les maths ne le sont pas, ou rarement. Et le constat n’est pas tout neuf puisque ces colonnes font régulièrement l’écho des classements désastreux de la France, et des plaintes insistantes de différentes instances (institutions, profs ou employeurs, notamment) sur le défi qui s’offre à elles lorsqu’elles doivent former leurs nouveaux arrivants.

Du reste, on pourrait croire qu’au moins les Ukrainiens ne mettront pas la pilée aux élèves du cru en Français (normalement leur langue natale). Si la barrière de la langue est évidente pour les réfugiés, la question peut cependant se poser à long terme et sans la moindre ironie tant même la langue de Molière semble aussi poser des problèmes : là encore, on se rappelle de la mise en place, il y a quelques années et dans certaines universités (notamment en Droit), de cours de rattrapage pour les élèves fraîchement dotés du bac et dont le niveau de français écrit laissait plus que perplexe.

Là encore, la baisse continue d’être constatée avec cette belle constance qui permet de bien planifier à quelques années seulement le moment où l’on va croiser onctueusement l’axe des abscisses sous les dénégations gênées des politiciens et des journalistes qui, dans leur sabir indigeste, tenteront de couvrir le désastre avec un vocabulaire de plus en plus étroit et orthographié de façon créative.

Nous ne sommes pas encore au point où les articles du Figaro, de Libération ou du Monde seront écrits quasi-phonétiquement, mais en attendant, on découvre d’intéressants articulets où l’on tente de trouver des explications à cette baisse (ici, ce sera à cause des photocopies trop présentes et à une baisse de l’écriture manuscrite des élèves, là ce sont les réseaux sociaux), tout en cherchant bien évidemment quelques excuses sur le mode « oui mais bon, c’est difficile tout ça » tout en reconnaissant que jadis (au siècle dernier, soit dans les années 1990) le niveau orthographique était tout de même moins mauvais.

En réalité, tout le monde constate le même délitement et chacun s’emploie à trouver une solution aussi périphérique que possible au problème de fond : toute la société française, confite dans la facilité (de l’argent gratuit des autres, de la responsabilité des autres, du travail des autres), obèse dans ses institutions pléthoriques ventripotentes, se refuse chaque jour un peu plus à faire des efforts et à exiger de chacun sa part nécessaire de travail, sans arrondir les angles, sans mégoter, sans abaisser, amoindrir et lésiner. Après plus de 40 années de socialisme où l’effort a été officiellement honni, la paresse récompensée et le travail découragé, qu’on a foulé la morale, qu’on a moqué la grandeur, qu’on a ridiculisé la culture, l’illusion d’une société où chacun peut (et tente) de vivre au crochet de tout le monde persiste donc sans mal.

De renoncements en laxismes et d’arrangements en compromis de plus en plus mous, on en arrive à former des têtes vides sinon avec satisfaction, au moins avec indifférence, sans faire de vague.

Nous sommes tous, collectivement, arrivés au point où l’on récolte l’absence de colonne vertébrale de nos politiciens, de tout courage et de toute épine dorsale de chacun des rouages de nos institutions dont on a justement attendu qu’elles s’écrasent, partout, tout le temps avec insistance. Ces politiciens, ces institutions se sont, et nous nous sommes tous, d’élection en élection, aplatis progressivement devant les désirs et les lubies de chaque groupuscule, de chaque syndicat, de chaque parti politique ou médiatique au pouvoir à ce moment-là pour accepter, de façon de plus en plus veule et lâche, qu’il en soit ainsi, parce que les efforts pour revenir dans le bon chemin sont devenus trop grands, trop épuisants, trop taxant et pour tout dire impossible à faire comprendre aux générations qui arrivent.

La catastrophe orthographique, grammaticale et mathématique est encore incomplète. Mais soyez sûrs que d’obstinés sapeurs rempliront leur mission avec soin, tant il leur sera facile de renoncer, d’abandonner et de laisser tomber.

Ce pays est foutu.

Hashtable

Ex-chef du renseignement français : « Toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées »

Allons, allons, qui osera dire qu’on ne le savait pas ?

L’ex chef des services de renseignement français Pierre Brochand prévient que si l’Europe et la France ne changent pas radicalement leurs politiques en matière d’immigration massive, une guerre civile pourrait éclater, affirmant que « toutes les sociétés multiculturelles sont condamnées ».

M. Brochand, qui a été directeur de la DGSE française de 2002 à 2008, a fait ces commentaires lors d’une interview accordée au journal français Le Figaro.

« Toutes les sociétés « multiculturelles » sont vouées à des déchirements plus ou moins profonds », a averti M. Brochand, ajoutant : « Dans une telle situation, il arrive que les minorités soient des gagnants violents et les majorités des perdants placides. »

L’impact négatif de l’immigration de masse sur la France ne peut plus être écarté car il est « de plus en plus difficile d’empêcher les Français de voir ce qu’ils voient », et aussi parce qu’ »une personnalité de rupture est soudainement apparue dans le monde formel de la politique, qui les a incités à ouvrir les yeux », a déclaré Brochand.

L’ex-chef des services secrets prédit que si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle et ne modifie pas massivement son approche de l’immigration, une guerre civile pourrait s’ensuivre.

« Ce bouleversement progressif de la population française, s’il n’est pas le seul défi auquel nous sommes confrontés, est le seul qui menace directement la paix civile sur notre territoire », a déclaré Brochand, avertissant que les migrants musulmans et les autres personnes originaires de pays extra-européens ont développé un « esprit de revanche post-coloniale. »

Il a également averti que le taux de natalité nettement plus élevé de la population immigrée et le fait que les jeunes générations nées d’immigrants sont « encore moins intégrées à la société française que leurs parents » menacent le tissu social français.

Selon M. Brochand, la seule solution est celle proposée par le candidat à la présidence française Eric Zemmour, à savoir la « remigration », c’est-à-dire l’incitation ou l’obligation pour des millions de migrants de retourner dans leur pays d’origine.

À la question de savoir s’il est trop tard, Brochand répond : « En tout cas, il est très tard. Regardons les choses en face : Nous n’avons plus affaire à des individus dispersés, c’est-à-dire à autant de ‘cas particuliers’, chacun à la recherche d’un avenir meilleur, mais à des diasporas. »

« Une diaspora est une entité, formée par des immigrés et leurs descendants – dont, de manière cruciale, des Français – qui se regroupent et dont le nombre atteint une masse critique suffisante pour que la pression sociale favorise la perpétuation des croyances et des modes de vie des pays d’origine, avec lesquels les relations restent tendues », explique Brochand. « Ainsi se forment spontanément des enclaves étrangères plus ou moins fermées qui tournent le dos au pays d’accueil et à ses coutumes. »

La conclusion de Brochand est à la fois dérangeante et sombre.

« Toutes les expériences accumulées me font entrevoir un avenir sombre, et même très sombre, pour nos enfants et petits-enfants. Au mieux, ils vont vers un effondrement insoupçonné de leur qualité de vie (une implosion) ; au pire, nous les conduisons vers de terribles affrontements (une explosion). Le plus probable est qu’il y aura une combinaison des deux dans une confusion croissante. »

Comme le rapporte RemixNews, Brochand a fait ces remarques au milieu d’une nouvelle vague d’émeutes de migrants affligeant les zones métropolitaines de France.

