Hold-out, le documentaire essentiel (vidéo 2:24:27)

Après Hold-up et Hold-on (liens dans la marge de ce blog) voici Hold-out, le troisième volet de ce documentaire essentiel. Près de deux heures et demie de révélations et de témoignages de première main pour tout comprendre. L’information existe, elle circule à la portée de tous et par conséquent journalistes, médecins et institutionnels n’ont plus aucune excuse de continuer à colporter un narratif qu’ils savent mensonger (NDLA)

Vaccins Covid : L’histoire était belle

argent usa qui brule

Cet article percutant et rythmé relate l’histoire des vaccins Covid, de leur fabrication quasi merveilleuse … à la réalité.

À RETENIR :

  • Fin 2020 : les vaccins sont sûrs et efficaces à 95% affirment PFIZER et MODERNA, après une mise au point aussi rapide que parfaite.
  • Début 2022, PFIZER et MODERNA préviennent bizarrement qu’ils ne vont pas être capables de prouver l’efficacité (les 95%) de leurs vaccins et que les effets indésirables sont en définitive très nombreux.

L’histoire commence en janvier 2020.

À ce moment, le virus responsable du COVID-19 (SARS-CoV-2) est connu depuis plusieurs semaines. Le 11 janvier 2020, la séquence génomique du virus de la souche dite « WUHAN » est mise à disposition par les laboratoires chinois qui en ont fait le séquençage.

À cette date, il n’y a pas encore la « pandémie » mais les laboratoires, dans leur grande bienveillance, travaillent pourtant déjà sur la mise au point d’un vaccin. Ils ont raison de s’y mettre rapidement car cela fait 17 ans qu’ils essaient sans succès de produire un vaccin contre le coronavirus de 2003, le SARS-CoV-1. Visiblement, produire un vaccin semble bien difficile. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30261226/

Mais l’histoire est belle, car le 13 janvier 2020, les fabricants, et notamment MODERNA, sont prêts à lancer la production du vaccin. En moins de 48h, avec seulement un ordinateur, sans laboratoire, sans même un échantillon de virus, ils réussissent à finaliser la formule du vaccin. Le PDG de MODERNA est fier de nous raconter cette prouesse. https://www.ladepeche.fr/2020/12/09/covid-19-le-vaccin-de-moderna-existe-depuis-le-13-janvier-et-il-a-ete-mis-au-point-en-un-week-end-9247981.php

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Révélation de l’ex-vice-président de Pfizer : “le vaccin sert à contrôler les gens et imposer une identité numérique mondiale”

Yeadon

Interrogé par le média The Epoch Times, Michael Yeadon, ex haut fonctionnaire chez Pfizer, fait une révélation explosive sur la volonté des gouvernements du monde entier de vouloir vacciner les citoyens à tout prix

Les théories complotistes sont un danger qu’il urge de combattre avec la dernière énergie. On n’en disconvient pas. Cependant, quand les arguments viennent d’un ex haut fonctionnaire de Pfizer, leur prêter attention devient presque une obligation. Et l’homme qui parle ici n’est autre Michael Yeadon, ex vice-président de Pfizer.

Très souvent traité de complotiste, l’ex cadre de l’un des plus grands laboratoires du monde a, une nouvelle fois, frappé très fort en faisant une énième révélation de taille sur le Covid, dans une interview accordée au média The Epoch Times. En effet, interrogé par ce média, Michael Yeadon ne mâche pas ses mots. Pour lui, les confinements, les obligations de port du masque et les obligations vaccinales ne sont pas des mesures sanitaires, mais plutôt une façon de mener les peuples vers l’identité et la monnaie numériques.

“Il y a une grande campagne au niveau mondial pour convaincre les peuples qu’il y a une menace sanitaire afin de les pousser à se soumettre à des mesures économiques désastreuses et les traquer par la vaccination. Et je pense qu’il s’agit finalement de les contrôler”, révèle-t-il.

Michael Yeadon s’indigne que les gouvernements imposent le vaccin à leurs citoyens.  “J’ai travaillé dans les laboratoires pendant 34 ans. La sécurité (des vaccins, ndlr) est plus importante que l’efficacité. Pourquoi? Parce que vous allez les donner à beaucoup de personnes”, explique-t-il.

Et d’ajouter : “donc, si vous n’êtes vraiment, vraiment pas sûr de la sécurité, vous pouvez facilement faire mal à plus de personnes que vous pouviez en sauver. Ce serait en fait le cas deux fois en utilisant une nouvelle technologie”. Pour rappel, Michael Yeadon a travaillé chez Pfizer pendant 17 ans. Il a quitté la boîte en 2011 pour cocréer Ziarco, un labo racheté en 2017 par Novartis.

Il s’est fait connaître en décembre 2020, date à laquelle il a corédigé une pétition avec Wolfgang Wodard, ex cadre du Conseil de l’Europe en charge des questions sanitaires. Les deux exigeaient de l’Agence Européenne des Médicaments (AEM) qu’elle suspende la vaccination pour des raisons de sécurité.

Etant donné le caractère très sensible du sujet, Lecourrier-du-soir.com tient à préciser qu’il ne confirme, ni n’infirme rien. Notre travail en tant que média consiste uniquement à informer en toute neutralité. 

Le Courrier du soir

Le virologue Geert Vanden Bossche prédit des variantes Covid plus mortelles pour les vaccinés dans les «deux prochains mois»

Pas vu à la télé ! Cette hypothèse n’engage que son auteur mais mérite quand même d’être notée et mémorisée. Les prochains mois pourraient s’avérer riches en surprises…

Un virologue renommé et créateur de vaccins a émis un avertissement selon lequel les campagnes expérimentales de « vaccins » contre le COVID-19 provoqueront l’émergence d’une nouvelle variante COVID-19 hautement virulente et infectieuse dans les «deux prochains mois» qui servira pour « écraser » le système de santé.

Le Dr Geert Vanden Bossche, ancien cadre supérieur de la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que ancien gestionnaire principal de programme pour l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination ( GAVI ), a été considéré dans le monde scientifique comme l’un des plus talentueux créateurs de vaccins.

Dans une interview accordée à la journaliste australienne Maria Zeee, le Dr Vanden Bossche a déclaré : « dans les deux prochains mois, je m’attends à une explosion [de cette variante virulente] dans l’un de ces pays hautement vaccinés. Et puis ça ira très, très vite

Selon sa théorie, la suppression de l’immunité innée qui en résulte chez les nombreux individus qui ont été injectés avec ces produits expérimentaux – qui n’éradiquent ni n’empêchent la transmission du virus – conduira à une « évasion immunitaire ».

Ce concept estime que les personnes « vaccinées » continueront d’être infectées et d’excréter le virus, qui, en raison de la « pression » exercée par les « vaccins » expérimentaux anti-COVID-19, accumulera un grand nombre de mutations, créant à leur tour des variantes beaucoup plus virulentes.

De plus, le Dr Vanden Bossche émet l’hypothèse que les « vaccinés » seront particulièrement vulnérables à ces variantes dangereuses puisque les anticorps spécifiques que ces millions de personnes ont acquis pour combattre le virus COVID-19 d’origine entreront en compétition et affaibliront leur immunité naturelle, tout en n’offrant aucune protection contre ces nouveaux variants hautement virulents et infectieux.

Il a annoncé à la journaliste Zeee qu’il avait récemment rédigé une « évaluation scientifique de 45 pages sur l’évolution du virus » pour « non seulement être hautement infectieux, mais aussi très virulent et même résistant à toutes sortes de vaccins ».

Dans la section « Message clé » du document, le virologue belge a souligné qu’il s’attendait à ce que ces nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2 (SC-2) « apparaissent désormais rapidement et indépendamment dans les pays hautement vaccinés du monde entier et qu’ils vont bientôt se propager à grande vitesse. Je m’attends à ce que le schéma actuel d’infections répétitives et de maladies relativement bénignes chez les vaccinés [ceux qui ont reçu les vaccins] s’aggrave bientôt et soit remplacé par une maladie grave et la mort » (souligné dans l’original).

