Google est poursuivi en justice pour avoir installé automatiquement un spyware pour le Covid sur les portables des gens

Avis à ceux qui ne sauraient pas encore ce qui se cache derrière la galaxie Google… Pourquoi utiliser encore l’agence de renseignement Google alors que d’excellents moteurs de recherche respectent infiniment mieux notre vie privée et nos données (DuckDuckGo, Qwant, Startpage, etc.)

Les utilisateurs se sont réveillés en découvrant la technologie de traçage du Covid sur leur appareil sans leur consentement.

Un recours collectif a été déposé contre l’État américain du Massachusetts pour ce que les plaignants considèrent comme un cas de surveillance clandestine de masse effectuée par le biais d’un spyware pour le Covid installé sur plus d’un million de portables.

La plainte, déposée le 14 novembre 2022 par l’organisation à but non lucratif New Civil Liberties Alliance (NCLA), demande un redressement déclaratoire et injonctif (visant à contraindre légalement les défendeurs à remplir leurs obligations) et des dommages-intérêts nominatifs.

Nous avons obtenu une copie de la plainte pour vous ici.

Elle désigne le département de la santé publique du Massachusetts (DPH) et la commissaire Margret Cooke comme accusés.

Le tribunal de district des États-Unis pour le district du Massachusetts examinera l’affaire.

La plainte comporte neuf chefs d’accusation contre le DPH, invoquant des violations des droits des quatrième et cinquième amendements (protections contre les perquisitions illégales et droits relatifs aux procédures judiciaires pénales et civiles). En outre, les activités du DPH/Google auraient enfreint les articles X et XIV de la Déclaration des droits du Massachusetts.

Selon la plainte, le DPH s’est associé à Google et a procédé à l’installation de logiciels espions sur plus d’un million de téléphones en mode « auto-installation », sans donner aux utilisateurs la possibilité de consentir à cette action, et même sans les en informer.

La justification était de combattre la pandémie en introduisant l’application de traçage du Covid, d’une manière qui, selon la NCLA, viole non seulement la Constitution de l’État, mais aussi celle des États-Unis, en la dénonçant comme un mépris éhonté des libertés civiles qui « ne peut être toléré ».

L’affirmation est que cette façon de suivre et de surveiller les gens sans mandat et d’avoir accès à leur localisation et à leurs contacts personnels par une agence gouvernementale représente une violation du droit à la vie privée et à la propriété.

L’action en justice, Wright v. Massachusetts Department of Public Health, et al, allègue que l’application litigieuse a suivi et enregistré les mouvements des propriétaires de téléphone et leurs contacts, tout en les maintenant dans l’ignorance – « sans leur permission ou leur consentement ».

Selon le recours collectif, qui cite comme plaignants Robert Wright et Johnny Kula, résidents du Massachusetts et utilisateurs de téléphones Android, le DPH et Google ont commencé à s’engager dans cette activité secrète en juillet 2021.

Le dépôt explique également comment l’application secrète se comporte, une fois « installée automatiquement » sans le consentement ou la connaissance du propriétaire de l’appareil : elle n’apparaît pas – comme c’est le cas pour les applications Android récemment installées – sur l’un des écrans d’accueil.

Au lieu de cela, un utilisateur ne pouvait prendre conscience de son existence qu’en fouillant profondément dans les « paramètres » : il devait d’abord y accéder, puis aller dans la fonction « Afficher toutes les applications » et la trouver dans cette liste. En d’autres termes, selon les plaignants, ce n’est pas quelque chose qu’un utilisateur typique fait.

Les allégations vont encore plus loin, puisqu’elles affirment que si un utilisateur se donnait la peine de passer en revue toutes les applications installées et décidait de supprimer l’application de traçage Covid installée en collaboration avec Google, le DPH du Massachusetts « la réinstallerait tout simplement ».

Il semble qu’au départ, le DPH ait proposé ouvertement l’application aux résidents du Massachusetts, et que « quelques-uns » aient décidé de l’installer, sachant ce qu’elle était et ce qu’elle impliquait. Et ensuite, cela a apparemment conduit l’agence à l’installer secrètement sur les téléphones de plus d’un million d’autres personnes.

Dans un communiqué de presse annonçant le recours collectif, la NCLA souligne l’importance d’obtenir le consentement et de s’assurer que les applications de traçage Covid ne sont installées que volontairement – c’est « nécessaire dans une société libre », même si c’est la façon la moins facile de procéder, a noté Sheng Li, conseiller juridique de la NCLA.

Peggy Little, de l’association à but non lucratif, qui agit en tant que conseil principal en matière de litiges, a fait remarquer que le DPH du Massachusetts, en tant qu’agence gouvernementale, est légalement limité dans ses actions par la Constitution américaine et les règles de l’État.

Mme Little décrit ensuite la situation de l’application installée secrètement comme une « attaque Android » délibérément conçue pour bafouer les droits des citoyens, notamment le droit à la vie privée et à la liberté face aux intrusions gouvernementales. Et selon l’avocat, non seulement cette situation « ressemble à de la science-fiction dystopique », mais elle doit également être « rapidement invalidée » par le tribunal.

Le DPH est accusé de n’avoir aucun pouvoir légal lui permettant de faire ce qu’il a fait, d’autant plus que le Massachusetts a entre-temps mis fin à son système de recherche des contacts.

L’action en justice note également qu’ »il semble » que les utilisateurs d’iPhone aient été invités à donner leur consentement avant que la même application ne soit installée sur leur appareil.

Quoi qu’il en soit, « aucune loi ni aucun règlement n’autorise le DPH à installer secrètement un logiciel, quel qu’il soit – et encore moins ce qui s’apparente à un logiciel espion conçu spécifiquement pour obtenir des informations privées de localisation et de santé – sur les appareils Android des résidents du Massachusetts », peut-on lire dans une déclaration envoyée à Reclaim The Net.

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

L’ex-président de Greenpeace : « Le changement climatique, c’est pour effrayer les gens afin de les contrôler et faire de l’argent »

Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

La servitude volontaire par la peur

« Tout ce que les dirigeants ont à faire, c’est de dire au peuple qu’ils ont quelque chose à craindre. Pointez du doigt la source de leur peur, et vous pourrez obtenir des humains qu’ils fassent tout ce que vous désirez. Vous pouvez les rendre obéissants. »
Goering, Le Journal de Nuremberg, Gustave Gilbert, 1947

Le marketing de la honte

« Même dans les pays où le régime de confinement était le plus strict, comme en France, les autorités sanitaires insistaient sur la nécessité de passer un peu de temps à l’extérieur chaque jour. […] Cela permettra de créer des liens plus profonds et plus personnels au niveau individuel avec les éléments “macro” que nous avons évoqués plus tôt concernant la préservation de nos écosystèmes et la nécessité de produire et de consommer de manière respectueuse de l’environnement. »
Covid-19 : la grande réinitialisation, Klaus Schwab, Thierry Malleret, 2020 Forum économique mondial

La responsabilisation est la figure moderne de la honte. L’idée du marketing de la honte est de mettre en exergue un prétendu « problème ». Il s’agit  de créer des angoisses, des peurs et des hontes (et non plus un besoin) tout en lui apportant une solution. Le besoin naîtra de lui-même dans la tête du consommateur ! Les marques sont de plus en plus nombreuses à investir dans ce discours de la culpabilité. Elles incitent à se montrer responsable dans chaque acte de consommation courante.