« Depuis la semaine dernière, les villes de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, sont les scènes d’une véritable guérilla urbaine, et des scènes similaires ont été observées à Villeurbanne et Vénissieux, en banlieue lyonnaise. A chaque fois, ce sont des incidents entre des policiers tentant de faire respecter la loi et des criminels violents multirécidivistes qui ont été la cause initiale d’émeutes, de fusillades et d’incendies multiples, avec des embuscades tendues contre les brigades de police appelées en renfort. »

Un sondage publié l’an dernier par Harris a révélé que la majorité des Français s’inquiète de voir « les populations européennes, blanches et chrétiennes menacées de disparition » en raison de « l’immigration musulmane. »

Malgré cela, Emmanuel Macron devrait réussir à obtenir un second mandat présidentiel plus tard ce mois-ci.

Aube digitale

La députée Martine Wonner censurée : “Nous ne sommes plus en démocratie”

YouTube a censuré la dernière vidéo de l’ECLJ avec Martine Wonner, alors qu’elle approchait les 10.000 vues. Elle est en ligne sur Rumble (plateforme vidéo infiniment moins censurée que Youtube) :

Martine Wonner affirme que la gestion gouvernementale du Covid 19 prouvait, selon elle, le fait que “nous ne sommes plus en démocratie.” Attaché avant tout à la liberté d’expression et à la recherche de la vérité, l’ECLJ vous invite à regarder cette vidéo ou à écouter le Podcast (RCF : Le droit en débat) pour juger de la pertinence des propos de Mme Wonner.

L’ECLJ regrette qu’un député de l’Assemblée nationale et qu’une ONG accréditée auprès de plusieurs institutions internationales puissent être censurées ainsi, si rapidement, si facilement, sans aucune décision judiciaire, mais simplement en raison de certains propos qui “contredisent le consensus des experts d’autorités sanitaires locales […] au sujet du vaccin contre le COVID-19“. La majorité ne fait pas la vérité…

Le Salon beige

RIEN DE RIEN, ça ne servait à rien… En dehors du Rivotril pour éliminer les vieux, ils avouent que le reste ne servait à rien mais on recommence en juin

Véran affirme que le passe, le masque ne servaient à rien , Flahaut admet que les injections ne protègent pas , mais attendront ils les législatives pour réimposer l’inefficace devenu dangereux

Ne croyez surtout pas que les protocoles soient issus du consensus scientifique , tout a été concocté par des financiers et oui…

Le monde occidental a été soigné par MCKINSEY et on recommence en juin

La crise du Covid s’est traduite par la faillite de la recherche scientifique, telle est la conclusion du British Journal Of Medecine dans un appel à libérer la médecine des conflits d’intérets.

2 – ILS RECONNAISSENT QUE LES INJECTIONS NE SERVENT A RIEN

Le virologue Bruno Canard résume la situation :

4 mauvais signes sur notre printemps pandémique: 1- BA.2 a gagné sur BA.1 2- BA.2 est davantage copain avec TMPRSS2 que BA.1 3- BA.2 se fiche des vaccins contre un virus qui n’existe plus 4- La France tombe les masques et ignore tjrs l’aération -> on n’est pas rendu

TMPRSS2 est une protéine de surface des cellules endothéliales qui est impliquée dans l’entrée virale et la propagation des coronavirus, y compris le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) -Elle joue un rôle facilitant dans les cancers . Mais bonne nouvelle l’IVERMECTINE EST EFFICACE

Antoine FLAHAULT, télétoubib de renom et grand injecteur avoue son impuissance …

Il montre comment en France, en un an rien n’ a changé, autant de décès que l’an dernier

– “En Corée du Sud, la population est vaccinée à 87 %. Pourtant elle fait face à une vague #BA2 très forte, avec une augmentation des hospitalisations et des décès. De quoi craindre un virus plus « agressif »…” surtout de quoi craindre un virus qui échappe totalement aux vaccins et pourrait même être plus grave chez les vaccinés (ADE)!

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Les enfants sacrifiés du Covid (Drs. Nicole et Gérard Delépine)

Nicole et Gérard Delépine forment un couple de médecins courageux et dénoncent depuis des années différents scandales en matière de santé. Elle est pédiatre et oncologue. Lui est chirurgien, oncologue et statisticien. Après avoir mené bataille pour améliorer la prise en charge des malades atteints du cancer, ils ont été parmi les premiers médecins français à démonter les mensonges du narratif officiel concernant le Covid. Leur livre Autopsie d’un confinement aveugle fut une mine d’informations à ce sujet. Ils reviennent avec un nouveau livre qu’il faudrait mettre entre les mains de tous les parents : Les enfants sacrifiés du Covid.

Depuis deux ans, de très nombreuses publications françaises et internationales démontrent que les enfants (non gravement malades par cancers, immunodépression, etc) sont innocents du Covid, à risque zéro d’en mourir, et de surcroît ne transmettent pas le virus SARS-CoV-2, ni aux autres enfants ni aux adultes.

Mais il est bien vite apparu que l’objectif de la « plandémie » mise au point par quelques milliardaires au forum de Davos n’était pas médical mais politique. Les enfants, notre avenir, en sont les victimes innocentes, engendrant de nombreux troubles immédiats et probablement à long terme. C’est la première fois que l’on voit des enfants de neuf ans et moins se suicider, démonstration d’une société devenue folle et profondément malade.

Ce livre analyse d’un point de vue scientifique les conséquences sur nos enfants des confinements, des mesures inutiles de distanciation à l’école ainsi que de l’obligation de port de masques inefficaces et toxiques.

Les docteurs Nicole et Gérard Delépine s’attaquent aussi à l’épouvantable propagande pour imposer et extorquer aux familles le consentement pour une injection génique expérimentale dont personne ne connaît les effets secondaires à moyen terme.

Un livre qui ne peut laisser indifférent aucun parent !

Les enfants sacrifiés du Covid, Nicole et Gérard Delépine, éditions Fauves, 160 pages, 16 euros

Medias-Presse-Info

Vladimir Poutine menace de divulguer des preuves satellites du 11 septembre 2001

Pour ceux qui s’en souviennent, ce n’est pas la première fois que Poutine menace de diffuser les images captées par les satellites russes le 11 septembre 2001, il y a 21 ans.

La Russie prépare vraisemblablement la publication de preuves de l’implication du gouvernement américain et des services de renseignement dans les attentats du 11 septembre. La liste des preuves comprendrait selon toute vraisemblance des images satellites.

Ces révélations n’apprendront pas grand chose à ceux qui ont suivi les travaux du regretté Emmanuel Ratier et lu le livre « L’effroyable imposture » de Thierry Messan, tous deux superbement occultés par la presse, mais si le président russe mettait ses menaces à exécution c’est à un véritable séisme que nous assisterions.

Agenda du chaos : pourquoi et comment effacer la mémoire des peuples

Par Éric Verhaeghe

Je publie aujourd’hui le cinquième chapitre de l’Agenda du chaos, mon prochain livre, en cours de rédaction. Je m’intéresse aujourd’hui à l’étape du processus qui suit directement les chocs systémiques, en particulier celui du coronavirus. On se souvient que, dans la lignée des expérimentations menées dans les années 50 et 60 par la CIA sur la prise de contrôle psychique, les stratégies de confinement et de bourrage de crâne par des slogans répétés à des personnes soumises à des chocs brutaux permettent de transformer une conscience en « page blanche ». Cette stratégie d’effacement de l’identité et de reconstruction des personnalités est à l’oeuvre notamment grâce au processus d’identité numérique.

Lorsque les États-Unis ont refusé d’exclure l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, alors que le gouvernement russe le demandait au plus haut niveau, l’expression de zone d’influence est revenue au galop : la Russie défendait sa « zone d’influence », concept prétendument dépassé si l’on en croit le discours de la caste mondialiste.

