Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de Covid »

Bill Gates prévient que « nous n’avons pas vu le pire de la pandémie de covid »

Bill Gates a averti que le pire de la pandémie de Covid pourrait être à venir.

Le milliardaire philanthrope a déclaré que la pandémie est loin d’être terminée. « Nous courons toujours le risque que cette pandémie génère une variante qui serait encore plus transmissible et encore plus fatale », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au Financial Times.

Sans vouloir être une « voix de pessimisme », le risque d’émergence d’une variante plus virulente est « bien supérieur à 5% », a poursuivi le cofondateur de Microsoft.

« Nous n’avons pas encore vu le pire », a-t-il ajouté, précisant que des vaccins plus durables, qui bloquent l’infection, sont nécessaires de toute urgence.

MSN rapporte : Gates, l’une des personnes les plus riches du monde, a écrit un livre intitulé « Comment prévenir la prochaine pandémie ».

Il préconise la création d’une équipe d’experts internationaux – allant des épidémiologistes aux modélisateurs informatiques – pour identifier les menaces et améliorer la coordination internationale.

Il appelle également à la création d’une équipe mondiale de réponse aux épidémies, gérée par l’Organisation mondiale de la santé, et estime que des investissements supplémentaires sont indispensables.

« Il me semble fou que nous puissions ne pas regarder cette tragédie et ne pas, au nom des citoyens du monde, faire ces investissements », a-t-il déclaré.

Tout en reconnaissant que la guerre en Ukraine domine l’agenda international à l’heure actuelle, il a ajouté : « La somme d’argent impliquée est très faible par rapport aux bénéfices et ce sera un test : les institutions mondiales peuvent-elles assumer de nouvelles responsabilités de manière excellente ? »

Une pandémie est un sujet sur lequel Gates met en garde depuis des années, ayant donné un TED Talk en 2015 sur la menace d’un super-virus.

« Si la pandémie n’était pas arrivée, cela aurait été un TED Talk assez obscur », a déclaré Gates au Times.

« Maintenant, il a été visionné 43 millions de fois ».

« La vie moderne n’aide pas non plus », a-t-il ajouté. « Tous ceux qui travaillent dans le domaine des maladies infectieuses ont juste cette peur des virus respiratoires transmissibles par l’homme. Plus les gens voyagent et plus l’interaction entre les espèces sauvages et les humains est forte, plus le risque de maladies zoonotiques de type inter-espèces augmente. »

Aube digitale

Le Covid-19 est-il une « arme biologique »? Le Dr Richard Fleming appelle à la responsabilité pénale

Aux États-Unis, le Dr Richard Fleming persiste et signe, soutenant l’idée selon laquelle le SARS-CoV-2 serait une « arme biologique » créée en laboratoire. Le 15 mars, il s’est fendu d’un communiqué à destination des gouverneurs d’États américains qui refusent d’obtempérer aux différentes obligations vaccinales émanant du gouvernement fédéral. Un courriel formel dans lequel il a attaché un témoignage sous serment qui prend la forme d’une vidéo d’environ une heure. Cette dernière a été réalisée devant l’avocat Richard Stone et concerne la responsabilité pénale relative à la création d’armes biologiques et à l’actuelle campagne vaccinale.

Voir aussi : « C’est une arme biologique », Dr Richard Fleming retrace les incohérences autour du Covid-19

Vous avez dit « arme biologique » ? La thèse du Dr Richard Fleming :

Selon lui, les injections dites « anti-Covid » relèvent strictement — du point de vue des traités internationaux — de la catégorie des « armes biologiques ». Il assure être certain à 99 % que le SARS-CoV-2 est une création de laboratoire provenant d’études sur les « gains de fonctions », et qu’il ne présente aucune utilité pour l’homme. Il explique qu’il n’existe aucun modèle animal connu et aucun autre coronavirus qui présente des inserts de séquences génétiques de type prion, comme on l’observe dans le cas du Covid-19. Pour le Dr Fleming, l’objectif poursuivi à travers ces recherches était double, et c’est ce qui aurait donné lieu à l’épidémie que l’on connait :

1. permettre la transmission de l’animal à l’homme
2. rendre le virus plus infectieux

Par ailleurs, le sénateur Ron Johnson a récemment présenté des données provenant de la Defense Medical Epidemiology Database. Depuis 2021 — soit l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale, au sein des forces armées américaines, l’on observe une augmentation des maladies suivantes :

Hypertension : + 2 181 %
Maladies du système nerveux : + 1 048 %
Néoplasmes malins de l’œsophage : + 894 % ; organes digestifs + 624 % ; glandes endocriniens dont thyroïde + 474 %
Sclérose en plaques :  +680 %
Syndrome de Guillain-Barre : + 551 %
Cancer du sein : + 487 %
Démyélinisation : + 487 %
Infertilité (femmes) : + 472 %
Embolies pulmonaires : + 468 %
Migraines : + 452 %
Désordres ovariens : + 437 %
Cancer des testicules : + 369 %
Tachycardies : + 302 %

Une fois posé ce constat, le Dr Fleming pose une autre question : « Pourquoi répliquer la même séquence génétique pour la mettre dans un vaccin ? » Cela ne pouvait être fait qu’en parfaite connaissance de cause. Alors, une arme biologique, peut-être, mais dans quel but ? La question reste en suspens.

Cela étant, le Dr Richard Fleming se penche tout de même sur la question judiciaire.

La responsabilité pénale

La loi américaine, explique-t-il, a des particularités. Quiconque a fait le serment de servir le peuple dans une fonction officielle est tenu de se conformer à la Constitution, dont l’article 6 dispose que : « Tout traité signé sous l’autorité des États-Unis sera la loi suprême de ce pays ». Ainsi, la violation du traité sur les armes biologiques (1975) par les acteurs concernés serait une violation de la Constitution, les rendant passibles de poursuites pour trahison.

Lire aussi : Des documents militaires contredisent le témoignage sous serment d’Anthony Fauci

Dans son communiqué, le Dr Fleming demande à ce que chaque gouverneur soumette à son ministre de la Justice respectif les documents qu’il a rédigés, et que ledit ministre entame les poursuites qui s’imposent contre les acteurs majeurs de la recherche « gain de fonction ». Notons que le Dr Fleming, docteur en médecine, en physique et en droit, auteur de plusieurs centaines d’articles savants, est lui-même à l’origine d’une plainte devant la Cour pénale internationale à La Haye, alléguant la violation des statuts de Nuremberg et de différents traités internationaux.

Au cours de son explication, à aucun moment le Dr Fleming ne s’intéresse à la Chine. Il semble considérer que le laboratoire de Wuhan, où travaillait la collaboratrice chinoise d’Anthony Fauci agissait pour le compte du National Institute of Health, du département de la Défense des États-Unis. Le choix d’implantation en Chine, selon d’autres sources, permettrait de s’assurer d’un contrôle strict exercé sur les fuites d’informations en tout genre.

Le Dr Richard Fleming participera à une tournée nationale de conférences intitulées « Crimes contre l’humanité » afin d’informer la nation américaine de ses conclusions.

Notons que la question de la responsabilité est désormais soulevée tous azimuts : à l’encontre de la Commission européenne, de l’European Medecines Agency (cf. Me Renate Holzeisen) ; du Paul-Ehrlich Institut (cf. lettre ouverte d’Andreas Schöfbeck pour le BKK ProVita ; lettre des cinq professeurs de chimie et de physique au PEI publiée dans la Berliner Zeitung en mars 2022 ; contre les fabricants (recherche contrôle qualité normes ISO9001 du Dr Werner Bergholz ; poursuites de Me Thomas Renz aux États-Unis ; contre le département de la Défense des États-Unis, qui aurait semble-t-il fait disparaître les statistiques 2016-2020 afin d’entraver la comparaison avec l’explosion d’accidents post-vaccinaux dans les forces armées à partir de 2020 (déposition et lettres du sénateur Ron Johnson, janvier et février 2022 ; lettre ouverte au Sénat français sur l’analyse de la mortalité).

FranceSoir

Covid, Omicron, variant XD : perte de poids spectaculaire, aucun survivant après 9 jours, les étranges effets de Deltacron sur les souris

Aucun des 8 souris infectées n'a survécu à Deltacron.
Aucun des 8 souris infectées n’a survécu à Deltacron

Selon l’Institut Pasteur, Deltacron a des caractéristiques propres. Explications. 

L’Institut Pasteur a réalisé la première étude sur Deltacron. Aussi appelé variant XD, le recombinant de Delta et Omicron ouvre la porte à de nouveaux variants plus contagieux et plus sévères. 

Cette première étude prépubliée sur la plateforme Research Square est une véritable pépite. Menée par Etienne Simon-Loriere et son équipe auprès d’une quarantaine de cas, elle recense entre autres les symptômes les plus fréquents de Deltacron.

A lire aussi : Covid – Omicron : quels symptômes sont les plus fréquents avec Deltacron aussi appelé variant XD ? Les réponses de l’Institut Pasteur

Des caractéristiques propres

Un variant qui a aussi fait l’objet de quelques expérimentations sur les souris

L’équipe du groupe Génomique évolutive des virus à ARN a injecté Delta (AY.4), Omicron (BA.1) et Deltacron à trois groupes de souris différents afin d’en comparer les effets. 

Les scientifiques de l’Institut Pasteur ont d’abord mesuré les quantités d’ARN présentes dans les poumons. Résultat, les niveaux d’Omicron (BA.1) et de Deltacron étaient comparables, toutefois 3,7 fois inférieurs à ceux des souris infectées avec Delta

Inversement, les souris infectées avec Deltacron présentaient des niveaux équivalents à celles infectées avec Delta, soit 8,5 fois supérieurs à celles infectées avec Omicron

Autres conclusions notables : le poids des souris et leur durée de vie

Les souris infectées avec Delta étaient frappées d’une perte de poids dès le 3eme jour après infection, 6 souris sur 7 étant mortes entre le 7eme et 9eme jour. Aucune des 6 souris infectées avec Omicron n’a subi un tel sort. 

Avec Deltacron, aucune perte de poids n’a été observée les 5 premiers jours après infection. Leur état de santé s’est en revanche aggravé entre les jours 5 et 8. Toutes (8) sont mortes ou ont dû être euthanasiées le 9eme jour. 

L’indépendant

Une séquence brevetée par Moderna retrouvée dans l’ARN du Sars-CoV-2. L’analyse (sans censure) d’Alexandra Henrion-Caude (vidéo 1:08:13)

Voici une information scientifique qui aurait dû provoquer un tollé mondial, accaparer tous les débats, être reprise sur toutes les chaines TV et dans l’ensemble de la presse, provoquer de grands débats éventuellement contradictoires entre scientifiques, être à l’origine de procédures, d’interrogatoires, d’enquêtes internationales par les institutions les plus officielles… : la présence d’une séquence ARN brevetée en 2017 par Moderna trouvée dans l’ARN du virus Sars-Cov-2. Présence qu’il est absolument impossible d’attribuer au hasard. Mais non, rien, silence complice général qui sonne comme un terrible aveu.

La preuve qu’Omicron a été fabriqué dans un laboratoire

DANNY Altmann, professeur d’immunologie à l’Imperial College de Londres, a admis que l’émergence de la variante Omicron du SRAS-CoV-2, hautement invasive pour le système immunitaire, a surpris la plupart des experts du domaine.

Il a écrit dans le Guardian :

« Pour la plupart d’entre nous, spécialistes de l’immunologie et de la virologie, le déferlement de variantes à fort pouvoir d’invasion immunitaire était imprévu. Nous en étions venus à considérer la famille des coronavirus comme étant plutôt plus stable – moins sujette aux erreurs en termes de mutations – que de nombreux virus… Omicron et la sous-variante BA.2 ont réussi à muter presque tous les résidus d’acides aminés ciblés par les anticorps protecteurs, échappant ainsi à la protection. »

Il ne mentionne pas cette possibilité, mais cette nature inattendue d’Omicron est clairement compatible avec l’hypothèse selon laquelle la variante n’est pas d’origine naturelle. Plus tôt dans l’année, Noah Carl a examiné les preuves que la variante pourrait avoir fui d’un laboratoire. Je suis récemment tombé sur le site Web du biochimiste Valentin Bruttel, qui expose en détail les preuves de cette origine de laboratoire (attention toutefois, il a été traduit de l’allemand, le texte contient donc quelques erreurs de langue).