L’utilisation de la culpabilité se multiplie autant dans les campagnes de prévention (campagne 2014 de la sécurité routière « Trop vite, trop tard. On ne regrette de rouler trop vite que quand il est trop tard ») ou de santé publique (« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ») mais également pour des publicités de produits (« se faire plaisir sans mauvaise conscience » avec la Honda CR-Z Hybrid).

Le marketing de l’écologie

Un exemple : les bouteilles ne sont plus consignées. On  peut toujours taper « bouteilles consignées » sur Service-Public.fr : aucun résultat. Vous n’y êtes pour rien si elles ne sont pas reprises par les commerces, mais si vous les jetez, c’est votre faute. Ça met la planète en danger. En revanche, si vous tapez tri sélectif, vous avez l’embarras du choix. Le ministère de l’écologie vous explique tout en détail : « par exemple, le carton d’emballage de la boîte de biscuits doit être séparé de la barquette en plastique ou du film, avant d’être jeté dans le bac de collecte. »…] Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques. » Vous remarquerez que les belles bouteilles soigneusement vidées par les amateurs de bon vin, sont déjà  qualifiées de « déchets ».

Suivez l’argent…

Si vous triez les bouteilles (c’est-à-dire si vous les cassez) dans une poubelle spéciale, c’est bien, vous êtes éco-responsable. Tout-à-fait accessoirement l’industrie du verre va prospérer. O-I FRANCE est le principal fabricant de bouteilles en Europe et domine le marché français. Son chiffre d’affaires de 2021 frôlait les 800 millions d’euros. Sa maison mère (actionnaires majoritaires : Fidelity et Vanguard) a réalisé un bénéfice de 6,4 milliards de dollars en 2021. Selon une enquête mondiale menée en 2014 par le groupe marketing Nielsen sur la Responsabilité sociale des entreprises, 52 % des consommateurs dans le monde seraient prêts à payer davantage pour des produits fabriqués par des entreprises engagées sur le plan environnemental et social. Actuellement, la facture d’énergie de la verrerie de Puy-Guillaume représente 20 % des coûts fixes. Est-ce bien éco-responsable ?

Côté plastique, après avoir détruit les petits commerces où on pouvait faire ses courses avec un panier, le gouvernement favorable aux grandes surfaces se rachète une moralité en interdisant les concombres sous cellophane, les poires en barquette, les courgettes en sachet plastique. Tout le reste peut resté emballé (surtout dans les McDo Drive).

On vous laisse sur le refrain qu’entonne la joyeuse bande du prince Charles, Bill Gates & Cie dans les sélects clubs Bilderberg et Davos.

Le Média en 4-4-2

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

L’information est-elle avérée ? Nous la livrons en tout cas telle que publiée sur le site Nouvelles de France : Énorme ! On dit que c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé…. Les milliards d’euros engrangés et les milliards de doses vendues n’y font rien : ça ne marche pas ! (NDLA)

Le très vacciné Albert Bourla, le patron de Pfizer, également traité au paxlovid, malade du Covid tous les mois…

Nouvelles de France

France : L’insuffisance cardiaque devrait progresser de +25% tous les quatre ans», tous âges confondus

25% de cas insuffisance cardiaque, un quart tous les quatre ans : c’est monstrueux ! Voilà qui devrait faire la une de tous les journaux télévisés, radios, quotidiens et magazines ! Mais non… silence ! La crainte qu’on ne recherche les causes, sans doute… Nos lecteurs les connaissent, il suffit de leur demander (NDLA)

L’Échelle de Jacob

Regardez : Rand Paul promet de « trouver la trace écrite » de l’origine de la fuite en laboratoire du Covid

Le sénateur Rand Paul a promis cette semaine de continuer à exposer les origines de la pandémie de COVID et de mettre au jour une trace écrite qui, selon lui, remontera jusqu’aux recherches du laboratoire de Wuhan financées par Anthony Fauci et les National Institutes of Health.

« Toute la pandémie, si elle venait d’un laboratoire, le fait qu’il ait approuvé la recherche et financé le laboratoire attirerait la culpabilité sur lui-même », a dit Paul de Fauci lors d’une apparition sur Fox Business.

« Culpabilité à toutes ces personnes qui ont pris la décision imprudente d’envoyer de l’argent en Chine pour faire des recherches dangereuses. C’est pourquoi ils s’opposent fermement à cela », a ajouté le sénateur en faisant référence à ses efforts au Sénat.

Paul a poursuivi : « Si vous regardez les premiers courriels lorsqu’ils ont découvert la séquence de ce virus, le 31 janvier 2020, ils sont assez effrayés. Il y a des e-mails harcelés qui vont et viennent jusqu’à 2h30 du matin ».

« Tous les scientifiques initiaux lui disent, mon Dieu. Nous avons regardé la séquence et on dirait qu’elle a été manipulée en laboratoire. En fait, elle a un site de clivage. La façon dont le virus entre dans la cellule, que nous ne voyons pas dans la nature, typiquement, et que les Chinois l’année dernière nous demandent de l’argent pour faire cette recherche », a expliqué Paul.

« Toutes sortes d’alarmes et de cloches se sont déclenchées pendant un jour ou deux », a ajouté le sénateur.

« Et puis nous avons un autre couple d’e-mails où le Dr Collins et le Dr Fauci parlent de la façon dont ils sont la science, et ce serait vraiment dommageable pour la science et les NIH, et tout l’argent des contribuables que nous recevons et aussi pour eux-mêmes personnellement », a encore déclaré Paul, affirmant « Donc, ils ont commencé une dissimulation. »

« Je pense que c’est probablement la plus grande dans l’histoire de la science et nous irons au fond des choses. Je vous promets qu’il y aura une trace écrite », a insisté Paul.

« Si nous gagnons en novembre, j’utiliserai tous les pouvoirs d’assignation pour obtenir toutes les données. Nous ferons prêter serment à tous les scientifiques et nous irons au fond des choses », a promis Paul.

Regardez :

Paul a récemment reproché à Fauci d’avoir adopté la position par défaut consistant à tenter de « dissimuler » ses activités, notamment en encourageant potentiellement les entreprises de médias sociaux à censurer les informations médicales.

Le sénateur a averti les NIH qu’il ne devait pas tenter de détruire les documents relatifs à Anthony Fauci ou en sa possession au moment où il prend sa retraite.

La démission de Fauci n’empêchera pas une enquête approfondie sur les origines de la pandémie. Il sera invité à témoigner sous serment de toutes les discussions auxquelles il a participé concernant la fuite en laboratoire.

Paul a appelé à restreindre l’exportation de la technologie à ADN vers la Chine de la même manière que l’on restreint l’exportation de la technologie nucléaire vers le régime communiste, et a révélé lors de ses auditions au Sénat qu’il existe un comité censé superviser l’expérimentation de virus potentiellement mortels, mais qu’il est au-dessus de la surveillance du Congrès.