Selon les défenseurs du nouvel ordre mondial, la zone d’influence n’a plus de sens depuis la chute du Mur de Berlin et la dislocation du rideau de fer.

Dans le cas de l’Ukraine, cette affirmation est d’autant plus contestable que l’Ukraine et la Russie ont une histoire commune intense. Nous n’entrerons pas ici dans la complexe histoire des relations entre l’État de Kiev et son voisin, l’empire russe, qui l’a mis sous tutelle dès le dix-septième siècle.

Il n’en demeure pas moins que, en 1914, lorsqu’éclate la première guerre mondiale, l’Ukraine fait partie de l’empire russe.

Cette considération n’entraîne pas un droit absolu du pouvoir central moscovite sur le peuple ukrainien. Mais elle souligne que, du point de vue russe, l’Ukraine entretient forcément des rapports aussi complexes avec son « grand frère » que la Corse n’en entretient avec la métropole.

Ce qui importe ici, c’est le raisonnement tenu par la caste mondialiste, élite anglo-saxonne en tête, sur l’affaire ukrainienne. Dans son esprit, l’histoire n’a plus ni poids ni place. On efface l’ardoise et on recommence autre chose.

Du point de vue du Great Reset, la mémoire des peuples doit être remise à zéro, et la grande famille humaine doit organiser une sorte de partage vierge de la planète, comme si chaque génération pouvait réinventer son monde.

D’où cette incompréhension vis-à-vis de l’obsession russe de dénazification. Je mets ici à part les raisons objectives que Vladimir Poutine met en avant pour justifier la dénazification du gouvernement ukrainien, notamment la présence de nostalgiques du nazisme dans l’entourage du président Zelenski.

Je m’intéresse surtout à la compréhension de l’imaginaire russe par un Occident qui n’a pas vécu la même guerre que les héritiers des Soviétiques. En France, notamment, le traumatisme du nazisme est par nature moins fort, moins profond, qu’en Russie où plus de 20 millions de personnes sont mortes, souvent dans des conditions effroyables. Le poids de l’histoire y est encore frais.

Il faut n’avoir pas grandi dans des familles traumatisées par de terribles crimes de guerre comme l’armée allemande en a commis à la pelle, pour sous-estimer l’impact des svastika et des croix gammées sur les drapeaux des mouvements politiques alliés du pouvoir ukrainien.

C’est précisément cette mémoire-là que la caste mondialisée ne peut comprendre et qu’elle appelle à effacer, comme si tout cela n’avait plus de sens.

Choc systémique et effacement identitaire

Dans le chapitre précédent, j’ai souligné l’ambition « psychique » du Great Reset : celle de « réinitialiser » les consciences collectives par des traitements de choc qui neutralisent les défenses psychologiques des foules.

Cette stratégie n’a de sens que si elle est suivie d’un effacement des mémoires collectives, par une remise à zéro, et même une annihilation, des identités nationales.

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Le documentaire d’Oliver Stone « Ukraine on Fire » (2016), ou comment les États-Unis (et non la Russie) ont détruit l’Ukraine

Le documentaire phare d’Oliver Stone, Ukraine on Fire (l’Ukraine en feu), est enfin disponible en Occident.

Ukraine on Fire

L’Ukraine, cette « frontière » entre la Russie et l’Europe dite « civilisée », est à feu et à sang. Depuis des siècles, elle est au cœur d’une lutte acharnée entre certaines puissances qui cherchent à contrôler ce riche territoire et l’accès de la Russie à la Méditerranée.

Le massacre de Maïdan début 2014 a déclenché un soulèvement sanglant qui a débouché sur l’éviction du président Viktor Ianoukovytch, la sécession de la Crimée et sa réintégration au sein de la Russie, et une guerre civile dans l’Est de l’Ukraine.

Les médias occidentaux ont présenté la Russie comme l’instigatrice de ces troubles, et cette dernière a été sanctionnée et unanimement condamnée. Mais la Russie était-elle vraiment responsable de ces événements ?

Ukraine on Fire offre une perspective historique sur les divisions profondes qui affectent la région et qui ont mené à la Révolution orange de 2004, aux soulèvements de 2014 et au renversement brutal du président Ianoukovytch démocratiquement élu.

Présenté par les médias occidentaux comme une « révolution populaire », ce véritable coup d’État a été orchestré et perpétré par des groupes ultranationalistes et par le Département d’État américain.

Le journaliste d’investigation Robert Parry révèle que, dans les années 80, des ONG politiques financées par les États-Unis et des agences de presse ont pris le relais de la CIA, et commencé à promouvoir les desseins géopolitiques des États-Unis à l’étranger.

Oliver Stone, producteur délégué, a eu le privilège de découvrir les dessous de l’affaire en interviewant l’ancien président Ianoukovytch et l’ancien ministre de l’Intérieur Vitaliy Zakharchenko, qui lui ont expliqué que l’ambassadeur des États-Unis et différentes factions à Washington avaient activement conspiré pour provoquer un changement de régime en Ukraine.

En outre, dans son premier entretien avec Vladimir Poutine, Stone a interrogé le président russe sur l’importance de la Crimée, sur l’OTAN et sur la longue tradition d’interférence des États-Unis dans la région, notamment leur ingérence dans les élections et leurs efforts pour instaurer un changement de régime.

Ce documentaire est initialement sorti en 2016, mais comme on pouvait s’y attendre, Stone a rencontré des problèmes pour le faire distribuer aux États-Unis et dans les pays occidentaux. Une version doublée en russe avait rapidement vu le jour et avait été diffusée à la télévision russe, mais jusque-là, les peuples du « monde libre » n’avaient pas eu accès au documentaire dans son intégralité.

C’est désormais chose faite : le film est disponible en intégralité sur YouTube. Évidemment, nous encourageons chacun à soutenir le travail d’Oliver Stone en se procurant le DVD de ce documentaire.

Source Bitchute (en anglais) :

https://www.bitchute.com/embed/vLjA2LucDkuI/
Source Odysee (en anglais) :

https://odysee.com/$/embed/ukraine-is-on-fire/0d2557db77770fe06d5c984c3db6c7b5b59604df?r=JDCBJZQJN4Hr5fuhpmPWxWfAsqCsvC6M

SOTT

Une nouvelle étude retentissante prouve que le vaccin ARNm de Pfizer modifie de façon permanente l’ADN humain

On y vient tout doucement : oui les lanceurs d’alerte avaient encore raison en affirmant que les injections à ARNm modifient de manière irréversible l’ADN humain. Les études et révélations se multiplient. L’oligarchie tente le tout pour le tout pour distraire l’opinion de ces révélations et, à ce sujet, la guerre russo-ukrainienne constitue une parfaite occasion de diversion. Les cervelles de moineau auront tôt fait d’oublier les innombrables victimes de ces faux vaccins et du virus créé en laboratoire pour passer à autre chose : la guerre, le boulot, les vacances, la télé, les jeux olympiques, le football et autres… (NDLR)

Depuis plus d’un an, nos « experts de la santé et vérificateurs de faits » de confiance nous disent que les vaccins à ARNm, dont Pfizer et Moderna, ne s’intègrent pas dans l’ADN cellulaire humain. Cependant, une nouvelle étude retentissante publiée dans Current Issues of Molecular Biology montre que les experts de la santé et les vérificateurs de faits avaient tort.

Des études en laboratoire montrent que les vaccins à ARNm s’intègrent dans l’ADN cellulaire humain. En fait, les vaccins modifient votre ADN pour toujours.