« Il n’y a qu’un seul paramètre auquel vous devez faire attention, et c’est le nombre d’hospitalisations qui, tout d’un coup – dans l’un de ces pays hautement vaccinés, en particulier dans les pays qui ont vacciné de manière très agressive – vont exploser.», a déclaré Vanden Bossche à Zeee. « Lorsque cela se produira, notre système de santé s’effondrera, puis ce sera le chaos, bien sûr. »

Les non-vaccinés ont une protection plus forte
Contrairement à la situation dangereuse des « vaccinés », Vanden Bossche a écrit dans son article que la variante hautement infectieuse mais douce d’Omicron permet à ceux qui n’ont pas reçu ces « vaccins » « d’entraîner leur défense immunitaire innée contre le SC-2 » en fournissant une plus forte capacité à neutraliser la virulence et les qualités infectieuses des nouveaux variants attendus.

En raison de leur plus grande vulnérabilité, le chercheur a ajouté : « mon cœur va à toutes ces personnes qui ont été hautement vaccinées ». Comme solution possible, a-t-il déclaré, « le mot magique pour ces personnes est antiviral . C’est la seule chose qu’ils peuvent faire, des antiviraux et donc un traitement précoce » avec des médicaments comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et autres.

« Pour l’amour de Dieu, donnez-leur accès à un traitement précoce », s’est exclamé Vanden Bossche. « Nous devons, dans l’intérêt de la santé publique, le faire également au niveau de la population. Ainsi, au lieu d’avoir ces stupides campagnes de vaccination de masse, nous aurions besoin d’une campagne de chimioprophylaxie antivirale de masse dans les pays hautement vaccinés pour réduire considérablement le taux d’infection dans la population, car c’est ce que fait naturellement et normalement l’immunité collective

Comme il l’a résumé dans son article, « à moins que nous ne mettions en œuvre immédiatement des campagnes de prophylaxie antivirale à grande échelle dans les pays hautement vaccinés, il ne fera aucun doute que la pandémie se terminera en prélevant un lourd tribut en vies humaines » .

Medias-Presse-Info

Portugal : le Covid fera plus de morts en 2022 qu’en 2020… avec 94% de la population vaccinée !

Peut-être vont-ils enfin commencer à comprendre ce qu’il se passe ? (NDLA)

La politique vaccinale contre Covid au Portugal (comme ailleurs) est un fiasco total mais personne ne la dénonce, pas même les personnes en charge de la surveillance épidémiologique. La Faculté des sciences de Lisbonne, qui depuis le début de la pandémie modélise son évolution, annonce plus de morts du Covid à fin juin 2022 que pendant toute l’année 2020. Mais ne remet pas en cause le schéma vaccinal, pas davantage les autorités sanitaires du pays. Illustration d’un déni national et mondial.

Au 8 juin 2022, le Portugal comptait un total de 4 903 798 infections et 23 479 décès dus au covid-19 selon la faculté de sciences de Lisbonne. Le pays, depuis le début de l’épidémie, atteindra cinq millions d’infections et 24 000 décès à mi-juin et 25 000 en juillet. Le schéma des décès présenté ci-dessous montre effectivement une recrudescence en 2022.

Source : réalisé à partir des informations de John Hopkins University

La sous-ligne BA.5 de la variante Omicron serait la cause de la vague épidémique qui affecte le Portugal depuis avril/mai 2022 alors que le pays a déjà été durement touché en janvier et février 2022 comme le montre la courbe des nouveaux cas de Covid ci-dessous.

Source : JHU CSSE COVID-19 Data

Parmi les 23 479 cas de décès comptabilisés au 8 juin 2022 depuis le début de l’épidémie, plus de 90% sont survenus chez des personnes âgées de plus de 70 ans et dans la 6ème vague (mai-juin 2022), 93% des décès touchent les plus de 80 ans.

Une population portugaise largement vaccinée

La courbe ci-dessous montre que fin mai 2022, Plus de 94% de la population portugaise a reçu au moins une injection et 86% un schéma complet de vaccination (3 doses). L’immunité collective devrait largement être atteinte. Il n’en est rien et en 2022, le Portugal – dont le taux de vaccination est parmi les meilleurs au monde – se situe à la seconde position mondiale des pays les plus touchés par l’épidémie après Taiwan.

En février 2022, nous avions déjà fait un travail approfondi montrant les liens entre la vaccination de masse et la résurgence de ce que nous avons appelé des covid vaccinaux. Le cas du Portugal ne fait que confirmer nos analyses.

Source : Our world in data

Carlos Antunes, de la Faculté de sciences de Lisbonne précise : “Cela signifie que la mortalité en 2022 sera beaucoup plus élevée à cause du covid-19, ce qui est dommage car nous avons déjà des vaccins et des rappels qui nous laissent plus protégés que ce que nous étions au début de la pandémie”.

Deux commentaires s’imposent sur cette déclaration :

  • Le commentaire « c’est dommage » n’a rien de scientifique, le chercheur ne remet nullement en cause la politique de vaccination et son efficacité contestée.
  • Son explication : nous avons des vaccins qui ont protégé la population. Mais les informations qu’il donne disent exactement le contraire : plus de morts en 2022 avec la protection soi-disant vaccinale qu’en 2020 où il n’y avait pas de vaccin. Certes, d’autres facteurs entrent en compte comme l’ampleur et la dynamique de l’épidémie ou la virulence des souches circulantes, mais ses propos heurtent le bon sens.

Que constate-on à travers ces éléments de langage ? Simplement qu’il n’est pas possible de remettre en question la politique vaccinale même si les données épidémiologiques justifient une sérieuse remise en cause.

Pour Carlos Antunes, il semblerait que sans la vaccination, la situation aurait été pire, une hypothèse qui est devenue un postulat non discutable alors que toutes les alternatives à la vaccination ont été volontairement écartées, à commencer par les traitements à l’ivermectine dont l’efficacité a été prouvée dans le monde mais refusée par l’OMS et l’ensemble des pays membres. Tout a été fait pour qu’aucune autre stratégie ne soit mise en place, rendant toute comparaison stratégique impossible. Quant à la non vaccination des populations, aurait-elle permis d’éviter des décès ? On peut répondre OUI au regard des pays d’Afrique qui ont tardé à recevoir la vaccination et qui n’ont pas enregistré les décès de l’Occident en 2021.

L’échec institutionnellement ignoré de la politique vaccinale

Carlos Antunes confirme même l’inefficacité vaccinale puisqu’il déclare que 14% des personnes atteintes de Covid au Portugal au cours des deux derniers jours ont été réinfectées. Quelle est la part des vaccinés parmi ces 14% ? Cela n’est pas précisé. Quelle est la part des non vaccinés, des simples vaccinés, des doubles ou triples vaccinés ? Pourquoi ces informations ne sont pas communiquées alors qu’elles sont majeures pour tirer des conclusions argumentées.

Comment donc s’imaginer qu’un vaccin qui a été défini sur la base de la souche initiale du Sars-Cov 2 de Wuhan puisse être efficace à la 6ième vague … et même à la seconde puisque le virus à muté.

En réalité, il mute plus rapidement que la capacité de l’industrie pharmaceutique à produire des vaccins, fussent-ils efficaces et ce n’est pas le cas. Moderna a déjà annoncé la production d’un nouveau vaccin plus probant contre Omicron (selon les tests de Moderna et non ceux d’organisations indépendantes) qui pourra être produit en août 2022. C’est un leurre, les souches qui sont à l’origine des épidémies actuelles sont déjà des variants d’Omicron. On recommence donc les mêmes erreurs avec la complicité de nos dirigeants ; il n’y a aucune logique de santé publique dans cette politique depuis deux ans et demi et visiblement dans les mois à venir puisque les autorités sanitaires vont donner les autorisations de mise sur le marché pour des produits inefficaces, toujours expérimentaux et dont la dangerosité a été démontrée à de nombreuses reprises (cf. dossier intitulé « Covid : de la faible efficacité des vaccins à leur toxicité »).