Aube digitale

Le Dr Denis Agret alerte : « Le vaccin anti-covid a provoqué une quantité astronomique de myocardites ! »

Pour avoir recommandé le principe de précaution face aux effets graves de la vaccination covid, le Dr Denis Agret a été condamné à six mois de prison avec sursis et trois mois d’interdiction d’exercer. Sur Ligne Droite (Radio Courtoisie), il alerte les parents dont les enfants vaccinés risquent de mourir d’AVC, particulièrement dans la pratique d’activités sportives.

À comparer avec l’accueil que lui a réservé sur CNews le « journaliste » Vincent Fahandezn qui visiblement ne connaît pas la charte de Munich des devoirs des journalistes : défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique. Un grand moment de non-professionnalisme.

Le Média en 4-4-2

Facebook : la mutation vers le service de renseignement politique

Facebook
Facebook aurait espionné les conversations privées de ses utilisateurs qui ont remis en cause l’intégrité de l’élection présidentielle de 2020   Pixabay

CHRONIQUE – Selon des sources émanant du département de la Justice des États-Unis, le groupe Meta aurait espionné des millions de messages privés au cours des 19 mois suivant la campagne électorale des dernières présidentielles aux États-Unis, rapporte le le New York Post. Le résultat de cet espionnage aurait été transmis au FBI. Facebook appartient au groupe Meta, tout comme Instagram, Messenger, WhatsApp. Tous les messages de ces applications auraient été reportés, dès lors « qu’ils exprimaient des sentiments anti-gouvernementaux ou anti-autorités ». Facebook aurait fait sien les méthodes appartenant au glossaire des pires dictatures, en signalant comme « subversifs » les commentaires critiques surgit lors de conversations privées. Terme qui reprend du service.

Les révélations du New York Post font référence à une collaboration qui pourrait se qualifier d’organique entre Facebook et le FBI, sous forme d’un espionnage sauvage, informel, néanmoins méthodique, dépourvu de mandat judiciaire et sans investiture de la part de l’organe qui le pratique. Le renseignement devient espionnage lorsqu’il est clandestin. Il s’agit donc bien d’espionnage. En quelque sorte, Facebook serait devenu une sorte de revival global des Renseignements Généraux (RG), en plus efficace, dans la mesure où le service garantit le tout en un : délation et châtiment. Captation clandestine des données en amont et en aval, stigmate pour les fautifs, sous forme de banner ou d’exclusion. Il ne coupe pas encore les mains.

Selon la source du Département de Justice (DoJ) pour ses sigles en anglais, sur laquelle s’appuie le Post : « Facebook fournit au FBI des conversations privées qui sont protégées par le premier amendement, sans aucun mandat judiciaire ». Pour dissimuler la voie criminelle par laquelle ces informations lui sont livrées, le FBI a recours à un grand classique des républiques bananières, la légitimation rétroactive. Pourtant, malgré la politisation du FBI, les instructions qui s’ensuivent ne mènent nulle part. Car il ne s’agit pas de rechercher de dangereux terroristes islamistes, voire des membres du crime organisés, ou des politiques corrompus, mais juste des gens qui ne votent pas bien. La matrice, celle du renseignement politique à l’ancienne, se heurte encore à certaines résistances de l’État de droit, que le groupe Meta ne peut pas (encore) résoudre, dans la fabrication de « terroristes ».

Côté Facebook, le zèle est des plus volontaristes. Une fois que ce mandat a été rédigé, « Facebook envoie en une heure des gigabits de données et de photos ». Le service juridique de Facebook, sollicité par le New York Post, répond à l’aune des valeurs du moment en renversant les concepts. Erica Sackin, porte-parole de Facebook a défendu le procédé par le souci de « protéger les gens ».

Tous ces éléments de langage sont ceux des vieilles dictatures au cours desquelles toutes les horreurs se commettaient en prétextant la nécessité de protéger les gens d’eux-mêmes. D’où l’intérêt de suivre de très près le choix des mots. Sackin a travaillé pour la campagne « Obama for America. Elle est en charge chez Facebook de la lutte contre le terrorisme, les organisations et individus dangereux ». Le terme de l’équation à retenir est : individu. Ce n’est pas le terrorisme des groupes djihadistes que Barack Obama finançait en Syrie que vise l’intitulé de la fonction, mais la terreur qu’inspire un individu qui ose défier le consensus. En démocratie, une personne critique est un opposant, en dictature, elle devient dissidente. Dans le système totalitaire, c’est un terroriste.

Le rôle de Facebook au cours de l’élection présidentielle de 2020 est désormais connu par la bouche de son patron, Marck Zuckerberg, lequel a admis, en août dernier, avoir censuré des informations qui auraient pu opérer une différence significative dans le choix du président, en bloquant pendant la campagne tous les post relayant les révélations, désormais reconnues comme vraies, du New York Post. Informations qui avaient trait à la corruption de Hunter Biden, fils de l’actuel président. Zuckerberg avait alors affirmé que cette demande de censure provenait du FBI, alléguant qu’il s’agissait de propagande russe. Le rôle de censeur, d’éradication, de mise à l’index de Zuckerberg est connu : Covid, Ukraine, dernière élection américaine, culture woke, les blocages de contenus et de messagers vont toujours dans le même sens.

Désormais, ce qui serait en cause, ne serait plus seulement le rôle abusif d’un réseau social qui, depuis 17 ans, éditorialise comme un titre de presse sans en être un, ni même l’usage commercial des données. Ce qui est en cause serait son rôle d’espionnage politique. Si les informations du Post se vérifient, comme se sont vérifiées les révélations sur la corruption du clan Biden, le groupe Meta devrait se voir traiter comme un service d’espionnage illégal.

FranceSoir

Diana : assassinée parce qu’elle savait pour la pédocriminalité dans la famille royale ?

C’est une théorie déjà abordée, mais avouez que les derniers événements d’outre-Manche, d’outre-Atlantique et d’outre-tombe commencent à lui donner corps.

Nous allons faire court : le prince Charles, qui est devenu le roi Charles III au bénéfice de la mort de sa reine-mère à 96 ans, a été le grand copain de Jimmy Savile, le pédocriminel de la BBC, qui a violé des centaines de gosses – ses fans – pendant des décennies. Il est mort sans avoir été inquiété. A-t-il été protégé par Charles ? Les tabloïds britanniques nous le diront… s’ils osent s’attaquer à la famille royale.

En réalité, ils se sont surtout attaqués à Diana, qui a été manipulée par les trois hommes de la famille, la Vieille couvrant l’opération : castée parce qu’elle était une oie blanche à tous points de vue, la future princesse a été mariée à un homme qui avait déjà une maîtresse, Camilla, ce qui en soit n’est pas criminel. Mais la princesse a découvert la face sombre de la famille…

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94 % des patients vaccinés ayant des problèmes de santé ultérieurs ont un sang anormal

Des médecins en Italie ont étudié le sang de patients qui avaient reçu une injection de vaccins à ARNm COVID-19 et ont trouvé des corps étrangers longtemps après la vaccination, selon étude récente.

