Les raisons cachées de la tentative de suicide politique d’Emmanuel Macron

Pourquoi Emmanuel Macron qui n’était déjà pas au mieux dans les sondages et c’est un euphémisme, a-t-il éprouvé le besoin impérieux de se tirer une balle dans chaque pied moins de deux semaines avant le premier tour ? Pourquoi sur l’un des sujets les plus brûlants qui soient, les retraites, a-t-il fallu qu’il annonce un allongement de la durée de cotisation et un départ en retraite reculé à 65 ans alors que rien ne presse et que pareille projection pouvait attendre l’automne ou l’hiver prochain et même l’année 2023 ? Pourquoi annoncer trois jours avant le premier tour, la possible réactivation du passe-« vaccinal » à l’horizon de l’automne prochain, lorsque l’on sait les réticences d’une partie de la population, même « vaccinée » ? Poussons plus loin encore : qui ces dernières semaines a bien pu orchestrer une avalanche de campagnes selon lesquelles certains viendraient de découvrir la RothschildGate, le scandale McKinsey, l’évasion fiscale… Il s’agit à l’évidence d’un suicide politique sur ordre mais qui est à l’origine de cet ordre, qui lui a demandé de se saborder ? Et surtout, pourquoi ?

Couverture médiatique impressionnante et sondages truqués, le Système a visiblement décidé de faire élire Marine Le Pen dont le seul patronyme a servi depuis plus d’un demi-siècle d’épouvantail commode pour l’oligarchie au pouvoir. Il y a cinq ans encore, combien de couillons n’ont-ils pas voté Emmanuel Macron afin de « faire barrage » au mal absolu, au fascisme ou autre fadaise du même tabac ? Les mêmes sont aujourd’hui lourdement incités à lever le barrage et à voter Marine Le Pen soudain devenue respectable et inoffensive. Curieux, non ? Quelle peut être la cause de ce revirement surprenant, tout au moins pour ceux qui ont oublié la prédiction de l’un des représentants emblématique de l’oligarchie, Jacques Attali ? En 2019, ce dernier se vantait d’avoir « fait » d’Emmanuel Macron » un président de la république et annonçait que son successeur serait une femme, d’où un certain nombre d’hypothèses : Christiane Taubira, Valérie Pécresse… Mais, en mai 2021, il y a près d’un an, il précisait que cette femme pourrait bien être Marine Le Pen, ce qui paraissait, à ce moment-là, parfaitement irréaliste. Tout ceci reste aisément vérifiable sur internet.

Mais pourquoi donc les pires ennemis des identités et du patriotisme deviendraient-ils soudain les promoteurs de l’une des représentantes du camp national ? C’est, contre toute apparence, extrêmement simple à comprendre pour ceux qui s’intéressent au dessous des cartes et ne se suffisent pas de l’information officielle, entièrement manipulée et aux mains d’une poignée de milliardaires mondialistes. Marine Le Pen au pouvoir, c’est le moyen d’engager une dialectique opposition-répression menant à une situation de grande confusion et même de chaos (Ordo ab Chaos) favorable et nécessaire à l’imposition accélérée de l’agenda mondialiste et totalitaire : guerre contre la Russie, passe européen menant à une surveillance intégrale et généralisée, ruine programmée de l’Europe (déjà bien amorcée si l’on considère l’endettement), monnaie numérique, fichage biométrique, censure internet, poursuite d’une immigration débridée, confiscation de l’or, ruine des épargnants. Bref une marche accélérée vers l’abîme et la mise en œuvre Great Reset déjà bien entamée. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui commencent à comprendre que la crise dite sanitaire n’a rien de spontanée, son virus rien de naturel et son prétendu « vaccin » rien d’inoffensif puisqu’il n’a eu pour résultat tangible à ce jour que de « booster » l’épidémie comme a même fini par le reconnaitre le professeur Raoult, après bien d’autres lanceurs d’alerte. Cette crise fabriquée ne constitue rien d’autre qu’une accélération du programme de mise en coupe réglée des peuples, conformément à l’agenda 2030, entre autres. De la science-fiction, du complotisme échevelé ? Hélas non. Bien sûr nous ne disposons d’aucune certitude sur la réussite de ce plan et il s’agit d’une hypothèse parmi d’autres mais partagée en tous cas par un certain nombre de lanceurs d’alerte qui n’ont rien de farfelus.

Entretien avec Jean-Marie Le Pen : « Macron sera battu”

Jean-Marie Le Pen nous reçoit au terme d’une journée passée à répondre à des journalistes, de presse ou de télévision. Mais il est dans une grande forme, prêt à commenter l’actualité.

