Faut-il interdire les matchs de football ouverts au public ? (vidéo)

Il faudra bien un jour avoir le courage de poser ouvertement la question et d’y réfléchir sérieusement : compte tenu des violences et des dégâts considérables émaillant maintenant systématiquement chaque match de football, est-il raisonnable de les maintenir ouverts au publics ? Qu’il y ait des jeux de ballon et des amateurs du genre, fort bien, mais est-ce à la collectivité de payer à chaque match les millions d’euros de dégâts qu’ils provoquent ? La question doit être débattue publiquement.
Voir à partir de la minute 9:14 de cette vidéo les incidents graves survenus lors du match Belgique-Maroc (NDLA)

Les cons ça subit tout… c’est à ça qu’on les reconnait !

Confinement énergétique : chose promise chose due. Vive donc leurs baskets à mille ou quatre mille euros aux présidents, vive Londres et vive la reine (redécouvrez Royal Wedding avec Fred Astaire et la fille Churchill) et vive nos électeurs et vive nos fantastiques partis d’opposition qui ont plié bagage avant de livrer combat.

Les cons et les retraités téléphages  de la ponction publique adulent la reine et idolâtrent les Macron, et ils vont être servis. 70% des berlinois auront l’électricité coupée cet hiver. Europe 1 annonce aussi le confinement énergétique : le patronat tout content de mettre fin aux libertés (pour ce qu’ils en font…) des froncés.

Les universités vont fermer aussi et les ascenseurs seront interdits dans les HLM. Surtout nos chers froncés, n’oubliez pas de vacciner et revacciner vos petits. Et ne me regardez pas de travers quand je dis que les vrais coupables ce sont les victimes. Message encore optimiste…

Nicolas Bonnal

Nicolas Vidal : « La France est une immense réserve naturelle d’autruches et de tubes digestifs. »

17/09/2022 (2022-09-17)

Nouveau Monde

Non je ne veux pas savoir !

Long article mais que de vérités rappelées dans cet écrit ! A lire et faire lire, à faire circuler sur les réseaux sociaux. La démonstration nous fait forcément penser à des proches, des parents, des collègues… On ne dira jamais assez la puissance du déni (NDLA)

par Alain Tortosa.

Le goût acide de la liberté et de la « pilule rouge »1.

La quête de vérité est un débat sans fin qui anime les hommes depuis la nuit des temps.

Tandis que certains vouent leur existence à cet idéal impossible, d’autres, au contraire passent leur temps à la fuir de peur de n’être rattrapés.

Le choix plus ou moins conscient de l’illusion

Une des scènes les plus intéressantes du film « Matrix »2 premier volet se déroule dans un restaurant.

Le traître nous explique ses motivations en « mangeant » un steak alors qu’il se trouve dans la Matrice et non dans le monde réel.

Il explique avoir connaissance du fait que ni sa viande, ni son goût, ni sa texture n’existent, mais fait le choix de rester dans ce monde d’illusions en toute conscience.

De très nombreuses personnes qui ont adhéré (durant un temps) au narratif Covid, ressentent qu’il y a « quelque chose qui cloche », que le monde qui est décrit par les médias serait une illusion.

Ils ont de très nombreux indices, ils touchent du doigt des contradictions flagrantes et pourtant refusent catégoriquement d’en savoir plus.

L’absence de discours cohérent comme interrogation

Vous souvenez-vous du masque inutile mais indispensable ?

Vous souvenez-vous des plages dynamiques ou statistiques ?

Vous souvenez-vous du confinement qui devait réduire à néant l’épidémie ?

Etc.

Le dernier exemple de manipulation m’est venu d’une vidéo de Maître Di Vizio qui se faisait l’écho des médias sur la « déroute de l’armée russe face à l’offensive ukrainienne ».

Si vous regardez LCI, vous avez droit toute la journée à Poutine qui vit ses derniers instants et d’une armée russe à l’agonie face à Zelensky3 le Churchill des temps modernes.

Cela m’a fait penser à l’armée irakienne qui était décrite comme la 2ème armée du monde avec ses armes chimiques prêtes à être déversées sur l’Occident par Saddam Hussein.

Si cette armée russe est nullissime au point de se faire balayer par l’armée ukrainienne (ne riez pas c’est pathétique), comment Poutine et son armée pourraient constituer une menace vis-à-vis des Européens ?

Je connais des personnes qui ont peur « pour de vrai » de l’arrivée des chars russes sur les Champs Élysées.

• Alors soit cette armée russe est la deuxième armée du monde et les ukrainiens n’ont strictement aucune chance. Il faudrait de fait arrêter toute aide militaire pour que le conflit cesse immédiatement pour épargner des morts inutiles…

• Soit l’armée russe est à ce point nullissime au point qu’elle achèterait des munitions à la Corée du Nord (re fou rire dans la salle) et il n’y a strictement aucune raison d’en avoir peur. BHL est convaincu de cette hypothèse et affirme qu’elle est « foutue ».

Ceci pour dire que les incohérences ne manquent pas dans la petite histoire du monde.

Pour autant le leitmotiv des hypnotisés est principalement « laissez-moi dans l’ignorance ».

Tout comme ce personnage du film, ils font le choix de demeurer (ainsi que leur famille) dans une illusion, dans un monde de « faisons comme si ».

Globalement ils vivent dans une forme de présent qu’ils espèrent immuable et ce alors même que les médias passent leur temps à répéter que le pire est à venir.

« Laissez-moi tranquille, ne me dites rien, je ne veux pas savoir, je ne veux pas être bouleversé, je veux continuer à faire semblant, la vérité serait trop angoissante, etc. »

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Affamée mais soumise : pourquoi la masse se laissera faire – par Nicolas Bonnal

On nous prédit une révolution pour cet automne. Et si c’était un mauvais diagnostic? Nicolas Bonnal, avec sa lucidité décapante, nous donne cinq raisons d’être pessimistes.

 

Beaucoup d’apprentis-rebelles font mine de croire que « ventre affamé n’a pas d’oreilles », qu’on va voir ce qu’on va voir et que le populo va se révolter en Europe – comme si siffler Macron au Touquet était un acte de révolution. Rien n’est moins sûr. Je donne cinq raisons.