Le premier élément de preuve est l’histoire de l’évolution d’Omicron – son ancêtre commun le plus récent était une souche éteinte dans la nature et vue pour la dernière fois vers avril 2020.

« Les variantes normales du SRAS2 apparaissent lorsque quelques mutations (environ deux à six de celles de la protéine spike) s’accumulent dans le virus en circulation. Omicron (ligne rouge ci-dessous) est issu d’un virus de l’ancêtre commun le plus récent (MRCA) qui a été vu pour la dernière fois vers avril 2020, et a accumulé plus de 25 nouvelles mutations de la protéine spike dans un isolement complet. Cela signifie qu’Omicron évoluait à une vitesse jamais vue auparavant (3,3 fois plus vite) et sans infecter d’autres personnes. »

Le deuxième élément de preuve est le nombre très élevé de mutations non synonymes séquentielles (mutations qui modifient la séquence d’acides aminés) qu’Omicron a accumulées (ci-dessus).

« De nombreuses mutations non synonymes d’Omicron réduisent la capacité virale. Et dans la protéine de pointe d’Omicron avant l’épidémie, il y a 26 mutations non synonymes consécutives, sans une seule mutation synonyme entre les deux. Un tel nombre de mutations non synonymes consécutives n’avait jamais été observé auparavant dans des coronavirus naturels de type SRAS, mais quelques fois dans des coronavirus synthétiques« .

Le troisième élément de preuve est que presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron sont apparues dans des publications scientifiques avant d’apparaître dans Omicron, un événement qui a été calculé comme étant statistiquement impossible.

« Les variants du SRAS2 héritent généralement de quelques mutations de la souche parentale, puis en développent eux-mêmes quelques-unes… Au lieu d’hériter uniquement des mutations parentales, Omicron a « copié » la quasi-totalité de ses mutations de pointe à partir d’autres variants (dont beaucoup sont apparus après son ancêtre commun le plus récent) ou de publications scientifiques. C’est un peu comme si vous héritiez directement des gènes non seulement de votre père, mais aussi de six cousins plus jeunes et de cinq camarades de classe que vous avez rencontrés pour la première fois à l’âge de sept ans. Presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron étaient déjà connues environ six mois avant l’apparition d’Omicron. Celles qui ne sont pas des variantes étaient pour la plupart connues pour conférer une résistance aux vaccins, ou issues de publications associées aux vaccins. »

Le quatrième élément de preuve est que nous savons que des variantes d’Omicron étaient créées par des scientifiques – et que l’ancêtre commun le plus récent d’Omicron, bien qu’éteint dans la nature depuis plus d’un an, avait été stocké et cultivé à Durban, en Afrique du Sud, non loin de l’endroit où Omicron a été repéré pour la première fois.

« Nous savons que les fuites de laboratoire connues du public se produisent environ deux fois par an. Nous savons également que des scientifiques ont fabriqué en laboratoire des virus SRAS2 résistants aux vaccins en les cultivant avec des sérums dilués de donneurs vaccinés. D’autres ont fabriqué des protéines de pointe synthétiques polymutantes du SRAS2 contenant 20 mutations non synonymes connues pour leur permettre d’échapper au vaccin ou à d’autres variantes. Cette dernière expérience a été réalisée en laboratoire avec un pseudovirus, mais celui-ci peut également s’échapper et sa protéine de pointe peut alors être copiée dans le SRAS2 par un processus appelé commutation de modèle. Nous savons également que le laboratoire partenaire de ce laboratoire à Durban a collecté, congelé et cultivé par la suite exactement la variante du SRAS2 qui ne circule plus et à partir de laquelle Omicron a évolué. Il a également réalisé des expériences de culture de virus à partir de sérums de patients. Une telle fuite du laboratoire expliquerait l’extinction du virus de l’ancêtre commun le plus récent, son « évolution » isolée et l’inclusion précise des seules mutations non synonymes publiées.

Le cinquième élément de preuve est que les sociétés pharmaceutiques tentaient de créer un vaccin pan-variant basé sur une protéine de pointe comme celle d’Omicron, qui incorporait de nombreuses mutations clés des variantes en circulation. Un tel vaccin était testé sur des patients atteints du VIH en Afrique du Sud, où Omicron a été repéré pour la première fois.

Je me demande ce que le professeur Altmann pense de ces preuves, et si elles résoudraient pour lui le mystère de la variante inattendue hautement immunogène.

À mon avis, les preuves sont convaincantes, même si j’admets ne pas avoir vu les contre-arguments présentés. Elles renforcent l’idée que ce type de recherche est dangereux et qu’il est susceptible de faire plus de mal que de bien. Si certains peuvent dire qu’Omicron a apporté des avantages en étant une variante plus douce qui a donné à de nombreux pays la confiance nécessaire pour rouvrir, le fait est que nous ne savons pas ce qui se serait passé s’il n’était pas apparu. Dans un certain nombre de pays, la vague Delta semblait décliner avant l’apparition d’Omicron (voir ci-dessous), bien que nous soyons en décembre, période où les virus respiratoires prennent normalement leur essor – mais il est juste de dire que nous ne savons pas quelle autre variante aurait pu apparaître en l’absence d’Omicron.

Source du graphique ci-dessus : https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2021-07-31..2022-01-07&facet=none&pickerSort=asc&pickerMetric=location&hideControls=true&Metric=Confirmed+cases&Interval=Weekly&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=NLD~DEU~NOR~POL~BEL~AUT

N’est-il pas temps de mettre fin à ces recherches dangereuses ?

Actuintel

Les « vaccins » n’ont eu aucun impact sur les vagues de décès Covid (heureusement ils décèdent de formes non graves )

Si les vaccx étaient efficaces , avec une population boostérisée à près de 100% , les décès devraient être infiniment moins nombreux cet hiver que l’an dernier.

En Écosse, l’hiver 2021/2022 se révèle le pire de tous, comme si les doses n’avaient servi à rien. Même situation au Danemark et dans les pays d’Europe du Nord . Regardez bien les documents ci dessous! Nul doute que sans les élections et la guerre en Ukraine les télétoubibs feraient encore la pluie et le beau temps

Pourtant vous constaterez que dans un certain nombre de pays dont la France, l’épidémie se termine, la vague est bien moins forte que précédemment. Pourtant la France, L’Espagne ne sont pas plus vaccinées, la Suedene confine pas …

Mais alors pourquoi? Tout simplement parce que seule l’immunité naturelle compte… Et oui ,les pays les plus touchés en 2020 et 2021 ont acquis une immunité via les contaminations .

En 1892/94 déja la covid disparut quand 40% de la population furent contaminés

Preuve ultime, plusieurs pays d’Asie tous vaccinés et boostés voient flamber les décès cet hiver: Corée, Singapour, Hong Kong….

Tous sauf un: le Japon , il utilise l’ivermectine

Dans une partie du monde l’épidémie atteind des niveaux inégalés, les pays les plus touchés sont vaccinés à près de 100 % avec un niveau de boostérisés identiques

LES PAYS PLUS CONTAMINES LORS DES VAGUES PRECEDENTES BENEFICIENT D’UNE IMMUNITÉ NATURELLE

VACCINES ET SUPER BOOSTES LES PAYS D’ASIE SONT SUBMERGES PAR LES DECES COVID A L’EXCEPTION DU JAPON QUI SOIGNE A L’IVERMECTINE

Le blog de Patrice Gibertie

Surmortalité aux USA : les assureurs se grattent la tête

Le bon point avec les assureurs est qu’ils sont… totalement dénués d’émotions.

Quand l’individu lambda suce son pouce voire le sein maternel, l’assureur -lui- lèche sa table actuarielle.

Et comme on dit à Hollywood… “Don’t fuck with ma table actuarielle“.

La situation est étrange outre-Atlantique.

Deaths: The CDC reported more than 3.42 million deaths from all causes in 2021, up from 3.39 in the prior year and far off the 2.85 million in pre-pandemic 2019.

Ensuite :

Causes: While excess mortality tends to rise with COVID-19 numbers, insurers see some level of disconnect and are scratching their heads over whether the excess mortality reflects an undercount of virus-related deaths. (source AM Best)

Les pauvres, ils ne comprennent pas !

Mais il y a pire :

The third quarter was a rough quarter, extraordinarily rough for certain demographics,” said Tim Bischof, chief actuary at OneAmerica. “The fourth quarter wasn’t exactly a reprieve. The fourth quarter was better overall, but it wasn’t a whole lot better.”

The mortality trend was so stark that OneAmerica announced deaths in its group life business had risen a full 40% in the 18-64 age group, a trend that began in the second half of 2021 and continued through the remainder.

On récapitule :

  • le nombre total de décès (toutes causes) a encore augmenté en 2021 aux Etats-Unis, par rapport à 2020, l’année de la terrible pandémie
  • pire encore : le 3ème trimestre a été particulièrement dur… pour un groupe d’âge qui N’EST PAS OU PEU CONCERNE par le couillonavirus, en tout cas en terme de létalité : les 18-64 ans.
  • cette tendance funeste s’est poursuivie au 4ème trimestre 2021
  • alors que Delta et Omicron étaient et sont moins dangereux que la version Wuhan 2020 du virus.
  • et surtout alors que la population est massivement… euh comment dit-on déjà… “vaccinée” contre le couillonavirus avec des produits formidables qui fleurent bon la nouvelle technologie sans aucune donnée long terme mais c’est pas grave : les injections ARNm.

Vous savez ces “vaccins” qui empêchent l’infection… euh qui vous protègent des formes graves… euh… qui vous empêchent de mourir dans d’atroces souffrances… euh… non rien.

Au 31 décembre 2021, 208 millions d’Américains (63 % de la population totale) avaient ainsi reçu 2 doses… Et 74 millions une 3ème dose.

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Le batteur des Foo Fighters, Taylor Hawkins, qui travaillait à dénoncer Big Pharma, est retrouvé mort

Taylor Hawkins, le batteur des Foo Fighters qui avait juré de dénoncer Big Pharma, a été retrouvé mort à Bogota, en Colombie, dans des circonstances suspectes. Il était âgé de 50 ans.

Le leader des Foo Fighters, Dave Grohl, qui se trouve également à Bogota où son groupe devait se produire lors d’un festival de musique dimanche, a annoncé la nouvelle choquante à ses fans ce matin.

Il est entendu que Hawkins, qui laisse derrière lui sa femme Alison et leurs trois enfants, a été retrouvé mort dans une chambre d’hôtel. La cause du décès n’a pas été communiquée.

« La famille Foo Fighters est dévastée par la perte tragique et prématurée de notre bien-aimé Taylor Hawkins », a tweeté le compte officiel du groupe. « Son esprit musical et son rire contagieux vivront avec nous tous pour toujours. »

« Nos cœurs vont vers sa femme, ses enfants et sa famille, et nous demandons que leur vie privée soit traitée avec le plus grand respect dans ce moment inimaginablement difficile. »

pic.twitter.com/ffPHhUKRT4

— Foo Fighters (@foofighters) March 26, 2022

Selon Paul Kidd, Hawkins était un « anti-vax » qui s’efforçait de dénoncer Big Pharma. Hawkins était convaincu que des vaccins causent l’autisme et était déterminé à faire passer le message dans le monde entier grâce à sa plateforme en tant que batteur et deuxième membre le plus important du groupe multi-platine Foo Fighters.

Dès 2000, M. Hawkins et ses collègues du groupe ont collecté des fonds et sensibilisé l’opinion publique à l’organisation Alive & Well, qui lutte contre l’industrie pharmaceutique.

