Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, complètement bourré

Divers officiels,dont le Premier ministre portugais, ont affirmé face caméra que Juncker souffrait d’une sciatique. Cela ne les dérange pas de mentir aux peuples en les regardant dans les yeux ; on le savait déjà mais c’est ici bien montré.
Au sommet de l’OTAN, le tyrannique et alcoolique Juncker, chef en titre de la non moins tyrannique Union européenne, ne peut cacher une ivresse embarrassante et a besoin d’aide pour marcher. Il illustre bien cette structure ivre et incapable.
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Written by Arnaud de Brienne

19 juillet 2018 at 23 h 10 min

Publié dans Nuisibles

Coupe du monde 2018 : que vaut le pseudo-patriotisme d’un jour ?

Written by Arnaud de Brienne

19 juillet 2018 at 21 h 30 min

Mais qui a dit que les Français sont des veaux ?

« Les Français sont des veaux », se serait, selon la légende, exclamé le général de Gaulle depuis se retraite sécurisée, à Londres, en 1940.

Eh bien, à considérer la photo ci-dessus, le grand Charles s’était fourré le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Il suffit de considérer ces centaines de milliers de Français parisiens de tous âges descendus dans la rue, drapeau tricolore au poing, pour réclamer la défense intransigeante de nos frontières, de notre sol, notre langue, nos traditions, notre religion et pour la restauration d’un état de droit. Ils veulent tout simplement un avenir satisfaisant et vivable pour leurs enfants et petits-enfants. En France, c’est par millions qu’ils se sont mobilisés le 15 juillet 2018 contre l’insécurité, la gabegie des gouvernements successifs, leur laxisme, les politiciens corrompus, le fiscalisme écrasant, la presse aux ordres, la paupérisation, le démantèlement du système social et des retraites…. Des veaux tout ça ? Des lions voulez-vous dire !

Épilogue :
L’auteur de ce blog s’est sans doute un peu emballé au risque de commette une « fake news » (fausse nouvelle)… L’immense foule rassemblée dans toutes les villes de France sous les trois couleurs du drapeau français ne faisait que fêter la victoire d’une partie de ballon. Finalement, de Gaulle ne déraillait peut-être pas tant que ça ?

Written by Arnaud de Brienne

18 juillet 2018 at 7 h 12 min

23 juillet, jour de libération des contribuables

« En 2018, nous aurons trimé 204 jours pour financer les dépenses publiques ! A compter de la date symbolique du 23 juillet, nous pourrons enfin profiter de notre labeur. Selon les calculs effectués par l’association Contribuables Associés à partir des données de l’OCDE, le ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales, sécurité sociale, Union européenne) et les richesses créées en France (le Produit intérieur brut) est de 55,9% en 2018, ce qui signifie que l’administration publique absorbe plus de la moitié de la richesse produite en France.

Sur chaque euro que nous gagnons, la dépense publique en dévore près de 56 centimes. Rapporté au calendrier de l’année, cet indicateur symbolique permet de savoir que les Français ont travaillé 204 jours pour financer les dépenses de l’administration publique, nous serons donc symboliquement libérés le 23 juillet. La France est encore cette année la triste « championne » des pays de l’OCDE pour le poids de sa dépense publique, devant la Finlande (52,6% du PIB dépensés pour la sphère publique), la Belgique (51,6 % du PIB dépensés pour la sphère publique) et le Danemark (51,5% du PIB dépensés pour la sphère publique). En moyenne, les contribuables de la zone euro fêtent leur libération le 19 juin, plus d’un mois avant les contribuables Français. »

Pour Eudes Baufreton, directeur de Contribuables Associés

« La France dépense beaucoup trop pour sa sphère publique, et ce poids de la dépense publique se traduit par un matraquage fiscal gigantesque sur les contribuables. Seule la réduction des dépenses publiques permettra une véritable baisse des impôts, une diminution de l’endettement et le retour de l’emploi en France ! En un an, le nouveau gouvernement a créé 7 milliards de dépenses publiques supplémentaires et 8 nouveaux impôts : c’est insupportable ! ».

Le Salon beige

Written by Arnaud de Brienne

17 juillet 2018 at 22 h 34 min

Publié dans Fiscalisme

Révolution des pensions de réversion : escroquerie ou conséquence des principes admis ?

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La réforme des pensions de réversion est lancée. Le gouvernement prétend les simplifier au nom de la justice. C’est une escroquerie. La révolution féministe est juste en train de porter les conséquences des principes admis voilà une cinquantaine d’années.

« Tout est sur la table », affirme benoîtement le ministre de la santé, Agnès Buzyn, et pour ceux qui n’auraient pas compris, elle ajoute : « Il n’y a rien d’exclu ». Une manière de suggérer qu’il est bien possible qu’en cas de « consensus » les pensions de réversion soient supprimées. Les pensions de réversion sont la part de la retraite d’un défunt que l’on verse à son conjoint. Sur 4,4 millions de retraités qui les touchent, 90 % sont des veuves, un quart d’entre elles n’ayant pas d’autre pension.

Vers la suppression des pensions de réversion

D’où la crainte, exprimée par syndicalistes et féministes, que la réforme lèse les femmes, qui touchent en moyenne une retraite inférieure à celle des hommes. Pas du tout, s’écrie Bruno Le Maire. Il s’agit juste de rendre les pensions de réversion « plus justes et plus efficaces ». Et Buzyn renchérit. Il s’agit de « remettre à plat », « harmoniser les régimes », dans la « justice sociale », etc. N’empêche, deux minutes plus tard, elle relève que « dans certains régimes » les pensions de réversion « n’existent pas » et qu’on peut donc se poser la question. Et ses services rappellent qu’en Suède, à la suite d’un progrès social continu, les pensions de réversion ont été supprimées.