L’Union Européenne s’apprête à poursuivre sa politique de vaccination massive, les données épidémiologiques montrent pourtant l’échec de cette politique. Pourquoi donc s’enfoncer dans le déni ? Donner l’illusion de faire quelque chose ? Non, les conditions d’amélioration de prise en charge clinique des patients auraient suffi et elles se dégradent comme en France où le personnel ayant refusé la vaccination a été sorti du système de soins et où la suppression des lits d’hôpitaux se poursuit. Drôle de manière de « faire la guerre » contre Covid…

L’Échelle de Jacob / Le Courrier des stratèges

Ivermectine et Together : vers un nouveau LancetGate ?

Décidément l’ivermectine fait peur, tout est bon pour éviter de la prescrire, pour éviter les études pouvant démontrer une potentielle efficacité. S’il y a 84 études sur le sujet, celles qui tentent de démontrer que cela ne fait rien sont pour le moins surprenantes, parfois douteuses. Le dernier grand essai, Together, semble bien avoir été conduit pour donner ce résultat, en espérant une suite, comme celle du LancetGate avec Surgisphère qui a fermé la porte à l’hydroxychloroquine, sans que ceux qui ont fermé cette porte en raison de l’étude, ne l’aient rouverte une fois la vaste farce découverte. Le scénario vient de se reproduire en Afrique du Sud, qui vient de retirer l’ivermectine.

En France le problème a été réglé en amont : il n’y a pas d’étude, elles ont été interdites pour que l’on ne sache pas. Malgré des résultats à quasi 100%, tant en prophylaxie qu’en curatif dans 2 Ehpads de la région parisienne au tout début de l’épidémie (Bernigaud et Loué), en pleine hécatombe dans les Ehpads, l’Inserm a refusé les études proposées, alors qu’il leur était si facile, avec des millions de cas, de faire une étude rapide, transparente, pour démontrer que cela ne marche pas ! Ils ne l’ont pas fait car il ne fallait pas savoir. Pourquoi ?

Au niveau européen, le cas Andrew Hill a été réglé : trouvant de trop bons résultats, certains sont intervenus pour mettre le holà — l’auteur a reconnu dans une discussion privée enregistrée sur Zoom que ses conclusions avaient été modifiées par des personnes extérieures — ce qui a permis à l’EMA, puis à l’ANSM, de dire que l’ivermectine n’avait pas d’effet. Pourtant, écrire qu’il faut plus d’études, seule proposition retenue (tout en refusant ces études), n’annule en rien les constatations de l’étude : 75% d’amélioration.

Pour l’ivermectine, deux soi-disant grandes études étaient censées établir « la » vérité : Principle et Together. Principle, pilotée par l’université d’Oxford, s’est bien moquée du monde et des patients qui meurent : l’étude a été arrêtée … « faute d’approvisionnement en ivermectine » ! Ils en manquaient, alors que des centaines de millions de doses étaient disponibles dans le monde entier. Une première pour annuler une étude dont les résultats pourraient ne pas plaire.

Together : c’est un essai clinique pour tester d’anciennes molécules, mené au Canada, au Brésil et aux Etats-Unis. Ont été testés hydroxychloroquine, ivermectine, lopinavir-ritonavir et fluvoxamine, mais aussi metformine, doxazosine et interféron lambda. L’étude qui concerne l’ivermectine vient d’être publiée dans le New England Journal of Medecine. Et elle pose problème, avec nombre d’anomalies.

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Depuis quand les enfants font-ils fréquemment des AVC ?

Depuis 2021 ? Ah bon et pourquoi ? Depuis les débuts de la prétendue « vaccination » contre le Covid-19, en fait. A-t- déjà vu une seule fois au cours de notre vie une campagne de sensibilisation sur la conduite à tenir en cas d’AVC d’un proche mettant en avant les enfants ? Non bien sûr et quel aveu public qui, malheureusement, passera sans doute inaperçu de la plupart de nos contemporains. Il suffit pourtant d’accepter de voir ce que l’on voit et d’entendre ce que l’on entend… (NDLA)

 

Emmanuel Macron : « Nous sommes dans une économie de guerre »

Encore un aperçu inquiétant de la rhétorique des agents du mondialisme. Ayant échoué sur tout et ruiné les nations dont ils ont la charge, ils semblent ne plus envisager que la guerre comme porte de sortie (NDLA)

« Guerre en Ukraine : «Nous sommes entrés dans une économie de guerre », estime Emmanuel Macron.

Le président souhaite une « réévaluation » de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 afin d’« ajuster les moyens aux menaces ». Il estime que la France est « entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser » Le budget du ministère des Armées va de nouveau croître en 2022, à 40,9 milliards d’euros, conformément à la LPM 2019-2025 qui prévoit d’atteindre 50 milliards d’euros en 2025.

la Direction générale de l’armement (DGA) envisage par ailleurs de proposer un texte législatif qui permettrait de réquisitionner, dans certaines circonstances, des matériaux ou des entreprises civiles à des fins militaires, alors que la guerre en Ukraine a mis en lumière la faiblesse des stocks militaires dans les pays occidentaux.

Amazon nous dit quand commencera la Troisième Guerre mondiale

L’information suivante est évidemment à prendre avec des pincettes et la plus grande circonspection mais nous la livrons telle quelle. Étrange en tous cas et… à suivre… (NDLA)

Alexa est « l’assistant personnel intelligent développé par le Lab126 d’Amazon.com ». Apparemment, Alexa a des infos confidentielles. On ne sait pas quelles sont ses sources, Poutine ou le renseignement allemand, mais elle semble sûr d’elle-même, voire un tantinet dominatrice. Comme dirait Piero San Giorgio, « Préparez-vous ! »

E & R

La DGSE s’est rendue à Davos et a découvert le vrai Spectre

Capture d’écran

Le SPECTRE de James Bond est là, et ne se cache même pas. Leur président Klaus Schwab et tous ses obligés n’ont qu’un seul motto, leur fameux «bbb» ou 666 mais présenté au public comme build back better.

Dès lors vous comprenez bien mieux toutes les allusions faites par Emmanuel Macron «la bête de l’évenement est là», son jet-ski signé 666, les 666 jours (et pas un de plus) de confinement du Canada, etc., etc. je vous ai donné ici un nombre incalculable d’exemples.

Entre eux, tous ces gens finissent leurs mails par l’abréviation «bbb» et le répètent à l’envi en public, regardez bien cette vidéo qui vaut vraiment le coup d’œil, sachant que Bill Gates y figure en bonne place, mais pas que:

Ce BBB n’est ni plus ni moins que le Grand Reset qui doit mettre définitivement la population en esclavage par les moyens digitaux et informatisés. Comme annoncé ici depuis 3 ans, le principe consistera (d’ici 2030 selon une conférence) à déplacer à terme la puce qui se trouve dans votre carte de crédit dans votre corps. Plus de carte «PREMIER» ou «GOLD», juste la puce.

Et ce microprocesseur (un grain sous la peau), relié à votre banque, pourra ainsi calculer votre «empreinte carbone» en fonction de vos achats, déplacements et voyages, et même de vos achats de nourriture ! Le PDG du groupe AliBaba Michael Evans a expliqué à Davos que tout est déjà mis en place sur son site afin d’envoyer les informations…

«WEF panelist boasts about « individual carbon footprint tracker »: Alibaba Group president boasts about the development of an « individual carbon footprint tracker » to monitor what you buy, what you eat, and where/how you travel» vous pouvez voir la video ici.

Point intéressant soulevé par Robert Kennedy Jr, est que c’est en fait Washington qui finance une très grande partie de l’organisation du Forum de Davos, alors que tout le monde pensanit qu’il s’agissait de financements strictement privés:

«@open_the_books found that US taxpayers ponied up $60 million over the last 8 years to support the #WorldEconomicForum, which is hosting the 2022 meeting of the world’s billionaire business elite in #Davos.

