TVLibertés : Le programme Macron : la guerre, la pauvreté et la mort – JT du mardi 13 septembre 2022 (vidéo 23:07)

Au programme ce soir, alors que la guerre occupe l’espace médiatique depuis 6 mois, nous nous intéresserons au programme d’Emmanuel Macron pour la France, entre euthanasie et banqueroute.

Nous reviendrons ensuite sur le gros chantier parlementaire de cette rentrée : le projet de loi de finance pour lequel les tractations commençaient ce mardi.

Et pour terminer, nous irons en Pologne où s’est tenue, la semaine dernière, la 31ème édition du Forum économique de Karpacz. Une alternative à Davos dans une Europe centrale largement marquée par la crise ukrainienne.

TVLibertés

La chroniqueuse Céline Pina sur les soignants et pompiers suspendus : « On a quand même affaire au fond de cuve ! »

Si vous organisez un diner de cons, voici une personne à laquelle il faudrait peut-être penser ? Le fond de cuve des chroniqueurs…

 

Lors de l’émission, sur CNews « On peut tout se dire » de ce samedi 22 juillet 2022, la femme politique, Céline Pina (PS), s’est penchée sur le sort des soignants et pompiers suspendus afin de savoir si oui ou non il fallait les réintégrer dans les hôpitaux après que le gouvernement ait répondu négativement.

Le constat de celle qui est aussi chroniqueuse est sans appel : « On parle de deux mille personnes […] donc là, on a quand même affaire au fond de cuve ! » Rires et acquiescement total sur le plateau. Le journaliste (remplaçant stagiaire ?) n’en perd pas une miette, cette poilade lui fait rebondir le cul sur sa chaise. Emmanuel Lechypre se sentira moins seul dans la dégueulasserie.

En effet ! Qu’est-ce qu’on peut se marrer de voir ces soignants qui vivent aujourd’hui suspendus, sans salaire, ni chômage. Ils apprécieront ce lynchage sur CNews, alors qu’ils sont à terre et sans défense. Nous rappellerons tout de même à tout ce beau monde qui jouit de la misère humaine, que le vaccin n’arrête pas la transmission et que des soignants « vaccinés » qui ont le covid sont obligés de travailler. C’est pourtant pas difficile à comprendre ! Mais à croire que la haine de l’autre enlève toute capacité à avoir du bon sens.

Une invective qui n’est pas passée inaperçue du côté l’actrice Beatrice Rosen, qui n’a pas manqué de dire tout bien qu’elle pense à Celine Pina sur Twitter.

 

Concernant les chiffres, Céline a, semble-t-il, quelques lacunes, donc nous la renvoyons vers le sénateur Loïc Hervé :

 

Le Media en 442

Devenir « woke » et faire faillite : la mort méritée d’Hollywood

Le progressisme a sonné la fin d’Hollywood ?

Hollywood est en train de mourir, leurs différents partenaires sont en train de mourir et ils l’ont provoqué eux-mêmes. L’industrie du divertissement et de l’information d’entreprise a longtemps eu des frémissements trahissant un parti pris de gauche, mais pendant de nombreuses années, leur propagande et leurs motivations sont restées relativement subtiles. Puis, quelque chose s’est passé. Peut-être était-ce l’élection de Donald Trump, peut-être était-ce une décision unifiée au sein de la culture d’entreprise de retirer complètement le masque et de révéler la vraie laideur cachée derrière, ou peut-être était-ce simplement de la pure arrogance. Quelle qu’en soit la cause, Hollywood et tous les appendices connexes de la religion de Tinseltown sont soudainement devenus ouvertement militants et le fanatisme était palpable.

C’est une dynamique qui se développait depuis un certain temps, mais qui est véritablement devenue un phénomène international vers 2016. Il est important de noter qu’à peu près à la même époque, il y avait une révélation naissante parmi les conservateurs et de nombreux modérés que notre culture populaire avait été envahie par des gens suivant un agenda, et qu’ils n’avaient pas les meilleures intentions. Nous avions été laxistes dans notre vigilance. Beaucoup pensaient que la culture pop était « un truc pour les enfants » et que le vrai combat était en politique. Ils avaient tord.

Le premier groupe qui l’a vraiment remarqué et a pris la parole fut celui des consommateurs de jeux vidéo. Cela a conduit à une opposition ouverte avec gauchistes qui détournent l’industrie et se propagent comme un cancer dans le journalisme vidéoludique. Et, bien sûr, dès que les gens ont exprimé leur méfiance, les gauchistes les ont traités de «racistes, homophobes, fanatiques, sexistes et misogynes». Une réponse épidermique typique qui n’est que trop familière aujourd’hui. Connus sous le nom de « Gamergate », les gauchistes à ce jour bavent encore de rage à la simple mention de « l’intégrité dans le journalisme des jeux vidéo ». Les gauchistes détestent vraiment que vous les exposiez.

get-woke-go-broke-gauchistes-traitent-opposant-de-facho
La parade du gauchiste qui entend une opinion contradictoire.

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Vaccins Covid : L’histoire était belle

argent usa qui brule

Cet article percutant et rythmé relate l’histoire des vaccins Covid, de leur fabrication quasi merveilleuse … à la réalité.

À RETENIR :

  • Fin 2020 : les vaccins sont sûrs et efficaces à 95% affirment PFIZER et MODERNA, après une mise au point aussi rapide que parfaite.
  • Début 2022, PFIZER et MODERNA préviennent bizarrement qu’ils ne vont pas être capables de prouver l’efficacité (les 95%) de leurs vaccins et que les effets indésirables sont en définitive très nombreux.

L’histoire commence en janvier 2020.

À ce moment, le virus responsable du COVID-19 (SARS-CoV-2) est connu depuis plusieurs semaines. Le 11 janvier 2020, la séquence génomique du virus de la souche dite « WUHAN » est mise à disposition par les laboratoires chinois qui en ont fait le séquençage.