  • Le roi Schwab et sa cour ont compris une chose : plus on prive la masse, moins elle bouge. Nietzsche écrit dans Volonté de puissance (§ 260) : « chez le petit peuple l’appétit vient en mangeant. ». Comme Tocqueville ou plus tard Soljenitsyne, Nietzsche, qui connait mieux l’Histoire que les pékins déjà cités, sait que si l’on prive le petit peuple de nourriture ou autre il bouge moins. Les grandes grèves des années 60 et 70 se faisaient dans le cadre de la société de consommation. Les tsars comme Louis XVI traitaient trop bien leur peuple. Cet heureux temps n’est plus, comme dirait Jean Racine.
  • Le perfectionnement du dressage social : l’homme cybernétique de Klaus Schwab et d’Hariri a fait des progrès au bout de trente ans de technologie intense, de smartphone, de connexion, de conditionnement cyber et autre. Quand il vit dans un sept mètres carrés pour 600 euros comme un de mes vieux amis (chanteur, comédien et comique), il passe son temps à consulter sa machine. Regardez les jeunes dans le minable métro parisien. Il est distrait le rebelle.
  • Le détournement de la rébellion. Un de mes vieux lecteurs nommé David a brillamment résumé ce trait : « ils ne se mobilisent que pour des conneries ». On est parfaitement d’accord : le migrant, le vaccin obligatoire, le changement climatique (la débile Christine Lagarde semble y croire, aussi sotte et dangereuse que Dame Greta), la cause LGBTQ, le lexique trop masculin, la langue fasciste de Roland Barthes, tout les motive pour, disait Flaubert, « tonner contre ». Et ils se foutent et de bouffer et d’être en liberté nos bougres.
  • L’écroulement intellectuel : après un siècle de radio, de télé, et vingt ans de réseaux sociaux, on y est arrivé. Les soixante-huitards ont crétinisé la population un peu partout en Occident. Ce trait est le plus connu de tous ceux que je viens de citer. Donc je vais donner un élément vernaculaire supplémentaire : il est devenu impossible d’ouvrir les yeux de quelqu’un pour parler comme Isaïe ou d’éveiller un esprit. La masse est devenue trop conne. Nous ne pouvons communiquer qu’avec nos lointains (comme le veut le système), pas avec nos proches ou notre voisin de palier qui sont imbibés de télé et de chaines News non pas six mais quinze heures par jour.
  • L’acceptation. Confusément, l’homme occidental vieux et fatigué a déjà accepté son extermination. Tocqueville disait bien que le projet de la démocratie était de faire des chrétiens que nous sommes des turcs.

En fait nous sommes tombés plus bas. Regardez ces italiens à Milan

Le Courrier des Stratèges

Tout le monde va trinquer y compris les éveillés

Tout à fait d’accord, le plus frustrant dans tout ça c’est que nous allons trinquer avec les cons, avec ceux qui n’ont rien compris, rien appris, rien anticipé, voté comme des savates pendant un demi-siècle, ne se sont jamais opposés à rien et qui continuent obstinément à ne rien comprendre. C’est le prix à payer, hélas. (NDLA)

Conseil de défense pour l’énergie maintenant : la France entre dans une énième festive dictature totalitaire avec une opposition d’extrême-droite ou d’extrême-gauche totalement inopérante et vendue. Ce n’est pas grave car après tout ce peuple aura ce qu’il mérite (Maistre : la Terreur comme instrument punitif et providentiel).

The Economist, journal Rothschild et Illuminati s’il en fut, évoque l’échec roboratif des sanctions, pendant que Newsweek insiste sur son ras-le-bol de l’Ukraine, et la presse libre US sur les responsabilités de l’idole des jeunes Trump dans la mise en place du génocide vaccinal.

La masse des cons a suivi jusqu’au bout le système dans son abomination (immigration, vaccin, écologie, guerre humanitaire, tyrannie sexuelle, etc.), la masse des cons va être punie : et tant pis pour nous autres qui sommes coincés sur ce champ de bataille. « Un homme de bien meurt à la guerre : c’est un malheur, pas une injustice » (Soirées, p.26).

Nicolas Bonnal

La classe journalistique feint de se réveiller suite aux propos de Macron

Macron effraie enfin nos médias : BFM comme l’Express se demandent ce que signifie sa sortie sur la fin de l’abondance, sortie qui affole aussi Zerohedge.com (1600 commentaires). Rien, chers journalistes-commentateurs-crétins : il veut que l’on vive comme le veut Schwab, sans courant, sans pain, sans eau, avec des flics partout et du vaccin numérique dans le cul et dans le cerveau. On aura au moins une belle satisfaction, celle de voir ce Robespierre de Davos châtier comme il se doit ce peuple de bobos-écolos et de retraités téléphages. Car Macron est plus qu’un tyran, il est le juste instrument de la Providence. Que Dieu le protège, il est là pour châtier qui de droit, il est là pour exaucer Joseph de Maistre. « Tout cela sort du cercle ordinaire des crimes ». 12% seulement de partisans de la prochaine dose : quelle mouche les pique ? Truss-GB promet l’holocauste nucléaire (pubs condamnés anyway…). Nicolas Bonnal

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Les non-vaccinés ne sont pas une menace : ils ne sauraient transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à des gens censés être protégés contre elle

On a presque honte de devoir répéter pareille évidence. Que craignent les prétendus « vaccinés » de non « vaccinés » non infectés ? Ils ne devraient d’ailleurs même pas craindre les malades « vaccinés » ou non puisqu’ils sont soi-disant protégés. Une histoire de fou ! (NDLA)

Une réflexion intéressante à l’heure où la propagande cherche à légitimer à la fois le renvoi des soignants non-vaccinés contre le Covid et le maintien en poste de soignants vaccinés contre le Covid et devenus positifs au Covid…

Les non-vaccinés ne sont pas une menace : ils ne sauraient transmettre une maladie qu’ils n’ont pas à des gens censés être protégés contre elle.

Quand va-t-on enfin remettre un peu de rationalité dans les débats ? Si les pays les plus vaccinés comptent le plus grand nombre de cas et de malades, c’est parce que : 1) ce vaccin n’est pas un vaccin mais un sérum génétique, 2) il ne fortifie pas l’immunité mais favorise au contraire le virus et sa propagation… sans parler des effets secondaires indésirables, invalidant et des morts : mais si ! Parlons-en ! Parlons du génocide en cours, de sa planification, de ses auteurs et de leurs complices, et qui demain fera des enfants les prochaines victimes !

Medias-Presse-Info

Imbécilisation de l’espèce, le passage à l’Idiocène

Qui pourrait nier la crétinisation galopante en cours depuis quelques décennies avec une nette accélération ces vingt dernières années ? Combien de nos concitoyens peuvent encore lire et surtout comprendre un long article ou un livre sans images ou même se concentrer plus de dix minutes sur un sujet un tant soit peu complexe ? Revoir encore et encore le film Idiocracy qui pouvait paraitre bien trop caricatural lors de sa sortie sur les écrans en 2006 mais aujourd’hui… ? L’article reproduit ici décrit un phénomène sans doute bien plus inquiétant encore que toutes les pandémies vraies ou supposées et même qu’une guerre nucléaire : l’imbécilisation de l’humanité… (NDLA)

QI
Toutes les études psychométriques dans le monde démontrent une baisse du coefficient intellectuel depuis 2000.
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CHRONIQUE – Entre toutes les menaces existentielles, il en est une absente de tous les agendas. Et pourtant elle détermine le futur de notre espèce. Il s’agit du déclin global du coefficient intellectuel (QI). De lui dépend le devenir de la science, de la culture, de la capacité à comprendre le monde. Le consensus sur ce déclin est désormais inéquivoque. Toutes les études psychométriques dans le monde démontrent une baisse du coefficient intellectuel depuis 2000. Plus le niveau du QI national est haut, plus la chute est importante. Indépendamment des études psychométriques, l’empirisme le démontre également. Un adolescent de 14 ans comprend en moyenne ce qu’aurait compris un enfant de 10 ans né avant 1975. Un des symptômes de cette régression est la déperdition de vocabulaire, signalée par de nombreuses études depuis 2017. Le vrai drame que révèle cet appauvrissement est celui de la difficulté à mémoriser pour les générations qui montent.