Ils ont organisé des concerts, se sont mêlés à des praticiens holistiques, dont la fondatrice d’Alive & Well, Christine Maggiore, et ont fait campagne pour Alive & Well, allant même jusqu’à afficher leur soutien au groupe sur leur site web.

Une ambulance du coroner a retiré le corps d’Hawkins de la scène.

Le bassiste des Foo Fighters, Nate Mendel, s’est exprimé avec passion à l’époque pour défendre le soutien de Hawkins et des Foo Fighters aux traitements holistiques. Selon Mendel, les grandes entreprises pharmaceutiques font du profit au détriment de la santé et du bien-être des gens ordinaires :

Lorsqu’une personne est testée positive au VIH, il ne s’agit pas d’un test pour le virus lui-même mais pour les anticorps du virus, et le test n’est pas capable de faire la distinction entre les anticorps du VIH et une multitude d’autres anticorps. De nombreuses conditions peuvent entraîner un résultat faussement positif, notamment les vaccins contre la grippe, l’hépatite et la grossesse.

Une fois le diagnostic posé, les personnes sont encouragées à prendre des médicaments dont l’efficacité n’est pas prouvée et la toxicité avérée, dans le but de retarder l’apparition du sida. Ces médicaments sont connus pour provoquer certaines des mêmes maladies que celles classées dans la catégorie du sida. Comment est-il alors possible de déterminer ce qui a rendu une personne malade ?

Depuis lors, le groupe a soutenu un certain nombre de causes louables, notamment la recherche sur le cancer et l’autisme.

La dernière photo de Taylor, debout, dans un avion mercredi avec son compagnon de groupe Pat Smear, à gauche, et Samantha Sidley, qui a travaillé pour le groupe.

En 2005, il a épousé Alison Hawkins et ils ont eu deux enfants, Oliver et Annabelle.

Anguille sous roche

Voici qu’ils nous préparent le terrorisme alimentaire

Guerre, inflation, pénuries alimentaires et autres, ruine à venir… tout se déroule comme prévu et l’on ne pourra pas dire qu’il est un peu facile d’affirmer après-coup que l’on savait. Il y a des centaines d’articles et de vidéos publiées depuis des années et notamment ces deux dernières années qui annonçaient tout cela. Entre autre les « lives » de Jim Leveilleur, mais pas seulement, disponibles en ligne. Tout à été dit et répété.(NDLR)

Par E&R

Si le capitalisme financier a moyen de se faire un petit billet (de plusieurs dizaines de milliards) à l’occasion de la crise ukrainienne, il le fera, et sans vergogne. C’est pourquoi, de partout, on voit les prix monter, le prix à payer des « cadeaux » de 2020-2021, quand l’État distribuait à tous vents après avoir empêché les Français de travailler, sous prétexte d’une pandémie montée en mayonnaise à partir d’une grippe augmentée en laboratoire.

Nos gouvernants ont créé de la dette, sciemment, ce qui explique l’inflation actuelle, et nous allons rembourser beaucoup plus que les 200 milliards d’aides et de prêts. L’État néolib (oxymore) s’est lourdement endetté, sans qu’on le lui demande, et il nous le fera payer très cher. Déjà, l’augmentation de 50 % en deux ans des carburants va rapporter en taxes des dizaines de milliards à l’État :

Comment lancer la pénurie alimentaire ? Facile, il suffit de l’annoncer
pour que les étals se vident !

Mais dernièrement, ce n’est plus que l’essence qui inquiète : face à la flambée du cours des matières premières, on craint également des pénuries alimentaires, qui seraient des répercussions directes, elles aussi, de la guerre en Ukraine. Car l’Ukraine et la Russie sont de grands producteurs de blé, de maïs, de tournesol et d’engrais à l’échelle mondiale. (planet.fr)

Cette ponction lombaire douloureuse pour les Français de la classe moyenne dite inférieure (on ne parle même plus des pauvres, complètement hors champ médiatique) sera suivie d’une hausse générale des prix et d’une bonne petite pénurie, dont la fameuse pénurie alimentaire, que Le Monde avait souhaitée, pardon, lancée, en 2020 dans un article aussi dangereux que prémonitoire, très dans la ligne de la psychose de l’époque. Cette fois-ci, le covid ne faisant plus d’effet, c’est au tour de la guerre ukrainienne d’expliquer ce nouveau coup du sort, le capitalisme financier sachant se planquer derrière tout ce qui nous arrive, généralement en mal.

Tout est fait, depuis le terrorisme islamiste (sous faux drapeau de Daech) et le terrorisme covidiste (sous faux virus archimortel), pour que les Français se sentent en guerre permanente. D’ailleurs, notre Petit Dictateur l’a dit : nous sommes en guerre. S’il est en guerre contre nous, avec son équipe qui contrôle l’État, alors la majorité des Français est en guerre contre lui. Les coups commencent à pleuvoir, des deux côtés.

Prochain coup du pouvoir : le blé, donc le pain, les pâtes, la base de la nourriture des 12 millions de Français fourrés dans la catégorie « pauvres ».

Si le prix du pain est bloqué pour des raisons politiques, celui des pâtes ne l’est pas.

D’accord, c’est en Belgique, mais ça sent le laboratoire pour toute l’Union. Avec Lagarde et Leyen, le duo de sorcières mondialistes, il faut s’attendre au pire. Au fait, qui disait que les femmes en politique allaient adoucir la vie des gens, être moins connes que les hommes ?

Ceux qui aiment bien flipper peuvent aller lire l’article de planet.fr, et se précipiter dans le premier supermarché pour dévaliser ce qui reste.

Face au conflit russo-ukrainien, la demande de certains produits grimpe en flèche depuis plusieurs jours. Pour éviter des pénuries, certains supermarchés chez nos voisins européens ont décidé de mettre en place un système de rationnement pour plusieurs produits. La France pourrait à son tour appliquer ces restrictions. La liste des aliments concernés.

Les autres se souviendront de la panique de 2020, quand plus rien ne restait dans les rayons, et que tout est revenu trois jours plus tard. On a une pensée pour ceux qui ont rempli la chambre du petit avec 150 rouleaux de PQ… Ce n’est évidemment pas la production céréalière russo-ukrainienne qui va mettre en péril l’alimentation des Français, mais ça servira de prétexte à une nouvelle forme de terrorisme, disons l’alimenterrorisme.

Les complotistes survivalistes vont hurler à la famine organisée, et se réfugieront derrière les murs de leur petite maison, en paille, bois ou brique, avec trois mois de vivres. Mais après ? Cela ne changera rien à l’affaire pour la collectivité, qui découvre sans la comprendre d’emblée la malignité de la dominance.

En tout cas, il n’y aura jamais pénurie d’arnaques, de mensonges et de manipulations. De ce côté-là, les Français ont à bouffer pour mille ans, moins, on l’espère. Et puis la hausse des prix n’est pas perdue pour tout le monde : nos multinationales vont se gaver ! C’est ça, le ver solitaire national : des grandes entreprises qui grossissent dans un pays qui maigrit.

Egalité & Réconciliation, le 24 mars 2022

Rappels :

Vers une pénurie alimentaire organisée ?

Le piège stagflationniste conduira au revenu universel et au rationnement alimentaire

Lire aussi :

La crise alimentaire est là… et personne n’y échappera !

Olivier Demeunelaere

Une soignante en pleurs à Emmanuel Macron : “S’il vous plaît, laissez-nous travailler ! On est en souffrance, comment peut-on vivre ? Monsieur, vous savez très bien que cela ne fonctionne pas”

Réélu, Emmanuel Macron fera perdurer la dictature sanitaire. Préparez-vous à remettre les masques après le 24 avril. Insensible aux propos d’une infirmière suspendus faute d’avoir cédé à l’obligation vaccinale, Emmanuel Macron persiste et signe :

Mardi 15 mars midi, Emmanuel Macron était en déplacement à La Pommeraye dans le Maine-et-Loire (…). Alors qu’il s’apprêtait à rejoindre son véhicule pour retourner à Paris, le chef de l’Etat a été interpellé par une aide-soignante non vaccinée, toujours mise à l’écart en raison de l’obligation vaccinale pour les soignants.

Monsieur le président, pourquoi obliger les soignants à se faire vacciner ? S’il vous plaît, laissez-nous travailler !, a-t-elle lancé en larmes au locataire de l’Elysée (…)  “On est en souffrance, comment peut-on vivre ? Monsieur, vous savez très bien que cela ne fonctionne pas. Il faut qu’on puisse retourner sur le terrain. On n’a plus de masques, j’ai des collègues vaccinés mais qui ont le covid et qui peuvent travailler, pourquoi pas nous ?“, s’est-elle ensuite émue, les sanglots dans la voix.

Emmanuel Macron s’est alors fendu d’une réponse claire à l’adresse de son interlocutrice: Le gouvernement à court terme ne va pas enlever l’obligation vaccinale. Et lorsque la soignante a conclu en déplorant que ses collègues souffrent, le candidat à la présidentielle de 2022 a asséné :”Vos collègues se sont fait vacciner. Plus de 95 %“.

Le Salon beige

Des documents confidentiels de Pfizer révèlent que le vaccin Covid-19 s’accumule dans les ovaires. Les cas de cancer ovarien n’ont jamais été aussi nombreux au Royaume-Uni

Qui dans quelques mois ou années pourra prétendre qu’il ne savait pas ? Combien de jeunes femmes pleureront et se désespéreront dans les années à venir de ne pouvoir donner la vie et fonder une famille ?

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a été contrainte par décision de justice de publier tous les documents confidentiels qui lui ont été envoyés par Pfizer concernant l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’injection Pfizer Covid-19. La dernière série de documents a été publiée le 1er mars 22, et l’un des documents confirme que l’injection Pfizer Covid-19 s’accumule dans les ovaires au fil du temps.

Quelles sont les conséquences de cela ?

Les données officielles du Royaume-Uni montrent que les cas de cancer de l’ovaire en 2021 n’ont jamais été aussi nombreux et que l’organisme britannique de réglementation des médicaments a reçu plus de 40 000 rapports relatifs à des troubles de la reproduction et des menstruations suspectés d’être des effets indésirables des injections de Covid-19 rien qu’en 2021.

L’étude, qui figure dans la longue liste de documents confidentiels de Pfizer que la FDA a été contrainte de publier par décision de justice ici, a été réalisée sur des rats Wistar Han, dont 21 femelles et 21 mâles.

Chaque rat a reçu une seule dose intramusculaire de l’injection Pfizer Covid-19, puis le contenu et la concentration de la radioactivité totale dans le sang, le plasma et les tissus ont été déterminés à des points prédéfinis après l’administration.

En d’autres termes, les scientifiques chargés de l’étude ont mesuré la quantité de l’injection de Covid-19 qui s’est répandue dans d’autres parties du corps, comme la peau, le foie, la rate, le cœur, etc.

Source : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf

Mais l’un des résultats les plus inquiétants de l’étude est le fait que l’injection Pfizer s’accumule dans les ovaires au fil du temps.

Un « ovaire » est l’une des deux glandes féminines dans lesquelles se forment les ovules et où sont fabriquées les hormones féminines que sont les œstrogènes et la progestérone.

Dans les 15 premières minutes suivant l’injection de la piqûre Pfizer, les chercheurs ont constaté que la concentration totale de lipides dans les ovaires était de 0,104 ml. Ce chiffre est ensuite passé à 1,34 ml après 1 heure, 2,34 ml après 4 heures, puis 12,3 ml après 48 heures.

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L’OMS travaille discrètement à l’établissement d’une dictature technico-sanitaire

En décembre dernier, alors que l’hystérie de la presse était à son maximum concernant ce qui se transformait en épidémie carabinée de rhume omicron, 194 pays se sont mis d’accord pour accroître les pouvoirs de l’OMS.