À cette date, il n’y a pas encore la « pandémie » mais les laboratoires, dans leur grande bienveillance, travaillent pourtant déjà sur la mise au point d’un vaccin. Ils ont raison de s’y mettre rapidement car cela fait 17 ans qu’ils essaient sans succès de produire un vaccin contre le coronavirus de 2003, le SARS-CoV-1. Visiblement, produire un vaccin semble bien difficile. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30261226/

Mais l’histoire est belle, car le 13 janvier 2020, les fabricants, et notamment MODERNA, sont prêts à lancer la production du vaccin. En moins de 48h, avec seulement un ordinateur, sans laboratoire, sans même un échantillon de virus, ils réussissent à finaliser la formule du vaccin. Le PDG de MODERNA est fier de nous raconter cette prouesse. https://www.ladepeche.fr/2020/12/09/covid-19-le-vaccin-de-moderna-existe-depuis-le-13-janvier-et-il-a-ete-mis-au-point-en-un-week-end-9247981.php

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La preuve qu’Omicron a été fabriqué dans un laboratoire

Dans les milieux scientifiques sérieux, cela ne fait plus de doute mais pourtant les grands médias, tenus en laisse, n’en soufflent pas un mot. Jusqu’à quand pourront-ils occulter ce qui apparait aujourd’hui comme une évidence ? (NDLR)

DANNY Altmann, professeur d’immunologie à l’Imperial College de Londres, a admis que l’émergence de la variante Omicron du SRAS-CoV-2, hautement invasive pour le système immunitaire, a surpris la plupart des experts du domaine.

Il a écrit dans le Guardian :

« Pour la plupart d’entre nous, spécialistes de l’immunologie et de la virologie, le déferlement de variantes à fort pouvoir d’invasion immunitaire était imprévu. Nous en étions venus à considérer la famille des coronavirus comme étant plutôt plus stable – moins sujette aux erreurs en termes de mutations – que de nombreux virus… Omicron et la sous-variante BA.2 ont réussi à muter presque tous les résidus d’acides aminés ciblés par les anticorps protecteurs, échappant ainsi à la protection. »

Il ne mentionne pas cette possibilité, mais cette nature inattendue d’Omicron est clairement compatible avec l’hypothèse selon laquelle la variante n’est pas d’origine naturelle. Plus tôt dans l’année, Noah Carl a examiné les preuves que la variante pourrait avoir fui d’un laboratoire. Je suis récemment tombé sur le site Web du biochimiste Valentin Bruttel, qui expose en détail les preuves de cette origine de laboratoire (attention toutefois, il a été traduit de l’allemand, le texte contient donc quelques erreurs de langue).

Le premier élément de preuve est l’histoire de l’évolution d’Omicron – son ancêtre commun le plus récent était une souche éteinte dans la nature et vue pour la dernière fois vers avril 2020.

« Les variantes normales du SRAS2 apparaissent lorsque quelques mutations (environ deux à six de celles de la protéine spike) s’accumulent dans le virus en circulation. Omicron (ligne rouge ci-dessous) est issu d’un virus de l’ancêtre commun le plus récent (MRCA) qui a été vu pour la dernière fois vers avril 2020, et a accumulé plus de 25 nouvelles mutations de la protéine spike dans un isolement complet. Cela signifie qu’Omicron évoluait à une vitesse jamais vue auparavant (3,3 fois plus vite) et sans infecter d’autres personnes. »

Le deuxième élément de preuve est le nombre très élevé de mutations non synonymes séquentielles (mutations qui modifient la séquence d’acides aminés) qu’Omicron a accumulées (ci-dessus).

« De nombreuses mutations non synonymes d’Omicron réduisent la capacité virale. Et dans la protéine de pointe d’Omicron avant l’épidémie, il y a 26 mutations non synonymes consécutives, sans une seule mutation synonyme entre les deux. Un tel nombre de mutations non synonymes consécutives n’avait jamais été observé auparavant dans des coronavirus naturels de type SRAS, mais quelques fois dans des coronavirus synthétiques« .

Le troisième élément de preuve est que presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron sont apparues dans des publications scientifiques avant d’apparaître dans Omicron, un événement qui a été calculé comme étant statistiquement impossible.

« Les variants du SRAS2 héritent généralement de quelques mutations de la souche parentale, puis en développent eux-mêmes quelques-unes… Au lieu d’hériter uniquement des mutations parentales, Omicron a « copié » la quasi-totalité de ses mutations de pointe à partir d’autres variants (dont beaucoup sont apparus après son ancêtre commun le plus récent) ou de publications scientifiques. C’est un peu comme si vous héritiez directement des gènes non seulement de votre père, mais aussi de six cousins plus jeunes et de cinq camarades de classe que vous avez rencontrés pour la première fois à l’âge de sept ans. Presque toutes les mutations non synonymes d’Omicron étaient déjà connues environ six mois avant l’apparition d’Omicron. Celles qui ne sont pas des variantes étaient pour la plupart connues pour conférer une résistance aux vaccins, ou issues de publications associées aux vaccins. »

Le quatrième élément de preuve est que nous savons que des variantes d’Omicron étaient créées par des scientifiques – et que l’ancêtre commun le plus récent d’Omicron, bien qu’éteint dans la nature depuis plus d’un an, avait été stocké et cultivé à Durban, en Afrique du Sud, non loin de l’endroit où Omicron a été repéré pour la première fois.

« Nous savons que les fuites de laboratoire connues du public se produisent environ deux fois par an. Nous savons également que des scientifiques ont fabriqué en laboratoire des virus SRAS2 résistants aux vaccins en les cultivant avec des sérums dilués de donneurs vaccinés. D’autres ont fabriqué des protéines de pointe synthétiques polymutantes du SRAS2 contenant 20 mutations non synonymes connues pour leur permettre d’échapper au vaccin ou à d’autres variantes. Cette dernière expérience a été réalisée en laboratoire avec un pseudovirus, mais celui-ci peut également s’échapper et sa protéine de pointe peut alors être copiée dans le SRAS2 par un processus appelé commutation de modèle. Nous savons également que le laboratoire partenaire de ce laboratoire à Durban a collecté, congelé et cultivé par la suite exactement la variante du SRAS2 qui ne circule plus et à partir de laquelle Omicron a évolué. Il a également réalisé des expériences de culture de virus à partir de sérums de patients. Une telle fuite du laboratoire expliquerait l’extinction du virus de l’ancêtre commun le plus récent, son « évolution » isolée et l’inclusion précise des seules mutations non synonymes publiées.