Ce qu’il dit, c’est que des études de laboratoire montrent que le vaccin à ARNm s’intègre effectivement dans l’ADN cellulaire humain. Cela signifie qu’une injection de vaccin Pfizer, même unique, modifie de façon permanente l’ADN des cellules touchées.

Les médias grand public et les vérificateurs de faits se sont consacrés à nous dire le contraire :

Cependant, un article retentissant paru dans la revue Current Issues of Molecular Biology suggère qu’ils n’ont cessé de diffuser des informations erronées.

Une nouvelle étude est parue : Intracellular Reverse Transcription of Pfizer BioNTech COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 In Vitro in Human Liver Cell Line.

Rapport d’IgorChudov :

Ce qu’il dit, c’est que des études de laboratoire montrent que le vaccin ARNm s’intègre effectivement dans l’ADN cellulaire humain. Cela signifie qu’une injection de vaccin Pfizer, prise même une seule fois, modifie de façon permanente l’ADN des cellules touchées.

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Guerre en Ukraine : quand Polémia analysait les manœuvres de l’oligarchie

Guerre en Ukraine : quand Polémia analysait les manœuvres de l’oligarchie

La guerre a éclaté entre l’Ukraine et la Russie. Les forces armées russes ont envahi l’Ukraine et atteignent en cette matinée du 25 février la ville de Kiev. Toute guerre est évidemment tragique mais le déclenchement de celle-ci était prévisible. Michel Geoffroy, analyste que connaissent bien les lecteurs de Polémia, avait évoqué l’avancée de l’OTAN en Ukraine il y a un mois encore dans un article limpide : « La coronafolie nous aveugle sur les manœuvres de l’oligarchie ». Nous republions donc son article, qui traite de plusieurs sujets autres que celui de l’expansion de l’OTAN aux portes de la Russie. Sans juger du bien-fondé de l’attitude de Vladimir Poutine, force est de constater que son attaque aurait pu être prévue si les Occidentaux avaient été plus conscients des conséquences de leurs actes. Le fameux masque, symbole de cette folle période du Covid, ne couvrait pas seulement la bouche des « élites » occidentales, mais aussi les yeux.
Pour se déciller les yeux, place à la republication de l’article de Michel Geoffroy sur les manœuvres de l’oligarchie.
Polémia

La coronafolie nous aveugle sur les manœuvres de l’oligarchie

L’avantage de la focalisation permanente sur la « pandémie » est bien sûr politicien pour Emmanuel Macron : elle permet de phagocyter l’élection présidentielle, en effaçant tout débat sur son déplorable bilan. Voire en essayant de modifier le processus électoral à son profit, sous prétexte de faire face à une nouvelle « contamination ». Mais plus encore, l’épidémie sert de divertissement à l’oligarchie, au sens propre du terme, pour nous faire oublier la politique de plus en plus dangereuse qu’elle conduit à nos dépens. La coronafolie nous aveugle.

Pendant qu’on nous parle d’épidémie, l’oligarchie continue en effet de programmer le chaos migratoire en Europe.
En 2021, l’agence Frontex a recensé 200 000 franchissements illégaux des frontières extérieures de l’Union européenne, soit une augmentation de 57 % par rapport à 2020. Encore ne s’agit-il que de chiffres officiels. En France, le nombre de mineurs non accompagnés a officiellement doublé en trois ans.

En d’autres termes, le changement de population qu’a programmé l’oligarchie en Europe s’accentue, avec la bénédiction des juges, du patronat, des ONG, des islamo-gauchistes et des gouvernements.
Et les violences au sein des sociétés multiculturelles et multiethniques que sont devenus les pays européens ne cessent plus, de même que les agressions contre les édifices ou symboles chrétiens. Certains chrétiens d’Orient nous le disent : cela a commencé comme cela chez eux aussi…
Mais cela réjouit les oligarques : car ce sont surtout les pauvres qui en sont victimes ! Et plus la population européenne vit dans la peur, plus elle se soumet.

Pendant qu’on nous parle d’Omicron, l’oligarchie poursuit ensuite en toute impunité sa tentative d’encerclement belliqueux des puissances émergentes

Aujourd’hui en Europe, après les révolutions de couleur, le projet affiché de l’OTAN est de s’étendre à l’Ukraine, malgré les mises en garde répétées de la Russie.

Car l’Ukraine dans l’OTAN, c’est non seulement la violation délibérée de la promesse faite à Gorbatchev par les États-Unis lors de la chute de l’URSS. Ce n’est pas seulement le refus obstiné de modifier une alliance qui ne se justifie plus. C’est surtout le remake, mais à l’envers, de la crise des missiles de Cuba : ce sont des bases américaines tout à côté de la Russie, des armes nucléaires de l’OTAN en mer Noire ou en mer d’Azov.

Mais pour nos médias et la plupart de nos politiciens, fidèles relais des positions du département d’État américain, c’est bien sûr la Russie qui menace l’Ukraine, pays fragile sinon factice porté à bout de bras et de dollars par les Occidentaux. Lesquels ne trouvent rien à redire non plus aux déclarations invraisemblables des « responsables » américains promettant en permanence une avalanche de sanctions illégales contre tous ceux qui déplaisent à l’oncle Sam.

Et pas une semaine de répit dans le bourrage de crânes – comme on disait pendant la guerre de 1914-1918 – contre les Russes, les Iraniens ou contre les Chinois !

En Asie aussi, l’oligarchie joue à la guerre

En Asie, face à la Chine dont la progression illustre la remise en cause de la domination américaine – occidentale – sur le monde comme l’avait prévu Samuel Huntington, on nous rejoue avec Hong Kong, Taïwan ou le sort des Rohingyas le même psychodrame belliqueux.

Veut-on nous faire mourir pour Taïwan sous prétexte que les États-Unis ont promis, imprudemment, d’apporter leur soutien à ce résidu historique de la guerre civile chinoise ? Doit-on vraiment considérer que nos intérêts stratégiques se situent en mer de Chine ?

Et comme il est plaisant de voir tous ces Occidentaux qui ont bradé leurs empires coloniaux prendre aujourd’hui fait et cause pour les manifestants de Hong Kong qui réclament le maintien de leur statut… d’ancienne possession anglaise ! Et alors qu’ils matraquent sans états d’âme et comme les Chinois leur propre population qui manifeste.

La macronie vent debout contre les Français

La France vit sous un régime d’exception désormais permanent. Une tyrannie déguisée contre laquelle il faudra rester debout en 2022.

Pendant qu’on nous endort sur l’air des vaccins, l’oligarchie rêve d’enrôler l’Europe dans une nouvelle guerre mondiale et, si possible, une nouvelle fois sur son propre sol

Une guerre religieuse, une guerre civile ou une guerre avec la Russie, qui viendrait s’ajouter à la guerre économique. Quelle belle perspective quand on voit ce que l’oligarchie a fait du Moyen-Orient !

Parce que, dans le nouveau système économique dans lequel elle nous a fait entrer, l’oligarchie mondialiste n’a plus besoin des Européens vieillissants. L’intelligence artificielle, les délocalisations et l’immigration pourvoiront à tous les besoins des grandes entreprises mondialisées. Et parce que la superclasse mondiale vit déjà dans un monde à part, transnational et surprotégé. Que les Européens s’appauvrissent ou n’aient plus de travail ne réduira en rien sa richesse ni son confort[1].