Le film Idiocracy (Mike Judge, 2007) constitue de ce point de vue une parabole prophétique. Le script raconte l’histoire d’un couple enregistrant un QI remarquable de 130 chacun, lequel attend pour se reproduire d’avoir concrétisé tous ses objectifs professionnels et matériels. Ce n’est jamais le moment. Jusqu’au jour où ils décident finalement de franchir le pas. Mais ils doivent alors faire face à l’horloge biologique de l’un et la démission de la libido de l’autre. L’ingénierie de fertilité assistée arrive trop tard pour eux. Pendant ce temps, les cas sociaux se reproduisent exponentiellement et finissent par conformer une combinaison de tares héréditaires. Tous inaptes à régler les questions les plus élémentaires à la survie de l’espèce, comme la gestion de la collection des résidus. Dans cette société idiotisée, l’obésité est devenue la norme, les gens ne buvant que des boissons sucrées. L’État est incapable de résoudre des questions simples, telle que l’irrigation des terres ou la gestion des résidus. La pornographie a rang de culture et les locaux de sexe rapide succèdent aux locaux de nourriture rapide. Les élites sont constituées par des contre-élites. Un peu comme dans le système scolaire actuel, où les premiers de classe sont perçus comme des perdants. Les décisions politiques sont toutes plus funestes et contre-productives les unes que les autres.

Les coïncidences avec notre réalité sont troublantes, quoique l’hyper fertilité de pauvres est un cliché du XXe siècle. La baisse de la fertilité dans les pays riches atteint désormais toutes les classes sociales. À cela, il convient d’ajouter que les classes socio-économiques ne sont que partiellement corrélées au niveau socioacadémique. Mais l’association pauvreté-fertilité repose sur un ressort anthropologique qui a eu sa raison d’être. Dans une famille pauvre et/ou traditionnelle, la principale ressource est humaine, en tant que source de travail, de pouvoir, d’identité. C’est encore le cas dans nombre de pays émergents, même si le déclin de la fertilité s’observe partout.

Certains spécialistes proches des thèses eugénistes qualifient de fertilité dysgénique l’hyper reproduction entre « pauvres ».  L’existence d’un marqueur de différence génotypique (intelligence héritée) n’a pourtant pas été définitivement démontré. En revanche, l’intelligence phénotypique ou intelligence acquise est, elle, mesurable. Et c’est celle-là qui a explosé avec les notables améliorations de la qualité de vie, à partir de la révolution industrielle.

Ce saut qualitatif du sapiens se doit à l’effet Flynn, du nom de l’économiste néo-zélandais, James Flynn. Il s’agit d’une augmentation continue du coefficient intellectuel grâce à la conjonction de la sécurité alimentaire, de l’accès à l’instruction et, en général, d’un climat propice au développement cognitif. L’entrée dans le XXIe siècle marque un coup d’arrêt pour le développement de l’intelligence humaine. Au Danemark, où le QI des conscrits est enregistré depuis 1959, il a été observé qu’entre 1959 et 1989 celui-ci augmentait de 3 points par décennie. Cependant, entre 1989 et 1998, ce même QI marque une première régression divisant pratiquement par deux sa progression à + 1,6 points. À partir de 1998, le déclin est de – 2,7 par décennie. Cette étude et d’autres convergent vers le fait que l’effet Flynn est en panne. Les sociétés prospères ont cédé en très peu de temps le pas à une dynamique involutive.

L’imbécilisation serait multifactorielle. Le rôle des disrupteurs endocrinologiques provoque des effets neurologiques. Cela est prouvé. La massivité des métaux lourds dans l’alimentation y compris l’alimentation bio, l’air respiré provoqueraient des maladies du cerveau.  Il y aurait aussi dans les sociétés riches, des matrices de conduite installées, tel que le retard de l’entrée dans la vie adulte par la disparition des rites de passage et toute une série de prescriptions psychologisantes consistant en l’allongement du temps de l’enfance. En bref, toute une forme d’éduquer tournée vers la régression produisant une forme structurelle de retard maturatif, donc intellectuel.

Et puis, il y a la coïncidence de la baisse de l’intelligence humaine concomitante au transfert de ses compétences vers l’intelligence de la machine. Le confinement de l’humain en 2020 aura marqué le déconfinement de l’intelligence artificielle. Ce qui restait d’opérations mentales encore à charge des humains lui ont été retirées. Une fonction parmi d’autres, fondamentale, la spatialisation est morte.  Le GPS « éteint des parties du cerveau », décrit une étude de l’University College of London (UCL) publiée par Nature Communications le 21 mars 2017. Nicholas Carr, expert en technologie de l’information, prétend dresser dans son livre la liste de « tout ce qu’Internet fait à votre cerveau » (The Shallows: what the Internet is doing to our brains, Éditions Norton & Company, 2020). À cela, il faut ajouter l’effet hypnotique des outils addictifs comme celui des chaines de streaming, la confusion entre fiction et réalité, la baisse de la capacité de concentration en lecture, etc. Il serait très ingénu de penser que tout cela n’engendre pas de cicatrices évolutives.

Face à un tel pilonnage du cerveau humain, l’école devrait être une forteresse. Mais c’était sans compter sur l’imposition de deux années de désertion ou semi-désertion scolaire pour cause de confinement. Il aurait été permis d’espérer que les enfants des pays émergents, moins exposé à la consommation d’outils technologiques, représentent un réservoir de cerveaux non abîmés. Mais la politique de paupérisation est passée par là. En février 2021, un rapport de la Banque mondiale diagnostiquait : « La crise du covid exacerbe l’augmentation des prix de la nutrition pour les populations les plus pauvres du monde ». « Tout au long de l’année dernière, le Covid-19 a désarmé la sécurité économique, sanitaire, et alimentaire, poussant 150 millions de personnes vers l’extrême pauvreté », peut-on lire. Par Covid-19, il faut comprendre non pas le virus en tant que tel, mais les mesures irresponsables dont il a servi de prétexte à la mise en oeuvre.

Un mois avant, un rapport du même organisme chiffrait le coût de l’abandon scolaire en part du PIB pour les pays pauvres. Rapport, qui n’a pas davantage prospéré en termes de conscientisation : « Dû aux processus d’apprentissage et à l’augmentation de l’abandon scolaire, cette génération d’étudiants va perdre un milliard d’euros de revenus, plus ou moins 10% du PIB global, et les pays chuteront, sans possibilités de rattrapage, au regard de leur objectif de réduction du Learning Poverty, au risque d’augmenter potentiellement de 63% la pauvreté. ».  Learning Poverty est un outil statistique mis au point par l’UNESCO pour mesurer les niveaux d’analphabétisme dans les pays de moyen à bas revenus. Et les nouvelles ne sont pas bonnes. Carlos Felipe Jaramillo, vice-président de la Banque mondiale pour l’Amérique latine, estimait le 3 juin dernier que la crise éducative en Amérique latine est sans précédent : la prochaine génération « sera moins productive et aura moins d’opportunités ». En moyenne en Amérique latine, les enfants ont perdu 1,8 an de scolarité selon l’Unesco. Dans certains pays comme le Panama, où l’école a été fermée de mars 2020 à 2022, plus de 20% des élèves ont abandonné définitivement les bancs. Ça fait des centaines de millions de nouveaux pauvres, avec effet épigénétique en prime.