Le cinquième élément de preuve est que les sociétés pharmaceutiques tentaient de créer un vaccin pan-variant basé sur une protéine de pointe comme celle d’Omicron, qui incorporait de nombreuses mutations clés des variantes en circulation. Un tel vaccin était testé sur des patients atteints du VIH en Afrique du Sud, où Omicron a été repéré pour la première fois.

Je me demande ce que le professeur Altmann pense de ces preuves, et si elles résoudraient pour lui le mystère de la variante inattendue hautement immunogène.

À mon avis, les preuves sont convaincantes, même si j’admets ne pas avoir vu les contre-arguments présentés. Elles renforcent l’idée que ce type de recherche est dangereux et qu’il est susceptible de faire plus de mal que de bien. Si certains peuvent dire qu’Omicron a apporté des avantages en étant une variante plus douce qui a donné à de nombreux pays la confiance nécessaire pour rouvrir, le fait est que nous ne savons pas ce qui se serait passé s’il n’était pas apparu. Dans un certain nombre de pays, la vague Delta semblait décliner avant l’apparition d’Omicron (voir ci-dessous), bien que nous soyons en décembre, période où les virus respiratoires prennent normalement leur essor – mais il est juste de dire que nous ne savons pas quelle autre variante aurait pu apparaître en l’absence d’Omicron.

Source du graphique ci-dessus : https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2021-07-31..2022-01-07&facet=none&pickerSort=asc&pickerMetric=location&hideControls=true&Metric=Confirmed+cases&Interval=Weekly&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=NLD~DEU~NOR~POL~BEL~AUT

N’est-il pas temps de mettre fin à ces recherches dangereuses ?

Actuintel

Le quotidien Présent de retour en kiosques aujourd’hui, 29 mars 2022

Deux ans après le début de la pandémie, le quotidien Présent revient complètement dans les
kiosques.

Le confinement de la population et la fermeture des kiosques imposés par le gouvernement
avaient obligé le journal à suspendre sa vente au numéro. Les difficultés de la presse et les
interminables mesures sanitaires avaient conduit le journal à limiter strictement la reprise à
Paris et la petite couronne.

La campagne présidentielle et une opération de promotion de la presse organisée par
l’opérateur du réseau des kiosques, France Messagerie, sont l’occasion de relancer les ventes
du quotidien pour retrouver la clientèle d’avant-covid.

La fermeture des kiosques et l’arrêt des ventes au numéro ont constitué une lourde épreuve
pour le journal, comme pour l’ensemble de la presse et particulièrement la presse quotidienne,
secteur déjà affecté par une chute vertigineuse des ventes.

Lancé fin 1981 et seul quotidien de la droite nationale, Présent a plus de 40 ans d’existence, de
combats quotidiens pour la liberté d’information. Il a perduré dans un environnement où
l’occultation – le titre n’est jamais cité dans les revues de presse – et le poids nouveau de la
censure font de son existence un miracle de tous les jours.

Le réel s’apprécie mieux que le virtuel, cela s’observe pour la lecture. Revenir dans les
kiosques acheter du papier, c’est faire revivre une équipe rédactionnelle libre, c’est relancer un
réseau de contacts internationaux indépendants.

Toute l’équipe de Présent vous remercie par avance de relayer son retour en kiosques et votre
soutien à la liberté d’expression.

Françoise Pichard & Francis Bergeron
Co-gérants

Médias : de la peur sanitaire à la terreur nucléaire

La ligne éditoriale des médias est depuis toujours anxiogène. Avec l’épidémie de Covid on pensait avoir atteint un sommet, et puis la guerre en Ukraine est survenue.

D’une peur à l’autre

On est passé de la peur sanitaire à la terreur nucléaire. On notera que l’épidémie qui menaçait l’humanité a quitté l’information télévisée. Pour connaître les chiffres qui tournaient quotidiennement en boucle il y a si peu, il faut aller les chercher. Plus aucun spécialiste des virus sur les plateaux. Ils ont été remplacés par des stratèges de salon. Cela évite aux virologues de venir s’excuser de leurs fausses prédictions apocalyptiques. On attend avec impatience une chasse aux fake news et aux analyses aussi erronées que péremptoires. Mais les médias ne tirant leçon de rien recommencent avec les Gabelin de l’impossible qui ont remplacé les Diafoirus de la Covid. La ligne éditoriale est la même. Il s’agit de faire peur et toujours pour la bonne cause et donc pour une vérité unique. Poutine est capable de tout car c’est devenu un dictateur fou. On ne peut pas dire que nos médias aident à la désescalade. Qu’ils soutiennent les Ukrainiens face à l’offensive russe est une chose, qu’ils le fassent sans aucun esprit critique en est une autre. Le soutien au président ukrainien est rationnel, reprendre comme vérité absolue tout ce qu’il dit en est une autre.

Vers une guerre nucléaire ?