Que l’Union européenne soit de plus en plus tyrannique – et sur ce plan la crise du Covid a servi de révélateur, comme on dit en photographie – ne peut que servir les intérêts de la superclasse mondiale : cela contribuera à museler ces peuples réticents aux bienfaits de l’heureuse mondialisation !

Et que la révolution arc-en-ciel ou woke détruise la civilisation de la vieille Europe ne gêne nullement la superclasse mondiale : ses futurs marchés, son avenir se situent en Afrique, en Asie et dans le Pacifique. Et demain sur d’autres planètes que les milliardaires programment déjà d’exploiter. Alors, adieu, vieille Europe !

La coronafolie ne nous prive pas seulement de nos libertés. Elle nous rend aussi sourds et aveugles aux menaces qui s’accumulent sur notre avenir.

Michel Geoffroy

« Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma » : le livre incontournable de Robert Kennedy Jr, préfacé par le Professeur Christian Perronne (vidéo 26:33)

À l’occasion de la sortie du livre de Robert Kennedy Jr, le professeur Perronne, multipliant les déclarations explosives, revient pour dénoncer les actes de collusion et de corruptions qui minent nos systèmes de santé. 

Ancien chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, il est l’un des meilleurs spécialistes des maladies infectieuses et tropicales. Dans le cadre d’un défi de la vérité, il est venu présenter le livre de Robert Kennedy Jr : « Antony Fauci, Bill Gates et Big Pharma: leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique », dont il a préfacé la version française. Le livre, publié aux éditions Marco Pietteur, sortira le 14 février prochain.

Antony Fauci, Bill Gates et Big Pharma: leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique

Dans cet ouvrage documenté d’une enquête de 40 ans, l’avocat Robert Kennedy Junior révèle comment Antony Fauci, le conseiller en chef pour la santé publique américaine, a fait pression sur l’ensemble du monde médical, n’hésitant pas à orchestrer des études frauduleuses pour saboter des traitements thérapeutiques efficaces notamment à l’époque du virus du sida.

Lire aussi : Des documents militaires contredisent le témoignage sous serment d’Anthony Fauci

Dénonçant les trafics d’influence et les phénomènes de cour, Robert Kennedy Jr expose la manière dont le Dr Anthony Fauci, devenu directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) depuis 1984, distribue les six milliards de dollars de fonds dont il dispose chaque année de ce centre de recherche, aux institutions et aux scientifiques qui suivent sa stratégie, n’hésitant pas à ruiner ceux et celles qui s’opposent à ces décisions.

Si le livre traite des histoires de corruptions dans de très nombreux domaines de la santé, il aborde également l’instrumentalisation de la pandémie de Covid-19 pour dénoncer la toute puissance d’Antony Fauci, de Bill Gates et d’autres dans leur contrôle de toutes les institutions : agences gouvernementales, revues scientifiques, hôpitaux, universités, médecins et chercheurs influents.

Désignant une politique médiatique décalée par rapport à la réalité de la maladie qualifiée de peu virulente, Robert Kennedy Junior n’hésite pas à qualifier de propagande, des discours effrayants et mensongers diffusés ad nauseam pour museler tout débat contradictoire qui serait venu relativiser la sévérité et la pathogénie du SARS-CoV-2. 

Si cette corruption a longtemps été ignorée du grand public, la publication de ce long travail d’investigation, qui est déjà un succès aux États-Unis, est destinée à alerter et à réveiller les consciences des personnes qui se soucient de la santé des citoyens.

Voir aussi : INTERVIEW : Robert F. Kennedy, à Berlin, c’était des gens qui veulent continuer de jouir des libertés

La corruption médicale en France

Mais si la corruption règne en maître aux États-Unis, la France n’est pas en reste dans ce domaine. Dénonçant les agissements d’un « establishement corrompu », relayé par les médias, le professeur Perronne n’hésite pas à révéler la grossière manipulation des statistiques de la mortalité par Covid pour imposer des obligations, des restrictions de vie et des produits expérimentaux alors que des traitements précoces ambulatoires ont été ignorés.

Il regrette également que l’Ordre des médecins se plient aux injonctions des autorités et rappelle que cette institution pourrait avoir des comptes à rendre notamment en matière de politique vaccinale, tandis que l’efficacité de ces thérapies expérimentales est de plus en plus remise en cause, à mesure que les Français constatent leur inefficacité à freiner la propagation du virus. S’agissant de la toxicité des vaccins, il n’hésite pas à dénoncer des produits dangereux et fustige les propos du Président de la république, stigmatisant les non-vaccinés tandis que la plupart des pays révèlent que ce sont les personnes vaccinées qui font les formes les plus graves.

Lire aussi : En faisant produire la protéine Spike par les cellules, vacciner revient à inoculer la maladie

Au sujet des rappels vaccinaux et des délais, il dénonce « des décisions purement politiques », faisant remarquer l’absence d’étude scientifique pour venir les étayer.  

Revenant sur sa carrière, le professeur Perronne identifie rétrospectivement certaines compromissions industrielles, politiques, pharmaceutiques et médicales.

Sur le dossier du VIH, il se souvient des attaques à l’encontre du docteur Jacques Leibowitch, premier scientifique à identifier le virus du sida comme étant un rétrovirus. Ce dernier, après la mise en place d’un traitement quotidien d’attaque pour casser le virus, n’hésitait pas à alléger le traitement de ses patients. Si ces décisions thérapeutiques sont reconnues aujourd’hui, elles se sont à l’époque heurtées aux intérêts des entreprises pharmaceutiques. 

Un entretien passionnant dans lequel le professeur Perronne révèle avec beaucoup de courage et de détermination des discours qui manquent d’impartialité et des décisions qui présentées « au nom de la science » sont en réalité viciés par les liens d’intérêts.

FranceSoir

Le Danemark va renoncer totalement à la vaccination

Une première mondiale depuis le début de la pandémie Covid-19. Depuis le 1er février, le Danemark a mis fin à l’intégralité des restrictions sanitaires, choisissant de supprimer « la catégorisation du Covid-19 comme maladie menaçante », selon les termes employés par le ministre de la Santé Magnus Heunicke.

Le gouvernement danois a annoncé dans un premier temps ne plus proposer d’injection de rappel à la population. Ainsi, les personnes âgées ou à risque ne recevront pas de quatrième dose et les moins de 18 ans, pas de troisième.

Une couverture vaccinale élevée

Le vendredi 11 février, dans un communiqué, le pays scandinave a fait savoir sa décision d’aller encore plus loin en évoquant clore purement et simplement « l’ensemble du programme de vaccination » dans les prochaines semaines, « au plus tard au printemps ». « Le Conseil national de la santé suivra de près l’évolution de l’épidémie dans les semaines à venir, et nous espérons pouvoir annoncer fin février les dates de clôture du programme de vaccination », détaille le communiqué.

Cette décision a été prise sur la base de plusieurs critères. Le premier, un taux de vaccination jugé suffisant. « Au Danemark, nous avons un niveau très élevé de vaccination », explique le gouvernement dans son communiqué, qui souligne une « très grande immunité protectrice » de la population.

D’après les chiffres du Statens Serum Institut, un institut de recherche sur les maladies infectieuses, repris par le journal Politiken, 80,9 % des 5,8 millions de Danois étaient vaccinés au 11 février, dont 61,4 % avec une dose de rappel. Un niveau comparable à celui de la France, où 79 % de la population est vaccinée, dont 55 % avec la troisième dose, selon les chiffres du ministère de la Santé.