It was mostly through the State Department’s USAID; taxpayers paid $16 million to support the WEF Grow Africa program, which facilitated trade partnerships between agricultural businesses and African governments. Another $43 million went to WEF’s Global Alliance for Trade Facilitation program, to «boost competitiveness and business conditions, which are key drivers of inclusive economic growth and poverty reduction» in developing countries»

Constat tout simple: si Washington finance (et depuis le débit donc) cette réunion des milliardaires et politiques «bien choisis conformes Young Leader» c’est tout simplement parce que les Américains sont en fait derrière le rideau de l’organisation, laissant à Klaus Schwab la lumière des médias et l’accueil des invités.

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Les destins tragiques de stars mondiales comme Céline Dion et Justin Bieber vont-ils ouvrir les yeux de leurs fans?

Céline Dion et Justin Bieber, mêmes destins tragiques après injections anti-covid.

CELINE DION

Vu le nombre d’abonnés de Céline Dion sur twitter, (924200 abonnés), sur fb plus d’un million et autres réseaux, on peut espérer que les malheurs de cette fabuleuse chanteuse toucheront plus de monde que les sites officiels d’EudraVigilance ou du Vaers plus difficiles à consulter et en alerteront quelques-uns. Ne serait-ce que pour instiller le doute fertile …

Que lui est -il arrivée ?  Pour l’instant sa famille et/ou ses agents alimentent son compte par des rappels de ses disques ou concerts etc.. Mais pourquoi ce silence, ces éternelles annulations de concerts pour l’instant reportés à sept 2023. Qui y croit encore?

@jjdenoual  2 nov. 2021

« A la suite de sa seconde injection du vaccin contre le coronavirus, Céline DION serait paralysée et aurait annulé tous ses concerts! Mais silence radio dans les medias, car ce serait la panique chez tous les vaccinés! »

@Rideaubleu 31 oct. 2021

« Donc on recapitule le délire: un pompier vaccine une fillette de 12 ans, pour fêter la 100000ème dose. Ils offrent à l’enfant des places pour le concert de Céline Dion, concert qui a été annulé car la chanteuse qui appelait à la vaccination est paralysée. Non, ce n’est pas une blague ».

Céline Dion, sa mystérieuse maladie liée au vaccin contre le Covid, révélation CHOC de Bob Kennedy Jr (ilestencoretemps.fr)

Nos confrères du magazine Public ont récemment publié que la chanteuse de 53 ans serait frappée par une maladie singulière appelée neuropathie à petites fibres, une pathologie que Céline Dion aurait contractée il y a un an, « peu après s’être fait vacciner contre le Covid sans que le lien ne soit  fait » ouvertement. Pourtant elle n’est pas connu pour présenter les facteurs favorisants décrits pour cette maladie (mutations dans les gènes SCN9A et SCN10A, syndrome métabolique, VIH, maladie cœliaque, syndrome de Sjögren, amyloïdose, maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, maladies infectieuses, hépatite C, maladie de Lyme, hypothyroïdie, troubles du système immunitaire).

Une coïncidence de plus ?

Si cette piste vaccin devait se confirmer, Céline serait, à l’instar des millions de personnes, victime d’un « complot » mondial, comme le soutient Bob Kennedy Jr qui a dédié un ouvrage à ce sujet.

En mai 21, Céline déclarait « J’encourage tout le monde à se faire vacciner parce que je pense qu’en ce moment, c’est la seule façon de re bâtir une immunité à travers le monde. ». Qu’en savait-elle ? Comment oser affirmer une telle aberration ?  Aurait -t- elle aimé que je la  remplace pour chanter sur scène ? Chacun son travail, ses compétences.

Ce mélange des genres via manipulation des lobbies et des médias doit cesser.

Le 19 mai 22, Céline Dion confirme ce que tout le monde redoutait sur son état de santé: « Je suis tellement désolée d’avoir à changer les dates de la tournée en Europe une nouvelle fois; la première fois, ce fut à cause de la pandémie, maintenant, c’est en raison de ma santé », précisait la chanteuse, âgée aujourd’hui de 54 ans.

« Pour être honnête, j’ai hâte, mais je ne suis pas encore tout à fait prête… »  « Il y a quelque chose de majeur. Ces fameux spasmes commencent à devenir extrêmement inquiétants »

« On se demande si elle ne lit pas un message, on la sent extrêmement triste, comme robotique », commentait la chroniqueuse canadienne Sophie Durocher après avoir visionné le court extrait.

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Pour bien démarrer la semaine

Victoire de l’extrême-gauche écolo ; joyeux bordel ! « Diuidimus muros et moenia pandimus urbis » : on ouvre grands les murs de Troie. Beau tassement des droites sur fond d’effondrement économique et même civil du pays. France métastase de la génération Mitterrand le grand initié (PS woke mondialiste = 90% des intentions de vote) ; tout ce que nous avons pu écrire et prévoir de pire sur le peuple nouveau est résumé dans ce sondage. Les abstentions ne valent pas mieux, reflet de cet analphabétisme et de cette torpeur qui effareraient Bernanos ou Tocqueville. Découvrez ou relisez notre texte sur le Cheval de Troie et l’art d’anéantir un peuple et une civilisation – politiquement, psychologiquement et culturellement. Cette masse est contente de tout (inflation, pénurie, virus, dictature) et elle en redemande. Mais rien de grave : « La foule incertaine se partage en avis contraires (Scinditur incertum studia in contraria uolgus) ». Biden lâche Zelenski (guerre perdue).        Nicolas Bonnal

(analyse publiée quelques jours avant le premier tour du scrutin des législatives)

Quand on devient con comme ça et comme 90% des froncés ou plus il est temps de relire Virgile même en latin ou presque. Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides. En 1453 mots, devinez pourquoi.

Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides

Diuidimus muros et moenia pandimus urbis.

Jusqu’où l’amusante crédulité de la plèbe occidentale peut-elle aller (guerre, virus, vaccin, crise…) ? Caitlin Johnson avait parlé, à propos du Venezuela, du grand triomphe du récit narratif.

Triomphe donc du storytelling :

« Si vous pouvez remplacer ce récit par un autre, comme le tentent actuellement des personnes puissantes, il est théoriquement possible d’effectuer un coup d’État par pur récit. Vous ne pourriez pas demander une illustration plus parfaite du pouvoir du contrôle narratif. »

Évidemment on peut retourner l’argument et estimer que l’absence de l’usage de la force militaire par l’empire occidental est un signe de sa décadence, marquée par un delirium visuel-numérique et hystérique-médiatique. On n’est plus trop capable techniquement face aux russes et aux chinois, vous comprenez… Alors on revient aux bonnes vieilles méthodes, à la guerre psy façon Démosthène !

Nicolas Bonnal

Une nouvelle maladie : le syndrome de la mortalité post-injection PIDS

Difficile à dissimuler, la mortalité anormale post injection évaluée à au moins 1000 décès hebdomadaires en Angleterre et à 400 pour 100 000 habitants aux Etats Unis . La covid n’y est pour rien mais cette maladie s’envole avec les vagues de vaccinations

C ‘est aux Etats Unis que la prise de conscience se fait, en France une majorité de députés vaccinolatres sera élue.

AU CANADA 24% de deces en plus depuis la vaccination et ce n’est pas la covid

L’AMERIQUE COMMENCE A COMPRENDRE…Bieber malade, vague de surmortalité

Instantané. L’invalidité aux États-Unis augmente à partir du printemps 2021, tout comme les données britanniques sur les maladies à long terme.

Le chanteur Justin Bieber, qui vient d’annuler deux dates de concert à Toronto (Canada), a annoncé ce vendredi sur son compte Instagram qu’il souffrait d’un syndrome rare paralysant un côté de son visage, l’obligeant à annuler la suite de sa tournée.Le syndrome de Ramsay Hunt est une complication du zona qui survient lorsqu’une poussée touche le nerf facial près d’une oreille. En plus de la paralysie faciale, il peut entraîner une perte d’audition.

Le syndrome n’est plus rare comme l’évoque la presse

Un effet secondaire classique … 4 cas sur les 20 000 vaccinés de l’essai Pfizer

Ainsi, Miami-Dade, en Floride, compte désormais environ 400 décès supplémentaires pour 100 000, tandis que le comté de NY en compte 200/100 000. Les deux comtés ont> 95% de leur population vaxxed

Rapporté à la population française cela représenterait plus de 200 000 décès en rab….