Jean-Marie Le Pen dans son bureau de Montretout, début avril 2022.
Photo : © Anne Le Pape

— Quel est votre avis sur l’actuelle guerre en Ukraine ?

— La situation est assez dangereuse, car elle conduit les pays occidentaux à entrer en voie conflictuelle avec la Russie, qu’ils devraient au contraire considérer comme un allié et un membre de ce que j’appelle « le bloc boréal », constitué des pays de l’ouest de l’Europe et de la Russie – le plus grand pays du monde, avec seulement 144 millions d’habitants, hélas !

— Qui a intérêt à pousser au conflit ?

— Je pense que ce sont les Américains. Ils se méfient de la constitution possible d’une « entente boréale », justement. On ne les voit pas, mais on les sent très présents dans toutes les actions qui sont menées par les opposants à la Russie. L’incontinence verbale de Biden est très grave. La course au réarmement augmente les risques, dans une situation internationale déjà inquiétante.

— Le rôle que joue Biden n’est-il pas dangereux ?

— C’est un pitre !

— Pensez-vous que les médias, en France, donnent une information objective ?

— Non. En tous les cas les médias que je regarde, comme la plupart de mes compatriotes, qui sont les médias télévisuels, en particulier les chaînes d’information continue. Leur partialité est absolument éclatante. Il n’y a pas le moindre souci d’objectivité.

— Comment expliquez-vous que la guerre au Donbass (plus de 15 000 morts depuis 2014) n’ait jamais fait parler d’elle ?

— Jamais. C’est un exemple, parce que tout est présenté comme si la Russie avait décidé, il y a quelques semaines, de faire la guerre à l’Ukraine, alors qu’en fait cette guerre en Ukraine dure déjà depuis des années, et que les deux républiques de Lougansk et de Donetsk sont elles-mêmes attaquées. Je suis frappé par le fait, qui est étonnant du point de vue polémologique, que la Russie n’obtienne pas de succès plus décisifs. A mon avis, elle fait ce qu’il faut pour tuer le moins de civils possible, puisqu’elle considère – je crois que c’est vrai – que c’est une nation sœur. Le fait qu’on ne prenne pas la ville de Marioupol prouve dans l’action militaire une retenue qui n’est pas celle de leur faiblesse, mais celle de leur détermination de faire le moins de dégâts possible, ce qui n’est pas simple quand on fait la guerre.

— Vous souvenez-vous de la phrase de François Brigneau, qui précisait que s’il n’était pas anticommuniste depuis 1917, c’était parce qu’il était né en 1919 ? Avec un écart de dix ans, on peut dire la même chose de vous. Vous avez désormais une position vis-à-vis de la Russie que vous n’aviez pas vis-à-vis de l’URSS ?

— Bien sûr ! Mon opposition à la Russie soviétique, c’est qu’elle était soviétique. Mais je ne suis pas, et loin de là, un ennemi de la Russie, un russophobe. Je serais même plutôt russophile. En revanche, durant la guerre froide, j’avais une position atlantiste que je n’ai plus. Les équilibres ont changé. N’oublions pas non plus que nous sommes menacés par la déferlante démographique mondiale. C’est une folie que de risquer de pousser la Russie à se rapprocher de la Chine.

— Nous ne dépendrons plus du gaz russe, mais désormais du gaz américain. Qu’y gagnons-nous ?

— D’autant qu’il est loin, le gaz américain ! Il n’est pas encore extrait. Tout ça me paraît fallacieux. Je considère que les conséquences économiques qui sont liées à cette situation sont tout à fait anormales, et risquent d’être ruineuses pour nos pays européens. Ce qui est extraordinaire, c’est de voir l’unanimité des pays européens quand il s’agit de faire des sottises…

— Le sentiment antirusse n’envahit-il pas la France, actuellement ?

— Cela, c’est sous l’impulsion du lobby américain. La France a toujours été assez russophile. La logique devrait contribuer, j’y reviens, à la création du bloc boréal.

— Actuellement, on s’en éloigne…

— On s’en écarte. Mais ce n’est pas ressenti par le peuple français, je ne crois pas.

— Comment considérez-vous l’attitude du président Macron dans cette affaire ?

— Vous connaissez la formule « Ces faits nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs. » C’est le cas de Macron. Il fait semblant d’être un décideur, alors qu’en fait il est un suiveur.

— Le président Macron arrive au bout de son premier quinquennat. Quel en est à vos yeux le bilan ?