Le variant Omicron est peu dangereux

En revanche, comme en France, malgré une couverture vaccinale élevée, le nombre de cas Covid-19 est toujours très élevé, de l’aveu même du gouvernement danois. Pour autant, ce nombre élevé de cas ne se traduit pas en une charge plus élevée pour l’hôpital. Selon les données d’Our World in Data, au 13 février, se trouvent en soins critiques quatre patients par million d’habitants.

Si une hausse est constatée depuis le début du mois d’octobre 2021, les autorités danoises réaffirment la relative innocuité du variant Omicron et la saisonnalité du virus. « Nous savons par expérience que le nombre d’infections diminue avec le changement de saison », justifie le communiqué. « Comme on voit l’épidémie s’éteindre, et parce que la saison va bientôt changer, il n’est pas utile de proposer une quatrième dose », fait valoir Bolette Søborg, la médecin en chef du Danemark, à l’approche du printemps.

Par ailleurs, s’agissant des moins de 18 ans, le Conseil national de la santé estime que ce groupe d’âge « a déjà une immunité élevée et présente peu de risque de contracter une forme grave du Covid-19 avec Omicron ».

Le pays scandinave danois pourrait donc devenir le premier à abandonner totalement la vaccination, et ce dès le printemps. En ce sens, un calendrier devrait être annoncé à la fin du mois de février.

Pour autant, le gouvernement prévient que sa décision n’est pas encore finale : « Nous suivrons bien sûr assidûment l’épidémie, et nous tenons prêt à revenir sur cette décision si, contrairement à nos attentes, une quatrième vague printanière ou de nouveaux variants préoccupants frappent notre pays », a précisé Bolette Søborg.

FranceSoir

Nous nous rapprochons de la phase 2 du plan – Egon Von Greyerz : « L’année 2022 sera la première d’une longue série d’années au cours desquelles le monde connaîtra la plus grande crise financière et économique de l’histoire. »

Il semble que 2022 sera l’année pendant laquelle l’empire américain se désagrègera plus rapidement que quiconque aurait pu l’imaginer. Les empires ont besoin d’un leadership fort mais élire un président octogénaire faible correspond à l’image d’un empire qui s’effondre.

Alors que le monde est au bord d’un conflit géopolitique majeur qui a de fortes chances de se transformer en guerre, les États-Unis n’ont certainement pas l’homme d’État qui pourrait les faire sortir victorieux.

Poutine a mis les États-Unis dans une situation délicate avec l’Ukraine et il est peu probable que Biden obtienne le soutien de Scholz, le chancelier allemand, ou du président Macron.

Les États-Unis ont une peur constante de la Russie et cherchent désespérément à conclure des accords de défense avec de nombreux pays limitrophes de la Russie. La relation de l’Europe et de l’Union Européenne avec la Russie est plus complexe, notamment en raison de la forte dépendance européenne à l’énergie russe et en particulier du gaz. L’Allemagne, par exemple, dépend de la Russie pour 60 % de son gaz naturel. Alors que l’Allemagne est en train de fermer sa dernière centrale nucléaire, elle devient totalement dépendante du gaz russe et il est donc très peu probable qu’elle se mette Poutine à dos.

Ainsi, l’Allemagne ne se rangera pas du côté des États-Unis contre l’Ukraine et Macron comme d’habitude, prend des airs de ne pas savoir quoi faire.

Poutine ne peut s’empêcher de penser à ce qu’il s’est passé pendant la révolution de Maïdan en 2014, lorsqu’il y a eu un coup d’État, prétendument soutenu par les États-Unis, pour chasser le président ukrainien de l’époque, Ianoukovitch, et installer un régime favorable aux américains.

TROIS TENTATIVES RATÉES D’INVASION POUR CONQUÉRIR LA RUSSIE

Il y a eu trois grandes invasions de la Russie / Union soviétique dans l’histoire. La Suède au début des années 1700, Napoléon au début des années 1800 et l’Allemagne dans les années 1940. À chaque fois, la Russie a bénéficié d’hivers très rudes, et d’une tactique consistant à faire battre en retraite les troupes et à brûler les villes derrière elles. Ainsi, les ennemis n’avaient plus de provisions et de nombreux soldats mouraient de faim ou de froid. Durant les combats finaux, les Russes faisaient face à des soldats faibles et considérablement affaiblis. Par conséquent, ils sont sortis vainqueurs de chacune de ces grandes invasions.

Depuis que le rois suédois Karl XII a perdu la bataille de Poltava en 1709 contre le Tsar Pierre le Grand, l’empire suédois, qui dominait alors le nord de l’Europe, a progressivement décliné. Depuis ce temps, la Suède a toujours craint les Russes. La carte de l’Europe et de la Russie aurait pu être très différente si le jeune roi Karl avait été victorieux.

LES CONFLITS RUSSO–UKRAINIEN OU SINO–TAÏWANAIS VONT-ILS DÉCLENCHER L’EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE ?

L’avenir dira si la Russie envahira ou non l’Ukraine, mais les signes sont de mauvais augure. La Russie n’a jamais sérieusement envahi l’Europe occidentale (excepté pendant la Seconde Guerre mondiale pour stopper les Allemands) mais elle a surtout tourné son attention vers l’Est et le Sud-Est. Les ambitions de Poutine sont clairement de recréer progressivement l’ancien empire russe.

L’invasion potentielle de l’Ukraine, même sans violence, est susceptible d’avoir un impact majeur sur le monde. Ce qui rend une telle invasion plus probable, est que la Russie considère historiquement l’Ukraine comme faisant partie de son empire.

La situation entre la Chine et Taïwan est très similaire. La Chine considère que Taïwan lui appartient et une invasion chinoise ne serait pas une grande surprise.

C’est la réaction des États-Unis et du reste du monde à l’une ou l’autre de ces invasions potentielles qui déterminera s’il y a un risque de guerre mondiale. Mais le jugement de Poutine sur les États-Unis semble correct, à savoir que les États-Unis sont un pays aux dirigeants faibles, à l’armée affaiblie et en faillite économique. Certes, les États-Unis disposent d’un arsenal nucléaire massif, mais il est aujourd’hui peu probable qu’il soit efficace contre un système de missiles russe largement supérieur.

Une guerre est toujours dangereuse pour l’économie mondiale et la situation géopolitique. Dans un monde financièrement et moralement en faillite, même une invasion russe ou chinoise sans violence majeure pourrait suffire à faire imploser les bulles mondiales de la dette et des actifs.

UNE ÉCONOMIE MONDIALE FRAGILE SUR LE POINT D’ÉCLATER

La fragilité de l’économie mondiale devrait être évidente pour tout observateur qui prend la peine de regarder.

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Lire l’article « Du passe vaccinal au crédit social » dans le dernier numéro (n°59 – hiver 2021-2022) de la revue Synthèse nationale

Impossible de voter pour un candidat qui n’a pas exprimé clairement son opposition au passe vaccinal et sa volonté de l’abolir dès son élection. Lire l’article sur le passe vaccinal qui va sans doute être levé très provisoirement, élections obligent, avant d’être rétabli sans doute dès l’automne ou même avant…

Sortie le 14 février 2022

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« Vaccination » et baisse du système immunitaire : les autorités britanniques reconnaissent enfin ce que nous répétons depuis près de deux ans

Le gouvernement britannique admet que les vaccins ont endommagé le système immunitaire naturel des personnes doublement vaccinées. Le gouvernement britannique a admis qu’après une double vaccination, on ne sera plus jamais en mesure d’acquérir une immunité naturelle complète contre les variantes du Covid – ou éventuellement contre tout autre virus.