Les trois médecins et chirurgiens, Franco Giovannini, MD, Riccardo Benzi Cipelli, MD et Giampaolo Pisano, MD, ont examiné le sang fraîchement prélevé de plus d’un millier de patients en utilisant l’observation directe au microscope pour observer ce qui se produit dans le sang.
Leurs résultats ont été publiés dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, en août 2022.

Pour cette étude, les médecins italiens ont utilisé la microscopie optique pour examiner le sang. Les cellules sanguines sont facilement visibles au microscope. Leur forme, leur type et comment et s’ils sont agrégés, regroupés, aident à mieux comprendre la santé du patient.
Dans leur étude de 60 pages, évaluée par des pairs, les chercheurs italiens ont rapporté des études de cas à partir de leurs observations. Bien qu’ils ne puissent pas expliquer les phénomènes observé, ils ont noté dans l’étude que ce qu’ils ont observé était si étrange qu’ils ont alerté la communauté médicale.

Microscopie à fond noir

Le microscope optique utilise la lumière visible et une série de lentilles pour agrandir les images. Contrairement à la microscopie électronique, la microscopie optique fournit une image directe de ce qui se trouve sous la lentille. Avec la microscopie optique, les scientifiques peuvent soit utiliser un fond blanc brillant placé derrière les cellules, avec la lumière qui éclaire derrière la lame, soit utiliser un fond sombre.

Cette technique, appelée microscopie à fond noir, fonctionne en bloquant le rétroéclairage et en faisant réfléchir la lumière sur le côté afin de faire ressortir la lame du fond sombre. La microscopie à fond noir utilise une ouverture spéciale pour focaliser la lumière, afin que l’arrière-plan reste sombre. La lumière ne passera pas directement à travers l’échantillon et aucune coloration n’est requise, de sorte que les cellules vivantes n’ont pas besoin d’être tuées pour être étudiées. Pour cette recherche, les médecins ont donc utilisé la microscopie à fond noir.

Sang anormal

Sur les 1.006 patients, 426 étaient des hommes et 580 étaient des femmes. Cent quarante et un ont reçu une seule dose d’un vaccin à ARNm, 453 ont reçu deux doses et 412 ont reçu trois doses. L’âge des patients variait de 15 à 85 ans. L’âge moyen des patients était de 49 ans. Les 1.006 patients présentaient une grande variété de problèmes de santé. En moyenne, les patients dont le sang a été examiné avaient été vaccinés environ un mois auparavant.

Sur les 1.006 patients vaccinés, seulement 5% environ, soit 58 personnes, avaient du sang apparaissant normal. Les médecins ont pu examiner le sang de 12 patients avant vaccination, les 12 patients présentaient un sang normal selon les chercheurs.

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Danemark : la vaccination anti-Covid n’est plus recommandée aux moins de 50 ans

Ça rétropédale doucement… trop doucement évidemment mais comment peuvent-ils faire autrement ? Il importe pour les responsables de cette crise et de la « vaccination » mortifère de ne pas susciter un mouvement de colère ou de panique qui  pourrait rapidement prendre des proportions terrifiantes. Je pense plutôt à une série reculades progressives comme celle en cours au Danemark… A suivre (NDLA)

Danemark drapeau
Depuis le mardi 13 septembre, les autorités sanitaires danoises ne recommandent plus la vaccination contre le Covid-19 à la population. ( Pixabay)

Mardi 13 septembre, les autorités sanitaires du Danemark ont indiqué qu’elles ne recommandent plus la vaccination contre le Covid-19 aux personnes âgées de moins de 50 ans. Une décision qui concerne également les rappels vaccinaux, rapporte le média danois TV SYD.

« L’objectif du programme de vaccination est de prévenir les maladies graves, les hospitalisations et les décès. Par conséquent, les personnes les plus à risque de contracter une forme grave de la maladie se verront proposer une vaccination de rappel. Le but de la vaccination n’est pas de prévenir l’infection au Covid-19 ; les personnes de moins de 50 ans ne se voient donc pas actuellement proposer de rappel de vaccination », peut-on lire sur le site Internet des autorités sanitaires danoises.

Et d’ajouter : « Les personnes âgées de moins de 50 ans n’encourent généralement pas de risque particulièrement élevé de faire une forme grave de la maladie suite à une infection au Covid-19. De plus, les personnes âgées de moins de 50 ans sont bien protégées contre les formes graves du virus, car un très grand nombre d’entre elles ont déjà été vaccinées et ont déjà été infectées au Covid-19. Il existe par conséquent une bonne immunité au sein de cette partie de la population. »

Si la vaccination contre le Covid-19 n’est plus recommandée pour les personnes âgées de moins de 50 ans, les Danois appartenant à cette tranche d’âge, qui sont vulnérables face au virus, pourront néanmoins continuer à recevoir des injections du vaccin anti-Covid.

Concernant la vaccination des plus petits, les autorités sanitaires estiment que « les enfants et les adolescents contractent rarement des formes graves de la maladie grâce au variant Omicron du Covid-19 ». Aussi, depuis le 1er juillet 2022, les enfants et adolescents de moins de 18 ans ne peuvent plus recevoir de première injection anti-Covid, est-il également précisé sur le site Web des autorités sanitaires danoises. En outre, depuis le 1ᵉʳ septembre 2022, la deuxième dose du produit chez cette classe d’âge est également proscrite.

FranceSoir

Le message du Général Christian Blanchon rendant hommage aux non-vaccinés

Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros

Même si j’étais entièrement vacciné, j’admirerais les non-vaccinés pour avoir résisté à la plus grande pression que j’ai jamais vue, y compris de la part de conjoints, de parents, d’enfants, d’amis, de collègues et de médecins.

Les personnes qui ont été capables d’une telle personnalité, d’un tel courage et d’une telle capacité critique incarnent sans aucun doute le meilleur de l’humanité. *

On en retrouve partout, dans tous les âges, niveaux d’éducation, pays et opinions.

Ils sont d’un genre particulier ; ce sont les soldats que toute armée de lumière souhaite avoir dans ses rangs.

Ils sont les parents que tout enfant souhaite avoir et les enfants que tout parent rêve d’avoir.

Ce sont des êtres au-dessus de la moyenne de leurs sociétés, ils sont l’essence des peuples qui ont construit toutes les cultures et conquis les horizons.

Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros.

Ils ont fait ce que les autres ne pouvaient pas faire, ils ont été l’arbre qui a résisté à l’ouragan des insultes, de la discrimination et de l’exclusion sociale.

Et ils l’ont fait parce qu’ils pensaient être seuls, et croyaient être seuls.

Exclus des tables de Noël de leurs familles, ils n’ont jamais rien vu d’aussi cruel. Ils ont perdu leur emploi, ils ont laissé leur carrière sombrer, ils n’avaient plus d’argent… mais ils s’en fichaient. Ils ont subi d’incommensurables discriminations, dénonciations, trahisons et humiliations… mais ils ont continué.

Jamais auparavant dans l’humanité il n’y a eu un tel « casting », nous savons maintenant qui sont les résistants sur la planète Terre.