Volodymyr Zelensky voudrait que l’OTAN entre en guerre contre la Russie pour sauver l’Ukraine. Il fait tout ce qu’il peut pour galvaniser son peuple, il le fait avec talent et dans une optique jusqu’au-boutiste. L’OTAN l’a désavoué sur l’exclusion aérienne. L’organisation se présente comme une organisation défensive qui ne peut intervenir au-delà d’une agression contre un de ses membres. Qui rappelle que l’OTAN a fait à guerre à la Serbie pour le Kosovo sans aucun lien avec sa charte ? Et puis le président ukrainien a paniqué le monde, soutenu par nos médias, en affirmant que Poutine était prêt à déclencher un terrorisme nucléaire contre le monde civilisé. L’armée russe s’est emparée vendredi 4 mars de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, Zaporijia, dans le sud-est de l’Ukraine. On a dit que les Russes avaient bombardé la centrale et on comprenait que c’était pour la faire exploser et provoquer un Tchernobyl en bien pire. Heureusement, ce n’était pas le cas. Cette thèse a été contestée par quelques spécialistes, mais aucunement par les journalistes qui n’ont cessé de faire de la surenchère apocalyptique. Et pourtant cela aurait mérité plus de retenue. Le but du contrôle du nucléaire est bien sûr de priver l’Ukraine de son potentiel énergétique. Comment penser que Poutine veuille provoquer une catastrophe nucléaire qui frapperait d’abord son armée sur place et plus la Russie que l’Europe de l’Ouest ? Sur une perspective aussi grave il convient de ne pas se laisser emporter par l’indignation et l’émotion, c’est le moins qu’on puisse attendre des journalistes. Mais, dans cette guerre en Ukraine, l’idéologie médiatique considère Poutine comme le nouvel Hitler qu’il faut arrêter avant qu’il ne soit trop tard. L’information est sous la domination de l’émotion et les souffrances individuelles occultent les raisonnements rationnels fondés sur la géographie et l’histoire.

Le pire est à venir et pas seulement sur le plan militaire.

Pierre Boisguilbert

Polemia

Cocus mais contents ! Macron veut faire oublier l’escroquerie sanitaire du siècle

Nous sommes priés de tout oublier et surtout d’oublier ces deux dernières années. Circulez, il n’y a rien à voir… Après deux années de lavage de cerveau médiatique jour et nuit, brutalement plus un mot. Les consignes sont draconiennes. Il faut reporter nos peurs sur la guerre. Bien sûr, nous n’ignorons pas les risques considérables actuels sur le plan international mais compte tenu des conséquences prévisibles de ces campagnes massives d’injections expérimentales dans les mois et deux à cinq ans à venir, nous ne nous tairons pas.

 » La liberté consiste d’abord à ne pas mentir. Là où le mensonge prolifère, la tyrannie s’annonce ou se perpétue.  » Albert Camus

Vous croyez être ressuscités par le Pfizer, protégés des formes graves comme ils disent, vous avez chopé la Covid deux fois malgré les trois doses et vous n’êtes pas mort…Bon , votre premier Covid c’est l’injection qui vous l’a refilé et pour le deuxième elle n’a servi à rien …

De mauvaises langues prétendent que Véran serait prié de se faire discret : plus question d’évoquer la gestion de la Covid…Tout oublier…

Le blog de Patrice Gibertie

Une belle histoire d’amour de moutons (gavés de propagande officielle et juste bons à tondre)

Et ils eurent de nombreux petits agneaux-contribuables nourris aux grands médias, à la télévision, à BFM WC, France Intox, TF1 et autres… Tout comme leurs parents cocus-Giscard, cocus-Chirac, cocus-Sarkozy, cocus-Hollande, cocus-Macron, ils ne comprendront sans doute jamais rien à rien, sauf miracle. Mais on sait bien que les miracles sont plutôt rares… (NDLR)

L’armée US fait l’autruche devant l’hécatombe du « vaccin » dans ses rangs

En janvier 2022, Trois médecins de l’armée américaine ont lancé l’alerte sur les données médicales de l’armée qui affichaient une augmentation fulgurante et inhabituelle de la morbi-mortalité. Il s’agit du lieutenant-colonel Dr Theresa Long Deo, du Dr Samuel Segal et du lieutenant-colonel Peter Chambers. L’avocat Thomas Renz présentait les données médicales issues de la base de données du département de la Défense (DoD) auprès du sénateur Ron Johnson. Ce dernier a interpellé le directeur du département de la Défense.

Au cours d’un atelier de travail organisé par le sénateur Ron Johnson, Thomas Renz – en présence des médecins militaires et de l’avocate des droits de l’homme Leigh Dundas, a fait état d’une augmentation de 1135% des cas pathologiques observés et notifiés en 2021 dans l’armée par rapport à la moyenne des 5 années précédentes. Du jamais vu !

Le sénateur Ron Johnson a pris les dépositions des médecins de l’armée et de leurs avocats et a rédigé un courrier au Secrétaire à la Défense Lloyd Austin.

Les données qui ont été transmises à Lloyd Austin sont disponibles ici auprès de la Fondation Truth for Health et sont reprises ci-après :

– Hypertension : augmentation de 2.181 % en 2021 par rapport à la moyenne au cours des cinq années précédentes, soit 21,8 fois plus de cas en 2021.

– Maladies du système nerveux : augmentation de 1.048 %.

– Tumeurs malignes de l’œsophage : augmentation de 894 %.

– Sclérose en plaques : augmentation de 680 %.

– Tumeurs malignes des organes digestifs : augmentation de 624 %.

– Syndrome de Guillain-Barré : augmentation de 551 %.

– Cancer du sein : augmentation de 487 %.

– Démyélinisation : augmentation de 487 %.

– Tumeurs malignes de la thyroïde et d’autres glandes endocrines : augmentation de 474 %.

– Infertilité féminine : augmentation de 472 %.

– Embolie pulmonaire : augmentation de 468 %.

– Dysfonctionnement ovarien : augmentation de 437 %.

– Cancer des testicules : augmentation de 369 %.

– Tachycardie : augmentation de 302 %.

Ces données ne sont pas exhaustives mais elles permettent de se rendre compte de l’incidence anormale de pathologies multiformes que l’on retrouve également dans le domaine civil par exemple via le rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en France sur le suivi des cas d’effets indésirables des vaccins. Le système de l’ANSM reste un système civil passif et volontaire, il n’a cependant rien à voir avec celui de l’armée américaine qui effectue un suivi médical serré et continu de ses militaires. Les systèmes civils notifient à peine 1 à 10% des cas réels comme l’indique l’étude de Lazarus sur le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), « équivalent américain » du système de surveillance de l’ANSM.