Les chimères de ces deux dernières décennies se caractérisent avant par le déni de la malléabilité évolutive de l’espèce humaine, comme pour toute autre espèce animale.  À titre d’exemple, des hormones sont légalement administrées à des enfants pubères ou prés pubères pour normaliser une éventuelle dysphorie de genre dans un contexte où les effets causés par les disrupteurs endocrinologiques font l’objet d’une abondante littérature scientifique. Dans le même esprit, plongé dans l’idée que l’identité est liée à l’auto-perception, il est impossible de se poser la question du rôle de ces disrupteurs endocrinologiques dans lesquels nous baignons depuis des décennies, face au syndrome grandissant d’indifférenciation sexuelle.

À tous ces facteurs s’ajoute la normalisation de la consommation du cannabis. Or toutes les études sur le Tétrahydrocannabinol (THC) démontrent les dommages irréversibles sur le cerveau, en plus de favoriser certaines maladies psychiatriques, dont la schizophrénie. Sa légalisation et la campagne de légitimation sociale qui l’accompagne sont d’autant plus inquiétantes.

Cette association de bêtise et folie est la marque de l’idiocratie, la cruauté et la méchanceté ne souffrant d’aucune sanction morale. Au contraire. Elles sont encouragées. Un peu comme ces vidéos amateurs qui circulent sur les réseaux sociaux dans le cadre desquels des adolescents passent à tabac un de leur camarade, et loin d’avoir honte de l’acte couard, le postent sur leurs réseaux sociaux. La cancel culture, l’humiliation des penseurs divergents, est du même ordre de violence.

La citoyenneté se meut dans un univers de signifiant très pauvre, qui touchent strictement à sa fonction excitatrice de plaisir. Par exemple, au Liban en 2019, avant le confinement, des millions de jeunes se sont jetés à la rue, pour protester contre le gouvernement parce que l’État voulait imposer un paiement de 20 centimes pour l’usage de WhatsApp. De toute l’histoire de corruption du Liban, jamais de telles manifestations n’avaient eu lieu.

Le signifiant et les mots pour le dire. En Espagne en 2019, le prix national du ministère de la Culture et des Sports était attribué à un auteur, Cristina Morales, pour son livre Lecture Facile. En occident, les principaux journaux ont opté, dès les années 90, pour l’écriture en « facile ». Pas de mots « compliqués », la nuance est jugée ampoulée. La réalité ne s’accompagne pas de gris. La complexité du monde cède face à un narratif installé. Les phrases courtes sont de rigueur. C’est le règne de la démagogie intellectuelle.

L’imbécilisation constitue une menace pour la démocratie. L’installation de sophisme est déjà observable dans la gestion des crises, crises créées elle-même par un personnel politique d’une désastreuse qualité. D’ici 2050, le coefficient intellectuel global moyen tournera autour de 80. Il ne faudra pas attendre comme dans le film Idiocracy de Mike Judge l’année 2505 pour faire de cette science-fiction une réalité.  Reporté au XXe siècle, 80 de QI, ce serait une forme légère de retard mental. Un scénario que ni Darwin, ni Alexis de Tocqueville n’auraient pu prévoir.

FranceSoir

Effarant : 375.306 immigrés non-européens se sont installés légalement en France au cours de l’année 2021

Le niveau catastrophique des élèves reflète la faillite de la société française

La crétinisation accélérée de la France et d’autres nations européennes n’est pas vraiment une nouveauté et il serait d’ailleurs incorrect d’en attribuer la responsabilité au seul Emmanuel Macron et au pitoyable attelage qui lui fait office de gouvernement. Avec une Éducation dite nationale pléthorique et ruineuse nous avons payé très cher une prestation médiocre au rendement calamiteux. La situation est-elle amendable ou sommes-nous condamnés à une situation telle que celle caricaturée dans le film « Idiocracy » (qui au fil des ans ne nous parait plus si caricaturale que ça…) ? (NDLA)

Lorsque les premiers jeunes réfugiés ukrainiens arrivèrent en France au début du mois d’avril, ce fut une véritable surprise pour leurs petits camarades français qui les accueillirent dans leurs écoles : leur niveau en mathématiques était notoirement meilleur que le leur et certains professeurs de notre Édulcolration Nationale s’en ouvrirent abondamment dans la presse.

Eh oui : apparemment, en Ukraine, les élèves ne lambinaient pas trop sur les exercices simples de mathématiques et les opérations de base en arithmétique, y compris sur les nombres décimaux, sont très bien maîtrisés dès 12 ou 13 ans ce qui, chose surprenante, offre un fort contraste avec les élèves français.

Voilà qui est d’autant plus gênant qu’on nous a pourtant bien expliqué, depuis plusieurs années, que le niveau des élèves français ne baisse pas et que les résultats de la France (de plus en plus médiocres) dans les classements internationaux tiennent bien plus de subtilités statistiques voire de biais culturels que d’une réelle différence de niveau.

Pensez-donc ! Avec les fortunes qui sont investies chaque années dans le ministère chargé de l’instruction de nos enfants, il aurait été étonnant de ne pas parvenir à d’excellents résultats. Ou au moins, à une qualité équivalente à notre système de soins (que le monde entier nous envie, surtout ces derniers temps, n’est-ce pas).

Non, en réalité et comme l’expliquent d’autres notules journalistiques, le niveau des petits Ukrainiens n’a rien d’extraordinaire et si les élèves fraîchement arrivés surpassent leurs camarades français, c’est surtout parce qu’ils sont issus de classes favorisées, que l’Ukraine a culturellement toujours voulu conserver une élite mathématique et de toute façon, leur avance ne s’exprime que dans des portions étroites des chapitres mathématiques et – manque de bol – pas celle que les petits Français étudient. Voilà tout.

Mmhmbon certes mais néanmoins, il y a tout de même quelques autres signes qui tendent à montrer que le petit décalage observé n’est pas entièrement socio-culturel, comme on vient de le voir, mais pourrait être imputé à un petit glissement dans l’enseignement, glissement qui aurait poussé en mars dernier un groupe de grands patrons d’entreprises françaises à lancer un appel pour un retour des maths dans le tronc commun de l’enseignement en France. En avril, ce sont les écoles d’ingénieurs qui constataient la même chose : « le niveau a globalement baissé »

Depuis, outre l’étrange déclaration de l’actuel locataire de l’Élysée entendant corriger les erreurs à ce sujet d’un précédent gouvernement (celui-là même qu’il avait pourtant nommé), on apprend que le recrutement des professeurs de maths au niveau CAPES ne semble plus relever que de la simple formalité : en gros et comme l’explique cet article, il suffirait seulement de se pointer au concours… Quant aux enquêtes officielles internationales sur le niveau global de mathématiques, elles amènent à la même conclusion : là où, en 1995, 15% des élèves des classes de terminale scientifiques atteignaient le niveau « avancé » dans le score de l’enquête Timms, ils ne sont plus que 1% en 2015. Ce n’est pas très brillant.