— C’est un bilan fort médiocre, compte tenu des atouts qui étaient les siens : une majorité solide, un pouvoir récent. Il n’a pas su en profiter.

Je crois qu’il va être battu. Il va y avoir un phénomène moins pro-Marine qu’anti-Macron. Certains voteront pour faire battre Macron. Marine a fait une campagne plus modérée, laissant à Zemmour le soin de rompre les lances et d’attirer sur lui les foudres de la diabolisation.

Personnellement, j’ai trouvé que le message de Zemmour était tout à fait acceptable, mais certainement sa forme a écarté de lui un certain nombre d’électeurs. Il n’a rien dit de très extraordinaire. Il faut dire qu’il n’a pas le gabarit présidentiel, même s’il a beaucoup progressé. Mais on va s’apercevoir que le fait de tenir des meetings fabuleux ne fait pas un courant politique. On peut avoir de la sympathie pour plusieurs candidats et avoir fait son choix de vote. Je peux avoir de la sympathie pour Zemmour et pour Marine Le Pen, mais moi je vote Marine Le Pen. Seulement, il faut surtout ne rien faire, ne rien dire contre Zemmour, qui soit de nature à créer une hostilité au deuxième tour, c’est l’évidence.

— Quels commentaires sur les événements en Corse ?

— Les indépendantistes, disent-ils, appartiennent à la Corse, mais la Corse n’appartient pas aux indépendantistes. Comme la Bretagne ou la Provence, elle appartient à la France. Il y aura toujours des gens pour s’appuyer sur les particularismes pour essayer de fonder une force centrifuge. Je n’ai pas d’inquiétude sur le loyalisme des Corses à l’égard de la France.

— Auriez-vous imaginé une dérive « sociétale », pour employer un mot à la mode, aussi importante (wokisme, cancel culture, PMA pour toutes, théorie du genre etc.) ?

— Tout cela reste très superficiel, et ne touche pas profondément le peuple français. Cela reste l’écume… Pour moi, c’est un phénomène artificiel et sans importance réelle sur l’évolution sociologique. Cela ne mord que sur la rive gauche – et encore, pas toute.

Propos recueillis par Anne Le Pape

Présent

A la une de Présent : Les moutons à l’heure du ramadan

Comme chaque année quand arrive le ramadan, la société française se met à l’heure musulmane avec force messages et produits à destination d’une population nombreuse. Appât du gain chez les uns, soumission chez les autres – et pour finir une acculturation de plus en plus marquée.

Qui donc effectuera la plus belle courbette ? Depuis vendredi, début du ramadan, d’innombrables personnalités, associations, entreprises et autres entités françaises et occidentales ont salué le début de cette période clé du calendrier islamique.

Si Emmanuel Macron n’a pas communiqué à ce sujet, son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a souhaité via son compte Twitter « à tous les musulmans de notre pays un bon Ramadan ». Samedi, il déplorait avoir reçu de nombreux commentaires « un tantinet racistes » de la part de gens qui lui reprochaient d’avoir ignoré des fêtes chrétiennes ou juives, ce qu’il conteste, expliquant preuves à l’appui qu’il n’avait oublié ni Noël, ni Pâques, ni Hanouka, ni Roch Hachana. S’il fallait faire une comparaison, le ramadan serait pourtant bien plus proche du carême, qu’a totalement ignoré Gérald Darmanin. L’ancien maire de la très islamique ville de Tourcoing a donc perdu une bonne occasion de se taire et a démontré sa soumission, clamant dans son message plaintif qu’il était « fier » d’avoir salué cet événement musulman.

Parmi les personnalités politiques de premier plan à avoir également « marqué le coup », notons les noms d’Anne Hidalgo et de Christian Estrosi. Nul doute que d’autres les rejoindront, car, pendant le mois du ramadan, nombreux sont en effet les élus à être conviés à une « rupture du jeûne » par les associations islamiques de leur localité. Le prochain mandat vaut bien un couscous. En 2017, Emmanuel Macron s’était prêté à ce petit jeu peu après son élection.

Le monde de la culture, dans ses composantes les plus variées, s’est lui aussi particulièrement illustré.

Sur les réseaux sociaux, le compte officiel du musée du Louvre a publié la photo d’une belle lampe ornée « au nom du sultan Muhammad ibn Qala’un », sous le hashtag #RamadanMubarak… Non sans citer, dans un second tweet, le texte du Coran calligraphié sur la lampe.

Les magasins Cultura, quant à eux, ont mis en avant une sélection de livres pour enfants expliquant les bases de l’islam. Pour les ouvrages sur le carême, voyez avec un vendeur, mais on ne vous promet rien.