Regardons donc la « vraie » pandémie commencer maintenant ! Dans son « Rapport de surveillance du vaccin COVID-19 » de la semaine 42, l’autorité sanitaire britannique reconnaît, à la page 23, que « les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les personnes infectées après deux doses de vaccin ». Il est également précisé que cette baisse des anticorps est en fait permanente. Qu’est-ce que cela signifie ? Nous savons que les vaccins n’empêchent pas l’infection ou la transmission du virus (en fait, le rapport indique ailleurs que les adultes vaccinés sont désormais beaucoup plus susceptibles d’être infectés que les adultes non vaccinés).

Les Britanniques constatent maintenant que le vaccin altère la capacité de l’organisme à produire des anticorps après l’infection, non seulement contre la protéine spike, mais aussi contre d’autres parties du virus. En particulier, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui est un élément crucial de la réaction chez les personnes non vaccinées.

À long terme, les personnes vaccinées sont beaucoup plus vulnérables à d’éventuelles mutations de la protéine spike, même si elles ont déjà été infectées et guéries une ou plusieurs fois. Les personnes non vaccinées, en revanche, acquerront une immunité durable, voire permanente, contre toutes les souches du prétendu virus après l’avoir contracté naturellement, ne serait-ce qu’une fois.

Les premières compagnies d’assurance font d’ailleurs marche arrière, car une énorme vague de dommages les attend. Anthony Fauci confirme que le test PCR ne permet pas de détecter les virus vivants.

Anthony Fauci confirme que ni le test antigène, ni le test PCR ne permettent de dire si quelqu’un est contagieux ou non !!!

Tous les fondements de la soi-disant pandémie sont donc caducs car, à l’origine, le test PCR était le seul indice d’une pandémie. Sans test PCR, pas de pandémie

Pour tous les collaborateurs de la presse, les médecins, les avocats, les procureurs, etc. C’est la dernière clé, la preuve ultime que toutes les mesures doivent être levées immédiatement, contre toutes les souches du prétendu virus après l’avoir contracté naturellement, ne serait-ce qu’une fois.

Source: https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1027511/Vaccine-surveillance-report-week-42.pdf

La haute transmissibilité de omicron résulte d’un échappement immunitaire dû à la vaccination

Ce récent travail interdisciplinaire impliquant le Ministère de la Santé Danois met en évidence l’échappement immunitaire entraîné par la vaccination et l’effet transitoire de cette dernière, remettant ainsi en question l’intérêt réel du passe vaccinal.

Présentation de l’étude

Ce récent travail interdisciplinaire (preprint déposé le 27 décembre 2021, [1]) impliquant le Ministère de la Santé Danois a consisté à suivre 11937 foyers danois composés de 2 à 6 personnes. Parmi ces foyers, 2225 comprenaient une personne contaminée par le SARS-CoV-2 variant Omicron, et les 9712 autres comprenaient une personne contaminée par le SARS-CoV-2 variant Delta. Les auteurs ont étudié dans quelle mesure chacune des personnes initialement contaminées transmettait (ou pas) le virus dont elle était porteuse aux autres membres du même foyer. Ces contaminations intrafamiliales ont été étudiées en fonction des statuts vaccinaux à la fois des personnes initialement contaminées et des personnes secondairement infectées.

Ceci a permis de tirer les conclusions suivantes :

1- Une personne non-vaccinée a pratiquement le même risque d’être contaminée par Omicron qu’une personne doublement vaccinée (1,04x contre 1x pour la doublement vaccinée), mais 2 fois plus qu’une personne triplement vaccinée (1,04 contre 0,54 fois).

2- Les personnes non-vaccinées étaient 2,31 fois plus à risque d’être contaminées par le variant Delta que les personnes vaccinées, et 6 fois plus à risque que les personnes triplement vaccinées (2,31 contre 0,38 fois) (Fig. 1).

Figure 1 : Risque, selon le statut vaccinal et par rapport à un double vacciné, d’être contaminé par Omicron (ou Delta). Deux seringues : schéma de vaccinal complet. Trois seringues : rappel (« booster », ou troisième dose).

3- Les personnes non vaccinées transmettent seulement 1,41 fois plus SARS-CoV-2 (quel que soit le variant) que les personnes ayant un schéma vaccinal complet. Ceci est en contradiction avec l’étude de l’institut Pasteur qui avaient modélisée que les non-vaccinés seraient 4 à 10 fois plus contagieux que les personnes vaccinées 2 doses [2].

4- Les personnes doublement vaccinées (qui sont utilisés comme référence dans cette étude) ont 2,6 fois plus de risque d’être contaminée par omicron par rapport au variant delta. Ainsi, de façon inquiétante, une personne triplement vaccinée a près de 3,7 fois[3] plus de risques d’être contaminée par Omicron que par Delta, alors qu’une personne non vaccinée à seulement 1,17 fois[4] plus de risques de l’être (Fig. 2). Cela signifie qu’il y a un échappement vaccinal du variant Omicron : les vaccins sont beaucoup moins efficaces sur Omicron que sur Delta.

[3] 3,7 = 2,6*(0,54/0,38)     [4] 1,17 = 2,6*(1,04/2,31

Figure 2 : Risque, selon son statut vaccinal, d’être contaminé par Omicron par rapport au risque d’être contaminé par Delta.

Conclusion

Mises ensemble, ces données démontrent que la vaccination entraîne un échappement immunitaire du variant Omicron, résultant en une importante augmentation de la circulation de ce variant chez les vaccinés par rapport au variant Delta, et ce d’autant plus que les vaccinés ont reçu une troisième dose.

Ceci est confirmé par le fait que les auteurs démontrent que le taux d’infection secondaire (capacité de transmettre le virus) est similaire chez les non-vaccinés pour Delta et pour Omicron (1,17 fois plus élevé pour Omicron que pour Delta), alors que chez les vaccinés/triple vaccinés il est respectivement de 2,6 et 3,7 fois plus élevé pour Omicron que pour Delta. La capacité accrue d’Omicron de se propager par rapport à Delta, ce qui nous est quotidiennement asséné comme une réalité intrinsèque de ce variant viral, est principalement le résultat de l’échappement immunitaire résultant de la vaccination.

Étant donné d’une part le très faible avantage de la vaccination complète sur la protection contre la contamination par Omicron (1,04 fois plus en défaveur des non vaccinés), d’autre part l’échappement immunitaire entraîné par la vaccination et enfin l’effet transitoire de cette dernière, l’intérêt réel du passe vaccinal souhaité par nos politiciens se pose de plus en plus crûment.

Références

[1]  F. P. Lyngse et al., “SARS-CoV-2 Omicron VOC Transmission in Danish Households,” Infectious Diseases (except HIV/AIDS), preprint, Dec. 2021. doi: 10.1101/2021.12.27.21268278.  https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.27.21268278v1

[2]  P. Bosetti et al., “Epidemiology and control of SARS-CoV-2 epidemics in partially vaccinated populations: a modeling study applied to France” preprint, https://hal-pasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03272638v2

Réinfo Covid

Si la tendance se maintient, les vaccins Covid-19 devraient causer 62,3 millions de décès cardiovasculaires en 2022 dans le monde

[Source : numidia-liberum]

Une enquête sur les tendances actuelles a révélé que les vaccins Covid-19 devraient causer plus de 62,3 millions de décès cardiovasculaires dans le monde en 2022, après avoir déjà fait doubler les décès cardiovasculaires chez les athlètes professionnels tous les trois mois tout au long de 2021.