Une escroquerie doublée d’une révolution

A quoi servaient-elles en effet ? A protéger les veuves quand le mariage, indissoluble en principe, et de longue durée par rapport à la vie humaine, était le modèle dominant. Ce n’est plus le cas, et le maquis des cas particuliers à « simplifier » est moins dû aux règles des organismes de retraites qu’aux variations de la famille post-moderne. Le Maire nous parle budget de l’Etat, Buzyn justice sociale ou parité homme femme ; c’est une simple escroquerie : des maris ont cotisé à un taux convenu avec les caisses pour qu’en cas de malheur leur veuve bénéficie d’une pension contractuellement définie, y toucher est un vol pur et simple.

Les principes féministes amènent leur conséquence révolutionnaire

Ce n’est pas qu’un vol, c’est surtout une révolution. L’Etat, follement dispendieux par ailleurs et en particulier avec les « migrants », ne prétexte d’économies à faire que lorsqu’il s’agit de persuader le badaud que la révolution qu’il mène est juste, et justifiée par le souci le plus saint, celui du portefeuille. C’est une escroquerie intellectuelle, l’économie n’est que le cache-sexe de la révolution. Et « l’harmonisation » (i.e. le nouveau pas vers la suppression programmée) des pensions de réversion est la conséquence des principes féministes instillés peu à peu dans notre société depuis les années soixante. La réforme de l’autorité paternelle, la fin de l’allocation de salaire unique, la baisse des aides familiales, le plafonnement du quotient familial, le mariage pour tous, et bien d’autres choses, font partie d’une même révolution mentale visant à faire de la femme un homme comme les autres. Aujourd’hui, cette révolution dévore certains de ses enfants, et des féministes s’en émeuvent. Elles connaissent mal l’histoire, et la logique : des principes faux amènent des conséquences mauvaises. Point.

Pauline Mille

Le blanc et le noir

Written by Arnaud de Brienne

1 juillet 2018 at 12 h 22 min

Publié dans Fiscalisme, Réinformation

Cloaque à l’Élysée : l’écroulement des « élites »

Le 21 juin dernier, le monde entier a pu regarder avec gourmandise la transformation du palais de l’Élysée, centre théorique du pouvoir national, en lupanar géant. Il n’a rien manqué à cette soirée de débauche assumée : le bruit et la fureur, la haine et la violence, la vulgarité et la laideur, et tant d’autres choses encore.

Qu’avons-nous pu observer, tout au long de cette soirée de l’horreur, digne d’un mauvais film, violent et pornographique ?

Une assemblée se dandinant de façon grotesque pour faire jeune, pour faire people, pour faire branchée. Sa présumée jeunesse avait un furieux air de soixante-huitardisme attardé. Triste spectacle.

Des gueulards avinés, africains dits rappeurs de leur état, hurlant des insultes pornographiques pour accompagner leurs bruitages délirants. Ils sont hommes de culture, nous dit-on. Ils sont en fait à la culture ce qu’Attila fut à la douceur de vivre.

La femme du président, se déhanchant avec ardeur pour imiter les midinettes de 13 ou 14 ans, dans un spectacle hautement grotesque. Il n’est pas facile de singer des gens qui ont un demi-siècle de moins que vous, Madame, mais essayez, essayez encore, courage…

Des femmes africaines tournant autour du podium sur un rythme ridicule, dans un habillement aussi léger que ridicule, dans une gestuelle aussi simpliste que ridicule. À l’Élysée, manifestement, le ridicule ne tue pas.

Un président posant virilement, entouré d’individus mal habillés, peu vêtus, peu soignés, qui sont à l’élégance ce que Landru fut à l’amour courtois.

Le président a cru bon de donner de la France une image déjantée, grossière, pornographiée. Les bobos de tous poils ont applaudi des deux mains. Cette exhibition catastrophique achevée, il s’est précipité au Vatican pour rencontrer François. Une partie du monde catholique a applaudi des deux mains…

Ne nous leurrons pas : Macron donnera des gages, aussi vains que contradictoires, à chacun des segments de la société, car il sait qu’au-delà des applaudissements recueillis, cela lui donnera très certainement des voix aussi multiples que variées. Il continuera donc de courtiser Philippe de Villiers, et réciproquement hélas, pour recueillir des voix souverainistes…

De tout cela, il ressort une certitude : gouvernée de cette façon, la France ne peut que continuer à s’affaisser. Le prochain numéro de cirque présidentiel, très sûrement déjà programmé par ses conseillers, n’est qu’une question de jours. Cela durera le temps que cela durera, c’est-à-dire jusqu’au moment où les Français n’accepteront plus cette mauvaise, humiliante, catastrophique pièce de théâtre de troisième catégorie.

François Billot de Lochner

Président de la Fondation de Service politique, de Liberté politique et de France Audace.

Liberté politique

Written by Arnaud de Brienne

1 juillet 2018 at 10 h 10 min

Journal du chaos, du 25 juin au 1er juillet 2018

Written by Arnaud de Brienne

1 juillet 2018 at 9 h 04 min

Publié dans Réinformation