Le souci de ce type de recrutement est qu’il provoque un cercle vicieux de baisse de niveau : on amoindrit le niveau de recrutement pour remplir les postes demandés, les professeurs ainsi recrutés incorporent des individus de plus en plus médiocres qui formeront, dans leurs classes, des élèves à leur tour de plus en plus mauvais qui formeront le vivier dans lequel seront formés les prochains professeurs. Itérez quelques dizaines d’années… La fin vous surprendra.

Pour les élèves arrivés en Terminale, il semble donc acquis que les maths ne le sont pas, ou rarement. Et le constat n’est pas tout neuf puisque ces colonnes font régulièrement l’écho des classements désastreux de la France, et des plaintes insistantes de différentes instances (institutions, profs ou employeurs, notamment) sur le défi qui s’offre à elles lorsqu’elles doivent former leurs nouveaux arrivants.

Du reste, on pourrait croire qu’au moins les Ukrainiens ne mettront pas la pilée aux élèves du cru en Français (normalement leur langue natale). Si la barrière de la langue est évidente pour les réfugiés, la question peut cependant se poser à long terme et sans la moindre ironie tant même la langue de Molière semble aussi poser des problèmes : là encore, on se rappelle de la mise en place, il y a quelques années et dans certaines universités (notamment en Droit), de cours de rattrapage pour les élèves fraîchement dotés du bac et dont le niveau de français écrit laissait plus que perplexe.

Là encore, la baisse continue d’être constatée avec cette belle constance qui permet de bien planifier à quelques années seulement le moment où l’on va croiser onctueusement l’axe des abscisses sous les dénégations gênées des politiciens et des journalistes qui, dans leur sabir indigeste, tenteront de couvrir le désastre avec un vocabulaire de plus en plus étroit et orthographié de façon créative.

Nous ne sommes pas encore au point où les articles du Figaro, de Libération ou du Monde seront écrits quasi-phonétiquement, mais en attendant, on découvre d’intéressants articulets où l’on tente de trouver des explications à cette baisse (ici, ce sera à cause des photocopies trop présentes et à une baisse de l’écriture manuscrite des élèves, là ce sont les réseaux sociaux), tout en cherchant bien évidemment quelques excuses sur le mode « oui mais bon, c’est difficile tout ça » tout en reconnaissant que jadis (au siècle dernier, soit dans les années 1990) le niveau orthographique était tout de même moins mauvais.

En réalité, tout le monde constate le même délitement et chacun s’emploie à trouver une solution aussi périphérique que possible au problème de fond : toute la société française, confite dans la facilité (de l’argent gratuit des autres, de la responsabilité des autres, du travail des autres), obèse dans ses institutions pléthoriques ventripotentes, se refuse chaque jour un peu plus à faire des efforts et à exiger de chacun sa part nécessaire de travail, sans arrondir les angles, sans mégoter, sans abaisser, amoindrir et lésiner. Après plus de 40 années de socialisme où l’effort a été officiellement honni, la paresse récompensée et le travail découragé, qu’on a foulé la morale, qu’on a moqué la grandeur, qu’on a ridiculisé la culture, l’illusion d’une société où chacun peut (et tente) de vivre au crochet de tout le monde persiste donc sans mal.

De renoncements en laxismes et d’arrangements en compromis de plus en plus mous, on en arrive à former des têtes vides sinon avec satisfaction, au moins avec indifférence, sans faire de vague.

Nous sommes tous, collectivement, arrivés au point où l’on récolte l’absence de colonne vertébrale de nos politiciens, de tout courage et de toute épine dorsale de chacun des rouages de nos institutions dont on a justement attendu qu’elles s’écrasent, partout, tout le temps avec insistance. Ces politiciens, ces institutions se sont, et nous nous sommes tous, d’élection en élection, aplatis progressivement devant les désirs et les lubies de chaque groupuscule, de chaque syndicat, de chaque parti politique ou médiatique au pouvoir à ce moment-là pour accepter, de façon de plus en plus veule et lâche, qu’il en soit ainsi, parce que les efforts pour revenir dans le bon chemin sont devenus trop grands, trop épuisants, trop taxant et pour tout dire impossible à faire comprendre aux générations qui arrivent.

La catastrophe orthographique, grammaticale et mathématique est encore incomplète. Mais soyez sûrs que d’obstinés sapeurs rempliront leur mission avec soin, tant il leur sera facile de renoncer, d’abandonner et de laisser tomber.

Ce pays est foutu.

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Les raisons cachées de la tentative de suicide politique d’Emmanuel Macron

Pourquoi Emmanuel Macron qui n’était déjà pas au mieux dans les sondages et c’est un euphémisme, a-t-il éprouvé le besoin impérieux de se tirer une balle dans chaque pied moins de deux semaines avant le premier tour ? Pourquoi sur l’un des sujets les plus brûlants qui soient, les retraites, a-t-il fallu qu’il annonce un allongement de la durée de cotisation et un départ en retraite reculé à 65 ans alors que rien ne presse et que pareille projection pouvait attendre l’automne ou l’hiver prochain et même l’année 2023 ? Pourquoi annoncer trois jours avant le premier tour, la possible réactivation du passe-« vaccinal » à l’horizon de l’automne prochain, lorsque l’on sait les réticences d’une partie de la population, même « vaccinée » ? Poussons plus loin encore : qui ces dernières semaines a bien pu orchestrer une avalanche de campagnes selon lesquelles certains viendraient de découvrir la RothschildGate, le scandale McKinsey, l’évasion fiscale… Il s’agit à l’évidence d’un suicide politique sur ordre mais qui est à l’origine de cet ordre, qui lui a demandé de se saborder ? Et surtout, pourquoi ?

Couverture médiatique impressionnante et sondages truqués, le Système a visiblement décidé de faire élire Marine Le Pen dont le seul patronyme a servi depuis plus d’un demi-siècle d’épouvantail commode pour l’oligarchie au pouvoir. Il y a cinq ans encore, combien de couillons n’ont-ils pas voté Emmanuel Macron afin de « faire barrage » au mal absolu, au fascisme ou autre fadaise du même tabac ? Les mêmes sont aujourd’hui lourdement incités à lever le barrage et à voter Marine Le Pen soudain devenue respectable et inoffensive. Curieux, non ? Quelle peut être la cause de ce revirement surprenant, tout au moins pour ceux qui ont oublié la prédiction de l’un des représentants emblématique de l’oligarchie, Jacques Attali ? En 2019, ce dernier se vantait d’avoir « fait » d’Emmanuel Macron » un président de la république et annonçait que son successeur serait une femme, d’où un certain nombre d’hypothèses : Christiane Taubira, Valérie Pécresse… Mais, en mai 2021, il y a près d’un an, il précisait que cette femme pourrait bien être Marine Le Pen, ce qui paraissait, à ce moment-là, parfaitement irréaliste. Tout ceci reste aisément vérifiable sur internet.