Bien évidemment et comme trop souvent lorsqu’il s’agit de décisions très importantes qui vont présider à l’avenir de millions d’individus, la presse a conservé une discrétion de violette au sujet de ce processus qui vise effectivement à renforcer les capacités d’intervention de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en cas de nouvelles pandémies, et à lui donner toute une panoplie de droits plus ou moins coercitifs supranationaux. Oui, vous avez bien lu : l’idée est à terme de placer l’OMS au-dessus des États souverains et de leurs dirigeants que leurs peuples auraient éventuellement désignés de façon plus ou moins démocratique (et avec plus ou moins de bidouilles électorales).

Pour l’Europe, rassurez-vous : le processus démocratique est entièrement respecté oublié puisque l’ensemble de l’opération est menée sous l’égide du Conseil européen et le Parlement interviendra gentiment quand on le lui demandera, pour signer ici, là et là merci au revoir. De toute façon et comme le précise le site du Conseil, il ne s’agit que des négociations en vue d’établir les textes et traités qui seront imposés aux peuples ; on n’en est pas encore à leur présentation devant les représentations nationales dont, objectivement, tout le monde se fiche éperdument : après tout, il suffira – comme les fois précédentes – de faire voter et revoter jusqu’à obtention du bon résultat pour faire avancer cet agenda déjà bien calé.

Jugez plutôt : la première réunion de l’organe en question a eu lieu le 1er mars dernier, une seconde réunion aura lieu en août, devra avoir montré des progrès courant 2023 lors de la 76e Assemblée mondiale de la santé et devra avoir bouclé ses petits papiers pour 2024, année à laquelle tout ceci devra être en place définitivement.

Rien que sur la forme (et sur l’indifférence absolue de la presse en la matière qui n’en parle quasiment nulle part), on sent que tous les ingrédients sont réunis pour la création d’une nouvelle entité supra-étatique qui viendra décider, une fois les traités signés, de ce que les gouvernements doivent faire de façon parfaitement unilatérale. Au niveau mondial, la gestion de la pandémie de coronavirus a déjà amplement démontré l’envie difficilement réprimée d’imposer à tous le même traitement, les mêmes options et les mêmes mesures et les résultats obtenus, parfaitement dévastateurs pour les politiques publiques, loin d’inciter à la prudence, semblent avoir donné une vigueur bravache aux centralisateurs étatistes forcenés. On ne sera donc pas surpris de retrouver aux premières loges tous les hystériques de l’Union européenne, le stylo déjà décapuchonné, prêts à signer absolument tout et n’importe quoi pour garantir que tout le monde marchera d’un même pas cadencé.

En somme, quoi qu’il ressorte du fond, la forme permet déjà d’envisager le pire : centralisation, bureaucratisation et décisions arbitraires sur le mode « Taille Unique, Tout Le Monde Dans Le Même Panier ». Voilà qui est extrêmement rassurant.

Si le fond était, au moins, rempli de bon sens et de précautions indispensables, cela aiderait peut-être la pénible forme de cette initiative. Malheureusement, il n’en est rien : le contenu proposé laisse déjà entrevoir tous les prémices d’une nouvelle bordée d’idées folles dont l’aboutissement logique n’est rien d’autre qu’une nouvelle mouture de dictature techno-sanitaire. Ici, on pourrait croire à de l’exagération (ce n’est pourtant pas le genre de la maison !) mais la lecture attentive du document de travail actuel donne déjà des éléments de sérieuse inquiétude.

Ainsi, outre la mise en place « d’efforts visant à parvenir à la couverture sanitaire universelle » (qu’on pourra interpréter comme on veut, mais certainement pas dans le sens d’un accroissement de la liberté de chacun de disposer de son corps à sa guise), on trouve aussi le paragraphe « i » page 4 dont le contenu ne laisse aucun doute :

i) Informations fausses et trompeuses. Les États Membres reconnaissent la nécessité de prendre des mesures coordonnées à l’échelle nationale et mondiale pour lutter contre les informations fausses et trompeuses et la stigmatisation qui compromettent la santé publique.

Il est difficile d’imaginer une façon plus claire et plus précise de décider de la mise en place d’une véritable organisation de la Vérité officielle tant ce qui s’est passé pendant les deux dernières années donne un excellent aperçu de ce que « informations trompeuses » peut vouloir dire au cours du temps et comment les différentes institutions étatiques, comme la presse et comment les organisations internationales en ont joué pour écraser absolument toute dissidence d’opinion, renvoyant la science à ses pires heures.

Le paragraphe 10 à la page 5 ferme le bal en incitant à la mise en place « d’instruments juridiquement contraignants » pour les États signataires : autrement dit, une fois ratifiés, les accords et traités issus de ces discussions enlèveraient aux gouvernements et aux populations sous leur responsabilité toute possibilité de choisir d’autres méthodes que celles édictées par l’OMS.

Si l’on ajoute à ceci l’article 19 de la Constitution de l’OMS qui lui donne le pouvoir d’imposer ses décisions (notamment en matière de vaccination) et les actuelles discussions en cours (dans le cadre du « partenariat renforcé entre la France et l’OMS » d’ailleurs sanctionné par une belle loi) pour, justement, faire adopter une obligation vaccinale concernant l’actuelle pandémie (nonobstant les résultats particulièrement peu convaincants des actuels vaccins), on comprend que l’avenir des Français (et des citoyens des États membres de l’OMS) est maintenant fléché vers une distribution de picouses obligatoires…

Censure de l’information, absence de choix des populations, centralisation par des organisations et les individus non-élus à leur tête, voilà qui donne une excellente idée de la direction prise par l’OMS et des bureaucrates qui poussent pour la mise en place de ces traités de plus en plus iniques.

Du reste, tout ceci n’est que l’application au niveau mondial de la tendance déjà lourde qu’on peut observer en Occident en général et en Europe en particulier : il y a quelques jours, les ministres européens ont ainsi « invité » (en tordant des bras) les acteurs du Web à prioriser les « sources d’information fiables » qu’ils sont apparemment capables de déterminer et de discriminer plus habilement que les internautes lambda. Pour nos frétillants ministres, il serait bon que les acteurs du numérique luttent contre la désinformation. Volontairement, cela va soi. Le « Ou sinon » est sous-entendu avec cette certitude que confère le bras armé de la loi…

Il faut se résoudre à l’évidence : les populations occidentales semblent tendrement vouloir d’une dictature mondiale, de préférence techno-sanitaire, et sont prêtes à abandonner absolument toutes leurs libertés pourvu qu’on pense à leur place.

Sans surprise, l’Union européenne et l’OMS font acte de candidature avec gourmandise.

Hashtable

Vladimir Poutine menace de divulguer des preuves satellites du 11 septembre 2001

Pour ceux qui s’en souviennent, ce n’est pas la première fois que Poutine menace de diffuser les images captées par les satellites russes le 11 septembre 2001, il y a 21 ans.

La Russie prépare vraisemblablement la publication de preuves de l’implication du gouvernement américain et des services de renseignement dans les attentats du 11 septembre. La liste des preuves comprendrait selon toute vraisemblance des images satellites.

Ces révélations n’apprendront pas grand chose à ceux qui ont suivi les travaux du regretté Emmanuel Ratier et lu le livre « L’effroyable imposture » de Thierry Messan, tous deux superbement occultés par la presse, mais si le président russe mettait ses menaces à exécution c’est à un véritable séisme que nous assisterions.

La Chine choque le monde en révélant l’existence de laboratoires biologiques américains en Ukraine et en publiant une déclaration

La Chine a reproché à l’armée américaine d’exploiter des « laboratoires biologiques dangereux » en Ukraine et l’a exhortée à divulguer des informations sur les objectifs de ces laboratoires afin d’en garantir la sécurité.

« Les biolabs américains en Ukraine ont effectivement attiré beaucoup d’attention récemment », a déclaré mardi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, en réponse à une question d’un journaliste local, ajoutant que « tous les agents pathogènes dangereux en Ukraine doivent être stockés dans ces laboratoires et que toutes les activités de recherche sont dirigées par la partie américaine ».

Il a appelé « les parties concernées à assurer la sécurité de ces laboratoires » et a déclaré que « les États-Unis, en tant que partie qui connaît le mieux les laboratoires, devraient divulguer des informations spécifiques dès que possible, notamment quels virus sont stockés et quelles recherches ont été menées ».

La Russie a affirmé que les États-Unis gèrent une trentaine de laboratoires biologiques en Ukraine, qui pourraient créer des armes biologiques. Le ministère russe a également accusé les États-Unis d’avoir dépensé environ 200 millions de dollars pour ces biolabs.

Pendant ce temps, l’ambassade américaine en Ukraine a été surprise en train d’effacer les preuves de l’existence de biolabs en Ukraine, tandis que les médias grand public et les vérificateurs de faits ont commencé à dire aux masses que les biolabs n’existent pas. 

#Ukraine Incroyable : Victoria Nuland (celle qui a planté un pantin pro-américain en 2014 à Kiev avec l’aide de la CIA) s’inquiète maintenant que les laboratoires de recherche biologiques (qui n’existent pas selon l’#AFP… ) ne tombent entre les mains des Russes. https://t.co/FG4ZzLRUxD— Paul Maxit (@PaulMaxit) March 8, 2022

Le président ukrainien Volodmyr Zelensky a déclaré vendredi que les forces russes tiraient sur des « installations militaires », laissant les analystes spéculer que ce terme pourrait inclure les biolabs installés et exploités par les États-Unis.

Selon des documents du gouvernement américain, les États-Unis disposent de plusieurs biolabs en Ukraine. Dans le style typique du Pentagone, ces biolabs sont commercialisés en tant que « défense ».

La Russie a averti les États-Unis depuis des mois pour qu’ils cessent d’exploiter des biolabs dangereux à leur porte. Les médias grand public n’abordent pas le sujet aujourd’hui, mais ils ont couvert l’information par le passé.

Il y a quatre mois, la Russie et la Chine ont demandé à l’ONU que les États-Unis soient « contrôlés et limités » dans leurs capacités biologiques.

La Russie et la Chine accusaient les États-Unis d’être responsables de l’épidémie de Covid-19 et craignaient que les États-Unis ne disposent d’autres armes biologiques qu’ils pourraient lâcher sur le monde.

Quel est le rapport avec l’Ukraine ?

Poutine a admis qu’il était engagé dans une « opération militaire spéciale » visant à démilitariser l’Ukraine. Les analystes traditionnels ne comprennent pas la portée possible de cette déclaration.

Pendant ce temps, l’ambassade des États-Unis en Ukraine vient d’être prise en flagrant délit de tentative d’effacer les preuves de l’existence de laboratoires d’armes biologiques exploités par le gouvernement américain sur le sol ukrainien.

Au cours des dernières 24 heures, l’ambassade des États-Unis a supprimé tous les fichiers PDF du site Web de l’ambassade : https://ua.usembassy.gov/embassy/kyiv/sections-offices/defense-threat-reduction-office/biological-threat-reduction-program/

Cependant, les fins limiers de l’Internet ont archivé l’information avant qu’elle ne soit oubliée à jamais.

Voici la liste complète des biolabs :

https://web.archive.org/web/20170130193016/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-kharkiv-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20210511164310/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-luhansk-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170221125752/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-dnipropetrovsk-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20210506053014/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-vinnitsa-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170221125752/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-dnipropetrovsk-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170207122550/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-kherson-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170223011502/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-ternopil-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170208032526/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-zakarpatska-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170208032526/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-zakarpatska-fact-sheet-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170202040923/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-lviv-dl-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170201004446/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-lviv-rdvl-eng.pdf

https://web.archive.org/web/20161230143004/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-eidss.pdf

https://web.archive.org/web/20210506212717/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-pathogen-asset-control.pdf

https://web.archive.org/web/20170207153023/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/dtro-dnipropetrovsk-rdvl_eng.pdf

https://web.archive.org/web/20170211022339/https://photos.state.gov/libraries/ukraine/895/pdf/kiev-ivm-fact-sheet-eng.pdf

Les officiels américains ont fait des pieds et des mains pour tenter d’expliquer l’existence des biolabs. Robert Pope, le directeur du Cooperative Threat Reduction Program, un programme du ministère de la Défense vieux de 30 ans, a admis que les laboratoires pouvaient libérer des « pathogènes dangereux ».