EN ALLEMAGNE LA CHARITE ANNONCE 500 000 EFFETS SECONDAIRES GRAVES

Une récente étude allemande révèle que « 8 vaccinés sur 1 000 luttent contre des effets secondaires graves ». L’étude comptait 40 000 participants et a conclu que le taux d’effets secondaires graves est 40 fois plus élevé que celui rapporté par l’agence de surveillance des vaccins du gouvernement allemand (PEI)

https://t.co/Fc0uGiPTXy

https://t.co/Fc0uGiPTXy

Plus remarquable encore, il ne semblait pas important pour le CDC que 75,2% des enfants de moins de 11 ans aient déjà une immunité naturelle, selon une étude du CDC qui s’est terminée en février. L’immunité naturelle est certainement beaucoup plus répandue aujourd’hui, compte tenu de l’omniprésence de la variante Omicron depuis février. Les données des CDC de New York et de Californie ont démontré que l’immunité naturelle était 2,8 fois plus efficace pour prévenir l’hospitalisation et 3,3 à 4,7 fois plus efficace pour prévenir l’infection au COVID par rapport à la vaccination pendant la vague Delta. Ces résultats sont cohérents avec des dizaines d’autres études cliniques. Pourtant, l’immunité naturelle a été constamment et inexplicablement rejetée par l’establishment médical.

Le blog de Patrice Gibertie

Entretien Thinkerview : effondrement économique, monétaire et civilisationnel ? Charles Gave et Olivier Delamarche (vidéo 3:00:59)

Entretien-fleuve passionnant avec deux ténors de l’analyse économique, notamment mais pas seulement. Si l’on dépasse l’agacement que provoque souvent l’attitude et le comportement de Charles Gave – on voit clairement Olivier Delamarche un peu excédé ronger son frein – le débat n’en demeure pas moins riche et passionnant. Peut s’écouter en plusieurs fois… (NDLA)

Stade de France : caméra cachée. Le préfet Lallement patauge, les preuves effacées

Article paru dans le quotidien Présent du 11 juin 2022

Stade de France : caméra cachée

Le grand n’importe quoi se poursuit. Les incidents survenus au Stade de France le 28 mai dernier continuent de mettre en évidence les failles organisationnelles, sécuritaires mais aussi judiciaires du pays.

C’était l’un des moments très attendus de l’enquête, le préfet de police de Paris Didier Lallement était auditionné jeudi au Sénat par les commissions des lois et de la culture. L’homme au képi bien trop grand pour lui a tenu des propos pour le moins incohérents.

S’il prétend assumer « en totalité » la responsabilité de gestion policière de la journée du samedi 28 mai et estime que sans les policiers et les gendarmes « un drame aurait pu se produire », ce qui leur vaut sa reconnaissance et sa fierté, il admet tout de même un échec.

« N’éludant pas mes responsabilités, j’essaye de regarder avec la plus grande lucidité possible ce qui s’est passé autour du Stade de France ce soir-là, c’est à l’évidence un échec car des personnes ont été bousculées ou agressées alors que nous leur devions la sécurité. C’est un échec aussi car l’image du pays a été ébranlée. »

Pourtant, Didier Lallement ne développe pas son échec et trouve des excuses.

« Je dois insister au-delà de cet échec que face à une crise d’ampleur, dans un contexte dégradé et difficile, nous avons fait en sorte que le match se tienne et surtout qu’il n’y ait aucun blessé grave et aucun mort. »

Rappelons que la France s’est portée volontaire – par le biais d’Emmanuel Macron – pour organiser ce match. Se féliciter qu’il n’y ait pas eu de mort démontre la tiers-mondisation du pays, la sécurité du public étant normalement la moindre des choses lors d’un tel événement. Sur l’absence de blessé, l’on peut en douter vu le nombre d’agressions ultra-violentes.

Interrogé par les sénateurs sur le chiffre de 30 000 à 40 000 supporters sans billets autour du stade, chiffre repris et répété en boucle par Gérald Darmanin, Didier Lallement a expliqué en être à l’origine. Un chiffre sorti de son chapeau, comme de toute évidence tous ceux concernant cette soirée. La FFF et l’UEFA ont de leur côté évalué que 2 800 faux billets avaient été scannés.

Erwan Le Prevost, Directeur des relations institutionnelles de la Fédération française de football, a lui aussi été auditionné, révélant au passage une information scandaleuse : toutes les images de vidéosurveillance de la soirée ont été effacées. « Les images sont disponibles pendant sept jours. Au bout de sept jours, elles sont ensuite automatiquement détruites. On aurait dû avoir une réquisition pour les fournir aux différentes populations […]. Pour avoir été au PC sécurité toute la journée, les images sont extrêmement violentes. »

Interloqué, l’un des sénateurs a signalé que la justice avait été saisie dès le samedi soir. Erwan Le Prevost a précisé que « la justice a été saisie sur la fausse billetterie ».

Ce n’est plus une « théorie du complot », les autorités ont bel et bien voulu faire passer – et continuent de le faire – la question des faux billets comme l’élément perturbateur majeur de cette soirée. Voilà qui dans une société normale devrait déboucher sur la démission immédiate de ministre de l’Intérieur et du préfet de police.

Présent

Une étude française établit un lien entre la maladie mortelle de Creutzfeldt-Jakob et les « vaccins » Covid

On continue à parler de « vaccins » par commodité et simplification mais ce n’en sont évidemment pas. Qui d’entre nous, de nos parents, grands-parents, arrière-grands-parents aurait déjà connu des vaccins non seulement parfaitement inefficaces contre la maladie qu’ils sont censés prévenir mais, de plus, contre son niveau de contamination, de transmission, de gravité et même de mortalité quoiqu’on en ait dit ? Et pour couronner le tout, à renouveler deux ou trois fois par an, si possible à vie ?  Formulons le vœu du réveil de nos contemporains.(NDLA)

Des études viennent d’établir un lien entre les vaccins Covid-19 et la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), une forme rare et mortelle de trouble neurocognitif dont une étude française en prépublication [sur laquelle a collaboré le professeur Luc Montagnier, décédé récemment, ndlr] indiquant que les vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca pourraient avoir contribué à l’émergence d’un nouveau type de MCJ sporadique dont la progression est beaucoup plus agressive et rapide que la forme traditionnelle.

La MCJ est causée par des anomalies d’une protéine du cerveau appelée prion. Ces protéines naturelles sont généralement inoffensives. Or, lorsqu’elles deviennent anormales ou mal repliées, elles provoquent une déformation des prions voisins, entraînant la détérioration des tissus cérébraux et finalement la mort.

La maladie est incurable, car une fois qu’un prion est infecté, il continue à se propager aux autres prions. Il n’existe actuellement aucun traitement capable de freiner sa progression.

Généralement, les patients sont atteints d’une MCJ dite sporadique, c’est-à-dire qu’ils sont infectés sans cause apparente. Pour un petit sous-ensemble de personnes diagnostiquées, la maladie est due à l’hérédité.

La MCJ sporadique, bien que survenant de manière aléatoire, a été associée à la consommation de viande contaminée, telle que la viande d’une vache qui a été infectée par des prions malades.

Bien que le variant Omicron du Covid-19 ne comporte pas de région Prion dans sa protéine de pointe, le variant original du Covid-19 de Wuhan en avait une. Par conséquent, lorsque l’information génétique de la protéine spike du variant de Wuhan a été transformée en vaccin pour produire les vaccins à ARNm et à ADN adénoviral, la région Prion a également été incorporée. Une étude américaine publiée dans la revue Microorganisms a indiqué que la région Prion est capable d’interagir avec les cellules humaines.

Après qu’un patient a reçu un vaccin à ARNm de Pfizer ou Moderna, l’ARNm est naturellement incorporé dans les cellules de la personne. Ces dernières utilisent ensuite les instructions de l’ARNm pour produire une protéine de pointe synthétique. Les cellules sont ainsi amenées à croire qu’elles ont été infectées et à créer une mémoire immunologique contre un composant du coronavirus.