Mais pourquoi donc les pires ennemis des identités et du patriotisme deviendraient-ils soudain les promoteurs de l’une des représentantes du camp national ? C’est, contre toute apparence, extrêmement simple à comprendre pour ceux qui s’intéressent au dessous des cartes et ne se suffisent pas de l’information officielle, entièrement manipulée et aux mains d’une poignée de milliardaires mondialistes. Marine Le Pen au pouvoir, c’est le moyen d’engager une dialectique opposition-répression menant à une situation de grande confusion et même de chaos (Ordo ab Chaos) favorable et nécessaire à l’imposition accélérée de l’agenda mondialiste et totalitaire : guerre contre la Russie, passe européen menant à une surveillance intégrale et généralisée, ruine programmée de l’Europe (déjà bien amorcée si l’on considère l’endettement), monnaie numérique, fichage biométrique, censure internet, poursuite d’une immigration débridée, confiscation de l’or, ruine des épargnants. Bref une marche accélérée vers l’abîme et la mise en œuvre Great Reset déjà bien entamée. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui commencent à comprendre que la crise dite sanitaire n’a rien de spontanée, son virus rien de naturel et son prétendu « vaccin » rien d’inoffensif puisqu’il n’a eu pour résultat tangible à ce jour que de « booster » l’épidémie comme a même fini par le reconnaitre le professeur Raoult, après bien d’autres lanceurs d’alerte. Cette crise fabriquée ne constitue rien d’autre qu’une accélération du programme de mise en coupe réglée des peuples, conformément à l’agenda 2030, entre autres. De la science-fiction, du complotisme échevelé ? Hélas non. Bien sûr nous ne disposons d’aucune certitude sur la réussite de ce plan et il s’agit d’une hypothèse parmi d’autres mais partagée en tous cas par un certain nombre de lanceurs d’alerte qui n’ont rien de farfelus.

Entretien avec Jean-Marie Le Pen : « Macron sera battu”

Jean-Marie Le Pen nous reçoit au terme d’une journée passée à répondre à des journalistes, de presse ou de télévision. Mais il est dans une grande forme, prêt à commenter l’actualité.

Jean-Marie Le Pen dans son bureau de Montretout, début avril 2022.
Photo : © Anne Le Pape

— Quel est votre avis sur l’actuelle guerre en Ukraine ?

— La situation est assez dangereuse, car elle conduit les pays occidentaux à entrer en voie conflictuelle avec la Russie, qu’ils devraient au contraire considérer comme un allié et un membre de ce que j’appelle « le bloc boréal », constitué des pays de l’ouest de l’Europe et de la Russie – le plus grand pays du monde, avec seulement 144 millions d’habitants, hélas !

— Qui a intérêt à pousser au conflit ?

— Je pense que ce sont les Américains. Ils se méfient de la constitution possible d’une « entente boréale », justement. On ne les voit pas, mais on les sent très présents dans toutes les actions qui sont menées par les opposants à la Russie. L’incontinence verbale de Biden est très grave. La course au réarmement augmente les risques, dans une situation internationale déjà inquiétante.

— Le rôle que joue Biden n’est-il pas dangereux ?

— C’est un pitre !

— Pensez-vous que les médias, en France, donnent une information objective ?

— Non. En tous les cas les médias que je regarde, comme la plupart de mes compatriotes, qui sont les médias télévisuels, en particulier les chaînes d’information continue. Leur partialité est absolument éclatante. Il n’y a pas le moindre souci d’objectivité.

— Comment expliquez-vous que la guerre au Donbass (plus de 15 000 morts depuis 2014) n’ait jamais fait parler d’elle ?

— Jamais. C’est un exemple, parce que tout est présenté comme si la Russie avait décidé, il y a quelques semaines, de faire la guerre à l’Ukraine, alors qu’en fait cette guerre en Ukraine dure déjà depuis des années, et que les deux républiques de Lougansk et de Donetsk sont elles-mêmes attaquées. Je suis frappé par le fait, qui est étonnant du point de vue polémologique, que la Russie n’obtienne pas de succès plus décisifs. A mon avis, elle fait ce qu’il faut pour tuer le moins de civils possible, puisqu’elle considère – je crois que c’est vrai – que c’est une nation sœur. Le fait qu’on ne prenne pas la ville de Marioupol prouve dans l’action militaire une retenue qui n’est pas celle de leur faiblesse, mais celle de leur détermination de faire le moins de dégâts possible, ce qui n’est pas simple quand on fait la guerre.

— Vous souvenez-vous de la phrase de François Brigneau, qui précisait que s’il n’était pas anticommuniste depuis 1917, c’était parce qu’il était né en 1919 ? Avec un écart de dix ans, on peut dire la même chose de vous. Vous avez désormais une position vis-à-vis de la Russie que vous n’aviez pas vis-à-vis de l’URSS ?

— Bien sûr ! Mon opposition à la Russie soviétique, c’est qu’elle était soviétique. Mais je ne suis pas, et loin de là, un ennemi de la Russie, un russophobe. Je serais même plutôt russophile. En revanche, durant la guerre froide, j’avais une position atlantiste que je n’ai plus. Les équilibres ont changé. N’oublions pas non plus que nous sommes menacés par la déferlante démographique mondiale. C’est une folie que de risquer de pousser la Russie à se rapprocher de la Chine.

— Nous ne dépendrons plus du gaz russe, mais désormais du gaz américain. Qu’y gagnons-nous ?

— D’autant qu’il est loin, le gaz américain ! Il n’est pas encore extrait. Tout ça me paraît fallacieux. Je considère que les conséquences économiques qui sont liées à cette situation sont tout à fait anormales, et risquent d’être ruineuses pour nos pays européens. Ce qui est extraordinaire, c’est de voir l’unanimité des pays européens quand il s’agit de faire des sottises…

— Le sentiment antirusse n’envahit-il pas la France, actuellement ?

— Cela, c’est sous l’impulsion du lobby américain. La France a toujours été assez russophile. La logique devrait contribuer, j’y reviens, à la création du bloc boréal.

— Actuellement, on s’en éloigne…

— On s’en écarte. Mais ce n’est pas ressenti par le peuple français, je ne crois pas.

— Comment considérez-vous l’attitude du président Macron dans cette affaire ?

— Vous connaissez la formule « Ces faits nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs. » C’est le cas de Macron. Il fait semblant d’être un décideur, alors qu’en fait il est un suiveur.

— Le président Macron arrive au bout de son premier quinquennat. Quel en est à vos yeux le bilan ?

— C’est un bilan fort médiocre, compte tenu des atouts qui étaient les siens : une majorité solide, un pouvoir récent. Il n’a pas su en profiter.