Dans la vidéo suivante, ils accusent également de manière préventive la Russie de diffuser de la « propagande » sur le véritable objectif des laboratoires biologiques gérés par les États-Unis en Ukraine.

Regardez :

– Source : ASR ; ZEJournal

Le vaccin ARN peut-il modifier notre génome ? – La réponse exclusive d’Alexandra Henrion-Caude (vidéo 15:33)

Certains aimeraient que l’on escamote le sujet et que l’on passe à autre chose car ils savent bien qu’au fil des mois et dans les deux à trois ans qui viennent, les conséquences de la crise dite sanitaire et surtout de la campagne d’injections thérapeutiques expérimentales (les fameux « vaccins ») s’imposeront à nous… Tout a été dit sur ce blog mais ce nouveau témoignage du Professeur Alexandra Henrion-Caude résonne comme un ultime avertissement…

Une nouvelle étude retentissante prouve que le vaccin ARNm de Pfizer modifie de façon permanente l’ADN humain

On y vient tout doucement : oui les lanceurs d’alerte avaient encore raison en affirmant que les injections à ARNm modifient de manière irréversible l’ADN humain. Les études et révélations se multiplient. L’oligarchie tente le tout pour le tout pour distraire l’opinion de ces révélations et, à ce sujet, la guerre russo-ukrainienne constitue une parfaite occasion de diversion. Les cervelles de moineau auront tôt fait d’oublier les innombrables victimes de ces faux vaccins et du virus créé en laboratoire pour passer à autre chose : la guerre, le boulot, les vacances, la télé, les jeux olympiques, le football et autres… (NDLR)

Depuis plus d’un an, nos « experts de la santé et vérificateurs de faits » de confiance nous disent que les vaccins à ARNm, dont Pfizer et Moderna, ne s’intègrent pas dans l’ADN cellulaire humain. Cependant, une nouvelle étude retentissante publiée dans Current Issues of Molecular Biology montre que les experts de la santé et les vérificateurs de faits avaient tort.

Des études en laboratoire montrent que les vaccins à ARNm s’intègrent dans l’ADN cellulaire humain. En fait, les vaccins modifient votre ADN pour toujours.

Ce qu’il dit, c’est que des études de laboratoire montrent que le vaccin à ARNm s’intègre effectivement dans l’ADN cellulaire humain. Cela signifie qu’une injection de vaccin Pfizer, même unique, modifie de façon permanente l’ADN des cellules touchées.

Les médias grand public et les vérificateurs de faits se sont consacrés à nous dire le contraire :

Cependant, un article retentissant paru dans la revue Current Issues of Molecular Biology suggère qu’ils n’ont cessé de diffuser des informations erronées.

Une nouvelle étude est parue : Intracellular Reverse Transcription of Pfizer BioNTech COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 In Vitro in Human Liver Cell Line.

Rapport d’IgorChudov :

Ce qu’il dit, c’est que des études de laboratoire montrent que le vaccin ARNm s’intègre effectivement dans l’ADN cellulaire humain. Cela signifie qu’une injection de vaccin Pfizer, prise même une seule fois, modifie de façon permanente l’ADN des cellules touchées.

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L’armée US fait l’autruche devant l’hécatombe du « vaccin » dans ses rangs

En janvier 2022, Trois médecins de l’armée américaine ont lancé l’alerte sur les données médicales de l’armée qui affichaient une augmentation fulgurante et inhabituelle de la morbi-mortalité. Il s’agit du lieutenant-colonel Dr Theresa Long Deo, du Dr Samuel Segal et du lieutenant-colonel Peter Chambers. L’avocat Thomas Renz présentait les données médicales issues de la base de données du département de la Défense (DoD) auprès du sénateur Ron Johnson. Ce dernier a interpellé le directeur du département de la Défense.

Au cours d’un atelier de travail organisé par le sénateur Ron Johnson, Thomas Renz – en présence des médecins militaires et de l’avocate des droits de l’homme Leigh Dundas, a fait état d’une augmentation de 1135% des cas pathologiques observés et notifiés en 2021 dans l’armée par rapport à la moyenne des 5 années précédentes. Du jamais vu !

Le sénateur Ron Johnson a pris les dépositions des médecins de l’armée et de leurs avocats et a rédigé un courrier au Secrétaire à la Défense Lloyd Austin.

Les données qui ont été transmises à Lloyd Austin sont disponibles ici auprès de la Fondation Truth for Health et sont reprises ci-après :

– Hypertension : augmentation de 2.181 % en 2021 par rapport à la moyenne au cours des cinq années précédentes, soit 21,8 fois plus de cas en 2021.

– Maladies du système nerveux : augmentation de 1.048 %.

– Tumeurs malignes de l’œsophage : augmentation de 894 %.

– Sclérose en plaques : augmentation de 680 %.

– Tumeurs malignes des organes digestifs : augmentation de 624 %.

– Syndrome de Guillain-Barré : augmentation de 551 %.

– Cancer du sein : augmentation de 487 %.

– Démyélinisation : augmentation de 487 %.

– Tumeurs malignes de la thyroïde et d’autres glandes endocrines : augmentation de 474 %.

– Infertilité féminine : augmentation de 472 %.

– Embolie pulmonaire : augmentation de 468 %.

– Dysfonctionnement ovarien : augmentation de 437 %.

– Cancer des testicules : augmentation de 369 %.

– Tachycardie : augmentation de 302 %.

Ces données ne sont pas exhaustives mais elles permettent de se rendre compte de l’incidence anormale de pathologies multiformes que l’on retrouve également dans le domaine civil par exemple via le rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en France sur le suivi des cas d’effets indésirables des vaccins. Le système de l’ANSM reste un système civil passif et volontaire, il n’a cependant rien à voir avec celui de l’armée américaine qui effectue un suivi médical serré et continu de ses militaires. Les systèmes civils notifient à peine 1 à 10% des cas réels comme l’indique l’étude de Lazarus sur le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), « équivalent américain » du système de surveillance de l’ANSM.

Le sénateur Ron Johnson, dans sa lettre au département de la Défense s’étonne de ces chiffres qui n’ont par ailleurs pas été signalés officiellement. Le secrétaire de la Défense Lloyd Austin a répondu au sénateur, affirmant que les données de 2016-2020 étaient sous-estimées et qu’une fois corrigées, elles sont similaires à celles de 2021. Peter Graves, porte-parole de la division de surveillance des forces armées de l’Agence de santé de la Défense, a déclaré à PolitiFact par e-mail qu’ “en réponse aux préoccupations mentionnées dans les reportages”, la division a examiné les données du Defense Medical Epidemiology Database (DMED) et a constaté qu’elles étaient incorrectes pour les années 2016-2020.

Cette ligne de défense signifie que les statistiques de DMED comportaient des erreurs importantes et inscrites dans la durée.

Outre le fait qu’il est impossible qu’un système de surveillance aussi performant que celui-ci puisse avoir comporté des erreurs aussi graves pendant 5 ans sans que personne ne s’en aperçoive, on comprend que le département de la Défense « accuse » les données antérieures et non celles de 2021. Pourquoi ? Parce que les protagonistes ne pourront pas cacher les données de 2022, 2023… qui pourraient être aussi mauvaises – sinon pires – que celles de 2021. Ils incriminent donc les données passées même si c’est une aberration et une ligne de défense qui ne peut être crédible. Ils cherchent à gagner du temps et la « machine d’Etat à étouffer les affaires » est surement en marche. En attendant, le système DMED a bien sûr été mis hors ligne pour “identifier et corriger la cause première de la corruption des données”, a déclaré Graves. Et éventuellement, on le comprendra, pour modifier frauduleusement toutes les données compromettantes…

Thomas Renz, l’avocat des lanceurs d’alerte a répondu à Graves via le journal Epoch Times :

« Le DoD (Department of Defense) a affirmé que les données DMED des années 2016-2020 étaient incorrectes. C’est absurde. Nous dépensons des millions de dollars par an pour DMED et pour les personnes qui suivent les données DMED, l’une des premières bases de données épidémiologiques au monde. L’exactitude de cette base de données est d’une importance capitale car elle est utilisée pour surveiller les problèmes de santé de nos troupes.

Le DoD voudrait nous faire croire que la base de données DMED était erronée de 2016 à 2020, mais qu’elle a été corrigée comme par magie en 2021, alors qu’ils n’avaient pas remarqué qu’elle était erronée jusqu’à ce que nous signalions les chiffres lors de notre déposition devant le sénateur Johnson. De plus, on nous demande de croire qu’en 2020, l’année de ce qu’ils prétendent être celle de la plus grande pandémie depuis 1918, et malgré le fait qu’il est établi que le CDC (Center for Disease Control) surveillait également cette base de données, personne n’a remarqué une erreur de plus de 20 millions de codes de dommages/maladies par an. »

Cette affaire est donc très mal engagée car il est maintenant difficile pour le département américain de la Défense de se justifier. Le fait qu’il couvre la maladie et le décès de son personnel est autrement inquiétant. Leur position est clairement de ne pas imputer la morbi-mortalité constatée à la politique de vaccination de masse (l’armée US est vaccinée à hauteur de 96% fin 2021).

D’ailleurs, les informations sanitaires sont de plus en plus contrôlées et plusieurs Etats occidentaux ne communiquent plus certaines données liées au COVID sur les sites officiels afin de dissimuler l’information au grand public. S’il n’est plus possible de cacher la surmortalité post vaccinale pour les autorités publiques, il reste encore la possibilité de manipuler les chiffres, d’affirmer avec les médias que tout est normal, d’accuser les lanceurs d’alerte et d’oppresser les opposants.

Le Courrier des Stratèges

Covid-19 : Bill Gates prévient le monde : “nous aurons une autre pandémie”

Ce n’est pas la première fois que Bill Gates prévient d’une autre pandémie à venir. Je n’ai pas le temps d’effectuer des recherches mais dans une courte interview avec Melinda Gates, il y a au moins un an, il avait annoncé, sourire aux lèvres et de façon allusive, une prochaine pandémie qui cette fois devrait vraiment nous soucier. Ne nous leurrons pas, ils ne nous lâcheront pas comme ça…

Merci de contribuer à la diffusion de l’information en faisant suivre le lien de cet article par tous moyens possibles, réseaux sociaux, courriels, etc.

Ce vendredi 18 février, à Berlin, Bill Gates a prédit l’arrivée d’une autre pandémie sans fournir davantage de détails 

Très mauvaise nouvelle. Alors que depuis deux ans, des milliers, voire des millions de personnes, dénoncent les lois liberticides mises en place par des Etats devenus trop puissants dans leur gestion de la crise sanitaire, apparemment, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge.

C’est du moins ce que nous dit Bill Gates, milliardaire américain qui, en 2017, a été l’un des premiers à mettre le monde en garde contre l’arrivée d’une pandémie. Ce vendredi, en marge d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Berlin relayée par le média américain CNBC, le philanthrope a, une nouvelle fois, prédit l’arrivée d’une prochaine pandémie.

“Nous aurons une autre pandémie”

“Nous aurons une autre pandémie. Ce sera un pathogène différent cette fois-ci”, dit-il. Face à la presse, le richissime philanthrope appelle à accélérer le développement des vaccins. “La prochaine fois, nous devrions essayer de les fabriquer en quelques mois au lieu de deux ans”, suggère-t-il.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que Bill Gates prédit l’arrivée d’une nouvelle pandémie. En effet, en novembre 2020, lors d’une séance Questions/Réponses à laquelle il avait pris part, il avait fait la même prédiction. Parlant de cette pandémie, il dira : “espérons que cela soit dans 20 ans, mais nous pouvons prétendre qu’elle se produise d’ici 3 ans. Il y a une probabilité que le monde connaisse quelque chose du genre dans 10 ou 15 ans”.

