Le blog d'Arnaud de Brienne

Petits antidotes contre la pensée unique et pour la prévention du Sida mental

Alors que le Lieutenant-colonel Beltrame a été égorgé, le JDD s’en prend à Saint-Cyr

Le JDD publie, deux jours après l’article à charge de Libération contre Saint-Cyr l’Ecole, un article contre l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, dont les officiers ne sont pas assez issus de la diversité…

La coïncidence pourrait être amusante mais cet article sort alors que le Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui a visiblement été égorgé par le terroriste musulman (Le Parisien écrit « poignardé à la gorge »), n’est pas encore enterré.

Ce qui rend d’autant plus ignoble le tweet du rédacteur en chef du JDD, Pierre-Laurent Mazars :

Ce journaliste est sans doute de la même engeance que Stéphane Poussier, cet ancien candidat de la France Insoumise aux législatives, qui s’était félicité sur Twitter de la mort d’Arnaud Beltrame. Il a été placé en garde à vue pour apologie de terrorisme.

Le Salon beige

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Written by Arnaud de Brienne

25 mars 2018 at 10 h 14 min

Publié dans Collabos, Grandes âmes

Après le scandale Cambridge Analytica, des utilisateurs de Facebook se désinscrivent en masse

La révélation de l’utilisation frauduleuse des données personnelles à l’insu d’environ 50 millions d’abonnés à Facebook par la société anglaise Cambridge Analytica et son éventuelle influence sur le résultat de l’élection américaine remportée par Donald Trump en 2016 met à mal la valeur de l’entreprise de Mark Zuckerberg.

À la perte de quelque 10 points de son action à la Bourse de New York, s’ajoute désormais la fureur des abonnés. Depuis ce mercredi, la fronde s’organise, principalement via Twitter, pour appeler à déserter Facebook. Et c’est sous la bannière #DeleteFacebook (“quitter Facebook” en Français) qu’une campagne d’incitation au désabonnement se répand comme une traînée de poudre sur le Web.

Mark Zuckerberg a présenté ses excuses à ses utilisateurs sans réussir à enrayer la crise de confiance.

 

Un grand moment : les gogos découvrent l’eau tiède

Novopress.Info

Written by Arnaud de Brienne

24 mars 2018 at 9 h 53 min

Les conséquences du réchauffement climatique

Written by Arnaud de Brienne

22 mars 2018 at 6 h 55 min

Publié dans Humour

Yann Moix obtient Le Bobard d’Or 2018

La cérémonie (parodique) des Bobards d’Or distingue, chaque printemps, les « meilleurs des journalistes », ceux qui n’hésitent pas à mentir délibérément pour servir le politiquement correct. Elle est organisée depuis 2010 par la Fondation Polemia.

Bobards d’Or 2018 : les nominés

 

Bobard d’Or 2018 : Yann Moix, alias “Yann Mhoax”

Yann Moix a ouvert l’année 2018 avec des jérémiades dans tous les médias. Le 6 janvier 2018, sur le plateau d’ONPC, Yann Moix assure avoir filmé des actes délictueux de la part des forces de l’ordre à Calais contre des migrants. « Je l’ai filmé » annonce-t-il fièrement.       Découvrir le bobard

Bobard d’argent 2018 : l’ensemble des médias, pour “l’affaire Théo”

C’est sans doute le plus bel exemple de partialité du monde politico-médiatique envers les « jeunes de cité » et d’emballement médiatique avec un nombre incroyable d’articles et d’entretiens à propos de cette « Affaire Théo ».       Découvrir le bobard

Bobard de bronze 2018 : le bobard pur bœuf de Lisa Beaujour, Nora Bouazzouni et Aude Lancelin

Les hommes sont-ils plus grands en moyenne que les femmes car ils les ont privées de protéines depuis la nuit des temps ? C’est la thèse relayée par plusieurs journalistes, sans vérification. Un bobard pur bœuf ! Découvrir le bobard

Les Bobards d’Or

Written by Arnaud de Brienne

14 mars 2018 at 22 h 55 min

Internet, une colonie sous administration américaine ?