Je crois qu’il va être battu. Il va y avoir un phénomène moins pro-Marine qu’anti-Macron. Certains voteront pour faire battre Macron. Marine a fait une campagne plus modérée, laissant à Zemmour le soin de rompre les lances et d’attirer sur lui les foudres de la diabolisation.

Personnellement, j’ai trouvé que le message de Zemmour était tout à fait acceptable, mais certainement sa forme a écarté de lui un certain nombre d’électeurs. Il n’a rien dit de très extraordinaire. Il faut dire qu’il n’a pas le gabarit présidentiel, même s’il a beaucoup progressé. Mais on va s’apercevoir que le fait de tenir des meetings fabuleux ne fait pas un courant politique. On peut avoir de la sympathie pour plusieurs candidats et avoir fait son choix de vote. Je peux avoir de la sympathie pour Zemmour et pour Marine Le Pen, mais moi je vote Marine Le Pen. Seulement, il faut surtout ne rien faire, ne rien dire contre Zemmour, qui soit de nature à créer une hostilité au deuxième tour, c’est l’évidence.

— Quels commentaires sur les événements en Corse ?

— Les indépendantistes, disent-ils, appartiennent à la Corse, mais la Corse n’appartient pas aux indépendantistes. Comme la Bretagne ou la Provence, elle appartient à la France. Il y aura toujours des gens pour s’appuyer sur les particularismes pour essayer de fonder une force centrifuge. Je n’ai pas d’inquiétude sur le loyalisme des Corses à l’égard de la France.

— Auriez-vous imaginé une dérive « sociétale », pour employer un mot à la mode, aussi importante (wokisme, cancel culture, PMA pour toutes, théorie du genre etc.) ?

— Tout cela reste très superficiel, et ne touche pas profondément le peuple français. Cela reste l’écume… Pour moi, c’est un phénomène artificiel et sans importance réelle sur l’évolution sociologique. Cela ne mord que sur la rive gauche – et encore, pas toute.

Propos recueillis par Anne Le Pape

Présent

A la une de Présent : Les moutons à l’heure du ramadan

Comme chaque année quand arrive le ramadan, la société française se met à l’heure musulmane avec force messages et produits à destination d’une population nombreuse. Appât du gain chez les uns, soumission chez les autres – et pour finir une acculturation de plus en plus marquée.

Qui donc effectuera la plus belle courbette ? Depuis vendredi, début du ramadan, d’innombrables personnalités, associations, entreprises et autres entités françaises et occidentales ont salué le début de cette période clé du calendrier islamique.

Si Emmanuel Macron n’a pas communiqué à ce sujet, son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a souhaité via son compte Twitter « à tous les musulmans de notre pays un bon Ramadan ». Samedi, il déplorait avoir reçu de nombreux commentaires « un tantinet racistes » de la part de gens qui lui reprochaient d’avoir ignoré des fêtes chrétiennes ou juives, ce qu’il conteste, expliquant preuves à l’appui qu’il n’avait oublié ni Noël, ni Pâques, ni Hanouka, ni Roch Hachana. S’il fallait faire une comparaison, le ramadan serait pourtant bien plus proche du carême, qu’a totalement ignoré Gérald Darmanin. L’ancien maire de la très islamique ville de Tourcoing a donc perdu une bonne occasion de se taire et a démontré sa soumission, clamant dans son message plaintif qu’il était « fier » d’avoir salué cet événement musulman.

Parmi les personnalités politiques de premier plan à avoir également « marqué le coup », notons les noms d’Anne Hidalgo et de Christian Estrosi. Nul doute que d’autres les rejoindront, car, pendant le mois du ramadan, nombreux sont en effet les élus à être conviés à une « rupture du jeûne » par les associations islamiques de leur localité. Le prochain mandat vaut bien un couscous. En 2017, Emmanuel Macron s’était prêté à ce petit jeu peu après son élection.

Le monde de la culture, dans ses composantes les plus variées, s’est lui aussi particulièrement illustré.

Sur les réseaux sociaux, le compte officiel du musée du Louvre a publié la photo d’une belle lampe ornée « au nom du sultan Muhammad ibn Qala’un », sous le hashtag #RamadanMubarak… Non sans citer, dans un second tweet, le texte du Coran calligraphié sur la lampe.

Les magasins Cultura, quant à eux, ont mis en avant une sélection de livres pour enfants expliquant les bases de l’islam. Pour les ouvrages sur le carême, voyez avec un vendeur, mais on ne vous promet rien.

La soumission à l’islam et à ses fêtes est bien souvent un moyen pour les individus ou les organismes de jouer la carte de l’antiracisme, quitte à en faire beaucoup trop. Ainsi, les musulmans ont eu droit sur Internet aux vœux de… Bob l’éponge, héros de dessin animé pour enfants !

Enfin, le monde du football s’est lui aussi beaucoup exprimé. Parfois par soumission, comme l’a fait le club « catholique » du Celtic, basé à Glasgow. Parfois parce que le grand remplacement est passé par là et a fourni pléthore de joueurs musulmans aux clubs européens, sans oublier l’influence immense des pays du Golfe sur ce sport. Comme tous les ans, le PSG a diffusé une vidéo dans laquelle ses joueurs souhaitent en langue arabe un bon ramadan aux musulmans tandis que les joueurs du club anglais de Manchester City ont été filmés en train de manger une chorba frik (plat typique du Maghreb). •

Présent

« Je suis Ukrainien » bêle le brave bougre qui n’a pas bougé le petit doigt pour défendre sa propre santé, sa vie, celle de ses proches, ni aucune de ses libertés pas plus que son avenir et s’est lamentablement vautré devant les bonimenteurs de la fausse crise sanitaire ! Dans le meilleur des cas ce vaillant combattant donne un paquet de nouilles ou une savonnette pour l’Ukraine, persuadé d’avoir ainsi contribué à la résistance

Une synthèse de Nicolas Bonnal…

OMS et mondialisme exterminateur sur fond de guerre européenne arrangée. Tyrannie sanitaire en Italie et ailleurs : passe vaccinal et passe vert. « Avec le dernier décret – orwellien appelé End Emergency, tout en l’aggravant et en le rendant éternel – la dictature « thérapeutique » est pleinement installée en vue de la prochaine pandémie, prévue cet automne par Ursula et Pfizer. L’objectif est d’atteindre l’inoculation de 100 pour cent des citoyens. Le gouvernement Draghi transfère totalement le pouvoir à un seul ministre, Roberto Speranza  (Maurizio Blondet). » Un lecteur nous rappelle cette opération bancaire et monétaire VOULUE et donc en cours (liquidation partielle du dollar). Un lecteur nous signale une famille de résistants Français défenestrée en Suisse. Ils ne vont plus reculer : nous avons affaire à des « voués » (Céline). Guerre nucléaire à venir pour sauver le dollar ; la bourse (et la mort) en hausse perpétuelle.

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Pourquoi une 4ème dose est-elle imposée aux patients en fin de vie ?