Le sénateur Ron Johnson, dans sa lettre au département de la Défense s’étonne de ces chiffres qui n’ont par ailleurs pas été signalés officiellement. Le secrétaire de la Défense Lloyd Austin a répondu au sénateur, affirmant que les données de 2016-2020 étaient sous-estimées et qu’une fois corrigées, elles sont similaires à celles de 2021. Peter Graves, porte-parole de la division de surveillance des forces armées de l’Agence de santé de la Défense, a déclaré à PolitiFact par e-mail qu’ “en réponse aux préoccupations mentionnées dans les reportages”, la division a examiné les données du Defense Medical Epidemiology Database (DMED) et a constaté qu’elles étaient incorrectes pour les années 2016-2020.

Cette ligne de défense signifie que les statistiques de DMED comportaient des erreurs importantes et inscrites dans la durée.

Outre le fait qu’il est impossible qu’un système de surveillance aussi performant que celui-ci puisse avoir comporté des erreurs aussi graves pendant 5 ans sans que personne ne s’en aperçoive, on comprend que le département de la Défense « accuse » les données antérieures et non celles de 2021. Pourquoi ? Parce que les protagonistes ne pourront pas cacher les données de 2022, 2023… qui pourraient être aussi mauvaises – sinon pires – que celles de 2021. Ils incriminent donc les données passées même si c’est une aberration et une ligne de défense qui ne peut être crédible. Ils cherchent à gagner du temps et la « machine d’Etat à étouffer les affaires » est surement en marche. En attendant, le système DMED a bien sûr été mis hors ligne pour “identifier et corriger la cause première de la corruption des données”, a déclaré Graves. Et éventuellement, on le comprendra, pour modifier frauduleusement toutes les données compromettantes…

Thomas Renz, l’avocat des lanceurs d’alerte a répondu à Graves via le journal Epoch Times :

« Le DoD (Department of Defense) a affirmé que les données DMED des années 2016-2020 étaient incorrectes. C’est absurde. Nous dépensons des millions de dollars par an pour DMED et pour les personnes qui suivent les données DMED, l’une des premières bases de données épidémiologiques au monde. L’exactitude de cette base de données est d’une importance capitale car elle est utilisée pour surveiller les problèmes de santé de nos troupes.

Le DoD voudrait nous faire croire que la base de données DMED était erronée de 2016 à 2020, mais qu’elle a été corrigée comme par magie en 2021, alors qu’ils n’avaient pas remarqué qu’elle était erronée jusqu’à ce que nous signalions les chiffres lors de notre déposition devant le sénateur Johnson. De plus, on nous demande de croire qu’en 2020, l’année de ce qu’ils prétendent être celle de la plus grande pandémie depuis 1918, et malgré le fait qu’il est établi que le CDC (Center for Disease Control) surveillait également cette base de données, personne n’a remarqué une erreur de plus de 20 millions de codes de dommages/maladies par an. »

Cette affaire est donc très mal engagée car il est maintenant difficile pour le département américain de la Défense de se justifier. Le fait qu’il couvre la maladie et le décès de son personnel est autrement inquiétant. Leur position est clairement de ne pas imputer la morbi-mortalité constatée à la politique de vaccination de masse (l’armée US est vaccinée à hauteur de 96% fin 2021).

D’ailleurs, les informations sanitaires sont de plus en plus contrôlées et plusieurs Etats occidentaux ne communiquent plus certaines données liées au COVID sur les sites officiels afin de dissimuler l’information au grand public. S’il n’est plus possible de cacher la surmortalité post vaccinale pour les autorités publiques, il reste encore la possibilité de manipuler les chiffres, d’affirmer avec les médias que tout est normal, d’accuser les lanceurs d’alerte et d’oppresser les opposants.

Le Courrier des Stratèges

Le gouvernement suspend les livraisons de « vaccin » Pfizer pendant les élections

Surpris ? Vraiment ?

Le discours du 12 juillet 2021 devait être celui qui allait convaincre les Français de l’utilité vaccinale pour se rendre dans les bars, les restaurants… Ils ont donc librement choisi de mettre leur santé en péril, afin de pouvoir partir en vacances comme l’année précédente (à condition de présenter leur QR code). Dans le même esprit de responsabilité, lorsque la circulation du virus le permettra, et avec la garantie qu’il n’y ait pas un nouveau virus, et à condition qu’il y ait une couverture vaccinale de rappel élevée, le pass vaccinal pourra être probablement suspendu.

Pas de livraisons de « vaccins » Pfizer pendant les élections

Après les élections les affaires reprennent : les livraisons de Pfizer ne sont suspendues que jusqu’au 27 avril (proclamation du nouveau président). Le virus, ce pilier de bar, a horreur des isoloirs, donc même non vacciné, vous pourrez en toute décontraction aller voter Macron. Une fois Macron réélu et votre location d’été réservée, vous devrez vous faire injecter une dose. Sinon vous devrez rester chez vous ! La preuve ? Le calendrier de commandes Pfizer. Il s’arrête entre le 27 février et le 8 mai, le temps de voter, puis de vous en repentir. Après, ça recommence : ce n’est pas avec le virus qu’il va falloir vivre, mais avec le vaccin. Voici le calendrier prévisionnel officiel des commandes de vaccin Pfizer.

LivraisonsPfizer
Livraisons Pfizer

Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-relatives-aux-livraisons-de-vaccins-contre-la-covid-19/

Selon Libération, qui vient d’être condamné pour FakeNews, il s’agirait d’une erreur de saisie. Voici l’explication : « Il s’agit d’une erreur de saisie et non d’une interruption des livraisons. Cette erreur est liée à l’arrivée des nouvelles formes du vaccin Pfizer (pédiatrique et pré-diluée) qui n’ont pas été correctement prises en compte. » Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il y a des erreurs de saisie sur les livraisons Pfizer. Ainsi, du 24 octobre au 31 octobre 2021 et du 26 décembre 2021 au 2 janvier 2022, il n’y aurait pas eu du tout de livraison. Certainement des erreurs de saisie. Rien à voir avec les vacances, de même l’interruption jusqu’à début mai n’a rien à voir avec les élections. Nous voilà pleinement rassurés !