La National Security Agency a installé son principal centre de stockage de données à Camp Williams dans l’Utah. Sur 100 000 m2, elle pourrait conserver entre 3 et 12 milliards de gigaoctets.

 

Initialement présenté comme un nouvel espace transfrontalier et affranchi de toute tutelle, où la liberté d’expression, d’opinion, de communication, de contestation devait trouver une caisse de résonance sans précédent à l’échelle planétaire, Internet est devenu depuis lors un enjeu stratégique.

Lu pour vous dans Conflits.

Au-delà d’un espace conflictuel de type cyberguerre, Internet est un monde beaucoup plus régulé qu’on ne le pense, où les États-Unis cherchent à régner sans partage, au bénéfice de leurs fleurons désignés par les acronymes GAFA[1] ou encore NATU[2]

Les instruments de connexion sous contrôle
« L’Internet est une extension virtuelle des États-Unis sous leur domination absolue : la loi régit le comportement dans le monde physique ; le code, dans le monde virtuel, détermine l’existence même. » Pierre Bellanger, président fondateur de Skyrock[3]

Depuis le premier réseau (né avec Arpa-net en 1969 pour relier les universités américaines entre les deux côtes ouest-est, puis préempté par l’armée américaine), dissocié de l’usage militaire en 1980, Internet a évolué au cours de ces quatre dernières décennies vers des activités civiles par la création de la toile ou world wide web (1989), avec une accélération exponentielle conduisant à la création du cyberespace.

Il convient d’ailleurs de bien dissocier le web (ou world wide web ou www), qui est un protocole de connexion (TCP et IP créés en 1974), d’Internet, qui est un réseau de connexion au web (de type infrastructure). Raison pour laquelle il existe nombre de « web », parmi lesquels ceux qui ne sont pas indexés sur le protocole www, à l’instar du deep web ou du darkweb.

L’administration d’Internet dépend de l’ICANN (ou Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) qui gère les attributions de protocoles Internet (IP), assemblages de chiffres formant une adresse informatique. Chaque ordinateur dispose d’une adresse IP qui est sa propre signature. L’ICANN enregistre également les noms de domaines des sites internet (ou DNS). Internet ayant été conçu à l’université de Californie de Los Angeles (UCLA), la gestion en a été dévolue à une société privée de droit californien dont le siège est à Marina del Rey, dans le district de Los Angeles. En tant que société commerciale, l’ICANN a été placée sous la tutelle du Département du commerce fédéral.

Pour les parlementaires Jacques Myard et Jean-Michel Boucheron: «Il est symptomatique que les États- Unis soient très ferme-ment attachés à la localisation de l’ICANN et des ordinateurs […] sur le sol américain. Le ficher mondial des abonnés et des sites internet se trouve ainsi sur leur territoire, avec de larges possibilités d’accès, soit par voie de justice, soit de manière plus discrète[4]».

Cette tutelle officielle ainsi institutionnalisée est de nos jours contestée, notamment par les BRICS qui y voient une mainmise sur laquelle ils n’ont pas d’emprise. En 2016, les États-Unis ont renoncé à la tutelle du Département du Commerce. Reste à savoir par quoi la remplacer, un organisme dépendant de l’ONU (ce que refuse Washington) ou un organisme international où figureraient les grandes entreprises du Net ?

Internet participe également du soft power américain, étant un vecteur alternatif du monde libéral, par le biais notamment des réseaux sociaux Facebook, Twitter, Linkedin… C’est pourquoi «Internet doit être considéré en conséquence non comme un outil d’influence, mais comme un outil qui démultiplie l’influence[5]».

Big data et open data
«Les Français et les Européens transfèrent massivement leurs données personnelles sur le continent nord-américain. La France fait partie certainement des premiers exportateurs mondiaux de vie privée [ . . Nous avons cédé les droits et la propriété de souvenirs, d’images, de notre passé, de nos pensées à des sociétés de services informatiques sur un autre continent régi par un autre droit, une autre langue et sur lequel la moindre procédure judiciaire est d’un coût dissuasif. » (Pierre Bellanger)

L’accès aux informations pertinentes est effectivement devenu une préoccupation majeure et, dans un monde toujours plus ouvert, les données constituent incontestablement le pétrole de notre siècle d’hyper-communication peu ou prou consentie des renseignements personnels.