Pour le vaccin d’AstraZeneca, qui utilise une plateforme vaccinale à vecteur adénoviral, l’ADN de la protéine spike est transporté dans la cellule par un vecteur adénoviral, puis dans le noyau, où tout l’ADN humain est stocké. De là, l’ADN est transcrit en ARNm et transformé en protéine spike.

Bien que les grandes organisations de santé affirment que le matériel génétique des vaccins n’est pas incorporé dans l’ADN humain, des études sur l’ARNm menées sur des cellules humaines en laboratoire ont montré que l’ARNm peut être transcrit en ADN, puis incorporé dans le génome humain.

Malheureusement, le processus biologique de traduction des informations de l’ARNm en protéines n’est pas parfait ni à l’abri d’erreurs, et un mauvais repliement des protéines peut se produire.

Une autre étude américaine, publiée dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, a émis l’hypothèse qu’une protéine spike mal repliée pourrait, à son tour, créer une région Prion mal repliée qui pourrait être capable d’interagir avec des prions sains et causer des dommages, conduisant à la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Des études antérieures sur la MCJ menées sur des groupes cannibales ont indiqué que la MCJ peut rester en dormance après l’infection pendant environ 10 ans ou plus. Toutefois, les auteurs de l’étude française ont constaté que les cas de MCJ observés chez les personnes qui avaient reçu le vaccin contre le Covid-19 se manifestaient beaucoup plus rapidement, les symptômes apparaissant dans les 11,38 jours suivant la vaccination.

Une étude à comité de lecture réalisée en Turquie (pdf) a identifié un cas soudain de MCJ chez une femme de 82 ans dont les symptômes sont apparus un jour après avoir reçu la première dose du vaccin Sinovac contre le Covid-19, également connu sous le nom de CoronaVac. Contrairement aux vaccins à base d’ARNm et de vecteurs, CoronaVac est un vaccin inactivé, ce qui signifie qu’il contient une version inactivée du coronavirus original.

L’étude française a identifié 26 cas en Europe et aux États-Unis. Vingt de ces personnes étaient déjà décédées au moment de la rédaction de l’étude, le décès survenant, en moyenne, 4,76 mois après la vaccination.

« Cela confirme la nature radicalement différente de cette nouvelle forme de MCJ, puisque que la forme classique nécessite plusieurs décennies », écrivent les chercheurs.

L’auteur principal de l’étude, le Dr Jean-Claude Perez, a informé Epoch Times le 6 juin par courriel que les 26 patients sont décédés.

The Epoch Times

Coup de théâtre: L’OMS reconnaît officiellement que ses gros chiffres sur la mortalité Covid étaient faux

Tout doucement, la vérité chemine… Découverte (tardive) de l’eau tiède : l’OMS (et donc la presse du système) reconnait enfin que le nombre de victimes du Covid était bidonné. Bon, nous on le savait mais prenons acte de cette avancée… (NDLA)

Interrogés par la revue scientifique Nature, des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent officiellement s’être trompés dans leurs chiffres liés à la mortalité Covid.

L’OMS reconnaît s’être plantée dans ses chiffres sur la mortalité liée au Covid. En effet, en mai dernier, l’Organisation mondiale de la Santé avait publié de nouveaux chiffres estimant que près de 15 millions de personnes avaient été tuées par le virus lors de la pandémie à Coronavirus.

Plus de trois semaines plus tard, un article de la revue scientifique Nature révèle que l’organisation reconnaît s’être trompée sur plusieurs pays, dont l’Allemagne et l’Inde. Concernant l’Allemagne, par exemple, l’OMS estimait le nombre de morts dans ce pays à 233 sur 100 000 habitants, soit plus que la France qui, d’après l’OMS, n’a enregistré que 125 décès sur 100 000 habitants. Des chiffres totalement faux qui ont immédiatement été contestés par les scientifiques de l’organisation.

« Immédiatement, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un problème », réagit Jon Wakefield, expert en statistiques à l’Université de Washington aux États-Unis et cadre chez l’OMS. L’Inde respire. Il faut dire que tout juste après la publication des données de l’OMS, le gouvernement indien avait fait part de sa grosse déception, qualifiant les chiffres de l’OMS faux.

Et pour cause. L’OMS comptabilisait 4,7 millions de morts dus au Covid dans ce pays (Inde), soit 10 fois plus que les chiffres officiels présentés par le gouvernement de Modi. Plus de deux semaines plus tard, l’Inde est soulagé. Car, l’OMS reconnaît en effet que ses estimations étaient erronées. « Nous voulons supprimer rapidement parce que c’est faux. Nous devons le corriger », reconnaît Wakefield interrogé par la revue scientifique Nature.

L’affaire est d’autant plus embarrassante que la revue Nature souligne que les chiffres concernant plusieurs autres pays étaient erronés.

Sur les réseaux sociaux, les réactions à ce mea-culpa ont été nombreuses

En Inde, l’anonymat sur Internet bientôt impossible

Indienne masquée par un foulard
En principe, les Indiens sont d’ores et déjà interdits de réseaux sociaux. ( Pixabay)

 

Les Indiens ne pourront bientôt plus naviguer de manière anonyme sur Internet. À compter du 27 juin prochain, les VPN (Virtual Private Network), qui garantissent généralement la protection totale de leurs données, seront obligés de conserver celles-ci pendant cinq ans et de les transmettre à l’État, si celui-ci les réclame.

L’un des objectifs du gouvernement de « la plus grande démocratie du monde » est clairement d’empêcher sa population d’accéder à des réseaux sociaux, dont l’accès est d’ailleurs prohibé. L’Inde franchit ainsi un nouveau pas vers la censure, en annonçant une nouvelle directive : à compter du 27 juin, l’Équipe d’intervention d’urgence informatique indienne (CERT-IN) aura désormais accès aux données des très nombreux clients de solutions VPN, de plateformes d’échanges de cryptomonnaies, des services de stockage Cloud, de datacenters en encore de fournisseurs de portefeuilles.

Toutes ces structures devront conserver toutes les données de leurs clients pour une durée de cinq ans : identité, adresses IP et mail, mais aussi adresse postale et numéro de téléphone pourront dont être transmis au CERT-IN, si ce bureau d’État du ministère de l’Électronique et des Technologies de l’information le réclame.

Lire aussi : Le grand mensonge de la collecte des données de santé « anonymisées »

Cette mesure sera problématique pour les Indiens qui utilisaient notamment les VPN pour naviguer anonymement et accéder aux contenus en principe interdits à la consultation depuis leur pays. De nombreux fournisseurs de VPN locaux risquent bien de devoir mettre la clé sous la porte, car ils ne seront plus en mesure de garantir l’anonymat à leurs clients.

FranceSoir

Législatives : vers une abstention record ?

Rivarol n°3521 du 1/6/2022

LES ELECTIONS législatives des 12 et 19 juin pourraient être marquées par un nouveau record d’abstention du fait de la démobilisation et du désintérêt du corps électoral pour ce scrutin. Les scores vertigineux déjà observés en 2017 (51,30 % d’abstention au premier tour, 57,36 % au second tour) pourraient être encore plus impressionnants cette fois-ci. Il faut dire que tout concourt actuellement à ce que les Français en âge de voter et jouissant de leurs droits civiques désertent l’isoloir. On observe d’abord une certaine lassitude. Les législatives qui suivent de quelques semaines l’élection présidentielle, elle-même organisée sur deux tours, sont traditionnellement marquées par une participation assez médiocre, sinon faible. Les électeurs ont tendance à considérer que tout se joue lors de la présidentielle qui est en effet depuis la réforme constitutionnelle de 1962 l’élection-reine de la Vème République et, assez logiquement, ils se désintéressent par conséquent des législatives subséquentes. L’instauration du quinquennat en 2000 a considérablement aggravé cette évolution en faisant du président un futur Premier ministre et en ne dissociant plus les durées du mandat du chef de l’Etat, réduit à cinq ans au lieu de sept auparavant, de celui des députés, également de cinq années. Au-delà de ces deux facteurs, il faut reconnaître que tout est fait pour entraîner une dépolitisation du peuple. Il est loin le temps où l’on se battait pour un idéal, des principes, une doctrine, une vision de l’homme et de la société. Il s’agit aujourd’hui d’être les gestionnaires du déclin, de la décadence, les garants et gardiens du politiquement correct, de la police de la pensée. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les campagnes électorales, et surtout celles dans les 577 circonscriptions de la métropole et de l’outre-mer, ne passionnent pas les foules.