Le récent discours du Dr Steven Gundry à l’American Heart Association à Boston du 12 au 14 novembre a révélé que les vaccins à ARNm Covid-19 font plus que doubler vos chances de subir une crise cardiaque sur 5 ans, mesurées par divers marqueurs à 2 mois après la 2e dose.

Nous avons également constaté que les incidences cardiaques mortelles des footballeurs sur le terrain ont doublé chaque trimestre en 2021.

Soyons clairs sur ce que cela signifie. Ces footballeurs sont le canari dans la mine de charbon de la vaccination. Ne permettons pas que leur mort ne serve à rien. Ils l’obtiennent en premier parce qu’ils poussent leur cœur le plus fort. C’était tellement émouvant pour moi de voir Sergio Aguero, le joueur de Manchester City totalement en forme, s’effondrer, puis lutter pour se relever en saisissant son cœur, avec ses collègues autour de lui. Il a survécu, mais n’est plus en mesure de jouer au football professionnel. C’est totalement absurde pour un jeune homme aussi en forme [auparavant]. Il faut voir ces jeunes footballeurs morts (31 d’infarctus l’an dernier). Nous devons en tirer la leçon que la mine de charbon de la vaccination est pleine de poison et nous devons en sortir immédiatement.

Donc, assemblons le puzzle. Nous savons que le risque de crise cardiaque est doublé chez les personnes sédentaires, 2 mois et demi après la 2e dose, et nous savons que le risque de crise cardiaque lié au terrain chez les footballeurs professionnels était 4xfois supérieur à la normale en 2021 et que le mois de décembre 2021 tout seul, avec 7 décès, a presque égalé la moyenne des 12 années précédentes de 7,8 décès par an.

Nous pouvons en déduire que le risque pour les footballeurs est environ le double du risque pour les sédentaires (non sportifs). Mais le risque pour les footballeurs double chaque trimestre. Par conséquent, le risque pour les sédentaires doublera également chaque trimestre, car ils ont tous pris le même vaccin et ils contiennent tous les mêmes protéines de pointe.

C’est juste que les footballeurs poussent leur cœur plus fort que les « patates de canapé ». Nous prenons donc le risque du quatrième trimestre pour les personnes sédentaires comme étant 2xfois supérieur à la normale et extrapolons de manière exponentielle à partir de là en doublant le risque chaque trimestre. Cela donne des risques T1/2/3/4 en 2022 [respectivement] de 4x/8x/16x/32x la normale.

Il y a déjà eu 6 décès de footballeurs sur la première quinzaine de janvier 2022 parmi les joueurs de club lors de matchs ou d’entraînements.

  • 11 janv. 22 – Amir Abou Aiana – 18 ans – S’effondre au sol suite à un arrêt cardiaque sur le terrain de football de l’oratoire de via Cellini à Cesano Boscone (arrière-pays ouest de Milan). Une réanimation a été tentée et une ambulance a été appelée. Il est décédé peu de temps après son arrivée à l’hôpital.
  • 11 janv. 22 – Mateo Hernandez – 18 ans – Le gardien de Dimurol Salesianos Tenerife Football est décédé subitement et de façon inattendue.  Nouvelles histoires 
  • 11 janv. 22 – Isaías – 17 ans – Flamengo de Piauí Le footballeur de Teresina a dit à ses coéquipiers pendant qu’ils couraient qu’il ressentait une gêne. Il ralentit, puis se dirigea vers le banc, où il s’effondra. Les médecins ont tenté de le réanimer, mais il est décédé. C’était la troisième fois qu’il s’entraînait avec l’équipe.  Article d’actualité Article    d’actualité2
  • 10 janv. 22 – Filip Turk – 22 ans – Un autre jeune footballeur croate est décédé subitement, il n’avait que 22 ans   News Story   News Story2
  • 6 janvier 22 – Herbert Afayo – 21 ans – S’est effondré suite à un arrêt cardiaque sur le terrain du Geregere Safi à Lugazi, district de Buikwe. Il a été réanimé et emmené à l’hôpital local mais est décédé avant d’atteindre l’hôpital. Une autopsie a conclu que la cause était un arrêt cardiaque.   Nouvelles histoires
  • 5 janvier 22 – Oisin Fields – 30 ans – S’est effondré et est décédé alors qu’il jouait au football avec ses amis et sa mort a envoyé des ondes de choc dans sa communauté locale.  Histoire de nouvelles .
  • 3 janvier 22 – Marcos Menaldo – 25 ans – Le défenseur central vedette guatémaltèque du Deportivo Marquense s’est effondré avec un arrêt cardiaque à l’entraînement au stade Marquesa de la Ensenada de San Marcos lundi peu après s’être plaint de difficultés respiratoires. Il  a été transféré à l’hôpital de Especialidades où il est décédé.  Nouvelles Story2

Les décès cardiovasculaires continueront d’augmenter de façon exponentielle si et seulement si la production de protéines de pointe se poursuit chez les patients complètement vaxxés. Nous ne savons pas si le système immunitaire finira par vaincre les vaccinations et éliminera avec succès chaque usine de protéines de pointe du corps.

Il semble , d’après les données sur le nombre de cas, que les personnes vaccinées une seule fois pourraient gagner cette bataille. À l’heure actuelle, nous n’avons aucune preuve que les personnes doublement vaccinées l’emporteront, car leur nombre de cas continue de s’aggraver par rapport aux personnes non vaccinées, et les personnes vaccinées ont moins de chances qu’elles.

La source

Donc en supposant que la hausse exponentielle à laquelle nous avons assisté en 2021 se poursuivra tout au long de 2022. Voici l’avenir de la mortalité cardiaque.

Les derniers chiffres ourworldindata (John’s Hopkins University) pour les personnes entièrement vaccinées dans le monde sont de 51,6 % (22 janvier). Donc, pour simplifier, en supposant que personne n’est assez téméraire pour prendre une nouvelle vaccination après avoir lu cet article, nous supposerons un ratio de 50:50 non vaccinés à entièrement vaccinés tout au long de 2022.

La plupart des gens ne sont pas des footballeurs professionnels et même les footballeurs eux-mêmes ne passent qu’une petite partie de leur vie à jouer sur le terrain. Ainsi, la projection des décès cardiaques en 2022 n’utilise que les chiffres des sédentaires entièrement vaxxés, en se rappelant que le taux de mortalité cardiaque normal dans le monde est de 8,9 millions par an ou 2,225 millions par trimestre.

Cela se traduit par 1,1125 million par trimestre pour les 50 % qui ne sont pas vaccinés et 2,225 par trimestre pour les 50 % qui sont entièrement vaccinés au quatrième trimestre 2021. Nous extrapolons ensuite de manière exponentielle à partir de là sur la base de l’augmentation exponentielle des décès de footballeurs observés et catalogués dans 2021 qui double chaque trimestre.

Ainsi, en 2022, plutôt que de voir les 8,9 millions de décès cardiovasculaires normaux , nous verrons 71,2 millions, soit une augmentation de 62,3 millions de décès.

À ce moment-là, les vaccins auront tué plus de personnes que le SIDA – simplement à cause de crises cardiaques. Cela exclut les décès dus au SIDAV et à la dégénérescence neurologique médiée par le vaccin. Nous sommes près de 8 milliards. Donc 62,3 millions, c’est moins de 1% de l’humanité. Mais ce sera le plus grand génocide jamais commis sur nous par nos propres gouvernements, si la production de protéines de pointe continue au rythme actuel chez les personnes entièrement vaccinées.

Source  L’Exposé

Nouveau Monde