Un rapport officiel américain[6] permet de comprendre comment les États-Unis cherchent à mettre en place un système qui leur permettra de préserver leur domination dans le domaine de la recherche et de l’innovation. Leur objectif est d’inviter à favoriser le partage de l’information scientifique entre les chercheurs. Ce qui sous-tend que les données et les informations soient normalisées pour pouvoir être tracées, contrôlées, agrégées et utilisées à leur profit.

Il est par ailleurs intéressant de voir de quelle manière les nouveaux géants de l’économie numérique (Airbnb, Uber, Tripadvisor) fondent leur puissance sur la seule collecte de données, leur compilation puis la revente sous forme de contacts commerciaux, sans investissement en biens corporels, seulement en publicité. S’agirait-il d’une économie développée hors sol, s’interrogent certains ? Probablement pas, mais un nouveau business model où le profit va à celui qui dispose de l’information pertinente.

Ce faisant, dans ce nouveau schéma d’analyse stratégique, les compétiteurs économiques se dépossèdent — au moins partiellement — de leurs propres données commerciales au profit de multinationales du Big Data, ce qui n’est certainement pas sans risque, notamment en matière de confidentialité des secrets d’affaires des entreprises. Dans divers milieux économiques, en off, certains s’en émeuvent et réfléchissent aux dangers émergents qui en découlent.

En tout état de cause, entre Big Data et Open Data, les deux philosophies s’affrontent désormais plus que jamais, fournissant aux données collectées, analysées et restituées une valeur exceptionnelle.

Une tentative d’indépendance numérique ?
Sur ce terrain, la réplique est également venue des juges européens. Témoignant en effet d’un regain de souveraineté inespéré, la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE)[7], a rendu un arrêt infligeant un camouflet aux autorités américaines. Se livrant à l’analyse des normes en vigueur s’agissant de la protection des données personnelles, la CJUE devait trancher en regard de la Directive 95/46 aux termes de laquelle il est énoncé que chaque pays membre de l’UE doit instituer une autorité de protection des données personnelles.

De même, aux termes de l’arrêt du 6 octobre 2015, la CJUE a estimé que les États-Unis n’offraient précisément pas de garanties suffisantes quant à la sécurité des données à caractère personnel des citoyens de l’UE. Par conséquent, le « Safe Harbor » adopté outre-Atlantique en juillet 2000 est déclaré inopérant en regard des règles de confidentialité européennes érigées par la Directive 95/46. Depuis, un nouvel accord «EU-US Privacy Shield» a été rendu public le 4 février 2016. Plusieurs exceptions demeurent, et notamment celles qui renforcent les obligations de coopération en matière de corruption internationale (FCPA) et de fiscalité personnelle (FATCA).

Cette velléité d’indépendance numérique suffira-t-elle si l’on se souvient des mots du président américain Obama, prononcés en février 2015, en réponse aux accusations d’espionnage numérique après les révélations de l’affaire Snowden, énonçant avec un ascendant affirmé que les États-Unis ont créé et diffusé Internet et que par conséquent ils sont propriétaires des données qui empruntent ce réseau. En termes de domination, on ne saurait être plus clair…

Olivier de MAISON ROUGE

Lectures Françaises

Written by Arnaud de Brienne

11 mars 2018 at 9 h 45 min

Le Journal du chaos, du 5 au 11 mars

Written by Arnaud de Brienne

11 mars 2018 at 9 h 35 min

Publié dans Réinformation

Avec les derniers vrais chiffres du chômage de janvier, on atteint un point de non retour

LA LISTE DU PHÉNOMÉNAL GÉNOCIDE ÉCONOMIQUE DE LA MI-JANVIER 2018 ( env. 200.000 licenciements)  du 22 au 26 janvier 2018 : Eh bien voilà, en l’espace d’une semaine, la reprise n’est pas là, et les quelques 200.000 salariés ci-dessous vont la chercher longtemps. J’ai commencé la liste vers 20h, et l’ai terminée à 4h40 ce lundi matin. Merci à tous les lecteurs et lectrices pour leurs informations précieuses. Au moins vous voyez ce qui va se passer dans les 2 prochaines années. Ces 200.000 vont générer immédiatement ou presque 200.000 autres chômeurs, et ainsi de suite.