La soumission à l’islam et à ses fêtes est bien souvent un moyen pour les individus ou les organismes de jouer la carte de l’antiracisme, quitte à en faire beaucoup trop. Ainsi, les musulmans ont eu droit sur Internet aux vœux de… Bob l’éponge, héros de dessin animé pour enfants !

Enfin, le monde du football s’est lui aussi beaucoup exprimé. Parfois par soumission, comme l’a fait le club « catholique » du Celtic, basé à Glasgow. Parfois parce que le grand remplacement est passé par là et a fourni pléthore de joueurs musulmans aux clubs européens, sans oublier l’influence immense des pays du Golfe sur ce sport. Comme tous les ans, le PSG a diffusé une vidéo dans laquelle ses joueurs souhaitent en langue arabe un bon ramadan aux musulmans tandis que les joueurs du club anglais de Manchester City ont été filmés en train de manger une chorba frik (plat typique du Maghreb). •

Présent

« Je suis Ukrainien » bêle le brave bougre qui n’a pas bougé le petit doigt pour défendre sa propre santé, sa vie, celle de ses proches, ni aucune de ses libertés pas plus que son avenir et s’est lamentablement vautré devant les bonimenteurs de la fausse crise sanitaire ! Dans le meilleur des cas ce vaillant combattant donne un paquet de nouilles ou une savonnette pour l’Ukraine, persuadé d’avoir ainsi contribué à la résistance

Une synthèse de Nicolas Bonnal…

OMS et mondialisme exterminateur sur fond de guerre européenne arrangée. Tyrannie sanitaire en Italie et ailleurs : passe vaccinal et passe vert. « Avec le dernier décret – orwellien appelé End Emergency, tout en l’aggravant et en le rendant éternel – la dictature « thérapeutique » est pleinement installée en vue de la prochaine pandémie, prévue cet automne par Ursula et Pfizer. L’objectif est d’atteindre l’inoculation de 100 pour cent des citoyens. Le gouvernement Draghi transfère totalement le pouvoir à un seul ministre, Roberto Speranza  (Maurizio Blondet). » Un lecteur nous rappelle cette opération bancaire et monétaire VOULUE et donc en cours (liquidation partielle du dollar). Un lecteur nous signale une famille de résistants Français défenestrée en Suisse. Ils ne vont plus reculer : nous avons affaire à des « voués » (Céline). Guerre nucléaire à venir pour sauver le dollar ; la bourse (et la mort) en hausse perpétuelle.

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Pourquoi une 4ème dose est-elle imposée aux patients en fin de vie ?

Que se passe-t-il ? Sont-ils tous devenus fous ou alors touchent-ils de l’argent pour le faire ? Une soignante témoigne : « Ce que je ne comprends pas, même avec la meilleure volonté du monde : pourquoi des personnes qui n’ont plus qu’une ou deux semaines à vivre au maximum, qui ne peuvent ni avaler ni parler… sont-elles vaccinées pour la quatrième fois contre le coronavirus pendant qu’elles sont en train de mourir ? »

https://www.rundschau-online.de/region/koeln/pflegerin-aus-koeln-fragt–warum-werden-sterbende-menschen-gegen-corona-geimpft—39522064

La synthèse du jour…

Des lecteurs me houspillent et disent que je me trompe et que le Français cocu piqué mais content n’est pas pour Macron. Mon expérience de l’Histoire de France ne me rend pas du tout optimiste, ni celle de nos écrivains (Tocqueville, Drumont, Bernanos ou Céline – sans oublier Taine et Flaubert : voyez mes recueils). Ce qui est sûr c’est que la guerre de Poutine le renforce formidablement (et au meilleur moment) et qu’au narratif vaccin-passeport a succédé celui de l’Union sacrée face à l’Ennemi rêvé – le Russe ; énième preuve de la stupidité abyssale de l’opinion publique qui a moins besoin de propagande (disait Jacques Ellul) qu’on ne le croit pour manifester sa sottise. Quelques Twitter autorisés alors pour montrer que nos braves hexagonaux seraient moins disposés à réélire l’Autre qu’on ne le dit. De toute manière Reset et tyrannie numérique iront de pair avec cette guerre – et cette réélection.

Nicolas Bonnal

De Platon à CNN : l’enchaînement par les infos (vidéo 23:01)

Se réinformer, c’est se rappeler que nous courons comme des fous après l’information, ou plutôt après la désinformation et sa nouvelle frelatée.