Le Média en 4-4-2

Comment les gens ont-ils pu accepter ?

C’est la première fois dans l’histoire de la médecine que l’on reproche l’inefficacité d’un traitement à ceux qui ne l’ont pas reçu. D’après le Pr. Robert Malone inventeur de la technique de l’ARN messager.

A l’étonnement de beaucoup, la pornographie covidesque a fonctionné peu ou prou dans le monde entier. C’est le premier exercice de gouvernance mondiale à grande échelle, basé sur la peur, l’ignorance et la corruption, intellectuelle comme financière. Mais pour que cela marche, il fallait quand même que l’intelligence du peuple, et des élites ayant conservé un minimum d’honnêteté, ait baissé d’un cran, car il eut été impossible d’imposer une telle saloperie il y a, disons, 30 ou 40 ans, surtout dans les pays occidentaux. Comment est-on parvenu à persuader la majorité de la population qu’une grippe dont les effets ne se voient pratiquement pas dans les données de décès toutes causes, était une pandémie ? Comment les convaincre qu’un filet de volley-ball peut arrêter les moustiques ? Comment arriver à faire croire que l’inefficacité de l’injection – laquelle n’empêche ni d’attraper ni de diffuser cette grippe – devait être reprochée à ceux qui ne l’ont pas reçue ? Comment faire accepter à des enseignants de maltraiter leurs petits élèves avec une couche faciale, y compris durant les exercices physiques ?

Toutes obscénités intellectuelles que ces mêmes populations n’auraient pas acceptées il n’y a pas si longtemps. Certains « veilleurs sur les remparts » avaient décelé des signes avant coureurs de l’effondrement intellectuel de l’Occident ; Marcel de Corte rédigeait il y a plus de 50 ans L’intelligence en péril de mort. Le constat qu’il faisait de l’état intellectuel de la société était déjà très inquiétant : toutes les cases de la déliquescence dont nous voyons les effets terminaux étaient déjà cochées ; à commencer par celle de l’Église de Vatican II dont les effets se sont fait sentir bien au-delà de la catholicité.

Dans la préface de 1968, l’auteur constate : […]ne nous y trompons pas, ce pouvoir de transformer toutes choses dont l’homme est nanti n’est contenu dans ses justes limites, et ne fonctionne donc normalement, que s’il est réglé par les justes lumières de l’intelligence spéculative et pratique. Dès que l’homme leur tourne le dos, il s’enfonce dans les ténèbres de l’idolâtrie de soi-même, plus sûrement destructrices de son être et de sa différence spécifique que la pire des ignorances et la pire des perversions morales. L’ignorance parfaite et l’immoralité absolue se révèlent dans le refus de la condition humaine. Armé de toutes les possibilités techniques de reniement et de construction d’un « monde nouveau » qui justifiera cette « mutation », l’homme tue en lui l’intelligence qui lui reproche inlassablement d’avoir franchi les bornes du réel.

Dans la préface de la réédition de 1982, l’auteur écrit : […] A l’encontre de tous les autres types qui l’ont précédé, et qui n’était que les efflorescences de la même nature humaine présente depuis les origines de l’humanité – était désormais hissé au pinacle comme un modèle incomparable : l’intellectuel. Non pas celui qui use de son intelligence pour comprendre le monde extérieur et se soumettre à ce qu’il est essentiellement, mais celui qui fabrique de toutes pièces un monde nouveau qui obéisse à ses utopies et aux images qu’il doit selon lui revêtir […]

[…] Partout l’utopie sans cesse renouvelée aura remplacé la réalité sociale proprement dite, au bénéfice des seuls « intellectuels » nouveau style, provoquant ainsi une crise plus grave encore où il sera impossible de distinguer la fiction préfabriquée de la réalité qui subsisterait encore. L’Europe unifiée que les politiciens aveugles nous proposent en lieu et place de notre patrie, ce vaste continent où personne ne connaîtra plus réellement personne, est l’utopie de cette utopie.

Le pouvoir de l’oligarchie mondialiste repose sur l’ignorance des « masses » ou sur leur abrutissement par divers moyens.

Mais concrètement, comment abaisser le niveau intellectuel de la population ? En démolissant l’école pardi ! En France, la rivalité entre l’Éducation Nationale et l’École Privée (majoritairement catholique) favorisait plutôt l’excellence. En 1958 le gouvernement de la 5ième  République passa un accord avec l’Eglise de France ; cet accord va laisser le champ libre aux déconstructeurs de l’enseignement. La déconstruction touchera toutes les matières au fil des ans, pour aboutir à l’Ecole du Crétin si bien décrite par Jean Paul Brighelli.

Avant le coronacircus, nos ostrogoths avaient concocté une première arnaque : le RCAC, le Réchauffement Climatique Anthropique Catastrophique. Pour que des scientifiques de bonne foi puissent marcher dans la combine, il fallait qu’il leur manquât des éléments de réflexion dont disposaient leurs aînés. Et c’est la réforme des mathématiques, perpétrée au début des années 70 qui nous donnera une partie de l’explication.

En 1972 avec La Mathématique, les mathématiques, la mathématique moderne le dominicain Guérard des Lauriers faisait part de ses réflexions

[…] Ainsi la mathématique serait justifiée par le service de la technique, et le développement accéléré de celle-ci devrait impérer le même rythme pour la diffusion de celle-là. Or, qu’on le veuille ou non, ce processus conduit inévitablement à la technocratie. C’est-à-dire qu’en fait la fin réellement poursuivie sera l’économie : l’homme sera asservi par ce qui, en droit, doit le servir. C’est donc, en réalité, une certaine manière de concevoir les conditions de la vie humaine et partant l’homme lui-même qui est sous-jacente à la réforme de l’enseignement mathématique.