Rappelons qu’en 2017, lors de sa participation à la Conférence sur la Sécurité qui s’était tenue à Berlin un samedi 17 février, le fondateur de Microsoft avait prédit la mort de millions d’humains dans 15 ans. “Que cela se produise par un phénomène naturel ou par le terrorisme, les épidémiologistes prédisent qu’un microbe pathogène aéroporté pourrait tuer plus de 30 millions de personnes en moins d’une année. Et ils disent que c’est fort probable que cela se produise dans les 10 ou 15 prochaines années”, alertait-il.

“Entre 50 millions et 100 millions de morts”

S’adressant à son audience, Bill Gates tentait de calmer les esprits, rappelant qu’un phénomène pareil s’était déjà produit dans le passé. ‘C’est dur de penser à une catastrophe de cette ampleur, mais cela s’est passé il n’y a pas si longtemps que cela. En 1918, une grippe particulièrement virulente et mortelle avait tué entre 50 millions et 100 millions de personnes”..

Et d’ajouter : “vous vous demandez certainement si ces catastrophes existent. Le fait qu’une pandémie mondiale ne se soit pas produite ces dernières années ne voudrait pas dire qu’une pandémie mortelle ne se produira pas. Même si la prochaine pandémie n’aura pas l’ampleur de celle de 1918, il serait sage que nous envisagions le bouleversement social et économique qui s’ensuivrait si quelque chose comme Ebola faisait son chemin vers les grandes villes”.

Le Courrier du Soir

Démocrature ! Canada, les banques vont geler les comptes des protestataires !

Ces dernières années nous avons fait oublier aux peuples que les dirigeants politiques ne sont que les « dépositaires » de la volonté populaire.

Or les mesures prises, qu’elles soient économiques ou dernièrement sanitaires ne sont pas prises en réalité avec le consentement des populations.

De la vaccination forcée aux passes sanitaires et maintenant vaccinaux ce n’est que de la coercition indirecte.

Alors, certes, cette « coercition » vaut mieux que les coups de matraque et les goulags soviétiques, mais cette évolution vers une répression toujours de plus en plus féroce est très inquiétante.

Le Canada qui a toujours un temps d’avance sur la France en la matière depuis que Trudeau dirige ce pays, vient de se doter de « pleins pouvoirs ».

Mais c’est moderne.

Trudeau n’envoie pas les chars et l’armée dans la rue. Pensez donc le Canada est une grande démocratie.

Non, Trudeau va geler les comptes en banques des protestataires. Il va faire suspendre les assurances pour les camions etc.

On peut trouver légitime ou illégitime le mouvement.

En fait ce n’est pas le problème.

Le problème c’est que dans une démocratie on entend et on écoute la voix populaire, on ne choisit pas ses opposants, quand il y en a on les accepte et on les tolère, et parfois, même, on démissionne et on convoque des élections pour sortir par le haut d’une situation compliquée.

Pourtant Trudeau ne fera pas plus d’élections avec ses camionneurs que Macron avec ses gilets jaunes.

Le pouvoir n’appartient plus aux peuples.

Le contrôle social se met en place, progressivement.

Bientôt vous n’aurez plus le choix qu’entre celui d’obéir aux injonctions de nos aimables mamamouchis ou d’être « désactivés » socialement via vos passes de toutes sortes, y compris bancaires.

Bienvenue en Démocrature.

Charles SANNAT

Source Radio Canada.ca ici

Source : insolentiae

Pfizer demande l’autorisation de vacciner les bébés à partir de 6 mois

Et dire qu’on était des complotistes…

Dans le monde de l’industrie pharmaceutique il n’y a pas de petits profits et comme Omicron casse les bénéfices de Pfizer, ce dernier avance ses pions en déposant auprès de la Food and Drug Administration une demande d’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin pour les 6 mois à 4 ans aux Etats-Unis.


Pfizer et son partenaire BioNTech, les fabricants du vaccin, comptent bien rafler ce segment de marché qui pèse des milliards d’euros. Les bambins se verront injecter trois doses afin de participer à l’effort mondial pour lutter contre le covid, bien qu’ils n’en souffrent pas. Albert Bourla ne perd pas le nord : « Nous pensons que trois doses de vaccin seront nécessaires pour les enfants de 6 mois à 4 ans afin d’atteindre un haut niveau de protection contre les variants actuels et futurs. »

Pfizer impose toujours ses vues ! Quelques jours avant la publication prévue aujourd’hui des documents liés au vaccin Pfizer, la société pharmaceutique a demandé à un tribunal fédéral de lui laisser le temps de contrôler toutes les informations. Et évidemment la FDA est d’accord. https://t.co/QbmbXeb2mS

— Monique Plaza (@MoniquePlaza3) February 1, 2022

Évidemment, dans un premier temps, la vaccination se fera sur la base du volontariat des parents jusqu’au moment où l’obligation pointera son nez sous condition de ne pas accepter les enfants dans les crèches… La boucle sera bouclée. Quand vous verrez Le Monde, Libération, 20 Minutes… titrer « Faut-il vacciner les enfants de moins de 5 ans ? » comptez un mois pour une autorisation du gouvernement français… à moins que les Français se réveillent de cette longue léthargie !

Le Média en 4-4-2

Département de la Défense des USA : « Fausses couches et cancers ont augmenté de 300 %, les problèmes neurologiques de 1000 % »

Des chiffres qui ont de quoi faire tourner la tête. Le sénateur Ron Johnson animait une table ronde le 24 janvier 2022, COVID-19 : Une deuxième opinion. Un groupe de médecins et d’experts médicaux de renommée mondiale offraient à cette occasion une perspective différente sur la réponse mondiale à la pandémie, l’état actuel des connaissances sur le traitement précoce et hospitalier, l’efficacité et la sécurité des vaccins, ce qui s’est bien passé, ce qui s’est mal passé, ce qui devrait être fait maintenant, et ce qui doit être traité à long terme.

Lors de cette table ronde, l’intervention de l’avocat Thomas Renz a été très remarquée, et pour cause, il représente trois lanceurs d’alerte à l’intérieur même du département de la Défense des États-Unis (DoD). « Les trois lanceurs d’alerte m’ont donné ces données. J’ai les déclarations de ces trois personnes. Leur témoignage est soumis à la peine pour parjure. Nous avons les données substantielles montrant que les fausses couches ont augmenté de 300 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Nous avons une augmentation de presque 300 % de cancers par rapport à la moyenne sur cinq ans. Concernant les problèmes neurologiques qui affectent nos pilotes, une augmentation de plus de 1 000 %. C’est dix fois plus, de 82 000 par an à 863 000 par an. » 

1/2 Vaccins covid: « Les fausses couches ont augmenté de 300% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. »
« Une augmentation de 300% des cancers. »
« +1000% de problèmes neurologiques »
L’avocat Thomas Renz représente trois lanceurs d’alerte du Département de la Défense (USA) pic.twitter.com/F404bQSRHz

— pro-science, anti-BS™ (@GabinJean3) January 25, 2022

L’alerte commence à retentir un peu partout comme en Grande-Bretagne, à la Haute Cour, jeudi 13 janvier, l’ONS (Office national de la statistique) a confirmé qu’il y a eu une augmentation significative du taux de mortalité des adolescents de sexe masculin au cours des huit derniers mois, par rapport à la même période de 2015-2019. Voir ici…

Le Média en 4-4-2

Plus d’un million de décès et de blessures consécutifs aux “vaccins” COVID signalés dans le VAERS alors que débute la deuxième année d’”autorisation d’utilisation expérimentale”.

Les chiffres évoqués dans cet article dont les sources figurent à la fin, peuvent paraitre effrayants et ils le sont mais sont toutefois très largement sous-estimés. Combien de décès et de séquelles graves liées aux injections expérimentales n’ont-elles pas été prises en compte parce que le corps médical ou les proches des victimes eux-mêmes se refusaient à toute corrélation ? Par combien faut-il multiplier des chiffres de victimes pour approcher la réalité ? Je connais personnellement trois cas de piquouzés ayant failli y passer d’une affection cardiaque juste après une injection mais incapables (et même refusant énergiquement) d’établir un lien avec les pseudo-vaccins (NDLR)

(https://vaccineimpact.com/2022/over-1-million-deaths-and-injuries-following-covid-vaccines-reported-in-vaers-as-second-year-of-experimental-use-authorization-begins/)

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Les décès et blessures consécutifs aux ” vaccins ” expérimentaux COVID-19 se poursuivent à un rythme sans précédent alors que nous entrons dans la deuxième année de leur ” autorisation d’utilisation d’urgence “.

Le gouvernement américain a mis à jour sa base de données Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) aujourd’hui, et il y a maintenant eu 1 053 830 cas de décès et de blessures signalés au VAERS suite aux vaccins expérimentaux COVID-19 depuis qu’ils ont reçu une autorisation d’utilisation d’urgence en décembre 2020. (Source.)

À titre de comparaison, 914 393 cas de décès et de blessures ont été signalés au VAERS à la suite de tous les vaccins approuvés par la FDA depuis le lancement du VAERS en 1990, jusqu’à la fin du mois de novembre 2020, le dernier mois avant l’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins COVID-19. (Source.)

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En Italie, le versement du « RSA » sera réservé aux détenteurs d’un passe sanitaire

A ceux qui persistent à ne voir dans la crise sanitaire que nous subissons qu’un mauvais moment à passer avec un virus plus ou moins inquiétant, ses variants à répétition et un « vaccin » peu efficace, Mario Draghi, le valet de la finance internationale vient rappeler brutalement les vrais enjeux : la mise en esclavage total des populations avec marquage numérique obligatoire sous peine de mort sociale, économique et au final physique. 90 à 95% de nos concitoyens n’ont hélas toujours pas compris ce qu’il se passe.

Article paru dans le magazine Marianne du 19 janvier 2022 :

Plus de shopping, plus de livres et de journaux, de cigarettes sauf dans les points de vente en plein air, plus de travail et surtout plus de revenu minimum de citoyenneté. À partir du 1er février, la vie va devenir très compliquée en Italie pour les non-vaccinés qui vont devoir renoncer à quasiment tout. À moins d’exhiber un passe sanitaire « de base » valable 48 heures à partir du moment où le test de dépistage est réalisé.

Italie : un projet de « super-passe sanitaire » ravive le clivage vaccinés/non-vaccinésLa stratégie de Mario Draghi est claire : faute de pouvoir introduire la prophylaxie obligatoire pour tout le monde puisque la Ligue de Matteo Salvini, également membre de la coalition gouvernementale s’oppose à cette mesure, il faut biaiser en multipliant les obstacles.

C’est désormais chose faite, la liste des lieux concernés par l’obligation du passe sanitaire – qui englobe aussi les agences pour l’emploi – étant devenue quasiment aussi épaisse que l’Ancien Testament.Obligation vaccinale pour les salariés…Le coup est sacrément rude cette fois-ci, car les nouvelles mesures ciblent la survie économique des réfractaires à la piqûre. Pour accéder à leur lieu de travail, les plus de 50 ans devront être vaccinés sous peine d’une amende de 100 €. Ils seront aussi exclus de leur lieu de travail et leur salaire sera suspendu après cinq jours d’absence qui sera considérée comme non justifiée.La situation est plus complexe pour les bénéficiaires du revenu de citoyenneté, une mesure introduite en 2019 par le Mouvement 5étoiles (M5S) pour aider la réinsertion des demandeurs d’emploi les plus démunis dans le monde du travail – équivalent au RSA français. Son montant est de 760 euros mais il peut varier selon les demandeurs. Selon les dernières estimations du ministère de l’Emploi, environ 1.3 millions de ménages soit 3 millions d’individus dont 100 000 non-vaccinés, bénéficient de cette allocation qui coûte 8 milliards d’euros par an à l’Était italien. Pour continuer à toucher leur chèque mensuel, les non vaccinés de moins de 50 ans vont devoir multiplier les tests qu’ils payeront de leur poche.