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Les mondialistes prennent le contrôle du système alimentaire. Cela fait partie de leur plan pour vous contrôler

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La prise de contrôle du système alimentaire par les mondialistes est en cours – s’ils contrôlent les semences, ils contrôlent la nourriture, et s’ils contrôlent la nourriture, ils peuvent utiliser l’identification numérique pour contrôler l’accès des consommateurs à la nourriture.

L’histoire en un coup d’œil :

  • La prise de contrôle par les mondialistes nous arrive sous tous les angles possibles. Qu’il s’agisse de la biosécurité, de la finance, du logement, des soins de santé, de l’énergie, des transports ou de l’alimentation, tous les changements auxquels nous assistons aujourd’hui n’ont qu’un seul but : forcer la conformité avec le programme des mondialistes.
  • Le système alimentaire mondial, et les sources de protéines en particulier, font actuellement l’objet d’attaques coordonnées et intentionnelles visant à provoquer des pénuries alimentaires et la famine.
  • L’élite mondialiste a l’intention d’éliminer l’agriculture et l’élevage traditionnels et de les remplacer par des produits cultivés en intérieur associés à des protéines de remplacement créées dans les laboratoires qu’elle possède et contrôle.
  • Si la présence de centaines de marques alimentaires donne l’apparence d’une concurrence sur le marché, la réalité est que l’industrie alimentaire est monopolisée par moins d’une douzaine de sociétés, qui toutes, à leur tour, sont largement détenues par BlackRock et Vanguard.
  • À terme, votre capacité à acheter de la nourriture sera liée à votre identité numérique et à votre score de crédit social.

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Rudy Reichstadt ou l’anticonspirationnisme mis à nu par François Belliot (vidéo 01:17:52)

Monsieur K. reçoit François Belliot, journaliste et écrivain, autour de son livre L’Anticonspirationnisme mis a nu, l’exemple de Rudy Reichstadt : une « biographie intellectuelle » de Rudy Reichstadt, ses origines, ses débuts, ses parrains, ses sponsors, ses obsessions, sa « méthode » ou son absence totale de méthode…

Restrictions Covid-19 : nouveau projet de loi le 22 juin 2022, juste après les législatives !

A quelle sauce allons-nous être dévorés ? Olivia Grégoire, porte-parole d’Emmanuel Macron, a annoncé au conseil des ministres du 8 juin qu’un projet de loi lui sera présenté le 22 juin. Et d’ici là, nous dit-elle, le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle [NDLR : comme Big Brother] à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent, à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid.

La pause des élections est éphémère. Le fameux taux d’incidence revient sur le devant de la scène, particulièrement en Guyane et en Martinique, tel que nous le décrit, le 8 juin, la porte-parole du président au dernier conseil des ministres. Le deuxième tour des élections législatives est le 19 juin. Le gouvernement a-t-il quoi que ce soit à craindre pour le vote du pass sanitaire à l’Assemblée, s’il écope d’un mauvais résultat ? Rien du tout car, à part les Patriotes de Florian Philippot, les professions de foi des divers partis observent un silence assourdissant sur le pass sanitaire.

« D’ici quelques semaines, nous allons présenter un nouveau projet de loi. Ce sera au Conseil des ministres du 22 juin prochain. Le gouvernement est vigilant, surveille, observe et rappelle à nos compatriotes que les gestes barrières et la quatrième dose demeurent à cette heure, les axes les plus solides pour se protéger du Covid. »

(Voir la vidéo dans sa totalité)

Parallèlement, la commission européenne, le 3 février 2022, a prorogé le pass sanitaire du 23 juin 2022 au 30 juin 2023, et cela sans débat parlementaire. Ce pass aurait dû être mis au vote le 7 juin, mais les parlementaires avaient eu l’outrecuidance de demander des études d’impact, des justifications médicales… Qu’importent d’éventuelles raisons médicales : la Commission a très simplement avoué que le pass sanitaire a pour objectif d’inciter à la vaccination et non de freiner la contamination. L’objectif commercial prime donc tout objectif médical. La vaccination — obligatoire dans les faits — transforme les Européens en clientèle captive des laboratoires. C’est pour cela qu’en toute confiance, les commandes de vaccins sont poursuivies jusqu’à la fin de l’année. Le dossier sur le pass sanitaire va être proposé et voté par les 705 députés sans débat ni prise en compte de la consultation publique.

Mme Stella Kyriakides, commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, en rajoute :

« Le certificat covid numérique de l’UE a facilité la libre circulation et les déplacements en toute sécurité en période de grande incertitude. Nos citoyens l’ont adopté et il leur a rendu la vie plus facile. »

Traduction : Vous ne pourrez plus vous déplacer sans avoir été injecté par un produit expérimental, vous ne pourrez plus vous déplacer sans que Big Brother sache où vous allez, vous ne serez nulle part libre et en sécurité car la police vous contrôlera où que vous soyez. Et, comme dit la vieille publicité, transposée au certificat covid numérique, l’essayer c’est l’adopter (« nos citoyens l’ont adopté ») et ce qui complique votre vie, vous « a rendu la vie plus facile ».

Le but est mondial. M. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, a quant à lui déclaré :

« Avec plus de 1,2 milliard de codes QR générés et 60 pays connectés au système, le certificat COVID numérique de l’UE est devenu une norme mondiale. »

Le Media en 4.4.2

Bill Gates prévient que l’humanité a « eu de la chance » avec le Covid ; un virus qui mettra « fin à la société » est à l’horizon

Le tsar officieux de la santé mondiale, Bill Gates, a déclaré que l’humanité avait « eu de la chance » avec le Covid-19, mais que cette chance n’était pas prête de durer. Selon Gates, qui s’est imposé comme le premier expert mondial en matière de virus, il y a plus de 50 % de chances qu’une autre pandémie mondiale survienne dans les 20 prochaines années et ce virus pourrait mettre fin à la société.

« Je dois dire, étant donné le bilan de cette pandémie, 20 millions de morts dans le monde, un million aux États-Unis, et cela aurait pu être bien plus fatal. Nous avons juste eu la chance que le taux de mortalité par cas soit de 0,2 % », a déclaré M. Gates lors du sommet TIME 100 à New York mardi.

Selon Gates, le fondateur de Microsoft qui n’a pas pu sauver le système d’exploitation Windows des virus, « la probabilité d’une autre pandémie dans les 20 prochaines années, qu’elle soit naturelle ou intentionnelle, je dirais qu’elle est supérieure à 50 % ».

« Si l’on considère à quel point la pandémie de COVID-19 a été déstabilisante malgré un taux de mortalité extrêmement faible, si un autre virus émerge avec une virulence similaire mais un taux de mortalité beaucoup plus élevé – disons 5 % – cela pourrait ‘mettre fin à la société’ », a déclaré M. Gates.

Un tel avertissement est particulièrement inquiétant de la part d’une personne comme Gates, qui semble se délecter des restrictions imposées à l’humanité par des gouvernements autoritaires utilisant des mesures d’urgence sanitaire pour supprimer les libertés de la société.

Au cours de son entretien avec le magazine TIME 100, M. Gates a fait l’éloge de l’Australie et de Taïwan, deux pays qui ont imposé des contrôles extrêmement restrictifs à leurs citoyens pendant la pandémie. Selon M. Gates, les États-Unis doivent tirer les leçons de ces pays et mettre en place des restrictions plus sévères à l’avenir.