[…] La principale visée du bourbakisme* est en effet, directement, l’axiomatisation.

[…] Il en résulte, inéluctablement, que l’acte théorétique propre à la mathématique est coupé de la réalité non mathématique, c’est-à-dire de tout ce que le sens commun désigne spontanément comme étant « le réel »

Puis c’est Arnaud Upinsky dans 2+2 = 5 ou de Nouvelles Mathématiques pour une Nouvelle Société, qui fort de son expérience d’enseignant en coopérant, après un constat pratique in situ, mène ses propres enquêtes et tire ses propres conclusions, prophétiques à plus d’un titre. Il commence par une longue liste de citations de critiques de ladite réforme. Contentons-nous de reprendre René Thom (médaille Field) : « Tout ce mouvement repose sur une vision superficielle et fondamentalement erronée de ce que sont les mathématiques. On a été amené à confondre la mathématique et la rhétorique de la démonstration. A cela s’ajoute ce gigantesque bluff qui fut celui de faire croire qu’en l’espace des vingt dernières années les mathématiques avaient subi une révolution nécessitant une refonte totale des connaissances enseignées et des techniques d’enseignement. Je n’arrive pas à concevoir comment la Commission Lichnérowickz a pu se laisser entraîner à des excès aussi ridicules […] Devant une telle monstruosité, j’avoue que parfois, j’ai le sentiment angoissant qu’il pourrait s’agir d’un complot, conscient ou inconscient pour détruire, en atteignant son efficacité, la partie la plus active de notre jeunesse ». Renaud de La Taille enfonce le clou : « La réforme fera de la France un désert scientifique ». D’ailleurs, à la même époque, un dirigeant syndical ira jusqu’à dire que cette réforme était faite « pour bloquer l’ascension de nouvelles classes sociales ».

Upinsky continue son enquête auprès des élèves ; les constats sont consternants et l’amènent à penser que les nouveaux programmes, non contents de priver les écoliers d’outils de réflexion de base, « ont un rôle de dissolvant de la pensée et de la cohésion mentale ». C’est l’esprit scientifique qui est sommé de disparaître avec les ”maths modernes”. « Et de fait, les ouvrages scolaires actuels dégagent un tout autre esprit que l’esprit scientifique, caractérisé par la rigueur, la clarté, la précision, la simplicité, une grande économie de moyens et un souci d’élégance** ». Toutes qualités qui sont absentes du cursus scolaire actuel, bien que les rassuristes aient tenté, dans les décennies suivantes d’effacer la trace en proclamant qu’on était, depuis, revenu en arrière. Mais lorsqu’on s’est avancé de trois pas vers le gouffre de l’ignorance, avec un pas en arrière la résultante reste de deux pas. En fait, les attentats contre l’intelligence qui sont menés par ceux qui concoctent programmes et pédagogies à l’école, n’ont pas cessé et il en est résulté la société actuelle, dont beaucoup de membres n’ont même plus les outils logiques et d’analyse pour appréhender le réel.

La longue expérience d’Upinsky au sein d’IBM lui permet de discerner l’importance que prendra, dans les décennies suivantes, l’informatique dans le contrôle des populations.

Dans la dernière partie de cet ouvrage extrêmement fouillé, l’auteur montre que la démolition de l’école procède d’un projet global pour une société de contrôle ayant à la fois les caractéristiques de 1984 de Georges Orwell, et du Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley. Nous y sommes !

* Du nom du Groupe Bourbaki qui dans les années 30 se constitua afin de promouvoir de nouvelles mathématiques. L’un de ses cris de ralliement étant ”A bas Euclide !”, on était en droit de s’attendre au pire, ce qui fut le cas.

**Comme je rapportais un jour à l’auteur qu’un ingénieur roumain que j’avais rencontré prétendait avoir démontré le théorème de Fermat, il me rétorqua que c’était possible, mais que l’élégance voulait que ce soit en deux pages maximum.

Réseau international

Bruxelles : retour sur une manifestation anti-restrictions sous tension (vidéos)

Le régime corrompu belge a du mal à s’en remettre…

HATIM KAGHAT / BELGA MAG / AFP

Des manifestants venus de toute l’Europe se sont déplacés à Bruxelles ce dimanche pour exprimer leur opposition aux restrictions sanitaires. Si le cortège s’est élancé dans le calme, le rassemblement a rapidement donné lieu à des échauffourées près du siège de l’Union européenne.

Il s’agit de la plus importante des manifestations dans la capitale belge au cours des derniers mois. Plusieurs collectifs de Gilets jaunes et des organisations venues de plusieurs pays européens se sont rendus dans la ville ce 23 janvier. Parmi les organisateurs, outre 600 associations locales européennes, World Wide Demonstration for Freedom et Europeans United for Freedom, qui attendaient près de 100 000 manifestants. S’ils ont rapporté un chiffre de 500 000 participants à l’évènement, de leur côté, les autorités ont déclaré qu’ils étaient environ 50 000 à défiler, rapporte le quotidien belge Le Soir.

« C’est incroyable, l’affluence. Mais j’ai un double sentiment à ce sujet. D’un côté, je suis heureux de voir tant de personnes réunies. D’un autre côté, je suis malheureux parce que ces personnes sont ici parce qu’elles ne sont pas entendues. Il y a un gros problème démocratique », a déclaré Tom Meert, président de Europeans United, rapporte le média belge Metro.

Des drapeaux néerlandais, polonais, français et roumains étaient aussi visibles dans le cortège.

Plus de 230 personnes ont été arrêtées en marge de la manifestation, relate Le Soir. Pour la ministre de l’Intérieur belge Annelies Verlinden, il s’agit de personnes issues de l’extrême-gauche et de l’extrême-droite. Selon la ministre, la police analyse en ce moment les images des caméras afin d’identifier d’autres contrevenants.