Or Sénèque écrit déjà : « De la curiosité provient un vice affreux : celui d’écouter tout ce qui se raconte, de s’enquérir indiscrètement des petites nouvelles (auscultatio et publicorum secretorumque inquisitio), tant intimes que publiques, et d’être toujours plein d’histoires. »

Dans sa Satire VI, Juvénal se moque des commères : « Celle-ci saura dire de qui telle veuve est enceinte et de quel mois, les mots et les positions de telle autre quand elle fait l’amour…  Elle guette aux portes de la ville les nouvelles, les rumeurs toutes fraîches ; au besoin elle en fabrique : le Niphates vient de submerger les populations, un déluge couvre les campagnes, les villes chancellent, le sol s’affaisse. Voilà ce qu’aux carrefours, pour le premier venu, elle débite ! »

On lit dans les Caractères de Théophraste, écrits quatre siècles auparavant, que le bavardage démocratique a déjà épuisé la vérité avec les sophismes : « Il s’échauffe ensuite dans la conversation, déclame contre le temps présent, et soutient que les hommes qui vivent présentement ne valent point leurs pères. De là il se jette sur ce qui se débite au marché, sur la cherté du blé, sur le grand nombre d’étrangers qui sont dans la ville ; il dit que le siècle est dur, et qu’on a bien de la peine à vivre. »

Inflation, immigration, idéalisation du passé, tout y est !

Puis, « deux mille ans après », un journaliste dénonce l’esclavage vis-à-vis de la presse moderne : « Lassalle lui-même a constaté combien était mince le fond intellectuel de la bourgeoisie dont les opinions sont fabriquées par les gazettes. “Celui qui lit aujourd’hui son journal, écrivait-il, n’a plus besoin de penser, d’apprendre, d’étudier. Il est prêt sur tous les sujets et se considère comme les dominant tous.” Il y a soixante ans que Fichte, dans une espèce de vision prophétique qui n’omettait aucun détail, a peint ces lecteurs « qui ne lisent plus de livres, mais seulement ce que les journaux disent des livres, et à qui cette lecture narcotique finit par faire perdre toute volonté, toute intelligence, toute pensée et jusqu’à la faculté de comprendre. »

Mais cinquante ans avant, Henry David Thoreau écrit en Amérique : « Pour le philosophe, toute nouvelle, comme on l’appelle, est commérage, et ceux qui l’éditent aussi bien que ceux qui la lisent ne sont autres que commères attablées à leur thé. Toutefois sont-ils en nombre, qui se montrent avides de ces commérages. »

Thoreau se moque ensuite avec le ton offensif qui le caractérise de son intoxiqué : « En s’éveillant il dresse la tête et demande : “ Quelles nouvelles ? comme si le reste de l’humanité s’était tenu en faction près de lui. Il en est qui donnent l’ordre de les réveiller toutes les demi-heures, certes sans autre but. Après une nuit de sommeil les nouvelles sont aussi indispensables que le premier déjeuner. »

Et c’était avant CNN. Parlons-en justement.

Les chaînes info polluent et envahissent notre vie, elles la siphonnent même. Où que j’aille, dans un bar, dans une gare, chez quelqu’un (une personne âgée et seule se retrouve vite aujourd’hui zombie ébaudi par l’info, voyez l’âge médian de l’électeur Merkel – plus de soixante ans), A l’hôtel, je me retrouve assiégé et terrassé par le flot d’une information bouclée, continue, obtuse et mensongère, et présentée en général par des poupées Barbie et des androïdes aux ordres. L’homo-techno-sapiens en marche !

Nicolas Bonnal

Un excellent résumé de la situation présente par Nicolas Bonnal

Avec son style inimitable, Nicolas Bonnal fait preuve d’un sacré sens du raccourci. Des vérités fortes exprimées sans concession… (NDLR)

Le libérateur Macron va lever le passe : il sera donc TRIOMPHALEMENT réélu pour… le réimposer aussitôt. Sinon avec Olivier véreux ce n’est plus confection mais INFECTION pour homme ou infection pour femme (+ injection électro nique). Notre lecteur David sur l’électeur-retraité gavé de TV : « Je crois que tous les enfants de boomers ont les mêmes pères… Le mien est pareil… Le gavage, ça abrutit rapidement…. cette génération ne s’est battue pour rien sauf pour des conneries… n’a souffert de rien sauf de ses propres excès et turpitudes… et laissera un enfer à ses petits petits-enfants sans même s’en rendre compte… ». Juste : on ne se bat pour rien sauf pour des risques forgés de toutes pièces par des médias au service de cette oligarchie des imbéciles et de cette masse d’ilotes : le racisme ou la misogynie, le vaccin ou Le Poutine, le climat ou le nucléaire, la migraine ou le migrant sans gluten… Lire et relire Céline toujours.