Ceux qui ont déjà soufflé leur cinquantième bougie en revanche, payeront d’abord leur obole de 100 €. Puis, ils devront dire probablement dire adieu à leur allocation. Car en théorie, le décret sur l’obligation vaccinale pour les plus de 50 ans concerne également les chômeurs…. et pour les demandeurs d’emploi. Échapper aux contrôles fera désormais partie des missions impossibles pour les demandeurs d’emploi.

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Révélations de la DARPA sur Fauci : Le troublant mutisme de la presse !

Il y a une semaine, le projet Veritas publiait différents documents dont le contenu, s’il était vérifié, pourrait largement remettre en question nombre d’affirmations colportées par les médias, les experts et les politiciens sur la pandémie, son origine et son déroulement, et éclairerait l’histoire de ce virus d’une lumière nouvelle, particulièrement incriminante pour une partie de l’administration américaine…

Si vous vous en tenez à la presse et aux médias grand public français, il est assez peu probable que vous ayez entendu parler du Projet Veritas, ni de ses dernières révélations.

Les rares articles évoquant cette association remontent à plusieurs mois, lorsqu’elle avait publié différentes vidéos montrant, en caméra cachée, ce que pensaient vraiment différents scientifiques et personnages haut placés dans différents groupes pharmaceutiques comme Pfizer : les allégations obtenues dans ces vidéos, jamais démenties ni par ces sociétés, ni par les personnes enregistrées, sont relatées dans une ou deux notules dans les médias français qui, bons soldats, ont fait le minimum syndical afin de bien faire comprendre à leurs (moins en moins nombreux) lecteurs que Project Veritas est avant tout une organisation ultra-conservatrice (lire « ultra-beurk ») et que peu importent les informations qu’elle a pu récolter, étant dans le Camp du Mal, elle ne peut être crédité d’absolument rien.

Au-delà de ces éléments, rien n’a donc transpiré depuis dans la presse française des allégations rassemblées et publiées lundi dernier. De rares journaux américains s’y sont intéressés, mais on constate essentiellement une distance gênée face aux révélations accumulées qui méritent cependant un peu plus d’intérêt.

En effet, selon Project Veritas, un responsable militaire, le Major du Corps des Marines Joseph Murphy, aurait affirmé dans un rapport adressé à l’Inspecteur Général de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) – une agence américaine chargée de recherches et développements militaires – que le virus SARS-CoV2 serait le résultat d’une manipulation génétique humaine dirigée par les Américains, cherchant essentiellement à combiner la viralité d’un coronavirus commun à la létalité de précédents virus SARS-CoV1 et MERS.

Mieux encore : ces documents incriminent directement Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses aux États-Unis, Institut qui aurait ainsi subventionné l’ONG EcoHealth Alliance dans ces dangereuses recherches alors que la DARPA les aurait refusées précisément en raison de la nature même de ces expériences et de l’interdiction qui frappait alors (et continuent de courir) sur de telles manipulations (dites « gain de fonction« ), et ce alors même que Fauci a déposé plusieurs fois sous serment, devant des commissions d’enquêtes du Sénat américain, qu’il n’en avait rien été.

À ces éléments déjà sulfureux qui viennent s’ajouter aux nombreuses et insistantes rumeurs sur l’évasion du virus du laboratoire de Wuhan ainsi qu’aux précédentes révélations provenant de la publication des emails détaillés de Fauci montrant des comportements étonnants (et très peu éthiques) de sa part, sans même évoquer les expériences de torture sur des chiens menées par le NIH et révélées en octobre dernier, on comprend que l’actuel conseiller de Joe Biden pour la gestion de l’actuelle pandémie soit mis sur la sellette…

Ce qui pose évidemment quelques soucis à l’ensemble des médias américains et européens qui n’ont eu de cesse de suivre assez scrupuleusement (et encenser un peu trop ouvertement) les orientations et diktats plus ou moins grotesques qu’il a empilés depuis le début de la crise.

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Allez courage ! Plus que 8 « doses » par Européen avant 2024

Nous avons déjà communiqué sur le sujet et l’information semble se confirmer de jour en jour : l’Union européenne a bien commandé 4,4 milliards de « doses » de faux vaccins ARNm à livrer avant fin 2023. Soit, pour une population européenne totale de 447 millions d’habitants, l’équivalent de 10 « doses » par Européen, enfants compris, pour les deux années à venir. Rendons à César ce qui lui appartient, cette information de premier ordre avait été révélée par François Asselineau.

Ne nous leurrons pas, il n’existe que deux hypothèses : soit chaque Européen doublement « vacciné » reçoit bien ses huit injections supplémentaires dans les deux à trois années à venir, soit l’Union européenne en fera détruire des centaines de milliers voire un ou deux milliards. Quand on sait le prix auquel elles ont été vendues… Acceptons, sans trop y croire, une troisième hypothèse subsidiaire selon laquelle l’Union européenne pourrait revoir à la baisse sa commande et ainsi casser le contrat passé. Mais ne rêvons pas trop quand même.

Donc, tous ceux qui renâclent déjà et freinent des quatre fers pour aller se faire injecter leur troisième injection expérimentale doivent bien avoir à l’esprit que c’est 8 injections qu’il leur faudra encore subir dans les deux à trois ans à venir. Enfants compris…

Combien résisteront à ce pilonnage de substances toxiques et de protéine de pointe ? Mystère. J’ai personnellement promis à mes proches une bouteille de Champagne à celui ou celle qui aura survécu à sa dixième injection et je compte bien tenir parole.

Le « suicide » suspect d’un médecin italien est lié à sa thérapie novatrice pour le Covid

Pourquoi un médecin italien, qui avait trouvé un moyen bon marché et efficace de traiter le Covid, s’est-il soudainement donné la mort ? Le 27 juillet 2021, le Dr Giuseppe De Donno a été retrouvé sans vie par des membres de sa famille dans sa maison à Eremo, un hameau de la municipalité de Curtatone, près de Mantoue, en Italie. Il a été retrouvé pendu, sans laisser de note.

Son suicide apparent reste inexplicable. La tragédie de l’ancien chef du service de pneumologie de l’hôpital Carlo Poma de Mantoue, véritable pionnier du Covid, a d’abord été ignorée par les grands médias.

De Donno avait fait la promotion de la plasmaphérèse thérapeutique, qui a fait les gros titres en 2020 lors de la première période de confinements lorsque, le premier, avec Massimo Franchini, chef de l’immuno-hématologie et de la transfusion de Carlo Poma, avait commencé à traiter les patients infectés par le covid avec une thérapie par plasma hyperimmun.

Le traitement consistait à perfuser du sang de personnes ayant été infectées par le Coronavirus, traitées de manière appropriée, à d’autres patients infectés. Au cours de la période mars-avril 2020, à l’hôpital de Mantoue, environ 58 patients atteints du Coronavirus en phase terminale ont reçu la transfusion de 200 cc de plasma des patients guéris du Covid-19, riche en anticorps immunisants, et tous ont été sauvés. La thérapie a donné d’excellents résultats.

« Le plasma est démocratique car ce sont les gens qui donnent le plasma pour sauver les gens. Il est probable que certains n’aimeront pas cela », a commenté M. De Donno au sujet de sa thérapie salvatrice.

De Donno a également ignoré l’interdiction par le ministre de la Santé Roberto Speranza des autopsies qui lui ont permis de découvrir des microthrombi dans les embolies pulmonaires. En mai 2020, le pneumologue s’est retrouvé à devoir répondre à des appels répétés du NAS chargé de recueillir des informations sur le cas d’une femme enceinte qui avait guéri du Covid-19 grâce à l’administration de plasma à l’hôpital Carlo Poma.

Le NAS est un organisme qui dépend du ministère de la Santé et qui a pour mission de « superviser la réglementation en matière d’hygiène » suite à des accords entre le ministère de la Santé, le ministère de la Défense et le Commandement général des Carabiniers.

Giuseppe De Donno a raconté comment le NAS avait tenté de faire pression sur lui : « Le NAS a passé un simple appel téléphonique à l’hôpital pour recueillir des informations sommaires sur ce que nous faisions. Après ce coup de fil, je n’ai plus rien entendu et quelques jours ont passé ». Le traitement au plasma a également été utilisé sur un autre jeune patient pour une deuxième perfusion et les appels téléphoniques pour le NAS ont soudainement commencé à se multiplier.

Sur les médias sociaux, De Donno a écrit : « Si quelqu’un pense qu’il va me décourager, il ne réussira pas. Aujourd’hui, après la perfusion de plasma hyperimmun, le patient allait beaucoup mieux. La fièvre a presque disparu. Meilleure oxygénation. Moins d’heures de ventilation mécanique. Tout cela conformément au protocole. On ne réussit pas toujours à sauver tout le monde. Mais la plupart du temps, oui. Et si quelqu’un veut essayer de m’intimider, il devra répondre à sa conscience. La mienne est très claire ».

De Donno n’a pas baissé les bras et a continué à investir de l’énergie et des ressources sur son traitement au plasma, si bien que, toujours en mai 2020, il a réussi à obtenir un financement pour faire des recherches sur sa méthode à l’université de Pavie. Le ministère de la Santé a également commencé officiellement à tester le traitement au plasma, et l’hôpital de Pise a pris en charge le projet, mettant complètement de côté l’hôpital Carlo Poma de Mantoue et ignorant De Donno, malgré le fait qu’il travaillait sur la thérapie au plasma depuis plusieurs mois et qu’il voyait des résultats positifs.

« Il n’y a pas de raisons scientifiques à cela. Je pense que les raisons sont à chercher dans un autre domaine », a déclaré le médecin. Bientôt, on ne parlait plus de la thérapie par plasma et c’était le début d’une véritable censure concernant les résultats du traitement et la marginalisation et la persécution de De Donno.

Et en avril de l’année dernière, l’Administration nationale des médicaments a rejeté la thérapie par plasma hyperimmun de De Donno sur la base d’un essai confié à un hôpital de Pise. En revanche, à Mantoue, sur les 46 patients, 43 se sont rétablis et 3 sont morts. Beaucoup affirment que les autorités étaient hostiles au professeur De Donno parce que le plasma est bon marché.

Calomnié, déclassé, ignoré, acculé et tourné en dérision par les virologues de la télévision, les nouveaux protagonistes des écrans italiens, De Donno démissionne de l’hôpital de Mantoue début juin 2021 et décide en juillet d’ouvrir un cabinet de médecin généraliste. « Je ne me soucie pas du pouvoir, de la célébrité, de passer à la télévision. Je suis un médecin de campagne qui a toujours été un médecin de campagne et j’espère revenir le plus vite possible dans le plus grand anonymat puisque j’étais anonyme jusqu’à il y a un mois. C’est mon objectif. La seule chose qui compte pour moi, c’est qu’on me donne les outils pour sauver les gens ».

Sa mort soudaine et tragique a alarmé les détracteurs du vaccin car trop d’éléments ne concordent pas. Des enquêtes sont en cours, mais certaines preuves sautent aux yeux, même pour le lecteur le moins attentif. À la lumière de ce « suicide » soudain, ses propos tenus à Maglie (Lecce) en juin 2020 deviennent encore plus troublants : « Je suis très franc : il y avait et il y a toujours la volonté de cacher ce traitement. Si vous regardez les médias, il n’est question que de vaccins, alors que le traitement au plasma ne coûte presque rien. Un certain parti politique a essayé de me faire taire. Mais avec moi, comme ça, vous obtenez l’effet inverse », a conclu le médecin.

« Quelque 34 000 personnes sont mortes, mais nos résultats nous indiquent que nous aurions pu en sauver au moins la moitié ». Ces déclarations ne présageaient certainement pas de réflexions suicidaires mais, plutôt, de l’envie de bien faire. Sur sa page Facebook, le professeur avait écrit : « La démocratie n’est pas une option ».