Retour en images sur la manifestation

Vers 14 h, de nombreux manifestants se trouvaient dans le parc du Cinquantenaire, situé à côté des institutions de l’Union européenne.

13 vidéos et commentaires des incidents de cette journée à Bruxelles

Le quotidien belge Le Soir rapporte que « les derniers manifestants ont été dispersés » vers 18 h, mettant fin à l’après-midi d’ébullition au sein de la capitale belge. Au total, trois policiers et 12 manifestants ont été hospitalisés, mais aucun d’entre eux n’est en danger de mort, a communiqué la police bruxelloise vers 19 h 00.

Les politiques belges expriment leur indignation

Si certains participants qui ont pris part aux échauffourées ont fait valoir que la violence vient de la politique sanitaire et discriminatoire mise en œuvre par le gouvernement et si d’autres ont accusé des assauts menés par la police bruxelloise contre des blocs pacifiques de manifestants, les politiques belges ont réagi aux violences après la manifestation contre les mesures sanitaires :

« La liberté d’expression est l’un des fondements de notre société. Chacun est libre de manifester son opinion. Mais notre société n’acceptera jamais la violence aveugle, et encore moins à l’égard de nos forces de l’ordre. Les personnes impliquées ce dimanche seront poursuivies », a déclaré dimanche soir le Premier ministre Alexandre de Croo.

« C’est scandaleux. Nous devons écouter l’opinion de chacun, mais celui qui détourne une manifestation et choisit de vandaliser perd en moi un interlocuteur. Ce n’est absolument pas une façon de faire passer un message », a lancé la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden.

« Manifester, oui. S’en prendre violemment aux forces de l’ordre c’est non, mille fois non. Cette violence est injustifiable. Courage et soutien aux policiers », a réagi de son côté la coprésidente d’Ecolo, Rajae Maouane.

FranceSoir

TVLibertés : Le pass-vaccinal à marche forcée (vidéo 23:23)

Émission du 03/01/2022

Au programme de ce 1er journal de l’année, retour sur les incohérences toujours plus criantes du gouvernement. A l’heure où le projet de pass-vaccinal arrive à l’Assemblée et où les mesures sont toujours plus coercitives, la stratégie du gouvernement n’a plus un seul argument pour tenir.

Également dans l’actualité, la rentrée des enfants. Une rentrée elle aussi bousculée par les règles aberrantes liées au Covid-19.

Et puis nous reviendrons sur Emmanuel Macron qui réalise son rêve, croire qu’il est au sommet de l’Union européenne.

La chute des grands médias et les plus gros bobards qu’ils ont colportés en 2021

Si l’année écoulée a confirmé une chose, c’est que les médias grand public sont profondément malhonnêtes. Oui, la plupart des gens s’en doutaient déjà, mais les 12 derniers mois ont apporté plus de confirmation que les dernières années combinées. L’année 2021 a clairement montré que les médias grand public sont un organe de propagande des élites politiques et des entreprises, du gouvernement aux grandes entreprises pharmaceutiques.

Bien qu’il y ait eu quelques exemples brillants de journalisme indépendant et généralement impartial dans les médias, ces moments sont aussi rares que les observations du monstre du Loch Ness et presque aussi incroyables. On a menti au public de manière si constante que nous ignorons parfois le journalisme légitime lorsqu’il apparaît, car il est plus sûr de supposer que les médias sont toujours malhonnêtes.

J’ai personnellement remarqué une avalanche de publicités récemment payées par les grandes plateformes médiatiques traditionnelles comme le New York Times, qui tentent désespérément de convaincre le public qu’elles sont toujours pertinentes. Le message est qu’ils sont la seule « vraie source » d’informations, tandis qu’ils supplient les gens de s’abonner et de lire à nouveau leurs ordures. Les médias de gauche s’effondrent, les colporteurs de propagande en ligne et les prostituées du click-bait comme Buzzfeed et Vox implosent. Le manque de profits est évident et les licenciements ont été agressifs.

Ces plateformes ont survécu ces dernières années grâce au battage médiatique et au capital-risque des start-ups, mais l’argent gratuit s’est épuisé et elles ne savent plus quoi faire. Le plan de Buzzfeed était d’entrer en bourse et de vendre des actions, mais ce plan a échoué si complètement et l’action de la société a plongé si fort que l’événement a exposé tous les autres médias technologiques naissants à un examen plus approfondi. En d’autres termes, personne ne fait confiance à ces médias, du moins pas assez pour y investir, et maintenant le voile de leur supposé « succès » a été levé. Buzzfeed prétendait valoir 1,5 milliard de dollars ; la réalité a révélé qu’ils ne valent presque rien.

Les médias traditionnels ont également vu leur audience s’effondrer au cours des dix dernières années, mais l’année dernière en particulier n’a pas été tendre avec eux. TOUTES les grandes chaînes d’information corporatives ont vu leurs taux d’audience baisser, CNN enregistrant la plus forte baisse globale. CNN est confrontée à une baisse épique de 68 % de ses statistiques en prime time en 2021, tandis que MSNBC a maintenant la plus petite audience en prime time qu’elle ait connue depuis 2016. Fox a également connu des baisses d’audience, mais continue de rester l’organe d’information par câble le plus regardé jusqu’à présent, probablement en raison de la popularité continue de commentateurs comme Tucker Carlson .

Certains pourraient blâmer la perte de la couverture des élections, mais ce n’est pas comme s’il n’y avait pas eu assez d’actualités sensationnelles en 2021. Avec des millions de personnes travaillant toujours à domicile et faisant face à des restrictions intermittentes relatives au covid cette année (dans les États bleus), on pourrait penser que cela représenterait un public captif pour la machine à peur. Bon sang, même YouTube et d’autres plateformes de médias sociaux nous imposent quotidiennement le contenu des grands médias tout en enterrant toute alternative. Pourtant, leurs chiffres continuent de chuter et le public se moque.

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