Nicolas Bonnal

Réflexion relevée sur Telegram aujourd’hui

« Pour un triple vacciné interdit de boites de nuit, masqué à vie, abonné aux « doses de rappel » et qui doit faire un test PCR pour sortir du pays, c’est comme pour un prof qui vote à gauche depuis 30 ans, a milité à SOS racisme, et se fait cracher dessus, insulter et bousculer tous les jours par des racailles… C’est trop tard, ils ne peuvent plus revenir en arrière, admettre qu’ils se sont trompés. Ne reste plus que la fuite en avant, et la haine virulente et absolue, de ceux qui témoignent qu’une autre voie était possible »

Pas mal vu !

Où sont les jeunes ?Juliette Deschateaux, 19 ans : « Sur le Covid, les jeunes ne se sont pas engagés »

Les jeunes, pire que les vieux.

Le jeune est un con ! Cela n’a jamais été aussi vrai. Depuis James Dean, on connaissait les rebelles sans cause. On a désormais des jeunes s’emparant de causes (réchauffement climatique, Black Lives Matter ou autres fadaises LGBT) mais sans une once de rébellion. Et lorsque l’époque devient révolutionnaire, la génération qui montait les barricades lors de la Commune, qui occupait les tranchées de 14 ou qui sabotait les projets des Boches en 40, court se faire vacciner en 2021.

On a la jeunesse que l’on mérite. Les séries Netflix comme culture principale, la sollicitation dopaminergique à la consommation comme philosophie de vie, les revendications décoloniales comme manuel d’histoire, les garçons devant YouPorn et les filles devant les influenceuses YouTube, cette société fabrique des abrutis, intolérants à la frustration, sans racines ni culture. Et lorsque le Grand Soir arrive, qui aurait excité le plus mou des révoltés de 68, voilà qu’il part à l’abattoir sans sourciller en échange d’un mojito, d’une soirée étudiante ou d’un voyage avec les potes.

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Mais la particularité de ces époques sombres et désespérantes est de faire jaillir quelques diamants bruts, de la même manière que ce noble minéral jaillit d’un carbone grossier pour avoir été trop compressé pendant des millions d’années. Juliette Deschateaux est de ceux-ci, fille ordinaire et plutôt suiviste, comme elle le dit elle-même, mais que l’époque révèle, que les conditions exceptionnelles dévoilent.

Sartre disait qu’on n’avait jamais été aussi libres que sous l’Occupation – et il avait raison. Cinquante ans plus tard, la jeune Juliette, en une phrase, résume tout : « Je me sens plus libre que quelqu’un de vacciné alors que j’ai moins de droits ». Jean-Paul peut aller se rhabiller.

Pour ceux qui n’ont plus 20 ans, et pour ceux qui ont encore 20 ans et sont désespérés par leur génération, cet entretien est autant déprimant que revigorant. Déprimant en ce qu’il décrit par le menu et de l’intérieur comment les jeunes n’ont pas bougé d’un iota, cornaqués par des professeurs gauchistes complices du système totalitaire qui se mettait en place. Revigorant car les meilleurs ont résisté, survivront probablement mieux et plus longtemps car non vaccinés, et que les suivistes étant majoritaires dans toute société, on peut espérer que cette masse informe de nouveaux adultes hébétés se ralliera à ces jeunes hérauts de la Liberté.

Si vous êtes jeune et étudiant, l’association de Juliette : https://emlu.org/

SOTT

Réflexion du jour…

« Eric Zemmour amer ne trouvera pas ses signatures de maires, Florian non plus. Vous croyiez quoi ? L’autre restera au pouvoir, continuera de brûler, de vacciner, de ruiner, de terroriser et terrasser la population, le tout avec l’approbation de 70% des beaufs et vieux scotchés devant leur télé. Tout vacciné est un futur non vacciné, murmure Florian. On ne sera pas optimistes : nous avions tout dit et prévu dans notre Lettre ouverte à la vieille race blanche, publiée en 2010 aux éditions Michel de Maule. Vieil abruti inerte et paresseux, le blanc méritera son sort : il sera scientifique et juste, comme disait mon ami Volkoff. N’essayez pas de les raisonner, a compris Ricardo. Il faudra choisir sa mort et penser en samouraï, pas en catho adorateur du démon Bergoglio ou en brebis attendant le retour du Christ sur son cheval de feu ».