Des femmes, des hommes, des vieux, des jeunes, des riches, des pauvres, de toutes races et de toutes religions, des non vaccinés, les élus de l’arche invisible, les seuls qui ont réussi à résister quand tout s’est effondré.

C’est vous, vous avez passé un test inimaginable que beaucoup des marines, commandos, bérets verts, astronautes et génies les plus coriaces n’ont pu surmonter.

Vous êtes fait de l’étoffe des plus grands qui aient jamais vécu, ces héros nés parmi les hommes ordinaires qui brillent dans l’obscurité.

Christian Blanchon, général de l’armée française

Medias-Presse-Info

Prix de l’électricité multiplié par 6 en Belgique. 10 000 euros par an pour une famille

La courte démonstration de Charles Sannat vaut mieux que de longs discours techniques. Hors « bouclier tarifaire » qui lui-même aggrave encore la dette publique et nous précipite à l’abîme, la situation va très vite devenir intenable (NDLA)

Ci-dessous vous avez une photo d’un courrier reçu par l’un de nos amis et lecteur habitant en Belgique.

Il peut comparer ses anciens tarifs 0.1485 euros le kWh avec les nouveaux qu’il va devoir payer qui sont presque 6 fois plus élevés.

Pour son appartement tout électrique sa facture mensuelle est déjà de 200 euros par mois.

La multiplication par 6 de sa facture va lui coûter 1 200 euros chaque mois et plus de 10 000 euros à l’année.

Hier, je vous mettais le tableau de répartition des salaires en France.

90 % des Français gagnent moins de 3 500 euros par mois.

Personne, je dis bien personne ne peut payer 10 ou 15 000 euros d’électricité et d’énergie par an.

Nous allons donc vers un immense problème social que les dirigeants européens semblent continuer à ignorer.

 

 

Charles SANNAT

Cette étrange et récente surmortalité

Un précédent article notait l’étrange épidémie de coïncidences qui agitait à la fois les services hospitaliers de cardiologie et quelques obscures revues scientifiques à faible tirage comme Nature, JAMA ou le British Medical Journal : un nombre statistiquement significatif de troubles cardiaques sont actuellement enregistrés alors même qu’une intéressante expérimentation vient de se produire à grande échelle, et le lien entre le premier et la seconde devient difficile à nier.

Le même billet se demandait si d’étranges signaux statistiques faibles se trouveraient confirmés à mesure que les données statistiques arrivent et sont épluchées par les habituels internautes complotistes facho-suprémacistes blancs.

À l’exception de la mort et des taxes, rien n’est vraiment sûr dans ce bas monde. Dès lors, quoi de mieux que regarder en détail les chiffres de mortalité « toutes causes » d’une part (un mort reste un mort et ces chiffres sont relativement fiables malgré tout) et d’autre part les éléments en provenance d’assurances (dont certaines, obligatoires, pourraient s’apparenter à des taxes – le hasard sans doute) ?

Pour les chiffres de mortalité, on trouvera dans les liens suivants pas mal de sources documentées, avec souvent une discussion sur les causes possibles expliquant l’observation, mais dans tous les cas il apparaît que les pays occidentaux enregistrent tous actuellement une surmortalité statistiquement significative (de plus de 10% par rapport à la période précédent 2020).

Pour les mois de Juillet ou d’Août, il n’aura pas fallu longtemps pour que les autorités officielles de certains pays attribuent cette surmortalité aux vagues de chaleur : les médias grand public n’ont donc pas hésité à associer canicule et surmortalité dans leur titraille simpliste. Le problème se pose alors pour la surmortalité observée dans les mois où aucune canicule n’a été enregistrée, ou dans les pays pour lesquels il n’y a pas eu de vague de chaleur…

Heureusement, là encore, la presse et les autorités sanitaires habituelles disposent de quelques explications toutes trouvées : d’une part, il y a encore des vagues de COVID (apparemment, les vaccins sûrs et efficaces n’entraînent pas la disparition des vagues et de la mortalité, cette forme étant trop grave pour être contrecarrée efficacement), et d’autre part, les confinements de 2020 et de 2021 ont entraîné des retards dans les prises en charge des maladies de longue durée et autre préventions de cancers ce qui se traduit par une augmentation des décès actuellement.

Oui, clairement, cette dernière explication couvre une partie de cette surmortalité observée et la presse n’a pas de mal à s’en faire l’écho – au point d’ailleurs de noter que ces confinements ont provoqué plus de morts que la maladie qu’ils étaient cessés combattre. Comme le veut l’adage, l’erreur est humaine mais rien de tel que des politiciens pour la transformer en vraie catastrophe.

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Royaume-Uni : le vaccin anti-Covid est finalement déconseillé aux femmes enceintes

Ah bon ? Ils se réveillent maintenant ? Après des dizaines de milliers de fausses couches, de bébé morts-né, de malformations et de problèmes cardiologiques des fœtus. Mieux vaut tard que jamais. Mais ils ne le claironnent pas sur les toits. En France, silence, tout va bien apparemment… (NDLA)
Femme enceinte
AFP

Le 16 août dernier, le gouvernement britannique a recommandé aux femmes enceintes et allaitantes de ne pas recevoir le vaccin contre le Covid-19, admettant que « des garanties suffisantes quant à l’utilisation sûre du vaccin ne peuvent être fournies à l’heure actuelle ».

Que dit le rapport anglais ?

Les conclusions du gouvernement britannique ont été révélées dans un rapport détaillé du ministère de la Santé et des Affaires sociales du pays, intitulé « Summary of the Public Assessment Report for COVID-19 Vaccine Pfizer/BioNTech« , mis à jour le 16 août. Le document a été publié par l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé du gouvernement.

La section « Conclusions sur la toxicité » du rapport explique pourquoi le ministère recommande de ne pas administrer le vaccin aux femmes enceintes et allaitantes :

« Dans le contexte de l’approvisionnement en vertu du règlement 174, on considère qu’il n’est pas possible, à l’heure actuelle, de fournir des garanties suffisantes quant à la sécurité d’utilisation du vaccin chez les femmes enceintes : toutefois, l’utilisation chez les femmes en âge de procréer pourrait être soutenue à condition que les professionnels de la santé soient invités à exclure toute grossesse connue ou suspectée avant la vaccination. Les femmes qui allaitent ne devraient pas non plus être vaccinées. Ces jugements reflètent l’absence de données à l’heure actuelle et ne reflètent pas un constat spécifique préoccupant. Des conseils adéquats concernant les femmes en âge de procréer, les femmes enceintes et les femmes qui allaitent ont été fournis à la fois dans les informations destinées aux professionnels de santé britanniques et dans les informations réservées aux destinataires. […] L’absence de données sur la toxicité pour la reproduction reflète la rapidité du développement pour identifier et sélectionner le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 pour les tests cliniques et son développement rapide pour répondre à un besoin sanitaire urgent. En principe, une décision sur l’homologation d’un vaccin pourrait être prise dans ces circonstances sans données provenant d’études de toxicité pour la reproduction chez les animaux, mais des études sont en cours et elles seront fournies lorsqu’elles seront disponibles ».