Que se passe-t-il ? Sont-ils tous devenus fous ou alors touchent-ils de l’argent pour le faire ? Une soignante témoigne : « Ce que je ne comprends pas, même avec la meilleure volonté du monde : pourquoi des personnes qui n’ont plus qu’une ou deux semaines à vivre au maximum, qui ne peuvent ni avaler ni parler… sont-elles vaccinées pour la quatrième fois contre le coronavirus pendant qu’elles sont en train de mourir ? »

https://www.rundschau-online.de/region/koeln/pflegerin-aus-koeln-fragt–warum-werden-sterbende-menschen-gegen-corona-geimpft—39522064

La synthèse du jour…

Des lecteurs me houspillent et disent que je me trompe et que le Français cocu piqué mais content n’est pas pour Macron. Mon expérience de l’Histoire de France ne me rend pas du tout optimiste, ni celle de nos écrivains (Tocqueville, Drumont, Bernanos ou Céline – sans oublier Taine et Flaubert : voyez mes recueils). Ce qui est sûr c’est que la guerre de Poutine le renforce formidablement (et au meilleur moment) et qu’au narratif vaccin-passeport a succédé celui de l’Union sacrée face à l’Ennemi rêvé – le Russe ; énième preuve de la stupidité abyssale de l’opinion publique qui a moins besoin de propagande (disait Jacques Ellul) qu’on ne le croit pour manifester sa sottise. Quelques Twitter autorisés alors pour montrer que nos braves hexagonaux seraient moins disposés à réélire l’Autre qu’on ne le dit. De toute manière Reset et tyrannie numérique iront de pair avec cette guerre – et cette réélection.

Nicolas Bonnal

De Platon à CNN : l’enchaînement par les infos (vidéo 23:01)

Se réinformer, c’est se rappeler que nous courons comme des fous après l’information, ou plutôt après la désinformation et sa nouvelle frelatée.

Or Sénèque écrit déjà : « De la curiosité provient un vice affreux : celui d’écouter tout ce qui se raconte, de s’enquérir indiscrètement des petites nouvelles (auscultatio et publicorum secretorumque inquisitio), tant intimes que publiques, et d’être toujours plein d’histoires. »

Dans sa Satire VI, Juvénal se moque des commères : « Celle-ci saura dire de qui telle veuve est enceinte et de quel mois, les mots et les positions de telle autre quand elle fait l’amour…  Elle guette aux portes de la ville les nouvelles, les rumeurs toutes fraîches ; au besoin elle en fabrique : le Niphates vient de submerger les populations, un déluge couvre les campagnes, les villes chancellent, le sol s’affaisse. Voilà ce qu’aux carrefours, pour le premier venu, elle débite ! »

On lit dans les Caractères de Théophraste, écrits quatre siècles auparavant, que le bavardage démocratique a déjà épuisé la vérité avec les sophismes : « Il s’échauffe ensuite dans la conversation, déclame contre le temps présent, et soutient que les hommes qui vivent présentement ne valent point leurs pères. De là il se jette sur ce qui se débite au marché, sur la cherté du blé, sur le grand nombre d’étrangers qui sont dans la ville ; il dit que le siècle est dur, et qu’on a bien de la peine à vivre. »

Inflation, immigration, idéalisation du passé, tout y est !

Puis, « deux mille ans après », un journaliste dénonce l’esclavage vis-à-vis de la presse moderne : « Lassalle lui-même a constaté combien était mince le fond intellectuel de la bourgeoisie dont les opinions sont fabriquées par les gazettes. “Celui qui lit aujourd’hui son journal, écrivait-il, n’a plus besoin de penser, d’apprendre, d’étudier. Il est prêt sur tous les sujets et se considère comme les dominant tous.” Il y a soixante ans que Fichte, dans une espèce de vision prophétique qui n’omettait aucun détail, a peint ces lecteurs « qui ne lisent plus de livres, mais seulement ce que les journaux disent des livres, et à qui cette lecture narcotique finit par faire perdre toute volonté, toute intelligence, toute pensée et jusqu’à la faculté de comprendre. »

Mais cinquante ans avant, Henry David Thoreau écrit en Amérique : « Pour le philosophe, toute nouvelle, comme on l’appelle, est commérage, et ceux qui l’éditent aussi bien que ceux qui la lisent ne sont autres que commères attablées à leur thé. Toutefois sont-ils en nombre, qui se montrent avides de ces commérages. »

Thoreau se moque ensuite avec le ton offensif qui le caractérise de son intoxiqué : « En s’éveillant il dresse la tête et demande : “ Quelles nouvelles ? comme si le reste de l’humanité s’était tenu en faction près de lui. Il en est qui donnent l’ordre de les réveiller toutes les demi-heures, certes sans autre but. Après une nuit de sommeil les nouvelles sont aussi indispensables que le premier déjeuner. »

Et c’était avant CNN. Parlons-en justement.

Les chaînes info polluent et envahissent notre vie, elles la siphonnent même. Où que j’aille, dans un bar, dans une gare, chez quelqu’un (une personne âgée et seule se retrouve vite aujourd’hui zombie ébaudi par l’info, voyez l’âge médian de l’électeur Merkel – plus de soixante ans), A l’hôtel, je me retrouve assiégé et terrassé par le flot d’une information bouclée, continue, obtuse et mensongère, et présentée en général par des poupées Barbie et des androïdes aux ordres. L’homo-techno-sapiens en marche !

Nicolas Bonnal

Un excellent résumé de la situation présente par Nicolas Bonnal

Avec son style inimitable, Nicolas Bonnal fait preuve d’un sacré sens du raccourci. Des vérités fortes exprimées sans concession… (NDLR)

Le libérateur Macron va lever le passe : il sera donc TRIOMPHALEMENT réélu pour… le réimposer aussitôt. Sinon avec Olivier véreux ce n’est plus confection mais INFECTION pour homme ou infection pour femme (+ injection électro nique). Notre lecteur David sur l’électeur-retraité gavé de TV : « Je crois que tous les enfants de boomers ont les mêmes pères… Le mien est pareil… Le gavage, ça abrutit rapidement…. cette génération ne s’est battue pour rien sauf pour des conneries… n’a souffert de rien sauf de ses propres excès et turpitudes… et laissera un enfer à ses petits petits-enfants sans même s’en rendre compte… ». Juste : on ne se bat pour rien sauf pour des risques forgés de toutes pièces par des médias au service de cette oligarchie des imbéciles et de cette masse d’ilotes : le racisme ou la misogynie, le vaccin ou Le Poutine, le climat ou le nucléaire, la migraine ou le migrant sans gluten… Lire et relire Céline toujours.

Nicolas Bonnal

Réflexion relevée sur Telegram aujourd’hui

« Pour un triple vacciné interdit de boites de nuit, masqué à vie, abonné aux « doses de rappel » et qui doit faire un test PCR pour sortir du pays, c’est comme pour un prof qui vote à gauche depuis 30 ans, a milité à SOS racisme, et se fait cracher dessus, insulter et bousculer tous les jours par des racailles… C’est trop tard, ils ne peuvent plus revenir en arrière, admettre qu’ils se sont trompés. Ne reste plus que la fuite en avant, et la haine virulente et absolue, de ceux qui témoignent qu’une autre voie était possible »

Pas mal vu !