Nicolas Bonnal

Frères vaccinés, qui après nous ne vivrez pas… (vidéo)

Quelques réflexions importantes et pleines de bon sens

Nous est-il encore possible d’être entendus de nos frères vaccinés, ou bien la rupture est-elle déjà consommée et sommes-nous, nous les non-vaccinés, déjà « sortis » de l’humanité, bannis de notre propre pays, de notre propre société ? S’il est encore possible de se parler, voici une adresse sur le droit à la vie, et sur la peur de la mort.

Frères vaccinés, je vous fais une bafouille par amitié, par agacement, pour tenter de vous rappeler à la raison. Même si j’ai bien compris que la peur qui vous tétanise vous rend imperméable à cette fameuse raison dont vous vous réclamez, mais dont vous donnez si peu l’exemple.

La peur du virus n’évite pas de mourir

Sur le fond, j’ai bien compris : vous êtes flippés par le virus.

Vous le voyez partout et surtout dans les non-vaccinés, mais aussi dans les boîtes de nuit, les cafés, les restaurants, les salles de concert, de théâtre, de sport, les piscines, les bibliothèques publiques où nous ne pouvons plus nous rendre sans vaccin. Mais curieusement pas chez les autres vaccinés, que vous fréquentez sans plus porter le masque, à qui vous ne demandez pas de se tester régulièrement, sauf lorsqu’ils tombent malades comme Jean Castex, malgré leurs deux doses. Ni dans les centres commerciaux où vous vous êtes rués pour le Black Friday.

Et je peux comprendre pourquoi ce virus suscite une telle peur en vous. Depuis des années, les medias dominants vous bassinent avec l’espérance que la médecine peut rendre immortel. Confiants dans la parole officielle, vous avez commencé à y croire. La science va dépasser les limites de l’humanité !

Et patatras cette bonne vieille mère Nature vous rappelle à la triste réalité : vous êtes mortels, et vous aussi, nous aussi, nous redeviendrons poussière, malgré toutes les espérances déraisonnables que des idéologues ont fait naître en vous. L’atterrissage est douloureux. 

Alors, on cherche des boucs-émissaires : si le rêve est brisé, ce doit être la faute de quelqu’un. Des non-vaccinés sans doute. C’est à cause d’eux que le virus est apparu, pas à cause de la nature. Ils doivent donc être punis. 

Ce que je peux juste vous dire, c’est qu’avoir peur du virus ne vous empêchera pas de mourir. Et si vous regardiez la vérité en face, vous sauriez que le vaccin n’y change vraiment pas grand chose. 

Frères vaccinés, vous les complotistes qui s’ignorent

En lisant les propos publics tenus de-ci de-là par des vaccinés, je comprends que vous nous accusez, nous les non-vaccinés, d’être la cause de tous les problèmes : à cause de nous, le virus continue à circuler. Sans nous il aurait disparu. 

Voilà des propos très amusants !

Quand certains d’entre nous ont évoqué leurs doutes sur l’origine naturelle du virus, beaucoup d’entre vous ont crié au complotisme. Bien sûr, le monde s’est arrêté brutalement parce qu’une chauve-souris avait franchi 400 kilomètres pour mordre un pangolin qui a mordu un Chinois. C’était la version officielle chinoise, donc fiable, donc impossible à remettre en cause tant elle est sérieuse. Il fallait être un hurluberlu d’extrême droite pour rester sceptique. 

Quelques mois plus tard, je vois que le complotisme a changé de camp. Cela vous ennuyait d’imaginer que le virus avait pu s’échapper d’un laboratoire humain. Mais cela ne vous ennuie pas d’expliquer qu’il circule à cause des non-vaccinés, alors même que plus aucun gouvernement ne dissimule le fait qu’être vacciné une fois, deux fois, trois fois, quinze fois s’il le faut, n’empêche pas d’attraper la maladie et de la répandre. Origine animale un jour, origine humaine le lendemain.

Je suis absolument convaincu que, dans quelques années, vos enfants, s’ils sont épargnés par les cancers et les maladies à prion qui risquent d’exploser (mais je leur souhaite de vivre), vous demanderont comment vous avez pu être aussi ridicules. Et j’espère qu’ils vous demanderont des comptes sur la naïveté avec laquelle vous avez avalé (de façon aussi arrogante et fate) autant de bobards en même temps. 

Et si vous ouvriez enfin les yeux ?