L’absence de données cliniques pour la reproduction

Cependant, les raisons invoquées dans le rapport sur l’absence des données cliniques sont loin d’être la seule cause. En effet, il faut rappeler que la décision de vacciner les femmes enceintes contre le Sars-CoV-2 et le discours sur l’absence de dangerosité qui accompagnait la campagne vaccinale, a été l’une des mesures les plus surprenantes, puisqu’il n’existait aucune donnée associée à l’utilisation de ces nouvelles thérapies géniques pendant la grossesse et l’allaitement. Cette absence de données clinique s’explique par le seul fait qu’il s’agit d’une population protégée par les lois de protections des patients et que les femmes enceintes sont d’office sorties des essais cliniques.

Il faut également rappeler que dans son Plan de Gestion des Risques, Pfizer ne s’est pas caché qu’il existait des données manquantes pour certaines catégories de personnes et que le profil de tolérance des vaccins est non connu chez les femmes enceintes ou allaitantes du fait de leurs exclusions de l’étude de phase 3.

Plan de Gestions des Risques, informations manquantes

Pourtant, des cas d’effets indésirables ont été rapportés dans le premier rapport de la FDA sur la première déclassification des données de Pfizer. Bien que les femmes enceintes aient été exclues des essais cliniques, elles ont, elles aussi, fait l’objet de vaccinations en vie réelle, et le rapport fait état d’effets indésirables pour 270 grossesses rapportés comme suit : avortement spontané (23), résultat en attente (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec décès intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et résultat normal (1 chacun).

On ne sait pas si depuis ces événements, le lien de causalité a été établi. Cependant, on peut néanmoins s’étonner de trouver des femmes enceintes vaccinées à cette époque. Il est vrai que la FDA avait donné l’autorisation pour toutes les personnes de plus de 16 ans et que les personnes à risque ont été vaccinées en priorité, ce qui sous-entendait les femmes enceintes.

Si elles ont été exclues des essais initiaux de Pfizer et Moderna pour les raisons évoquées ci-dessus, l’étude du 17 juin 2021 remaniée et publiée le 8 septembre 2021 dans le New England Journal of Medecine révèle que les cliniciens se seraient appuyés sur les données de Moderna sur le développement et la reproduction chez l’animal, qui n’ont montré aucun problème de sécurité. Les résultats sur les animaux sont-ils toujours transférables à l’homme ? Non, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, lorsque les résultats sur les animaux démontrent que le risque est faible, la substance peut être étudiée également chez l’homme, dans les essais cliniques. Par conséquent, en l’absence de données de sécurité chez l’homme, et malgré les risques que le Covid représente pour les femmes enceintes, il est étonnant de lire dans cette même étude qu’il « n’y a aucune raison biologique plausible pour que la technologie ARNm soit nocive pendant la grossesse ». En effet, on est en droit de se demander sur quelle base scientifique les chercheurs se sont appuyés pour écrire cela alors que tant de médicaments connus et approuvés depuis longtemps sont interdits ou déconseillés pendant la gestation.

La même interrogation subsiste pour les médecins, les cliniciens lorsque certains d’entre eux ont conseillé le vaccin aux femmes enceintes. Comment ont-ils pu mettre en balance les risques documentés d’infection par le Covid-19 et les risques de sécurité inconnus de la vaccination, et ce, afin « d’éclairer » leurs patientes ?

Si dans la première étude parue dans le New England Journal of Medecine, les auteurs affirmaient qu’il n’y avait pas lieu de s’alerter sur la vaccination des femmes enceintes et que le vaccin ARN messager était sûr, ils étaient par la suite revenus sur certaines des affirmations contenues dans l’étude initiale pour apporter quelques corrections dans l’étude remaniée.

Cette seconde étude se concluait sur la nécessité d’inclure les femmes enceintes dans les essais cliniques. Une remarque qui arrivait cependant, tardivement, alors qu’il existait déjà à cette époque de forts soupçons d’événements indésirables graves sur lesquels il aurait fallu faire toute la lumière pour établir si oui ou non, il existe un lien de causalité avec la vaccination.

Encore aujourd’hui, beaucoup d’inconnues subsistent, et ce, pour la simple raison qu’il n’y a à ce jour aucun résultat d’essai clinique sur les femmes enceintes ou allaitantes terminé, comme l’explique la biostatisticienne Christine Cotton.

Fallait-il réaliser des essais cliniques sur les femmes enceintes avant le début de la vaccination en population générale ? Le débat est difficile à trancher. Les tests peuvent mettre en danger la santé du fœtus, mais le déficit d’information peut aussi être dommageable pour la mère et l’enfant. Et, commencer des essais cliniques plusieurs mois après avoir commencé à vacciner en population générale paraît dénué de toute logique.

FranceSoir

Virginie Joron : Le taux de mortalité est 40 % supérieur en France qu’en Roumanie, alors que les Français sont deux fois plus vaccinés !

Bizarre… Bizarre… On ne nous dirait pas tout ? (NDLA)

Toujours à son poste afin de dénoncer les incohérences qui tournent autour de la vaccination et du Covid, la députée européenne Virginie Joron, membre du Rassemblement national, se pose une question extrêmement intéressante. Elle en fait part à Kathleen Van Brempt, présidente de la commission spéciale du Parlement européen, chargée d’examiner les leçons de la pandémie de Covid-19 :

« D’après les chiffres de CDC * et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. La Roumanie et la France ont en ce moment des taux similaires d’hospitalisation ou d’admission en réanimation pour Covid. En revanche le taux de mortalité est de 40 % supérieur en France. Je rappelle que 42 % des Roumains ont reçu deux doses contre 78 % en France. Pourquoi un taux de mortalité bien plus faible en Roumanie qu’en France, alors que les Français sont presque deux fois plus vaccinés ? »

* CDC, Centers for Disease Control and Prevention, est une agence de santé publique américaine.

Dites les journalistes, expliquez-nous pourquoi vous ne donnez plus de statistiques de décès distinguant « vaccinés » et non « vaccinés » ?

L’Écosse fut la première suivie par plusieurs États américains et la France avec la DREES : la fin des statistiques par situation vaccinale La première semaine de juillet en France , 48 non « vaccinés » sont décédés de la Covid contre 215 boostés . Et depuis… plus de statistiques !

Au moins c’est clair, dès que les statistiques démontrent que les injectés ont plus de risques de mourir de la Covid que les autres , ils ne publient plus de statitisques par statut vaccinal

Après que l’agence de santé publique du Manitoba, au Canada, a rapporté des données montrant que les personnes entièrement vaccinées (non boostées) pour COVID-19 courent un risque plus élevé de mourir du virus par rapport aux personnes non vaccinées, les responsables de la santé ont cessé de rapporter les données –

Santé publique Manitoba, sans explication, a cessé de rapporter le taux d’issues graves chez les «partiellement vaccinés».

Enfin, le rapport le plus récent nous a montré des résultats de mai 2022 :

 

EN FRANCE DEPUIS LE 10 JUILLET

La DREES ne donne plus de données depuis le 10 juillet 2022. En regardant ce tableau vous comprendrez sûrement pourquoi.