M. Gates a également exhorté les États-Unis à financer une équipe « Global Epidemic Response and Mobilization«  gérée par l’Organisation mondiale de la santé. Composé de 3 000 « experts » en maladies infectieuses triés sur le volet, ce groupe mènerait des « exercices d’épidémies » dans les pays afin de tester leur état de préparation.

Le mois dernier, M. Gates a déclaré au journal espagnol El Diaro qu’il y avait 50 % de chances que la « prochaine pandémie » soit causée par le changement climatique ou diffusée intentionnellement par un « bio-terroriste ».

Anguille sous roche

France : les Sénateurs connaissent la dangerosité des injections géniques pour les enfants… mais ne veulent pas que cela se sache!

Moment de vérité demain en France ?

Après avoir été auditionnés par la commission d’enquête sénatoriale chargée de faire la lumière sur la sécurité des injection géniques présentées comme des vaccins, Christine Cotton, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan montent au créneau. Ce qu’ils révèlent est en effet hénaurme !

Première surprise -et pas des meilleures : non seulement leur audition n’a-t-elle pas été retransmise comme cela est de coutume… mais de plus aucun compte-rendu n’a été réalisé. Tout ceci rendant impossible que la population soit informée de la teneur des échanges et surtout du contenu de la présentation des trois experts. Curieuse conception de la démocratie, même s’il est vrai qu’on n’est plus à une curiosité près en la matière hélas depuis bientôt deux ans et demie.

Cependant, c’est en entendant leur témoignage sur le contenu des-dits échanges que les chaussettes -sinon les bras- nous en tombent : les Sénatrices et Sénateurs, mis devant la réalité des données et des statistiques montrant que les injections sont de 500 à 3.000 fois plus dangereuses que le virus du Covid pour les enfant ont placidement répondu qu’ils étaient déjà au courant ! Ceci au moment où la France vient de réserver… 12 millions de doses pédiatriques pour l’automne.

Les analyses produites sont présentée dans l’article qui suit et détaillées dans le document figurant à télécharger en fin  de texte.

Pour lire « Une faillite de la pharmacovigilance » sur les effets secondaires de la vaccination covid – Emmanuelle Darles et Vincent Pavan » sur France Soir : cliquer ici.

Je ne saluerai jamais assez le courage et la vaillance, l’intégrité et l’héroïsme d’Emmanuelle Darles, de Christine Cotton et de Vincent Pavan. A une époque de prostitution généralisée et de criminalité d’état, ces scientifiques incorruptibles mettent les mafieux et les lâches devant leurs responsabilités en refusant de se coucher. Ceci malgré un harcèlement hélas caractéristique de l’époque.

Le non moins vaillant Amine Umlil, docteur en pharmacie, juriste et spécialise de la pharmacovigilance, a obtenu que son audition du mardi 24 mai soit diffusée publiquement, après le passage d’Alain Fischer, fonctionnaire médical en chef de la politique « vaccinale » française, engoncé dans un déni proprement hallucinant.

Pour accéder au programme de l’audition publique (en direct) au Sénat prévue le 24 mai 2022 sur les « Déclaration, analyse et communication autour des effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 » : cliquer ici.

Emmanuelle Darles, Christine Cotton et Vincent Pavan donneront quant à eux une conférence de presse demain également devant le Sénat. Les médias ayant eux aussi veillé à empêcher toute analyse publique honnête de la question des effets indésirables -massifs hélas- des injections expérimentales, on verra ce qu’ils trouveront à en dire. Tout en pressentant qu’ils se borneront probablement à ce qu’ils ne savent plus que faire : traiter toute information honnête et dérangeante de « complotiste ».

Ainsi va l’époque : aux scientifiques et médecins corrompus répond la presse corrompue, au service de politiciens corrompus… eux-mêmes aux mains de corrupteurs redoutables même si grossiers. Car faire croire que Gates, Fauci, Zuckenberg, Tedros ou en France des gens comme Drahi sont des malins est simplement faux : ce ne sont guère que des crapules. Mais avec l’avantage que leur confère l’absence complète de scrupules couplée à des moyens tels que nul parmi ceux qui ont quelque chose à perdre (à part quelques héros) ne se risque à contester leurs fieffés et obvies mensonges et crimes.

Tout se dénouera à n’en pas douter à l’automne, quand le rouleau-compresseur infanticide se mettra en branle. Nous verrons alors si l’instinct de survie et le sens des valeurs fondamentales donnent encore une chance à l’Occident. Ou si la pourriture civilisationnelle dans laquelle l’ont plongé ses pseudo-élites lui aura définitivement ôté toute dignité et par-là même tout espoir de salut.

Apocalypse now…

COMMISSION D’ENQUÊTE DE L’OFFICE PARLEMENTAIRE D’ÉVALUATION  DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES SUR LES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS CONTRE LA COVID-19 ET LE FONCTIONNEMENT DU SYSTÈME FRANÇAIS DE PHARMACOVIGILANCE

Paris, le 24 mai 2022 à 14h00 : Entrée du Sénat – 15 rue de Vaugirard, 75007

Conférence de presse de Mme Christine Cotton, biostatisticienne, de Mme Emmanuelle Darles, et M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs.

Emmanuelle Darles, Christine Cotton et Vincent Pavan qui ont été entendus en audition privée dans le cadre des travaux de l’Office, ont alors alerté sur les graves effets secondaires de ces vaccins.

Ils alerteront, par voie de sommation interpellative délivrée par huissier, à l’occasion de leur conférence de presse sur des éléments essentiels pour les Français et particulièrement alarmants :

• D’importants biais dans les essais cliniques de phase 3
Les manquements et les biais dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer ont rendu les conclusions de l’essai clinique peu fiables du point de vue des Bonnes Pratiques Cliniques.

• Une opacité de l’information
Les chercheurs sont confrontés à l’opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ni ouvertes au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française.

• Une volonté de dissimuler la réalité de l’effet de ces vaccins
La méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes.

• Une sous-évaluation notable des effets indésirables
Seuls entre 1% à 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de pharmacovigilance.

• Des chiffres de mortalité alarmants
Les bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin, le nombre de décès est très probablement beaucoup plus élevé, eu égard à la sous-déclaration usuelle en ce domaine.

• Des remontées inquiétantes
A ce jour, les bases de données de pharmacovigilance montrent : 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus. 62% de ces effets indésirables surviennent le jour même de la vaccination.

• Des informations méconnues du grand public
Pourtant, Mme Christine Cotton, Mme Emmanuelle Darles et M. Vincent Pavan, qui ont soulevé ces points en audition privée, ne sont pas invités à l’audition publique finale de l’Office, mardi 24 mai. Ces informations ne seront, dès lors, pas portées à la connaissance du public.

Ils demanderont officiellement demain à être publiquement entendus par l’Office lors de l’audition finale publique du même jour.

À propos de Christine Cotton
Biostatisticienne, forte de vingt-trois ans d’expérience en matière de contrôle des essais cliniques. Auteur d’une rapport : Evaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais Pfizer dans le développement de son vaccin ARN-messager contre la Covid-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques », 28 fév. 2022 : https://christine-cotton.1ere-page.fr/evaluation-essais-pfizer/

À propos d’Emmanuelle Darles
Docteur en informatique, maître de conférence à l’Université de Poitiers. Co-fondatrice du Conseil scientifique indépendant, qui propose une information scientifique libre de tous conflits d’intérêts sur la crise sanitaire et ses implications scientifiques.

À propos de Vincent Pavan
Mathématicien, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille. Co-fondateur du Conseil scientifique indépendant. Co-auteur avec Arianne Biheran de « Le débat interdit », éd. Tredaniel La Maisnie, 2022.

  • Pour télécharger le document « Rapport remis à l’OPESCT – Calcul d’indicateurs statistiques sur les effets indésirables liés aux injections ARNm depuis les bases de données de pharmacovigilance européenne (EudraVigilance) et américaine (VAERS) » par E.Darles et V. Pavan : cliquer ici.

L’Échelle de Jacob  (Anthropo-Logiques)