Source Pierre Jovanovic et pour lire la totalité de la liste, sachant que j’ai extirpé uniquement les licenciements, faillites et plans sociaux de France et de Navarre afin que cela parle au plus de monde possible ► http://www.jovanovic.com/blog.htm

Et en chiffres :

Vrais chiffres chômage janvier 2018, 12100 chômeurs de moins, et 306100 radiés des listes ce mois

Ce rapport à été plus compliqué à établir, d’une part car il n’existe plus de publication en fichier PDF, je me suis débrouillé en ligne pour arriver à lire ces fichiers que je trouve mal foutus en formats XLS, cela depuis qu’ils ont décidé de ne communiquer que trimestriellement, aussi les chiffres en pourcentages, ne sont plus visibles.

D’autre part, du fait, que c’est le mois de la « bidouille », où ils changent rétroactivement tous les chiffres de l’année précédente, pour repartir donc sur des bases tronquées, si on y prend pas garde.

Je ne vais pas rentrer dans les détails, juste à savoir que j’ai rajouté dans les calculs si dessous, donc les chômeurs qui étaient passés par magie à la trappe à savoir : 14600 personnes, ça sera à ne pas oublier, dans leur prochaine communication « officielle et médiatique » s’ils se vantaient de chiffres sur-gonflés.

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Janvier 2018 :

–  Défauts d’Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 217 400.

– Radiations Administratives (les punis) : 44 700.

– Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 46 000

soit 308 100 radiés des listes ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :

–  Stages parking : 57 000

– Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 45 100

–  Reprises d’emploi déclarées : 108 300, ne représentent que 20 % environ des sorties des listes de pôle emploi.

Demandeurs d’emploi par catégories :

  • A : 3 463 100
  • B : 767 400 : travailleurs pauvres moins de 78 heures.
  • C : 1 387 900 : travailleurs pauvres de + de 78 heures.
  • D : 266 600  : les stages parking, occupationnels etc.
  • E : 380 900 : contrats aidés etc.

TOTAL : 6 265 900 ( données corrigées ), hors DOM TOM, 12 100 chômeurs de moins, par rapport à décembre.

TOTAL, dom-tom compris : 6 601 500

1 chômeur inscrit à pôle emploi sur 2 (50,05 % derniers chiffres connus) ne perçoit AUCUNE INDEMNITÉ, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 601 500 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 000 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 1 820 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 826 500 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

1 200 000 de foyers bénéficiaires de la prime d’activité (qui remplace le RSA activité qui sont donc sortis des statistiques RSA) environ, sur les 2,5 millions au total (dernier chiffre connu) de bénéficiaires (160€ en moyenne par foyer) , sont en recherche d’emploi stable et non précaire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à un emploi adapté.

+ encore 1 500 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

–  des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

– des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d’allocation chomage, ou 810,89€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 687€ par mois, si vous êtes NON SDF.

– des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 473,50€ pour une personne seule ), et qui n’ont pas l’âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s’appelle aujourd’hui « A-S-P-A » (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

– des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

– des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

– des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

– on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 11 MILLIONS de demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapports de la DARES : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-demandeurs-d-emploi-inscrits-a-pole-emploi-les-series-mensuelles-nationales

Rendez-vous le mercredi 28 mars 2018, pour avoir les vrais chiffres du chômage de février 2018.

Source : https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/02/28/avec-les-derniers-vrais-chiffres-du-chomage-de-janvier-on-atteint-un-point-de-non-retour/

Stop Mensonges

Written by Arnaud de Brienne

8 mars 2018 at 22 h 27 min

Publié dans économie, Réinformation