C ETAIT MEME GENANT REGARDEZ CI DESSOUS les injectés de moins de 20 ans, 40% des cas mais80% des deces

L’inflation avance et nous savons déjà ce qui nous attend…

Inflation : une pièce en trois actes

La baisse actuelle de l’inflation ouvre potentiellement la voie à un resserrement moindre – voire à un assouplissement – à moyen terme, ce qui entraînera une résurgence de l’inflation plus tard dans le cycle, nécessitant éventuellement un resserrement important des conditions monétaires.

Même si la baisse actuelle de l’inflation des prix à la consommation signifie que nous avons dépassé le sommet et qu’elle continue de ralentir, nous n’en sommes probablement encore qu’au premier acte d’une pièce en trois actes.

Les années 1970 sont une analogie imparfaite, mais elles ont un aspect crucial en commun avec aujourd’hui : la monétisation d’importants déficits budgétaires.

L’inflation galopante est presque toujours précédée par d’importants emprunts publics financés par la banque centrale.

Tant à la fin des années 1960 qu’au cours des dernières années, les déficits budgétaires se sont creusés sous l’effet d’une banque centrale qui pensait disposer d’une plus grande marge de manœuvre qu’en réalité, comme ce fut le cas à la fin des années 1960 et au début des années 1970.

Une fois que les conditions d’une inflation élevée sont réunies, l’économie est à la merci des « événements », qu’il s’agisse de l’embargo pétrolier arabe au début des années 1970 ou de la pandémie et de la guerre en Ukraine dans la période actuelle.

Nous sommes maintenant dans l’acte I, où l’inflation est élevée et en hausse.

Nous entrerons bientôt dans l’acte II, où un répit dans l’inflation trompe la Fed en lui faisant croire qu’elle peut lever le pied de la pédale de resserrement prématurément.

Cela ouvre la voie à l’acte III, où la croissance des prix cessera de baisser et décollera à nouveau, cette fois en atteignant de nouveaux sommets.

CPI = ICP = Indice des prix à la consommation

Mais que se passe-t-il peut-être sous la surface ? Une façon d’y réfléchir est de décomposer quantitativement l’inflation en composantes cycliques et structurelles.

Les pressions cycliques sur les prix devraient bientôt commencer à s’atténuer, faisant baisser le chiffre global. Mais, comme le montre le graphique ci-dessous, l’estimation de l’inflation structurelle est très élevée, représentant presque la moitié du chiffre global.

Si près de la moitié de l’inflation actuelle s’avère difficile à éliminer, la baisse de l’indice global due à la conjoncture ne serait positive qu’en apparence. Une fois que les composantes cycliques recommenceront à contribuer positivement, elles renforceront l’inflation structurelle plus solide, ce qui pourrait conduire l’IPC à de nouveaux sommets.

Ce serait l’acte III, et nous savons depuis l’ère Volcker comment cela doit se terminer.

Géopolitique-profonde

Chiffres chocs en provenance d’Australie : plus de 70% des morts par Coronavirus sont « boostés »

Partout dans le monde, la même image tragique s’offre à nous : les injections Corona expérimentales et riches en effets secondaires n’offrent aucune protection sérieuse contre les évolutions graves ou la mort. Au contraire : de plus en plus souvent, les personnes ayant reçu au moins trois doses de « vaccin » font partie de la grande majorité des « morts par Corona ». C’est ce qu’a montré une analyse du politicien nationaliste autrichien Gerald Hauser (FPÖ), qui parle de « résultats épouvantables ».

85% des morts de Coronavirus étaient vaccinés :

Le Dr Hauser a analysé le nombre de morts dans l’État australien de Nouvelle-Galles du Sud, dont a capitale est Sydney, un Australien sur trois y vit. L’année précédente, un régime de lockdown particulièrement sévère y a été appliqué pendant des mois, les manifestations citoyennes pour la liberté ont été brutalement réprimées. Presque tous les citoyens qui travaillaient avec d’autres personnes ont dû se soumettre à une obligation de pointage. Tout cela n’a servi à rien.

Au cours de la semaine 31 (du 1er au 7 août 2022), 200 personnes sont mortes « de ou avec » Corona dans toute la Nouvelle-Galles du Sud, dont 195 dont le statut vaccinal était connu. Parmi elles, il n’y avait que 30 personnes ayant évité les seringues (15,38 %), mais 165 participants à l’expérience de vaccination (84,62 %). 139 des 195 décès (71,28 %) en Nouvelle-Galles du Sud concernaient des personnes qui avaient reçu trois doses ou plus.

Les chiffres démentent la fable du « booster efficace ».

L’argument fréquent des partisans du traitement génétique expérimental, selon lequel l’Australie a un taux de vaccination élevé, ne tient pas non plus. En effet, pendant la période en question, celui-ci était de 84,6 % ; la part des « boostés » dans la population totale était à ce moment-là de 71,4 %. Le « taux de vaccination » est donc pratiquement identique au nombre de décès. Fin juin encore, on affirmait à grand renfort de publicité que le « booster » était « efficace à 65 % contre les évolutions graves et les décès. » Les chiffres de la Nouvelle-Galles du Sud contredisent cette affirmation de manière impressionnante.

Peu de morts en Afrique, beaucoup chez les « champions du monde de la vaccination ».

La protection contre les évolutions graves est donc, dans le meilleur des cas, de zéro – et les nombreux effets secondaires ne sont pas encore pris en compte. Pourtant, des chercheurs et des médecins critiques mettent en garde depuis des mois contre une immunodéficience induite par la vaccination, dont les symptômes semblent si proches de ceux du VIH qu’ils parlent de « sida vaccinal ». Ce qui est particulièrement choquant, c’est qu’à chaque dose supplémentaire, le risque de contracter une telle maladie immunitaire augmente !

L’explosion du nombre de cas et de décès en Nouvelle-Zélande, en Corée du Sud ou au Portugal, pays les plus vaccinés, est patente. Tous ces pays ont en commun un taux de vaccination élevé. En Australie également, environ deux tiers des décès « Corona » sont survenus depuis le début de l’année.

Les vaccinés immunodéprimés alimentent les vagues

Hauser a déjà montré dans une comparaison avec des pays africains que ce n’est pas la conséquence d’un variant particulièrement virulent. Malgré un système de santé souvent défaillant, les « morts par Corona » restent très limitées dans des pays pauvres comme le Burundi, l’Éthiopie, le Kenya ou la Tanzanie. Début juin, la moyenne mobile sur sept jours au Portugal (37,43 morts par jour) était pas moins de 267 fois supérieure à celle de l’Éthiopie (0,14 mort par jour). Et ce, bien que l’Éthiopie compte dix fois plus de personnes.

Le taux de vaccination au Portugal était de 87 %, celui du pays africain de 18 %. Les soupçons semblent se confirmer de plus en plus : Non seulement les vaccins expérimentaux ne sont pas efficaces, mais leurs destinataires sont même les moteurs de nouvelles vagues d’infection en raison de l’affaiblissement de leur système immunitaire.