Car, si vous mettez pendant quelques instants votre peur puérile de la mort de côté, et si vous reprenez vos esprits pour regarder les choses en face, vous pouvez (sans vous exposer à un complotisme démesuré) vous demander comment il se fait que, avec plus de 80% de Français vaccinés et un passe sanitaire qui écarte les bombes virales que sont les non-vaccinés loin des lieux publics, une cinquième vague arrive, avec une troisième dose obligatoire. Vous en connaissez beaucoup, vous, des vaccins qui n’empêchent pas de tomber malade malgré trois doses ? On ne vous mentirait pas sur les vertus de ce produit ? Ce ne serait pas un genre de placebo ?

Je sais bien que les medias et la classe politique (en tout cas la majorité de ses membres) répètent en boucle qu’il faut faire confiance à la science, et que tous ceux qui doutent sont des complotistes antisémites d’extrême-droite. Mais s’il vous reste un peu de raison, si vous choisissez pendant quelques instants seulement de dominer votre peur et d’ouvrir les yeux, vous pourriez aussi vous dire que vous subissez une formidable “guerre pyschologique” qui vise tout simplement à profiter de votre peur de la mort pour vous faire avaler n’importe quoi. Ou pire : pour vous injecter n’importe quoi dans le corps. 

Mais supposons que vous ayez raison. Je lis les chiffres officiels (dont vous avez compris que je me méfie particulièrement dans le contexte de guerre pyschologique actuel). Je découvre que, selon l’OMS, le vaccin a sauvé 39.000 vies en France. Il y aurait donc eu 39.000 morts de plus en 2021 sans le vaccin. 

Regardons cela de plus près. 

Comment ils vous ont transformé en complices

Je prends un seul exemple, en ne retenant que des chiffres officiels, c’est-à-dire ceux de l’INSEE, publiés ici. J’y lis qu’en septembre 2020, la France a compté 48.037 morts, alors que le gouvernement évoquait l’arrivée d’une nouvelle vague, et que le vaccin n’était pas mis sur le marché.  En septembre 2021, l’INSEE estime que la France a compté 48.100 morts, alors que le pays était vacciné à plus de 80%….

Pour que vous en ayez le coeur net, je vous mets ici une capture d’écran avec les chiffres :

Comme vous le voyez, ce document ne retient que les morts en France métropolitaine. On écarte donc les débats sur nos îles. Entre septembre 2020, début d’une nouvelle vague, et septembre 2021, sous vaccination générale, les chiffres sont à peu près identiques. 

Je persiste à dire qu’un esprit rationnel n’est pas capable de démontrer de façon évidente l’utilité du vaccin. 

Donc, quand l’OMS soutient que le vaccin a évité 39.000 morts en France, j’ai un doute. Mais je veux bien retenir le chiffre. Simplement, je le confronte aux chiffres officiels de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) sur les effets secondaires du vaccin. Et je trouve : 

Plus de 110.000 effets indésirables sont recensés, dont 24% de cas graves. Autrement dit, près de 30.000 personnes ont vu leur santé altérée pour en sauver officiellement 39.000. Il n’y a rien qui vous choque là ?

Je sais ce que vous allez me répondre. Mieux vaut condamner 30 personnes à un accident cardiaque pas forcément mortel qu’avoir 39 morts du COVID. Il se trouve simplement que, statistiquement, ceux qui meurent d’une crise cardiaque après un vaccin sont des jeunes, et ceux qui meurent du COVID sont des vieux. La bonne façon de poser votre réponse est donc de dire : mieux vaut mettre en danger la vie de 30 jeunes pour sauver 39 vieux. 

Permettez-moi simplement de douter de ce calcul, et de ne pas y adhérer. Quel monstre la propagande pharmaceutique a-t-elle réveillé en vous pour que vous acceptiez sans broncher ce genre de calcul sordide ? 

Vous pensez que, pour exorciser votre peur de la mort, des sacrifices humains apaiseront le Dieu COVID ?

Je pense simplement que vous êtes devenus son complice. 

La raison perdue des vaccinés

Dans toute cette affaire, je me désole de votre naufrage intellectuel. Tous ceux qui n’ont pas flanché face à la peur, tous ceux qui ne vous ont pas imité, vous les affublez de vos sobriquets grotesques. L’un de vos grands penseurs, Patrick Bruel, vient par exemple de déclarer :

 “Dites à vos copains qui ne veulent pas se faire vacciner qu’ils commencent à nous saouler”

Assumez-vous, frères vaccinés, que diable. Vous êtes à la raison ce que Patrick Bruel est à la musique. Rien de plus. 

Le Courrier des stratèges