La responsable des Frères d’Italie, Giorgia Meloni, s’est dite frappée et attristée par la tragique nouvelle de la mort du docteur Giuseppe De Donno. Carlo Bottani, maire de Curtatone et ami proche du médecin, le personnel de la pneumologie de l’hôpital de Mantoue et tous ceux qui ont eu l’occasion d’apprécier son honnêteté et son intégrité morale ont exprimé leur incrédulité face à son « suicide ».

Il incombe au colonel Antonello Minutoli, commandant provincial des carabiniers de Mantoue, coordonné par le parquet de Mantoue, d’exclure toute responsabilité de tiers.

Gabriele Ansaloni, célèbre animateur de télévision italien, est catégorique : « Ils l’ont tué. De Donno est une victime de ceux qui ont décrété ce massacre auquel nous assistons, on devrait en faire un saint ».

Il ajoute : « Un sac de plasma coûte 80 euros. […]. Il aurait aidé les malades à répondre [au traitement], à guérir. […] Il aurait sauvé des vies, s’ils l’avaient laissé travailler. Il aurait sauvé tout le monde. Mais le but n’est pas de les sauver », a déclaré Ansaloni.

« Avec ce geste, De Donno nous a motivés encore plus, nous qui croyons en l’humanité et non au profit, aux gains des médicaments. […] Ils veulent nous anéantir, anéantir tout le bien qu’il y a ».

Traduction par Aube Digitale

ZE Journal

Nous, non-vaccinés, ce groupe témoin que Big Pharma doit éliminer coûte-que-coûte

A diffuser le plus largement possible sur les réseaux sociaux, par mail, etc…

L’émergence mondiale d’une réaction haineuse contre les non-vaccinés, quasiment accusés d’être à l’origine du COVID, désormais, soulève la question du groupe témoin que nous constituons. La coordination multilatérale de cette opération est très efficace, et souligne le poids réel de l’influence exercée par les laboratoires pharmaceutiques sur les décisions des Etats. Mais pourquoi les producteurs d’un vaccin qui ne marche pas, surtout face aux nouveaux variants, sont-ils si pressés d’en finir avec la résistance à ce vaccin ? Serait-ce parce que les non-vaccinés vont bientôt constituer le groupe-témoin gênant sur les effets secondaires durables de leur produit ?

Dans tous les essais pharmaceutiques, on choisit un groupe témoin : il sert d’étalon de comparaison entre ceux qui servent de cobaye et les autres. Le groupe témoin est celui qui n’est pas “expérimenté”. Il ne suit aucun traitement. Et si, statistiquement, tel ou tel phénomène se produit dans le groupe des cobayes, alors on peut suspecter qu’il s’agit d’effets secondaires produits par le traitement, puisque le groupe-témoin n’en souffre pas. 

Les non-vaccinés, cet inquiétant groupe-témoin

Transposée à l’échelle d’un pays, cette technique du groupe témoin correspond assez bien à la situation que nous connaissons entre vaccinés et non-vaccinés.

Officiellement, une très grosse majorité de la population a reçu le traitement magique, qui nous était présenté comme “la seule façon de retrouver une vie normale”. Toujours très officiellement, une infime minorité qui représente tout de même 5 millions de personnes, en France, vit encore à l’état de nature, c’est-à-dire sans vaccin. 

Il y a donc bien un groupe sous traitement et un autre groupe qui ne l’est pas. 

On n’a pas assez insisté sur le caractère perturbant de cette situation pour les laboratoires qui fabriquent les traitements expérimentaux, et pour les gouvernements qui en favorisent l’injection à tout-va. C’est que, si l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle devait se révéler durablement néfaste pour la santé publique, le groupe-témoin apporterait la preuve accablante, irréfutable, grandeur nature, de la forfaiture commise par les apprentis sorciers qui nous enjoignent d’être vaccinés. 

Supposons, par exemple, que le nombre de cancers augmente de 20% l’an prochain chez les vaccinés, alors qu’il reste stable chez les non-vaccinés, nous serions confrontés à une nouvelle affaire du sang contaminé, mais en puissance 10 ou 100. Les gouvernements devraient expliquer pourquoi ils ont miné la vie des non-vaccinés pour les pousser coûte-que-coûte à se faire inoculer un poison. 

Face au risque d’une révolte incontrôlable des vaccinés

Mais la grande peur des gouvernements tient évidemment à la réaction des vaccinés s’ils découvraient que la confiance qu’ils ont portée dans leurs chers dirigeants avait été trompée. 

Nous, les non-vaccinés, contemplons avec un sourire amusé la sotte fatuité de ceux qui se sentent ragaillardis par leurs deux doses de vaccin, qui ont pris la troisième sans broncher, et qui considèrent comme un honneur de pouvoir se faire injecter tous les 3 mois une nouvelle dose d’un produit dont ils ne connaissent rien. Tous ceux-là nous accusent d’être des contaminateurs qui revendiquent le droit de tuer les autres. Et comme Macron leur garantit l’impunité, ils ne sont pas loin de vouloir nous lyncher avec le zèle des petits lèche-culs qui veulent faire plaisir à l’instituteur. 

Mais c’est un pari dont ils n’ont pas conscience. Aveuglés par leur conformisme, ils n’imaginent pas un seul temps que l’Etat, le cher papa-Etat, la chère maman Sécurité Sociale, puissent leur avoir menti. Et ils tomberaient de leur chaise s’ils découvraient un jour que la décision de vacciner en masse n’a pas été prise par des âmes candides soucieuses de les protéger, mais par des incompétents, des marionnettes cyniques, qui signent des décrets rédigés par un gouvernement profond dont les rouages sont habilement cachés. 

Nous reviendrons la semaine prochaine sur le rôle joué par les cabinets internationaux de conseil dans la préparation de ces décisions. 

D’ici là, dans l’hypothèse sordide, mais dont chacun pressent la vraisemblance, où le vaccin produirait dans la durée des effets secondaires désastreux comme une recrudescence de cancers, il est imaginable qu’un Macron, qu’un Véran, qu’un Castex, et ailleurs qu’un Draghi ou un Johnson, passeraient de mauvais quarts d’heure. 

N’oublions jamais que, en septembre 1944, ce pays fut mis à feu et à sang par des communistes qui n’ont pas bougé une oreille lorsque Pétain prit le pouvoir en juillet 40, et qu’ils furent souvent aidés dans cette “épuration” par des résistants de la vingt-cinquième heure qui avait besoin de se racheter une conduite après une attitude douteuse durant l’occupation. 

Les moutons d’aujourd’hui peuvent très bien se transformer en liquidateurs, demain, de ce qu’ils ont aimé.

Et cela, les Macron, les Castex, les Véran, le savent parfaitement. 

L’urgence qu’il y a à supprimer le groupe-témoin

Donc, dans l’hypothèse où tout cela tournerait mal, la première manoeuvre d’urgence à actionner consiste évidemment à diminuer au maximum le nombre de “témoins”, pour éviter qu’ils ne constituent un groupe significatif statistiquement, et capable de constituer une preuve évidente des fautes commises par les gouvernements et leurs adjuvants pharmaceutiques. 

D’où le zèle pressant mis à travers le monde dans la répression des non-vaccinés. 

Je recommande à chacun de lire cet article de Marianne tout à fait saisissant sur les différentes sanctions inventées à travers le monde pour “dégrader” les non-vaccinés. On y lit l’anthologie de la violation de l’Etat de droit : amendes d’un montant variable selon les pays (administrables mensuellement), et même blocage de la carte SIM pour empêcher les non-vaccinés d’accéder à Internet. 

Tout cela relève du délire, mais le bon bourgeois macroniste adore ça, surtout quand il songe lui-même aux tortures qu’il s’inflige depuis tout petit pour réfréner ses passions et ses pulsions afin d’être un parfait prototype de la caste mondialisée : il n’y a pas de raison qu’il soit le seul à souffrir. Être mondialisé, ça se mérite, mon bon Monsieur. 

Ces humiliations quotidiennes infligées à une minorité ne sont évidemment par le seul produit du sadisme élitaire. Elles sont là pour une bonne raison : moins il y aura de non-vaccinés, moins il y aura de preuve sur une éventuelle, possible, plausible, vraisemblable, probable, dégradation générale de l’état de santé des populations du fait du vaccin. Non dans les six mois à venir, mais dans les deux ans, dans les dix ans. 

Il suffit de voir comment les 10.000 Australiens qui demandent réparation à leur gouvernement pour les effets secondaires du vaccin vont coûter pour comprendre que si le nombre de plaignants s’élevait à un million, l’opération “vaccination générale” commencerait à être bigrement saumâtre. 

Pour endiguer le raz-de-marée, il faut donc faire disparaître les preuves : vacciner, vacciner, vacciner et, au besoin, trouver la solution finale pour les “irresponsables” devenus non-citoyens qui résistent toujours. 

Depuis la nuit de Cristal, on connaît la chanson. 

Les prémisses d’une élimination programmée

J’entends d’ici les voix des sceptiques qui crient au complotisme. 

Les mêmes criaient au complotisme lorsque j’annonçais, au mois de mars 2021, l’instauration prochaine du passe obligatoire dans les restaurants. J’ai même eu droit à mon lot de fact-checkers m’expliquant à cette époque que tout cela n’était que fadaise. Je n’avais que quatre mois d’avance sur l’actualité. 

Les mêmes criaient au complotisme lorsque j’annonçais au printemps un projet de vaccination obligatoire pour le mois de novembre. Et finalement, c’est le groupe socialiste au Sénat qui a déposé ce texte en octobre…

Je vous annonce aujourd’hui que, dans les six mois, le gouvernement de la République Française proposera la relégation des non-vaccinés et la confiscation de leurs biens professionnels, si on ne l’arrête pas. 

D’ici là, il aura œuvré pour maquiller toutes les preuves. 

Regardez avec quelle obstination les médias subventionnés par le contribuable (sur décision de la caste mondialisée) refusent d’évoquer les millions de cas d’effets secondaires recensés par les organismes de pharmacovigilance publique, que ce soit avec le VAERS américain ou avec Eudravigilance en Europe. Il ne s’agit pourtant pas de chiffres complotistes, puisque ce sont des données officielles. 

Mais la peur que les puissants inspirent aux journaleux qui se prennent pour des intellectuels suffit à faire tourner en boucle des arguments bidon comme “ce ne sont pas des effets secondaires, mais des suspicions d’effets secondaires, le lien n’est pas prouvé”.

N’oubliez pas que Macron a effectivement fait couvrir les débats du Conseil de défense sanitaire par le secret défense. 

Tout ceci pue, mes amis. 

Cet acharnement systématique à répéter comme un mantra que le vaccin “marche, c’est prouvé”, alors que les pays les plus vaccinés sont obligés de mettre en oeuvre des mesures prophylactiques que les pays vaccinés n’utilisent pas, cet acharnement systématique à dissimuler la gravité des effets secondaires produits partout par le vaccin, puent le rat du mensonge organisé par les laboratoires pharmaceutiques. 

Partout, nous voyons les medias subventionnés mettre en tête de gondole, aujourd’hui, la question de la vaccination obligatoire.

Et, je le répète, dès la présidentielle passée, ces mêmes médias poseront sans complexe la question de la mise définitive hors d’état de nuire des non-vaccinés. 

Un agenda écrit ailleurs

Cet enchaînement n’est pas seulement le fruit du hasard ou d’une logique qui nous échappe. C’est le résultat concret et immédiat d’un agenda d’ores et déjà rédigé par la caste. 

Nous y reviendrons la semaine prochaine, mais l’intervention des Mc Kinsey et autres Roland Berger sert précisément à cela : à mondialiser un processus de vaccination qui relève de la formalisation industrielle. Ce qui, autrefois, était abordé pays par pays, haute administration par haute administration, fait désormais l’objet d’une “coordination multilatérale” qui permet d’imposer les mêmes mesures coercitives partout en même temps dans le monde. 

Et, dans l’agenda de Mc Kinsey, le processus d’exclusion physique des non-vaccinés est d’ores et déjà inscrit. 

Vous verrez, nous en reparlerons bientôt. 

Le Courrier des Stratèges