Cogiito

« Vaccination » anti-Covid: l’Argentine va indemniser les victimes des effets indésirables

Lundi dernier, en catimini, sans résonance internationale, le gouvernement argentin a établi une 01procédure « d’indemnisation » pour les personnes qui auraient souffert d’« effets indésirables » après s’être vus imposer le « vaccin destiné à générer l’immunité acquise contre le Covid-19, dans le cadre du Plan stratégique de santé approuvé le 29 décembre 2020 ».

Le texte a été signé par Carla Vizzoti, ministre de la Santé, la même qui a mis en place le plan d’injection de masse, optant souvent pour les mêmes formes coercitives que celles actuellement en cours en Europe : exclusion des salariés non vaccinés, stigmatisation sociale, vaccination de centaines de milliers de personnes non informées des possibles effets secondaires, spécialement dans les « villas miserias », ces favelas argentines, dans lesquelles s’entassent des millions de personnes sans existence administrative. C’est donc le premier pays au monde où le responsable politique d’une atteinte à la santé humaine, instaure un mécanisme de réparation et admet officiellement l’existence des effets indésirables. Les produits en cause sont ceux des laboratoires Moderna, AstraZeneca, Pfizer-BioNTech, Johnson & Johnson et Sputnik V, qui ont été administrés indifféremment dans le pays austral.

La résolution 7/2022 n’est pas encore parfaite, mais c’est une première mondiale. L’État argentin reconnait le statut, non pas encore de victimes, mais de « personnes affectées. » Pour initier le processus d’indemnisation, le demandeur doit notifier l’effet indésirable par le biais du « système intégré d’information sanitaire argentin » (SISA).  Le texte prévoit que la réalisation des études pour démontrer les effets indésirables est à la charge de la victime, ce qui pourrait limiter l’enregistrement des personnes en marge de l’accès au service médicaux. La sollicitude se fait auprès d’une Commission médicale de la superintendance des risques du travail (SRT).

En dernière instance, l’entité qui devra statuer sur le lien de causalité entre le produit et l’événement pathologique signalé est la Commission nationale de sécurité et vaccins, CONASEVA par ses sigles en espagnol. La CONASEVA devra s’exprimer sur base de « critères de diagnostic, de temporalité et d’exclusion de causes alternatives et pourra requérir toutes les études médicales qu’elle estime pertinente ».

Si la CONASEVA conclut qu’il existe un lien de causalité entre l’effet indésirable dénoncé et le vaccin, alors la commission médicale en charge établira le pourcentage d’invalidité et le notifiera aux demandeurs. Selon cette résolution, les victimes pourraient se voir attribuer un cadre d’invalidité et bénéficier d’un régime de retraites anticipées. « La Superintendance des risques du travail, en conformité avec les consignes du ministère de la Santé, pourra adapter et apporter un complément à l’instrument mentionné pour l’évaluation de catégories d’âge non prévues, en incluant le rang pédiatrique ».

Cette dernière partie, l’inclusion des enfants, répond à une imprudence dictée par effet d’imitation des mesures européennes et américaines. Le 2 juillet 2021, un « décret de nécessité et d’urgence », connu en Argentine comme DNU, soit un système d’ordonnance de l’exécutif, avait ouvert l’accès à la vaccination anti-Covid pour usage pédiatrique et pour toutes les catégories d’âge.

Le décès par administration du vaccin est explicitement mentionné. En cas de décès de la victime, la résolution prévoit la signalisation de « l’événement » par un tiers. Si le lien de causalité est démontré, le Fond de réparation Covid-19 octroiera une indemnisation équivalente à 140 salaires du défunt aux ayants droits. La vie des chômeurs ne vaut rien, dans ce cas. Mais au moins, l’État argentin reconnait la létalité potentielle des produits.

Le Fond de réparation Covid-19 est destiné à indemniser les personnes qui souffrent d’un problème de santé lié à l’administration d’un des « vaccins » contre le Covid-19. La résolution ne donne pas d’indicateur de la somme qui sera allouée à ce fond, dans un pays traversant une des pires crises économiques de son histoire. Ce qui est certain, en revanche, est que tous les frais seront à charge de l’État argentin, l’Argentine, comme toutes les autres nations, ayant dû signer un chèque en blanc aux laboratoires. La possibilité de déclaration d’effets indésirables prévoit une échéance de trois ans à compter de la date de vaccination, au-delà de quoi la prescription sera dictée.

Cette fenêtre de déclaration pourrait offrir une visibilité nouvelle, quoique non exhaustive, sur le nombre de décès des suites de la vaccination anti-Covid en Argentine et, par extrapolation, en comparant critères d’âge égaux et autres paramètres, dans le monde.

Cette loi devrait servir d’incitation à la déclaration d’effets indésirables. Au niveau global, la sous déclaration s’estime selon des valeurs qui varient par pays et dont il est impossible de fixer un benchmark sérieux. Les reports de cas signalés, mais non enregistrés par les équipes médicales, est lui extrêmement documenté. Par ailleurs, pour faire l’inventaire des dommages, il est délicat de devoir se reposer sur l’objectivité des équipes qui ont participé à l’atteinte à la santé des personnes.

L’Argentine est ce pays plein de contrastes : champion de l’inflation et des défauts de ses lignes de crédits, nation où ont défilé des présidents des plus histrioniques, c’est aussi le pays qui recense le plus de Nobels de Médecine, où se pratique le tourisme médical du fait de la qualité de son diagnostic et de la générosité de son système de santé. Et c’est aussi, étrangement, en dépit de la corruption, un pays très imprégné de l’esprit du Droit.

FranceSoir

Premier règlement collectif d’indemnisation d’employés mis à la porte ou contraints de se faire vacciner contre le COVID-19

Il y a des jours où on est content de « blogger » (d’autant que je n’ai guère donné de nouvelles ces dernières semaines, toujours faute de temps) : dans l’Illinois, aux Etats-Unis, une entreprise hospitalière comptant cinq établissements, NorthShore University HealthhSystem, va devoir payer plus de 10 millions de dollars à des employés mis à la porte ou contraints de se faire vacciner contre le COVID alors qu’ils invoquaient des « exemptions religieuses », autrement dit, le droit à l’objection de conscience face à des « vaccins » développés en utilisant des lignées de cellules fœtales obtenues par le biais d’avortements.
C’est une « class action » menée par une association de défense de croyants chrétiens, Liberty Council, très active dans le domaine de la protection des libertés face aux vaccinations et aux passes vaccinaux dans le cadre du COVID.
Notez que la société NorthShore n’a pas voulu prendre le risque d’une procédure, préférant trouver un arrangement collectif avec les plaignants, avouant ainsi que sa politique d’obligation vaccinale n’est pas défendable en droit.
C’est une belle victoire. Dommage qu’on ne puisse en imaginer une pareille en France, terre de la « liberté » !

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Des retraits massifs du Tour de France, les effets secondaires suite aux vaccins (vidéo 7:15)

Alcyon Pléiades Conseillé : Le Tour de France 2022 a connu un triste record de retraits de cyclistes, ce qui n’était jamais arrivé auparavant, beaucoup disent être atteints d’une étrange maladie. Tout indique clairement les effets des vaccins tueurs.
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